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SOYEZ MES IMITATEURS PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Jeudi, 08 Décembre 2011 17:41

Message prêché le 20 juin 2011, au Tabernacle Le Chandelier d’or ; Yopougon-Selmer ; Abidjan ; RCI. Matin.


Bonjour à tous dans le merveilleux Nom de Jésus-Christ notre Seigneur, qui nous donne encore l’occasion d’écouter Sa merveilleuse Parole. Nous ne nous lasserons jamais d’écouter cette précieuse Parole qui nous façonne, nous émonde, par la puissance de résurrection, jusqu’à ce que nous parvenions tous à l’unité de la foi véritable, à la connaissance du Fils de Dieu, à la mesure de la stature parfaite de Christ. Frères, notre but ultime, c’est de parvenir à la mesure de la stature parfaite de Christ, à l’état d’homme fait, afin d’être en toutes choses des modèles pour les autres. Après avoir été sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus-Christ, nous achevons notre sanctification dans la crainte de Dieu, afin de parvenir, par la puissance du Saint-Esprit, à la mesure de la stature parfaite de Christ. Après avoir atteint cette mesure de la stature parfaite de Christ par  l’action conjuguée de la Parole de vie et du Saint-Esprit, nous parviendrons un jour à la rédemption de notre corps. La rédemption de notre corps consiste pour Dieu, à changer notre corps terrestre en corps céleste. Un jour viendra où notre corps terrestre, sera semé corps animal, et il ressuscitera corps spirituel. Il sera semé corps méprisable, comme le dit l’Ecriture, et  ressuscitera corps glorieux et fort. Il sera semé corps terrestre, et il ressuscitera corps céleste. Il sera semé corps mortel, et il ressuscitera corps immortel. Il sera semé corps corruptible, et il ressuscitera corps incorruptible. C’est ici la rédemption de notre corps. Ayant revêtu un corps céleste, nous serons enlevés sur les nuées à la rencontre du Seigneur, dans les airs et nous serons avec Lui, d’éternité en éternité. Ayant de telles promesses, nous ne pouvons que nous exhorter mutuellement à la recherche permanente de la sanctification, dans la crainte de Dieu, à l’obéissance à la Parole du Seigneur, à la pratique des bonnes œuvres qu’Il a d’avance préparées pour nous.

Frères, le monde est en déconfiture totale. Partout, c’est la décadence morale et spirituelle. Partout, la dépravation des mœurs a atteint le paroxysme, le péché  bat son plein. Toutes les valeurs morales, et humaines et sociales, sont piétinées, perverties, et reléguées au bas de l’échelle, au profit de la prostitution, de l’injustice, du mensonge, de la méchanceté, de la vanité, de l’orgueil, l’adultère, de l’impudicité, de la délinquance, de la fraude, de la tricherie, du vol, et de l’injustice. Il est difficile aujourd’hui de trouver des valeurs sures, des hommes intègres, parfaits, justes et droits. Notre société n’a presque plus de repère. Même les chrétiens, qui doivent être des modèles, sont devenus plus dangereux que les autres. S’ils ne couchent pas avec les femmes des autres, ils vendent de la drogue, et extorquent de l’argent aux fidèles, en les menaçant ouvertement, et en les maudissant. Au nom de leurs intérêts égoïstes. S’ils ne sont pas adultères, impudiques, pédophiles, homosexuels,  ils sont faux docteurs et faux prophètes. S’ils ne sont pas ivrognes, ils sont braqueurs, querelleurs et bagarreurs. Il est vraiment difficile de trouver au milieu des chrétiens, des modèles, des valeurs sûres, des hommes craignant Dieu, reflétant l’image de Jésus-Christ notre Rédempteur. Nous sommes vraiment dans les derniers temps dont parle l’Ecriture, où « quelques-uns abandonneront la foi, pour s’attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons, par l’hypocrisie de faux docteurs », où « les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu… » (2TIM.3.1-4).

Cependant, le Seigneur a sanctifié et mis à part un peuple, qui porte Son Nom, et qui le craint. Il a mis à part, au milieu de cette génération perdue, des hommes et des femmes, qui font Sa fierté, et qui lui sont fidèles en toutes choses. Ce peuple, Il l’a acquis par le moyen de Son Sang, par le moyen de l’offrande de Son corps. Selon 1PIERRE 2.9, ces hommes et ces femmes qui craignent Dieu, sont « une race élue, un sacerdoce royal, une nation Sainte, un peuple acquis par l’offrande du corps de Jésus-Christ.» La vocation céleste de ce peuple acquis par l’offrande du corps de Jésus-Christ, c’est d’annoncer les vertus incommensurables du Ressuscité, de Le présenter au monde comme étant l’Unique Saint, l’Unique Dieu, l’unique Seigneur et Sauveur. Mais, qui osera dire qu’on peut parler du Saint de Dieu, ou parler en Son Nom, sans être saint  soi-même ? Je bénis le Nom du Seigneur, parce qu’Il peut trouver dans notre âge, comme dans les âges passés, des hommes qui craignent Son nom, qui l’aiment, qui sont parfaits, justes et droits, pour porter très haut le flambeau de Sa gloire. Au milieu d’une génération perverse et adultère, se trouve toujours quelqu’un qui soit juste et agréable à Dieu. Dieu n’a-t-Il  pas dit à Noé, qui vivait au milieu d’une génération corrompue et malveillante : « Je t’ai vu juste devant moi parmi cette génération.» (Genèse 7.1). Le seul juste en ce temps-là, c’était Noé. Cette déclaration formelle du Seigneur selon laquelle Noé était juste, contredit la pensée selon laquelle il n’y a pas de  juste sur la terre. Noé était juste au milieu de sa génération. Il était un modèle de justice, de sainteté et de droiture. Il en est ainsi au cours des différents âges ; quelque soit l’état de corruption dans lequel nous sommes, Dieu met toujours à part quelqu’un ou quelques-uns, pour manifester Sa Sainteté, Sa justice, Sa droiture, Sa puissance éternelle, Sa Divinité, et Ses perfections invisibles. Ces hommes-là sont des modèles de probité morale et spirituelle, de justice et d’équité. Dieu se plaît à habiter en eux, pour se révéler en se cachant, et pour se cacher en se révélant.

L’apôtre Paul aussi a vécu au milieu d’une génération dépravée sexuellement, moralement et spirituellement. Mais, il était un modèle de justice et de droiture, à la gloire du Seigneur Jésus-Christ. S’adressant un jour aux chrétiens de Philippes, il leur dit : « Soyez tous mes imitateurs.» Je voudrais m’appuyer sur cette Parole inspirée de Dieu, pour vous donner un petit enseignement, avec la grâce de Dieu. « SOYEZ MES IMITATEURS », tel est le thème de ce jour.

Prenons l’Ecriture, dans PHILIPPIENS 3.17-18 : « Soyez tous mes imitateurs, frères, et portez les regards sur ceux qui marchent selon le modèle que vous avez en nous. Car il en est plusieurs qui marchent en ennemis de la croix de Christ, je vous en ai souvent parlé, et j’en parle maintenant encore en pleurant. » Amen ! Ici, l’apôtre Paul parle de deux catégories de gens : Les vrais chrétiens et les faux chrétiens. Il était au milieu de ces deux groupes de personnes. Et il demandait aux vrais chrétiens de l’imiter, et de porter les regards sur ceux qui marchaient selon le modèle qui était en eux. Vous voyez ! Il les mettait en garde contre les ennemis de la croix, qui se faisaient passer pour des frères en Christ, déguisés en peaux de brebis. Ils sont là pour détruire ce qu’on essaie de construire, essayant de nous nuire. Mais, rien ne pourra nous nuire : Ni eux, ni les péchés, ni les puissances des ténèbres, ni personne. Car nous avons reçu du Seigneur le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance du diable. Par le Sang de Christ, par la puissance de résurrection agissant en nous, par le baptême du Saint-Esprit et de Feu, par la plénitude de la Divinité en nous, nous sommes rendus invulnérables. Oui Monsieur. Le Seigneur nous a oints de Son Onction d’invulnérabilité, au point que rien ne pourra nous nuire : Ni les faux docteurs, ni personne, ni aucune autre créature. Comment reconnaître les ennemis de la croix dont il ne faut absolument pas imiter la vie ? Les ennemis de la croix de Christ, ce sont ceux qui, se disant chrétiens, sont ivrognes, adultères, fornicateurs, cupides, voleurs, fraudeurs, menteurs, calomniateurs, avares, idolâtres, enchanteurs, méchants, amis de l’argent, querelleurs, bagarreurs, orgueilleux, crucifiant ainsi pour leur part le Fils de Dieu, et l’exposent à l’ignominie. Selon l’Ecriture, il est impossible que tels hommes soient encore amenés à la repentance. Ces ennemis de la croix sont difficilement repérables. Car ils sont éclairés comme nous, ils chassent les démons, guérissent les malades, prophétisent, parlent en langues, ils ont des songes et des visions. Ils sont si proches de la vraie chose, qu’on peut les confondre aux vrais chrétiens. Mais, vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Tandis qu’ils ne font que goûter le don céleste, nous, nous le mangeons entièrement, et nous accomplissons la volonté de Dieu notre Père. Nous trouvons aussi les ennemis de la croix dans MATTHIEU 7.21-22. Ce sont les ouvriers d’iniquité, qui ne font pas la volonté du Père, mais qui font des prodiges et des miracles au Nom du Seigneur Jésus-Christ. Le Seigneur leur dira, en temps opportun : « Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité.» Voilà des gens qui commettent l’iniquité, mais qui font des miracles au Nom de Jésus-Christ. Pensez-y ! Ce sont les ennemis de la croix. Nous les retrouvons dans les derniers jours, comme le dit   l’Ecriture, dans MATTHIEU 24.24 : Ce sont les faux christs et les faux prophètes, qui font de grands prodiges et de grands miracles au point de séduire, s’il était possible, même les élus. Vous voyez ! Les ennemis de la croix, cherchent à séduire les gens, en faisant de grands prodiges et de grands miracles. Je bénis Dieu, parce qu’ils ne peuvent séduire que les autres ennemis de la croix, qui sont les enfants du diable. Remarquez ceci : S’il y a de faux christs et de faux prophètes dans les derniers jours, c’est qu’il y a aussi de vrais Christs et de vrais prophètes. Ceux-ci sont des modèles de justice, de sainteté, de vérité, de paix et de droiture. Leur préoccupation, c’est de connaître Christ et Sa puissance de résurrection, et d’amener les enfants de Dieu à expérimenter  l’amour de Dieu. Remarquez que dans les derniers temps, les hommes cherchent à savoir où est le Christ. Et les faux prophètes et les faux christs diront aux gens : « Voici, Il est dans les chambres ou dans le désert.» Mais, le Seigneur dit : « Ne le croyez pas.» Il faut aussi noter qu’Il ne nous laisse pas dans le flou, ni dans l’incertitude. Il nous dit de façon voilée, où on pourra trouver Le Christ, en ces derniers temps. Il dit, à cet effet, dans MATTHIEU 24.27-28 : « Car, comme l’éclair part de l’orient et se montre jusqu’ en occident, ainsi sera l’avènement du Fils de l’homme. En quelque lieu que soit le cadavre, là s’assembleront les aigles.» Où peut-on trouver aujourd’hui le Christ, que tout le monde cherche, en ces derniers temps ? On peut Le trouver là où est le cadavre. Car Il est voilé dans le cadavre. Et Sa glorieuse présence dans ce cadavre, attire les aigles. Et ces aigles s’assemblent autour du cadavre. Qu’il me soit permis de vous rappeler qu’à chaque âge, Christ accomplit le mystère du cadavre dans un homme, dans un Fils de l’homme, afin de permettre à ceux qui Le cherchent de Le trouver. Ainsi, en ce temps de l’aube, Il accomplit ce mystère dans un homme, lequel est venu avec la Manne Fraîche, afin de permettre à ses élus de Le trouver. Au milieu de cet âge de l’aube où l’incrédulité et les désirs de la chair battent leur plein, le cadavre autour duquel s’assemblent les aigles de Dieu, doit être un modèle sur qui nous pouvons porter nos regards, afin de marcher selon le modèle que nous voyons en lui. Et il est un modèle. Au moment même où je vous parle, il y a les ennemis de la croix au milieu de nous. Mais, par la puissance de la Parole et la puissance du Saint-Esprit, ils seront chassés du Royaume de Dieu, qui est présentement au milieu de nous. Dans MATTHIEU 13.24-30, le Seigneur parle de la parabole du blé et de l’ivraie. Il dit que le blé, qui est la bonne semence, a été d’abord semé, par le Fils de l’Homme. Puis, l’ivraie aussi a été semée  par le diable. Il dit le blé, ce sont les enfants du Royaume ; l’ivraie, ce sont les fils du diable. Frères, il y a deux sortes de semence :

1. La bonne semence, semée par le Fils de l’homme, et qui représente les fils de Dieu.

2. L’ivraie, semée par le diable, et qui représente les fils du diable.

La bonne semence a été semée, dès le commencement, bonne semence. L’ivraie aussi a été semée, dès le commencement, ivraie. Chacune de ces semences, a été semée, dès le commencement, selon sa nature. Il est donc impossible, après la naissance, de passer d’une nature à une autre. La nature même nous enseigne ces choses. Après la semence, le blé et l’ivraie ont poussé, sur la même terre, bénéficiant de la même pluie qui tombait, et de la même chaleur du soleil. Ainsi les enfants de Dieu, et les enfants du diable, qui se retrouvent dans une même Eglise, bénéficient de la même Parole du Seigneur, des mêmes dons spirituels, de la même Onction Divine, des mêmes dons ministériels. Malgré le fait que le blé et l’ivraie ont bénéficié des mêmes conditions de vie, rien n’a changé dans leur nature : Le blé est toujours resté blé, et l’ivraie est toujours restée ivraie. Ainsi, malgré le fait que les enfants de Dieu et les enfants du diable, bénéficient des mêmes conditions de croissance spirituelle, rien ne change quant à leur nature. Les enfants de Dieu, resteront enfants de Dieu. Voici comment les reconnaître, selon 1JEAN 3.9-10 : « Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui ; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu. C’est par là que se font reconnaître les enfants de Dieu et les enfants du diable.» Quiconque ne pratique pas la justice n’est pas de Dieu, non plus que celui qui n’aime pas son frère. » Au temps favorable, le Fils de l’Homme enverra les moissonneurs, qui sont les anges, pour arracher de Son Royaume et du Royaume de Son Père, « tous les scandales et ceux qui commettent l’iniquité. » Le Royaume du Père et du Fils, c’est l’Eglise, dans cette Parole de l’Ecriture. Parce qu’on y trouve des scandales et des gens qui pêchent, ce qu’on ne peut pas trouver dans le Royaume céleste. Les moissonneurs, qui sont les anges, ce sont les prophètes. Par la puissance de la Parole qu’ils annoncent, ils perfectionnent les Saints, jusqu’à ce qu’ils parviennent à la mesure de la stature parfaite de Christ. Par la sévérité et la sainteté de la Parole qu’ils prêchent,  ils arrachent de l’Eglise, les scandales et les enfants du diable. Ceux-ci disent, comme les Juifs du temps de Jésus de  Nazareth : « Cette Parole est trop dure, qui peut l’accepter ?» Ainsi, lors de l’enlèvement, il n’y aura aucune ivraie dans l’Eglise, qui sera constituée uniquement de fils de Dieu. Déjà, en ce temps de l’aube, et en marche pour le temps du matin, il n’y a aucune ivraie dans la Manne Fraîche ; il n’y a aucun enfant du diable dans la Manne Fraîche avec nous. Il n’y a que les fils de Dieu. Il n’y a même pas de vierges folles, à plus forte raison les enfants du diable. Les vierges sages et les vierges folles se sont séparées, quand le cri de minuit a retenti. Les vierges folles, n’ayant pas d’huile en  réserve, n’ont pas pu continuer la marche à la rencontre de  l’Epoux. N’ayant pas d’huile en réserve, elles ne peuvent pas recevoir le mystère du chant du coq, qui précède et annonce le jour de la parution de l’Epoux. Ce mystère du chant du coq, c’est la Manne Fraîche. Je vous rappelle que selon MARC 13.35, il y a un chant du coq, avant le temps du matin. A tous les âges de l’Eglise, il y a eu en même temps les vierges sages et les vierges folles. Mais, au temps de l’aube et au temps du matin, il n’y aura que les vierges sages, étant donné que les vierges folles sont retournées, afin d’essayer d’acheter de l’huile. Elles n’ont même pas pu traverser le temps de minuit.

Frères, l’apôtre Paul dit : « Soyez tous mes imitateurs.» Parce qu’il a été trouvé juste devant le Seigneur. Parce qu’il était la lumière du monde. Parce qu’il était un Christ en qui l’unique Christ vivait. Il était l’image de Christ, le reflet de Sa gloire, de Son amour et de Sa puissance. Il était le prophète que Dieu a envoyé sur la terre, l’apôtre béni qui a posé le fondement sur lequel nous sommes appelés à bâtir. Parce qu’il savait qu’il avait un bon témoignage devant Dieu et devant les hommes. Parce qu’il savait qu’il n’était ni adultère, ni fornicateur, ni idolâtre, ni menteur, ni égoïste, ni querelleur, ni ami de l’argent, ni orgueilleux, ni fanfaron. Parce qu’il Savait que la grâce et l’Onction de Dieu étaient sur lui. Parce qu’il savait qu’il était né de Dieu, et que la semence de Dieu était en lui, et qu’il ne pratiquait pas le péché, et qu’il ne pouvait pas pécher. Ne devrions-nous pas l’imiter, et chercher à servir le Seigneur comme il l’a fait ? Frères, imitons-le, car lui-même il imitait Christ. Examinons par l’Ecriture la vie qu’il a vécue, la façon dont il a vécu, et imitons-le. On peut imiter Paul et les autres hommes de Dieu selon ce que nous savons d’eux, par la Bible. Mais, on peut aussi imiter les hommes de Dieu qui sont avec nous, et qui vivent dans la crainte de Dieu. Il y a plusieurs raisons pour lesquelles nous devons imiter les apôtres et les prophètes du Seigneur.

Examinons un peu plus profondément pourquoi nous devons imiter l’apôtre Paul. Pourquoi imiter l’apôtre Paul ?

* Parce qu’il était Dieu, parce qu’il a été fait Dieu. Paul, c’était Dieu manifesté en chair, Jésus-Christ Lui-même étant Dieu pleinement manifesté en chair. Tous les enfants de Dieu, n’ont qu’un seul modèle : Dieu. Tous veulent imiter Dieu. Et Dieu le sait, d’autant plus que c’est Lui-même qui a mis le désir de L’imiter en eux. Mais, étant esprit, Il est invisible et inaccessible. Et personne ne peut imiter un esprit invisible et inaccessible. Pour que nous puissions Le voir et l’imiter, Il devient un simple homme. Etant devenu un simple homme, Il peut habiter au milieu des hommes, et Il peut marcher au milieu d’eux. Etant devenu un simple homme, de la même nature que nous, Il se rend visible et accessible à tous. On peut alors Le voir, Le toucher, manger et boire avec Lui. C’est ici le mystère de la Divinité de l’homme. Au temps du soir, il a été question de la     Divinité dans l’homme. Au temps de l’aube, il est question de la Divinité de l’homme. En Paul, le Seigneur Jésus-Christ le Dieu Tout-puissant, le Dieu invisible, s’est rendu visible et accessible à tous. Il a vécu en lui, et au travers de lui. En voyant l’apôtre Paul, c’est le Seigneur qu’on voyait. Parce que le Seigneur vivait en lui. Il n’était pas le Seigneur, mais, le Seigneur vivait en lui. En touchant le corps de Paul, c’est le corps du Seigneur qu’on touchait. N’est-il pas écrit dans l’Ecriture que notre corps est le temple du  Saint-Esprit ? Vous voyez ! Le corps de Paul était le temple du   Seigneur. Le Seigneur que les gens cherchaient en ce temps-là, était entré dans Son temple, qui était le corps de Paul. En touchant le corps de Paul, c’est le corps de Christ qu’on touchait. Ce n’est donc pas étonnant que les mouchoirs qui touchaient son corps, puissent opérer des miracles. Dieu a fait Paul Dieu, afin qu’on puisse encore Le voir, L’entendre,  Le toucher, et L’imiter. C’est Dieu seul que nous pouvons imiter, nous enfants de Dieu, tandis que les enfants du diable ne peuvent imiter que le diable. C’est pourquoi, Il fait toujours quelqu’un Dieu au milieu des hommes. Il met dans cet homme fait Dieu par Dieu, Sa Parole, Sa puissance, Sa sainteté, Ses pensées, ses attributs. Et c’est Lui-même qui manifeste tout ce qu’Il met dans l’homme qu’Il a fait Dieu, par Sa seule autorité. Quand cet homme, fait Dieu par Dieu, parle et vit, ce n’est plus lui qui parle et vit, mais c’est Dieu qui fait ces choses en lui. Quand il pratique les bonnes œuvres, la justice, la miséricorde et l’amour, ce n’est pas lui qui Le fait, mais c’est Dieu qui le fait, au travers de lui. En l’imitant, c’est Dieu qu’on imite. Dans GALATES 2.20, Paul dit : « J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vit mais c’est Christ qui vit en moi. » Si Christ vivait en lui, on pouvait l’imiter. Car il ne servait que d’instrument à Christ, pour vivre encore sur la terre parmi les hommes, pour annoncer encore sa propre Parole, pour manifester encore Sa Divinité, Sa persévérance, Sa gloire, Sa puissance éternelle, Ses pensées et Ses désirs. Ô, frères, celui qui voyait Paul, voyait Christ. Moi aussi, j’ai été crucifié avec Christ. Je ne vis plus de moi-même, mais c’est Christ qui vit en moi. C’est pourquoi, soyez mes imitateurs. Paul était Dieu. Il a été fait Dieu par l’unique Dieu, Jésus-Christ le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois. Dans JEAN 10.35, le Fils de l’Homme dit que ceux à qui vient la Parole de Dieu, sont appelés Dieux. Or, la Parole de Dieu est venu à Paul. Il était donc Dieu. Dans GALATES 1.11-12, Il dit : « Je vous déclare, frères, que l’Evangile qui a été annoncé par moi, n’est pas de l’homme ; car je ne l’ai ni reçu ni appris d’un homme, mais par une révélation de Jésus-Christ. » Vous voyez ! Il a reçu l’Evangile de Dieu, par une révélation du Seigneur Jésus-Christ. L’Evangile qui est la Parole de Dieu, est venu à lui. Il était donc Dieu. Moi non plus, je n’ai reçu ni appris l’Evangile d’aucun homme. Je L’ai reçu par une révélation du Seigneur Jésus-Christ. Personne ne m’a parlé du Seigneur, personne ne m’a évangélisé, personne ne m’a gagné à Christ. C’est le Seigneur Lui-même qui s’est révélé à moi, alors que j’étais encore pécheur. En 1990, j’ai entendu du ciel, une Voix, qui m’a dit de chercher à savoir qui est Christ. Cette même Voix m’a ordonné de me débarrasser définitivement de tout ce que j’avais de compromettant : Les copines, les livres pornographiques, et autres documents magiques. De 1990 à ce jour, je ne suis plus jamais retourné à ces choses vaines. Plus jamais. Je ne partais dans aucune église, quand la Voix me parla. Elle m’a enseigné à prier, à jeûner et à veiller. Mon cœur était jour après jour inondé de joie et de bonheur. Elle m’a enseigné à me séparer des choses du monde, à prier pour les gens. Jusqu’au jour d’aujourd’hui, j’entends cette voix, qui continue de me perfectionner. Puis un jour, j’ai vu en vision, un homme. C’était l’Homme, le Fils de l’Homme, Jésus-Christ. Et j’ai entendu cette Parole inoubliable de Sa bouche : « Je suis le Dieu Tout-puissant, et Je suis en toi pour accomplir ma volonté. » Christ est donc en moi, afin d’accomplir Sa volonté. Et Sa volonté, c’est que quiconque voit le Fils et croit en lui, ait la vie éternelle. A une autre occasion, Il me dit : « Tu es un aigle, et l’aigle prend son envol. Il va dans les lieux très élevés pour chercher la Manne Fraîche. » C’était avant la rébellion de 2002. En ce temps-là, je croyais que le Message de frère Branham était le dernier. En 2007, Il a commencé à me révéler le mystère de la Manne Fraîche, qui n’est rien d’autre que Son Evangile. Cet Evangile, la Manne Fraîche, je ne L’ai ni reçu, ni appris d’un homme, mais par une révélation du Seigneur Jésus-Christ. Il y aura beaucoup d’imitation pernicieuse et fallacieuse de la Manne Fraîche, pour se faire un nom. On prendra certaine révélations de la Manne Fraîche pour les proclamer pour se faire un nom, tout en condamnant les autres. Que cela ne vous étonne point ; car les choses ont toujours été comme ça. Si Christ vit en moi, s’Il parle en moi, alors imitez-moi, comme j’imite Dieu. Le Seigneur dit que ceux à qui la Parole de Dieu s’adresse, sont appelés Dieux. Or, la Parole de Dieu vient au prophète. Le prophète est donc Dieu. Ainsi, Moïse, Josué, Samuel, Jérémie, Ezéchiel, Paul, Pierre, pour ne citer que ceux-là, ce sont des Dieux. Comme ce sont des Dieux, en qui l’unique Dieu a vécu, nous pouvons les imiter. Dieu dit à Moïse, dans EXODE 7.1 : « Vois, je te fais Dieu. » Se trouve-t-il ici quelqu’un pour contester avec cette Parole de l’Ecriture ? Y a-t-il quelqu’un ici, maintenant, pour contester avec la Divinité de Moïse ? Il a été fait Dieu. Il était donc Dieu. Le Dieu du ciel a pris Moïse pour Son temple. Au moment où les enfants d’Israël gémissaient et poussaient des cris de douleur, Dieu entra dans Son temple : Moïse. Le Seigneur qu’ils attendaient pour leur délivrance, entra en Moïse Son temple. Mais, au lieu d’imiter Moïse, de le suivre, de croire en lui jusqu’au bout, ils l’ont rejeté. Et Dieu aussi les a rejetés. Celui qui rejette celui que Dieu envoie, rejette Dieu, et sera lui-même rejeté par Dieu. C’est la stricte vérité. Moïse a vécu au milieu des enfants d’Israël, dans la crainte de Dieu, dans la sainteté, la droiture et la justice, reflétant à merveille la gloire céleste, la Divinité de Dieu, la puissance éternelle de Dieu, et la patience de Dieu. Mais, la plupart d’entre eux n’ont pas cru en lui, et ne l’ont pas imité. El le Dieu de paix les a abandonnés. L’Ecriture dit, dans HEBREUX 3.5, qu’il « a été fidèle dans toute la maison de Dieu comme serviteur. » Les enfants d’Israël devaient donc être des imitateurs, mais ils avaient préféré adorer le veau d’où, imitant le diable. L’apôtre Paul, qui a été fait Dieu, parce que la Parole de Dieu est venue à lui, a manifesté le caractère moral et spirituel de Christ, Ses pensées et ses désirs, en menant une vie pieuse, pure et sainte, afin que nous puissions faire comme lui. Il a été, et est, un modèle pour les enfants de Dieu. Dans PHILIPPIENS 3.17, il dit aussi « de porter les regards sur ceux qui marchent selon le modèle que vous avez en nous. » Il ne parle pas du modèle qu’on a en Jésus-Christ de Nazareth, mais du modèle que les autres devaient voir et imiter. Ce modèle, c’était Christ. Tous ceux en qui Christ habite, sont des modèles. Jésus-Christ est le    Modèle des modèles. Quand Il vit en nous par Son Esprit, nous devenons des modèles. C’est de Sa vie pure que nous vivons. Et nous savons que Sa vie est pure, sainte, glorieuse et irrépréhensibles. Si Sa vie est en nous véritablement, nous ne pouvons que vivre dans la pureté, dans la sainteté ; nous ne pouvons que plaire à Dieu. Ainsi nous devenons des modèles, Jésus-Christ Lui-même, étant le      Modèle des modèles. Selon l’Ecriture, Il n’a point connu le péché, mais Dieu L’a fait devenir péché, afin qu’en Lui, nous devenions, non péché, mais justice de Dieu. En tant que justice de Dieu, nous sommes justes, droits et intègres. Nous sommes donc de modèles parfaits, conçus dans la sainteté de la Parole, afin d’être la lumière du monde. Et, afin qu’on puisse nous imiter dans nos bonnes œuvres, dans notre vie pure et sans reproche. Frères, portez les regards sur les frères qui marchent selon le modèle que vous avez en nous. C’est l’Ecriture. En nous se trouve le Modèle infiniment parfait, par Lequel nous avons été rendus parfaits, nous qui marchons vers la perfection. Regardez à ce Modèle, et soyez aussi parfaits que Lui. Le Saint-Esprit est en nous, dans Sa sainteté, dans Sa gloire et Sa puissance. Il vit en nous, parle en nous, et agit en nous. Pour votre perfectionnement. Le Seigneur nous a donné cinq ministères, qui sont en nous, pour la perfection des saints que vous êtes. Afin que nous achevions notre sanctification dans la crainte de Dieu. Ces cinq dons ministériels que sont, les prophètes, les apôtres, les évangélistes, les docteurs, et les pasteurs, sont destinés au perfectionnement des saints, jusqu’à ce que nous parvenions tous à l’unité de la foi, à la connaissance du Fils de Dieu, à la mesure de la stature parfaite de Christ. (EPHESISNS 4.11-13). Avez-vous remarqué que cette Parole de l’Ecriture parle du perfectionnement ou de la perfection des saints ? Vous voyez ! Vous êtes tous saints, et vous avez besoin d’être perfectionnés, d’être rendus parfaits. C’est juste. Remarquez aussi que ce n’est pas Jésus de Nazareth qui viendra vous perfectionner, mais des ministres de la Parole. C’est pourquoi vous devez obéir à vos conducteurs. Ils ont la lourde charge de vous perfectionner, vous qui êtes déjà saints. En imitant la foi et la vie de ces ministres de l’Evangile, qui sont chargé de vous perfectionner, vous vous sanctifiez vous-mêmes. En pratiquant les enseignements venant du Seigneur, qu’ils vous donnent, vous les imiter, puisqu’ils les pratiquent eux-mêmes, et vous vous perfectionnez. Il y a trois grandes étapes dans la perfection des saints :

1. La sanctification par l’offrande du corps de Jésus-Christ. (HEBREUX 10.10). En effet, nous sommes sanctifiés, et réconciliés avec Dieu, par la mort de Jésus sur la croix. Par cette offrande, le Seigneur a aboli le péché pour toujours. Comment cela s’est-il passé ? Dieu a fait devenir Jésus péché, quand celui-ci a bu la coupe du péché et de la mort dans le jardin de Gethsémané. Avant Sa mort, Il était donc devenu péché. Quand Il a été crucifié, c’est le péché qui a été crucifié, détruit, aboli.

2. La sanctification quotidienne et progressive des saints, par la pratique de la Parole, par la soumission à Dieu, par la pratique des bonnes œuvres déjà préparées pour nous, par l’action du Saint-Esprit, par les dons ministériels. C’est ici la perfection des saints, qui achèvent leur sanctification dans la crainte de Dieu, en se purifiant de toute souillure de la chair et de l’esprit. (2 COR.7.1). Cette perfection des saints, n’est pas absolue.

3. La perfection des saints par la transformation de leur corps terrestre en corps céleste, de leur corps mortel et corruptible, en corps immortel et incorruptible. C’est ici la perfection absolue. Elle aura lieu le jour de la résurrection, quand notre corps terrestre aura sa rédemption.

Les hommes de Dieu qu’on doit imiter, ont déjà franchi l’étape de la sanctification par l’offrande du corps de Jésus-Christ, et sont dans l’étape de la perfection des saints, de la perfection partielle. Ces hommes-là vivent la Parole qu’ils enseignent aux autres. Ils vivent dans la pureté et la crainte de Dieu ; et leurs bonnes œuvres sont vues et connues de tous. Le Seigneur Lui-même rend témoignage de leur bonne conduite. Eloignez-vous des gens qui prêchent la Parole aux autres, mais La violent eux-mêmes ! Eloignez-vous d’eux ! Ce sont des loups ravisseurs, déguisés en brebis du Seigneur. Ils excellent dans l’art de dire des paroles mielleuses, et de justifier leurs péchés par des passages biblique. Ils vous diront par exemple : Abraham a menti, donc je mens. David était polygame, donc je suis polygame. Il a commis l’adultère, donc je commets l’adultère. » Ce sont des hypocrites et des blasphémateurs. Eloignez-vous des prédicateurs qui couchent avec leurs fidèles ! Eloignez-vous d’eux ! ce sont des infidèles. Eloignez-vous de ceux qui battent leurs femmes, les humilient, les insultent, tout en prêchant l’amour de Dieu. Ce sont des diables. Eloignez-vous des femmes, qui se disent sœurs en Christ, et qui sont adultères et impudiques. Elles portent la marque de la flétrissure dans leur conscience. Séparez-vous de tout ce qui est impur. Que celui qui ment, cesse de mentir ! Que celui-ci qui vole cesse de voler ! Que celui qui triche, cesse de tricher !

Pourquoi nous pouvons être les imitateurs de l’apôtre Paul ?

* Parce qu’il a été sanctifié par l’offrande du corps de Jésus-Christ, et parce qu’il était parvenu à la stature parfaite de Christ. Dans  PHILIPPIENS 3.12 et PHILIPPIENS 3.15, il parle de ces deux étapes de la perfection. Voici ce qu’il dit dans  PHILIPPIENS 3.12 :  « Ce n’est pas que j’aie déjà remporté le prix, ou que j’aie déjà atteint la perfection ; mais je cours, pour tâcher de la saisir, puisque moi-même j’ai été saisi par Jésus-Christ. » Dans cette Parole de l’Ecriture, il dit qu’il n’a pas encore atteint la perfection. Il parle de la perfection de son corps terrestre, qui consiste au changement de ce corps en corps céleste et glorieux. Le changement de son corps en corps céleste et glorieux aura lieu le jour de la rédemption. Au moment où il écrivait ces choses, il avait atteint la perfection qui consiste en la mesure de la stature parfaite de Christ. Il avait donc atteint l’état d’homme fait, au cours duquel se manifestent puissamment les perfections invisibles de Dieu, Sa Divinité, Sa puissance éternelle, et le fruit de l’Esprit. A ce stade, l’apôtre Paul manifestait puissamment l’amour de Dieu, la joie, la paix, la douceur, la patience, la bienveillance, la tempérance. Il avait atteint la mesure de la stature parfaite de Christ. C’est ce qui ressort de ce qu’il dit en PHILIPPIENS 3.15 : « Nous tous donc qui sommes parfaits, ayons une telle pensée. » Vous voyez ! Il était parfait, et courait vers la perfection, celle qui aura lieu le jour de la rédemption, avec la transformation de son corps en corps immortel, incorruptible, glorieux et céleste. Frères, c’est ici la raison pour laquelle on peut l’imiter. Il produisait les fruits dignes de la repentance. Comment peut-on imiter quelqu’un qui ne  produit pas les fruits dignes de la repentance ? Comment peut-on imiter un adultère, un fornicateur, un menteur, un idolâtre, un sorcier, une prostituée, un pédophile, un homosexuel, une lesbienne ? Celui qui imite ceux qui pratiquent ces péchés, n’est pas de Dieu. L’apôtre Paul dit qu’il a été crucifié avec Christ. Ce jour-là, il a été sanctifié par l’offrande du corps de Jésus-Christ, par le Sang de la réconciliation. Puis, il a achevé sa sanctification dans la crainte de Dieu, en obéissant à la Parole, en résistant au diable et aux tentations, et en se préservant de tout mal. Comme il le dit lui-même, il a combattu le bon combat, il a achevé la course, il a gardé la foi. Lors de l’avènement du Seigneur, il recevra la couronne de justice. Frères, voyez-vous le combat qu’il a mené, sa détermination et sa persévérance ? Un tel homme peut dire aux autres : Soyez tous mes imitateurs. En lui, il y a des qualités qui peuvent nous aider à croître dans la Parole et dans la puissance de résurrection. Un tel homme peut être imité. Qui est assez fou pour imiter Judas le traître et l’infidèle, à moins qu’on soit enfant du diable ? Paul a combattu le bon combat, il a persévéré en vue de recevoir la couronne de justice. On peut chercher à faire comme lui, en persévérant dans la foi jusqu’au jour de notre mort. C’est un modèle pour nous ; un modèle de courage, de persévérance, de piété et de bravoure. Dans EPHESIENS 5.1-2, il dit de devenir les imitateurs de Dieu, tandis qu’il dit dans PHILIPPIENS 3.17, de devenir ses imitateurs. C’est ici le mystère : Il était Dieu. Dieu et lui étaient un. Ils étaient un, et non égaux. Dieu était en lui, et il était en Dieu. C’est ici le mystère de la Divinité de l’homme en Jésus-Christ le seul vrai Dieu. La plénitude de la Divinité était en Paul. En EPHESIENS 3.19, il nous dit de connaître l’amour de Christ qui surpasse toute connaissance, en sorte que nous soyons remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu. Vous voyez ! Nous pouvons recevoir la plénitude de la Divinité en nous. Paul était rempli jusqu’à toute la plénitude de la Divinité. Toute la plénitude de la Divinité était aussi en Jésus-Christ de Nazareth. On peut imiter Paul, parce qu’en lui, était toute la plénitude de la Divinité corporellement. C’est ici le mystère de la piété. Paul n’était pas la moitié de Dieu, mais toute la plénitude de Dieu manifestée en chair. Il avait donc atteint la mesure de la stature parfaite de Christ, qui était aussi toute la plénitude de la Divinité manifestée corporellement.

Pourquoi devons-nous imiter Paul ?

* Nous devons être ses imitateurs, afin que le Dieu de paix soit avec nous. C’est ce qu’il dit dans PHILIPPIENS 4.9 : « Ce que vous avez appris, reçu et entendu de moi, et ce que vous avez vu en moi, pratiquez-le. Et le Dieu de paix sera avec vous. » Je me demande bien ce que diront ceux qui disent : « Nous, nous ne suivons pas un homme », en lisant cette Parole de l’Ecriture. Sans détours, et de façon formelle et claire, Paul, qui était un homme, dit de pratiquer ce qu’on a appris, reçu et entendu de lui. Et il a ajouté : «  Et le Dieu de paix sera avec vous. » C’est un message très fort : Le Dieu de paix est avec celui qui pratique, ce qu’il apprend, reçoit et entend de Paul. Les hommes charnels diront : «  Qui est Paul pour oser parler comme ça ? » Frères, il était, et il est toujours une référence dans l’histoire de l’Eglise. Etudions profondément sa vie, afin d’imiter sa foi. Et le Dieu de paix sera avec nous. Je voudrais toucher à un autre point : Paul n’est plus. Et en ce temps de l’aube, le même Dieu qui a appelé Paul, m’a aussi appelé dès le sein de ma mère, afin d’annoncer Sa Parole. Il m’a lavé et purifié de tous mes péchés dans le Sang de l’Agneau, Il m’a donné Son Esprit Saint, Il m’a rendu parfait. Il a fait de moi aussi, le moindre d’entre vous, un modèle. Ce que vous voyez en moi, pratiquez-le ; ce que vous apprenez et entendez de moi, pratiquez-le, et le Dieu de paix sera toujours avec vous. Je parle à la manière de l’apôtre Paul. Quelques-uns n’ont pas pris garde à cela. Ils sont aujourd’hui dans les tourments, parce que le Dieu de paix n’est pas avec eux. Pour que le Dieu de paix soit avec les gens, ils devaient pratiquer ce qu’ils voyaient en Paul, qui était un homme. Pensez-y ! Beaucoup aiment Dieu qu’ils ne voient pas, alors qu’ils n’aiment pas les frères qu’ils voient. Que Dieu nous vienne en aide ! Il ne s’agit pas  pour nous de faire le culte de l’homme, mais force nous est de constater que ce que dit Paul, est la Parole de Dieu. Il fallait pratiquer ce qui était en lui ; il fallait faire ce qu’il faisait, et dire ce qu’il disait. Et le Dieu de paix était avec ceux qui pratiquaient ces choses. Si vous voyez quelque chose de bon dans la vie d’un frère, pratiquez-le ! Et le Dieu de paix sera avec vous. Le Seigneur a mis dans Son église des hommes parfaits, afin que nous imitons leur foi. Imiter leur foi, est une bénédiction. Il n’y a aucun complexe à imiter les bonnes œuvres pratiquées par un frère rempli du Saint-Esprit. Comment pouvez-vous imiter Dieu que vous ne voyez pas, si vous n’imitez pas celui en qui Il est ? Christ vit dans l’homme, afin de manifester Ses attributs. En imitant un tel homme, c’est Christ qu’on imite. On n’imite pas n’importe qui, mais seulement celui en qui vit Christ, et celui qui agit par le Saint-Esprit.

On peut imiter l’apôtre Paul, parce qu’il était la lumière du monde. En tant que tel, il a fait passer les gens, par le Saint-Esprit et par la Parole, des ténèbres à la lumière, de la puissance de Satan à la puissance du    Seigneur Jésus-Christ. Imitons-le, en prêchant la Bonne Nouvelle, afin de faire passer les hommes d’aujourd’hui des ténèbres à la lumière, de l’incrédulité à la foi, du péché à la justice, de l’impureté à la Sainteté, des choses du monde aux choses de Dieu. N’imitez jamais un adultère, les fornicateurs, les menteurs, les idolâtres et les ivrognes. Dans 1 CORINTHIENS 9.24-27, l’apôtre Paul dit que nous sommes dans une course pour remporter la couronne incorruptible. Pour cela, nous devons nous abstenir de beaucoup de choses, nous imposer toutes espèces d’abstinences. Et il dit, en ce qu’il le concerne : «  Je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d’être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres. » Pourquoi traitait-il durement son corps ? C’était pour ne pas tomber en tentation, pour ne pas pécher. Vous voyez ! Il était tenté, mais il ne pouvait pas tomber en tentation. Il luttait jour et nuit contre les désirs de la chair, contre le diable, contre les tentations, contre les convoitises, les passions et les vices de ce siècle mauvais. Comment luttait-il ? Pas par ses propres forces, mais par la puissance de résurrection qui agissait en lui. Souvenez-vous de cette Parole de l’Ecriture : « Ce n’est ni par la puissance ni par la force, mais c’est par mon Esprit, dit l’Eternel des armées. » (ZACHARIE 4.6). C’était donc par le Saint-Esprit que Paul luttait contre les puissances des ténèbres, les tentations et les convoitises de la chair. Faisons comme lui, et nous ne tomberons point en tentation. Il priait, jeûnait et veillait aussi, afin de ne pas tomber en tentation. Dans MATTHIEU 26.41, le Seigneur dit : « Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas dans la tentation… » Si, comme Paul, nous veillons et prions, nous ne tomberons pas en tentation. Par la mise en pratique de cette Parole du Seigneur, nous sommes perfectionnés par Dieu. Celui qui jeûne et prie par le Saint-Esprit, devient de plus en plus parfait, et de plus en plus fort spirituellement. Il peut alors ne pas tomber dans les péchés. Plus vous priez et jeûnez, plus Dieu remplit vos cœurs de sa lumière, de Sa gloire et de Sa sainteté. Or, selon le Seigneur,  « c’est du cœur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les impudicités, les vols, les faux témoignages, les calomnies » (MAT 15.19). Ces choses-là, dit le Seigneur, souillent l’homme. Comment les éviter ? Par le jeûne, la prière et les veilles, pratiqués par le Saint-Esprit, dans la volonté parfaite de Dieu. Frères, je ne parle pas de n’importe quel jeûne, mais du jeûne auquel Dieu prend plaisir. Un enseignement clair est donné sur cette sorte de jeûne dans ESAIE 58. Celui qui jeûne sans respecter les prescriptions Divines données dans ESAIE 58, jeûne en vain. Celui-ci, pendant ou après le jeûne, commet des péchés de toutes sortes, se querelle avec les gens, les bat, les insulte, les maudit, sa condition devient ainsi pire qu’avant. En jeûnant par le Saint-Esprit, nous nous inscrivons dans l’enseignement de la Parole du Seigneur, nous marchons dans la crainte de Son Nom, et dans la sanctification. Après le jeûne, nous continuons la marche dans la crainte de Dieu, et dans la sanctification. Et le diable ne peut pas nous toucher. Dans 2 CORINTHIENS 11.27, l’apôtre Paul dit : « J’ai été dans le travail et dans la peine, exposé à de nombreuses veilles, à la faim et à la soif, à des jeûnes multipliés, au froid et à la nudité. » Frères, l’apôtre Paul, était exposé à des jeûnes multiples, par lesquels il mortifiait sa chair, afin de ne pas en satisfaire les désirs. Il traitait durement donc son corps, par les jeûnes multipliés, par les prières incessantes, et par les veilles. Un jour, j’étais en prière dans la chambre. Ma belle-sœur qui ne savait pas que j’étais là, avait entrepris de m’insulter devant les gens. J’entendais toutes les injures et toutes les méchancetés qu’elle proférait contre moi. Elle est chrétienne Assemblée de Dieu. Je voulais réagir, mais une Voix me dit de prier pour elle, et de la bénir. J’avais immédiatement reçu une force extraordinaire. Et je commençai à prier pour elle, et à la bénir, alors qu’elle intensifiait les injures contre moi. Pendant que je priais pour elle, l’Onction du Saint-Esprit inondait mon cœur d’une grande joie. Les injures que j’entendais, toujours, ne me faisaient pas mal. C’était comme ce n’était pas moi qu’elle insultait. En fait, elle insultait aussi mon épouse, qui était absente. Mon cœur était tellement rempli de joie céleste, de puissance de résurrection, qu’il n’y avait ni colère, ni mauvaise pensée, ni animosité, ni envie de vengeance, en moi. Vous voyez ! La prière faite par le Saint-Esprit m’a préservé de tout mal, de tout acte mauvais, de tout péché. Ce jour-là, j’ai traité durement mon corps, afin de ne pas commettre un péché. Quand j’ai ouvert la porte, et qu’elle m’a vu, elle n’en revenait pas. Selon l’ordre du Seigneur, je l’ai bénie. Jusqu’au jour d’aujourd’hui, elle éprouve de la gêne en ma présence. Frères, quand vous priez pour ceux qui vous maltraitent, quand vous bénissez ceux qui vous maudissent, quand vous aimez ceux qui vous haïssent, vous traitez ainsi durement votre corps. Quand vous résistez à la tentation, afin de ne pas pécher contre Dieu, vous traitez durement votre corps. Quand vous avez la possibilité de vous sortir d’affaire en mentant, et que vous dites la vérité, à vos risques et périls, vous traitez durement votre corps. Un frère passait un test, dans une salle de l’ambassade de France. Dans la salle, il n’y avait pas de surveillant. Quelque chose lui disait de prendre ses cours, et de tricher, mais il a résisté à cette voix. Alors qu’il ne savait pas comment répondre à certaines questions. Il n’avait juste qu’à prendre son cahier, et il trouverait toutes les réponses. Mais, il ne l’a pas fait. Il était seul dans la salle. Il était seul à passer le test, sans aucun surveillant. Il a traité durement son corps. A la fin de la composition, il a voulu savoir pourquoi il n’y avait personne pour le surveiller. On lui a dit qu’il y avait une caméra cachée dans la salle. Surpris, il a remercié le Seigneur de l’avoir gardé de la tentation. Il a réussi à son test. Il est aujourd’hui en France. Que chacun traite durement son corps. Car il y a une couronne de gloire qui nous attend. Nous avons été sauvés gratuitement par l’offrande du corps de Jésus-Christ, sans que cela ne dépende de nos œuvres. Maintenant, nous avons une couronne à obtenir, un prix à remporter. Ce n’est pas gratuit : Nous devons pratiquer les bonnes œuvres que le Seigneur a préparées pour nous, dès la fondation du monde. Nous devons donc traiter durement notre corps, afin de ne pas en satisfaire les convoitises. Vous achetez quelque chose dans un magasin. Et on vous donne plus de monnaie qu’il en faut. Vous vous en rendez compte une fois à la maison. Une voix vous dit de garder cet argent par devers vous, car vous n’avez pas volé. Une autre voix vous dit de restituer cet argent au magasinier. Que feriez-vous ? Si vous rendez l’argent, vous traitez durement votre corps. Prenons l’histoire de Joseph, quand il était chez Potiphar. La femme de son patron lui dit : « Couche avec moi. » Il a refusé, il s’est enfui de la maison. Il a traité durement son corps. En refusant de commettre l’adultère, et en fuyant de la maison. Il est écrit dans l’Ecriture : « Fuyez l’impudicité. » Joseph a fui l’impudicité. Il ne s’agit pas de fuir spirituellement, mais physiquement. Imitez donc Joseph. Le refus de Joseph de commettre l’adultère lui a valu l’emprisonnement. Malgré cet acte juste qu’il a posé, Dieu a permis qu’il soit jeté en prison. En vérité, en vérité, Il le préparait à occuper le poste de gouverneur en Egypte. Beaucoup de pasteurs, de prophètes, de docteurs, d’évangélistes et d’apôtres, n’ont pas été préparés par Dieu; ils se sont appelés eux-mêmes, en s’invitant eux-mêmes à la chaire. Et les voilà couchant avec les sœurs d’église. C’est le cas de David de Dialakro, qui s’est invité à la chaire, pour prêcher le fameux message de frère Branham. Il a commis l’adultère avec une sœur de son assemblée. Qu’il a même enceintée. N’ayant pas la crainte de Dieu, il a provoqué un avortement, après plusieurs mois de grossesse. Selon lui, la sœur en question est venue chez lui, en l’absence de sa femme. Et il a couché avec elle. Mais, il ne s’est pas arrêté là. Il a couché toujours avec elle, jusqu’à ce qu’elle tombe enceinte. Vous voyez ! Il n’a pas pu traiter durement son corps. Que Dieu ait pitié de lui. Considérez aussi le cas de frère Henoc, qui prêche la Parole de Dieu au milieu de nous. Il a commis l’adultère avec sa secrétaire, à deux reprises. Il a aussi commis l’adultère avec une sœur de l’Eglise, plusieurs fois. Il n’y a pas longtemps, il a frappé sa femme, qui a failli perdre son œil. Il ne peut pas traiter durement son corps. Parce qu’il agit, non par le Saint-Esprit, mais pas sa propre volonté. Un tel frère ne mérite pas d’être appelé frère. Car, c’est un païen. La sœur Beugré Rachel avec qui, il a planifié et pratiqué ce péché, n’est pas digne d’être appelée sœur en Christ. C’est une païenne dévergondée. Frères, que chacun imite l’apôtre Paul, en traitant durement son corps, afin de ne pas être rejeté, après avoir prêché aux autres. Regardez frère Hermann : Pendant la guerre, il n’a pas pu s’empêcher de voler de la nourriture chez frère Roland. Il n’a pas pu traiter durement son corps. Il fait partie de ces hommes-là qui ne résistent pas au diable, et qui se laissent entraîner dans le désordre. Ce ne sont pas des exemples à suivre. Soyons tous les imitateurs de l’apôtre Paul, car il traitait durement son corps. Il ne permettait pas au diable de prendre le dessus sur lui. Il rejetait loin de lui, tout ce qui est mal.

Dans JACQUES 1.12, l’Ecriture dit : « Heureux l’homme qui supporte patiemment la tentation ; car, après avoir été éprouvé, il recevra la couronne de vie, que le Seigneur a promise à ceux qui l’aiment. » Quand Dieu nous envoie les épreuves, c’est pour que nous luttions dans la prière, le jeûne, la sanctification, la louange, afin de les surmonter. En luttant ainsi, nous traitons durement notre corps. Paul a été exposé à la faim et à la soif, à la nudité. Vous voyez ! Il a dû lutter contre la faim et la soif, contre le dénuement matériel, tout en gardant la foi. C’était dur, dur et dur. Mais, il a gardé la foi. Il a combattu le bon combat. Il a traité durement son corps, et il l’a assujetti. Il a pu dompter la faim et la soif, en apprenant à vivre en comptant sur le Seigneur. Il était même exposé à la souffrance, et à la bastonnade. Mais, il a gardé la foi. A aucun moment il n’a rebroussé chemin. Il a souffert jusqu’au bout, sans murmure ni plainte. Quand vous êtes tenaillés par la faim, parce que vous n’avez pas d’argent, ni emploi, et que  vous ne murmurez pas, vous traitez durement votre corps. Quand malgré toutes sortes de tentations, vous vous préservez de tout mal, vous traitez durement votre corps. Nous vivons dans une société corrompue, où la corruption bat son plein. Et vous êtes peut-être à la Direction des concours et examens. Et on vous propose beaucoup d’argent, afin que vous inscrivez le nom d’un fils à papa sur la liste des admis. Il se trouve que vous avez aussi un grand besoin d’argent pour résoudre des problèmes urgents. Vous rejetez cette offre diabolique pour le Nom du Seigneur, et vous demeurez dans vos problèmes : vous traitez durement votre corps. Vous avez besoin de 100.000 F pour soigner votre enfant mourant. Et on vous propose 100.000F, afin qu’un fils à papa, qui n’a pas composé, ait son concours. Que faites-vous ? Si vous rejetez l’offre, votre enfant meurt. Si vous acceptez, vous péchez. Que faites-vous ? Si vous la rejetez malgré tout, vous traitez durement votre corps. Et vous êtes dignes du Seigneur. Que Dieu nous vienne en aide ! Vivre pieusement, n’est pas chose facile. Mais, nous sommes plus que vainqueurs par l’Esprit de Christ, qui vit en moi. Que chacun s’impose toutes sortes d’abstinence, afin de vaincre, et d’obtenir la couronne de justice. Imitons Paul qui dit : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement. »  (2 TIM 4.7-8). Frères, n’aura la couronne de justice qui veut, mais celui-là seul qui aura combattu le bon combat, et qui aura gardé la foi, comme l’apôtre Paul. Pour pouvoir combattre le bon combat et vaincre, il faut naître de nouveau, et être baptisé du  Saint-Esprit et de Feu. Mais, cela ne suffit pas ; car il faut maintenant utiliser les armes spirituelles que le Seigneur nous a données. Ces armes sont puissantes par la vertu du Saint-Esprit.  Mais, chose curieuse, ce sont ceux qui prétendent détenir ces armes puissantes, qui sont toujours vaincus par le péché. Le problème, c’est qu’ils ne savent pas les manier. On peut avoir une arme, et ne pas savoir la manier. Ou la manier très mal. Auquel cas, on s’expose au danger. A la nouvelle naissance, le Seigneur nous donne un cœur nouveau et un esprit nouveau. Dans ce cœur nouveau, il n’y a aucun péché, car il est conçu sans péché. Ce cœur nouveau et cet esprit nouveau, conçus sans péché, par la Parole et par le Saint-Esprit sont placés dans notre corps du péché. C’est contre ces désirs charnels que nous luttons par la Parole Sainte, que nous pratiquons, et par le Saint-Esprit qui est en nous. Cette lutte prendra fin le jour de la rédemption de notre corps, quand celui-ci sera transformé en corps céleste.

Pourquoi devons-nous imiter l’apôtre Paul ? Parce qu’il avait une vie de prière, de jeûne et de consécration exemplaire. Dans 2 CORINTHHIENS 11.23-25, il parle des coups qu’il a reçus à cause de sa foi en Jésus-Christ, de ses emprisonnements, des difficultés qu’il a rencontrées dans l’exercice de son ministère. Ce qui est frappant, c’est qu’il a, malgré tout, persévéré jusqu’au bout. Du fond de la prison, il écrivait pour fortifier les chrétiens à la persévérance, à la prière, à l’amour fraternel et à la paix. N’est-ce pas lui, qu’on devait exhorter ? Mais, c’est lui qui exhortait les autres. C’est ici un bel exemple à suivre, et une belle leçon de courage, de persévérance et de foi, à tirer. Généralement, quand les chrétiens ont des problèmes, ils ont complètement la mine défaite, et ils sont prompts à se plaindre et à murmurer. Au lieu de recourir à la prière, au jeûne, et à  la méditation de la Parole du Seigneur, ils se laissent aller au découragement total. Quelques-uns trouvent là l’occasion de maudire Dieu, et de douter de Son existence. Après la capture du président Gbagbo par la coalition Armée française-Force onusienne-Force rebelles d’ADO, beaucoup de chrétiens ont perdu la foi. J’ai personnellement entendu une femme chrétienne dire que Dieu n’existe pas. Ô, comme c’est grave ! Affirmer que Dieu n’existe pas, parce qu’on a arrêté le président Gbagbo, est quelque chose de grave. C’est le comble de l’incrédulité. Des chrétiens ne vont plus à l’Eglise. D’autres ont brûlé leurs Bibles, parce que le président Gbagbo a été arrêté. Ironie du sort : Le président Gbagbo, lui, a demandé une Bible, étant en prison. Lui, qui a été arrêté et humilié par les rebelles d’ADO, croit toujours en Dieu, et lit sa Bible. Mais, ces soi-disant chrétiens, qui sont en liberté, ont brulé leurs Bibles, et ne croient plus en Jésus-Christ. Ils ont renié leur foi. L’apôtre Paul, du fond de sa prison, toujours rempli du Saint-Esprit, exhortait les chrétiens. Il ne se plaignait pas de sa situation, mais se souciait de l’œuvre de Dieu. Même en prison, il a continué le bon combat. N’est-ce pas un bel exemple de courage et de persévérance à suivre? Beaucoup de gens croient en Jésus-Christ quand tout va bien. Mais, au moindre petit problème, ils perdent la foi en Lui. Et ils vont jusqu’à Le maudire. Frères, ces hommes-là sont des aventuriers, venus à la foi, pour leur ventre. Ils ne croient en Jésus-Christ que quand tout va bien. Les véritables chrétiens, eux, ils croient en Lui, quand tout va bien ; et quand ils croient encore plus en Lui, quand tout va mal. Au travers de la guerre que nous venons de vivre, il y a eu une sélection. D’un côté, les faux chrétiens, et de l’autre, les vrais. Le Seigneur nous envoie les épreuves pour nous perfectionner davantage, pour forger en nous Son propre caractère. Mais, les soi-disant chrétiens y trouvent une occasion de chute. Portons les regards vers le modèle qui était en Paul. Ce modèle, c’est Christ, la Parole vivante. Portez les regards vers nous, et marchez selon le modèle que vous voyez en nous. Et l’Esprit de gloire reposera abondamment sur vous. C’est ici la Manne Fraîche. Nous avons un défi à relever dans cette génération perverse : Montrer par la puissance de résurrection à la face du monde, que nous pouvons vivre sans pécher, sans nous souiller comme le font les païens. Montrer que Christ le Saint vit en nous. Montrer que notre rédempteur est vivant, et qu’Il est en nous par l’Esprit de rédemption qu’Il nous a donné. Montrer qu’il y a une différence entre l’Eglise spirituelle et l’église charnelle. Montrer que nous sommes des modèles de sainteté et de justice, conçus à l’image de notre bien-aimé Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. Montrer à la face du monde que nous pouvons vivre heureux et en paix dans nos foyers, alors que, l’humanité est troublée. Relevons ce grand défi, en nous purifiant davantage de toutes sortes d’impuretés. Que chacun se sanctifie davantage, par la Parole et par l’Esprit de sanctification. Comme le dit l’apôtre Paul, ce n’est pas que j’aie déjà atteint la perfection, ni remporté le prix de la vocation céleste en Jésus-Christ, mais je cours, afin de le remporter. Faites la même chose. Déjà, nous sommes parfaits, pour quelques-uns d’entre nous. Nous courons maintenant vers la perfection, qui est la rédemption de notre corps. Courons tous, afin d’obtenir la couronne de gloire et de justice. C’est le Seigneur qui nous la donnera, lors de Son avènement. Ce n’est pas les Saints qui couronneront  Jésus-Christ, comme le prétend frère Branham, mais c’est Lui qui nous couronnera.

Pourquoi devons –nous être les imitateurs de l’apôtre Paul ? Nous devons l’imiter, parce qu’il a servi le Seigneur avec beaucoup d’amour et d’abnégation, à telle enseigne qu’il faisait aucun cas de sa vie. Quelles que soient les conditions dans lesquelles il vivait, il aimait le Seigneur, et Le servait. L’Ecriture dit d’imiter ceux qui, par la foi et la persévérance, héritent les promesses Divines. (HEB.6.12). Un frère, au Tabernacle, est béni de Dieu, parce qu’il croit et persévère, imitons-le. Dans HEBREUX 13.7, L’Ecriture nous dit de considérer la fin de la vie de nos conducteurs, qui nous ont annoncé la Parole, et d’imiter leur foi. Dans     3 JEAN Verset 11, il est écrit : « Bien-aimé, n’imite pas le mal, mais le bien. Celui qui fait le mal n’a point vu Dieu. » C’est sur cette Parole de l’Ecriture que je termine la prédication d’aujourd’hui.

SOYEZ TOUS MES IMITATEURS !

Que Dieu vous bénisse ! A bientôt.

FRERE ABOKON CHRIST-MOISE



 

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