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LA FEMME INSOUMISE EST UNE MALEDICTION POUR LA MAISON PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Vendredi, 14 Octobre 2011 14:39

Message prêché le 29 août 2011, au Tabernacle Le    Chandelier d’Or ; Yopougon-Selmer ; Abidjan ; RCI. Matin.


Bonjour à tous dans le merveilleux Nom de notre bien-aimé Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, mort pour nos péchés, et ressuscité pour notre justification. Ayant en vue l’organisation et la célébration des prochains mariages, je voudrais, avec la permission de Dieu, vous entretenir sur le sujet suivant : LA FEMME INSOUMISE EST UNE MALEDICTION POUR LA MAISON. Beaucoup de foyers se sont transformés en de véritables enfers sur terre, à cause des femmes, qui se disent chrétiennes, qui se comportent en véritables mégères et en véritables sorcières. Elles font souffrir le martyr à leurs maris, et aux enfants. Elles torturent moralement leurs maris et leurs enfants, en les maudissant et en les insultant à longueur de journée. Elles ont la capacité, ces mégères, de transformer la maison en enfer sur terre, où elles sont les seules à régner en ‘‘maîtresse absolue’’. Elles maudissent,  insultent, se plaignent, battent les enfants. Vous voyez ! Ces femmes-là sont des malédictions pour la maison. Elles ne peuvent pas supporter de vivre dans un environnement paisible et joyeux. Parce que ce genre d’environnement ne convient pas à la nature diabolique qui est en elles. Elles ne sont pas à l’aise dans une maison où il y a la joie, la paix, l’entente, l’amour et le bonheur. Comme elles sont ointes du diable, elles feront tout, par la puissance du diable, qui agit en elles, pour créer un climat de terreur, de mésentente, de querelle, de dispute et de bagarre à la maison. C’est dans une telle ambiance et dans un tel environnement, qu’elles se sentent vraiment à l’aise. Un jour, j’ai reçu une femme en entretien, après une bagarre qui a éclaté entre elle et son mari. Les deux se disent chrétiens. Ne me demandez pas qui est sorti vainqueur de ce pugilat. Après m’avoir expliqué les causes de leur dispute et de leur pugilat, elle m’a fait une révélation, que je pourrais qualifier de surréaliste. Elle m’a dit qu’après avoir été copieusement battue par son mari, qui est une véritable armoire à glace, elle a ressenti plus d’amour pour lui. Et elle a ajouté que c’est chaque fois comme cela. Puis, elle a dit : Quand mon mari me bat violemment, j’ai plus envie de coucher avec lui. Je l’aime encore plus qu’avant. Je lui ai dit : Non seulement tu es une femme insoumise, mais le plaisir sexuel que tu ressens après la bastonnade frise le masochisme.

Frères, le masochisme se définit comme une perversion sexuelle dans laquelle le sujet ne peut atteindre au plaisir qu’en subissant une humiliation ou une souffrance physique. Comme je l’ai dit, cette femme a un comportement qui frise le masochisme, pour ne pas dire qu’elle est masochiste. Pour pouvoir assouvir ses désirs masochistes, elle crée une situation de conflit entre son mari et elle. Les deux se mettent alors à se battre, à se taper dessus, à s’insulter copieusement. Vous voyez ! Elle ne peut vivre que dans une telle ambiance. Elle est une malédiction pour son propre foyer. Son mari, comme je l’ai déjà dit, est une véritable force de la nature, qui n’hésite pas non plus à bastonner sa propre femme, jusqu’à l’évanouir. Mais, chose bizarre, à l’Eglise, ils ont l’air spirituels et joyeux.

Frères, vous voyez ! Les gens sont rusés, et se trompent eux-mêmes : Quand ils sont à l’Eglise, je veux dire, là où le culte se tient, ils adoptent une attitude empreinte d’humilité et de respect. Mais, c’est du vernis, c’est juste pour faire croire qu’ils aiment le Seigneur, et qu’ils s’aiment les uns les autres. Ne vous fiez pas à leur apparence. Car ce sont des loups ravisseurs. Ils ont pu se glisser parmi les enfants de Dieu, pour faire croire qu’ils sont aussi enfants de Dieu. Au Tabernacle où on fait les cultes, ils paraissent saints et irréprochables. Mais, avant et après les cultes, ils manifestent leur vrai caractère, qui est celui de leur père le diable : L’homme et la femme se disputent, s’insultent, se battent. Les parents et leurs enfants en font de même. De telles maisons, sont des maisons maudites, où Dieu est absent.

La femme insoumise est une malédiction pour elle-même, pour son mari, et pour ses enfants. Elle est une malédiction pour sa propre famille, c’est-à-dire, pour son propre père, sa propre mère, et ses propres frères. Elle est une malédiction pour son village natal, pour sa ville natale et pour son pays natal. N’épousez jamais une telle femme. Car, elle va vous pourrir la vie au maximum.

Avant de vous marier, vous devez absolument prier le Seigneur de vous diriger et de vous aider à choisir votre future femme. Que votre choix ne repose pas essentiellement sur la beauté physique, mais sur la beauté spirituelle et intérieure, laquelle est cachée dans le cœur. En priant le Seigneur, Il vous révélera ce qui est caché dans le cœur de la femme, son caractère, sa vie spirituelle, sa nature. Si ce qu’Il révèle est conforme au caractère de la femme soumise, obéissante et craignant Dieu, vous pouvez vous engager. Sinon, ne faites rien, même si c’est la plus belle femme au monde. La beauté intérieure, est la chose qu’il vous faut rechercher prioritairement chez la femme. Et c’est pendant de longues heures de prière et de solitude avec Dieu, que cette beauté exceptionnelle, vous sera pleinement révélée. C’est ici la Manne Fraîche. Il y a quelques mois, une sœur m’a dit qu’elle aimait fortement un frère, et qu’elle désirait l’épouser. Je lui ai dit : C’est bien, mais elle doit rester en prière jusqu’à ce que Dieu confirme les sentiments d’amour qu’elle ressent pour ce frère. Je lui ai aussi dit que j’allais aussi prier pour cela, afin que le Seigneur nous éclaire véritablement par rapport à ses sentiments et par rapport à ce projet de mariage. Plusieurs mois sont passés. Puis, un jour, elle est venue me voir. Et elle m’a dit : Je ne veux plus me marier avec ce frère. J’ai dit : Pourquoi ? Elle m’a dit : Je ne l’aime plus. J’ai été séduite par son charme et son élégance. Aujourd’hui, je me rends compte que je l’ai convoité à cause de son physique. Je ne ressens plus rien pour lui. Vous voyez ! Le Seigneur s’est manifesté en sa faveur, en lui montrant que ses sentiments d’amour pour ce frère, n’étaient pas réels. Mais, il a fallu que nous Lui demandions de nous diriger. Il faut donc prier le Seigneur, avant de choisir son épouse. Sinon, vous allez choisir une mégère, une sorcière, une enfant du diable, qui va vous pourrir l’existence.

Vous aussi, les sœurs : Priez le Seigneur de vous diriger avant de dire oui à tel ou tel frère. Sinon, vous allez vous faire épouser par un enfant du diable, qui va vous tourmenter toute votre vie.

La femme insoumise est une malédiction pour la maison. Une femme qui insulte son mari, est une malédiction pour le foyer. Une femme qui hausse le ton sur son mari, est une malédiction pour la maison. Une femme qui se bat avec son mari, est une malédiction pour la maison. Une femme qui maudit son mari, et qui veut que son mari meure, ou qu’il soit frappé par le malheur, est une malédiction pour la maison. Une femme qui expose son mari devant ses camarades, devant sa famille, devant les enfants, devant les gens, est une malédiction pour la maison. Une femme, qui, tout en se disant chrétienne, n’obéit pas à la Parole, et ne craint pas Dieu, est une malédiction pour la maison. Une femme, qui se dit chrétienne, et qui ne prie pas pour ses enfants, encore moins pour son mari, est une malédiction pour la maison. Une femme adultère, est une malédiction pour la maison.

Qu’il me soit permis de vous raconter, par l’Ecriture, l’histoire de la reine Vasthi. Un jour, le roi Assuérus, a envoyé sept messagers, l’un après l’autre, vers sa femme, la reine, afin de la faire venir en sa présence. « Mais, la reine refusa de venir, quand elle reçut par les eunuques l’ordre du roi. Et le roi fut très irrité, il fut enflammé de colère. »  (ESTHER 1.10-11). Frères, par sa désobéissance, la reine a humilié son mari, le roi. Mais, le roi a pris ses responsabilités : Il a fait écrire une loi pour destituer sa femme, et pour se prendre une autre femme. Lorsque Vasthi a déshonoré son mari, en refusant de lui obéir, celui-ci a demandé aux sages de son royaume, qui connaissait la loi et le droit, ce qu’il fallait faire dans la situation présente. Et ils lui ont dit de publier un édit par lequel la reine Vasthi devait être destituée, afin que ce qu’elle a fait, ne soit pas imité par les autres femmes du royaume. Selon eux, si la reine n’est pas destituée, les autres femmes feront comme elle : Elles mépriseront leurs maris. Vous voyez ! La reine Vasthi est devenue une menace et un danger pour les autres maisons. Elle est devenue une malédiction, à cause de sa désobéissance, de son insoumission, de son insubordination et de sa rébellion. Pour pouvoir sauvegarder leurs propres foyers, les sages ont demandé au roi de destituer la reine Vasthi, et de donner la dignité royale à une autre femme. (ESTHER 1.13-20). Et le roi a pris l’édit : Vasthi n’est plus reine. On lui a rétiré la couronne royale. Et le roi a pris une autre femme : Esther, qui est devenue reine. La désobéissance de la reine Vasthi a entraîné sa chute et sa disgrâce. C’est ainsi que finiront toutes les femmes insoumises. Elles tomberont dans la disgrâce et le déshonneur. Partout où elles passeront, elles seront couvertes de honte et d’opprobre. Personne ne voudra d’elles dans son entourage immédiat. La femme insoumise est une malédiction pour la maison. Elle est source de malédiction, de problème de tout genre. Elle ment, et a pour père le diable, le père du mensonge. Rien de bon ne peut sortir de sa bouche. Quand elle parle, si ce n’est pas pour maudire, insulter, c’est pour mentir. La femme insoumise a un caractère d’homme, et se croit l’égale de l’homme. Ce qui la différencie de son mari, c’est son sexe. A part cela, elle a tout ce que l’homme a. La femme insoumise est une femme pervertie et hybride. Elle a un sexe féminin, mais un caractère d’homme : Elle est hybride. C’est un véritable danger, et pour son mari et ses enfants, mais aussi pour la société. Dans le monde, on appelle ce genre de femme : Dame de fer. Le mot ‘‘dame’’ suggère la noblesse, la douceur, la finesse, la grâce, et la courtoisie. Mais, le mot ‘‘fer’’ nous renvoie à la dureté. L’alliage de ces deux mots ‘‘dame’’ et ‘‘fer’’, nous conduit à l’hybridation. Une dame de fer, est une femme hybride et pervertie. Il y a un défaut dans sa conception : C’est un défaut congénital. C’est ici la Manne Fraîche. Une telle femme doit absolument naître de nouveau, afin d’avoir un cœur nouveau et un esprit nouveau. Sinon, elle continuera d’être une malédiction.

Une femme qui est consacrée dans le ministère de la Parole, qui enseigne et dirige un groupe de personnes, est une malédiction pour ces gens-là. Une femme, qui se dit pasteur ou évangéliste, ou doctoresse, ou apôtresse, ou prophétesse, est une malédiction pour les gens sur lesquels elle s’est établie. Car, dans 1 CORINTHIENS 11.3, l’Ecriture dit que Dieu est le chef de Christ, que Christ est le chef de l’homme, et que l’homme est le chef de la femme. Si donc, dans un foyer, la femme est pasteur, cela veut dire qu’elle est le chef de son mari. Elle devient le chef de l’homme. Vous voyez ! Elle est non seulement maudite, mais elle est aussi une malédiction pour son mari et pour ses enfants. Elle est aussi, une malédiction pour la soi-disant Eglise sur laquelle elle s’est établie. Honte à vous les hommes, sur lesquels est établie une femme. Une femme qui baptise d’eau, est une malédiction.

Une femme qui monte ses enfants contre son mari, est une malédiction pour eux, étant elle-même maudite. Une femme qui parle en mal de son mari à ses parents (les parents de la femme), est une femme maudite et dévergondée. Une femme qui dénigre son mari, l’insulte et le diabolise devant les gens, et qui, une fois la nuit tombée, lui demande de coucher avec elle, est une sorcière. Elle est maudite, et elle est une malédiction pour son foyer.

Pourquoi peux-tu dire à ton mari : « Tu es un diable», et la nuit, lui dire encore : « Couche avec moi ». Qui de vous deux est diable ? Toi qui le traite de diable, et qui couche avec lui. Toi qui couche avec un diable, comment peut-on t’appeler ? Femme insensée.

Il y a une femme, qui se dit chrétienne, qui passe son temps, à crier sur tous les toits, disant : « Mon mari ne vit pas ce qu’il prêche. C’est un Judas.» Vous connaissez cette litanie grotesque, puisque vous l’entendez toujours. C’est une sœur d’ici, qui dit de telles choses, sans aucune retenue. Son mari ne vit pas ce qu’il prêche. Maintenant, où est la différence entre elle et son mari, si tant est que son mari ne vit pas ce qu’il prêche ? Elle dit que son mari est un Judas, un fils du diable. Elle, qui se dit fille de Dieu, et qui se croit plus sainte et plus spirituelle que son mari, je ne sais pas pourquoi elle continue de s’accrocher à son mari. Je ne sais pas pourquoi, depuis près de quatorze ans, elle vit avec ce fils du diable, qui ne peut pas vivre la Parole du Seigneur. Je ne sais pas pourquoi, elle a des relations sexuelles avec celui qu’elle traite de fils du diable. Je me souviens encore de cette scène qu’il nous a été donné de voir. Le mari de cette sœur a commis l’adultère avec sa secrétaire. Je suis allé chez eux avec les anciens de l’Eglise, afin de voir ce qu’il fallait faire. Cette femme a insulté son mari de la façon la plus grossière qui soit. Devant nous, et devant une sœur qui était présente, elle a insulté les parties intimes de son mari. Elle a déchiré toutes les photos qu’elle a prises avec son mari. Elle a fait ses bagages. Devant nous, elle s’est jetée sur son mari dans les escaliers pour se battre avec lui. Elle a déchiré sa chemise, tout en continuant de débiter des paroles grossières et terribles. Elle a maudit les parties intimes de son mari. Elle a dit qu’elle voulait voir son mari, se promener nu dans les rues, afin qu’on sache qu’il a commis l’adultère. Quand elle s’est jetée sur son mari, naturellement, je voulais m’interposer, afin d’empêcher la bagarre. Mais, cette sœur, m’a bousculé. Vous voyez !

Aujourd’hui encore je me pose les mêmes questions :

1- Pourquoi la sœur en question, qui passe tout son temps à dénigrer son mari, le traitant de diable, de fils du diable, de Judas, n’a pas pu digérer ce que son mari a fait ?

2- Pourquoi n’a-t-elle pas profité de ce cas d’adultère pour quitter ce fils du diable ?

Frères, je vous le répète : Une femme insoumise est une malédiction, et pour elle-même, et pour les autres. Cette sœur, qui traite son mari de diable, et qui continue de vivre avec lui, est une malédiction pour elle-même et pour son foyer. Elle est devenue la terreur de la  maison. Elle insulte et diabolise aussi bien son mari, que les enfants de son mari. Elle s’est auto-proclamée sainte et pure, dans la maison. Les diables, ce sont son mari et ses enfants. Elle n’a  eu aucun enfant avec son mari. Celui-là a fait ses enfants avant de la rencontrer.

La reine Vasthi a été déchue, et remplacée par une autre femme. Parce qu’elle était insoumise et désobéissante. Elle était une malédiction pour elle-même. Pour ne pas qu’elle soit une malédiction pour les autres maisons, et pour tout le peuple, le roi a décidé de se séparer d’elle, de la destituer, et d’épouser une autre femme. Vasthi n’était pas un modèle. Le roi a pris la bonne décision. En ESTHER 1.20, l’Ecriture dit : « L’édit du roi sera connu dans tout le royaume, quelque grand qu’il soit, et toutes les femmes rendront honneur à leurs  maris, depuis le plus grand jusqu’au plus petit. » La femme chrétienne, soumise à son mari, fait honneur à son mari. Il n’a point honte au milieu de l’Eglise. Elle fait sa fierté. Elle le respecte profondément, lui obéit en toutes choses, et ne cherche jamais à porter atteinte à son honorabilité et à sa respectabilité. Sara était soumise à Abraham.

Dans 1PIERRE 3.3-6, l’Ecriture parle des femmes saintes, dont Sara. Selon la Parole du Seigneur, elles se paraient de « la parure intérieure et cachée dans le cœur. » Cette parure intérieure, c’est la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible, qui est d’un grand prix devant Dieu. Frères, dans cette Parole de l’Ecriture, il est important de noter que la soumission de la femme va de pair avec la parure intérieure, la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible. Cela veut dire qu’une femme soumise à son mari, cultive la douceur et la paix, et les manifeste. La douceur et la paix, étant le fruit de l’Esprit, selon    GALATES 5.22, il va de soi, qu’il faut le Saint-Esprit pour pouvoir les manifester. La femme soumise à son mari est douce et paisible. Elle ne cherche jamais querelle à son mari, ni à ses enfants, ni à personne. Sa parole est toujours accompagnée de grâce, de douceur, d’humilité, de respect, et assaisonnée de sel. Une parole assaisonnée de sel, est une parole qui ne crée point l’amertume, la colère, la tristesse dans le cœur des gens. C’est une parole qui fait du bien, qui adoucit, qui apaise, qui réconforte et qui restaure, par la puissance de résurrection. Seule la femme réellement convertie à Christ, et ayant reçu le baptême du Saint-Esprit, peut prononcer ce genre de paroles. C’est elle qui peut être soumise à son mari en toutes choses. La femme soumise, n’insulte pas son mari, ne le méprise pas, ne le critique pas, ne le juge pas, ne le traite pas de démon, ne lui crie pas dessus. Mais, elle l’aime malgré ses défauts, et prie que le Seigneur l’aide. De sa bouche ne sortent que des paroles de bénédictions, de courtoisies, de reconnaissance, de joie, de paix et d’amour. Même si son mari l’a gravement offensée, elle reste digne dans la douleur, et répand, devant le Seigneur, ses larmes, son amertume, son angoisse, sa douleur, dans la prière et la supplication. Elle prie aussi pour celui qui l’a offensée. Et le Dieu de paix, qui a tout vu et tout entendu, la fortifiera, et essuiera ses larmes. En outre, Il convaincra le mari en question, de son mauvais comportement envers sa femme, et le poussera à demander pardon à celle-ci. C’est ici les caractéristiques de la femme soumise. La femme soumise, n’est pas une femme esclave. Absolument pas. Dans l’Eglise de Dieu, il n’y a pas d’esclave, à qui on impose des travaux durs, qu’on humilie à tout bout de champ, et qu’on bastonne. Selon l’Ecriture, dans 1CORINTHIENS 11.7, la femme est la gloire de l’homme. Comment peut-on maltraiter sa propre gloire ? Frères, la femme est aussi l’image de l’homme. C’est ici la Manne Fraîche. La femme n’est pas l’esclave de l’homme, mais son image et sa gloire.

En 1PIERRE 3.6, l’Ecriture dit que « Sara était obéissante à Abraham et l’appelait son seigneur. » La sœur dont je viens de parler, appelle son mari Judas, diable et fils du diable. Mais, Sara, qui était une femme sainte, soumise, obéissante et humble, appelait son mari, seigneur.  Avez-vous remarqué le contraste saisissant entre Sara et l’autre ? La femme soumise à son mari, sait en elle-même, qu’après Jésus-Christ le      Seigneur des seigneurs, son mari est son seigneur. Ô, quelle bénédiction que de savoir ces choses ! Il y a à peine deux mois, la sœur qui traite son mari de diable, a donné un sujet de prière. Elle a dit : Je demande qu’on prie que Jésus-Christ soit le seul chef de son foyer. Comme je la connais, je lui ai dit : C’est parce que tu ne veux pas que ton mari soit ton chef. Et elle l’a reconnu. J’ai dit : Il est ton chef, et Jésus-Christ est son chef. Vous voyez ! Elle veut que Jésus-Christ soit son chef, car elle ne veut pas se soumettre à l’autorité de son mari. Elle a d’ailleurs piétiné l’autorité de son mari, parce que selon elle, c’est un diable. Chose bizarre, cela fait quatorze ans qu’elle vit avec ce diable, avec qui elle a des rapports sexuels. C’est vraiment quelque chose que je ne comprends, et que je ne comprendrai jamais, et que je ne cherche pas à comprendre. Heureusement que ce n’est pas un mystère du Royaume des cieux. Heureusement. Toujours selon l’Ecriture, c’est de Sara que les chrétiennes sont devenues filles. (1PIERRE 3.6). Ces femmes-là, sont des femmes soumises à leurs maris ; elles obéissent à leurs maris en toutes choses, parce qu’elles craignent Dieu, et espèrent en Lui. C’est le contraire en ce qui concerne les femmes insoumises : Elles sont dévergondées, fanfaronnes, orgueilleuses, désobéissantes, brutales, méchantes, impolies, querelleuses, critiqueuses, calomnieuses, envieuses, menteuses et irrégénérées. Elles vont toujours à l’Eglise, écoutent la Parole du Seigneur, mais sont incapables de la garder. Les femmes insoumises ne font jamais ce que leur demandent leurs maris. Elles font leur propre volonté, volonté qu’elles imposent à leurs maris.

Frères, la femme insoumise est une malédiction pour la maison et pour toute l’Eglise. C’est toujours elle qui a raison, et qui est intelligente, son mari étant bête et bon à rien. La femme insoumise exige une certaine somme pour aller au marché. Et tant que son mari ne lui donne pas ce qu’elle veut, elle n’ira nulle part. Et puis, elle va se mettre à vociférer, à insulter, à faire toutes sortes de choses irrévérencieuses pour attirer l’attention des gens sur son mari. Elle n’hésitera pas à rentrer chez le voisin, ou à descendre dans la rue, afin d’expliquer aux gens le calvaire que son mari lui fait subir. Alors que c’est elle qui fait vivre l’enfer à son mari. La femme insoumise est rusée, et a la langue exercée au mensonge. Elle cherche, par tous les moyens, à contrôler son mari, et à dominer sur lui. Alors, elle lui dit sans cesse : Tu es un démon ; tu ne vis pas ce que tu prêches ; tu ne pratiques pas la Parole de Dieu ; regarde-toi, et compare toi aux autres : Tu n’es qu’un vaurien, un fils du diable. Moi, je n’ai rien à me reprocher, c’est toi l’adultère, l’impudique, le voleur,  et le menteur. En criblant de la sorte son mari, elle cherche à le mettre en position de faiblesse, afin de mieux le contrôler et le dompter. Elle a détruit l’autorité qu’il est censé exercer sur elle. Et si jamais l’homme aussi a commis un péché, comme l’adultère, il est un homme mort. Par cet acte, il a vendu son droit d’aînesse à sa femme, qui va toujours le torturer, en lui rappelant son péché. Elle va l’acculer, le traquer comme on traque un voleur, elle va le cribler, comme on crible le froment. Elle va l’accuser, comme le diable accuse les enfants de Dieu. Mais, après toute cette débauche d’énergie pour diaboliser son mari, elle demande à coucher avec lui. Je me demande bien, qui des deux, est du diable.

Revenons à Abraham et Sara. Dans GENESE 12.12-13, Abraham dit à  Sara : « Voici, je sais que tu es une femme belle de figure. Quand les Egyptiens te verront, ils diront : C’est ta femme ! Et ils me tueront, et te laisseront en vie. Dis, je te prie, que tu es ma sœur, afin que je sois bien traité à cause de toi, et que mon âme vive grâce à toi. » Frères, Abraham a demandé à sa femme de mentir pour le protéger, et pour lui sauver la vie. Or, nous savons que mentir n’est pas une bonne chose. Mais, Sara a menti, comme son mari le lui a demandé. C’est ici la femme soumise qui fait ce que son mari veut, parce qu’elle sait que son mari est rempli du Saint-Esprit. Sara savait que son mari était son seigneur, et était aussi prophète. Elle a obéi à son seigneur, en mentant. Si elle était une femme insoumise, impolie et rebelle, elle allait dire à son mari : ‘‘Quoi ! Tu me demandes de mentir ? Tu veux que je sois complice de ton péché ? Jamais je ne mentirai à cause de toi. Si on veut te tuer, qu’on te tue.’’   Sara, la femme soumise et vertueuse a fait ce que son mari voulait : Elle a menti.

Dans PROVERBES 18.22, l’Ecriture dit : « Celui qui trouve une femme, trouve le bonheur. C’est une grâce qu’il obtient de l’Eternel. » La femme et le bonheur sont un. Là où il y a une femme, il y a toujours le bonheur, la paix, la joie et l’amour. Cette Parole de l’Ecriture s’est accomplie dans ma vie : Quand j’ai trouvé Sarah, j’ai trouvé le bonheur. Trouver Sarah, est une grâce que le Seigneur m’a faite. Conformément à la Parole de l’Ecriture, de 1PIERRE 3.7, qui dit d’honorer les femmes, je rends hommage à mon épouse. Car, quand je l’ai trouvée, j’ai aussi trouvé le bonheur. Elle ne m’a jamais insulté, encore moins crié dessus. Elle ne m’a jamais méprisé ni calomnié. Moi, non plus, je ne l’ai jamais insultée, ni diabolisée. En dix ans de mariage, mon foyer n’a jamais, je dis bien jamais, connu le trouble. Jamais. Pourquoi ? J’aime mon épouse, et elle m’est soumise. L’amour d’un côté, et la soumission de l’autre : C’est ici le secret de la réussite de la vie conjugale. Celui qui trouve une femme trouve le bonheur, dit l’Ecriture. Et Elle ajoute que c’est une grâce de Dieu. C’est donc une grâce de trouver une femme qui soit bonheur pour nous. Si c’est une grâce Divine, cela veut dire qu’il ne s’agit pas de n’importe quelle femme. De quel genre de femme s’agit-il donc ? Je crois qu’il s’agit d’une femme sainte, comme Sara, et qui croit vraiment au  Seigneur Jésus-Christ. Je crois qu’il s’agit d’une femme qui se pare, comme le dit l’Ecriture, de la beauté intérieure, de la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible. Vous voyez ! Il ne s’agit pas de mégère, mais de la femme soumise et vertueuse. Je crois qu’il s’agit des femmes dont parle l’Ecriture dans 1 TIMOTHEE 3.11 : Ce sont des femmes honnêtes, non médisantes, sobres, fidèles en toutes choses. Frères, si quelqu’un trouve ce genre de femme, il est bienheureux, parce qu’il trouve aussi le bonheur. Mais, si quelqu’un trouve une femme insoumise, rebelle, médisante, orgueilleuse et envieuse, il trouve le malheur. Dans PROVERBES 21.9, l’Ecriture dit : « Mieux vaut habiter à l’angle d’un toit, que de partager la demeure d’une femme querelleuse. » Dans PROVERBES 21.19, il est écrit dans l’Ecriture : « Mieux vaut habiter dans une terre déserte, qu’avec une femme querelleuse et irritable. » L’Ecriture nous présente un autre genre de femme : C’est la femme querelleuse et irritable. Trouver une telle femme, c’est trouver le malheur. L’Ecriture Elle-même dit qu’il est mieux d’habiter dans le désert ; qu’avec une femme querelleuse et irritable. Dans le désert, il n’y a rien : Il fait chaud là-bas ; le soleil est accablant ; rien ne pousse là-bas. Les conditions de vie dans le désert sont terribles, mais l’Ecriture dit qu’il est mieux d’habiter là-bas, que d’habiter avec une femme querelleuse et irritable. Les conditions de vie créées par la femme querelleuse, irritable et insoumise sont plus terribles que celles que le Seigneur Lui-même a créées dans le désert. C’est ici la Manne Fraîche. Il fait bon vivre dans le désert que dans une maison où habite une femme querelleuse, irritable, impolie, rebelle, et insoumise. La femme insoumise est vraiment une malédiction. Elle entre dans la vie de son mari lors du mariage. A partir de ce moment cet homme trouve aussi le malheur. Cette femme transforme sa maison en une foire de querelles, d’injures, de bagarres, de critiques et de colère. Elle vient aussi avec la pauvreté, la misère et la galère. Frères, une telle femme ne peut être que malédiction pour les autres. Quand son mari, la salue, elle l’abreuve d’injures. Quand il ne la salue pas, elle l’abreuve d’injures. Elle déforme tout ce qu’il dit, afin de trouver une occasion de querelle.

Celui qui trouve une femme, trouve le bonheur, dit l’Ecriture. Comme je l’ai déjà dit, il s’agit d’une certaine catégorie de femme. Dans       PROVERBES 19.14, il est écrit dans l’Ecriture : « On peut hériter de ses pères une maison et des richesses, mais une femme intelligente est un don de l’Eternel. » C’est ici le genre de femme, synonyme de bonheur et de prospérité : Une femme intelligente. Une femme intelligente n’expose pas les défauts de son mari devant les gens ; elle n’insulte pas son mari, ne le diabolise pas, ne le maudit pas, et ne lui désobéit pas. C’est celle qui n’est pas intelligente, qui est donc stupide, qui fait ces choses-là. La femme intelligente, qui est un don de Dieu, aide son aide dans tout ce qu’il entreprend. Et comme la grâce et l’Onction sont sur eux, ils prospèrent à tous égards. La malédiction est attachée à la femme insoumise. Elle échoue dans tout ce qu’elle fait. A cause de son insoumission, de sa désobéissance, de son irritabilité, elle traîne la poisse partout où elle va, comme une bosse. Celui qui ne prie pas le Seigneur de le conduire dans le choix de sa femme, tombera sur une mégère, une femme insoumise, une femme rebelle, qui ne craint ni Dieu, ni les hommes. Celle-ci entrera dans sa vie avec la poisse, la misère, la pauvreté, la galère, les querelles, les disputes, les bagarres, les calomnies, les mensonges. La condition d’un tel  homme sera terrible et exécrable. Frères, il vaut mieux vivre sans se marier que d’épouser une femme insoumise. Il vaut mieux vivre dans une cabane avec une femme soumise, vertueuse, honnête, sobre, et craignant Dieu, que de vivre dans un palais avec une femme insoumise, querelleuse, bagarreuse, impolie, stupide, méchante, violente et perverse.

Dans PROVERBES 14.1, l’Ecriture dit : « La femme sage bâtit sa maison. Et la femme insensée la renverse de ses propres mains. » La femme sage, c’est la femme soumise, la femme intelligente, celle qui est un don et une grâce de Dieu. Elle bâtit son foyer en observant ce que dit la Parole ; elle consolide les bases de son foyer en demeurant dans la soumission, dans la Parole, dans les prières et les jeûnes, en respectant profondément son mari, en qui elle voit, non pas le diable, mais Christ, en servant son mari qui occupe une place importante dans sa vie, après le Seigneur, en exprimant sa reconnaissance et sa gratitude au Seigneur, qui lui a donné un mari rempli du Saint-Esprit et qui craint Son Nom. La femme insensée, c’est la femme insoumise. Au lieu de bâtir son foyer, elle le détruit de ses propres mains, en insultant son mari, en le méprisant, en racontant des choses fausses et mensongères sur lui, en lui pourrissant la vie au maximum.

Que Dieu nous vienne en aide ! N’épousez jamais une femme insoumise. Car elle sera à coup sûr une carie dans vos os. Elle vous fera vivre le calvaire et l’enfer sur terre. A cause d’elle la pauvreté, la misère, la galère et beaucoup d’autres maux seront dans votre maison. Vous ne vous sentirez jamais à l’aise, chez vous. Vous ne vous sentirez à l’aise, pour peu de temps, que lorsque vous serez loin d’elle, hors de la maison. Vous allez errer ici et là.

Que Dieu vous aide !

A bientôt !

FRERE ABOKON CHRIST-MOISE

 

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