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LE JEUNE AUQUEL DIEU PREND PLAISIR PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Vendredi, 04 Avril 2014 12:23

Message prêché le dimanche 15 juillet 2012, au Tabernacle le Chandelier d’Or ; Yopougon – Selmer ; Abidjan ; RCI. Matin

Bonjour à tous dans le précieux et merveilleux Nom de Jésus – Christ notre bien – aimé Sauveur. Bien – aimés de Dieu en Jésus – Christ, qu’il me soit permis de partager avec vous ce matin, ce témoignage à la gloire de notre Seigneur. Hier, nous étions à Agboville dans le cadre de l’œuvre de Dieu. Il y avait les frères Daniel, Gédéon, Israël, Anicet, mon fils Céphas et moi – même. Après la prédication apportée par frère Hénoc, nous sommes passés au service des Questions-Réponses. C’est alors qu’un jeune homme du nom de Gédéon a demandé à voir le Fils de l’homme de notre temps, s’il était parmi nous. C’était en fait le vœu de tous, car on leur a parlé de ce Fils. Après les Questions – Réponses, j’ai pris la parole pour dire devant tous que le Seigneur m’a fait Dieu et Fils de l’homme pour notre temps. Et Il m’a donné un Message prophétique pour notre temps : La Manne Fraîche. J’ai dit à peu près cela : «  J’ai été fait Fils de l’homme par le Fils de l’Homme. Et je suis là devant vous. Cependant, il vous faut prier, afin que le Saint – Esprit  Lui – même vous le révèle. S’Il vous révèle que ce que je dis est faux, ne venez plus ici. Dans le cas contraire, revenez écouter la Manne Fraîche. » Quand j’ai fini de parler, un homme a pris la parole. Il a dit qu’en 2 007, il a commencé à fréquenter l’Eglise Pentecôte Saint Feu. Il a aussi dit que l’Esprit lui a dit qu’on ne paye pas la dîme dans l’Eglise. Fort de cette révélation il n’a jamais payé la dîme, malgré tout ce que fait son pasteur pour le convaincre de le faire. Toujours selon lui, il a refusé de se faire baptiser d’eau, car l’Esprit lui a parlé du Fils de l’homme qui allait venir. Il attendait donc que ce Fils de l’homme vienne. Car, c’est lui qui doit le baptiser d’eau. Puis, il a dit : Aujourd’hui, j’ai vu le Fils de l’homme, et je crois. Ce témoignage m’a beaucoup impressionné. Voilà quelqu’un qui avait la révélation de l’avènement du Fils de l’homme en Côte d’Ivoire. Voilà quelqu’un qui attendait que s’accomplisse ce que l’Esprit lui a dit. De 2 007 à 2 012, il a attendu. Et le samedi 14 juillet 2 012, il a vu le Fils de l’homme mandaté par l’unique Fils de l’Homme, le Fils de l’Homme par essence et par excellence, étant convaincu par l’Esprit que je suis le Fils de l’homme quand je parlais du haut de la chaire. N’est – ce pas étrange ? Il a aussi dit que le jour où il verrait le Fils de l’homme, il lui dirait : Père, baptise – moi.

Ce même jour, je devais baptiser d’eau deux femmes. Après les avoir baptisées, cet homme qui attendait la manifestation du Fils de l’homme de notre temps, a pris la décision de se faire aussi baptiser par moi. Quand il est descendu dans l’eau, il m’a dit : Père, baptise – moi. Et je lui ai dit : Fils, je te baptise au Nom du Seigneur  Jésus – Christ.

J’ai tenu à rendre ce témoignage à cause de son aspect mystérieux et étrange.

Après le culte un repas  a été servi. C’est dans la joie du Seigneur que nous sommes rentrés à Abidjan. Que le Nom du Seigneur soit béni pour tout ce qu’il fait pour nous.

Le Fils de l’homme de notre temps est là. Il est envoyé par le Fils de l’Homme par essence et par excellence, le Seigneur Jésus – Christ, l’unique et l’irremplaçable. Mais très peu de gens le verront et croiront en lui. Amen !

Lors des Questions – Réponses, il a aussi été question du vrai jeûne. Je me souviens que le dimanche passé, un jeune homme invité par la sœur Hermyone m’a demandé comment le jeûne devait se faire dans la Manne Fraîche. J’ai donné quelques éléments de réponses à sa préoccupation. Ce matin, j’aimerais revenir sur ces choses qui sont pour nous, d’une importance capitale. C’est la raison pour laquelle, je veux vous parler de ce sujet : LE JEUNE AUQUEL DIEU PREND PLAISIR.

Comme vous pouvez le constater, il y a deux sortes de jeûne : Le jeûne auquel Dieu prend plaisir et le jeûne auquel Il ne prend pas plaisir. Le jeûne auquel Il prend plaisir apporte la vie, tandis que l’autre apporte la mort. Dans le journal ‘’ AUJOURD’HUI’’, j’ai lu quelque chose concernant le jeûne auquel Dieu ne prend pas plaisir. Il s’agit de l’histoire d’un homme qui était gravement malade. Sa femme  prie dans une église évangélique. Les médecins ont décidé de l’hospitaliser vu la gravité du mal dont il souffrait. Mais cette femme, ayant vu que la médecine dite moderne ne pouvait rien faire pour son mari, a pris sur elle la décision de l’emmener dans le centre de retraite de son église. Et ce, malgré la désapprobation des médecins et l’opposition de ses beaux parents. Selon elle, après des séances de prière et d’invocation du Saint – Esprit, le pasteur qui dirige ce centre a recommandé à son mari d’observer une période de deux semaines de jeûne pour sa guérison. Mais, après une semaine de jeûne, son mari est mort. Et ses beaux parents l’accusent de l’avoir tué. Vous voyez frères ! Cet homme est décédé après une semaine de jeûne. D’après la femme, c’est après des séances de prière et d’invocation du Saint – Esprit que le pasteur a recommandé ce jeûne contraignant à son mari, qui était gravement malade. Mais, vu le résultat, on peut dire sans risque de se tromper que ce jeûne n’a pas été inspiré de Dieu. Ce fut un jeûne auquel Dieu ne prit pas plaisir. Ce genre de jeûne conduit toujours à la catastrophe ; il conduit toujours à la mort. Soit à la mort spirituelle, soit à la mort physique. Si c’était vraiment le Seigneur Jésus – Christ, qui avait recommandé ce jeûne de deux semaines, un puissant miracle aurait été opéré. Et cet homme aurait été entièrement guéri. Je n’ai nullement l’intention d’accabler ce pasteur, mais je dois dire la vérité : Il n’a pas été inspiré par le Saint – Esprit. C’est de sa propre volonté qu’il a prescrit ce jeûne de deux semaines. Et le résultat est là : La mort. Lorsque le Seigneur ordonne un jeûne, il y a toujours une bénédiction qui y est attaché. Lorsqu’on observe un jeûne par inspiration Divine, il y a aussi toujours une bénédiction qui y est attachée. Le jeune auquel Il prend plaisir nous apporte toujours la vie, la joie, le bonheur, la guérison. Dans   ESAIE 58.8, le Seigneur, parlant du jeûne auquel Il prend plaisir, dit : «  Et ta guérison germera promptement. » Vous voyez ! Un malade peut donc jeûner pour être guéri de la maladie dont il souffre. Par le jeûne auquel le Seigneur prend plaisir, on peut guérir de toute maladie et de toute infirmité. C’est une promesse Divine qui s’accomplit toujours, si et seulement si nous pratiquons le jeûne auquel Il prend plaisir. Dans le cas triste et malheureux de cet homme qui est mort à la suite du jeûne, on peut dire sans se tromper que Dieu n’a pas pris plaisir à son jeûne. Le pasteur qui a décrété ce jeûne, l’a fait de son propre chef, sans aucune révélation venant de Dieu. Beaucoup pensent que le jeûne est quelque chose de banal qu’on prescrit aux gens à tout bout de champ. Quand vous rencontrez  un prophète, ou un pasteur, ou un quelconque  homme de Dieu pour leur exposer votre problème, ils vous recommandent systématiquement une période de jeûne. Ils disent par exemple d’observer une période de trois jours à sec, de deux semaines à sec, des vingt et un jour à sec, de trente jours à sec, de quarante jours à sec.  Je n’ai absolument rien contre cela, mais si ces jeûnes ne sont pas inspirés de Dieu, ils tuent.

Il y a un jeûne auquel Dieu prend plaisir. Ce jeûne ne consiste pas seulement à se priver de nourriture, mais aussi et surtout à pratiquer de bonnes œuvres, à pratiquer la miséricorde, la justice et l’amour. Dans ESAIE 58, l’Ecriture parle du jeûne auquel Il prend plaisir. Ce jeûne est essentiellement basé sur les qualités morales et spirituelles de celui qui le pratique. Ce jeûne est pratiqué dans la sanctification et non dans les souillures de la chair et de l’esprit. Quand un pasteur demande à un malade de jeûner, il doit d’abord lui demander de se mettre en ordre avec Dieu, et avec les autres. Voici ce que je veux dire : Il doit s’assurer que cet homme remplit les exigences Divines prescrites dans ESAIE 58, qui sont des exigences de sainteté, d’obéissance, d’humilité, d’amour, de justice  et de pureté. Sinon, le jeûne devient pour lui une source de désolation et de mort.    Peut – être que le malade vit dans l’adultère, ou dans l’impudicité, dans les fraudes, le vol et toutes sortes de souillures. Et on lui demande d’observer une période de jeûne. Son état moral et spirituel étant complètement corrompu par ces péchés, ne lui permet pas de pratiquer le jeûne auquel Dieu prend plaisir. S’il le fait malgré cela, il se tue à coup sûr. Soit il meurt spirituellement, soit il meurt physiquement. Dans tous les cas, il mourra. Peut – être que c’est un homme méchant, pervers, plein d’orgueil et de vanité. S’il jeûne, il défie la Parole de Dieu qui exige que celui qui jeûne soit saint. Alors, c’est un homme mort. C’est ici la Manne Fraîche. Peut – être que c’est un fraudeur, un tricheur, un menteur, un voleur, un adultère, un fornicateur. S’il jeûne étant dans un tel état moral et spirituel, il se tue. Nous les pasteurs, nous devons faire beaucoup attention à ces choses avant de prescrire une période de jeûne aux gens. Quand  nous – mêmes,  nous  voulons jeûner, nous devons aussi faire beaucoup attention, afin de ne rien faire en dehors de la Parole du Seigneur.

Cette année est placée sous le sceau du jeûne et de la prière. Car rien de grand ne peut se faire sans jeûne et prière dans la maison de Dieu. Mais, attention : Cela ne veut pas dire qu’on doit vivre dans les péchés, et jeûner sans discernement. Cela ne veut pas dire qu’il faut jeûner en dehors du temps de Dieu. Il y a douze mois dans l’année 2 012. Et dans le mois, il y a entre 28 et 31 jours. Quel est le jour que Dieu a choisi pour ton jeûne ? Ce n’est pas à moi de te le dire. Tu dois le demander à Dieu dans la prière. Avant de commencer ton jeûne, tu dois être absolument convaincu que tu es dans le temps de Dieu, et que tu remplis les exigences de justice et de sainteté voulues par Dieu. Alors ta guérison germera promptement, ta justice luira comme l’aurore, et la gloire de Dieu t’accompagnera. C’est Dieu, le Seigneur Jésus – Christ,  qui décide de ton jour de jeûne, qui en fixe les dates. Si tu n’obéis pas aux exigences scripturaires données par le prophète Esaïe, ton jeûne te tuera, et tuera ceux pour qui tu jeûnes. Si tu insultes ta femme et  tes enfants ; si tu ne les   portes pas dans ton cœur, ton jeûne te tuera. En ce temps prophétique de l’aube, le jeûne auquel le Seigneur prend plaisir, c’est le jeûne qui est pratiqué dans la crainte de Son Nom par des hommes et des femmes nés de nouveau, et vivent Sa Parole. Par ceux qui gardent Sa Parole, et qui L’aiment de tout leur cœur. Le jeûne auquel Il prend plaisir, c’est le jeûne qu’Il décrète Lui – même, qu’Il inspire par le Saint – Esprit.

Un jour, le Seigneur m’a ordonné d’observer une période de trente jours de jeûne. A la fin de ce jeûne, je me sentais très fort spirituellement et physiquement. Je me sentais tellement bien dans ma peau et dans mon esprit, que j’ai voulu continuer. Mais Il m’a dit : «  L’obéissance vaut mieux que le sacrifice. » Il m’a donc fait comprendre que la période que je voulais ajouter au nombre de jours qu’Il m’a prescrit  était en dehors de Sa volonté. Vous voyez ! J’étais sur le point de faire un jeûne selon ma propre volonté. Par vanité et par orgueil. Oui Monsieur. Je voulais continuer parce que je me sentais fort. Mais, on ne jeûne pas parce qu’on se sent fort, mais parce que le Seigneur l’a ordonné. J’aurai pu au moins Lui demander si je pouvais continuer. Au lieu de cela, je voulais prolonger moi – même la période. C’était tout simplement de la vanité. Et cette période que je voulais ajouter allait me faire du mal, me tuer. J’étais sur le point de faire un jeûne auquel Il n’allait pas prendre plaisir. Et quand Il ne prend pas plaisir à un jeûne, ce jeûne tue. Dans mon cas, je n’étais pas dans l’adultère, ni dans l’impudicité, ni la fraude, ni le vol, ni le mensonge. J’étais en dehors de la Parole qu’Il m’a révélé, Laquelle consistait en un jeûne de trente jours. J’étais en dehors de Sa volonté.   Je n’avais donc pas le droit de prolonger de mon propre chef cette période. Frères, nous devons faire beaucoup attention, car jeûner n’est un fait banal. Il est d’inspiration Divine. Prenons donc toutes les précautions nécessaires, afin de le pratiquer selon la Parole révélée du Seigneur. En ce temps de l’aube, Il nous a révélé ce que nous devons faire pour faire le jeûne auquel Il prend plaisir. Il faut par exemple savoir quand le jeûne doit commencer, et quand il doit se terminer. Il faut absolument et obligatoirement être dans les conditions de sainteté et d’obéissance,  d’amour, de justice, de pureté et d’humilité. Il faut s’assurer qu’on est né de nouveau, et que nous appartenons au Seigneur. Car, il ne sert à rien de jeûner alors qu’on sait qu’on est un enfant du diable.

Pour ceux qui veulent pratiquer de longs jeûnes de quarante jours et quarante nuits, ils doivent absolument être remplis du Saint – Esprit. Car, Jésus – Christ de Nazareth était rempli du Saint – Esprit avant Son jeûne de quarante jours et quarante nuits. Moïse aussi était rempli du Saint – Esprit avant son long jeûne de quarante jours fois deux.  Frères, c’est à vous qui croyez en la Manne Fraîche que je dis ces choses.     Jésus – Christ est notre modèle par essence et par excellence. Il était rempli du Saint – Esprit avant Son long jeûne de quarante jours et quarante nuits. En outre Il a été conduit par le Saint – Esprit qui était en Lui, pour être tenté par le diable et pour jeûner. Comme vous pouvez le constater, Il n’a point jeûné de Son propre chef, de Sa propre volonté. Il l’a fait, poussé par le Saint – Esprit. Ce fut un jeûne auquel Dieu Son Père a pris plaisir. C’est pourquoi malgré les tentations auxquelles Il a été soumis, Il a vaincu le diable. Beaucoup jeûnent pendant de longs moments. Mais quel est le résultat ? La mort. Pendant leur jeûne, ils succombent à la tentation. A la fin du jeûne, ils succombent aussi à la tentation. Pourquoi ? Dieu ne prend pas plaisir à leur jeûne. Ils sont capables de commettre l’adultère, l’impudicité, de voler, de mentir, de tricher, de frauder, et de commettre  toutes sortes d’injustice pendant leur jeûne, succombant ainsi à la tentation. Au lieu de vaincre le diable comme le Seigneur l’a fait, ils sont vaincus par lui. Quand Dieu ne prend pas plaisir à notre jeûne, nous sommes toujours vaincus par le diable qui nous tente.

LE JEUNE AUQUEL DIEU PREND PLAISIR DANS LE FOYER

Bien – aimés de Dieu en Jésus – Christ, il y a un jeûne auquel Dieu prend plaisir dans le foyer. Ce jeûne est aussi soumis aux mêmes conditions de sainteté, de pureté, d’obéissance et d’humilité. Dans la vie conjugale, l’homme doit chérir sa femme, l’aimer comme Christ a aimé l’Eglise et s’est donné Lui – même pour elle. Celui qui n’obéit pas à cette Parole, qui n’aime pas sa femme comme Christ a aimé l’Eglise est indigne du       Seigneur. Il ne doit pas jeûner. Il ne doit même  pas prier. Car son jeûne et sa prière sont des abominations devant Dieu. C’est ici la Manne Fraîche. Comment un homme qui trahit sa femme avec une autre, peut dire qu’il l’aime ? Comment un tel homme peut – il jeûner et prier le Seigneur de gloire et de sainteté ? L’Ecriture  ne dit – Elle pas «  maris, aimez vos femmes » ? Comment quelqu’un qui n’obéit pas à cette Parole peut – il se permettre de jeûner, alors que la loi fondamentale du jeûne, c’est l’amour ? Jeûner selon Dieu, c’est aimer son frère, sa sœur en Christ ;  jeûner, c’est aimer sa femme. Jeûner n’est pas seulement la privation de nourriture, mais c’est aussi et surtout l’amour, la sanctification, l’honnêteté, l’humilité, la droiture, la douceur, la tempérance, le respect mutuel, le pardon. A quoi sert – il en effet de se priver de nourriture pendant des jours, alors qu’on est incapable d’aimer, de pardonner, d’être honnête et humble ? Ce genre de jeûne tue. Que celui qui n’aime pas sa femme, ne jeûne pas. C’est ici la Manne Fraîche. Que celui qui ne parle pas avec sa femme, qui la boude et la méprise, ne jeûne pas. Que celui qui frappe sa femme ne jeûne pas. Que celui qui maltraite sa femme, ne jeûne pas. Que celui qui pense que sa femme est une bonne à rien, ne jeûne pas. Que celui qui pense que sa femme est semblable à un torchon ne jeûne pas. Car son jeûne est une abomination devant Dieu. Que celui qui ne pardonne pas à sa femme la faute qu’elle a commise, ne jeûne pas. C’est un infidèle. J’entends souvent les gens dirent : «  Rien ne va dans le foyer. » Je leur pose cette question : Monsieur faites – vous ce que dit le Seigneur, à savoir aimer sa femme comme Il a aimé l’Eglise ? Et vous Madame, jouez – vous votre partition qui consiste à vous soumettre à votre mari ? Le socle sur lequel le foyer chrétien est bâti, c’est l’amour que l’homme témoigne à sa femme, et la soumission que celle – ci lui doit. C’est sur ce fondement, ce roc qu’il vous faut bâtir votre vie conjugale, sous le regard bienveillant du Seigneur qui est prêt à vous aider à vivre Son amour, Sa douceur, Sa gloire et Sa sainteté. L’homme sait qu’il n’obéit pas à la Parole de Dieu, puisqu’il n’aime pas sa femme. La femme aussi sait qu’elle n’est pas soumise à son mari. Pourtant les deux cherchent les raisons pour lesquelles rien ne va dans le foyer. Tous les deux ont la solution à leur problème, mais personne n’est assez grand pour s’abaisser, afin de faire ce que dit la Parole du Seigneur. Ne peut s’abaisser que celui qui est grand. L’homme dit : Ma femme n’est pas soumise, donc je ne peux pas l’aimer. La femme aussi dit : Mon mari ne m’aime pas, donc je ne peux pas lui être soumise.  Et chacun reste campé sur sa position, laquelle est source de mésententes, de problèmes, de haines, de méchancetés, de disputes, de querelles et de bagarres.

Frères, même si vos femmes ne vous sont pas soumises, aimez – les quand même, comme Christ a aimé l’Eglise. La puissance de votre amour les  transformera par la puissance du Saint – Esprit. Femmes, même si vos maris ne vous aiment pas, soyez-  leur soumises. La puissance de votre soumission les amènera à vous aimer, par la puissance du Saint – Esprit. Il suffit seulement que l’un des conjoints fasse ce que demande la Parole, et l’autre sera transformé, par la puissance du  Saint – Esprit. C’est ici la Manne Fraîche.

Bien – aimés de Dieu, j’ai un souci : Agir par la puissance de résurrection, afin que nos foyers soient dignes du Seigneur. Que dans cet océan de querelles, de souffrances, de disputes, de haines et de méchancetés, nos foyers soient des oasis de paix, d’amour, de joie et de bonheur. Pour la gloire du Seigneur.

Femmes, soyez soumises à vos maris, dit l’Ecriture. Si ce n’est pas le cas, ne jeûnez pas. Car votre jeûne est un péché dans la mesure où vous n’obéissez pas à l’ordre du Seigneur. Cet ordre Divin ne dit pas : Femmes soyez soumises à vos maris, si et seulement s’ils vous aiment. Il en est ainsi de l’ordre Divin qui est donné aux hommes. Il ne dit pas : Maris, aimez vos femmes, si et seulement si elles vous sont soumises. Frères que chacun fasse sa part. Comment une femme insoumise, qui est une malédiction pour le foyer, peut – elle jeûner ? Comment une femme querelleuse peut – elle jeûner ? Comment une femme impolie et irrespectueuse peut – elle jeûner ? Comment une femme qui ose insulter son mari partout où bon lui semble, peut – elle jeûner ? Comment une femme adultère peut – elle jeûner ? Son jeûne n’est pas agréable à Dieu. Quand elle jeûne, elle se tue elle – même. A cause de son jeûne auquel Dieu ne prend pas plaisir, la malédiction, la pauvreté, la misère, la maladie et toutes sortes de souffrance entrent dans la maison.  Dans un foyer où l’homme et la femme vivent en séparation de corps à cause de leurs mésententes, jeûner et prier est une malédiction. Dans un foyer où on est en instance de divorce, jeûner et prier est une abomination.

Dans un foyer où l’homme dilapide les biens de la famille, sans même que sa femme ne soit au courant, jeûner et prier est un danger. Tous les biens financiers et matériels appartiennent aussi bien à l’homme qu’à la femme. S’il y a des dépenses à faire, l’homme, qui est le chef de la famille, prend des décisions en consultant sa femme. C’est une obligation pour lui de la consulter, sinon, il agit contrairement aux lois mêmes qui régissent la vie conjugale. Cette vie est régie par des principes Divins que nous devons nous garder de transgresser. Entre autres, je citerai le principe de la communauté des biens. Ce que l’homme a appartient aussi à sa femme. Et ce que la femme a appartient également à l’homme. Ils ont tout en commun. L’homme ne doit pas engager des dépenses sans associer sa femme. La femme non plus ne doit pas engager des dépenses sans associer son mari.

Mon épouse et moi, avons un compte bancaire commun. Toutes les opérations bancaires sont faites d’un commun accord. Quand, par la grâce de Dieu, nous avons un peu d’argent, je lui demande ce que nous allons en faire. Et ensemble, nous prenons des décisions qui engagent l’avenir de notre foyer. Si nous devons faire un dépôt sur le compte, nous décidons ensemble. Si nous devons faire des retraits, nous décidons ensemble. Nous avons un petit coffre – fort où je garde tous les documents bancaires et administratifs. Elle sait comment l’ouvrir. Elle sait où se trouvent le livret d’épargne et tous les documents y afférents. Je ne lui cache rien. Elle ne me cache rien. J’ai confiance en elle. Elle a confiance en moi. Dans ces conditions, jeûner pour nous, est une bénédiction. Quand je travaillais à la Fonction publique, elle connaissait mon salaire. Je lui montrais mon bulletin de solde.

Quand nous devons faire des offrandes pour l’avancement de l’œuvre de Dieu, nous le faisons ensemble. L’argent que nous donnons est aussi bien pour moi que pour elle. Nous faisons donc des offrandes communes. Je ne cache pas mes offrandes à ma femme. Elle ne me cache pas non plus ses offrandes. Ce que nous voulons donner, nous le faisons ensemble. Si un homme, sous prétexte que c’est lui qui a un salaire, fait des offrandes sans en informer sa femme, jeûne, son jeûne est une abomination.  Si une femme, sous prétexte que c’est elle qui a un salaire, fait ce qu’elle veut de son argent, jeûne, elle fait ce qui est mal aux yeux du   Seigneur. C’est ici la Manne Fraîche. Même si la femme ne travaille pas, le salaire de son mari est aussi son salaire. Par conséquent le mari ne doit rien entreprendre sans consulter sa femme. Il en est de même de la femme : Si c’est elle seule qui travaille et qui a un salaire, ce salaire est aussi celui de son mari. A la fin de chaque mois, elle doit remettre son salaire à son mari, qui est son chef. Et le mari, conduit par le Saint – Esprit, fera un planning des dépenses de la maison, de concert avec sa femme. Que le salaire ne soit jamais un moyen de pression et de chantage dans vos foyers !

Si l’homme veut faire un don à l’Eglise pour l’œuvre de Dieu, il décide de la nature du don et du montant, avec sa femme. Ne pas associer sa femme à la gestion financière du foyer est une mauvaise chose. Dieu nous a donné des femmes intelligentes. Associons – les donc à la prise de décision. La femme vertueuse, c’est d’elle que je parte, est une bénédiction pour nous. Il est donc de notre devoir de les consulter et de les associer à tout ce qui concerne le foyer. La femme n’est un objet sexuel pour la satisfaction des désirs sexuels. C’est une partie de nous – mêmes. C’est notre aide, notre compagne, notre gloire. Associons – les à tout ce qui a trait au foyer. Elle peut donner de très bons conseils. Frères, quand un couple comprend ces choses et les met en pratique, jeûner est une source merveilleuse de bénédictions. Si un homme dilapide l’argent qu’il gagne, sous prétexte que c’est son argent, il va frustrer certainement sa femme. S’il jeûne dans ces conditions, Dieu ne l’écoutera pas. La femme qui est frustrée, et qui murmure, aussi ne sera pas exaucée si elle jeûne.

Le jeûne auquel Dieu prend plaisir est plus spirituel que physique.

Dans mon foyer, la bonne gouvernance est de mise. J’ai vu que mon épouse gère l’argent avec beaucoup de rigueur, ce qui nous permet d’épargner de temps en temps un peu d’argent. Ayant vu cette qualité en elle, je lui ai laissé la gestion des quelques  ressources financières que nous avons. Mon rôle se limite à la supervision. Elle tient un petit commerce de pagne. Elle tient un livre de comptes. Quand elle encaisse de l’argent, elle me le montre, sans aucune contrainte de ma part. Après m’avoir fait le point, nous décidons ensemble de l’utilisation de cet argent. Nous ne nous sommes jamais querellés pour une question d’argent. Pourquoi devrons – nous nous quereller pour ces choses ? Avec le peu d’argent qu’elle gagne, elle m’aide à subvenir aux besoins de la maison, et à aider à l’avancement de l’œuvre de Dieu. Je ne peux pas m’acheter une chemise sans l’en informer. D’ailleurs nous faisons les courses ensemble. Elle m’offre des cadeaux. Moi aussi, je lui offre des cadeaux. Quand nous avons de l’argent, chacun prend une part là – dedans. Et avec ce que j’ai reçu, je lui fais des cadeaux. Avec ce qu’elle a eu, elle me fait aussi des cadeaux. J’ai créé dans ma maison des conditions d’une vie paisible et joyeuse, propice à l’épanouissement spirituel.

Si je veux faire un don à un frère ou à une sœur, j’informe mon épouse. Et nous arrêtons ensemble la nature du don.  Elle fait pareillement. Elle ne fait jamais de don, sans m’informer, sans me demander mon avis. C’est seulement lorsque je donne mon accord  qu’elle fait le don. Je lui montre les dons qu’on me fait, tout en lui disant le nom du donateur. Si je veux qu’un frère ou une sœur vienne  passer un temps à la maison, je lui en parle d’abord. Je ne lui impose rien.

Frères, sachez aussi que je n’ai jamais rien donné à ma mère, à mes sœurs, sans l’accord de mon épouse. D’ailleurs, c’est toujours à elle que je remets de l’argent pour mes parents. Quand sa mère a un besoin, elle m’en parle. Et nous décidons ensemble de ce qu’il faut faire. Savez – vous pourquoi je fais ces choses ? Je veux créer, par le  Saint – Esprit les conditions paradisiaques, si je puis m’exprimer ainsi, dans ma maison. Ainsi, le Saint – Esprit pourra se mouvoir plus facilement. Et nous, nous serons toujours dans les conditions spirituelles nécessaires pour pratiquer le jeûne auquel Dieu prend plaisir. De même que l’apôtre Paul dit de l’imiter, de même je vous demande de m’imiter.

Dans un foyer où les enfants sont maltraités par les parents, Dieu ne prend pas plaisir au jeûne. Dans EPHESIENS 6 :4, l’Ecriture  nous dit : «  Et vous pères, n’irritez pas vos enfants, mais élevez – les  en les corrigeant et en les instruisant dans le Seigneur. » Frères, il y a ici deux  choses sur lesquelles l’apôtre Paul met l’accent :

1. Première chose : Les parents ne doivent pas irriter les enfants : Quand les parents irritent les enfants, Dieu ne prend pas plaisir à leur jeûne. Il y a des foyers où les enfants et leurs parents vivent à couteaux tirés. Ils ne se supportent pas mutuellement. Ils se disputent, se bagarrent et se détestent. De tels foyers font honte à la race des élus de Dieu et ne sont pas dignes du Seigneur. Si le jeûne y est pratiqué, c’est un jeûne qui apporte, non la vie, mais la mort. Il y a des parents qui insultent et maudissent leurs enfants. Ce sont de mauvais parents. Pour se faire plaisir à eux – mêmes,  et pour montrer leur piété, ils font de longues prières et de longs jeûnes.

2. Deuxième chose : Les parents doivent élever les enfants  en les corrigeant et en les instruisant dans le Seigneur: Les enfants doivent être élevés selon la Parole du Seigneur. Et la Parole du  Seigneur en ce temps prophétique de l’aube, c’est la Manne Fraîche. L’éducation de nos enfants, d’après cette Parole de l’Ecriture, revêt deux aspects : La correction et l’instruction dans le  Seigneur. Les mauvais parents optent toujours pour la correction, sans jamais instruire leurs enfants dans le Seigneur. Ils sont capables de battre à sang leurs enfants pour des futilités. Je suis pour la correction physique des enfants qui désobéissent aux parents. Mais la correction doit être proportionnelle à la faute commise. Je connais un homme,  qui, pour corriger les enfants, les attachent à un arbre, et les bat jusqu’au sang. Et ils restent attachés pendant des jours sans eau ni nourriture. Malgré cette manière machiavélique et terrible de les corriger et de les torturer, les enfants continuent toujours leur désobéissance. Au point que l’un d’entre eux se bat avec lui, une fois devenu grand. Vous voyez ! La correction physique, telle qu’elle est administrée n’a pas eu les résultats auquel il s’attend. Si vous voulez corriger vos enfants, faites – le pour leur bien, avec amour, et non dans l’intention inavouée de leur faire du mal. L’Ecriture dit de corriger les enfants, et non de les torturer, ni de les martyriser. N’oubliez pas qu’Elle nous dit : «  Et vous, pères, n’irritez pas vos enfants. » Là se pose une question cruciale : Comment corriger un enfant sans l’irriter ?

Beaucoup d’enfants sont hospitalisés après avoir reçu de leurs parents une véritable bastonnade. Plusieurs succombent à leurs blessures. Qu’il me soit permis de vous raconter  le calvaire  vécu  par un enfant dont le père est footballeur international. L’enfant, d’après ce que je sais, a touché au fétiche de son père. C’est ce fétiche qui lui permet de bien mener sa carrière footballistique. Lui et sa femme, qui n’est pas la mère de l’enfant, se sont rués sur ce dernier. Et pendant des heures, ils l’ont roué de coups extrêmement violents. Ce sont les voisins qui ont sauvé cet enfant d’une mort certaine. L’enfant a été hospitalisé pour des soins intensifs. Les parents ont été poursuivis par la justice. Si la justice des hommes a condamné ces parents indélicats et meurtriers, que fera la justice de Dieu en ce temps prophétique de l’aube ? La correction dont parle l’Ecriture n’a absolument rien avoir avec la torture, les coups et blessures. Les chrétiens qui torturent leurs enfants, qui les battent jusqu’au sang, sont indignes du Seigneur. S’ils jeûnent, ils se tuent. Car Dieu ne prendra jamais plaisir à leur jeûne. Dieu prendra – t – Il plaisir au jeûne d’un meurtrier ou d’un tortionnaire ?

Il y a un foyer où la femme a ses propres enfants. L’homme aussi a ses propres enfants. Chacun a eu ses enfants avant leur  mariage. Cette femme torture et terrorise les enfants de son mari. Pour elle, ce sont des diables. Et ses enfants à elle, sont des anges. Elle a mis la pression sur son mari, afin qu’il vide de la maison ses enfants, sous prétexte que ce sont des diables, et que ceux – ci ne sont même pas ses enfants. Elle dit à son mari que les enfants qu’il a, ne sont pas ses enfants. Autrement dit ce sont des enfants bâtards. Non seulement ce sont des bâtards, mais ce sont aussi et surtout des diables. Chose bizarre, l’homme a décidé un jour de les vider de chez lui. Pour plaire à sa femme. Quand j’ai appris cela, j’ai été dans l’obligation de m’opposer à ce projet diabolique. En 2002 – 2003, je suis arrivé dans leur maison. Ne voyant pas le premier fils de cet homme, j’ai demandé après lui. Et j’ai appris qu’il a été vidé de la maison par la femme du monsieur. Les deux, l’homme et la femme sont chrétiens. Donc une chrétienne a vidé le premier fils de son mari. J’ai voulu savoir où était le mari au moment des faits. On m’a dit qu’il était bel et bien là. Tout s’est passé devant lui. Et cela faisait plusieurs jours déjà que son fils avait été vidé de la maison par sa femme. L’enfant attendait que tout le monde dorme, pour revenir à la maison, où il dormait dehors sur une table. Son père le savait. Mais il n’a jamais eu le courage de régler ce problème, afin de permettre à son fils de regagner la maison. Il mangeait, sans jamais chercher à savoir si son fils avait aussi mangé. Il dormait sans jamais se demander où dormait son enfant. Quand je lui ai demandé pourquoi il a agi ainsi, il m’a dit : Si jamais je parlais de cela, ma femme allait faire un scandale. Il m’a dit qu’il n’était pas d’accord avec ce qu’elle faisait à ses enfants, mais il était contraint à se taire. De peur que sa femme fasse un scandale. J’ai dit ce que j’avais à lui dire, lui signifiant qu’il avait démissionné. Et cela s’appelle de la lâcheté pure et simple. J’ai aussi dit ce que j’avais à dire à sa femme. Et j’ai fait rentrer l’enfant à la maison. Comment Dieu peut – il prendre plaisir au jeûne d’une telle femme, qui aime ses enfants, et qui déteste les enfants de son mari. Quand ses enfants commettaient des fautes, elle avait  interdit à son mari de leur faire des reproches.  Parce qu’ils sont des anges. Mais quand les enfants de l’homme faisaient  une faute, elle exigeait  une correction corporelle que son mari était obligé de donner. Ils les appelaient dans la chambre, s’enfermait avec eux. Et là, il les bastonnait jusqu’à les blesser. Chose encore plus bizarre, c’est qu’un enfant de la femme volait.  Et sa mère le savait. Mais chaque fois qu’elle volait, la mère et sa voleuse d’enfant, accusaient les enfants de l’homme. Et l’homme, en véritable psychopathe, en véritable tortionnaire, en véritable bourreau, se ruait sur ses enfants pour les battre à coups de ceinture, à coups de poings et à coups de pied. Cet homme, malgré tout cela, jeûnait et priait.  Il faisait tout ce que sa femme voulait. Comment Dieu peut – Il prendre plaisir au jeûne pratiqué dans ce foyer ? L’homme, qui est censé être le chef de sa femme, a perdu de son autorité sur sa propre maison. Au lieu d’être le chef, il a un chef : Sa femme. Un jour, cette même femme a versé l’eau qui était dans un vase de nuit sur l’un des enfants de son mari. Afin de le maudire. Et là encore, son mari n’a absolument rien dit, de peur que sa femme fasse un scandale. Une fois, l’un des enfants de la femme a volé l’argent de la cellule de prière qui se tenait chez son mari. Elle a volé les offrandes. Je vous signale que son mari prêchait dans cette cellule. Malgré cette faute grave, l’homme n’a rien dit. J’ai vu à quel point ce foyer était désagréable à Dieu. Je lui ai demandé pourquoi il n’a pas repris celle qui a volé l’argent de l’Eglise. Il m’a dit : C’est pour éviter les histoires.  A cause de la méchanceté de la femme et de l’indolence caractérisée de l’homme, les enfants  étaient toujours irrités. Ceux-ci vivaient dans la hantise permanente de la terreur, de la bastonnade et des injures.

QU’EN EST – IL DE L’INSTRUCTION DES ENFANTS  DANS LE SEIGNEUR ?

Cette instruction est donnée selon la Parole prophétique que le Seigneur nous a révélée, par Sa grâce. Cette charge revient en premier lieu aux parents. Mais il y a aussi les moniteurs de l’école du dimanche. Il va sans dire que les parents qui sont chargés de l’éducation spirituelle des enfants soient des modèles. Ils doivent eux – mêmes vivre selon la Parole, La pratiquer et L’aimer. Leur façon de vivre chaste et réservée, sainte et pure, irréprochable et vertueuse,  est la première prédication qu’ils doivent donner aux enfants. Leur deuxième prédication consiste à leur enseigner la Parole du Seigneur. Il faut intéresser les enfants à la lecture de la Bible, s’ils savent lire. Puis, leur demander d’expliquer ce qu’ils ont lu. Pour les enfants qui ne savent pas lire, il faut leur acheter des bandes dessinées qui racontent l’histoire de Jésus – Christ le Seigneur, et celle des autres prophètes de Dieu, des CD, etc. Il est très important que nos enfants participent à l’œuvre de Dieu au sein du Tabernacle, en assistant au culte des enfants qui a lieu tous les dimanches matins. A ce sujet, j’ai un véritable problème : Par rapport à l’heure de l’école du dimanche, très souvent, j’arrive en retard avec ma famille au Tabernacle. Ce qui ne permet pas à mon fils Céphas de prendre part au culte des enfants. C’est quelque chose que je dois absolument corriger, car il est extrêmement important qu’il participe à ce culte. Les moniteurs de l’école du dimanche doivent faire des rapports précis sur l’encadrement spirituel qu’ils donnent aux enfants, sur l’éveil de leur esprit par rapport à la Parole du     Seigneur, leur engouement pour les choses de Dieu, leur ponctualité et leur assiduité. Ils doivent introduire dans leur programme un espace de jeu pour enfants. Car les enfants apprennent beaucoup par les activités ludiques, par le jeu. Il est extrêmement important de leur faire apprendre par cœur des versets bibliques. Les moniteurs de l’école du dimanche doivent être toujours propres et bien habillés, afin que les enfants apprennent au travers d’eux la propreté et l’hygiène vestimentaire. Vous voyez ! Ils doivent être des modèles. Chaque matin, avant le culte, la maman doit s’occuper du bain de l’enfant et des vêtements qu’il doit porter. Si l’enfant a l’âge de choisir, qu’on le laisse choisir ce qu’il veut porter. Il faut éviter de lui faire porter ce qu’il ne veut pas, sous prétexte qu’on est son père, ou sa mère. Plusieurs fois, mon fils a choisi de porter ce qu’il voulait. Il faut même demander à l’enfant le vêtement qu’il veut porter. Il faut l’amener à s’exprimer en choisissant parmi ses vêtements, ce qu’il veut porter. Car choisir, c’est s’exprimer. Le choix est un moyen d’expression. Quand nous voulons acheter des habits pour notre fils, nous allons au magasin avec lui. Quelquefois, son choix diffère du nôtre. Et je dis à mon épouse de lui prendre ce qu’il désire du moment que ce n’est pas un vêtement indécent. Il faut permettre à l’enfant de s’exprimer, de parler, de s’épanouir dans le foyer.  Il y a des parents qui ne veulent pas échanger avec leurs enfants, parce que ce ne sont que des enfants. Ce sont de mauvais pères. Quand ils parlent aux enfants, c’est uniquement pour leur donner des ordres. Cette façon d’élever les enfants n’est pas conforme à l’Esprit de la Manne Fraîche. Dans l’éducation des enfants, il faut absolument éviter de faire des promesses qui ne sont jamais tenues. Pour se débarrasser de l’enfant, qui veut coûte que coûte sortir avec nous, nous lui promettons de lui envoyer un cadeau. Mais en nous – mêmes, nous savons que c’est une promesse fallacieuse et trompeuse. Nous nous mentons ainsi à nous – mêmes, et nous mentons à l’enfant. Si nous sommes dans de telles conditions, jeûner et prier est une abomination. Quand je fais de telles promesses, je dois tout faire pour les accomplir. Sinon, je deviens un danger pour mon enfant, qui finira par ne plus croire en moi. J’ai donné des instructions à ma femme, afin qu’elle prie chaque jour avec notre fils. Chaque jour. Afin de l’amener à prier, à avoir une vie de prière. Je le fais aussi avec lui, quand mon emploi du temps me le permet.

Dans le Seigneur, il y a aussi l’éducation physique et sportive qu’il faut donner à l’enfant. Céphas par exemple, fait du vélo, et travaille ses abdominaux. Je veux même acheter des tenues de sport pour lui. Pour mon épouse et pour moi. Oui, vous l’avez bien compris : Je veux faire de l’exercice physique, notamment le jogging. Dans l’éducation dans le   Seigneur, il y a aussi l’aspect alimentaire et gastronomique. Nos enfants doivent avoir une alimentation équilibrée, afin de les préserver des maladies dues à la nourriture. Ils doivent manger des légumes et des fruits, sans oublier les autres aliments. Autant que faire se peut évitons de leur donner toujours de la viande rouge. Dans la mesure du possible, empêchons – les de manger ce qu’on vend dans les rues. Instruire un enfant dans le Seigneur, c’est lui inculquer les éléments de la morale et du savoir vivre. Lui apprendre donc à être poli et respectueux. Lui apprendre à observer les lois morales : Ne pas voler, ne pas mentir, ne pas tricher, ne pas insulter. Il faut lui apprendre à distinguer le vrai du faux, à savoir ce qui est agréable au Seigneur. Il faut éviter de priver l’enfant de nourriture pour une faute commise. Ceux qui agissent ainsi les exposent à devenir des mendiants. Car, pour pouvoir survivre, ils mendieront.  Les parents qui privent les enfants de nourriture, et qui les exposent à la mendicité, ne doivent ni prier ni jeûner. Car leur prière et leur jeûne ne sont que des abominations. Ils privent leurs enfants de nourriture, les affament, et ils s’étonnent quand la pauvreté frappe à leur porte. Nos enfants sont des dons de Dieu. S’ils ont commis des fautes, corrigeons – les selon le     Seigneur, sans les irriter. Si vous les privez de nourriture pour des fautes commises, n’est – il pas normal que Dieu aussi vous prive de nourriture quand vous commettez des fautes ?

Que le Nom du Seigneur soit béni !

Qu’il me soit permis de vous parler d’un drame qu’une famille chrétienne a vécu à cause d’un jeûne auquel Dieu n’a pas pris plaisir. Le père de famille, qui de surcroît est prédicateur dans son église, a décrété, au Nom du Seigneur,  pour toute la famille, un long jeûne de quarante jours, sans manger, sans boire. Lui, sa femme, et son fils ont pris part à ce long jeûne. Le père de famille a dit que c’est le Seigneur qui lui a dit de décréter ce jeûne de quarante jours sans manger, sans boire de l’eau. Au bout de  quelques jours, son enfant était très affaibli, à cause du manque de nourriture et d’eau. Il était déshydraté. Sa vie était en danger. Mais, le père de famille qui persistait à croire que c’était le Seigneur Lui – même qui lui avait dit de décréter ce jeûne, n’avait pas voulu mettre fin au supplice de son enfant. Il priait de toutes ses forces, afin que le Seigneur le soutienne et le renouvelle. Mais, après plusieurs jours d’agonie, l’enfant est mort. Vous voyez les conséquences dramatiques d’un jeûne  auquel Dieu ne prend pas plaisir ! Dès le jour où ce père de famille a dit que le Seigneur leur demandait de faire ce jeûne, il était déjà mort devant Dieu. Il était déjà mort, parce qu’Il mentit sur Dieu. Il était déjà mort parce qu’il a cru en une fausse révélation, en une révélation venant du diable. Le jour où la famille a commencé ce jeûne, elle était déjà morte devant Dieu. Parce qu’elle a commencé un jeûne inspiré du diable. Ils étaient tous morts spirituellement. Ils étaient déjà tous morts, parce qu’ils jeûnaient, non selon la volonté de Dieu, mais selon celle du diable. Et l’enfant mourut. Malheureusement. Il a été victime de la fausse révélation donnée par son père. Il était innocent. Mais, c’est lui qui est décédé. Pourquoi Dieu a permis que cet enfant innocent, qui n’a obéi qu’à la volonté de son père, décède ? Dieu n’a – t – Il pas dit, dans Sa Parole, d’honorer son père et sa mère, afin que notre vie terrestre se prolonge ? Pourquoi donc cet enfant, qui a honoré son père, est – il mort ?

Quand Dieu ne prend pas plaisir à un jeûne, Il ne répond pas aux prières que nous Lui adressons. Considérons un instant le cas du roi David : Il a couché avec la femme d’Urie. Et il l’a enceintée, en commettant l’adultère avec  elle. Il a même été à la base de la mort d’Urie. Vous voyez ! Il a commis l’adultère et un meurtre. La femme d’Urie avec qui il a eu une  relation sexuelle dans le péché, lui enfanta un fils.  Mais, Dieu dans Sa colère, frappa ce bébé innocent de maladie. C’est David qui a commis l’adultère et qui a fait tuer  Urie. Pourquoi n’a – t- il pas été frappé de maladie ? Pourquoi c’est ce bébé innocent, qui n’a même pas demandé à naître dans l’adultère,  qui a été frappé de maladie ? Dans 2 SAM. 12 : 15, l’Ecriture dit que «  l’Eternel frappa l’enfant que la femme d’Urie avait enfanté à David, et il fut dangereusement malade.» Et dans 2 SAM. 12 : 16, il est écrit dans l’Ecriture que «  David pria Dieu pour son enfant, et jeûna ; et quand il rentra, il passa la nuit couché par terre. » Frères, David avait de très bonnes intentions en priant et en jeûnant pour son enfant. Mais Dieu frappa celui – là de mort quand même. Il a reconnu son péché d’adultère quand Nathan le prophète l’a révélé, en disant : «  J’ai péché contre l’Eternel ! » (2 SAM. 16 : 13).  Il a prié et jeûné ; il s’est même humilié en dormant par terre, et en pleurant. Mais tout cela n’était qu’abomination devant Dieu, à cause de ses péchés. Pendant sept jours, depuis la révélation de son péché d’adultère, il a jeûné et prié. Mais Dieu n’a pas pris plaisir à son jeûne, à cause des péchés  qu’il a commis. Après avoir reconnu son péché, Nathan le prophète lui dit : «  L’Eternel  pardonne ton péché, tu ne mourras point. Mais, parce que tu as fait blasphémer les ennemis de l’Eternel, en commettant cette action, le fils qui t’est né mourra. » (2 SAM. 12 : 13 – 14).  Comme vous pouvez le constater, le péché d’adultère commis par David lui a été pardonné, mais Dieu fit quand même mourir l’enfant.

Le jeûne auquel Dieu prend plaisir est plus spirituel que physique.  Souvenez – vous - en ! Le jeûne auquel Il prend plaisir ne consiste pas seulement à se priver de nourriture, mais aussi et surtout à pratiquer les bonnes œuvres qu’Il a, selon EPH. 2. 10, préparés d’avance pour nous. Il prend plus plaisir à la miséricorde, à l’amour fraternel, à la vérité, à l’honnêteté, à la franchise, à la sobriété, à l’humilité et à l’obéissance. Le vrai jeûne est donc composé de deux choses : La pratique de bonnes œuvres et la privation de nourriture.

Frères, je vous le dis encore : En ce temps prophétique de l’aube,  celui qui n’appartient pas Christ ne doit pas jeûner. Car Dieu ne prend pas plaisir à son jeûne. Celui qui n’a pas l’Esprit de Christ ne Lui appartient pas, selon ROM. 8 :9. Et celui qui n’appartient pas à Christ ne peut en aucun cas faire un jeûne auquel Dieu prend plaisir.

Que Dieu vous bénisse !

A bientôt !

FRERE ABOKON CHRIST-MOISE, LE FILS DE L’HOMME

 

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