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QUE FAUT-IL FAIRE POUR ETRE REMPLI DU SAINT-ESPRIT ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Vendredi, 04 Avril 2014 12:14

Message prêché le 27 mars 2013 ; au Tabernacle le Chandelier d’Or ; Yopougon – Selmer ; Abidjan ; RCI. Matin

Bonjour. Aujourd’hui encore je voudrais attirer votre attention sur la place du Saint – Esprit dans notre vie et dans notre union avec Dieu, et en profiter pour dire ce qu’il faut faire concrètement pour être toujours rempli de la gloire de Dieu. Je parlerai donc :

1.    De la place du Saint – Esprit dans notre vie

2. Ce qu’il faut faire pour en être rempli

Que Dieu nous donne de comprendre les Ecritures et Sa puissance !


QUELLE EST LA PLACE DU SAINT – ESPRIT DANS NOTRE VIE ?

1. LE SAINT – ESPRIT NOUS UNIT A CHRIST

Le Saint – Esprit occupe la toute première place dans notre vie. Il est le trait d’union entre Christ et nous. C’est par Lui que nous sommes unis à Christ et que nous Lui appartenons. Dans ROMAINS 8 : 9, l’Ecriture dit à cet effet : « Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas. » Pour appartenir à un parti politique, à une organisation religieuse, à un club d’amis ou de soutien, à une association quelconque, il vous suffit de payer le droit d’adhésion ou de vous inscrire dans un registre. Mais, pour appartenir à Christ, il faut absolument et impérativement recevoir Son Esprit. Aujourd’hui, les évangélistes qui parcourent le monde, pour disent – ils gagner les âmes au Seigneur, font répéter des prières de repentance aux gens, tout en leur demandant d’inviter Christ dans leur vie. Après cela, ils leur disent qu’ils ont reçu le Saint – Esprit, avec la manifestation du parler en langues. La question est de savoir si ces gens – là ont vraiment reçu Christ. Appartiennent – ils vraiment à Christ. Est – ce en  répétant  une prière dite par quelqu’un d’autre qu’on reçoit Christ, et qu’on Lui appartient ? Frères, c’est seulement par l’Esprit de Christ qu’on peut appartenir à Christ. Vous pouvez inscrire votre nom dans le registre d’une église, mais si vous n’avez pas l’Esprit de Christ, vous ne Lui appartenez pas. Vous pouvez connaître le pasteur, l’aimer, lui faire des dons importants, mais si vous n’avez pas l’Esprit de Christ, vous ne Lui appartenez pas. Vous pouvez prier tous les jours et jeûner beaucoup, mais si vous n’avez pas l’Esprit de Christ, vous ne Lui appartenez pas. Vous pouvez donner votre corps  pour être brûlé pour la Parole, mais si vous n’avez pas l’Esprit de Christ, vous ne Lui appartenez pas. Vous pouvez parler toutes les langues, y compris celles des anges, opérer des miracles et des guérisons, prophétiser,  avoir des visions, avoir la foi pour déplacer les montagnes, mais si vous n’avez pas l’Esprit de Christ, vous ne Lui appartenez pas. Vous pouvez avoir votre carnet de baptême et votre carte de membre de telle ou telle église, mais si vous n’avez pas l’Esprit de Christ, vous ne Lui appartenez pas. C’est seulement l’Esprit de Christ qui nous unit à Christ véritablement. Voilà pourquoi le Seigneur donne Son Esprit à ceux qui croient en Son Nom.



2. LE SAINT –ESPRIT NOUS SCELLE POUR LE JOUR DE LA REDEMPTION

L’Ecriture dit, dans EPHESIENS 4 :30 : «  N’attristez pas le    Saint – Esprit par lequel vous a été scellé pour le jour de la rédemption. »  Vous voyez ! Le Saint-Esprit est le sceau. C’est le sceau de Dieu. Sceller, veut dire fermer hermétiquement. Quand Dieu  nous scelle par le Saint –Esprit, nous sommes hermétiquement fermés au péché, qui n’a plus de pouvoir sur nous. Avant le scellement, Il nous justifie par le Sang de l’Agneau, Il ôte tous nos péchés, et   ne s’en souvient plus, Il nous fait naître de nouveau et nous sanctifie par Sa Parole. Combien de temps dure ce scellement ? Jusqu’au jour de la rédemption, qui est le jour de la résurrection. Ce jour – là, les morts en Christ ressusciteront premièrement, et ceux qui seront restés seront changés en un clin d’œil. Leurs  corps corruptibles seront transformés en corps incorruptibles ; leurs corps mortels seront transformés en corps immortels ; leurs corps terrestres et faibles seront transformés en corps célestes et glorieux. Frères, si vous voulez le comprendre, quand on est scellé du Saint – Esprit, c’est pour toujours. Je ne crois donc pas en la doctrine selon laquelle on peut recevoir le Saint – Esprit et Le perdre après pour cause de péché. Cependant, il peut arriver qu’on L’attriste en faisant ce qu’il est mal aux yeux du Seigneur. Il est attristé, mais Il ne nous quitte pas. Dès que la faute commise est confessée et réparée, Il redevient joyeux en nous. Et nous aussi, nous sommes renouvelés spirituellement  dans la joie et dans la paix céleste.


3. LE SAINT – ESPRIT FAIT DE NOUS DES TEMOINS DE CHRIST

Le Seigneur dit à Ses disciples : «  … Vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, jusqu’aux extrémités de la terre. » (ACTES 1 :8). Avant de pouvoir témoigner pour le Nom du Seigneur, la puissance du Saint – Esprit doit tomber sur vous. Celui qui n’a pas cette puissance d’En – Haut ne peut pas prétendre être un témoin de Christ. Remarquez : Le Seigneur ne parle pas de la lecture de la Bible, mais d’une puissance qu’on reçoit quand le Saint – Esprit tombe sur nous. Sans cette puissance, personne ne peut servir le Seigneur ; personne ne peut être Son témoin. Il faut donc la rechercher ardemment dans la prière, dans le jeûne et dans la sanctification. Personne ne peut prétendre exercer un ministère de la Parole, prophète, apôtre, évangéliste, docteur, pasteur, dans l’Eglise, sans avoir reçu au préalable cette puissance du Saint – Esprit. C’est elle qui nous sanctifie, qui nous met à part pour être témoin de Christ, pour Le servir, pour exercer les dons spirituels et les dons ministériels. C’est cette puissance que les disciples sont allés chercher dans la prière dans la chambre haute. C’est le revêtement de la puissance  d’En – Haut et du Feu Divin.

Nous qui prêchons la Manne Fraîche, nous devons absolument être revêtus de la puissance d’En-Haut et de Feu Divin, afin de témoigner de l’amour de Christ, de Son œuvre de rédemption pour l’humanité, et de Son retour.

Dans les années 1997, si ma mémoire est bonne, j’ai décidé de ma seule autorité, en m’appuyant sur la Bible, de gagner les âmes et de les baptiser d’eau. Mais, le Seigneur m’en a empêché, car Il ne m’avait pas donné l’autorité pour cela. Un an plus tard, pendant que je priais, la puissance d’En – Haut tomba sur moi comme du feu. Tout mon être était rempli de cette puissance. C’est après cela que le Seigneur m’a dit de Le servir et de baptiser les gens. Je venais d’être revêtu de la puissance   d’En-Haut et de Feu. Ce jour-là, Il m’a sanctifié, mis à part pour Son œuvre. Et je n’ai consulté ni la chair ni le sang ; j’ai commencé Son œuvre. Le baptême du Saint-Esprit et de Feu est le signe qui montre que le Seigneur nous a choisis  et mis à part pour Son œuvre. Par  ce puissant baptême, Il conclut une alliance avec nous : Nous devenons Ses témoins jusqu’aux extrémités de la terre. Vous voyez ! Le baptême du Saint-Esprit et de Feu est d’importance capitale dans notre vie.

Dans la chambre haute, les disciples l’ont reçu et expérimenté. Ce baptême  de puissance et de feu est tellement important que le Seigneur leur dit : «  … Restez dans la ville, jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’En – Haut. » (LUC 24 : 48). Qu’il me soit permis de vous faire remarquer que les onze qui faisaient partie des cent vingt de la chambre haute, ont reçu le pouvoir de chasser les démons, de guérir toutes maladies et toutes infirmités, de ressusciter les morts et d’annoncer l’Evangile du Royaume, selon MATTHIEU 10 :1-7. C’était avant la mort et la résurrection de Jésus. Vous voyez ! Ils avaient déjà le pouvoir de faire des miracles et de prêcher l’Evangile. Mais, avant de monter au ciel, le Seigneur  leur dit de rester dans la ville jusqu’à ce qu’ils fussent revêtus de la puissance d’En – Haut et de Feu.  Et ce revêtement de puissance de feu, ils l’ont reçu après le départ du Seigneur auprès du Père. Ce revêtement de puissance et de feu est plus grand que le pouvoir que les disciples ont reçu dans MATTHIEU 10 :10. C’est une autre dimension du  pouvoir surnaturel de Dieu. Il est aussi important pour nous d’entrer dans cette dimension, afin d’être de puissants et dynamiques témoins de Christ.

4. LE SAINT – ESPRIT, C’EST LA PUISSANCE DE RESURRECTION

Le Saint – Esprit, c’est la puissance de résurrection, qui opérera le miracle de la résurrection le jour de la rédemption. Si quelqu’un n’a pas cette puissance de résurrection, il ne pourra pas ressusciter le jour de la rédemption. Cette puissance de résurrection demeure toujours sur nous, quand bien même nous sommes morts. C’est elle qui  ressuscitera nos corps quand le moment sera venu. Nous mourrons tous un jour. Nos corps seront ensevelis quelque part. Le souffle de vie nous quittera, mais la puissance de résurrection demeurera toujours sur nous. Même dans le tombeau, elle demeurera sur nous. Même si nos os sont desséchés, elle demeurera toujours sur nous. Vous voyez pourquoi il est important  pour nous d’être remplis de cette puissance ? Instruisons – nous en nous appuyant sur l’exemple d’Elisée le prophète : Il est mort et enterré depuis longtemps. Voici le témoignage de l’Ecriture à cet effet : «  Elisée était atteint de la maladie dont il mourut… » (2 ROIS 13 : 14). «  Elisée mourut et l’on l’enterra. » «  Et comme on enterrait un homme, voici on aperçut une de ces troupes, et l’on jeta l’homme dans le sépulcre d’Elisée. L’homme alla toucher les os d’Elisée, et il reprit vie et se leva sur ses pieds. »   (2 ROIS13 :21). Comme vous pouvez le constater, les os d’Elisée étaient revêtus de la puissance de résurrection. Lors de la résurrection de Jésus, il ressuscita aussi, parce que la puissance de résurrection était sur ses os. C’est ici la Manne Fraîche. Elisée a été scellé jusqu’au jour il sortit vivant du tombeau quand Christ ressuscitait d’entre les morts. Frères, quand nous mourrons, nos corps seront sans vie. Mais la puissance de résurrection que Christ nous a donnée demeurera toujours sur nous, même ensevelis. A la dernière trompette, c’est cette puissance – là qui nous fera sortir vivants du tombeau. Voilà pourquoi nous devons en être remplis.

Il y a encore beaucoup à dire sur la place du Saint – Esprit dans notre vie, mais nous voudrions maintenant passer à une autre étape. QUE FAUT –IL FAIRE POUR ETRE REMPLI DU SAINT – ESPRIT ?


Pour répondre à cette importante question,  nous parlerons de la louange, de la prière et le jeûne.  Ces choses – là, nous les  connaissons déjà, mais il n’est pas inutile de les rappeler encore pour notre édification et notre perfection.


I. LA LOUANGE

La louange joue un grand rôle dans la réception de la plénitude de Saint – Esprit dans notre vie. Chanter les louanges du Seigneur, élever Son Saint Nom, magnifier Ses perfections invisibles, glorifier Ses qualités et Ses  mérites nous permet d’être remplis du Saint – Esprit. C’est pourquoi, je vous exhorte par la Parole du Seigneur à bénir le Nom du Seigneur avec un cœur sincère et bien disposé, en tout temps et en tout lieu. Frères, nous devons toujours chanter les louanges du Ressuscité, quelles que soient les circonstances. Dans le bonheur ou dans le malheur, chantons Ses louanges et glorifions Son saint Nom. Dans la joie et dans la peine, magnifions – Le. Et le Saint – Esprit nous remplira de  la gloire de Dieu, de Sa puissance, de Son amour, de Sa paix et de Sa lumière.

Lors de la dédicace du temple, il s’est passé quelque que je veux exploiter en rapport avec le sujet d’aujourd’hui. C’est que «  lorsque ceux qui sonnaient des trompettes et ceux qui chantaient s’unissant d’un même accord pour célébrer et louer l’Eternel… la maison de Dieu fut remplie d’une nuée. Les sacrificateurs ne purent pas y rester pour faire le service, à cause de la nuée ; car la gloire de l’Eternel remplissait la maison de Dieu. »  (2 CHR 5 : 13 – 14). Que s’est – il passé ? Lorsqu’on célébrait et louait Dieu ce jour – là, une nuée descendit dans la maison de Dieu pour la remplir. La nuée, c’est la gloire de Dieu, qui remplit le temple. La nuée, c’est la présence de Dieu ; c’est la puissance de Dieu. La maison de Dieu fut remplie de la présence de Dieu, de la puissance de Dieu, de la gloire de Dieu, quand on chantait les louanges de Dieu, quand on Le célébrait et Le magnifiait. Aujourd’hui encore, la maison de Dieu peut être remplie du Saint – Esprit, si nous célébrons et louons le Seigneur. Nous sommes la maison de Dieu, d’après HEBREUX 3 : 6. Vous voyez ! L’Eglise  du Dieu vivant est la maison de Dieu, comme le dit l’Ecriture dans 1 TIMOTHEE 3 :15. Frères, nous tous qui croyons en Jésus-Christ, nous tous qui sommes nés de nouveau et qui avons revêtu Christ, nous sommes la maison de Dieu. En tant que maison de Dieu, Eglise du Dieu vivant, nous devons toujours désirer à être remplis du Saint – Esprit et de la gloire de Dieu. Pour ce faire , nous devons chaque jour célébrer le Nom de celui  qui est devenu péché pour nous, de celui qui est mort pour l’abolition du péché, de celui qui  a ôté tous nos péchés, de celui qui nous a justifiés par Son sang, de celui qui nous a glorifiés et sanctifiés par Sa Parole. Frères, nous devons chanter des cantiques inspirés pour glorifier le Tout – puissant et Tout – suffisant Nom de notre Rédempteur. Le Saint – Esprit remplira de puissance de résurrection, de force, de paix, de joie, de lumière et d’amour celui qui élève le Nom de Jésus – Christ. Je vous le dis par la Parole du Seigneur. La louange déclenche toujours la puissance d’En – Haut, quand elle est inspirée de Dieu et quand elle jaillit d’un cœur lavé de tout péché par le Sang de l’Agneau. Ne ratons donc aucune occasion pour louer et magnifier le Seigneur.

Ne chantons pas n’importe quelle chanson, car il y a des louanges qui tuent. Chantons des cantiques inspirés de Dieu. Il y a une artiste chrétienne, qui dit dans sa chanson : ‘’ Seigneur écrit mon nom.’’ Je vois beaucoup de chrétiens danser au son de ce cantique jusqu’à être complètement couverts de sueur. Ces gens – là ignorent que cette chanson n’est pas du tout inspirée de Dieu. Elle ne peut donc  pas permettre au Saint – Esprit de les remplir de Sa gloire. Pourquoi je dis qu’elle n’est pas inspirée de Dieu ? Parce que selon l’Ecriture, Dieu a écrit les noms avant la fondation du monde. Vous voyez ! Il est donc aberrant de demander au Seigneur d’écrire son nom aujourd’hui. Dès avant la fondation du monde, nos noms ont été écrits dans le Livre de vie de l’Agneau, selon APOCALYPSE 13 : 8. Je n’ai rien contre cette chrétienne artiste de renom, mais je dois vous dire la vérité. Sa chanson n’est pas inspirée, parce qu’elle contredit la Parole de Dieu. Le Seigneur ne peut donc pas s’emparer d’une telle chanson pour nous remplir de Sa gloire. Il y a aussi une autre chanson qui dit : ‘’ Jésus prend mon gbô.’’ Comment voulez – vous que le Seigneur utilise une telle chanson pour nous remplir de Sa gloire ?

Au temps de Salomon, comme on vient de le voir, la gloire de Dieu a rempli le temple quand on chantait les louanges de Dieu. Ce temple – là est un bâtiment. Est-il encore possible qu’aujourd’hui la gloire de Dieu remplisse le bâtiment où nous prions et adorons ? Oui, c’est possible. Je sais que le vrai temple de Dieu, c’est toi, c’est moi. Mais il n’en demeure pas moins que le bâtiment où nous prions soit aussi un temple. En tant que temple, la gloire de Dieu peut le remplir. Vous êtes témoins de ce que Dieu fait au milieu de nous souventes fois et de la façon dont les choses se passent. Quand l’Onction descend dans ce Tabernacle, la gloire de Dieu est telle que nous sentons puissamment la présence de Dieu. Cette gloire remplit tout le temple, à telle enseigne que quelques – uns d’entre nous tombent par terre. Cette gloire s’étend même hors du temple, pour agir dehors. C’est ainsi que des frères malades, qui viennent au Tabernacle sont guéris à quelques mètres. Ils sont guéris avant de mettre pied au Tabernacle. C’est la gloire de Dieu qui est au Tabernacle et autour qui fait ces choses – là. Savez – vous pourquoi Dieu agit de la sorte ? C’est parce que dans ce Tabernacle, nous Le célébrons et Le louons chaque jour. Chaque jour, quand nous Le louons, la gloire de Dieu remplit le temple où nous prions. Cette Onction, cette gloire de Dieu, demeure en ce lieu. La présence de la gloire de Dieu en ce lieu de prière est la preuve irréfutable et tangible que Dieu l’a choisi pour qu’on L’adore.  Dieu doit choisir le lieu où nous Le prions ; Il doit agréer ce lieu- là. S’Il choisit un lieu pour Son œuvre, Il y fait descendre Sa gloire pour attester que nous pouvons Le servir là. Aussi longtemps que l’Onction ne descendra pas sur un lieu de prière, ce lieu ne pourra pas être considéré comme un lieu de prière choisi par Dieu. C’est Dieu qui choisit le lieu où on doit L’adorer. Une fois le choix fait, Il y met Son Nom et y faut descendre Sa gloire.

Frères, votre maison est aussi un lieu de prière. Dieu doit y faire descendre Sa  gloire et Sa puissance de résurrection. C’est pourquoi vous devez Le célébrer et Le louer tous les jours avec foi et avec joie. La gloire de Dieu doit remplir votre maison ou votre chambre au point de ne laisser aucune place à la puissance des ténèbres. Plus vous louez  le Seigneur et Le célébrez  par le Saint – Esprit, plus la gloire de Dieu qui est en vous,  vous remplit vous – mêmes,  et remplit aussi  votre maison.

Dans EPHESIENS 5 : 18, l’apôtre Paul dit : «  Ne vous enivrez pas de vin : C’est de la débauche. Soyez au contraire remplis de l’Esprit. » Ici deux choses sont mises en contraste : Etre ivre de vin et être ivre de l’Esprit. Celui qui est ivre de vin est entièrement sous son contrôle. Celui qui est ivre du Saint – Esprit est aussi entièrement sous Son contrôle. L’Ecriture dit : «  Soyez remplis de l’Esprit. » Elle nous dit également ce que  nous devons faire à cet effet :

1. Entretenons – nous par des psaumes : Les psaumes, c’est la Parole de Dieu. Nous devons donc nous entretenir par la Parole de Dieu, afin de nous édifier et nous perfectionner. Quand nous nous exhortons par la Parole de Dieu, quand nous nous prêchons les uns aux autres par la puissance de résurrection, Dieu nous remplit du Saint – Esprit et de Feu. Quand nous plongeons les regards dans la Manne Fraîche, la Parole prophétique de notre temps, Il nous remplit de Sa glorieuse présence. N’avez – vous jamais senti l’Onction vous remplir lorsque vous sondez la Manne Fraîche ? N’avez – vous jamais senti  la joie Divine s’emparer de vous quand vous entendez la Manne Fraîche ?  Frères, continuez de vous entretenir par la Manne Fraîche que Dieu  a envoyé en ce temps prophétique de l’aube pour notre perfection. Si vous vous entretenez par quelque chose d’autre que la Parole de Dieu, il est évident que vous ne pouvez pas être remplis du Saint – Esprit. Ce qui  peut  manifester la plénitude du Saint – Esprit en nous, c’est la prédication de la Parole, l’enseignement des commandements du Seigneur et leur mise en application.

Vous prêcher  le Seigneur Jésus – Christ, est un insigne honneur pour moi. Et je ne remercierai jamais assez le Seigneur pour cette grâce qu’Il m’a faite. Je veux pouvoir toujours m’acquitter de ce devoir devant Dieu et bien exercer ma sacrificature dans Son Eglise avec une conscience pure, tout en menant une vie irréprochable. Chaque jour, je n’ai qu’un seul désir : Prêcher le Seigneur Jésus-Christ mon Sauveur et mon Seigneur. Ai – je quelque chose d’autre  à faire si ce n’est prêcher la Parole du Seigneur pour la perfection des saints. Pendant des  années je me suis efforcé contre vents et marées à exercer le ministère auquel Dieu m’a appelé. Même quand j’étais en fonction au ministère de la Culture et de la Francophonie, j’exerçais mon ministère et je travaillais. Par la grâce de Dieu, j’arrivais à concilier ces deux choses. Mais, c’était difficile et éprouvant. Dans des circonstances bonnes ou mauvaises, je devais prêcher la Parole du Seigneur, souvent en mettant ma santé en danger. Vous savez que j’ai été très malade ces mois – ci. J’étais complètement épuisé et très affaibli, à cause du ministère que j’exerce depuis des années sans repos.  Me sentant trop faible, j’ai décidé de me reposer. Mais, de temps en temps, je m’efforçais de servir le Seigneur en répondant aux gens qui m’écrivent de loin pour me faire part de leurs préoccupations et pour m’exposer leurs problèmes. Etant encore convalescent, j’ai décidé de monter en chaire pour vous annoncer les oracles de Dieu. Quelques  frères qui m’aident à la prédication font montre depuis un certain temps de négligence. Quand on a besoin d’un frère pour prêcher, personne ne se porte volontaire. Souvent, il faut lancer plusieurs fois l’appel pour que quelqu’un se porte enfin volontaire. Je ne comprends pas leur comportement, mais je m’en remets à Dieu, afin qu’Il me donne la force de prêcher Sa Parole. J’ai besoin de frères pour m’aider à la prédication, mais ai – je le pouvoir de les obliger à faire ce qu’ils ne veulent pas faire ? Le Seigneur Jésus-Christ, la Parole faite chair, n’a-t- Il choisi des hommes pour L’aider ? Prêcher la Parole du Seigneur est une nécessité pour moi. Et je m’acquitte volontier de ce devoir avec dévouement et abnégation, faisant tout ce qui est en mon pouvoir pour Lui être agréable. Ne pas prêcher l’Evangile, par négligence ou pour des motifs impurs, est une abomination pour moi.

Dans 1 CORINTHIENS 9 : 16, l’apôtre Paul dit : «  Si j’annonce l’Evangile, ce n’est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m’en est imposée, et malheur à moi si je n’annonce pas l’Evangile. »   (1 CORINTHIENS 9 : 16). Frères, je ne suis pas l’apôtre Paul, mais, je dis comme lui : Malheur à moi, si je ne prêche pas l’Evangile de Christ qui m’a  été révélé en ce temps prophétique de l’aube. C’est à moi qu’est venue la Parole prophétique de l’heure dans laquelle nous vivons. Si donc quelqu’un ne veut pas prêcher, moi, je prêcherai. Malheur à moi si je ne prêche pas la Manne Fraîche. L’apôtre Paul a choisi Timothée qu’il considérait comme étant son fils, pour l’aider dans l’œuvre du ministère. Les deux travaillaient ensemble pour l’avancement de l’œuvre de Dieu. Timothée a toujours fait preuve de disponibilité, de dévouement et d’abnégation. Quand l’apôtre Paul était libre de tout mouvement, il prêchait la Parole en observant aux prescriptions du prophète de l’âge. Quand le prophète a été arrêté et jeté en prison, il a continué à prêché l’Evangile, en écoutant toujours le prophète.  Il n’a pas abandonné l’apôtre Paul. Il n’a pas abandonné non plus  son poste à la chaire. Du fond de la prison, quand Paul savait que Timothée était à son poste. Et il se réjouissait. Quel aurait été son état d’esprit s’il apprenait qu’il ne prêchait plus. Prêcher la Parole aux autres nous permet d’expérimenter la plénitude du Saint – Esprit, la gloire de Dieu. Cela nous permet d’acquérir des expériences et de nous perfectionner nous – mêmes. Quand nous prêchons la Manne Fraîche, nous ne perfectionnons pas seulement les autres, mais nous nous perfectionnons nous – mêmes. Pendant que nous prêchons par le Saint – Esprit, nous sommes connectés à la Source d’eau vive ; et le   Saint – Esprit nous révèle la Parole et la met dans notre bouche. Il nous remplit de la puissance d’En – Haut, afin que nous puissions L’annoncer avec une pleine assurance.  Il agit aussi dans la vie de ceux qui écoutent la Parole. Il leur ouvre l’esprit, afin qu’ils comprennent les Ecritures et la puissance de Dieu. Il les remplit de joie, de paix et de bonheur. Il opère en eux des merveilles. Comprenez – vous pourquoi vous devez vous entretenir par la Parole du Seigneur ? Comprenez – vous pourquoi vous devez rendre témoignage à la lumière ? Dans votre maison, enseignez la Parole du Seigneur, et Dieu vous remplira de Son Esprit. Mettez en pratique Ses commandements, et vous serez toujours secourus dans vos besoins et inondés de Sa gloire.

Frères, avant de commencer ce modeste ministère de la Parole, j’ai entendu la Voix du Seigneur me disant : «  Prêche Ma Parole à mon peuple. » J’ai dit : Seigneur, quel signe me donnes – tu ? Et la Voix dit : «  Le signe de la résurrection. » Vous voyez ! J’ai été appelé directement des cieux à prêcher la Parole du Seigneur. Malheur donc à moi si je ne La prêche pas. C’est pourquoi je fais tous mes efforts pour accomplir cette volonté Divine qui m’a clairement été révélée. Je ne peux donc avoir aucun prétexte pour me soustraire à cette obligation spirituelle même si le chemin est parsemé d’embûches. Qu’il pleuve ou qu’il neige, je dois prêcher la Parole du Seigneur. C’est la commission qu’Il m’a donnée.    Ai – je le droit de L’attrister en faisant prévaloir mes intérêts égoïstes et égocentriques ? Si je le fais, c’est que Dieu ne s’est pas révélé à moi. Par conséquent,  je ne suis qu’un menteur. J’ai connu des moments difficiles dans l’exercice du ministère au point que je voulais y renoncer et tout abandonner, mais j’ai tenu bon. Quelques – uns se faisant passer pour  des frères en Christ, ont fini par montrer leurs vraies couleurs en fomentant un complot pour me dénigrer, me déstabiliser et détruire, dans la mesure du possible, mon ministère. Souvenez – vous de Diomandé, et de ce qu’il m’a fait, afin d’assouvir ses propres intérêts. J’ai ouvert par la grâce de Dieu une Eglise à Belle – Ville à Bouaké. Lui, priait avec les branhamistes. Un dimanche, il est venu faire une course à Belle – Ville. Comme on se connaissait, il a jugé bon de venir me saluer à la maison. C’est ainsi qu’il m’a trouvé entrain de faire culte avec des frères. Plus tard, il a décidé de se joindre à nous. Il m’a parlé de son appel au ministère. Je l’ai cru. Je n’avais aucune raison de ne pas croire en ce qu’il me disait. L’amour ne croit – il pas tout ? Je lui ai donc permis de prêcher avec moi. Au départ, tout allait  bien. Enfin, c’est ce que je pensais. Mais, je me trompais. Ce prédicateur réunissait quelques personnes au sein de l’Eglise dans le but de me dénigrer et de me diaboliser. Il leur disait que c’était lui que Dieu avait envoyé. Pas moi. Qu’il était le vrai pasteur de l’Eglise. Pas moi. Quand je donnais un enseignement sur quelque chose, il s’empressait de réunir ses partisans pour diaboliser cela, et pour leur donner la vraie révélation. Il leur disait qu’il allait commencer son ministère chez lui avec elles. Ces personnes qu’il essayait de détourner de moi allaient être ses fidèles. Ce qui m’a le plus déçu, c’est que parmi ces personnes qui me diabolisaient avec Diomandé, se trouvaient des gens que j’aimais profondément. Quand le pot aux roses a été dévoilé par le Seigneur et que j’ai su exactement de quel esprit était animé ces gens qui se faisaient pour mes frères, je fus profondément affecté. Et je voulais tout abandonner. J’ai vécu cela comme une haute trahison. Je ne voulais plus prêcher la Parole du Seigneur. Je ne voulais plus entendre parler du ministère. Mais au – dedans de moi, quelque chose m’exhorter à persévérer et à continuer à prêcher la Parole de celui qui m’a mis à part dès le sein de ma mère, pour que j’annonce Ses vertus à ceux qu’Il m’enverra. J’ai dit à Diomandé : Comme Dieu t’a appelé, va et prouve – le, en bâtissant une œuvre toi-même. Ne va pas où il y a déjà une Eglise pour jouer les prophètes. Bâtis une œuvre toi – même, si Dieu t’a vraiment appelé. Si tu as pu le faire, je ne prêcherais plus. Et je me suis séparé de lui. Aux dernières nouvelles, j’ai appris qu’il s’est joint à une Eglise Pentecôtiste. Frères, vous voyez ! Il est très facile d’arriver dans une Eglise déjà fondée, par quelqu’un d’autre, et de dire : ‘’ C’est moi que Dieu a appelé. Le pasteur que vous voyez – là est un faux ; il n’est pas inspiré ; Dieu n’est pas avec lui.’’ Quand Dieu m’a appelé, en me disant de prêcher Sa Parole, en 2002, à Bouaké, je ne me suis pas joint à une Eglise existante. Je n’ai consulté ni la chair ni le sang. Je suis allé directement dans le champ de mission. J’étais seul. Seul. Et j’ai commencé l’œuvre du Seigneur dans une ville où je ne connaissais personne. J’étais seul. Seul. Le Seigneur m’a dit de prêcher Sa Parole à Son peuple. Où était ce peuple – là ? Vous voyez ! Il fallait le susciter. La Parole que je devais prêcher, c’est la Manne Fraîche. Devrais – je aller voir un pasteur évangélique ou pentecôtiste, ou un prêtre catholique pour me joindre à lui, afin que je puisse parler à un peuple déjà là ? Ce n’est pas à cela que le Seigneur m’a appelé. Je savais que je devais susciter un peuple particulier : Les aigles. Quand le Seigneur me dit : «  Tu es un aigle, et l’aigle prend son envol. Il va dans les lieux très élevés pour chercher la Manne Fraîche », frères, vous conviendrez avec moi qu’Il veut s’adresser à un peuple particulier. Quand le moment était venu pour l’aigle de prendre son envol, je ne consultai ni la chair ni le sang. Je pris mon envol. Par la grâce de Dieu. Rien, absolument rien, ne peut m’empêcher d’annoncer l’Evangile du Seigneur. Malheur à moi si je n’annonce pas la Parole prophétique que le Seigneur m’a révélée. Quand je La prêche, le Seigneur me bénit en me remplissant de Sa gloire. Il arrive qu’après une prédication, l’Onction Divine demeure sur moi pendant plusieurs jours. Partout je vais, je sens cette présence de feu sur moi. Je dis bien je sens cela. D’aucuns me diront qu’on ne doit rien sentir. C’est leur droit le plus absolu. Moi, je sens sur moi et en moi, un feu  qu’aucun homme n’a allumé. Ce feu – là, personne ne peut l’éteindre. Quand je vous prêche, ce feu envahit toute la salle, et vous le sentez, vous aussi. C’est le signe tangible que Dieu agrée ce que je dis en Son Nom. Ce feu est sorti de moi à plusieurs reprises pour tomber sur les gens, pour les guérir et pour leur faire du bien. Ce feu, c’est le Feu Divin que j’ai reçu du Seigneur lors du revêtement de la puissance d’En – Haut et de Feu. Si ce saint Feu Divin brûle en vous véritablement, vous ne pouvez pas dire : Je ne peux pas prêcher aujourd’hui, parce que je ne suis pas disposé. Prêcher, enseigner les vertus du Ressuscité au peuple de Dieu, est pour vous un calvaire.

Comme nous n’avons pas la même expérience, je comprends qu’il y ait encore des frères qui fuient la chaire. Timothée n’a pas fait la même expérience que l’apôtre Paul, mais il n’a jamais fui devant ses responsabilités ; il n’a jamais fui la chaire. Il était toujours à son poste, prêt à prendre part au combat de la foi. C’était sa raison d’être. Prêcher le Seigneur Jésus – Christ, c’était sa passion, c’était sa vie. Même quand  Paul, le prophète de l’âge,  était enfermé dans un cachot, loin de l’Eglise sur laquelle il était établi, il savait qu’il pouvait compter sur quelqu’un : Timothée, son fils bien – aimé. Quand moi, j’ai été enfermé pendant des mois dans le cachot de la maladie, je ne savais pas sur qui compter. Parce que personne ne voulait prêcher aux autres, pour des raisons que j’ignore. Résultat : Ni ceux qui refusaient de prêcher, ni les autres n’ont expérimenté la gloire de Dieu. Et c’est bien dommage. Pendant qu’au Tabernacle de Selmer, Dieu ne trouvait personne pour répandre Sa grâce sur Son peuple, à Adjouffou, Il a pu mettre la main sur un jeune homme : Frère Pacôme. Un jour, il m’a dit comment le Seigneur s’est manifesté au culte à Adjouffou. La sœur Consty est venue à la  maison et elle m’a rendu le même témoignage. Ce qui est frappant et remarquable, c’est qu’elle a dit qu’on me voyait à travers frère Pacôme. Quel soulagement pour moi ! Je savais que je pouvais compter sur ce frère qui donne le meilleur de lui – même pour l’avancement de l’œuvre du Seigneur. Sans moyen, il parcourt chaque semaine des kilomètres pour aller d’Adjouffou à Koumassi, de Koumassi à Selmer. Il prêche, il prie pour les frères et sœurs, leur rend visite. Savez – vous comment cette Eglise est née ?


HISTORIQUE

Quand frère Pacôme est arrivé à Adjouffou, il a eu le désir d’évangéliser là – bas. Je lui ai dit qu’il pouvait le faire. C’est ainsi que par la grâce de Dieu, il a pu toucher des gens. Quand il m’a parlé de cela, j’en étais réjoui. Il m’a dit qu’il était nécessaire d’envoyer un frère          là – bas pour entretenir ceux qui étaient intéressés par la Manne Fraîche. Voyant qu’il n’y a pas une minute à perdre, j’ai demandé au frère Morin, responsable de l’évangélisation d’aller voir ces gens – là. Il n’y est jamais allé. Il donnait des rendez – vous qu’il n’honorait pas ou qu’il annulait purement et simplement pour en donner d’autres. J’ai donc décidé d’y aller moi – même. Grande a été d’ailleurs ma surprise de voir plus de vingt personnes qui m’attendaient. Ce jour – là, j’ai prêché sur le mystère du Nom de Dieu. L’auditoire et moi, avons beaucoup échangé sur la Parole de Dieu. Quand je leur parlais ce jour –là, j’étais rempli du      Saint – Esprit. Tout simplement parce que je prêchais la Parole du Seigneur. Les frères qui m’ont accompagné, frère Gédéon et frère Renaud aussi ont été remplis de cette gloire – là. Tout simplement parce qu’ils écoutaient la Parole du Seigneur. Un enfant de Dieu ne peut pas ne pas se réjouir quand il écoute la Parole de Son Père. Frère Pacôme, frère Richmond, frère Valentin, sœur rose,  sœur Pauline, que j’ai trouvés là – bas, ont été remplis de joie, de la gloire de Dieu. Tout simplement parce qu’ils ont écouté la Manne Fraîche. Après ce réveil, la gloire de Dieu était telle que plusieurs ont dû jeûner après mon départ. La Parole du Seigneur les a tellement rassasiés qu’ils n’avaient même pas eu faim physiquement.    Ce fut un réveil édifiant pour nous. Et si je n’étais pas allé m’entretenir avec les gens d’Adjouffou sous tel ou tel prétexte, que ce serait – il advenu de cette œuvre ?

A Agboville également Dieu a pu mettre la main sur un homme sur qui je peux compter : Frère Hénoc, qui fait un travail remarquable sur le terrain. C’est lui – même qui paie jusqu’à présent le loyer où l’Eglise se réunit. Un tel frère n’est – il pas à louer ? Après  son dernier réveil, il m’a appelé pour me dire que deux personnes veulent se faire baptiser. J’étais encore malade quand il me dit cela. Quel soulagement pour moi ! Voilà quelqu’un qui se bat pour l’avancement de l’œuvre. Qui n’a pas fui la chaire pour quelque raison que ce soit. Il quitte Yamoussoukro pour venir prêcher la Parole de Dieu à Agboville chaque semaine. Avec son propre argent. Qu’il me soit permis en quelques mots de faire l’historique de cette œuvre d’Agboville.


HISTORIQUE

Un homme s’est levé un jour de chez lui, et a dit au Seigneur : Je sors à la recherche d’un vrai homme de Dieu. Il était de l’Eglise Evangélique du Réveil. Vous voyez ! Il avait soif de quelque chose. Quand il est sorti, il a rencontré frère Hénoc. Il lui a donné le Message du soir. Puis, il a invité frère Hénoc dans son  village natal : Offoriguié. Là –bas, à la prédication de frère Hénoc, plusieurs ont cru. Frère Hénoc était seul. Seul. Frère Pacôme aussi était seul à Adjouffou. Seul. Comme moi – même j’étais seul à Bouaké. Seul. Seul, frère Hénoc a commencé l’œuvre à Offoriguié. Ayant gagné des gens, il m’a fait appel pour le service du baptême. Voilà comment cette œuvre est née. Avec le Message du soir.

Quand le temps était venu de passer du temps prophétique du soir au temps de l’aube, du Message du soir au Chant du coq,  des cailles du soir à la Manne Fraîche, je m’attendais à de grands bouleversements au sein de l’Eglise. A Agboville des gens ont pu passer la frontière entre le temps prophétique du soir et celui de l’aube. Ce sont des aigles. Les frères d’Adjouffou sont entrés directement dans le temps prophétique de l’aube.

A Yamoussoukro se trouvait frère Théodore qui a prêché plusieurs fois ici au Tabernacle. Il n’a pas pu franchir ce pas – là. Il m’a diabolisé et s’est séparé de moi, en disant, sous l’inspiration d’un de ses fidèles que j’ai un démon. Nous nous sommes séparés à Kadès Barnéa. Ce qui est remarquable, et qui démontre que je n’ai pas un démon, c’est que lui, Théo qui pense être dans la vérité, et qui pense être rempli du             Saint – Esprit, a essayé en vain de séparer de moi ceux qu’il a gagnés par l’intermédiaire de son prophète Paul. Et que j’ai baptisés d’eau au Nom de Jésus – Christ. Il a essayé par tous les moments d’éloigner ces frères de Yamoussoukro de moi. Vous savez quel est son message préféré, c’est que la femme ne doit pas prêcher. Mais chose bizarre, il s’est associé à une femme qui prêche, une prophétesse pour me combattre. Cela me rappelle un peu ce qui s’est passé entre deux ennemis : Hérode et Ponce Pilate. Ils se sont ligués pour faire du mal à Jésus – Christ de Nazareth. Théo s’est ligué à une prophétesse pour me dénigrer. Il dit à la prophétesse que Dieu lui a dit que j’ai dévié de la Parole ; c’est pourquoi il ne vient plus au Tabernacle. J’aurais été très heureux d’entendre cela de sa bouche, puisque d’après lui, c’est Dieu qui lui a parlé. En fait, il a fait tout cela pour que la sœur Loïs, qui a prié dans sa cellule à Yamoussoukro, se sépare de moi. Malheureusement, il a échoué. Il appelait souvent frère Elisée de Yamoussoukro pour lui dire de s’accrocher à la doctrine des apôtres, car selon lui, je ne prêche pas cette doctrine- là. Frère Théo n’a pas pu franchir la frontière entre le temps prophétique du soir et celui de l’aube. Prions pour lui.


FAIRE L’OEUVRE DE DIEU AVEC NEGLIGENCE ET SES CONSEQUENCES

Que dit l’Ecriture, dans JEREMIE 48 :10 ? «  Maudit soit celui qui fait avec négligence l’œuvre de l’Eternel, maudit soit celui qui éloigne son épée du carnage. » La malédiction est attachée à celui qui sert Dieu avec négligence. Sous la nouvelle alliance, Christ, qui a été fait malédiction pour nous, nous a délivrés de la malédiction du péché. Mais si un enfant de Dieu, sous cette alliance, fait l’œuvre de Dieu avec négligence, Dieu peut le livrer à toutes sortes de problèmes, de maladies et d’humiliations. Souvenez – vous de la parabole des talents. Celui qui a reçu cinq talents, et qui en a gagnés dix, a été félicité par le Seigneur, et qui lui dit: «  Bon et fidèle serviteur, tu as été fidèle en peu de choses, on te confiera de plus grandes. Entre dans la joie de ton maître. » Il a dit la même chose à celui qui a reçu deux talents qui en a gagnés quatre. Quant au troisième, il a préféré enterré le seul talent qu’il a reçu, montrant ainsi qu’il était paresseux et négligent ;  et que faire fructifier son talent était le dernier de ses soucis. Faire avancer l’œuvre de Dieu, ce n’était pas son affaire. C’était peut – être l’affaire de ceux qui avaient reçu plus de talents que lui. Quelle a été sa rétribution ? Il a été sévèrement réprimandé par le Maître, celui qui lui a donné le talent. Puis, Il a ordonné qu’on lui enlève son talent, et qu’on le remette à celui qui en a dix. Enfin, Il a ordonné qu’on le jette dans les ténèbres du dehors, là où il y a des pleurs et des grincements de dents. Quelqu’un parmi peut – il être heureux en entendant une telle sentence venant du Seigneur ? C’est ici la malédiction qui peut frapper celui qui fait l’œuvre de Dieu avec négligence aujourd’hui. En ce temps prophétique de l’aube, nous pouvons nous exposer à cette sorte de malédiction, si nous faisons l’œuvre de Dieu avec négligence. Nous pouvons retarder l’accomplissement de la volonté de Dieu pour nous pour telle ou telle chose. Exemple : Nous demandons quelque chose à Dieu, et nous demandons mal. Nous faisons l’œuvre de Dieu avec négligence, sans tenir compte de la volonté de Dieu. Nous aurons comme résultat la désolation. Parce que nous ne serons point exaucés. Et celui qui n’est pas exaucé est frustré et malheureux. Il est frappé par une sorte de malédiction. Je ne parle pas de la malédiction du péché. Encore un exemple : Nous prions pour un sujet. Au lieu de persévérer jusqu’au bout, nous nous relâchons et commençons à murmurer contre Dieu. A quel résultat devons – nous nous attendre ? La gloire de Dieu peut – elle nous remplir. Si elle ne nous remplit pas,     n’est – ce pas grave ?

Lorsque Dieu vous confie quelque chose à faire, et que vous ne le faites pas, ou que vous le faites, mais selon votre propre volonté, et qu’Il choisit quelqu’un d’autre pour le faire, le Saint –Esprit doit – Il continuer de vous remplir de Sa gloire ? Vous savez que non. Il vous laissera tomber et prendra quelqu’un d’autre. Quelqu’un qui est fidèle dans les petites choses, et qui est soumis à Sa volonté. Prenons l’exemple biblique de Saül et de David. Dieu a vu Saül. Il a vu aussi David. Mais Son premier choix s’est porté sur Saül. Il dit alors à Samuel le prophète de l’oindre pour roi d’Israël. C’est donc sur ordre de Dieu, et par une révélation de la Parole que le prophète l’a oint. Je signale que ce roi a aussi reçu l’Onction prophétique. Tout allait bien jusqu’au jour le prophète, par la Parole du Seigneur lui dit d’envahir Amalek et de tout dévouer par interdit : Hommes, femmes, bébés, animaux. Rien ne devait subsister. Personne non plus ne devait subsister. Mais, le roi Saül n’a pas fait tout ce que le prophète lui  dit, par la Parole du Seigneur. Il s’est alors discrédité aux yeux de Dieu. Qu’a fait Dieu dans Sa colère ? Il lui a retiré purement et simplement le Saint – Esprit qui était sur lui, et lui a envoyé un démon pour le tourmenter. C’est ainsi que la malédiction l’a frappé. Il a fait l’œuvre de Dieu avec négligence, la malédiction devait le frapper. Et elle l’a frappé. Il a désobéi à la Parole du prophète, en faisant sa propre volonté. C’était de la négligence. La malédiction devait le  frapper. Et elle l’a frappé. Dieu lui a envoyé un démon pour le tourmenter. Il a renoncé à son droit d’aînesse en faisant ce qui était contraire à la Parole prophétique de son temps. La malédiction devait le frapper. Et elle l’a frappé. Dieu lui a envoyé un démon pour le tourmenter. Et Il l’a rejeté. Il ne voulait plus de lui comme roi. Il n’avait que faire d’un roi désobéissant. Quand il a désobéi à la Parole du Seigneur, il y a eu une rupture entre lui et Dieu. L’Onction de joie l’a quitté. Quand Dieu lui a envoyé un esprit mauvais pour le tourmenter, la gloire de Dieu qui était sur lui a disparu. Il était maintenant englué dans les ténèbres et dans l’onction du diable. Alors il a commencé à faire des choses bizarres. Et il voulait tuer David, qui, pourtant était à son service. Quand Dieu a rejeté Saül, Il  a ordonné à Son prophète de choisir David et de l’oindre roi. Dans la maison du roi Saül, il s’occupait des petites choses dans lesquelles il resta fidèle. Il jouait de la musique pour aider le roi déchu à avoir un temps soit peu de paix, quand le démon se manifestait. A cause de sa fidélité dans les petites choses qu’il faisait avec abnégation, dévouement et amour, Dieu lui en a confiées de plus grandes : Le royaume d’Israël et toutes les affaires qui lui étaient liées. Il lui a même donné l’inspiration nécessaire pour écrire et annoncer Sa Parole. David n’a jamais retiré son épée du carnage. Il était toujours au front, dans le feu de l’action, accumulant victoire sur victoire, à la gloire de son Dieu. Etant dans le feu de l’action sur recommandation de Dieu, la gloire de Dieu rayonnait sur lui. Personne ne pouvait le battre. Il était très puissant et Dieu a affermi son trône. Mais, un jour, il est resté à la maison pendant que les autres étaient au front. Et son malheur a commencé. Il a vu et convoiter la femme d’Urie. Il a couché avec elle, et l’a enceintée. Ne voulant pas qu’on sache qu’il était l’auteur de cette grossesse, il a fait venir Urie, qui était au front, à Jérusalem. C’était pour qu’il couchât avec sa femme. Mais il ne toucha point à sa femme.  Alors David le fit mourir. Ne retirez jamais votre épée du carnage parce que la bataille spirituelle n’est pas encore finie. Elle continue de faire rage au milieu de nous.   Ne soyez pas négligents ! David a donné l’ordre pour qu’Urie soit tué. Et il a été tué. Vous voyez ce qui arrive lorsqu’on est négligent, et qu’on retire son épée du carnage pendant que le combat bat son plein ? David est tombé dans l’adultère. Et comme cela ne suffisait pas, il a fait tuer un innocent. La sentence Divine n’a pas tardé à tomber : Ses péchés ont été révélés par Nathan le prophète. Et Dieu l’a purement et simplement chassé du pouvoir. Il a été déchu du trône. Autrement dit, il ne pouvait plus exercer en tant que roi et jouir des attributs royaux. Dieu l’a chassé du trône et l’a humilié. Mais, il était toujours roi à Ses yeux. C’est ici la Manne Fraîche. Imaginez un peu la scène : Un roi puissant chassé brutalement du trône, et qui quitte Jérusalem au milieu des moqueries. Dieu a réduit David à sa simple expression, parce qu’il a été négligent, et qu’il a  retiré son épée du carnage. La malédiction devait frapper. Et elle a frappé. La mort dans l’âme, humilié, frappé de Dieu, il a fui. Dieu dans Sa colère a promis de châtier son serviteur David de la manière la plus terrible qui soit : Il a fait mourir l’enfant qu’il a eu avec la femme d’Urie. Dieu a permis qu’un des fils de David viole sa demi – sœur : Amnon a commis l’inceste en violant sa demi- sœur Tamar, ce  qui est une abomination. Absalom, le frère aîné de Tamar a fait mourir son demi-frère Amnon. Vous voyez ! Dieu a jeté le trouble dans la famille royale de David. Cette famille jadis crainte et respectée, qui rayonnait de la gloire de Dieu, fut en proie aux tourments les plus terribles. Elle était remplie d’amertume et de désolation. Tout cela à cause du péché d’un seul homme. Absalom, fils de David s’est révolté contre son père. Soutenu par beaucoup de personnes, il a fait ainsi son entrée à Jérusalem, pendant que David en sortait en fuyant «  David montait la colline des oliviers. Il montait en pleurant et la tête couverte, et il marchait nu – pieds ; et tous ceux qui étaient avec lui se couvraient aussi la tête, et ils montaient en pleurant. » (2 SAM 15 :30). Ô, comme c’est pathétique et humiliant ! Le puissant roi David, le puissant guerrier, le prophète inspiré, réduit à sa plus simple expression. Le voilà qui pleure la tête couverte. Le voilà qui marche nu – pieds. Ce qui est remarquable, c’est qu’il y a des gens qui lui sont restés fidèles, et qui ont partagé jusqu’au bout ses peines et ses douleurs. Les autres l’ont trahi, et ont choisi le camp d’Absalom. Frères, dans vos  épreuves, vos peines et vos difficultés, il y aura toujours quelqu’un qui fera montre de fidélité et d’amour. Il vous soutiendra jusqu’au bout. Ceux qui ont compati à la douleur de David savait que c’était lui que Dieu oignit roi, et non Absalom l’opportuniste, l’aventurier et l’arriviste. En ce temps de l’aube, vous savez qui Dieu a oint roi. Il a été oint roi au temps du soir. Il est maintenant établi sur son royaume. Ceux qui étaient restés fidèles au roi David,  alors que la colère de Dieu grondait depuis les cieux et le frappaient de plein fouet, savaient que l’Onction royale lui a été donnée. Ils étaient prêts à mourir pour quelqu’un que Dieu Lui – même a rejeté. Voyez – vous le mystère ! Dieu rejette quelqu’un à cause d’un péché, mais bizarrement les hommes le soutiennent. Et Il ne fait rien.  Mystère ! Que voient – ils ou qu’ont – ils vu pour agir de la sorte ?

Frères, je vous exhorte à persévérer dans l’œuvre à laquelle le Seigneur nous a tous appelés ! Ne soyons pas négligents ! Ne plaçons pas cette œuvre au second, mais au premier plan de nos activités. Ne négligeons pas cette œuvre pour des raisons professionnelles ! Accomplissons – la avec abnégation et dévouement, afin que la gloire de Dieu nous remplisse ! Ne faisons pas l’œuvre du ministère avec négligence : Que ceux enseignent la Parole du Seigneur le fasse avec zèle et foi ! Que les prophètes, les apôtres, les évangélistes, les docteurs et les pasteurs travaillent d’arrache – pied dans la moisson du Seigneur ! Que les anciens qui ont la charge d’enseigner, de diriger et de veiller sur le troupeau du Seigneur le fasse comme il se doit ! Que ceux qui ont les dons spirituels les exercent pour édifier l’Eglise !

Dans DANIEL 12 : 3, l’Ecriture dit : «  Ceux qui auront enseigné la justice à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité. » C’est ici la récompense de ceux qui persévèrent dans l’exercice du ministère de la Parole, qui persévèrent dans l’enseignement quelles que soient les circonstances. Dans  1TIM 3 : 13, l’Ecriture dit que «  ceux qui remplissent convenablement leur ministère s’acquièrent un rang honorable, et une grand assurance dans la foi en Jésus – Christ. » Qu’en est – il de ceux qui remplissent les fonctions sacerdotales avec négligence. Sont –ils dignes d’honneur. Servir Dieu, c’est un sacerdoce. Prêcher la Parole, c’est un sacerdoce, une vocation céleste. Beaucoup n’ont pas cette vocation, mais s’efforcent de servir Dieu. Mais au fil des mois et des années, leur folie se manifeste. Qu’en est – il des frères qui disparaissent de la circulation quand on cherche quelqu’un pour prêcher ? La plupart ne m’ont – ils pas dit : ‘’ Dieu m’a parlé ? ‘’ Peut – être pensaient –ils me séduire par ce genre de paroles. Qu’ils se  détrompent !  Je ne cherche pas seulement celui à qui Dieu a parlé, mais surtout quelqu’un qui peut faire ses preuves sur le terrain. C’est au pied du mur qu’on voit le vrai maçon. Dans 1 TIM 5 :17, l’Ecriture dit encore : «  Que les anciens qui dirigent bien soient jugés dignes d’un double honneur, surtout ceux qui travaillent à la prédication et à l’enseignement. » Qu’en est – il de ceux qui travaillent mal ? De ceux qui ne prennent aucune initiative,  alors qu’ils ont reçu  le pouvoir, le mandat  de le faire pour la bonne marche de l’Eglise ? Qu’en est – il de ceux qui font passer leurs propres intérêts avant ceux de l’Eglise ? Qu’en est – il de ceux qui reçoivent des instructions claires et précises et qui les foulent au pied, soit en ne les respectant pas, soit les oubliant purement et simplement ? Frères, travailler à la prédication et à l’enseignement de la Parole est un insigne honneur pour nous. Le Seigneur pouvait confier la proclamation de Sa Parole aux anges qui sont dans les cieux, mais c’est vers nous qu’Il s’est tourné. Quel doit être notre engagement et notre zèle à Le servir. Au lieu de cela, nous nous faisons prier, ou nous voulons nous faire prier. Que Dieu nous vienne en aide !

A TONGON (KORHOGO), frère Roland a vu juste en se proposant de faire une œuvre là au milieu de la sorcellerie et des fétiches des habitants de cette localité. Par la grâce de Dieu, il a pu faire quelque chose pour le Seigneur. C’est pourtant un terrain dur. Je bénis Dieu de n’avoir pas été là – bas avec lui quand il commençait. Sinon d’aucuns auraient dit que c’était grâce à moi. Voici ce que je veux dire : Frère Roland a en lui la capacité de bâtir seul une œuvre de Dieu, sans mon aide. C’est une fierté pour moi de le savoir et de le constater. Si quelqu’un que j’ai engendré par la Manne Fraîche a pu grandir au point de faire l’œuvre de Dieu, je ne peux qu’être fier de lui, et l’encourager à persévérer. Seul, il a commencé cette œuvre – là. Seul. Il a fait ses preuves sur un terrain particulièrement difficile. Le terrain est dur, mais il a tenu bon. Par son ministère, des gens ont cru à la Manne Fraîche et ont vu le Fils de l’homme de ce temps prophétique de l’aube. Sur sa demande, frère Jean a séjourné à Tongon pendant des semaines, afin d’aider les nouveaux frères de cette localité. Vous voyez ! Tant sur le plan de l’œuvre de Dieu elle – même que sur le plan financier, il a toujours fait des sacrifices.  Nous savons tous les difficultés auxquelles il est confronté là – bas, mais il continue de se battre.

Je suis fier de lui, de Pacôme, d’Hénoc, de Gédéon, de Noël, qui abattent un travail énorme pour la gloire de Dieu. Je prie qu’ils continuent sur cette lancée, afin que nous ayons dans ce Tabernacle nos héros de la foi. Leurs noms sont désormais écrits dans les annales de l’histoire de l’Eglise. Que l’Eglise prie jour et nuit pour eux, afin qu’ils puissent éviter et vaincre tous les pièges du diable, qui va les traquer jusque dans leurs derniers retranchements à cause de ce que j’ai dit les concernant.

A ABADJIN – DOUME, les choses ont commencé à aller, sous la houlette de frère Gédéon et de frère Noël, qui font des efforts pour allumer le feu du réveil et le maintenir. C’est un village hostile à la Parole du Seigneur. Mais, Dieu les a utilisés pour commencer quelque chose là – bas. S’ils avaient été négligents et nonchalants, cette œuvre aurait déjà disparu. C’est la persévérance dans la douleur et la souffrance qui paie. C’est en se sacrifiant pour l’œuvre du Seigneur, que le Saint – Esprit nous remplit de Sa gloire, de Sa force et de Sa puissance, afin de pouvoir nous aider. Si quelqu’un pense qu’il peut  attendre les bras croisés, sans faire de sacrifice, des résultats, il se trompe. Il faut se battre et faire des sacrifices. D’abord il faut trouver de l’argent pour pouvoir se rendre à Abadjin – Doumé. Ensuite, il faut braver la fatigue, la faim et la soif. Ensuite, il faut affronter la puissance des ténèbres qui est dans le village, et qui est prête à tout pour les contraindre à renoncer à leur projet. Les sorciers n’ont – ils pas lancé un défi aux frères qui vont là – bas au Nom du Seigneur ? Mais les frères ont prouvé que le Seigneur qui les a envoyés est avec eux. Les gens viennent assister à leur réveil. Les prières sont exaucées, les témoignages sont rendus. Je suis en train de me préparer dans la prière et le jeûne  à aller saluer les frères de là – bas. Frère Gédéon et frère Noël sont considérés comme des pionniers. Cependant d’autres frères prédicateurs, frère Onction, frère Daniel, frère Morin leur prêtent main forte dans la réalisation de ce projet difficile.

La prédication de la Parole du Seigneur est le couronnement de tout ministère et de l’œuvre de Dieu. C’est un honneur pour nous. C’est pourquoi je n’ai de cesse de vous exhorter à toujours prêcher, quelques soient les circonstances bonnes ou mauvaises. Malheur à celui qui n’annonce pas l’Evangile. C’est la Parole. Pour que la Parole du Seigneur, la Manne Fraîche soit abondamment annoncée au milieu de nous, je n’hésite pas à autoriser l’ouverture des cellules de prière. Ces cellules sont des lieux de réveil et non des clubs d’amis. Il faut y enseigner la Parole du Seigneur avec force et autorité, afin que le Saint – Esprit puisse remplir de joie, de paix, d’amour et de bonheur ceux qui écoutent.

A Dabou, il y avait une œuvre. Elle est tombée. Avant d’aller à Dabou, nous avons eu des moments intenses de jeûne et prière. Après cela, nous avons initié une campagne d’évangélisation porte à porte. Ce fut une campagne d’envergure à laquelle toute l’Eglise a participé. Dieu a permis que nous gagnions quelques personnes. Nous avons fait un culte  là – bas, avant de remettre cette œuvre naissante au frère Daniel. Malheureusement, il n’a pas pu tenir le coup. Et l’œuvre de Dabou est tombée. C’est dû à la négligence. Il a retiré son épée du carnage, ce qui l’a affaibli  dangereusement. Les instructions qu’il a reçues n’ont jamais été exécutées à la lettre. S’il les avait exécutées  à la lettre, Dieu lui aurait donné la force de bâtir cette œuvre pour Sa gloire.

Que personne ne fasse comme Saül, qui n’a pas exécuté à la lettre les recommandations données par le prophète Samuel. Or, désobéir au prophète, c’est désobéir à Dieu Lui – même.

Que faire maintenant pour l’œuvre de Dabou ? Il faut prier jusqu’à ce que Dieu nous donne encore l’autorisation d’y aller. L’œuvre d’Agboville aussi était tombée, mais Dieu l’a ressuscitée. Il peut donc ressusciter aussi celle de Dabou. Mais, il y a une différence entre ces deux œuvres. La chute de l’œuvre d’Agboville n’était pas causée par frère Hénoc, mais frère Angenor. Or, celle de Dabou a été causée par le responsable lui-  même. J’ai reçu du Seigneur une Parole claire et précise n’autorisant personne, en dehors de frère Hénoc et de moi – même à prêcher à Offoriguié. Parce qu’en ce temps – là, il n’y avait que de nouveaux convertis. Passant outre cette recommandation, frère Angenor, un ex – branhamiste, a commencé à prêcher là – bas tous les dimanches matins. J’ai fait un songe assez bizarre sur cette œuvre – là. Dans ce songe, j’ai vu un bateau qui avançait difficilement sur l’eau à cause des problèmes mécaniques au niveau du moteur. Dans ce bateau se trouvait frère Angenor. Il en était le conducteur. Ce bateau qui peinait à avancer, a fini par s’éteindre complètement. Ayant vu cela, j’ai décidé d’aller lui porter secours. Je suis donc descendu dans l’eau. Mais les courants étaient devenus subitement très forts et dangereux. Ils pouvaient m’emporter. Alors j’ai entendu une Voix me disant de sortir de l’eau, car je ne pouvais rien faire pour sauver ce bateau. Elle m’a aussi dit ce que j’ai vu, c’était l’Eglise d’Offiriguiée, avec frère Angenor comme conducteur. Angenor ayant violé ce que j’ai dit, a détruit l’Eglise. Je suis donc sorti de l’eau.  Un dimanche matin, frère Hénoc et moi, nous nous sommes rendus à Offoriguié, sans prévenir personne. Après le moment de louange, le coordinateur a annoncé comme prédicateur du jour, frère Angenor. Tiens ! Comme c’est étrange ! C’est ce jour – là que j’ai appris que ce frère s’est érigé en prédicateur. Je n’ai rien dit de particulier, car je savais désormais ce qui allait se passer. Et l’Eglise d’Offiriguié s’est éteinte petit à petit. Voilà l’histoire de cette Eglise. Qu’est – ce qui a tué cette œuvre ? C’est la désobéissance, la vanité et le mépris de la Parole de celui que Dieu a envoyé. Chacun veut faire ce qu’il pense être juste ! Chacun veut montrer que le Seigneur est aussi avec lui, et qu’Il lui parle aussi. Je sais que Dieu peut parler à tout le monde. Il parle même au diable. Mais, il ne s’agit pas de cela. De quoi s’agit – il donc ? Il s’agit de croire en celui que Dieu a envoyé. Faire l’œuvre de Dieu, c’est croire en celui qu’Il a envoyé. Quand quelqu’un se braque contre celui qu’Il a envoyé, cela crée toujours des problèmes que nous pouvons éviter.

Il y a quelque chose que je comprends difficilement : Dans la Bible, c’est l’apôtre Paul qui donnait des instructions à Timothée, allant jusqu’à lui dire ce qu’il devait prêcher. Or, Timothée aussi avait le     Saint – Esprit. Les chrétiens lisent ces choses, et ils bénissent Dieu. Mais quand on veut faire avec eux comme Paul a fait avec Timothée, ils ne sont pas d’accord sous prétexte que Dieu leur parle aussi. N’est-ce pas étrange ?

Je vous dis ces choses, afin que vous preniez garde à la façon dont vous servez Dieu. On ne peut  pas Le  servir dans la vanité, dans l’orgueil, dans l’irrespect de l’autorité établie et dans la désobéissance.

Lorsque je vous demande au Nom du Seigneur, de faire quelque chose, si vous ne le faites pas, ou si vous le faites comme cela vous semble bon, la confiance est rompue. Evitons cela. Cette confiance   peut – être rétablie, selon le bon plaisir de Sa volonté à la louange de Sa gloire. Renoncer à son droit d’ainesse conduit inéluctablement à la destitution, et nous expose à des ennuis avec Dieu. Faisons donc attention. Si cela arrive, Dieu peut – ll nous repositionner ? Tout est possible à Lui.

2. Entretenez – vous par des cantiques spirituels, chantant et célébrant les louanges du Seigneur

3. Rendez grâces pour toutes choses à Dieu : Pour toutes choses, bonnes ou mauvaises, nous devons rendre grâces à Dieu

4. Soumettons – nous les uns autres : Nous voulons tous être remplis du Saint – Esprit et être toujours agréables à Dieu, ce qui est de notre part un culte raisonnable. Voici ce que l’Ecriture nous demande de faire : Nous soumettre les uns aux autres. Il s’agit pour nous de faire montre d’humilité et de simplicité les uns envers les autres. Que chacun soit soumis à son frère comme au Seigneur. Et que tous soient soumis aux conducteurs, afin de leur obéir ; car ce sont eux qui veillent sur les âmes et qui doivent en rendre compte. Femmes, voulez – vous être toujours remplies du Saint – Esprit ? Soumettez- vous à vos maris !

Que personne n’ait une trop haute opinion de moi ! Je suis un serviteur de Christ comme vous. Je ne suis pas Dieu, mais  j’ai été fait Dieu par Dieu.


L’AMOUR : LA VOIE ROYALE POUR ETRE REMPLI DU  SAINT -ESPRIT

Aimez – vous les uns les autres sans hypocrisie. Et Dieu vous remplira de la puissance de résurrection. Si quelqu’un a quelque chose contre son frère, comment Dieu pourra-t-Il le remplir de Sa gloire ? Si quelqu’un méprise son frère ou est jaloux de lui, au point de méditer le mal contre lui, comment Dieu pourra – t – Il le remplir de Sa gloire ? L’amour que nous avons les uns pour les autres nous permet d’expérimenter la plénitude de la puissance de résurrection. C’est pourquoi faites tout votre possible pour affermir la communion fraternelle. Soyons un seul cœur, une seule âme et un seul esprit ! Et Dieu nous remplira de Sa gloire. L’amour est une grande source de bénédictions. C’est la source de bénédictions par essence et par excellence, car Dieu est amour. Celui qui n’aime pas son frère renie Dieu. Mais celui qui aime, a Dieu,  et Le connaît. Celui – ci peut être rempli du Saint – Esprit et de Feu. Aimer Dieu de tout son cœur, de toute son âme, de tout son esprit et de toute sa force, et aimer son prochain comme soi – même, est la voie royale, la voie par essence pour expérimenter la plénitude du Saint – Esprit. On peut prier beaucoup, on peut jeûner beaucoup, on peut prêcher beaucoup, mais si on n’a pas l’amour, c’est peine perdue. On ne pourra pas être rempli du Saint –Esprit et de Feu. L’amour gouverne tout, l’amour peut tout, l’amour fait tout. La plus grande puissance de Dieu que j’exhorte à rechercher ardemment, c’est l’amour. Au commencement était l’Amour. A la fin sera l’Amour. C’est ici la Manne Fraîche. Demandez à Dieu  de vous inonder de Son amour et vous aurez une autre conception des choses.

L’AMOUR EST LA VOIE ROYALE, LA VOIE PAR EXCELLENCE POUR ETRE REMPLI DU SAINT – ESPRIT. Ainsi soit – il !


II. LA PRIERE

Après la louange, il y a un autre moyen nous permettant d’expérimenter la plénitude du Saint – Esprit et la gloire de Dieu : La prière. Vous savez déjà cela. Mais permettez – moi de vous rappeler que si nous prions mal, et si nous demandons mal, il ne se passera rien. Notre prière sera donc vaine. Un jour, pendant qu’on priait chez moi, j’ai entendu un branhamiste dire des choses grossières et insultantes à l’égard de sa femme. Il disait à peu près cela : Seigneur, ma femme est bête, elle est stupide et incrédule… j’ai été dans l’obligation de l’interpeller là – dessus. Il détestait tellement sa femme qu’au lieu de prier pour sa délivrance, il priait pour sa condamnation. Une telle prière ne pourra jamais permettre au Saint – Esprit de nous remplir de la gloire de Dieu, de paix, de joie et de bonheur. Bien au contraire, elle permettra au diable de remplir celui qui prie ainsi de colère, de haine et de mépris. Il y a aussi une  femme  qui prie en disant : ‘’ Seigneur, pourquoi m’as – tu donné un diable comme mari ? …’’ Vous conviendrez avec moi que cette prière ne peut lui permettre d’expérimenter la gloire de Dieu, mais plutôt celle du diable. C’est juste. Après avoir ainsi prié, elle – même se comporte comme le diable. Ce n’est pas étonnant.  Beaucoup demandent mal, en dehors de la volonté de Dieu. Ils ne peuvent ni être exaucés, ni être bénis,  ni être remplis de joie, de paix et de bonheur.  Faisons donc attention à ce que nous disons dans la prière. Quand nous prions au Nom de Jésus – Christ, c’est au grand Dieu que nous nous adressons. Faisons – le donc avec révérence et un profond respect !

Dans la chambre haute, environ cent vingt  personnes ont prié pendant dix jours, en vue du revêtement de la puissance d’En -Haut, promis par le Seigneur. Le dixième jour, Dieu les a exaucés du haut des cieux. Pour concrétiser l’exaucement, Il a accompli des signes surnaturels dans Jérusalem. Il a d’abord fait souffler sur toute la ville, un vent impétueux qui a rempli toute la maison où étaient les disciples. Après ce vent impétueux, Il a envoyé des langues de feu  sur chacun d’entre eux en particulier. Quand ces langues de feu se sont posées sur eux, l’Ecriture dit qu’ils «  furent remplis du Saint – Esprit. » Vous voyez le résultat de leur prière ? Ils ont tous été remplis du Saint –Esprit. Comment ont – ils pu avoir un tel résultat ? Ils ont fait deux choses essentielles :


1. Ils ont demandé le revêtement de la puissance d’En – Haut et de Feu Divin, selon la promesse à eux faite par le Seigneur. Ils ont donc prié selon Sa volonté. Aujourd’hui, quelle est la promesse de Dieu pour nous, en ce temps prophétique de l’aube. Selon la Parole de l’Ecriture d’ACTES 2 : 39, la promesse du baptême du Saint – Esprit et de Feu est aussi pour nous. C’est juste. Mais, il y a une autre promesse dont on ne parle jamais, à ce que je sache. Ce n’est pas l’apôtre Pierre qui en parle, mais l’apôtre Paul. L’apôtre Pierre a parlé de cette promesse lors de la naissance de l’Eglise. Mais l’apôtre Paul, lui, il parle d’une autre promesse quand l’Eglise est entrée dans le premier âge. Cette promesse Divine révélée au premier âge est valable pour tous les âges de l’Eglise. De quelle promesse s’agit-il ? Il s’agit d’être rempli de la puissance du Saint – Esprit jusqu’à toute la plénitude de la Divinité. Que dit la Parole de l’Ecriture qui se trouve dans EPH 3 : 14 – 19 ? L’apôtre Paul prie, afin que Dieu nous donne d’être fortifiés, selon Sa sagesse, d’être puissamment fortifiés par l’Esprit dans notre homme intérieur… en sorte que nous puissions comprendre quelle la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l’amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que nous soyons remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu.  Avez – vu remarqué cette Parole : ‘’ Afin que nous soyons remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu’’ ? C’est ici la promesse pour notre temps. C’est ici la Manne Fraîche. Vous voyez ! Ce n’est pas donc étonnant que Dieu ait fait un homme Dieu. Me comprenez – vous ? Non seulement nous devons être remplis du Saint – Esprit comme au commencement de l’Eglise, mais nous devons aussi être remplis jusqu’à toute la plénitude de la Divinité à la fin de l’Eglise. Ô, quelles promesses ! Nous sommes au septième âge de l’Eglise. C’est le dernier âge ; l’âge de la fin. Cet âge de la fin est composé de quatre autres âges, qui sont : L’âge du soir, l’âge de minuit, l’âge de l’aube et l’âge du matin. Dans cet âge de l’aube dans lequel nous sommes aujourd’hui, nous avons ces deux promesses : Expérimenter la plénitude du Saint – Esprit et toute la plénitude de Dieu. Comment entrer dans ces promesses ? Pour la plénitude, il faut prier comme l’ont fait les disciples dans la chambre haute. En ce qui concerne toute la plénitude de Dieu, il faut prier Dieu de nous fortifier puissamment dans notre homme intérieur par le         Saint – Esprit qui est déjà en nous, et de nous faire comprendre et  connaître la largeur,  la longueur, la profondeur et la hauteur de l’amour de Christ qui surpasse toute connaissance. Nous passons de la plénitude de Dieu à toute la plénitude de Dieu. Qu’est – ce que la plénitude de Dieu ? C’est plusieurs perfections invisibles  de Dieu en  nous. Quant à toute la plénitude de Dieu, c’est l’ensemble des perfections invisibles de Dieu en nous. Selon  COL 2 : 9, toute la plénitude de la Divinité a habité corporellement en Jésus – Christ homme. Et Il était la Parole faite chair. Dieu Lui – même s’est incarné en Lui, avec toutes Ses perfections invisibles, Sa puissance éternelle, Sa Divinité, Son amour, Sa patience, Sa grâce, Sa bonté etc. Après Jésus – Christ de Nazareth, Dieu à travers la Parole de l’Ecriture d’EPH 3 : 19, nous donne la possibilité d’expérimenter aussi toute la plénitude de la Divinité.  C’est ici la Manne Fraîche.

2. Ils ont prié avec persévérance,  jusqu’à ce que Dieu accomplisse Sa promesse en eux. Ils ne savaient pas quand le Saint – Esprit allait tomber sur eux. Le Seigneur ne leur a donné aucun délai. Il  leur a simplement dit de rester dans la ville jusqu’à ce qu’ils soient revêtus de la puissance d’En – Haut. Frères, si nous voulons expérimenter chaque jour la plénitude du Saint – Esprit, nous devons prier jusqu’à ce que cela soit fait. Cela requiert de nous persévérance, courage, foi, bravoure et détermination. La prière persévérante nous ouvre la voie à la plénitude du Saint – Esprit

Que s’est – il passé quand les disciples ont prié, dans    ACTES 4 : 31 ? «  Quand ils eurent prié, le lieu où ils étaient assemblés trembla ; ils furent tous remplis du Saint – Esprit, et ils annonçaient la parole de Dieu avec assurance. » Que s’est – il donc passé ? La terre a tremblé. Et ils ont tous été remplis du Saint – Esprit. Avez – vu remarqué combien de fois leur prière était puissante ? Puisse Dieu nous donner de faire de telles prières. Par la prière, nous pouvons être remplis du Saint – Esprit. Je voudrais vous faire encore remarquer quelque chose : Parmi ceux qui ont été remplis du Saint – Esprit dans ACTES 4 : 31, se trouvaient les disciples qui avaient déjà été remplis du Saint – Esprit dans la chambre haute. Dans la chambre haute, «  lls furent tous remplis du Saint – Esprit. » Ici encore, ils ont été remplis du Saint – Esprit. Comment comprendre cela ? La plénitude du Saint – Esprit en nous peut s’amoindrir selon les circonstances ; elle peut diminuer. On ne peut pas la perdre, mais elle peut diminuer. C’est pour cela qu’il faut encore en être rempli. Elle peut aussi croître jusqu’à toute la plénitude de Dieu. Quant au baptême du Saint – Esprit, il est comme un acte initiatique qu’on reçoit une bonne fois pour toutes. Frères, pour garantir la stabilité de la plénitude du Saint-Esprit en nous, nous devons prier sans cesse, pratiquer le jeûne auquel Dieu prend plaisir, croire en celui que Dieu a envoyé, pratiquer l’Evangile aimer Dieu et son prochain.


A QUEL MOMENT LE SAINT – ESPRIT DESCENDIT –IL SUR JESUS ?

Jésus a été baptisé par le prophète Jean – Baptiste. «  Et pendant qu’il priait,  le ciel s’ouvrit, et le Saint – Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. » (LUC 3 : 21-22). A quel moment donc le Saint – Esprit descendit sur Lui ? Pendant qu’Il priait. Pensez – y ! La prière a permis au Fils de l’Homme d’être rempli du  Saint – Esprit. Ne devrons-nous pas L’imiter ? Si Lui, le Fils de l’Homme par essence et par excellence, le Fils de Dieu par essence et par excellence, a d’abord prié, afin qu’Il soit rempli du Saint – Esprit, que devons – nous faire, nous les enfants d’adoption ? On vous dira   peut – être qu’on n’a pas besoin de prier pour être baptisé du  Saint – Esprit et de Feu ou pour être rempli du Saint – Esprit. Mais, moi, je vous dis, par la Parole du Seigneur que Jésus – Christ de Nazareth     Lui- même  a prié, avant d’en être rempli. Les apôtres aussi ont prié d’abord. Pourquoi pas nous ?

Dans ACTES 8 : 13-14, l’Ecriture dit que les samaritains ont reçu la Parole de Dieu. Mais, ils n’avaient pas reçu le Saint – Esprit. C’est lorsque l’apôtre Pierre et l’apôtre Jean ont prié pour eux qu’ils l’ont reçu. Vous voyez ! On peut donc prier pour un frère, afin qu’il reçoive le    Saint – Esprit, et même Sa plénitude. Quelque chose m’a toujours intrigué ici : Philippe a prêché la Parole de Dieu. Et le Saint – Esprit est descendu pour accomplir beaucoup de miracles. Mais chose bizarre, aucun samaritain ne L’a reçu. Il a fallu que Pierre et Jean viennent prier pour eux, afin qu’ils Le reçoivent. Qu’en pensez – vous ? D’après la Parole du Seigneur, c’est le Seigneur  Jésus – Christ qui baptise du Saint – Esprit et de Feu, selon LUC 3 : 16. Jésus – Christ, Lui, dit que c’est le Père qui baptise du Saint – Esprit, d’après JEAN 14 :16. Par conséquent, le Seigneur Jésus – Christ, c’est le Père. Et le Père, c’est Dieu. C’est donc Dieu qui baptise du Saint – Esprit. En tant que prophète, qui avait les clés du royaume des cieux, Pierre a été fait Dieu par Dieu. L’unique Dieu qui baptise du Saint – Esprit l’a donc utilisé pour donner le Saint-Esprit aux samaritains. Dieu n’a pas utilisé le ministère évangélique, mais le ministère prophétique. Pensez – y !

Dans ACTES 19 : 6, c’est quand l’apôtre Paul a imposé les mains aux douze disciples que le Saint – Esprit est tombé sur eux. Et il était prophète. Pensez – y ! D’après cette Parole de l’Ecriture, on peut aussi imposer les mains pour la réception du Saint – Esprit. N’impose pas les mains qui veut, mais seulement celui qui en a reçu le mandat. Celui – ci doit avoir expérimenté lui – même le baptême du Saint – Esprit de Feu. Il ne doit pas se contenter des expériences des autres pour servir Dieu. Il doit lui – même faire ses propres expériences avec Dieu, en conformité avec les Ecritures. Ce n’est pas parce que j’ai lu dans la Bible que Pierre et Jean ont prié pour la réception du Saint – Esprit que je vais aussi me mettre à prier pour les gens. Car ces deux hommes – là ont expérimenté eux – mêmes quelque chose de surnaturel : Le baptême du Saint – Esprit et de Feu. Ce n’est pas non parce que j’ai lu que l’apôtre Paul a imposé les mains aux gens que je vais le faire, alors que je n’ai fait aucune expérience semblable à la sienne. Il faut un mandat Divin pour pouvoir imposer les mains  aux gens.


III. LE JEUNE

Par le jeûne auquel Dieu prend plaisir, nous pouvons être remplis du Saint – Esprit, être baptisés dans le Saint – Esprit et dans le Feu et être revêtus de la puissance de Dieu. Le jeûne auquel Dieu prend plaisir et la prière coopèrent ensemble pour nous aider à expérimenter la gloire de Dieu dans notre vie. En quoi consiste ce jeûne ? Ce n’est pas seulement le fait de ne rien manger et de ne rien boire. Ce jeûne a une grande portée spirituelle, qui plaît à Dieu. En quoi consiste-t-il réellement ? Pour me résumer, il consiste à vivre dans la sanctification, dans l’obéissance à la Parole de Dieu et dans la pureté de cœur, loin de toutes sortes de convoitises charnelles, de péchés, de souillures de la chair et de l’esprit.

Une femme insoumise peut – elle faire le jeûne auquel Dieu prend plaisir ? Absolument pas. Son insoumission caractérisée, sa rébellion, sa désobéissance et son caractère difficile et mauvais s’opposent au jeûne auquel Dieu prend plaisir. C’est seulement la femme vertueuse, celle qui est digne de louange et de respect, qui peut jeûner. C’est seulement la femme soumise à son mari et à Christ, la femme intelligente qui est un don de Dieu pour l’homme, qui peut jeûner. C’est seulement la femme craignant Dieu dans la bouche de laquelle ne se trouvent ni mensonge, ni hypocrisie, ni injures, ni plaisanteries,  qui peut jeûner selon la volonté de Dieu.  La femme querelleuse, menteuse, adultère, impudique, insoumise, peut ne pas manger et boire pendant des jours, voire des semaines, mais elle ne jeûne pas.

Un homme qui ne chérit pas sa femme peut –il faire le jeûne auquel Dieu prend plaisir ? La réponse est évidente : Non. Un tel homme, mauvais et difficile de caractère, méchant, violent, dangereux pour la maison, adultère, impudique, peut s’abstenir de manger et de boire pendant des semaines et des mois s’il le veut ; mais il ne jeûne pas. Son jeûne même est une abomination devant Dieu. Un tel homme, à la fin de son jeûne devient de plus en plus dangereux pour sa famille et pour la société. Pendant son jeûne, il ne peut pas être rempli de la gloire de Dieu, parce qu’il ne pratique pas le jeûne auquel celui – ci prend plaisir. Après son jeûne, il est tellement rempli de la gloire du diable et de ses désirs, de convoitises charnelles, qu’il est irrésistiblement poussé à commettre toutes sortes de péchés sexuels et autres. Beaucoup n’attendent pas la fin du jeûne pour pécher. En même temps qu’il jeûne, il pèche.

Frères, jeûner, c’est bien. Mais jeûner selon la volonté de Dieu, c’est mieux. Dans une Eglise de la place, se trouvait un chrétien. Il passait tout son temps au temple dans la prière. Et il jeûnait beaucoup. Il a fini par forcer l’admiration de son pasteur, qui faisait ses éloges en demandant aux autres d’imiter sa foi. Tout le monde l’aimait, et voulait faire comme lui : Jeûner, prier beaucoup et se consacrer à Dieu. Mais, ils allaient vite déchanter. Ce prétendu chrétien voulait épouser une sœur de l’Eglise, appartenant à une famille riche, prospère et puissante. Naturellement, elle ne pouvait refuser cette main tendue de la part d’un homme entièrement consacré à Dieu. Après la cérémonie civile et religieuse, les deux se sont retrouvés dans un hôtel de luxe pour leur lune de miel. Mais, pendant que la nouvelle mariée faisait sa toilette, son consacré de mari,  ramassa tous ses habits et tous ses bijoux, et disparut de la circulation. Cet homme faisait – il le jeûne auquel Dieu prend plaisir ? Bien sûr  que non. Pendant tout ce temps, il jeûnait dans le péché, le cœur et l’esprit entièrement englués dans les ténèbres et les convoitises. C’est un braqueur, un voleur, un voyou, qui n’a pas fait l’expérience de la conversion et de la nouvelle naissance, qui jeûnait. Vous voyez ! Il jeûnait beaucoup. Mais quel a été le fruit de sa consécration ? Le vol : Un fruit amer.

En ce temps prophétique de l’aube, avant le jeûne, pendant le jeûne et après le jeûne, nous recherchons constamment la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur. C’est pourquoi nous sommes sûrs et certains que la gloire de Dieu nous remplira. Nous sommes également sûrs et certains que notre voix sera entendue là – haut ; quand nous crierons, Dieu dira : Me voici. Nous savons aussi que notre guérison germera promptement et que notre lumière poindra comme l’aurore. Partout où nous passerons, la gloire de Dieu nous accompagnera. Dieu Lui – même sera avec nous.

En rapport avec le jeûne auquel Dieu prend plaisir, l’Ecriture dit dans ESAIE 58 : 8, que la gloire de Dieu nous accompagnera partout où  nous irons. Qu’est – ce que la gloire de Dieu ? Ce sont les perfections invisibles de Dieu, Sa puissance éternelle, Sa Divinité, Son amour, Sa patience, Sa bonté, Son autorité, Sa paix, Sa joie, etc. Toutes ces choses seront notre partage si nous jeûnons selon la volonté de Dieu. Il peut – être facile de s’abstenir de nourriture pendant un certain temps, mais très difficile de pratiquer de bonnes œuvres.  En effet, il est difficile de pardonner à celui qui nous fait du tort ; il est difficile d’aimer ses ennemis ; il est difficile de donner à manger et à boire à ses adversaires, de couvrir la nudité de celui qui nous persécute, en lui donnant des vêtements ; il est difficile de bénir ceux qui nous maudissent et de prier pour ceux qui nous persécutent. Or, c’est à cela que le Seigneur nous a appelés. Celui qui peut pardonner à autrui ses fautes, qui peut aimer ses ennemis, celui qui peut prier pour ceux qui le maltraitent et le persécutent, qui peut bénir ceux qui le maudissent, peuvent faire le jeûne auquel Dieu prend plaisir. C’est ici le vrai jeûne, qui consiste à pratiquer de bonnes œuvres. Cette sorte de jeûne  nous ouvre la Porte des bénédictions célestes et  la Source d’eau vive où nous pouvons boire de l’eau pure qui coulera de notre sein jusque dans la vie éternelle. La gloire de Dieu qui nous accompagnera en réponse à notre jeûne et prière, ce sont les fleuves d’eau vive qui couleront de  nous. Ces fleuves d’eau vive, ce sont la plénitude du Saint – Esprit et  la plénitude jusqu’ à toute la plénitude de la Divinité. Frères, le jeûne qui consiste seulement à ne pas manger et boire ne suffit pas pour que la gloire de Dieu nous accompagne. Il faut absolument y ajouter la pratique de bonnes œuvres. Si quelqu’un s’abstient seulement de manger et de boire tout en faisant ce qui est mal aux yeux de Dieu, il est semblable à un musulman. S’abstenir de manger et de boire pendant le jeûne est une bonne chose, mais ce n’est pas le jeûne auquel Dieu prend plaisir. Le jeûne auquel Il prend plaisir est plus spirituel que physique. Il requiert de grandes qualités spirituelles, de grandes dispositions intérieures et spirituelles et une très grande hauteur d’esprit. Il requiert en nous le caractère moral et spirituel de Christ. Quand celui – là jeûnait, Il était rempli du Saint – Esprit. Vous voyez ! Les perfections invisibles de Dieu étaient déjà en Lui. Ses grandes qualités étaient déjà en Lui. Ses grands mérites étaient déjà en Lui. Il a donc pu faire le jeûne auquel Dieu prend plaisir. Et la gloire de Dieu, qui était déjà en Lui, L’a revêtu puissamment.

Toujours dans ESAIE 58 : 8, en relation avec le jeûne auquel Dieu prend plaisir, l’Ecriture dit que notre guérison germera promptement. N’est – ce pas là une bonne nouvelle pour ceux qui sont malades ? Par le jeune auquel Dieu prend plaisir, ils seront guéris de toute maladie et de toute infirmité. Frères, nous ne parlons pas de n’importe quel jeûne, mais seulement du jeûne auquel Dieu prend plaisir. Ainsi, personne ne dira : J’ai jeûné et je n’ai pas été guéri. Conformons – nous strictement à ce que dit l’Ecriture, et la gloire de Dieu nous remplira et nous accompagnera. Au travers du  jeûne auquel Dieu prend plaisir, Dieu non seulement peut protéger contre les maladies, mais Il peut aussi nous en délivrer complètement. Par le moyen de ce jeûne, Il peut assurer parfaitement et puissamment notre protection contre la puissance du diable. Par ce moyen important, Il peut renforcer et affermir  le pouvoir qu’Il nous a donné de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi , sans rien craindre. Par ce moyen, Il peut nous rendre invulnérables à la puissance des ténèbres.

Il est important que vous compreniez qu’il est impératif de garder notre langue en bride, avant, pendant et après le jeûne. Afin de ne pas dire ce qu’il est mal aux yeux de Dieu. L’Ecriture dit que la langue douce est un arbre de vie. Quant à la langue perverse, elle brise l’âme.  (PROV. 15 : 4). Quand une langue est douce, c’est – à – dire quand elle ne profère ni injures, ni mensonges, ni calomnies, ni méchancetés, elle est semblable à un arbre de vie. Elle apporte la vie, la paix, la joie et le bonheur. Pendant le jeûne auquel Dieu prend plaisir, seule la langue douce est louée. Frères, que votre parole soit une parole de paix, d’amour, de joie et de bonheur. Ne prononcez aucune parole déshonnête. Que votre parole soit douce et toujours assaisonnée de sel et pleine de grâce. C’est à ce prix – là que le Saint – Esprit vous remplira de la gloire céleste jusqu’à toute la plénitude de la Divinité. Dans PROV 18 :21, l’Ecriture dit que la mort et la vie sont au pouvoir de la langue. Qu’est-ce que cela veut dire ? Cela veut dire que le pouvoir de faire vivre ou de faire mourir se trouve dans la parole. Par sa parole, l’homme peut faire du bien ou faire du mal. Quand quelqu’un dit une parole perverse ou une parole mensongère dans le but de nuire à quelqu’un d’autre, il se tue d’abord. Il se fait du mal d’abord avant de faire du mal à l’autre. Si vous parlez au Nom du Seigneur pour édifier et perfectionner l’Eglise, vous vous édifiez et vous vous perfectionnez vous – mêmes d’abord. Alors le Saint – Esprit, agissant en vous, vous remplit de la gloire de Dieu.


Bien – aimés de Dieu, la grâce de Dieu et la grâce du prophète sont avec vous, par Jésus – Christ notre Seigneur. Profitez donc de ce temps prophétique de l’aube pour faire l’œuvre de Dieu, qui consiste à croire en celui qu’Il a envoyé. Ne renoncez jamais à votre droit d’ainesse pour les choses de la chair ! Ne méprisez jamais l’appel de Dieu ! Mettez en pratique ces quelques recommandations que je viens de vous donner par le Saint – Esprit,  et soyez bénis de Dieu. Nous vivons dans un temps très mauvais où le péché bat son plein. Nous sommes dans ce monde, mais nous ne sommes pas de ce monde. Vivons donc dans notre monde, avec le Seigneur, la Manne Fraîche et ceux qui sont destinés à la vie éternelle. Ce monde a depuis longtemps amorcé sa descente aux enfers, alors que le nôtre transcende le temps et l’espace pour voguer dans le firmament de la gloire céleste. Le Seigneur revient bientôt. Servons – Le avec beaucoup plus de dévouement et d’abnégation ! Aimons – nous les uns les autres ! Soyons toujours plus excellents dans tout ce que nous faisons dans Sa maison ! Je le répète : Soyons toujours plus excellents dans tout ce que nous faisons dans l’Eglise !

Je vous aime

A bientôt !

FRERE ABOKON CHRIST-MOISE, LE FILS DE L’HOMME



 

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