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ELIE ETAIT UN HOMME DE LA MEME NATURE QUE NOUS... PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Vendredi, 04 Avril 2014 12:05

Message prêché le 15 mars 2013, au Tabernacle le Chandelier d’Or ; Yopougon-Selmer ; Abidjan ; RCI. Matin.

Bonjour à tous dans le Nom de Jésus-Christ notre Seigneur. Que la grâce et la paix vous soient multipliées de Sa part, afin que vos cœurs soient remplis de joie, d’amour, de lumière et de bonheur. Après plusieurs mois de maladie, je me remets progressivement. Je me sens mieux dans mon corps, qui a été terriblement éprouvé ces derniers temps. Quand la maladie s’aggravait et que je commençais à perdre mes forces, je disais : ‘‘ Seigneur, est-ce le moment ? Si c’est le moment de m’en aller vers  Toi, que Ta volonté soit faite.’’  Je n’ai jamais été aussi malade de ma vie. Mais, en mon for intérieur, je  savais  après que je n’allais pas mourir. Alors j’ai dit à mon épouse : Ne t’en fais pas, je ne mourrai pas.

Ce matin, je voudrais encore dire merci au Seigneur pour Son soutien. Je voudrais aussi rendre hommage à mon épouse Sarah pour sa disponibilité, sa patience, son courage, sa persévérance et son amour pour moi. Elle a été,  durant tout ce temps,  à mes petits soins. Elle est pour moi une aide et une compagne attentionnée. J’ai fait pratiquement cinq mois de maladie. Vous voyez ! Cela n’a pas été facile. Qu’il me soit aussi permis de vous remercier, vous tous mes frères et sœurs, pour tout  le soutien spirituel, moral et financier que vous m’avez apporté dans ces moments difficiles. Que la grâce et la paix de Dieu demeurent toujours sur vous, par Jésus-Christ notre Rédempteur.

Depuis que je suis malade, c’est seulement aujourd’hui que Dieu m’a donné la force de prier pendant 03 H : De 04 H du matin à 07 H. Pendant la prière, je Lui ai demandé la permission de vous parler encore de l’importance capitale de la prière dans notre vie. C’est alors qu’une Parole de l’Ecriture est venue dans mon esprit : Elie était un homme de la même nature que nous…  (JACQUES 5 : 17-18).

Cette Parole de l’Ecriture m’a toujours interpelé. J’espère qu’Elle vous interpellera aussi ce matin, afin que nous tous autant que nous sommes, nous prenions conscience d’une chose : Ce qu’Elie a fait, nous pouvons aussi le faire. Puisqu’il était un homme de la même nature que nous. Devant cette Parole de l’Ecriture, nous n’avons aucune excuse, ni aucun prétexte pour nous soustraire à l’appel de Dieu et de la Parole qui nous exhorte à faire comme Elie, et à faire ce qu’il a fait. Elie était un homme né d’un père et d’une mère. Exactement comme nous. L’Ecriture a bien fait de parler d’Elie le Thischbite, au lieu de parler de Jésus-Christ de Nazareth. Ainsi, nous n’aurons aucune excuse pour justifier notre incrédulité. Si l’Ecriture parlait de Jésus-Christ de Nazareth, nous pourrions dire, en guise d’excuse : Il a été conçu sans péché. Il est né sans péché. Il n’a jamais péché. Il est le Fils unique de Dieu. Il est Dieu. Et en conclusion, nous dirions : Nous ne sommes pas comme Lui. Donc si nous ne faisons pas ce qu’Il a fait, ce n’est pas bien grave. Vous voyez ! L’Ecriture a bien fait de prendre l’exemple d’Elie, un homme qui était de la même nature que nous. Il a été conçu dans le péché. Nous aussi, nous avons été conçus dans le péché. C’était un simple homme. Nous aussi nous sommes de simples hommes. Il avait ses faiblesses et ses défauts. Nous aussi, nous avons nos faiblesses et nos défauts. Cet homme-là, qui était de la même nature que nous, a «  prié avec instance pour qu’il ne plût point, et il ne tomba point de pluie sur la terre pendant trois ans et  six mois. » Comme vous pouvez le constater, il a fait un exploit avec Dieu. Mais, comment a-t-il pu arriver à un tel résultat ? Par la prière dans la persévérance. Il a beaucoup insisté auprès de Dieu, afin que le ciel soit fermé, à cause des péchés des enfants d’Israël qui se détournaient de Lui au profit des dieux étrangers. Et le ciel a été fermé durant trois ans et six mois. Comme il était un homme de la même nature que nous, nous aussi nous pouvons faire ce qu’il a fait. Nous pouvons aussi prier avec instance et persévérance, prier jusqu’ à ce que nous obtenions de Dieu ce que nous Lui demandons. Que devons-nous faire pour faire aussi des exploits avec Dieu ?

1. Nous ne devons pas gaspiller notre temps dans les bavardages inutiles, dans les commérages, dans les calomnies, dans les discussions vaines et grossières.

2. Nous devons chaque jour consacrer à Dieu un temps de prière, qui sera de votre part, un culte raisonnable. Je ne parle pas de la prière qu’on fait avant de manger, ou avant de dormir. Je parle d’un véritable temps de prière consacré à Dieu au cours duquel on est face à face avec le Seigneur, afin de répandre nos cœurs attristés et contrits devant Sa face. Recherchez ce face à face avec le Seigneur. Et  faites-Lui connaître tous vos besoins, vos souffrances et vos douleurs, vos craintes, vos difficultés, avec des cris et des pleurs. Jusqu’à ce qu’il se passe quelque chose dans votre vie.

3. Armez-vous de courage et de patience. Car le Seigneur peut ne pas vous exaucer immédiatement, afin d’éprouver votre foi et de voir jusqu’où vous pouvez aller dans le combat spirituel. Dieu veut voir en nous le courage et la détermination de David, qui était face à  Goliath. Ne vous laissez donc pas aller au découragement et au doute. Quand vous priez, le Seigneur vous entend. Mais, Il peut ne pas vous bénir maintenant. Si vous persévérez, si vous priez sans relâche, si vous L’importunez, Il vous visitera puissamment et vous exaucera du haut des cieux. Et vous glorifierez Son saint Nom. Ceux qui ont remporté de grandes victoires, étaient des hommes courageux, déterminés et persévérants. Ils étaient toujours prêts à faire des sacrifices.

4. Faire des sacrifices : Il y a un prix à payer quand on veut que Dieu fasse avec nous, ce qu’Il a fait avec Elie le Thischbite. Ce prix à payer, c’est le sacrifice.  Vous êtes fatigués, après une dure journée de labeur. Et vous voulez vous reposer. Mais subitement, au plus profond de vous-mêmes, une Voix vous appelle à la prière. Et vous savez que c’est un appel qui vient de Dieu. Du coup, vous vous trouvez devant un dilemme : Prier ou dormir ? Le choix semble clair, mais difficile. Il vous faut faire un sacrifice, afin de répondre favorablement à l’appel Divin vous invitant à la prière, à l’intercession, à l’adoration et à la communion avec notre merveilleux      Seigneur. Si vous vous efforcez de répondre favorablement à cet appel à la prière et l’adoration, Dieu fera quelque chose pour vous. Il va d’abord ôter la fatigue. Puis Il va vous fortifier en vous donnant plus de vigueur. Il va rafraîchir votre corps, vos muscles et vos os brisés. Enfin, Il fera couler en vous les fleuves d’eau vive, afin de vous transporter dans Sa glorieuse présence. Vous serez comme quelqu’un qui n’a jamais été fatigué. Dès que vous ouvrirez la bouche pour Lui parler, vous sentirez en vous-mêmes la fraîcheur incommensurable du Saint-Esprit. Et vous verrez que l’amour de la prière commencera à vous inonder, renouvelant en vous l’amour que vous avez pour votre Seigneur. De votre bouche embrasée    entre-temps par le Feu Divin, sortiront des paroles ineffables, des louanges, des supplications et des prières, sous l’impulsion du      Saint-Esprit. Vous êtes peut-être malade, et incapable de faire quoi que ce soit. Chaque mouvement que vous faites cause une douleur insoutenable. Vous gémissez. Vous souffrez terriblement. Mais, subitement, une Voix vous appelle à la rencontre avec le Souverain sacrificateur dans le lieu très-saint. Quand vous voulez vous lever, la maladie vous ramène à la triste réalité : Vous êtes malade. Et vous avez mal. Très mal même. Mais, la Voix aussi insiste. Une autre voix vous dit : Dieu même sait que tu es malade. Vous êtes devant un choix.  Vous décidez de prier. Comme vous êtes malade, vous voulez prier sans parler à haute voix, bien couché dans votre lit. Mais, dès que vous commencez, dans votre cœur à prier, la maladie s’aggrave brusquement. Vous  avez mal. Avant la prière, vous aviez mal. Mais  maintenant, vous avez encore plus mal. Vous avez comme l’impression que c’est à cause de la prière que le mal s’intensifie. Vous suffoquez ! Votre tension artérielle chute dangereusement. Votre rythme cardiaque change. La mort semble être là. Tout près de vous, prête à vous envelopper de son spectre. Vous arrêtez de prier. Et bizarrement, la maladie aussi diminue d’intensité. Vous voilà un peu soulagé. Mais cette Voix mystérieuse continue de vous appeler à la prière. Et maintenant. Alors que vous souffrez ; et que vous savez que si vous recommencez, votre état va s’empirer. Que devez-vous faire : Répondre à l’appel de Dieu ou ne pas prier ? Il  faut faire un sacrifice, un effort. Choisissez de prier, même si vous pensez que vous allez mourir. Et vous serez guéri. Un jour, j’étais tombé malade. Je souffrais de paludisme depuis quelques jours déjà. Or, avant que je tombe malade, nous avions choisi un jour pour une réunion de prière, à un endroit à plus d’un kilomètre de chez moi. La réunion devait avoir lieu à 15 H. Il faisait donc très chaud. J’étais épuisé par la maladie. J’ai prié Dieu de m’envoyer un frère pour prier pour moi. Il ne m’a pas exaucé. Quand l’heure était venue pour moi de partir, j’étais encore plus fatigué. Le mal s’aggravait, comme pour m’empêcher d’aller à cette réunion. Je voulais rester pour pouvoir me reposer. Mais je devais y être, car c’était moi qui devais tout coordonner. Et puis, je ne savais pas comment dire à mes frères que j’étais malade. Devant un choix : Aller ou ne pas aller. Une voix me disait d’aller à la réunion ; une autre me disait de ne pas y aller. J’ai décidé d’obéir à la première  voix. Mais cela n’a pas été facile pour moi. Marcher sur un kilomètre dans l’état dans lequel je me trouvais était un véritable chemin de croix, un véritable calvaire. Mais je devais faire un sacrifice, puisque je savais que Dieu voulait que je sois là-bas. Il aurait dû me guérir, afin de me faciliter la tache. J’ai fait l’effort d’aller à cette réunion, plus malade qu’avant. Dans  une chaleur caniculaire. J’ai beaucoup souffert avant d’y arriver. Arrivé là-bas, je m’étais assis. Dès qu’on a commencé la prière, j’ai été complètement guéri. Vous voyez ! Il y a un prix à payer. A 04 H du matin, le Seigneur vous réveille pour la prière, car Il veut vous rencontrer avant le lever jour. Pour vous positionner pour la journée, afin d’accomplir Son œuvre en vous. Mais, le sommeil est pesant. Vous vous sentez lourd. Vos paupières n’arrivent même pas à s’ouvrir. Dehors il fait froid. La fraîcheur de l’aube qui entre dans la chambre par les persiennes, vous plonge davantage dans le sommeil. Mais, même endormi, l’appel à la prière se fait pressant. Vous avez quelque chose à sacrifier, afin de faire la volonté de Dieu : Le sommeil.

5. Gardez la foi jusqu’au bout. Quand vous priez pour demander quelque chose à Dieu, gardez à l’esprit que vous devez aller jusqu’au bout. Vous devez garder la foi jusqu’au bout. L’Ecriture dit qu’Elie le  Thischbite a prié  avec instance. Il a insisté, insisté et insisté. Dieu ne l’a pas exaucé immédiatement. Mais, du début à la fin, il  a gardé la foi.  Dès que vous demandez quelque chose à Dieu, Il peut vous exaucer à l’instant même. Au ciel, vous êtes exaucé. La bénédiction que vous avez demandée est accordée. Maintenant, elle doit descendre sur la terre, afin de se matérialiser dans votre vie. Entre le moment de l’exaucement au ciel et le moment de la matérialisation de la bénédiction sur la terre, il peut se passer un temps plus ou moins loin. Sachant que vous êtes déjà exaucé, même si vous ne voyez pas encore cette bénédiction avec vos yeux d’homme, vous avez pour impérieuse obligation de demeurer dans la foi. Vous devez toujours garder la foi. Gardez la foi jusqu’à ce que vous voyez cette bénédiction. Demeurez toujours dans la prière.  Le doute viendra et vous envahira, et vous dira : Il y a longtemps que tu pries, et tu n’es pas encore exaucé. Abandonne. Dieu ne te connaît pas. Et Il ne fera rien pour toi. Mais, la foi ne se laissera  pas faire. Elle vous dira : Crois seulement. Quand une lutte s’engage au-dedans de vous entre la foi et le doute, sachez que votre victoire est proche. Pour donner un coup de pouce à la foi, décréter par le Saint-Esprit un jeûne. N’abandonnez jamais, car Dieu fera quelque chose pour vous.

Daniel le prophète s’est humilié un jour devant le Seigneur, en jeûnant et en priant. Dès le premier jour  où il a prié, Dieu l’a exaucé dans les cieux. Mais, c’est seulement vingt et un jour après qu’il a pu voir la matérialisation de la bénédiction. Pendant vingt et un jour, il est resté en prière, sans relâche. Il est aussi demeuré dans le jeûne, jusqu’à ce que l’ange Gabriel, l’envoyé de Dieu, lui apparaisse. Vous voyez ! Il a gardé la foi pendant vingt et un jour. Il a prié sans relâche pendant vingt et un jour. Il était aussi un homme de la même nature que nous. Nous pouvons donc faire comme lui : Demeurer dans le jeûne et la prière jusqu’à ce que Dieu nous exauce. L’ange dit à Daniel le prophète : «  … Dès le premier jour où tu as eu à cœur  de t’humilier devant Dieu, tes paroles ont été entendues, et c’est à cause de tes paroles que je viens. » (DANIEL. 10 : 12). Vous voyez ! Dès le premier jour, sa voix a été entendue là-haut. Cela veut dire qu’il a été exaucé. Dans DANIEL 9 : 23, l’ange Gabriel lui dit : «  Lorsque tu as commencé à prier, la parole est sortie, et je viens pour te l’annoncer… » Il en est ainsi en ce qui nous concerne aussi. Dès que nous prions, la Parole de bénédiction sort au ciel. Mais Sa matérialisation sur la terre peut prendre  plusieurs jours, plusieurs mois ou plusieurs années. Que devons-nous faire ? Demeurer toujours dans la prière et la supplication, comme Daniel le prophète. Il était un homme de la même nature que nous. S’il a pu jeûner et prier pendant vingt et un jour, nous aussi nous pouvons jeûner et prier pendant ce même nombre de jours. S’il a pu persévérer jusqu’à ce qu’il voie la bénédiction de ses propres yeux, nous pouvons en faire autant. Armons-nous donc de courage et de détermination. Beaucoup d’oppositions ténébreuses peuvent constituer des obstacles à la matérialisation de la bénédiction. C’est pourquoi nous ne devons pas relâcher dans la prière. Ne relâchez jamais, quoi qu’il arrive, car Dieu vous  a déjà exaucé. Croyez jusqu’au bout.

6. Prier sans relâche : Dans LUC 18 : 1, le Seigneur dit de toujours prier et ne point se relâcher. Dans LUC 18 : 7, Il dit que Dieu exaucera Ses élus qui crient à Lui jour et nuit. Il ne tardera pas à leur égard. Dans la parole du juge inique, nous voyons qu’il y a une opposition entre la veuve et le juge. La veuve lui demande de lui faire justice de sa partie adverse. Mais, celui-ci refuse catégoriquement. Mais, la veuve continue de l’importuner. Et le juge cède, et lui fait justice. Sa persévérance, sa bravoure, son courage, sa foi et sa détermination sans faille ont fini par briser la résistance du juge. C’est ici la Manne Fraîche. Celui qui prie sans relâche, tout en gardant la foi dans le Nom de Jésus-Christ, triomphe toujours de ses adversaires, de toutes sortes d’épreuves et d’obstacles. Cette veuve n’est-elle pas une femme de la même nature que vous mes bien-aimées sœurs ? Faites donc comme elle vis-à-vis de Dieu : Priez-Le sans relâche, et Il vous visitera. Priez-Le jour et nuit, jusqu’à ce qu’Il vous exauce. Même si vous avez l’impression qu’Il ne vous entend pas, continuer de prier. Il vous écoute. Esther était une femme de la même nature que vous, n’est-ce pas, mes bien-aimées sœurs en Christ ? Elle a jeûné pendant trois jours et trois nuits, sans manger, sans boire. Et Dieu a sauvé tout un peuple de la main de ses ennemis. Ne pouvez-vous pas jeûner trois jours et trois nuits, sans manger, sans boire, afin que Dieu sauve votre foyer des actions diaboliques ? Si vous le pouvez. Parce que Esther, qui a jeûné pendant trois jours sans manger, sans boire, était une femme de la même nature que vous. Son jeûne a produit deux résultats :

7. La protection d’Israël contre le projet macabre d’extermination formé par Haman. Le jeûne d’Esther a permis à Dieu de détruire ce projet.

8. Haman a été pendu. C’est le deuxième résultat du jeûne       d’Esther. Si vous jeûnez, comme elle l’a fait, Dieu Lui-même combattra pour vous. Et il peut y avoir mort d’hommes. Les sorciers qui forment contre vous des projets macabres, des projets de mort, mourront eux-mêmes. Ceux qui vous maudissent seront maudits eux-mêmes. «  Toute âme forgée contre vous sera sans effet. » comme le dit l’Ecriture. Vous serez invulnérables face à tous vos ennemis. Si vous ne priez pas, et si vous ne jeûnez pas, vous ne pourrez pas développer un système  de sécurité et de protection efficace autour de vous. Par le jeûne et la prière, vous créez, par la puissance de résurrection, une zone de sécurité infranchissable autour de vous. Si vous priez mal et jeûnez mal, c’est peine perdue. Il fut un temps où j’étais environné d’ennemis, de sorciers. Mais, je ne le savais pas. Ayant connu le Seigneur, je priais jour et nuit, et je jeûnais beaucoup. Et Dieu entra en scène. Il entreprit de combattre pour moi et de me délivrer de ces sorciers. Un d’entre eux tomba gravement malade. Avant de mourir, il a confessé le mal qu’il voulait me faire ; et il a raconté comment il a rencontré Quelqu’un dans ma chambre quand il voulait me détruire, comment cet Homme m’a protégé ; et ce qu’Il lui a fait. Votre foi en Jésus-Christ opérant par la puissance de résurrection par le jeûne et la prière, triomphe toujours de vos ennemis visibles ou invisibles.

Elie était un homme de la même nature que nous. Il a prié avec instance, afin qu’il ne pleuve point. Et il n’a pas plu durant trois et demi. Après cela, il devait encore prier, afin que la pluie vienne. Là encore, il a dû prier encore avec instance. Dans 1 ROIS 18 : 41-45, l’Ecriture décrit comment les choses se sont passées. Elie a prié une première fois ; et il a dit à son serviteur : «  Monte, regarde du côté de la mer. » Mais, il lui dit : Il n’y a rien. Elie a prié encore. Son serviteur lui dit encore : Il n’y a rien. Il  n’a pas relâché. Il a gardé la foi. Il était déterminé à faire tomber la pluie ce jour-là. Le fait qu’il n’y ait rien n’a en rien altéré sa foi et sa détermination. Car il savait que quelque chose allait se passer. Il a prié pour la troisième fois avec encore plus d’instance, mais toujours rien. Avez-vous remarqué qu’il avait déjà prophétisé que la pluie allait tomber ? En effet, il dit à Achab : «  Monte, mange et bois ; car il se fait un bruit qui annonce la pluie. » (1 ROIS. 18 : 41). Cette parole était une parole de foi, une parole positive. Quand vous priez,  soyez toujours positif. Parlez positivement. Pensez positivement, même si vous ne voyez rien venir.  Purifiez votre esprit des pensées négatives et défaitistes du genre : Dieu ne peut rien faire pour moi, car mon problème est trop  grand. Elie n’avait qu’une pensée : Voir la pluie tomber. Il n’avait qu’un seul but : Voir la pluie tomber. Ce désir était tellement fort et ardent en lui, qu’ils étaient devenus pratiquement un. Il a prié pour la quatrième fois. Rien ne s’est passé. La cinquième fois. Rien. La sixième fois. Rien. Dieu était-Il devenu sourd subitement à la voix de Son prophète ? Bien sûr que non. Lorsque le prophète a prié pour la première fois, l’exaucement a été accordé : La pluie tombera aujourd’hui. Mais, il fallait que le nuage annonciateur de la pluie soit formé. Et c’est la parole du prophète qui allait faire cela. Sa parole devait agir sur la création, afin de rassembler le nuage. En fait, il devait créer ce nuage, par sa parole. Dieu avait déjà donné Son feu vert pour la formation du nuage et pour la venue de la pluie. Mais en ce qui concerne leur concrétisation, Elie devait parler ou prier. Par sa parole et sa prière, il pouvait en effet créer ces deux choses. N’oubliez pas qu’il dit à Achab : «  Il n’y aura ces années-ci ni rosée, ni pluie, sinon à ma parole. » (1 ROIS. 17 : 1). Ce qu’il a dit est arrivé. Le ciel a été fermé par la parole du prophète. Tant qu’il n’aurait rien dit, la pluie ne tomberait point. Elie était un homme de la même nature que nous. Et il avait autorité sur la création de Dieu. Nous avons aussi cette autorité-là dans le Nom de Jésus-Christ. Elie a prié pour la septième fois. Et cette fois, son serviteur lui dit : «  Voici un petit nuage qui s’élève de la mer, et qui est comme la paume de la main. » Après cela, une forte pluie tomba sur la terre. Avez-vous remarquez sa persévérance, son courage et sa détermination ? Ces qualités sont aussi en nous. A nous de les exploiter par la puissance de résurrection, et nous verrons la gloire de Dieu. Je vais dire un mystère : Après avoir prié sept fois, un petit nuage s’est formé. Ce petit nuage s’est transformé en plusieurs nuages qui ont couvert le ciel. Bien qu’il ait fini de prier, l’Onction qu’il a libérée a continué d’agir par la puissance de transformation. Quand vous priez beaucoup, quand vous jeûnez beaucoup, l’Onction que vous libérez par le Saint-Esprit multiplie les bénédictions. Le fait de prier beaucoup et de jeûner beaucoup accroît en vous l’Onction Divine. Pendant la prière, cette onction, qui est en vous commence déjà à agir. Mais Son action créatrice ne s’arrête pas quand vous cessez de prier. Bien au contraire, elle continue Son œuvre, indépendamment de votre volonté, afin de rendre parfaite l’action que le Saint-Esprit a commencé. Je prends un exemple : Quelqu’un est malade. On prie pour lui. Il se sent un peu bien. Mais le mal est toujours là. Bien que la prière soit finie, la puissance créatrice qu’on a libérée, elle, continue d’agir, jusqu’à la guérison complète. Si vous faites seulement des prières de routine, vous ne pourrez pas avoir l’Onction dont je parle. Et vos prières seront sans effet, et ne pourront rien créer. Or, vous êtes appelés à être des créateurs, c’est-à-dire des co-créateurs avec Dieu. Par sa prière, Elie a créé des nuages. Par sa prière, il a fait venir le vent. Par sa prière, il a formé la pluie. Vous voyez ! Il a créé toutes les conditions atmosphériques nécessaires à la venue de la pluie. Or, il était de la même nature que nous. Il ne s’agit pas pour nous de faire tomber la pluie, mais nous pouvons aussi faire des choses semblables. Nous pouvons par exemple créer les conditions nécessaires à la prospérité de nos affaires, à la réussite de nos études et à l’amélioration de notre bien être social, financier et matériel. Nous pouvons créer les conditions d’une vie conjugale paisible et heureuse, parce qu’en nous se trouve la puissance créatrice du Saint-Esprit. Si vous priez sans relâche, par le Saint-Esprit, votre petite affaire prospérera et deviendra grande et importante. L’Onction que vous libérez pendant la prière crée les conditions de la prospérité. Voilà pourquoi vous ne devez pas vous lasser de prier. La prière façonne tout. La prière change tout. La prière transforme tout. La prière peut tout.

ELIE PRIA SEPT FOIS

Qu’il me soit permis de revenir à ce qui s’est passé quand Elie priait. Il a prié une fois, sans résultat. Il a prié deux fois, trois, quatre fois, cinq fois, six fois, toujours sans résultat apparent. A la septième fois, il y a eu résultat : Un petit nuage est apparu. Puis, il a cessé de prier. Mais, la puissance de Dieu qui a créé ce petit nuage n’a pas cessé d’agir pour autant. Elle a produit beaucoup de nuages qui ont couvert tout le ciel, puis le vent, et enfin la pluie. Tous ces résultats merveilleux sont le fruit de la persévérance, de la foi et de la détermination du prophète. Dès qu’il a commencé à prier, la foi était là. Mais elle n’était pas suffisante pour mettre en marche la grande puissance Divine qui était en lui. C’est notre foi qui fait agir Dieu. Dieu est là, quand nous prions. Mais Il n’entrera en scène que lorsque notre foi Le fera bouger. Me comprenez-vous ? Quand Elie priait pour la deuxième fois, la foi était encore là. Mais, elle n’était pas suffisante pour amener la puissance de Dieu qui était en lui à agir. Il fallait une foi plus grande, car il s’agissait de changer les conditions atmosphériques pour que la pluie puisse tomber. Il s’agissait d’agir sur la création elle-même. Il s’agissait pour Elie de se rendre maître des circonstances et de la création. Cela nécessitait absolument une grande foi. Elie avait la foi quand il priait ; mais elle n’était pas assez grande pour faire accomplir le miracle auquel il s’attendait. Il lui fallait encore plus de foi. Pour ce faire, il lui fallait persévérer dans la prière. Voulez-vous avoir plus de foi pour soulever les montagnes ? Vous devez redoubler d’efforts dans la prière et le jeûne. Voulez-vous avoir plus de foi pour guérir de votre maladie, de la stérilité et de toutes sortes de mal ?  Persévérez  dans le jeûne et la prière. Voulez-vous être capables de chasser toute sorte de démon ? Jeûnez et priez beaucoup. Si vous pratiquez ces choses, en toute bonne conscience et dans la sainteté, votre foi grandira et deviendra très solide. Alors vous verrez la gloire de Dieu. Quand vous priez, la foi est là. Mais elle ne peut ne pas être suffisante pour obtenir le résultat que vous voulez. Que faire ? Persévérer toujours dans la prière, et dans le jeûne. Cette persévérance vous permettra d’avoir assez de foi. La sixième fois quand Elie priait, sa foi a grandi six fois plus. C’est ici la Manne Fraîche. Mais, elle était toujours insuffisante pour réaliser l’exploit. Quand il priait pour la septième fois, sa foi a fait un grand bon en avant. Et quand elle a atteint le niveau que Dieu voulait, la puissance créatrice s’est mise en action. C’est alors qu’un petit nuage est apparu. Ce fut un acte créateur du Saint-Esprit. La foi d’Elie s’est accrue sept fois plus. La puissance de Dieu en lui aussi s’est accrue sept fois plus. La puissance de Dieu est en vous, est semblable à la paume de la main. Elle ne peut donc pas faire grande chose. Pour l’amener à faire de grandes choses pour nous, nous devons travailler à son explosion, à son accroissement. Comment ? Par le jeûne et la prière, et la pratique de la Parole. Il nous appartient de faire grandir notre foi et l’Onction que Dieu nous a donnée, en priant avec persévérance et en pratiquant le jeûne auquel Dieu prend plaisir. C’est un devoir pour nous. Pendant qu’Elie priait avec instance, Dieu augmentait en lui, et la foi et la puissance du Saint-Esprit. Rien de grand ne peut se faire sans jeûne et prière. Nous ne pouvons pas être puissants en actes et en paroles, si nous ne prions pas et ne jeûnons pas, afin que Dieu augmente notre foi et l’Onction Divine en nous. Ne permettons pas aux sorciers de faire le malin sur nous, en nous mettant toujours des bâtons dans les roues, parce que notre foi, et l’Onction Divine que nous avons ne sont pas grandes. Beaucoup de chrétiens craignent les sorciers. Ce n’est pas normal. Ce sont les sorciers qui doivent les craindre. Ces chrétiens-là ont besoin de priez encore, encore et encore. Ils ont aussi besoin de jeûner encore, encore et encore, afin que Dieu augmente leur foi et l’Onction en eux. Frères, prions, prions, et prions. Jeûnons, jeûnons, et jeûnons. C’est pour vous la volonté de Dieu. Frères, ce que je vous dis maintenant doit être mis en pratique, et nous verrons nous-mêmes les résultats. Je vous exhorte donc à prier et à jeûner ; Veillez-y avec une entière persévérance.

Elie pria sept fois.  Et à a chaque fois, l’Onction se dégageait de lui au travers de sa parole. Cette Onction alla en s’accroissant. Plus il priait, plus Elle augmentait. Nous aussi, plus nous prions, plus la puissance de résurrection qui est en nous augmente, et fait de grandes choses. A la septième fois, il y a eu une explosion de puissance ; qui a conduit à la création des nuages, du vent et de la pluie.  Lorsque nous prions sans cesse, de jour comme de nuit, Dieu augmente notre foi et la puissance de résurrection qui est en nous. Quand cette puissance atteint son paroxysme, il y a une explosion d’Onction, qui remplit notre maison. Elle s’étend même au-dehors pour former un solide bouclier autour de nous. S’il arrive que pour une raison ou pour une autre, nous cessons de prier, l’Onction qui s’est manifestée pendant notre persévérance et notre consécration, continue Son œuvre bienfaitrice indépendamment de notre volonté. Elle continue d’agir, de travailler, de guérir, de protéger, de  bénir, et de faire toutes sortes de miracles. Par la prière constante et persévérante, Dieu met en nous un dépôt de Sa puissance. Ce dépôt, se nourrissant de nos prières, de nos jeûnes, de notre consécration, de notre obéissance à Christ, s’accroît chaque jour jusqu’à devenir chair en nous. A ce stade, même si nous cessons de prier pour une raison ou pour une autre, la puissance du         Saint-Esprit continue de se manifester. Frères, voyez-vous pourquoi nous ne devons pas relâcher dans la prière et le jeûne ? Voyez-vous pourquoi nous ne devons pas abandonner la vie de consécration pour livrer notre corps à la corruption et aux souillures. La prière  crée en nous l’Onction, L’entretient, La fait croître et L’amène à Son paroxysme. Pour notre bien.

Pendant plus de quatre mois, j’ai été malade. J’étais tellement épuisé que je ne pouvais rien faire. Tout ce que je faisais, c’était de dormir et de me reposer. Toute ma prière se résumait à cette parole : Père, que Ta volonté soit faite. Je ne pouvais pas prier pendant longtemps comme je le faisais avant. Mais chose étrange et mystérieuse, l’Onction de Dieu était toujours sur moi. Mon épouse me disait souvent : Tu es malade ; tu ne pries plus, mais l’Onction se dégage  toujours de toi. Cette  Onction, qui se dégageait de moi pendant la maladie, constitue le dépôt que Dieu m’a donné lorsque je priais beaucoup. Je ne pouvais plus prier ; ni jeûner. Mais, l’Onction était là, et se manifestait. Cette Onction m’a gardé. Cette Onction m’a béni. Cette Onction m’a délivré. Cette Onction a gardé toute ma maison. C’est cette Onction qui m’a guéri en renouvelant mes forces et ma vigueur. Cette guérison a été opérée,  alors que je ne pouvais plus prier comme avant. L’Onction que j’ai pu emmagasiner  pendant mes moments de solitude, de consécration, de jeûne et de prière, m’a guéri, au moment où je ne pouvais plus rien faire. Emmagasinons encore plus de puissance de résurrection, par les prières, les supplications, les jeûnes multipliés et les consécrations, afin que la gloire de Dieu nous accompagne partout.

Vous avez commencé une petite affaire. Et vous voulez qu’elle s’accroisse. Vous savez ce qu’il faut faire : Persévérer dans la prière, dans le jeûne, dans la consécration et dans la sanctification.

Elie pria sept fois. Toi, combien de fois as-tu prié ? Elie a prié sept  fois. Que signifie le chiffre sept, dans la prophétie ? Sept est un chiffre Divin qui signifie accomplissement total ou fin de toutes choses.  Prier sept fois signifie donc prier jusqu’à l’accomplissement total de la promesse de Dieu dans notre vie. Vous voulez être revêtus de la puissance d’En-Haut, comme le veut la promesse de Dieu ? Prier sept fois ; c’est-à-dire prier jusqu’à l’accomplissement total de cette promesse en vous. Vous voulez enfanter ? Priez sept fois ; c’est-à-dire prier jusqu’à l’accomplissement de la promesse concernant la procréation  en vous. Si vous voulez entrer dans les promesses de Dieu, priez sept fois : Priez jusqu’à l’accomplissement total de ces promesses. C’est ici le mystère du chiffre 7. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole prophétique de ce temps prophétique de l’aube. L’Eglise est passé du temps du soir au temps de minuit ; puis du temps de minuit au temps de l’aube. Nous sommes au temps prophétique  de l’aube, où Dieu a fait Dieu un simple homme de la même nature que vous.

Elie était un homme de la même nature que nous. Et il a prié jusqu’à l’exaucement total. Prenant pour fondement cette Parole de    l’Ecriture, nous voulons prendre l’engagement devant le Seigneur de nous replonger dans la vie de prière. Frères, levons-nous, et prions ! Répondons avec joie et empressement à l’appel à la prière !

L’esprit de prière nous appelle à de grands moments de consécration et d’intercession. J’exhorte  donc tous les frères  anciens et prédicateurs  à décréter une sainte convocation, dans les  maisons, dans les tabernacles et dans les cellules, afin de prier et de jeûner. Que les chefs de famille en fassent autant. Qu’on ne décrète pas cette sainte convocation pour les autres,  mais d’abord pour soi-même.  Après cette prédication, que les responsables de cellule, les prédicateurs, les anciens aient une sainte convocation et une réunion solennelle entre eux, afin de se préparer eux-mêmes à ce grand moment de prière, de jeûne et de consécration que l’Eglise doit avoir. Qu’ils fassent d’abord  eux-mêmes des expériences surnaturelles avec Dieu dans la prière et le jeûne. Sinon comment pourront-ils amener l’Eglise à expérimenter la puissance de Dieu ? Peut-être quelques-uns, n’ayant fait aucune expérience particulière avec Dieu,  voudront se contenter des exploits et des expériences que les prophètes et les apôtres de la Bible ont eu à faire. Ces gens-là n’auront pas de part avec nous à la chaire. Si nous voulons nous contenter des miracles, des expériences et des exploits des autres, nous sommes déchus de la promesse Divine. Je crois que nous aussi, nous pouvons faire des exploits avec Dieu. Ce n’est donc pas en vain que  l’Ecriture dit : Elie était un homme de la même nature que nous.     L’Ecriture ne nous demande pas de fermer le ciel pendant trois ans et demi, comme Elie le Thischbite l’a fait. Elle dit : Elie était un homme de la même nature que nous. Or, Elie était un homme de prière et de consécration. Nous aussi nous pouvons être des hommes de prière et de consécration. Elie a fait des miracles. Nous aussi nous pouvons faire des miracles, par le Nom de Jésus-Christ.

RECOMMANDATIONS AUX SŒURS

A vous mes sœurs, je dis encore ceci : Esther était de la même nature que vous. Et elle a jeûné pendant trois jours et trois nuits, afin que Dieu l’aide et sauve son peuple d’une mort certaine. Par son jeûne, Dieu a fait un grand miracle. Vous aussi mes bien-aimées sœurs, vous pouvez  changer le cours des choses dans l’Eglise, dans le monde et dans vos différents foyers, si vous priez et jeûnez. J’exhorte les anciens et les prédicateurs à encourager les sœurs à se réunir pour des moments de prière et d’intercession. A Adjouffou, la sœur Rose fait l’effort de réunir ses sœurs tous les mercredis pour le jeûne et la prière. Son initiative est fort louable. Aussi demanderai-je à toutes les autres sœurs de faire comme celles d’Adjouffou.  Les sœurs doivent se réunir une fois au moins dans la semaine pour jeûner et prier pour l’avancement de l’œuvre de Dieu. J’attends une sœur, une volontaire pour commencer ce réveil. Que les anciens, les prédicateurs et les frères mariés en parlent avec leurs femmes,  afin de voir laquelle pourrait conduire les choses dans ce réveil de prière !

Bien-aimés de Dieu : L’esprit de prière, nous  appelle.

DIEU A PARLE A ELIE AVANT LA VENUE DE LA PLUIE

Dieu dit à Elie  dans la troisième année: « Va, présente-toi devant Achab, et je ferai tomber  de  la pluie sur la face du sol. »                      (1 ROIS. 18 : 1). Vous voyez ! Elie avait reçu  la révélation de la Parole et de la volonté   de Dieu, avant de prier. Malgré cela, il a dû prier avec instance, avant que la Parole révélée soit manifestée. La révélation de la Parole et de la volonté de Dieu n’exclut pas la prière. Ne disons donc pas : ‘‘Comme Dieu m’a promis telle chose, je n’ai plus à prier pour l’obtenir’’. Car Dieu confirme Sa parole et La manifeste dans notre vie, quand nous prions.  Alors prions. Elie a reçu la révélation de la Parole et de la volonté de Dieu, pourtant, il a prié. Il a même insisté avant que Dieu n’accomplisse Sa promesse. Pensez-y ! Le Seigneur nous a fait une promesse : Les miracles nous accompagneront. C’est juste. Mais si nous ne prions pas, cette promesse ne se réalisera pas véritablement. Il a aussi fait la promesse de prier Son Père de nous envoyer la puissance d’En-Haut. Pourtant, les disciples ont dû prier et persévérer pendant dix jours pour voir l’accomplissement. Je vais dire un mystère, qui, pour ceux qui se perdent, sera un scandale : La prière de Jésus-Christ de  Nazareth n’a pas suffi pour faire descendre le Saint-Esprit le jour de la Pentecôte. Il a fallu que les disciples prient aussi. La prière de Jésus et leur prière ont agi ensemble pour produire le miracle. Etes-vous scandalisés ? Si nous ne prions pas, les promesses de Dieu pour nous ne pourront pas s’accomplir.

Dieu t’a promis quelque chose. Ne dors donc plus.  Tu dois prier continuellement.  J’insiste : Même si Dieu te dit ouvertement qu’Il va faire quelque chose pour toi, tu dois prier. Que Dieu soit béni ! Qu’Il nous donne de comprendre les Ecritures et la puissance de Dieu !

ELIE FUIT DEVANT JEZABEL ET SE CACHE DANS UN ROCHER

Elie a défié les prophètes de Baal et d’Astarté, sur le mont Carmel. Ces faux prophètes n’ont pas pu faire descendre le feu du ciel. Elie, lui, a pu le faire, par l’Esprit de Dieu. Après cela, Il les a égorgés. Alors Jézabel lui a envoyé ce  terrible message : «  Que les dieux me traitent dans toute leur rigueur, si demain, à cette heure, je ne fais de ta vie, ce que tu as fait de la vie de chacun d’eux. » (1 ROIS. 19 : 2). Pris de panique,   Elie, qui a fait fermer le ciel pendant trois ans et demi, et qui a fait  tomber la pluie sur la face  du sol, après avoir prié avec instance à sept reprises, a pris la fuite devant une simple femme, Jézabel, la femme du roi Achab.  Comment celui  qui,  par la Parole, a pu dompter les lois de la nature qui est plus grande et plus puissante que Jézabel,  ne pouvait-il pas dompter aussi cette femme ? Comment, Elie, qui était rempli de la puissance du Saint-Esprit, et qui était revêtu de l’autorité suprême de la Parole de Dieu, pouvait-il prendre la fuite devant une femme qui était animée de l’esprit du diable ? Le diable, qui venait d’être vaincu par Elie au travers des faux prophètes de Baal et d’Astarté, était-il devenu subitement plus fort que lui ? Ou plus fort que le Dieu d’Israël qui était en lui ? Quand il se moquait de ces faux prophètes, il leur dit que leur dieu était peut-être allé en voyage. Etait-il maintenant de retour de son voyage, pour qu’il prît la fuite devant lui ? Voilà autant de question qui se posent à nous ce matin. Elie le puissant prophète de Dieu, le prophète de feu, a pris la fuite devant une simple femme. Vraiment, il était un homme de la même nature que nous. Malgré sa position élevée en Dieu, il était toujours un simple homme, avec tous les sentiments et tous les désirs que nous avons aussi. Mais la puissance du Saint-Esprit qui agissait pleinement en lui, il était toujours resté un simple homme avec ses forces et ses faiblesses. Savez-vous, qu’en tant que prophète, il était Dieu. Oui, il était Dieu, fait Dieu par Dieu. Malgré cette haute position, il était toujours un homme de la même nature que nous. De même qu’il a pris la fuite devant une simple femme qui voulait le faire mourir, de même nous aussi nous pouvons prendre la fuite et nous cacher devant les hommes de ce monde, quand ils chercheront à nous nuire. Il est difficile pour nous de concevoir et de comprendre qu’un homme tel que le prophète Elie, rempli de la puissance de Dieu, puisse prendre la fuite devant des hommes. Nous comprendrons  ces choses le jour où Dieu  Lui-même nous mettra dans une telle situation, afin de nous montrer que nous ne sommes rien sans Lui. Quand nous découvrons les faiblesses d’un frère, ne nous empressons pas pour le juger. D’ailleurs, ne le jugeons pas. Car tout jugement appartient à Dieu. Prions pour que Dieu le fortifie, et exhortons-le à demeurer dans la Parole. Elie était un homme de la même nature que nous. Et il a fui devant une femme. Dans sa fuite, il dit au Seigneur : «  C’est assez ! Maintenant,     Eternel, prends mon âme, car je ne suis pas meilleur que mes pères. »         (1 ROIS. 19 : 4). Vous voyez ! Il voulait mourir. Il n’en pouvait plus. Il a adressé une terrible prière à Dieu. Il n’a même pas demandé à être délivré de la main de Jézabel, qui voulait le faire mourir ; il a demandé la mort à Dieu. S’il voulait tant mourir, pourquoi fuyait-il cette femme, qui voulait le faire mourir ? En fait, il ne voulait pas mourir. Il exprimait son désarroi, son désespoir et son impuissance. Il a agi par la Parole du Seigneur. Il n’a donc rien fait de lui. Maintenant qu’on voulait le tuer, la Parole ne venait plus à lui. L’Onction qui agissait en lui, cessa de se manifester. Sa source d’inspiration est coupée. Il était déconnecté avec Dieu. Et il le savait. Alors, il prit la fuite sans vergogne. Que   faisons-nous quand bien-même nous savons que ce que nous faisons n’est pas inspiré de Dieu ? Nous le faisons quand même, parce que nous cherchons la gloire qui vient des hommes. En pleine prédication,  la source d’inspiration peut se couper. Dieu peut la fermer parce qu’Il a déjà dit par nous, ce qu’Il voulait dire. En hommes  de Dieu vraiment conduits  par le   Saint-Esprit, nous devons mettre fin à la prédication.  Nous confondons souvent prêcher et bavarder. Beaucoup bavardent en s’appuyant sur la Bible, pensant qu’ils sont inspirés de Dieu. Et ils vont bavarder jusqu’à ce que tout soit complètement épuisé. Plusieurs fois, je prie  pour connaître la volonté de Dieu concernant le sujet sur lequel je devais prêcher. Je peux passer des jours à prier pour cela. Mais, jusqu’au jour de la prédication, je ne reçois aucune directive précise du Saint-Esprit. Embarrassé, et voulant donner un message pour édifier, je choisis moi-même un texte que j’essaie de comprendre.  Je fais écrire le thème au tableau. Mais, juste avant de monter en chaire, ou étant déjà là, avant d’ouvrir la bouche, je sens l’Onction m’envahir subitement. Quand cela arrive, mon cœur se remplit de crainte.  J’attends donc  tranquillement. Et une Voix se met à me parler. Elle me donne la Parole de l’Ecriture sur Laquelle je dois parler, et ce que je dois dire. En ce moment-là, tout mon être se transforme en feu. C’est comme si je suis devenu du  feu. Quand je commence à parler, Quelque chose m’inspire la Parole et la met directement dans ma bouche. Souventes fois, j’entends une Voix me dire des choses que je répète directement et immédiatement. Quand  cette Voix se tait, je me tais. Je me sens vide, comme si je ne savais plus parler. Il est très difficile de faire ce gendre d’expérience, et de savoir quand l’Onction est en action, et quand Elle ne l’est pas. Mais, avec beaucoup de prières et de jeûnes et de sanctification, Dieu lui-même nous rend sensible à Sa voix. Elie était sensible à la Voix du Seigneur et à l’action du Saint-Esprit. C’est pourquoi il a su que Dieu ne lui parlait plus. Donc il fallait fuir. S’il n’était pas sensible à ces choses, il allait penser que Dieu était là, prêt à le défendre devant   Jézabel. Et il allait se faire tuer purement et simplement.

Quand on prie beaucoup, qu’on jeûne beaucoup, qu’on se sanctifie beaucoup, Dieu nous rend sensible à Sa voix, et nous ouvre Ses voies. Quand on ne prie pas, tous les canaux sont bouchés. Alors nous sommes bien obligés d’agir dans la chair.

Elie était de la même nature que nous. Et à l’heure de l’épreuve, voyant qu’il était en danger de mort, il prit simplement la fuite. Il n’y a pas de honte à fuir devant le danger quand vous voyez que l’onction a cessé d’agir. Dans ACTES 9 : 23-24, les Juifs voulaient faire mourir Saül de tarse, converti à Christ et rempli du Saint-Esprit. Pour sauver sa vie, les disciples le prirent une nuit, et le descendirent par la muraille, dans une corbeille. Voyez-vous cette scène incroyable ? Les disciples ont mis Saül de Tarse, qui était rempli du Saint-Esprit dans une corbeille, pour le faire descendre dans une corbeille. Parmi ces disciples, se trouvait      Ananias qui lui imposa les mains. Pensez-y ! Personne n’a cherché à raisonner, car l’heure était grave. Vous voyez comment Saül de Tarse a pris la fuite devant de simples hommes, alors qu’il était rempli du Dieu     Tout-puissant ? C’était un homme de la même nature que nous. A l’heure de l’épreuve, que Dieu nous vienne en aide ! Elie a fuit devant Jézabel, qui n’avait pas le Saint-Esprit.

ELIE SE CACHE DANS UNE CAVERNE

Epuisé, Elie a fini par s’endormir profondément. Un ange de Dieu lui a envoyé de quoi manger : Du gâteau et de l’eau. Quand il a repris ses forces, il a continué de marcher pendant quarante jours et quarante nuits. Puis, «  il entra dans une caverne et y passa la nuit. » Frères, quand tout semble perdu, retirez-vous seul dans un endroit paisible pour vous attendre au Seigneur. Quand rien ne va dans le foyer, dans les affaires, dans l’Eglise, retirez-vous dans un lieu calme où vous pouvez être avec Dieu, seul à seul, jusqu’à ce qu’Il dise quelque chose ou fasse quelque chose. Enfermez-vous dans une chambre, ou allez dans un lieu paisible où personne ne viendra vous déranger. Restez-y jusqu’à ce que Dieu vienne à votre rencontre ! Prenez une retraite. Quittez femmes et enfants, maris et connaissances, affaires et travail ! Retirez-vous quelque part. Et restez-y jusqu’à ce qu’il se passe quelque chose. Jusqu’à ce que le secours de Dieu vienne. Frères, soyez poussés à bout. Prendre une telle décision est très difficile, habitués que nous sommes à la facilité, mais nous devons la prendre si la question devient une question de vie ou de mort. Dans votre retraite, criez à Dieu. Car aucun homme ne peut vous aider. Même votre frère Christ-Moïse : Il ne pourra rien faire pour vous.

On m’a raconté l’histoire d’un homme de Dieu qui est arrivé dans une région où il n’a pas plût depuis des années. Les villageois réclamaient la pluie. Vu la situation, cet homme de Dieu s’est enfermé dans sa chambre pendant sept jours, pour prier et jeûner. Après cela, la pluie est tombée.

Elie était dans une caverne, loin des hommes et de Jézabel. Et Dieu lui dit : «  Que fais-tu ici Elie ? » Il Lui répondit : «  J’ai déployé mon zèle pour l’Eternel, le Dieu des armées ; car les enfants d’Israël ont abandonné ton alliance, ils ont renversé tes autels, et ils ont tué par l’épée tes prophètes ; je suis resté moi seul, et ils cherchent à m’ôter la vie. » Il était dans cette caverne où il s’était  retiré, quand la Parole du Seigneur s’adressa à lui. Vous voyez ! Dieu ne l’avait pas oublié. Il a voulu simplement le faire passer par cette épreuve difficile,  où il a été humilié. En entendant la Voix du Seigneur, il s’était un tant soi peu retrouvé. Sa foi, qui avait terriblement chancelé à cause de Jézabel, fut renouvelée.  Il a parlé de son zèle pour l’œuvre de Dieu, et du péché des enfants      d’Israël qui ont renversé les autels pour servir d’autres Dieu. Il n’a pas manqué de dire ce pour quoi il fuyait : «  Ils cherchent à m’ôter la vie. » Frères, dans votre retraite et dans votre solitude avec Dieu, criez très fort à Dieu. Il vous répondra, et vous fortifiera. Parlez-Lui de votre zèle pour Sa Parole et pour Son œuvre. Car, c’est à cause de cela que vous avez des problèmes. Il viendra vers vous. Il viendra vous trouver là où vous êtes allés vous cacher, parce que vous n’en pouvez plus. Et Il vous parlera. Il vous dira ce que vous devez faire. Après avoir parlé avec Elie, Il  Lui dit : «  Sors, et tiens-toi devant l’Eternel. » Frères, tant que Dieu ne vous dit rien, ne sortez pas de votre lieu de retraite. Tant que rien ne se passe, n’en sortez pas. Quand Elie est sorti, Dieu passa devant lui. Alors quatre évènements se produisirent :

  • Il y eut un vent violent et fort qui déchirait les montagnes et brisait les rochers. Mais Dieu n’était pas dedans.
  • Il y eut un tremblement de terre. Mais Dieu n’était pas dedans.
  • Il y eut un feu. Mais Dieu n’était pas dedans.
  • Il y eut un murmure doux et léger. Dieu était dedans.

Quand il y a eu ce murmure doux et léger, Elie est sorti de la caverne. Qu’est – ce murmure doux et léger ? C’est la Voix de Dieu. Murmurer, c’est parler à voix basse. Ce murmure doux, c’est la douce Voix de Dieu. C’est la douce Parole de Dieu. Dieu était dans ce doux murmure. Il était donc dans Sa Parole. Je ne dis pas dans Sa Bible, mais dans Sa     Parole. L’homme a sa Bible. Dieu, Lui, a Sa Parole. C’est ici la Manne      Fraîche.

LA TRIPLE MISSION DONNEE A ELIE

Après avoir parlé à Elie, Dieu lui dit encore : «  Va, reprends ton ; chemin par le désert jusqu’à Damas ; et quand tu seras arrivé, tu oindras Hazaël pour roi de Syrie. Tu oindras  aussi Jéhu, fils de Nimschi, pour roi d’Israël ; tu oindras Elisée, fils de Schaphath d’Abel-Mehola, pour prophète à ta place ». (1 ROIS. 19 : 15-16). Parmi ces hommes, il n’a pas oint Jéhu pour roi d’Israël. C’est plus tard, après l’enlèvement d’Elie, qu’Elisée a oint cet homme roi. Elie n’a pas fait exactement la volonté de Dieu, qui lui a pourtant été clairement révélée.  Pourtant, il a été enlevé. Savez-vous pourquoi il a été enlevé malgré ce manquement ? Il a vu Dieu face à face. Et son âme a été sauvée. A partir du moment qu’il a vu Dieu face à face, rien ne pouvait l’empêcher d’être enlevé et d’entrer dans le Royaume des cieux. Jacob aussi a vu Dieu face à face, et il dit : Mon âme a été sauvée.

QUE FAUT-IL FAIRE POUR  AVOIR LA VIE ETERNELLE ?

Selon le Seigneur, il faut faire deux choses essentielles :

  • Voir le Fils de l’Homme.
  • Et croire en Lui. (JEAN 6 : 40).

Dans MATTHIEU 7 : 21, Il dit que c’est celui-là seul qui fait la volonté de Son Père qui entrera dans le Royaume des cieux. Quelle est cette volonté du Père qui nous permet d’entrer dans le Royaume des cieux. Cette volonté, c’est de voir le Fils de l’Homme et de croire en Lui. Et le Fils de l’Homme, c’est Dieu. Il faut donc voir Dieu. Elie L’a vu. Et il a été enlevé, alors qu’il n’a pas fait tout ce que Dieu lui a dit. Que Dieu nous vienne en aide !

ELIE ET ELISEE

Elie et Elisée ont traversé le Jourdain. Alors Elie lui dit : «  Demande ce que tu veux que je fasse pour toi, avant que je sois enlevé d’avec toi. Elisée répondit : Qu’il y ait sur moi, je te prie une double portion de ton esprit ! » (2 ROIS.2 : 9). Pourquoi Elisée, qui était prophète, n’a pas demandé l’Esprit de l’Eternel, mais l’esprit d’Elie ? C’était     l’Esprit de l’Eternel qui était sur Elie. Pourquoi donc a-t-il demandé    l’esprit d’Elie ? Pour lui, l’Esprit de l’Eternel et l’esprit d’Elie sont un. Maintenant, pourquoi Elie, qui était un homme de la même nature que nous, a dit à un autre homme : «  Demande ce que tu veux que je fasse pour toi… » Dire une telle chose à un chrétien aujourd’hui sera scandaleux. La réaction serait immédiate : Tu es Dieu ? Elisée, lui savait qu’Elie était Dieu pour lui. Oui Monsieur. Il a été fait Dieu par Dieu. Le Seigneur Jésus-Christ dit,  dans JEAN 10 : 35, que «  ceux à qui la Parole de Dieu a été adressée sont appelés dieux. » Voilà qui règle la question : La     Parole de Dieu a été adressée à Elie. On doit donc l’appeler Dieu. N’oubliez pas qu’il était un homme de la même nature que nous. Et la Parole de Dieu s’était  adressée à lui ;  on doit donc  l’appeler Dieu. Comme c’est merveilleux et extraordinaire !  Et si la Parole de Dieu s’était aussi adressée à Christ-Moïse ? Comment l’appellerait-on ?

Elie, qui était un homme de la même nature que nous, a été utilisé par Dieu pour donner à Elisée la double portion de l’Esprit d’Elie. En vérité en vérité, c’est Elie qui lui a donné cet Esprit-là, par l’Esprit de Dieu qui agissait en lui. Parce qu’il a été fait Dieu par Dieu.  Dans  ACTES 3 : 6, Pierre dit au boiteux : «  Je n’ai ni argent, ni or ; mais ce que j’ai, je te le donne : Au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi et marche. » Qu’est-ce qu’il a donné à cet homme ? La guérison. Or, c’est Dieu seul qui guérit. Que dire alors  de Pierre ? Ce n’est pas Jésus-Christ de Nazareth qui a donné la guérison au boiteux, mais Pierre. Et ce Pierre était un homme de la même nature que nous. Dans ACTES 8 : 13-14, Pierre et Jean ont prié pour les samaritains qui ont cru en Jésus-Christ par la prédication de Philippe, en leur imposant les mains, afin qu’ils reçoivent le Saint-Esprit. Ils étaient des hommes de la même nature que nous. Dieu peut donc nous utiliser pour donner le Saint-Esprit aux autres. Il peut m’utiliser. Il peut t’utiliser.

MOISE ETAIT UN HOMME DE LA MEME NATURE QUE NOUS

Moïse avait quatre-vingt ans quand Dieu l’appela à Son service. Quatre-vingt ans, s’il vous plaît. C’était donc un homme âgé. Malgré son âge avancé, il a jeûné pendant quarante jours et quarante nuits, sans manger sans boire. Et il n’en est pas mort. Si un tel homme a pu faire ce long jeûne, quelle excuse avons-nous, nous qui n’avons pas quatre-vingt ans ? Savez-vous qu’il a fait ce long jeûne à deux reprises, l’un après l’autre ?  Ce qui fait quarante jours et quarante nuits fois deux. Donc quatre-vingt jours de jeûne, sans boire, sans manger. S’il était un homme de la même nature que nous comme le dit l’Ecriture, nous aussi, nous pouvons, par la grâce de Dieu,  faire de longs jeûnes, allant de dix jours à quarante jours. Peut-être quelqu’un dira en lui-même : Je suis trop âgé pour jeûner ou faire un long jeûne. Qu’il sache que Moïse avait quatre-vingt ans  quand il jeûna quarante jours et quarante nuits, sans manger sans boire. L’âge ne peut donc pas être un obstacle à la pratique du jeûne, d’autant plus que le jeûne est une recommandation Divine. Sachez cependant que c’est Dieu qui a appelé Son prophète sur la montagne, afin de lui faire connaître Sa Parole. Et Moïse a dû attendre la révélation de cette Parole pendant quarante jours et quarante nuits, dans le jeûne, sans manger et sans boire. Que personne donc, pour se faire plaisir ou pour montrer qu’il peut aussi jeûner, ne se jette dans un jeûne de quarante jours et de quarante nuits sans manger et sans boire. Attendons toujours l’ordre de Dieu. Car, nous devons jeûner, poussés par le Saint-Esprit ou selon une révélation claire de la Parole.

Dieu m’a dit de jeûner quarante jours et quarante nuits sans manger, alors que j’étais en fonction. En ce temps-là, je donnais des cours de français dans un établissement privé. Comment concilier ce travail et le jeûne ordonné par Dieu ? Pendant ce temps de consécration, je priais toutes les nuits au dehors où il faisait très froid. J’étais chez un pasteur branhamiste qui avait la prière et le jeûne en horreur. Ne pouvant prier ni dans son tabernacle, ni dans son salon, j’ai trouvé un merveilleux lieu de retraite : Dehors. J’attendais patiemment que tout le monde commence à dormir. Et je sortais pour prier toute la nuit. Le matin, j’allais au travail. Je dormais très peu. J’ai dû lutter, pendant les moments de prière, contre la fatigue, le sommeil et le froid, sans oublier les regards haineux et moqueurs, afin d’obéir à celui qui m’a dit de jeûner. Vous voyez ! C’est Dieu qui m’a dit de jeûner. Mais voyez dans quelles conditions ? C’était difficile pour moi. Mais, j’ai accompli Sa volonté dans la joie. Parce qu’Il m’a beaucoup aidé. A un certain moment, j’étais devenu plus fort physiquement que ceux qui prenaient leur repas trois fois par jour. J’étais aussi très attaqué par les forces des ténèbres qui cherchaient à s’opposer à ce jeûne. Mais chaque fois,  je sortais vainqueur de tous ces combats. Quand Dieu vous inspire ou vous dit de faire quelque chose, attendez-vous à un combat. Car, le diable ne vous laissera  pas tranquille. Il viendra, comme à son habitude, vous assaillir de toutes parts, et vous tenter de toutes sortes de manière. Résistez-lui fermement, sachant que c’est Dieu qui vous a dit de jeûner, et que c’est pour Son Nom que vous le faites. Les pressions diaboliques iront en s’accroissant. Frères, le diable vous tentera terriblement, car il hait ceux qui jeûnent selon la volonté de Dieu. Ils préfèrent ceux qui font les carêmes et autres jeûnes auxquels Dieu ne prend pas plaisir. Il vous harcellera. Il vous attaquera. Il attaquera même vos enfants et votre entourage, afin que vous cessiez de jeûner. Il vous envahira avec des pensées charnelles, impures et noires. Il essayera de vous briser.  Résistez-lui, en invoquant le Tout-puissant Nom de Jésus-Christ ; et il fuira loin de vous. Mais, il reviendra toujours, jusqu’à ce que vous finissiez le jeûne. Vous voyez ! C’est un combat continuel. Armez-vous donc de courage et de détermination ! Il vous dira : Regarde comment tu es fatigué ! Regarde comment tu es faible ! Regarde comment tu as maigri ! Tu ne peux même plus bien marché. Mange un peu, car Dieu dit qu’Il regarde au cœur, et non à l’apparence. Regarde, tu vas mourir. Mange un peu. Un peu de nourriture ne te fera aucun mal. Frères,  résistez-lui, en brandissant la Parole : L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu. Ne vous laissez pas faire. Résistez-lui. C’est notre adversaire. Tout ce qu’il dit, c’est pour nous faire du mal. Résistez-lui ! Résistez ! Frères, Dieu est avec vous, mais vous serez tentés par le diable pendant vos moments de prière et de jeûne. Il fera tout pour mettre le désordre dans la maison où l’homme et  la femme seront en désaccord. Parce qu’un jeûne est décrété. Il ne vous laissera pas tranquille. Son objectif : Vous empêcher de jeûner par tous les moyens. Frères, sœurs, résistez-lui. Il n’est pas plus fort que vous. N’êtes-vous pas plus que vainqueurs ? Ne l’avez-vous pas vaincu par le Sang de l’Agneau ? Vous laisserez-vous vaincre par celui que vous avez déjà vaincu par Jésus-Christ. Dans le combat contre les puissances des ténèbres, contre le diable, contre les esprits méchants, il n’y a pas de match nul. Car c’est toujours nous qui remportons la victoire par la puissance de résurrection. Dans ce combat, le diable ne doit pas et ne peut pas gagner, car il est vaincu une fois pour toutes par Jésus-Christ.

Prions beaucoup, car la prière est une arme très redoutable que le Seigneur nous a donnée. Avec cette arme, nous pouvons vaincre tous nos ennemis visibles ou invisibles. Maintenant où prier, où adorer, comment prier, et qui prier ? Qui invoquer dans la prière ? Quand prier ? Quel jour de la semaine adorer ? Voilà autant de questions auxquelles je vais apporter des réponses scripturaires et bibliques, en rapport avec la nouvelle alliance dans laquelle nous sommes.

1. OU ADORER DIEU ?  OU LE PRIER AUJOURD’HUI ?

a) LA OU DEUX OU TROIS SONT ASSEMBLES AU NOM DE JESUS - CHRIST

Dans JEAN 4 : 20, la femme samaritaine dit à Jésus : «  Nos pères ont adoré sur cette montagne ; et vous dites, vous que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. Femme, lui dit Jésus : L’heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem  que vous adorerez le Père. » Ici le Seigneur bien que rejetant la montagne dont il est question ici et  Jérusalem comme lieux réservés  au service religieux, ne dit pas de ne pas adorer en ces lieux-là. Sa Pensée à ce sujet est plus profonde qu’on ne le croit. Essayons donc d’avancer en eau profonde avec Lui, et par Lui, afin de mieux comprendre Sa Parole. N’a-t-Il pas plus tard dit à Ses disciples de ne pas quitter la ville de Jérusalem, jusqu’à ce qu’ils soient revêtus de la puissance d’En- Haut ? Et Ses disciples n’ont-ils pas prié, alors qu’ils étaient à Jérusalem ? N’est-ce pas là-bas que le Saint-Esprit est descendu sur eux sous la forme de langues de feu ? Dieu en envoyant Sa puissance, Son Esprit, sur les disciples qui étaient à Jérusalem, n’a-t-Il agrée cette ville ? Si. Il l’a agrée. Il l’a choisi pour faire naître Son Eglise. Vous voyez ! Quand le Seigneur dit à la femme samaritaine qu’on n’allait plus adorer ni sur la montagne, ni à Jérusalem, il faut bien Le comprendre, afin de ne pas faire d’amalgame. Au temps des apôtres, après l’effusion du Saint-Esprit, Jérusalem était le lieu d’adoration choisi par Dieu. Le jour de la Pentecôte, il y a eu deux sortes d’adoration : L’adoration annuelle des Juifs selon la loi de Moïse, et l’adoration selon l’Esprit de Christ. La première est charnelle. La deuxième quant à elle, est spirituelle.  Il y avait ce jour-là aussi deux peuples différents rassemblés pour adorer : Le peuple Juif et les disciples de Christ. Quand le Saint-Esprit est descendu du ciel, Il est descendu directement là où étaient les disciples du Seigneur. Pourquoi ? C’était là, qu’il fallait adorer et prier ce jour-là. Pas dans un autre endroit de Jérusalem. Frères, dans une même ville, dans un même quartier,  dans un même village, dans un même pays, Dieu peut choisir un lieu d’adoration où on peut Le prier en tant qu’Eglise. Dans tout Jérusalem, Il a choisi de descendre dans la chambre haute où étaient réunis les disciples de Christ. Pourtant, il y avait le temple de la ville. Il y avait aussi des synagogues. Il y avait également d’autres chambres hautes. Pourquoi c’est seulement là où se trouvaient les disciples de Christ que le Saint-Esprit s’est manifesté ? Pourquoi ne s’est-Il pas manifesté là où se trouvaient les disciples de Moïse ? Il y a deux raisons à cela : D’abord, c’est  seulement aux disciples du Seigneur que la promesse du revêtement de la puissance d’En-Haut a été faite. Puis, c’est pour l’accomplissement d’une autre promesse. Jésus n’a-t-Il pas dit qu’Il serait là où deux ou trois seraient réunis en Son Nom ? Dans la chambre haute, ils étaient réunis au Nom de Jésus-Christ. Ailleurs, les Juifs étaient réunis au Nom de  l’Eternel. N’étant pas réunis au Nom de Jésus-Christ, Dieu ne pouvait absolument pas agréer leur adoration. Avec la mort et la résurrection de   Jésus, une nouvelle alliance a commencé, l’ancienne étant du coup devenue caduque. Sous cette nouvelle alliance, l’un des lieux où on doit adorer, c’est là où le seul  Nom du Seigneur Jésus-Christ est invoqué. Là où ce Nom est associé au Nom de l’Eternel ou au nom d’une certaine vierge Marie, là n’est pas le lieu d’adoration choisi par Dieu. Beaucoup de chrétiens se réunissent aujourd’hui au Nom de l’Eternel pour adorer et louer, au lieu de le faire dans le seul et unique Nom du Seigneur Jésus-Christ. Ils n’adorent, dans ces conditions, ni en esprit, ni en vérité. D’autres encore plus charnels, invoquent le nom de Branham. Un branhamiste m’a écrit il y a quelques mois, après avoir découvert la Manne Fraîche sur le site Web. Il m’a dit que lui, il priait William Branham. Vous voyez ! Comment quelqu’un, qui prétend aimer le Seigneur, peut-il laisser Son précieux Nom, Jésus-Christ, pour invoquer dans la prière, le nom de William Branham ? Là où ce nom, William Branham,  est invoqué au lieu du Nom de Jésus-Christ, c’est un lieu d’adoration choisi par le diable. Là-bas, on adore le diable, et non Dieu.

En dehors de la chambre haute où le Saint-Esprit est descendu pour la première fois sur les disciples, l’adoration et la prière ont eu lieu à d’autres endroits à Jérusalem. Dans ACTES 4 : 31, c’est dans un autre lieu que dans la chambre haute que les disciples ont prié. Et là encore, le Saint-Esprit s’est puissamment manifesté. Pendant que les disciples priaient ce jour-là au Nom de Jésus-Christ, si quelqu’un priait dans la chambre haute au Nom de l’Eternel, sa prière serait vaine. Mais si au même moment d’autres disciples de Christ priaient dans un autre lieu, le Saint-Esprit serait aussi au rendez-vous. Car, c’est là où le Nom de  Jésus-Christ est invoqué en esprit et en vérité qu’il faut adorer et prier. Le lieu importe peu. Mais, il a son importance quand le Nom de Jésus-Christ y est invoqué. Nous pouvons aller sur une montagne pour adorer au Nom du Seigneur Jésus-Christ. Là où est le Saint-Esprit, c’est là qu’il faut adorer Dieu. Là où est la Vérité de Dieu, la Parole de Dieu, c’est là qu’il faut L’adorer. Lorsque des gens s’assemblent au nom d’une certaine vierge Marie, ou au nom de William Branham, ou au Nom de l’Eternel, ou au Nom de Jéhovah, ou dans n’importe quel autre nom que celui de  Jésus-Christ, c’est tout simplement pour adorer Satan leur dieu.

Il y a des gens très rusés, qui disent s’assembler au Nom de    Jésus-Christ, mais qui au fond adorent Satan. Le Seigneur parle d’eux dans MATTHIEU 7 : 21-13. Ces hommes-là font des miracles par Son Nom, prophétisent par Son Nom, sans pour autant faire la volonté de Son Père. Faire les miracles au Nom de Jésus-Christ, n’est-ce pas faire la volonté de Dieu ? Pourquoi donc le Seigneur dit que ces hommes sont des ouvriers d’iniquité ? Parce qu’ils ne font pas la volonté du Père qui est dans les cieux. De quelle volonté s’agit-il ? La volonté du Père, c’est que quiconque voit le Fils de l’Homme et croit en Lui, ait la vie éternelle. Vous voyez ! Ces faiseurs de miracles n’ont jamais vu le Fils de     l’Homme, mais ils font des miracles par le Nom de Jésus-Christ. Eux aussi invoquent le Nom de Jésus-Christ dans leurs prières. Mais le Seigneur dit que ce sont des ouvriers d’iniquité ; ce sont donc des enfants du diable. Ils n’entreront point dans le Royaume des cieux. Parce qu’ils n’ont pas fait la volonté du Père qui est dans les cieux. Cette volonté du Père est clairement révélée dans JEAN 6 : 40. Il s’agit de voir le Fils de      l’Homme, Jésus-Christ. Les Juifs L’ont vu. Si nous aussi nous voulons avoir la vie éternelle, nous devons Le voir. Absolument. Maintenant où est-Il ce matin, afin que nous puissions nous aussi Le voir. Et comment faire pour Le voir ? C’est ici le mystère : Le Fils de l’Homme,   Jésus-Christ, Lui-même dit qu’il faut Le voir et croire en Lui, afin d’avoir la vie éternelle. Comment cela peut-il être possible, puisqu’Il n’est plus avec nous physiquement ? Il a résolu ce problème. Comment ? En faisant d’autres hommes des Fils de l’homme, en qui Il fait résider Son Esprit. Autrement dit, le Fils de l’Homme, Jésus-Christ choisit un homme où Il veut, quand Il veut et comme Il veut, pour Le représenter dans l’Eglise. Il met Son Esprit dans cet homme. Qui devient un Fils de l’homme. Une fois que cet homme devient Fils de l’homme, on peut voir le véritable Fils de l’Homme, Jésus-Christ au travers de lui. Et on peut entendre le véritable Fils de l’Homme, Jésus-Christ au travers de lui. C’est ici le plan du salut.  Beaucoup de chrétiens n’ont jamais vu le Fils de l’Homme dans le Fils de l’homme de leur temps, et ils prétendent avoir la vie éternelle, seulement parce qu’ils ont le Nom de Jésus-Christ, nom qu’ils invoquent. Ces gens-là, dit le Seigneur ne sont que des ouvriers d’iniquité, qui en fait, travaillent pour le diable. Ce sont des adorateurs du diable qui se cachent derrière le Nom de Jésus-Christ pour séduire les gens.  Vous comprenez pourquoi nous devons tous faire attention en ce qui concerne le choix de l’Eglise où nous voulons prier. Beaucoup de paramètres entrent en ligne de comptent. Il faut donc prier, afin que Dieu nous éclaire et nous conduise à faire le bon choix, à cause de la prolifération des églises, de leur nombre impressionnant, de leurs contradictions notoires, de leurs incohérences et de leurs diversités.

Dans la chambre haute, se trouvaient environ cent vingt personnes, y compris des femmes. Ces personnes étaient de la même nature que nous. Et, pendant dix jours successifs, elles ont persévéré dans la prière, afin que Dieu accomplisse dans leur vie, ce qu’Il a promis : Le revêtement de la puissance d’En-Haut, le baptême du Saint-Esprit et de Feu. Dix jours de prière et de supplication, enfermées dans une chambre. Ce baptême du Saint-Esprit et de Feu, était, pour eux, une question de vie ou de mort. Dix jours de combat. Dix jours d’endurance et de détermination. Savez-vous dans quel état d’esprit ils étaient tous, ces disciples ? Ils craignaient les Juifs. Ils avaient peur d’eux, parce qu’ils leur en voulaient et se moquaient d’eux à cause de Jésus-Christ qu’ils avaient suivi, et qui maintenant n’était plus. Ils étaient avec le Seigneur, qui était leur force, leur soutien et leur joie de vivre. Mais voilà, Il est mort, et Il les a abandonnés à eux-mêmes, comme des orphelins. Ils avaient perdu tout espoir, parce qu’ils étaient désemparés. Ils se sentaient seuls. Ils étaient tous tristes. Leur seul moyen de se réconforter c’était de se retirer dans un lieu pour prier et s’attendre au Seigneur. Voyez-vous dans quel état d’esprit ils étaient ? Voyez-vous dans quelles conditions ils étaient ? Leur état d’esprit, leur moral n’était pas haut. Les conditions dans lesquelles ils étaient n’étaient pas bonnes. Malgré cela, ils avaient décidé, contre vents et marées, de prier, sachant qu’une promesse leur avait été faire par leur  Seigneur bien-aimé. Leur foi en cette promesse, leur détermination, leur persévérance et leur combat finirent pas payer : Le jour de la Pentecôte, Dieu envoya un vent impétueux et des langues de feu là où ils étaient. Et Il les baptisa du Saint-Esprit et de Feu. Ils étaient de la même nature que nous. Pourquoi donc ne devrions-nous pas imiter leur foi et leur détermination, afin que le même Dieu qui les a visités ce jour-là, nous visite aussi, en nous remplissant du Saint-Esprit jusqu’à toute la plénitude de la  Divinité ? Etes-vous satisfaits de votre vie spirituelle ? Ne voulez-vous pas avancer encore et encore en eau profonde avec le Sauveur ? Ne voulez-vous pas faire d’autres expériences avec Lui ? Ne voulez-vous pas découvrir d’autres aspects de Sa merveilleuse Parole et de Sa glorieuse Personne ? Etes-vous satisfaits de votre vie de prière, de jeûne, de consécration et de sanctification ? Etes-vous satisfaits de la façon dont le Seigneur vous utilise dans Son œuvre ? Etes-vous vraiment des ouvriers dans Sa moisson, des ouvriers qualifiés et expérimentés ? N’avez-vous plus soif de Sa présence. Si oui, enfermez-vous dans une chambre, comme ils l’ont fait ; ou cherchez un lieu où vous priez pendant des jours et des jours, jusqu’à ce que Dieu vous visite puissamment, et vous donne d’être rempli du Saint-Esprit et de Feu. Persévérer comme ils ont persévéré, car ils étaient de la même nature que vous. C’étaient de simples hommes comme nous. Et ils ont pu, malgré la peur des Juifs, la tristesse, la désolation et les conditions difficiles, prier. C’était pour eux, une question de vie ou de mort. Si le baptême du Saint-Esprit et de Feu n’est pas pour vous, une question de vie ou de mort, vous ne pourrez pas l’expérimenter véritablement. Si l’œuvre de Dieu ne vous tient pas réellement à cœur, si la prière ne vous tient pas réellement à cœur,  si le jeûne ne vous tient pas réellement à cœur, il vous sera difficile voire impossible de voir la gloire de Dieu. Au stade où nous sommes, l’heure n’est plus aux excuses du genre : Je suis trop fatigué ; il fait trop chaud ou trop froid ; je dois me reposer pour pouvoir aller au service et aller travailler ; je suis trop occupé. L’heure est à la prière, contre vents et marées. Ne voyez-vous pas que les tentations deviennent de plus en plus grandes, que les problèmes deviennent de plus en plus graves, que les maladies, les épreuves deviennent notre vécu quotidien, que les temps deviennent de plus en plus mauvais ? Ne voyez-vous pas  ces choses  qui se font autour de vous, les braquages, la légalisation de l’homosexualité, et du péché en général, les attaques diaboliques de toutes sortes ? Frères, réveillez-vous ! Ce monde est entré dans un cercle  infernal depuis le péché d’Adam. Aujourd’hui, sa descente aux enfers se fait à une vitesse vertigineuse. Le Seigneur, le juste Juge, le jugera. D’ailleurs, le jugement a déjà commencé. Frères, réveillez-vous ! Réveillons – nous ! Prions en tout temps, afin d’avoir la force d’échapper à ces choses terribles.

A MES BIEN-AIMES SŒURS DE LA MANNE FRAICHE

Je voudrais rappeler simplement ceci, en guise d’exhortation : Dans la chambre haute, il y avait aussi des femmes, qui étaient de la même nature que vous. Elles ont aussi persévérer dans la prière comme les hommes. Elles se sont battues avec Dieu dans la prière, comme eux. Elles étaient aussi dans les mêmes conditions et dans le même état d’esprit qu’eux. Mais, elles n’ont pas baissé les bras. Ne voulez-vous pas faire comme elles, et expérimenter la plénitude de la puissance d’En-Haut ? Vous le pouvez certainement. Je connais votre dévouement et votre amour pour le Seigneur. Vous le pouvez. Montez donc dans la chambre haute. Et n’en sortez que lorsque Dieu vous aurez visitées puissamment.

Bien-aimés de Dieu en Jésus-Christ, je vous le dis encore, par la Parole du Seigneur : La prière fait des merveilles et ouvre les portes de la bénédiction. La prière change tout, la prière peut tout, la prière fait tout.

Où prier ? Où adorer ? Là où deux ou trois sont assemblés au Nom du Seigneur, c’est là qu’il faut prier et adorer. Il y a un autre lieu de prière et d’adoration que je vais maintenant vous révéler par la Parole du Seigneur. Quel est ce lieu ?

b) VOTRE CORPS EST UN LIEU DE PRIERE ET D’ADORATION

Votre corps est un lieu de prière et d’adoration, formé par Dieu Lui-même pour vous. C’est ici la Manne Fraîche. J’insiste là-dessus : Vous pouvez et vous devez absolument adorer et prier Dieu dans votre corps. Car c’est le temple du Saint-Esprit ; c’est le tabernacle de Dieu ; c’est Sa demeure. On ne peut adorer Dieu que là où Il est. Or, Il habite en nous. Nous sommes donc devenus Son maison, Son habitation, Son temple. Nous devons donc L’adorer dans notre corps, qui est le temple du Saint-Esprit. Tous les jours, les chrétiens se bousculent pour aller à l’Eglise, pour adorer et prier dans un temple. Ils construisent à coup de millions de beaux et grands temples, avec du marbre et tout le confort matériel inimaginable. C’est bien. C’est là-bas qu’ils confessent leurs péchés sous la direction d’un pasteur pécheur comme eux. Vous voyez ! Ils trimballent leurs péchés jusqu’au temple. Et ils attendent que le pasteur leur dise à peu près ceci : ‘‘ Durant la semaine écoulée, chacun de nous a péché en pensée, en esprit, en acte, et par omission. Nos yeux ont vu des choses impures. C’est pourquoi nous allons maintenant confesser nos péchés, et réclamer le Sang précieux de l’Agneau pour nous purifier.’’ Et les voilà, dans une cacophonie indescriptible faite d’éclats de voix,  de semblant d’émotion et de pleur, les yeux hermétiquement fermés, confessant leurs éternels péchés. Frères, tout cela n’est que pure comédie. C’est une parodie d’adoration. C’est même une moquerie devant Dieu. Mais, de qui se moquent-ils ? D’eux-mêmes ? Comment quelqu’un peut-il laisser  ses péchés, dans son corps, qui est censé être le temple du Saint-Esprit pendant des jours, et attendre d’être dans un bâtiment fait de main d’homme pour se confesser ? N’est-ce pas ridicule ? Mais, ce n’est pas de leur faute. Ils sont mal enseignés par ces faux docteurs  et ces pasteurs, qui sont arrivés accidentellement au ministère. A vous mes frères bien-aimés de la Manne Fraîche, je n’ai plus besoin de dire ces choses, car l’Onction Elle-même vous enseigne toute chose. Votre corps est le temple du Saint-Esprit. Cela veut dire que c’est l’Esprit de Christ qui habite en vous. Or, c’est justement le Seigneur que vous voulez adorer, n’est-ce pas ? Mais, Il est en vous. Celui que vous voulez adorer est en vous. Que devez-vous donc faire ? Vous devez tout simplement L’adorer. Peu importe le lieu : Adorez-Le, puisqu’Il est en vous. Vous êtes maintenant un lieu d’adoration qui porte le Nom de Christ. Le Seigneur met toujours Son Nom dans le lieu où Il veut qu’on L’adore. Sous la nouvelle alliance, Il a mis Son Nom en nous. Pas seulement sur nous, mais aussi et surtout en nous. Nous sommes donc devenus de véritables lieux d’adoration. Nous sommes aussi l’instrument de l’adoration et de la prière. C’est pourquoi l’Ecriture nous montre comment adorer Dieu, comment Le servir, comment faire le culte. Dans ROMAINS 12 : 1, l’Ecriture nous montre en quoi consiste cette adoration ? Elle consiste à offrir nos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de notre part un culte raisonnable.  Avez-vous remarquez le mot ‘‘culte’’ dans cette Parole de l’Ecriture ? Nous disons souvent : Nous allons au culte à Selmer, à Adjouffou, à    Agboville. C’est bien. Mais, le vrai culte, le culte auquel Dieu prend plaisir, c’est  quand nous Lui offrons nos corps comme un sacrifice vivant et  saint. Qu’est-ce cela veut dire ? Cela veut dire que le vrai adorateur de Dieu a été crucifié avec Christ, et ressuscité avec Lui, par la puissance de résurrection ;  puisqu’il est un sacrifice vivant. C’est ici la Manne Fraîche. Et celui qui  a été crucifié avec Christ, en a fini avec la pratique du péché. En termes plus clairs, il ne pratique pas le péché, et il ne peut même pas pécher. C’est ici l’une des caractéristiques de celui qui doit prier Dieu en ce temps prophétique de l’aube. Dans 1 JEAN 3 : 6, il est écrit dans    l’Ecriture que «  quiconque demeure en lui, ne pèche point ; quiconque pèche ne l’a pas vu, et ne l’a pas connu. » Une telle personne peut prier Dieu et L’adorer. Parce qu’il ne pèche plus. Et il connait Dieu et L’a vu. Frères, voyez-vous ce que je vois ? Comprenez-vous ce que je comprends ? Celui qui ne peut pas pécher connait Dieu et L’a vu. Amen ! Le vrai adorateur ne pèche pas dans son corps qui est devenu le temple du Saint-Esprit. C’est un tel adorateur que Dieu agrée. Adorer ou prier dans un corps saint, sans péché, c’est la meilleure façon de faire son culte. Dans 1 JEAN 3 : 9, l’Ecriture dit que «  quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui ; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu. » Ayant été crucifiés avec Christ et ressuscités avec Lui dans la gloire, et étant nés de Dieu, nous ne pouvons pas pécher. Etant dans une telle dimension spirituelle, nous pouvons nous offrir nous-mêmes à Dieu comme des sacrifices vivants.

Avant la conversion à Christ, notre corps était le temple du diable. A la conversion, lors de la nouvelle naissance, le Seigneur nous a donné un nouveau corps, un corps purifié de tout péché. Après cette purification, Il est venu Lui-même habiter en nous, devenant ainsi Son temple. Vous voyez ! Le temple où nous prions, c’est notre corps ; c’est nous-mêmes. C’est pourquoi nous ne devons en aucun cas le souiller. Nous devons plutôt le conserver dans la pureté de la Parole prophétique de l’âge et dans la présence de Dieu. Quand vous priez, tout votre corps entre dans la présence de Dieu. Et Son ombre vous couvre entièrement. La pratique régulière de la prière permet à Dieu de fortifier votre corps et de le sanctifier davantage. Tout votre être, le corps, l’esprit et l’âme, pendant la prière sont entièrement sous le contrôle bienveillant du Saint-Esprit, qui continue en nous, l’œuvre de la grâce. Dieu les façonne et les prépare pour le jour de la rédemption. Frères, priez Dieu dans votre corps, qui est le temple du Saint-Esprit. Adorez-Le dans ce corps. C’est la Parole, la pure Parole. N’est-il pas écrit de glorifier Dieu dans notre corps et dans notre esprit, qui appartiennent à Dieu,  dans 1 CORINTHIENS. 6 : 20 ? Où est donc le lieu où nous devons Lui rendre la gloire, Le prier, Le louer et L’adorer ? Dans notre corps et dans notre esprit. Ô, quel endroit merveilleux pour servir le Saint des saints !

Frères Christ-Moïse, y-a-t-il un autre lieu où nous pouvons adorer et prier Dieu. Oui, il y en a un autre.

c) LE LIEU OU EST LE CADAVRE EST UN LIEU D’ADORATION

Où adorer en ce temps prophétique de l’aube ? Je vais vous montrer un autre lieu par la Parole du Seigneur. Ce lieu, je le sais, est pour plusieurs, une pierre d’achoppement. Pour vous, c’est la Parole de Dieu. Ce lieu se trouve caché dans la Parole de l’Ecriture de MATTHIEU 24 : 28 : «  En quelque lieu que soit le cadavre, là s’assembleront les aigles. » Ce mystère est profond. C’est une profondeur de Dieu, que seul l’Esprit de Dieu peut sonder pour nous. Il a été caché durant tous les âges de l’Eglise, mais révélé maintenant pour notre perfection. Où peut-on trouver les aigles de Dieu, selon MATTHIEU 24 : 28 ? Là où est le cadavre. C’est la pure Parole. Qui sont les aigles ? Ce sont les fils de Dieu. Que font-ils ? Ils adorent Dieu, Le prient et Le servent. C’est très juste. L’Onction n’est-Elle pas entrain de vous ouvrir les yeux et de vous enseigner toutes choses ? Où L’adorent-ils ? Là où est le cadavre. O, la Parole, la pure Parole ! Maintenant qu’est-ce qu’un cadavre ? C’est le corps mort d’une personne ou d’un animal. Et le Seigneur a prophétisé sur l’avènement d’un cadavre dans les derniers temps. Pensez-y ! Nous savons que Christ a été crucifié. Il est donc mort. Il était donc un cadavre. Et Il est le cadavre par essence et par excellence. Que Son Nom soit béni ! Dans MATTHIEU 24 : 28, Il ne parle pas de Lui-même, mais d’un autre cadavre qui viendra sur la scène prophétique lorsque plusieurs faux christs et plusieurs faux prophètes feront leur apparition. C’est autour de ce cadavre que les aigles s’assembleront pour adorer, pour prier, pour servir Dieu, et pour écouter Sa      Parole. Par conséquent, il est impératif de trouver d’abord ce cadavre de MATTHIEU 24 : 28, avant même de penser à adorer. C’est ici la Manne Fraîche. Parce que le Christ que vous cherchez dans ces derniers temps en allant d’église à église, de prophète à prophète, de miracle à miracle, est caché dans ce cadavre. Il vit en lui. Il habite en lui. C’est le Christ que vous cherchez, n’est-ce pas ? C’est Lui qui vous voulez priez, n’est-ce pas ? Très bien. Je vous dis où vous pouvez Le trouver : Dans le mystérieux cadavre de MATTHIEU 24 : 28. Voyez-vous le lieu d’adoration et de prière que j’essaie de vous montrer ? C’est le lieu où se trouve le cadavre. Comment le trouver, ce lieu précieux. Il faut d’abord impérativement trouver le cadavre.  Maintenant, frère Christ-Moïse, dis-nous où est ce cadavre ?  Beaucoup le regardent, mais ne le voient pas. Mais vous, vous le connaissez et vous le voyez. C’est pourquoi Dieu est avec vous. Vous avez trouvé, en ce temps prophétique de l’aube, le seul lieu, je dis bien où on peut adorer et prier. Je pèse bien mes mots et je suis parfaitement conscient de la gravité de cette déclaration. Là où est ce cadavre se trouvent aussi les aigles. Donc il se trouve là où deux ou trois sont assemblés au Nom du Seigneur. En tant que temple du Saint-Esprit, il est aussi un lieu d’adoration. C’est pourquoi je dis que le seul lieu où on peut et où on doit adorer, c’est là où est le cadavre. On me dira peut-être ceci : Frère    Christ-Moïse, veux-tu vraiment dire qu’en dehors de ce lieu, il n’y en a point d’autre sur toute l’étendue du territoire national, dans toute la Côte d’Ivoire ? Mes amis,  dites-moi, vous qui sondez les Ecritures pensant avoir en Elles la vie éternelle, et qui ne voulez pas venir à la Manne   Fraîche pour avoir la plénitude de la vie : En Israël, le jour de la          Pentecôte, il y avait combien de lieu d’adoration agréé par Dieu. N’est-ce pas un seul ? Pourquoi donc me posez-vous une question à laquelle vous avez déjà une réponse claire et précise.

Au temps de l’apôtre Paul, il y avait plusieurs Eglises de maison, fondées par lui. Savez-vous qu’il était aussi un cadavre pour son temps ? Il a été crucifié avec Christ. Souvenez-vous. Toutes ces Eglises étaient des lieux de prière agréés par Dieu, parce qu’elles avaient été fondées par le cadavre de MATTHIEU 24 : 28 de ce temps prophétique.  Dans ces Eglises était prêché l’Evangile de Paul. Il y avait aussi des Eglises qu’il n’a pas fondées directement, mais auxquelles il envoyait ses épîtres. Celles-ci étaient aussi des lieux de prière agréés par Dieu. Il en est ainsi du temps prophétique de l’aube : Là où la Manne Fraîche est annoncée, là se trouve l’Esprit du cadavre. Ce lieu-là devient un lieu de prière et d’adoration agréé par Dieu. Il suffit que cette  Parole prophétique soit prêchée comme il se doit, n’importe où,  pour que ce lieu où Elle est prêchée devienne un lieu de prière.

Je sais que ce que je dis est irrecevable pour plusieurs, mais c’est la stricte vérité. Prenez n’importe quelle église, évangélique, pentecôtiste ou autre. Demandez simplement au pasteur, s’il est la révélation du cadavre de MATTHIEU 24 : 28, s’il est le cadavre. Il va  montrer son étonnement : ‘‘ Cadavre, c’est quoi ça encore ?’’ Voilà quelqu’un qui prêche l’Evangile, selon lui, qui se bat pour gagner les âmes, mais qui ne sait rien du cadavre de MATTHIEU 24 : 28. S’il n’est pas le cadavre, tous ses fidèles ne sont pas non plus des aigles. Ce sont en vérité des faucons et des vautours. Posez la question à tous ces prophètes, à toutes ces prophétesses, à tous ces apôtres, à tous ces bishops : Etes-vous le cadavre ? Et vous verrez leur folie se manifester. Pourtant, eux tous confessent le Nom de Jésus-Christ. Ce ne sont que des ouvriers d’iniquité. Frères, il y a encore quelque chose d’autre. Que Dieu me permette d’en parler, puisque nous cherchons tous le véritable lieu d’adoration.

LA PORTE ETROITE : LIEU D’ADORATION

Considérons un petit instant tous les chrétiens du monde entier : Les catholiques, les protestants, les évangéliques, les Adventistes du septième jour, les branhamistes, les harristes, les saints des derniers jours et j’en passe. Ils disent tous : Nous avons trouvé la Porte étroite. Ô, quelle aberration. Ces gens-là ne comprennent ni les Ecritures ni la puissance de Dieu. Prenons seulement les catholiques : Ils sont plus d’un milliard dans le monde. Et tous auraient trouvé la Porte étroite. Or, le Seigneur dit clairement, dans MATTHIEU 7 : 13-14, qu’il y a peu qui trouveront cette Porte. Ajoutez à ces catholiques, les autres chrétiens. Si tous ces gens-là ont trouvé la Porte étroite, c’est que ce que le Seigneur dit est faux. Il dit : «  Mais étroite est la porte, resserré  le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. »  Je ne crois donc pas que tous ces milliards de chrétiens aient trouvé cette Porte étroite. Le mystère de la Porte étroite est profond : Le Seigneur Jésus-Christ, est la Porte étroite par essence et par excellence. En tant que Dieu Tout-puissant, Il est la Porte étroite universelle. Mais quand Il est venu en chair en Israël, Il n’était que la Porte étroite pour les Juifs qui devaient entrer dans le Royaume de Dieu. Les Juifs pensaient que cette Porte-là, c’était l’Eternel des armées, le Dieu d’Abraham, de Jacob et de Moïse. Ils espéraient entrer par Lu. C’est alors qu’ils ont choisi  la porte large. Jésus-Christ de Nazareth était la porte étroite en Israël. Et peu de Juifs L’ont trouvé et ont cru en Lui. Ils étaient environ cent vingt personnes. Vous voyez, frères ! Peu L’ont trouvé. Car peu doivent trouver la Porte étroite. Pour que peu La trouvent à chaque âge, la Porte étroite par essence et par excellence, la Porte étroite universelle devient, dans un  autre homme, une Porte étroite locale. C’est ici la pure Parole. En ce temps prophétique de l’aube, Il a choisi un simple homme de la même nature que vous, et Il l’a fait Porte étroite pour son temps. C’est là où est cette Porte étroite locale, qu’il faut adorer           aujourd’hui.  C’est ici le mystère de la Porte étroite.

QUEL JOUR DE LA SEMAINE FAUT-IL ADORER ?

Sous la loi, Dieu a donné un jour d’adoration : Le samedi, jour du sabbat, jour de repos. Quand il est venu en chair en Jésus-Christ, Il n’a pas observé ce jour-là, sans s’en rendre coupable. Sous la nouvelle alliance, Dieu, selon HEBREUX 4 : 7, a fixé un nouveau jour de repos. Ce nouveau jour, c’est aujourd’hui. C’est un mystère. Aujourd’hui engendre tous les jours de la semaine : Dimanche, lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi.  Quel jour devons-nous donc prier et adorer ? Tous les jours de la semaine, c’est-à-dire aujourd’hui. Ce mystère a fait l’objet d’une prédication qui s’intitule ‘‘LE SABBAT’’.  A quel moment de la journée faut-il prier ? A tout moment.

2. QUI FAUT-IL PRIER : L’ETERNEL OU LE PERE ?

Le Fils de l’Homme, Jésus-Christ de Nazareth a toujours prié le père. Il n’a jamais invoqué le Nom de l’Eternel. Jamais. Aujourd’hui, les chrétiens invoquent le Nom de l’Eternel dans leur prière. Ils sont dans l’erreur. Ils ne comprennent ni  les Ecritures ni la puissance de Dieu. Maudit soit quiconque invoque le Nom de l’Eternel aujourd’hui. Le Seigneur notre modèle par essence et par excellence n’a jamais invoqué ce nom. Les apôtres et les prophètes du Nouveau testament sur le fondement desquels nous sommes édifiés, selon EPHESIENS 2 : 20, n’ont pas non plus invoqué ce nom. Pourquoi certains le font ? Ils ne comprennent pas les Ecritures. Dieu a deux Noms rédempteurs : Yahvé et Jésus. Sous le sang des animaux, Son Nom rédempteurs, c’est Yahvé, l’Eternel. Sous le sang de Christ, c’est Jésus. On ne peut pas être sous la nouvelle alliance, et invoqué le Nom de l’Eternel, qui était le nom de rédemption de Dieu sous l’ancienne alliance. Dieu n’agit plus dans le Nom de l’Eternel. Il a mis tout Son pouvoir, toute Sa force, toute Sa grâce et tout Son amour dans le Nom de Jésus, qui est Son Nom rédempteur aujourd’hui. Là où le Nom de l’Eternel est invoqué aujourd’hui, c’est de la  pure tromperie. Dieu n’agrée pas ce lieu comme lieu de prière. Toute prière faite au Nom de l’Eternel aujourd’hui, n’est que pure comédie. Toute bénédiction donnée au Nom de l’Eternel n’est que pure mascarade. Un seul nom doit être invoqué : Père. C’est ce Nom-là que Jésus-Christ de Nazareth invoquait. Il priait le Père. Il dit, dans JEAN 14 : 16 : «  Et moi, je prierai le        Père… » Sous le Sang de Christ, on peut aussi invoquer le Seigneur. Dans ACTES 4 : 24, les disciples ont prié en disant : Seigneur. Ils ont donc prié le Seigneur. Dans ACTES 8 : 59, Etienne, rempli du           Saint-Esprit a prié en disant : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. » Il a donc prié le Seigneur Jésus. Il était rempli du Saint-Esprit quand il priait. Pensez-y ! Celui qui n’est pas rempli du Saint-Esprit ne peut qu’invoquer l’Eternel aujourd’hui. Certains prient au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Ils bénissent les gens dans ces noms-là. Ils ne savent pas ce qu’ils font. Ils ne comprennent pas les Ecritures. Ne priez jamais dans ces noms-là. Car Dieu  n’agit pas dans ces noms-là. Père, Fils et Saint-Esprit ne sont pas des noms rédempteurs. Pourquoi donc les invoquer ? J’espère qu’il y a personne qui prie Emmanuel, ou qui invoque ce nom. En priant dites : Père, ou Seigneur ou Seigneur Jésus-Christ etc. Mais n’invoquez jamais l’Eternel ou le nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Elie était un homme de la même nature que nous. Et Dieu l’a puissamment utilisé pour accomplir Son dessein. Cet homme était tout dévoué à la prière. Imitons-le !

Corneille aussi était un homme de la même nature que nous. Il priait continuellement, faisait beaucoup d’aumônes aux pauvres. Il était pieux et craignait Dieu.  Ses prières montaient devant Dieu. Pourtant, il n’était pas sauvé. Il n’avait pas la vie éternelle. Un jour, un ange du     Seigneur lui apparut dans une vision. Vous voyez l’effet de ses prières et des aumônes ? Un ange du Seigneur est descendu dans sa maison. Et  il lui dit d’envoyer chercher Simon-Pierre qui lui dirait les choses par lesquelles il serait sauvé lui et sa famille. Je me suis toujours demandé pourquoi l’ange ne l’a pas conduit vers Jésus-Christ de Nazareth, mais vers l’apôtre Pierre. Le Seigneur m’a répondu. Il m’a dit pourquoi. En ce temps-là, les clés du Royaume des cieux étaient avec l’apôtre Pierre. Considérons encore la vie de prière de Corneille, cet homme qui était de la même nature que nous : Il priait Dieu sans cesse. L’Ecriture ne nous  dit-Elle pas de prier sans cesse ? Frères, si vous priez sans cesse, Dieu accomplira des merveilles dans votre maison, dans votre vie et dans votre entourage. Il vous révélera même celui qui a les clés du Royaume des cieux et les Paroles de la vie éternelle aujourd’hui. Il ne vous conduira point à Jésus-Christ de Nazareth, comme Il n’a pas conduit Corneille à Lui. Mais, Il vous conduira à un homme autre que Jésus-Christ de  Nazareth. En ce temps prophétique de l’aube où la Manne Fraîche est prêchée pour la perfection des saints, cet homme est choisi du milieu de nous les ivoiriens. Scandale ! Scandale ! Scandale ! diront beaucoup. Mais, pour le petit troupeau, c’est la puissance de Dieu. Je sais que la couleur de ma peau est une pierre d’achoppement pour les gens. Mais pour nous, c’est la preuve que Dieu n’a pas oublié l’Afrique. Je crois en l’avenir prophétique de l’Afrique. Je crois à l’émergence de l’Afrique. Quand l’Afrique se réveillera, tous les pays se prosterneront devant elle. Déjà le déclin des pays dits occidentaux a commencé. La couleur de ma peau est une pierre d’achoppement, je le sais. Beaucoup auraient aimé que frère Christ-Moïse fût un blanc. Ces gens-là sont hantés jour et nuit par le mythe du blanc toujours plus intelligent, plus grand, plus sage, plus beau, plus brillant et plus fort. Ce mythe-là constitue pour eux une véritable pathologie, qui les empêche de s’affirmer et d’être bien dans leur peau.  Je suis fier de la couleur de  ma peau.

LA BEAUTE NOIRE CELEBREE

Dans CANTIQUES DES CANTIQUES, une femme noire dit aux filles de Jérusalem : «  Je suis noire, mais je suis belle. » La beauté noire est célébrée. Me comprenez – vous ?

Beaucoup de femmes aujourd’hui veulent avoir la peau claire, afin de ressembler aux femmes blanches. Qu’elles fassent attention !

Dans le désert, Moïse n’a-t-il pas  pris une femme noire, une africaine, une éthiopienne, pour épouse ? C’est ici le mystère : C’est un type de ce que Dieu veut faire ici : Un homme sera fait Moïse à qui il donnera une épouse africaine. Cet homme suscitera une épouse ivoirienne au    Seigneur. Cet homme vous a fiancés à un seul époux. Et il vous présentera un jour à Christ comme une vierge pure.

La couleur de ma peau est aussi une bénédiction pour plusieurs. Peut-être ne comprenez-vous pas ce que je vous dis, priez donc. Ne vous contentez pas de ce que je dis, priez Dieu, afin qu’Il le révèle. Ma parole est une révélation qui vient de Lui.

Elie, Moïse, Josué, Samuel, Elisée, Pierre, Paul, étaient tous des hommes de la même nature que nous. En leur temps, Dieu les a utilisés d’une certaine manière pour accomplir Sa volonté. Aujourd’hui, le même Dieu nous utilise d’une autre manière. Avec la loi de Moïse, Il a agi d’une façon bien particulière. Avec Jésus-Christ de Nazareth, Il a agi d’une autre manière, tout aussi particulière. Avec Pierre, Paul, Jean, c’est la même chose. Avec le Fils de l’homme de ce temps prophétique de l’aube, Il agit d’une autre façon, tout aussi particulière. C’est pourquoi entre les différents ministères, il y a des ressemblances mais pas de similitudes.

Prions : Père, je Te loue de m’avoir donné l’occasion de m’adresser une fois encore à ceux qui Tu m’as donnés. Je leur donne Ta merveilleuse Parole pour leur édification et leur perfection. Ils La reçoivent avec joie, et La gardent. En m’écoutant, c’est Toi qu’ils écoutent. C’est pourquoi ils sont dans des transports de joie. Au-dedans d’eux la semence de la Parole vit à l’écoute de Ta voix. Tu me les a donnés du milieu de ces églises et de ce monde, afin que je les conduise toujours vers les verts pâturages et les eaux paisibles. Aujourd’hui, je viens de les conduire aux sources d’eau vive où ils ont pu écouter Ta Parole. Maintenant que j’ai fini de leur parler, je Te prie de faire en sorte que l’Onction  qui a conduit toutes choses continue de les enseigner et de les faire avancer davantage en eau profonde. Que cette Onction, comme l’Ombre du Très-Haut les enveloppe tous les jours.

Que la gloire, la louange, la puissance et l’élévation Te reviennent aux  siècles des siècles !

Amen !

A Bientôt

FRERE ABOKON CHRIST-MOISE, LE FILS DE L’HOMME

 

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