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LE POUVOIR DU NOM (T) PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Vendredi, 04 Avril 2014 11:49

Message prêché le jeudi 05 décembre 2013, au Tabernacle Le Chandelier d’or ; Plateau-Dokui ; Abidjan ; RCI. Matin.

Bonjour à tous dans le merveilleux Nom de Jésus–Christ notre Seigneur et Sauveur. C’est avec beaucoup de joie et de plaisir que je me tiens aujourd’hui encore à la chaire pour vous annoncer la Parole prophétique que le Seigneur nous a donnée dans Son grand amour et dans Sa grande bonté. Que la grâce, l’amour, la paix, la joie et le bonheur vous soient donnés dans une double portion en ce jour béni, dans le Nom de Jésus–Christ de Nazareth !

Je voudrais aborder avec vous, le thème suivant : LE POUVOIR DU NOM

Hier, la femme du frère Koffi Emmanuel a accouché de deux jumeaux : un garçon et une fille. Le frère en question m’a demandé de donner des noms à ses enfants. C’est un honneur qu’il me fait. Dans la Manne Fraîche, il est possible que je donne des noms aux nouveau-nés, seulement à la demande des parents. Il est aussi possible que les parents donnent eux-mêmes les noms qu’ils veulent à leurs enfants. C’est le cas par exemple de frère Dekonty : Il a donné lui-même le nom qu’il voulait à sa fille ; il l’a appelée Tryphose Shekina.

Sachez que dans l’Eglise du Dieu vivant, les noms que nous donnons sont des noms prophétiques pleins de spiritualité et de puissance Divine. C’est pourquoi celui qui les donne doit être mandaté pour le faire. Dieu voulait que Son Fils unique porte le Nom de Jésus. Il a mandaté l’ange Gabriel pour le révéler à Joseph et à Marie. Puis l’ange Gabriel aussi a mandaté Joseph de donner ce nom à l’enfant, selon MATTHIEU 1 : 20-21. Faisons toutes choses par mandat Divin. Le mandat que Dieu a donné à l’ange Gabriel, est un mandat direct. Celui que     l’ange Gabriel a donné à Joseph, est un mandat indirect. Frères, un nom  peut avoir un caractère positif ou un caractère négatif. Quand nous donnons un nom à quelqu’un, soit nous émettons des forces positives sur lui, soit nous lui communiquons des forces négatives. Chaque nom est une parole. Cette parole peut être de Dieu ou du diable. Cela dépend du genre d’onction qui est sur nous, et du genre de mandat par lequel nous le donnons. Voici ce que j’entends par genre de mandat : Le mandat peut être de Dieu, ou du diable. Si un nom est donné sous inspiration Divine, le Seigneur l’oint du Saint–Esprit et de feu, après l’avoir sanctifié par Son sang et l’Esprit de sanctification. S’il est par contre donné dans la chair, sous inspiration diabolique, Satan aussi l’oint de son   esprit.     Chaque nom est un message véhiculant, soit la glorieuse Pensée de Dieu, ou la pensée du diable. Chaque nom, qu’il soit de Dieu ou non, porte en lui-même, des charges émotionnelles, sémantiques, polysémiques, spirituelles, morales, psychiques, psychologiques et sentimentales.

Quand un frère me demande de donner un nom à son enfant, je dois prier pour connaître la volonté de Dieu, afin de savoir quel nom donner. Parfois, je reste en prière pendant plusieurs jours. Il arrive aussi que l’Onction me frappe, avec la révélation d’un nom dans mon esprit, au moment même où la demande est formulée. Dans tous les cas, je dois m’attendre à Dieu, car donner un nom à quelqu’un, c’est véhiculer un message prophétique ; c’est donc prêcher la Parole de Dieu. Donner un nom à quelqu’un, en ce qui me concerne, c’est agir positivement et puissamment sur sa destinée prophétique, c’est agir sur sa vie passée, sa vie présente, et sa vie à venir. Les noms, nos noms actuels sont écrits dans les Registres de Dieu. Il faut donc absolument une révélation Divine pour pouvoir savoir quel nom attribuer. Les noms nouveaux que nous porterons dans les âges éternels sont écrits dans le livre de vie de l’Agneau. Ils demeurent jusqu’aujourd’hui un mystère total. Ils ne seront révélés par le Seigneur que lorsque nous serons enlevés, et au renouvellement de toues choses. Le Nom de Jésus est écrit, dès la fondation du monde dans le livre de vie de l’Agneau. Ce nom a été révélé à Joseph et à Marie par l’ange Gabriel. Ce même nom est écrit dans le livre de mort. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole prophétique de ce temps de l’aube. Dans  ACTES 13 :6-11, l’apôtre Paul a eu affaire à un magicien nommé Bar-Jésus. Vous voyez ! Cet homme s’appelait Jésus. Il était magicien et serviteur du diable. Selon l’apôtre, il était un « homme plein de toute espèce de ruse et de fraude, fils du diable, ennemi de toute justice… » Comme vous pouvez le constater par vous-même, ce fils du diable s’appelait Jésus. Le Fils unique du Dieu vivant, s’appelait aussi Jésus. Le nom de Jésus, le fils du diable, est écrit, dès la fondation du monde dans le livre de mort. Quant au Nom de Jésus, le Fils unique de Dieu, il est écrit dans le livre de vie de l’Agneau, avant la fondation du monde. Frères, le fait de s’appeler Jésus ne veut absolument pas dire qu’on est fils de Dieu. Beaucoup de gens porte des noms bibliques, des noms déjà portés par des saints de la première et de la deuxième alliance : Moïse, Jérémie, Ezéchiel, Pierre, Jean, Paul, pour ne citer que ceux-là. Mais cela ne veut absolument pas dire qu’ils sont tous des enfants de Dieu. On peut s’appeler du nom d’Abel et être un authentique enfant du diable.

L’Ecriture nous révèle que dans la descendance de Caïn, le fils du  diable, il y a un homme appelé Henoc. (GENESE 4 : 17). Dans la postérité de Seth, fils de Dieu, il y a aussi un homme nommé Henoc, selon GENESE 5 : 18. Maintenant, que signifie ce nom ? Henoc signifie “consacré”. Que ce nom soit écrit dans le livre de vie ou de mort, il signifie : Consacré. Celui qui porte ce nom est, soit consacré à Dieu, soit consacré au diable. Celui qui est consacré à Dieu, est saint, pur, et craint le Seigneur. Il n’est ni menteur, ni ivrogne, ni querelleur, ni violent. En lui se trouve, par le Saint–Esprit, le fruit de l’Esprit : L’amour, la paix, la joie, la douceur, la bienveillance, la miséricorde, la patience, la bonté. Ce caractère spirituel et moral se trouve dans tous les fils de Dieu. Vous voyez ! Il ne suffit pas de s’appeler Henoc, ou Moïse, ou Jésus, ou Emmanuel, ou David, etc. Il s’agit de manifester le fruit de l’Esprit dans la crainte de Dieu, et dans la quête permanente et persévérante de la    sanctification. Il s’agit de vivre sans pratiquer le péché, sans pécher. Car, nous sommes nés de Dieu, et la semence de Dieu demeure en nous.

Henoc, descendent de Seth, a marché avec Dieu, dans la justice, la vérité, l’intégrité et l’amour, puis il a été enlevé sans voir la mort, selon GENESE 5 : 24. Dans HEBREUX 11 : 5, l’Ecriture dit que « c’est par la foi qu’Enoch fut enlevé pour qu’il ne vit point la mort, et qu’il ne parut plus parce que Dieu l’avait enlevé… » L’autre Hénoc, le fils du diable, sera jeté un jour dans l’étang de feu et de soufre, en enfer. Si un frère de la Manne Fraîche veut porter un nom biblique, un nom déjà porté par un oint et un saint de Dieu, il peut choisir lui-même le nom qu’il veut ; il peut aussi me demander de lui donner un nom. Le nom que je lui donnerai sera un nom prophétique dans lequel tout son être devra être plongé, afin de ressembler en divers points à l’oint de Dieu qui l’a déjà porté. Pour cela, il doit chercher, dans la prière, le jeûne, et la vie de tous les jours, à entrer dans l’esprit de ce nom. Chaque nom a un esprit, et est un esprit, le savez-vous ? Il doit désirer de tout son cœur être un avec ce nouveau nom, désirer recevoir l’Onction qui repose sur ce nom. Il doit chercher à entrer dans sa dimension spirituelle et dans son caractère  spirituel, moral et Divin. Dans le nom prophétique sont cachées les perfections invisibles de Dieu, Sa Divinité, Sa puissance éternelle, Sa   sainteté, Sa perfection, Son amour et Sa gloire éternelle. Celui qui porte ce nom doit refléter ces perfections invisibles, par le Saint–Esprit. Car, il est désormais un avec ce nom prophétique, il est uni à ce nom, et ce nom est uni à lui, jusqu’à la mort. Si celui qui porte un nom prophétique oint du Saint–Esprit, ne craint pas Dieu, pratique le péché, se souille   l’esprit et le corps avec les plaisirs mondains, il finira par réduire  presqu’à néant l’Onction Divine dont il est revêtu. Tout nom prophétique divinement révélé par moi, par le Saint–Esprit influence positivement la vie de celui qui le porte, à condition que celui-ci craigne Dieu.

Quand je donne un nom prophétique à un bébé, à un enfant, c’est aux parents qu’il revient de les faire entrer dans l’esprit de ce nom. C’est à eux de prier pour l’enfant, afin que Dieu manifeste un jour en lui, Ses perfections invisibles. Si les parents passent leur temps à l’insulter, à le maudire, et à le diaboliser, ils créeront autour de lui, les conditions d’une vie misérable. Leurs pensées et leurs paroles négatives empêcheront la puissance créatrice qui est en lui de se manifester. De tels parents ne sont pas dignes du Seigneur. Les parents ont un rôle d’éducateur, de formateur et de pédagogue à jouer dans la vie de leurs enfants. C’est pourquoi ils doivent toujours être positifs, patients, remplis de foi et du   Saint–Esprit. Ils doivent enseigner la Parole du Seigneur, la Manne  Fraîche à leurs enfants, et les amener à s’intéresser aux choses  spirituelles. Ils doivent toujours prier pour eux, afin qu’ils puissent grandir dans la présence du Seigneur, et dans la connaissance du Fils de Dieu, en ce temps prophétique de l’aube. Ils doivent aller à toutes les réunions de prière avec eux. Ils n’ont pas le droit d’échouer dans l’accomplissement de cette mission, car elle a un caractère Divin.

L’enfant, dès le sein de sa mère, subit l’influence de ses parents et de tout l’entourage. Notre façon de parler agit sur lui. Si les parents  profèrent à longueur de journée des paroles négatives, s’insultent, se maudissent, et se tapent dessus, il naîtra en poussant des cris négatifs. Savez-vous que les cris des enfants sont des messages, lesquels peuvent être négatifs ou positifs. Nos paroles influencent nos enfants, même quand ils sont dans le ventre de leur mère. Les noms que nous leur donnons aussi les influencent énormément.

On peut donner un nom biblique à son enfant, mais ce nom peut être, un nom charnel, parce qu’il est donné par un homme charnel.  Comme nous l’avons déjà vu, on peut porter le nom de Jésus, et être du diable. Un fils du diable peut donner ce nom à son enfant, qui est aussi du diable.

QU’EN EST-IL DES NOMS QUE NOUS PORTONS AVANT LA CONVERSION.

Lors de notre première naissance, la naissance physique, nos parents nous ont donné des noms. Ces noms-là peuvent avoir des connotations très négatives. Lors de la nouvelle naissance, le Sang précieux et puissant de Jésus, le Fils unique de Dieu, l’Agneau unique de Dieu, les purifie de tout péché, et de toute influence ténébreuse. Pour couronner le tout, le Seigneur nous baptise du Saint–Esprit et de Feu. L’Onction que nous recevons lors de ce baptême spirituel et surnaturel, sanctifie nos noms, et les place sous l’autorité du Seigneur. Ils sont ainsi débarrassés de toute charge diabolique. Même si, à la naissance physique, un enfant reçoit le nom de Judas Iscariot, alors qu’il est prédestiné par Dieu à être enfant de Dieu, enfant d’adoption par Jésus–Christ, ce nom sera entièrement purifié des forces du mal, par la puissance du sang de l’Agneau. J’ai pris ce cas extrême pour montrer la grande puissance du sang du Sauveur, et ce qu’il peut faire. Si quelqu’un est élu en Jésus–Christ, et prédestiné à être enfant de Dieu, même s’il porte un diabolique, ce nom ne pourra jamais le transformer en enfant du diable. Cet enfant, peut même s’appeler  Satan, il demeure toujours enfant de Dieu, parce qu’il a été élu en  Jésus–Christ pour être enfant de Dieu. Ce nom de Satan, ne peut changer, ni son statut ni sa position en Christ. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Seulement il gagnerait à changer de nom. Prenons maintenant le cas d’un enfant du diable, qui est prédestiné à être enfant du diable, dès avant la fondation du monde, et qui porte le nom de Jésus. Ce nom ne le fera jamais devenir enfant de Dieu.

Le jour où frère Richmond m’a demandé de donner un nom à son nouveau-né, le nom que le Saint–Esprit a révélé à mon esprit, c’est Seth. Ce nom signifie “substitut”. Christ est un substitut : Il a pris notre place sur la croix. En ce qui concerne ce bébé, il y a une signification spirituelle profonde dont je voudrais parler maintenant, avec la grâce et la  permission de Dieu. Le jour où j’ai donné ce nom, je ne savais rien de cette signification. Cette signification, je l’ai reçue aujourd’hui, jeudi 05 décembre 2013, au moment même où je vous parle. Voici ce que dit le Seigneur : Le premier enfant de frère Richmond, est une fille : Grâce. Or, je prie toujours, afin de lui communiquer l’Onction prophétique, ce qui lui permettra d’avoir pleinement part à ma dignité. Il faut pour cela que son premier enfant soit un garçon. Comme c’est une fille, un garçon doit prendre sa place, la position de premier enfant, avec le droit d’aînesse. D’où la naissance de Seth, dont le nom signifie “substitut”. Seth prend donc la place de Grâce, et devient, sur le plan spirituel et prophétique, le premier enfant du frère Richmond. Avant la naissance d’Isaac, Abraham a fait Ismaël. Le savez-vous ? IL avait donc deux fils : Ismaël et Isaac. Pourtant, Dieu dit dans GENESE 22 : 1, qu’Isaac était son fils unique. Il lui dit : « Prend ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac… » Comment Isaac pouvait-il être son fils unique, alors qu’il y avait aussi Ismaël ?  N’est-ce pas un mystère du Royaume des cieux ? Isaac, qui est né après Ismaël, était l’unique héritier d’Abraham. Dieu l’a souverainement placé devant Ismaël ; Il lui a souverainement donné le droit d’aînesse. Ô, je vois des gens qui crient au scandale et au blasphème. Mais, vous, réjouissez vous avec moi, car le Seigneur nous révèle Sa Parole. Isaac  n’a-t-il pas eu deux enfants : Esaü et Jacob ? Mais, que dit Dieu les concernant ? Il dit, dans ROMAINS 9 :12 : « L’aîné sera assujetti au plus jeune… » Qu’est-ce-à-dire, sinon qu’Esaü sera sous la domination de   Jacob. Celui-ci prendra sa place de fils aîné. Et c’est exactement ce qui s’est passé : Esaü a vendu son droit d’aînesse à Jacob, qui est devenu son aîné. Physiquement parlant Esaü est l’aîné. Maintenant sur le plan spirituel et prophétique, c’est Jacob qui est l’aîné. Qu’en est-il de Grâce et de Seth ? Physiquement parlant, c’est Grâce l’aînée. Mais spirituellement et prophétiquement parlant, c’est Seth l’aîné. C’est ici la Manne Fraîche. Dieu donne souverainement le droit d’aînesse à Seth, afin que son père Richmond puisse recevoir l’Onction prophétique. Quand Jacob a eu le droit d’aînesse, il est devenu l’aîné. Comprenez-vous les Ecritures et la puissance de Dieu, la Manne Fraîche, cette Parole prophétique à laquelle vous faites bien de prêter attention? L’unique Fils de l’Homme, Jésus–Christ, m’a fait Fils de l’homme de ce temps prophétique de     l’aube, afin de vous révéler, par le Saint–Esprit, ce mystère du Royaume des cieux. Ces choses, je les reçois du Seigneur par révélation, après avoir prié. Ne vous contentez pas de ce que je dis, mais priez que Dieu  Lui-même vous les révèle aussi. Que le Nom du Seigneur soit bénit !

Le cas du bébé du frère Richmond est pour le moment particulier. Je pourrai donner, par le Saint–Esprit, le nom de Seth à un autre enfant, non pas forcement pour prendre la place de quelqu’un, mais pour manifester les autres attributs Divins de ce nom. Il en est de même de tous les noms prophétiques que je donne.

LE CHANGEMENT DE NOM

Le Seigneur peut, s’il le veut, changer notre nom en un autre. Il peut ne pas le faire, si telle est Sa volonté. Prenons quelques cas bibliques pour comprendre l’importance du changement de nom.

L’EXEMPLE DE PIERRE

Dans JEAN 1 :43, le Seigneur dit : « Tu es Simon, le fils de Jonas ; tu seras appelé Céphas. » (Version Darby). Il a donc changé le nom de     Simon en Céphas. Ce nom de Céphas est traduit par le nom de Pierre. Le nom de Céphas signifie “roc”. Simon pouvait garder son nom, mais le Seigneur l’a changé en Céphas, en Pierre, à cause de la haute position qu’il allait occuper dans Son Eglise. C’est à lui que les clefs du Royaume des cieux ont été remises par Christ. Dans son âge, c’est lui qui avait les clefs du Royaume des cieux. Le nom de Céphas est un nom prophétique, par lequel Simon a fait une profonde et particulière expérience avec le Seigneur. Frères, en changeant son nom en celui de Pierre, le Seigneur le préparait, afin d’accomplir une mission spéciale dans Son corps, qui est l’Eglise. Le nouveau nom de Pierre, c’est Pierre Lui-même. Il est uni à ce nom, et ce nom est uni à lui. Les deux sont un.

DIEU ET LE NOM DE DIEU

Dieu a deux Noms Rédempteurs : sous le sang des animaux, c’était Yahwé. Sous le sang de Dieu manifesté en chair, c’est Jésus–Christ. Le Nom de Dieu, c’est Dieu Lui-même. Connaître Dieu, c’est connaître Son Nom. Connaître Dieu aujourd’hui, c’est connaître Son Nom. Quel est Son Nom aujourd’hui, sous la nouvelle alliance ? C’est Jésus–Christ. C’est pourquoi tous ceux qui l’invoquent aujourd’hui, par le Nom de l’Eternel, ne Le connaissent pas véritablement. Frères, tous les attributs de Dieu sont dans Son Nom. Il est saint, Son Nom est saint ; Il est puissant, Son Nom est puissant ; Il est Tout-puissant, Son Nom est Tout-puissant ; Il est merveilleux, Son Nom est merveilleux ; Il est éternel, Son Nom est     éternel ; Il est magnifique, Son Nom est magnifique ; Il est surnaturel, Son Nom est surnaturel, etc. Frères, tous ces attributs rédempteurs de Dieu se trouvent concentrés dans le seul Nom de Jésus–Christ. C’est pourquoi, le pardon des péchés et leur abolition, la rédemption, la     sanctification, le baptême du Saint–Esprit et du Feu Divin, la guérison, la prospérité, l’adoration, le salut, vous sont prêchés uniquement dans ce Nom.

Craindre Dieu, c’est craindre Son Nom. Dans DEUTERONOME 28 : 58, Il veut qu’on craigne Son Nom, qui est un nom terrible et redoutable, sinon Il nous frappera. La puissance de Dieu se révèle dans Son Nom. C’est ici le pouvoir du Nom de Jésus–Christ. Le Seigneur m’a fait       l’honneur de Le connaître par la puissance de Son Nom. En Son Nom Tout-puissant et Tout-suffisant, je chasse les démons, je guéris les        malades. En Son Nom, j’ai ressuscité un mort. En Son Nom, j’ai été délivré du chômage. En Son Nom, vous faites aussi des miracles. Par la     puissance de Son Nom, nous savons qu’Il est puissant et Tout-puissant. Aimer Dieu, c’est aimer Son Nom. Personne ne peut aimer quelqu’un, et haïr son nom en même temps. Son Nom est synonyme d’amour.

LE CAS DE JACOB

Jacob a lutté avec un homme durant toute la nuit. Cet homme,      c’était Dieu Lui-même, dans un corps angélique. Osée le prophète dit à ce sujet : « Dans le sein maternel Jacob saisit son frère par le talon. Et dans sa vigueur, il lutta avec Dieu. Il lutta avec l’ange, et il fut vainqueur. » (OSEE 12 : 4-5). Vous voyez ! L’Ecriture dit que Jacob a lutté avec Dieu. Puis, il a lutté avec l’ange. Dieu et l’ange, sont donc une seule et même personne. Dans GENESE 32 : 24, l’Ecriture dit qu’un homme a lutté avec Jacob. Si vous voulez le comprendre, l’ange, l’homme et Dieu, sont une seule et même personne. Dieu, pour se révéler à l’homme prend souvent la forme d’un ange, ou la forme d’un homme.

Jacob a lutté avec Dieu jusqu’au lever de l’aurore. « Voyant qu’il ne pouvait le vaincre, cet homme le frappa à l’emboiture de la hanche ; et l’emboiture de la hanche de Jacob se démit pendant qu’il luttait avec lui. Il dit : Laisse-moi, car l’aurore se lève. Jacob répondit : Je ne te laisserai point aller, que tu ne m’aies béni. Il lui dit : Quel est ton nom ? Et il répondit : Jacob. Il dit encore : Ton nom ne sera plus Jacob, mais tu   seras appelé Israël ; car tu as lutté avec Dieu et avec les hommes, et tu as été vainqueur. » Comme vous pouvez le constater, c’est Dieu             Lui-même qui a pris la décision de changer le nom de Jacob en Israël. Ce nom est à la fois un nom de victoire, et un nom prophétique, au travers duquel il a fait une profonde expérience avec Dieu. Dieu, l’a transformé au travers de ce nom. Ce nom d’Israël a fortement influencé sa destinée prophétique, et sa conversion. Ce changement de nom a contribué à son salut. En effet, il dit, dans GENESE 32 : 30 : « J’ai vu Dieu face à face, et mon âme a été sauvée. » Avant cette expérience particulière avec Dieu, il était très riche, très prospère, et très puissant, car Dieu l’a béni. Mais, malgré tout cela, son âme n’était pas sauvée. On peut donc être béni       financièrement et matériellement, et être perdu. Avant de lutter avec Dieu, avant de Le voir face à face, il l’avait déjà vu dans la vision de       l’échelle. Dans cette vision, il a vu Dieu qui se tenait au-dessus de         l’échelle, dans les cieux. Malgré cela, son âme n’était pas encore sauvée. Il L’a vu de loin, alors qu’il fallait Le voir face à face. C’est juste, c’est la Parole. Beaucoup de chrétiens prétendent qu’ils sont sauvés, alors qu’ils n’ont jamais vu Dieu face à face. Nous, nous L’avons vu face à face, nous Le voyons face à face, et nous croyons en Lui. Par là, nous savons que nos âmes sont sauvées. Dans JEAN 6 : 40, l’Ecriture dit qu’il faut voir le Fils de l’Homme, et croire en Lui, afin d’avoir la vie éternelle. Et nous, en ce temps prophétique de l’aube, nous L’avons vu, et nous croyons en Lui, au travers de celui qu’Il a envoyé : Frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme.

Jacob a eu son nom changé en Israël, avant d’être béni. Quel genre de bénédiction a-t-il eu ? Son âme a été sauvée. C’est la plus grande bénédiction.

Quand Jésus de Nazareth, a vaincu pour nous, Il a changé notre nom en chrétiens, par la Parole prophétique.

Jacob avait tout : La richesse, la prospérité, les femmes, les enfants ; il manifestait même le don de vision. Mais son âme n’était pas encore sauvée. Elle a été sauvée seulement quand il a vu Dieu face à face.     Corneille aussi était prospère, craignait Dieu, faisait beaucoup d’aumônes au peuple, et priait continuellement. Mais, il n’était pas encore sauvé. Pour qu’il soit sauvé, il devait voir le Fils de l’Homme et croire en Lui. Alors, l’ange du Seigneur lui dit d’envoyer chercher Simon surnommé Pierre. Pourquoi Pierre, et non Jésus–Christ de Nazareth ? Parce qu’en ce temps-là, c’était Pierre qui avait les clés du Royaume des cieux. Mais, quand il est arrivé chez Corneille, il lui a prêché le Seigneur Jésus–Christ. A travers Pierre, Corneille a vu le Fils de l’Homme, le Seigneur  Jésus–Christ. A travers lui, il a vu Dieu. Et son âme a été sauvée.

Le pouvoir du nom est une réalité dans la vie de tout homme. Avant que Dieu ne bénisse Abram et Saraï, Il a changé leurs noms en Abraham et Sara. Ce changement de nom a fortement contribué à leur transformation physique et à leur salut. Ces noms sont des noms prophétiques révélés par Dieu Lui-même. Quand Dieu changeait leurs noms, Il leur communiqua aussi l’Onction qui devait reposer sur eux. Quand Il les appelait par leurs nouveaux noms, Sa puissance créatrice agissait en eux, afin de les préparer à enfanter le fils promis. Quand Abraham appelait sa femme par son nouveau nom, la puissance créatrice qui était en lui, mettait en action la puissance créatrice qui était en elle. C’est ici le mystère du pouvoir du nom. Par le pouvoir de leurs noms, ils attiraient sur eux, la bénédiction et la gloire. Par le pouvoir de ces noms prophétiques, Dieu mit à leur disposition, les bénédictions célestes, spirituelles, et physiques. Par le changement de son nom, d’Abram en Abraham, Dieu a fait de cet homme, le père de la foi. Or c’est Dieu Lui-même qui est le véritable Père de la foi. IL a donc manifesté en cet homme, Sa Divinité. Dieu et Abraham sont le Père de la foi. Il a aussi fait d’Abraham, le  père d’une multitude, de qui devaient sortir des rois.

En changeant le nom de Saraï en Sara, Dieu a fait d’elle une princesse, et une bénédiction pour son mari ; car d’elle devait aussi sortir des rois.

Qu’il me soit permis de vous faire remarquer que Dieu a changé le nom de Jacob en Israël, et a continué à se faire appeler Dieu de Jacob. Je crois que ce nom de Jacob, a été purifié de toutes les influences négatives, lors de la rencontre dynamique et vivante, qu’il a eue avec Dieu Lui-même. Dieu, en se faisant appeler Dieu de Jacob, a davantage sanctifié ce nom.

Quand le frère Koffi Emmanuel m’a demandé de donner des noms à ses jumeaux, ce sont les noms de David et d’Esther que le Seigneur m’a révélés. Le nom David signifie “bien-aimé”. Celui d’Esther, signifie “étoile”. A ces noms prophétiques, il ajoutera son propre nom, qui n’est ni donné par Dieu Lui-même, ni par celui qu’Il a envoyé, le Fils de l’homme. Le nom que nous ajoutons au nom prophétique, divinement révélé, ne peut en aucun cas détruire la puissance créatrice et transformatrice qu’il possède. N’ayons donc pas peur d’ajouter d’autres noms aux noms prophétiques divinement révélés ; car les autres noms que nous donnons sont purifiés de tout pouvoir négatif, parce qu’ils viennent de notre esprit, qui est sanctifié par l’Esprit de sanctification et par la Parole prophétique.

Les parents ont le droit de donner les noms qu’ils désirent à leurs enfants. Ils ne pèchent pas. Que chacun sache seulement que le nom exerce un pouvoir réel sur celui qui le porte, afin de ne pas donner n’importe quel nom à l’enfant. Ce pouvoir peut être Divin ou diabolique. Avant donc de donner un nom à l’enfant, prions Dieu, et cherchons à connaître sa parfaite volonté.

Il est possible de donner les noms de Wesley, Branham, Luther, Finney, et autres aux enfants. Avant, j’étais opposé aux noms comme Ange, mais plus maintenant. Si quelqu’un veut que son enfant s’appelle Ange, Archange, et autres, cela ne pose aucun problème ; car tout est sanctifié par la Parole et par la prière.

POURQUOI SARAH ET NON SARA ?

Le nom de mon épouse, Sarah, est un nom prophétique. Je l’écris avec un “h” à la fin. Pourquoi ? Le nom de Sara, la femme d’Abraham le prophète, s’écrit sans “h” à la fin. Et son nom signifie “princesse”, car d’elle devaient sortir des rois. Mais le nom de Sarah ma femme, s’écrit avec un “h” à la fin, parce qu’elle est mon bonheur. En la prenant pour épouse, j’ai obtenu la grâce de Dieu. Et le chiffre Divin qui suggère la    grâce de Dieu, c’est le chiffre 5. Pour pouvoir obtenir ce chiffre 5, j’ai été poussé, par le Saint–Esprit à écrire son nom avec un “h” à la fin : S-A-R-A-H. Elle est le symbole de la grâce de Dieu dans ma vie. Au travers d’elle, j’ai obtenu le bonheur et la joie de vivre. Ce nom prophétique de Sarah, m’a permis d’avoir un foyer béni, heureux, et prospère. Connaissez-vous combien de femme qui n’élèvent point la voix sur leurs maris, qui ne se querellent pas avec eux, qui ne murmurent pas contre eux, qui ne les insultent pas, qui ne les maudissent pas, et qui ne les diabolisent pas ? Moi, j’en connais une : c’est Sarah mon épouse, la femme que le Seigneur m’a donnée par une révélation Divine. Depuis qu’elle est entrée dans ma vie, selon le bon plaisir de la volonté de Dieu, je connais la stabilité et la prospérité financières. J’ai travaillé pendant quinze ans, sans pouvoir épargner de l’argent. Mais avec Sarah, nous avons pu épargner de l’argent, jusqu’avoir en un temps record la somme de deux millions de francs CFA. Cette somme nous a permis de satisfaire nombre de nos besoins. Elle est très rigoureuse dans la gestion financière et dans le commerce qu’elle fait. Dans PROVERBES 18 : 22, l’Ecriture dit : « Celui qui trouve une femme trouve le bonheur. C’est une grâce qu’il obtient de l’Eternel. » Vous voyez ! La femme, c’est à la fois le bonheur et la   grâce. Moi, frère Christ-Moïse, Le Seigneur m’a fait la grâce de découvrir ces qualités chez la femme qu’il a choisie pour moi. En trouvant Sarah, j’ai aussi obtenu une grâce de Dieu. C’est pourquoi j’écris son nom avec cinq lettres : S-A-R-A-H. Le chiffre 5 est un chiffre parfait de Dieu, qui   signifie “grâce”. Je sais qu’une autre femme peut s’appeler Sarah, avec un “h” à la fin, mais pour moi, le nom de ma femme revêt une signification spirituelle et prophétique très profonde. Frères, celui qui trouve une femme trouve le bonheur, dit l’Ecriture, mais il ne s’agit pas de n’importe quelle femme. Il s’agit d’une femme vertueuse aux nombreuses qualités, d’une femme d’élite, d’une femme de distinction et d’excellence. Nous avons cette sorte de femmes dans la Manne Fraîche. J’ai institué le mouvement “Femmes d’élite”, afin que le Seigneur nous les révèle. Voici quelques-unes de leurs caractéristiques :

1) Elles sont soumises à leurs maris, et ne regardent point comme une proie d’être égales à eux.

2) Elles se sont émancipées. Leur émancipation ne consiste pas à porter la culotte à la maison, comme le font celles qui ne connaissent pas le Seigneur, ni à porter les pantalons. Cette émancipation ne consiste pas à crier sur leurs maris, et à chercher à les humilier à tout bout de champ ; elle ne consiste pas à faire ce    qu’elles veulent, sans aucune permission de leurs maris, à sortir et à rentrer quand elles veulent et comme elles veulent. Elle ne consiste pas non plus à avoir un quelconque droit de vote, à faire de la politique, et à se croire égales aux hommes. Devant les lois iniques des hommes irrégénérés, l’homme et la femme sont égaux. Mais, devant la loi de Dieu, et Sa Parole, la femme est soumise à l’homme, qui est son supérieur et son chef : « Je veux cependant que vous sachez que Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ. » (1 CORINTHIENS 11 : 3). Vous voyez ! Le chef de la femme, c’est l’homme. Cette Parole inspirée de Dieu, est beaucoup combattue par le diable et ses suppôts, qui font tout pour hisser la femme au même rang que l’homme, afin de faire d’elle son égale. En 1974, l’ONU a solennellement proclamé l’année internationale de la femme, faisant de celle-ci l’égale de l’homme. L’ONU et les politiciens peuvent dire ce qu’ils veulent, ils ne pourront ni changer ni annuler la Parole de Dieu selon laquelle l’homme est le chef de la femme. Toujours selon cette même Parole, Dieu est le chef de Christ. Vous voyez ! Christ Lui-même a un chef : Dieu. Et on veut nous faire croire aujourd’hui que la femme n’a pas de chef dans le foyer. Selon cette doctrine politicienne, l’homme est chef, la femme aussi est chef. Les deux sont égaux. Devant la Parole du Seigneur, les deux ne sont points égaux ; car l’homme est le chef de la femme. Elle est donc soumise à l’homme. Dans le monde, la femme veut que l’home lui soit soumis. C’est pourquoi elles se battent pour occuper de hauts postes de responsabilité dans la politique et l’administration. Sœurs de la Manne Fraîche, vous pouvez occupez de hauts postes de responsabilité dans la société, mais soyez toujours soumises à vos maris, comme vous l’êtes au Seigneur. Votre soumission n’est ni une déchéance, ni une dégradation ni une honte ; car c’est la position que le Seigneur votre Dieu vous a donnée. Dans la Manne  Fraîche, ce n’est point le signe d’un quelconque esclavage. Vous aussi, vous êtes de Dieu. Et nous les hommes, nous devons vous honorer, vous respecter et vous chérir, comme le veut le  Seigneur. Notre vie, c’est votre vie ; notre maison, c’est votre maison ; notre joie, c’est votre joie ; notre paix, c’est votre paix ; notre avenir, c’est votre avenir ; car, vous êtes, selon la Parole du Seigneur, les os de nos os, et la chair de nos chairs. Nous formons désormais une seule et même chair en Jésus–Christ notre  Seigneur. Nous sommes une seule chair, mais nous ne sommes pas égaux. Vous n’êtes pas nos esclaves, mais nos compagnes, une partie de nous-mêmes. Vous avez un grand rôle à jouer dans notre maison, qui est votre maison. Vous n’êtes pas des objets sexuels, mais des sujets de joie pour nous. Sans vous, la vie conjugale n’aura aucun sens. Vous êtes un don de Dieu pour nous les hommes. Soyez soumises à vos maris, comme Christ est soumis à Dieu son Père. Dieu est le chef de Christ, c’est-à-dire de   Jésus–Christ homme. Votre émancipation consiste en la délivrance du péché, de la mauvaise vie, des mauvaises pensées, des   paroles négatives, et des choses du monde : La convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie. Si vous êtes délivrées de ces choses vaines, vous êtes vraiment émancipées. C’est ici la Manne Fraîche.

3) Vous ne pratiquez plus le péché, et vous ne pouvez plus pécher. C’est la caractéristique essentielle de la femme d’élite. Cette caractéristique la conduit au baptême du Saint–Esprit et de Feu. Une femme qui a reçu le baptême du Saint–Esprit peut-elle être insoumise et rebelle à son mari ? Non, absolument pas ; car en elle se trouvent les perfections invisibles de Dieu : Sa Divinité, Sa puissance éternelle, Sa douceur, Son amour, Son humilité. La femme d’élite, qui est une femme vertueuse, ne pratique  pas le péché, et elle ne peut pécher, parce qu’elle est née de Dieu et de la Parole prophétique, la Manne Fraîche, et que la semence de Dieu demeure en elle.

4) La femme d’élite est une femme courageuse et travailleuse, qui apporte sa contribution à la prospérité financière et matérielle du foyer. Elle se bat aux cotés de son mari, afin qu’il y ait toujours de quoi manger et boire à la maison.

En Sarah mon épouse, j’ai trouvé le bonheur. Le nom prophétique que le Seigneur lui a donné, l’a transformée en une femme de bonheur, de réussite et de prospérité. Sara, la femme d’Abraham était une princesse. Sarah, la femme de frère Christ-Moïse est une reine, car Dieu a fait son mari roi. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. C’est juste. A travers cette prédication, je tiens à l’honorer. Dans 1 PIERRE 3 : 7, l’Ecriture dit d’honorer nos femmes, car elles hériteront aussi de la grâce de la vie éternelle. J’honore donc ma femme, qui me respecte profondément, et qui est ma joie et ma fierté. Elle s’occupe très bien de moi, et elle prend soin de moi. Vous voyez ! Elle est une grâce de Dieu par moi. Je lui dis souvent : T’épouser est une grâce pour moi, car j’ai trouvé le bonheur.

Dans PROVERBES 19 : 14, l’Ecriture dit qu’une femme intelligente est un don de Dieu. Il ne s’agit pas seulement de l’intelligence intellectuelle, mais de l’intelligence spirituelle. Cette femme, qui est un don de Dieu, a reçu de Dieu, l’intelligence pour savoir que Jésus–Christ est le Dieu véritable et la vie éternelle. Si une femme croit que Jésus–Christ n’est pas le Dieu Véritable, mais qu’Il est la deuxième personne d’une certaine  trinité, elle n’est point intelligente selon Dieu. Elle est intelligente selon le monde, mais certainement pas selon Dieu. Une femme qui croit en trois dieux, Dieu le Père, Dieu le Fils, et Dieu le Saint–Esprit, n’est pas une femme intelligente selon l’Esprit de Dieu. La trinité de personnes en Dieu est une doctrine de démon, inspirée par le diable, afin qu’on ne reconnaisse pas la suprême Divinité de Jésus–Christ. Une femme qui n’est pas assez intelligente spirituellement pour comprendre que le Seigneur Jésus–Christ, la Parole de Dieu, est l’unique Créateur des cieux et de la terre, n’est certainement pas un don de Dieu.

COMMENT ZACHARIE A SU QUE SON ENFANT DEVAIT S’APPELER JEAN ?

C’est d’après une révélation de l’ange Gabriel, qui lui dit : « Ta femme enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jean. » (LUC 1 : 13). Comment sa femme Elisabeth a su que l’enfant qu’elle a mis au monde devait s’appeler Jean ? C’est par une révélation Divine. Avec Dieu, et dans Son Eglise, tout se fait par révélation. Même Dieu, on ne peut Le connaître que par révélation.

Comment j’ai su que Dieu m’a fait Dieu et m’a fait Moïse ? C’est par une révélation. Comment peux-tu savoir que Dieu m’a fait Dieu ? Frères, c’est par une révélation. Si tu le demandes à Dieu, Il te révélera ma Divinité. Je ne suis pas Dieu, mais Dieu m’a fait Dieu.

Dieu m’a donné un nouveau nom : Christ-Moïse. Ce changement de nom a profondément bouleversé ma vie. Le pouvoir de ce nouveau nom influence puissamment ma vie. Il y a un pouvoir réel dans tout nom, qu’il soit inspiré de Dieu ou du diable. Notre nom, c’est nous-mêmes, c’est ce que nous sommes, et c’est ce que nous deviendrons demain.

LE NOM DE CHRIST-CEPHAS

Un jour, j’étais couché à côté de ma femme Sarah, dans la chambre. Nous étions entrain d’échanger. Pendant que nous parlions, l’Onction descendit sur moi, et Dieu me donna une vision. Dans cette vision, je vis ma femme, et je vis l’intérieur de son ventre où était couché un bébé de sexe masculin. Je racontai cette vision en disant que j’aurais un fils. Cette vision à caractère prophétique s’est accomplie deux ans plus tard. Ma femme tomba enceinte. Quand on lui demanda de faire une échographie, elle dit qu’elle connaissait le sexe de son bébé, et que c’était un petit garçon. L’échographie ne fit que confirmer la révélation que le Seigneur nous avait donnée, deux ans avant. Quand une vision vient de Dieu, elle est infaillible, car c’est la Parole révélée.

Quand l’enfant est né, le Seigneur m’a révélé le nom prophétique qu’il devait porter : Christ-Céphas. Christ signifie “Oint”, et Céphas signifie “Roc”. Mon enfant est donc un roc oint. Le jour de la présentation, j’ai prononcé ce nom prophétique du haut de la chaire. Alors l’Onction prophétique s’est répandue sur lui, pour le confirmer dans sa position d’enfant de Dieu prédestiné, et élu en Jésus–Christ dès avant la fondation du monde. Depuis ce jour, l’Esprit de gloire est sur lui, par la grâce de Dieu. Cet enfant est né entièrement sans péché. Je parle bien sûr de sa naissance physique. Avant sa conception dans le sein de sa mère, il était pécheur et séparé de Dieu. Mais, Jésus, l’Agneau de Dieu, venu pour ôter le péché du monde, a aussi ôté le sien. Ainsi, il n’a pas été conçu pécheur, mais il a été conçu saint. Le précieux sang de Christ l’a délivré de son péché avant sa formation dans le ventre de sa mère. Je sais que mes détracteurs diront : « Blasphème ! Car la Bible dit que tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Comment peut-il dire que son fils est né sans péché ? » Frères de la Manne Fraîche, soyez sereins et imperturbables, car le Seigneur est avec vous. Je répète, comme tout homme, mon fils aussi avait péché, et était séparé de la gloire de Dieu. Mais, il a été, comme nous, gratuitement justifié par la grâce de Dieu, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus–Christ. Vous voyez ! Il avait péché, il était pécheur, mais il a été gratuitement justifié par la mort et la résurrection du Seigneur. Son sang a ôté son péché, et l’a rendu saint, une fois pour toutes. C’est ici la Manne Fraîche. C’est ici le mystère de l’immaculée conception de nos enfants. Dans 1 CORINTHIENS 7 : 14,  l’apôtre Paul dit que le mari non-croyant est sanctifié par la femme, et la femme non-croyante est sanctifiée par le mari ; autrement vos enfants seraient impurs, tandis que maintenant ils sont saints. Ô, quelle parole ! Dans un couple, il suffit simplement que l’un des deux conjoints croit au Seigneur Jésus–Christ pour pouvoir sanctifier l’autre. Ainsi, leurs enfants naissent saints. Dites-moi : Maintenant quels seront le statut et la position d’un enfant dont les deux parents sont sanctifiés par le précieux et puissant sang de l’Agneau immolé ? Il est saint ; il est conçu saint, et il nait saint, il grandit saint, et il meurt saint. C’est la Manne Fraîche, la  pure Parole.

J’ai été sanctifié par le sang de la croix ; ma femme aussi a été sanctifiée par ce sang. Christ a ôté tous nos péchés ; et nous ne sommes pas des pécheurs, mais des saints. Quelle peut donc être la position de notre fils Christ-Céphas ? Il est saint, par la volonté souveraine du Dieu souverain, agissant souverainement dans la vie de chacun de nous.

Dans chaque nom, il y a un pouvoir. C’est pourquoi nous devons bien faire attention aux noms que nous portons, et à ceux que nous donnons à nos enfants. Les parents peuvent donner des noms à leurs enfants, mais qu’ils prient d’abord.

Que Dieu bénisse votre entendement spirituel, et vous révèle davantage Sa merveilleuse et précieuse Parole ! Examinez tout ce que j’ai dit à la Lumière des Ecritures, afin de ne retenir que ce qui est conforme à la volonté de Dieu ! Que la grâce de Dieu vous soit multipliée de la part de Dieu notre Père, dans le Nom de Jésus–Christ de Nazareth, le Fils du   Père ! Je sais que vous aimez Sa merveilleuse Parole qui nous sanctifie chaque jour et qui nous perfectionne au travers du ministère prophétique du Fils de l’homme de notre temps, et du cadavre de                    MATTHIEU 24 : 28.

Frères, aimez-vous les uns les autres, comme Christ nous a aimés ! Prions les uns pour les autres, comme Christ a prié pour nous ! Encore une fois, que Dieu Lui-même

vous bénisse abondamment !

Je vous aime.

A bientôt.

FRERE ABOKON CHRIST-MOISE, LE FILS DE L’HOMME

 

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