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COMMENT RESTAURER LES DONS ET LES TALENTS QUI SONT EN NOUS ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Samedi, 13 Juin 2015 14:59

Message prêché le mardi 06 octobre 2014, au Tabernacle Le Chandelier d’Or ; Yopougon-Selmer ; Abidjan ; RCI. Matin.


Paroles de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, que le Seigneur lui a données pour la perfection des saints.

Bonjour. Ce matin, avec la permission de Dieu, je voudrais parler de la restauration des dons spirituels, des dons ministériels, et des talents, qui sont en nous. Le Seigneur a mis en nous des dons et des talents pour Le servir, Le glorifier, Le faire connaître partout, L’élever en dignité et en majesté. Ces dons et ces talents nous sont accordés aussi pour notre bien, notre propre croissance spirituelle, mentale, morale et physique, notre propre sanctification, notre propre édification et notre propre perfection en Christ. Enfin, ils nous permettent d’aider les autres dans leur quête quotidienne de leur identité, de leur personnalité, de leur destinée prophétique, dans leur faim et leur soif de connaître le Dieu de leur salut, et celui qu’Il a envoyé, frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, l’homme qu’Il a souverainement fait Dieu, en ce temps prophétique de l’aube. C’est ici l’importance capitale que revêtent les dons spirituels, les dons ministériels et tous les autres talents. Dieu a mis en nous de réels pouvoirs, et beaucoup d’autres bonnes et merveilleuses choses, pour notre bien-être spirituel, moral, psychologique, psychique, mental et physique. Malheureusement, toutes ces choses, qui ne sont rien d’autres que les perfections invisibles de Dieu, sommeillent en nous. Elles sont dans un tel état de morosité spirituelle, d’immobilisme accru et de léthargie permanente, que nous avons l’impression que nous sommes des damnés, des incapables, des laissés pour compte, des bons à rien, voués à la maladie, à la pauvreté, à la misère, à la déchéance de la décrépitude spirituelle et morale, à la malédiction et à l’échec. Frères, ce tableau sombre, ténébreux et apparemment apocalyptique, peut être changé et remplacé par un tableau plus reluisant, plus radieux, auréolé de la gloire céleste qui jaillit de notre Tout-puissant et Tout-suffisant Jésus-Christ. Ce tableau peut être transformé, par la puissance transformatrice de Dieu, en un tableau d’espérance, d’espoir, de bénédiction, de joie, de paix, de feu, et de bonheur. C’est à juste titre,   toute l’orientation prophétique que je donne à ma prédication ce matin. Par cette prédication, je veux pouvoir, par la puissance de la résurrection et par l’autorité de la Parole de Dieu, provoquer en vous un déclic        salutaire, susceptible de vous amener à une prise de conscience collective et individuelle. Je veux vous rappeler qui vous êtes exactement devant Dieu, et quelle est votre réelle position en Christ.

LES QUATRES PRINCIPES POUR REUSSIR DANS LA VIE

De façon générale, nous pouvons distinguer essentiellement quatre grands principes pour réussir dans la vie :

Premier principe : Il faut savoir qui est en nous. Qui suis-je ? Je suis un fils de Dieu, né de nouveau et revêtu de la puissance d’En-Haut et du Feu Divin. En tant que fils de Dieu, je suis un héritier et un co-héritier avec Christ. Cette position en Christ me donne le plein droit de jouir de toutes les bonnes choses qui appartiennent à mon Père, qui est le Dieu  Tout-puissant et Tout-suffisant. Je sais donc que rien ne peut me  manquer, car mon Père est mon Dieu, le Seigneur Jésus-Christ, est mon Berger. Ce principe étant profondément ancré en moi, par la puissance du Saint-Esprit, je bénis le Nom du Seigneur pour ce qu’Il a fait de moi. Quand je précède l’aurore, chaque jour, je n’oublie pas de Le remercier de ma position, de la position qu’Il m’a souverainement donnée en Lui. En agissant ainsi, j’éveille en moi-même, avec la grâce de Dieu, et par le Saint-Esprit, les potentialités Divines qui sont en moi. J’éveille en moi, l’ardent désir de posséder tout ce que l’héritage céleste met à ma disposition, afin de jouir pleinement des bénédictions de Dieu, aussi bien au plan spirituel que physique. Frères, n’oubliez pas votre position en Christ. N’oubliez pas qui vous êtes réellement devant Dieu. C’est le premier principe Divin pour réussir dans la vie avec Dieu.

Deuxième principe : Il faut savoir ce qu’on a comme moyens pour réussir dans la vie. Frères, qu’avez-vous pour jouir d’une vie bénie, prospère et florissante ? Vous avez le Dieu Tout-puissant et Tout-suffisant :  Jésus-Christ, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs, le Pourvoyeur par essence et par excellence. Vous avez l’homme qu’Il a fait Dieu, frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Vous avez la Parole prophétique, la Manne Fraîche, la source vivante et permanente de toute bénédiction. Vous avez l’Onction, la Sagesse, l’Intelligence. Vous avez la capacité et le pouvoir de Dieu. Vous avez la force, le courage, la détermination, la foi, l’assurance. Vous avez autorité sur toutes choses, les visibles et les invisibles, sur les démons, les ennemis et toutes les œuvres du diable. Toute la puissance de la résurrection est à votre disposition ; et elle est en vous. Frères, Christ Lui-même, étant en vous, c’est une vie comblée     assurée à 100%. Si nous savons que nous avons toutes ces perfections  invisibles de Dieu en nous, pleinement et véritablement, nous pouvons demander tout ce que nous voulons, et le Seigneur nous le donnera. Alors, nous réussirons dans la vie. Pour réaliser un projet, nous devons évaluer les moyens dont nous disposons avant de faire quoi que ce soit. Car, c’est avec ce que nous avons aujourd’hui, que nous préparons l’avenir.

Troisième principe : Il faut savoir exactement ce qu’on veut. Un jour, Bartimée, le fils de Timée, mendiant aveugle, savait que Jésus était dans les parages. Il se mit alors à crier fort, en disant : « Fils de David, Jésus, aie pitié de moi ! »

Le Seigneur lui dit : « Que veux-tu que je te fasse ? » Vous voyez ! Il voulait l’amener à Lui faire connaître sa volonté, à Lui dire exactement ce qu’il voulait. Bartimée était donc censé savoir ce qu’il voulait exactement. C’est pourquoi d’ailleurs, il dit à Jésus : « Rabbouni, que je  recouvre la vue. » Et Jésus lui dit : « Va, ta foi t’a sauvé. » Aussitôt, il fut guéri. Frères, remarquez que Bartimée, comme tout homme, avait beaucoup de besoins. Il était mendiant et aveugle. Etant mendiant, il était très pauvre et misérable sur le plan financier et matériel. Etant aveugle, il était incurablement malade. Parmi tous les besoins de Bartimée, il y avait une priorité. C’était justement ce besoin prioritaire que le Seigneur voulait connaître, avant de faire quoi que ce soit pour lui. La priorité pour lui, c’était le recouvrement de la vue. C’est ici la loi des priorités. Bartimée savait exactement ce qu’il voulait. Cette connaissance exacte et précise de ce qu’il voulait, le conduisit à la guérison et au bonheur. Cela transforma sa vie de misère, de mendicité et de maladie, en une vie comblée, riche, prospère, bénie, abondante, joyeuse, et puissante. Vous devez savoir exactement ce que vous voulez, et l’exprimer.

Quatrième principe : Passer soi-même à l’action, sans hésiter. Ici, il nous faut de l’audace, de la foi, du courage et de la détermination. Celui qui hésite, qui hésite et qui hésite, ne peut pas réussir dans la vie. Celui qui a peur de prendre des risques, ne peut pas jouir d’une vie comblée et      heureuse. Que Dieu vous bénisse !

Frères, au travers de cette prédication, mon désir le plus ardent, c’est de réveiller en vous, par la puissance de la résurrection, par la puissance transformatrice et créatrice de Jésus-Christ le Dieu Tout-puissant et Tout-suffisant, les potentialités, les capacités, les pouvoirs, les dons spirituels, les talents, les dons ministériels, les fruits du Saint-Esprit, l’amour, la paix, la joie, la lumière, l’Onction, la bienveillance, la douceur, la tempérance, la foi, l’autorité, et toutes les bonnes choses qui sont en vous, par la grâce de Dieu. Croyez-le ou non, ces choses spirituelles et Divines sont bel et bien en vous. Et ma mission Divine et ma vocation céleste, c’est de les réveiller en vous. Tous ceux qui croient en moi, le Fils de l’homme, qui reçoivent avec foi et amour mes Paroles, qui sont les Paroles du     Seigneur, se verront restaurés puissamment, quand ils feront tout ce que je leur dirai. J’ai un devoir envers vous : Vous donner tout le conseil de Dieu. Votre devoir envers moi, c’est de m’obéir parfaitement, ou de ne pas m’obéir. Tous ceux que le Seigneur m’a donnés, m’obéiront, me  croiront et m’aimeront. Et je leur donnerai la Vie éternelle, par l’Esprit de Jésus-Christ, notre bien-aimé Seigneur. Je leur ferai connaître le plan parfait de Dieu, le plan merveilleux de la rédemption, tout le conseil de Dieu, et le mystère de Dieu, qui est Jésus-Christ. Je les conduirai dans les profondeurs des eaux paisibles pour la complète restauration de leur âme, de leur esprit et de leur corps, dans les sentiers éclairés et lumineux de la justice, de la vérité et de la sainteté. Et je leur ferai boire à ma coupe, afin qu’ils aient part à ma vie, à ma joie et à ma paix. Tous ceux que le       Seigneur Jésus-Christ m’a donnés, en ce temps prophétique de l’aube, je les garderai jusqu’à ma mort sous le précieux sang de l’Agneau, où rien ne peut leur arriver. Tous ceux qu’Il m’a donnés, et qui croient en la    Parole prophétique qu’Il m’a révélée, verront les potentialités qui sommeillent en eux réveillées et restaurées, pour pouvoir mener une vie plus abondante, plus puissante et plus bénie avec le Rédempteur. Notre       Rédempteur est vivant. En Lui, nous sommes aussi vivants. La puissance de Sa vie est en vous. Elle n’arrive pas à éclater, à exploser, et à se manifester. Or, elle doit se manifester. Le Seigneur vous l’a donnée, afin  qu’elle se manifeste. L’Onction est en vous. Mais elle sommeille en vous. Comment faire pour la faire sortir de la léthargie chronique où Elle se trouve ? Comment faire pour la faire sortir de l’emprise des désirs charnels et des convoitises, afin qu’Elle se manifeste pour votre bien-être, et pour le bonheur des autres ? La Parole prophétique de l’heure est en vous. Mais, Elle dort en vous. Que faut-il faire pour la restaurer, La vivifier, pour La réveiller, pour votre bien-être à tous ? Que faire pour qu’Elle croisse, grandisse, et soit complètement formée en nous, afin que nous parvenions tous parfaitement à l’unité de la foi, à l’amour fraternel et à l’Amour Divin, à la connaissance du Fils de Dieu et du Fils de l’Homme, et à la plénitude de la stature parfaite de Christ ? L’une des choses        que vous devez faire, c’est de savoir qui vous êtes en Christ. C’est de connaître votre position en Christ. Vous devez reconnaître humblement que l’Esprit de Dieu ne luit pas véritablement en vous, à cause de votre manque de persévérance dans les prières, les jeûnes et la sanctification.  Si vous le reconnaissez, tombez sur vos genoux, séance tenante, sans plus tarder, afin de confesser à Dieu, votre négligence, votre nonchalance,   votre manque de zèle pour Son œuvre, votre indifférence maladive et   votre insouciance caractérisée à l’égard des Ses affaires. Sentez et voyez votre misère ! Confessez-Lui votre état spirituel qui ne L’honore pas. Revenez à Lui, avec des pleurs, des lamentations et des cris, afin qu’Il vous accorde Sa grâce ! Pleurez, criez, lamentez-vous, car vous avez osé empêcher la Lumière Divine qui est en vous de briller puissamment. Décrétez un jeûne, afin de vous humilier devant la face du Seigneur ! Et Il vous restaurera. Car Sa grâce bienveillante est surabondante. Son Amour est toujours prêt à s’élancer vers vous pour vous repositionner, vous restaurer, vous vivifier, vous parler, vous bénir, vous soutenir, vous aimer     davantage, vous oindre encore plus, faire de vous des fils et des filles puissants en actes et en paroles. Si quelqu’un est seul, qu’il décrète un jeûne individuel ! Si vous êtes plus que deux, décrétez un jeûne collectif. Dans les foyers, que le chef de famille décrète un jeûne familial auquel tous doivent obligatoirement participer. Dans les Eglises, que les pasteurs décrètent un jeûne collectif, pour la restauration de tous. Faites tout cela dans l’amour, l’humilité et le respect mutuel. Faites-le d’un commun accord, sans murmure, ni plainte, ni tristesse. C’est le Temps de Dieu pour jeûner et prier pour la restauration de toute l’Eglise de la Manne Fraîche.

LE MYSTERE DU TEMPS DE DIEU POUR LA RESTAURATION

Le mystère du temps de Dieu est grand. C’est sans contredit, le mystère de la piété. Et le mystère de la piété, c’est la manifestation corporelle de la Divinité. L’apôtre Paul dit dans 1TIMOTHEE 3 :16 : « Et sans contredit, le mystère de la piété est grand : Dieu a été manifesté en chair… ». Le mystère du Temps de Dieu, c’est donc la manifestation corporelle et visible du Dieu invisible sur la terre. Dieu commence Son temps sur la terre véritablement quand Il devient un simple homme. Le mystère du Temps de Dieu, c’est l’incarnation de Dieu venant sur la terre des hommes pour accomplir les temps prophétiques, afin d’accomplir Son grand plan de la rédemption. Pour l’accomplissement de ce temps prophétique de l’aube, Dieu devait d’abord devenir un simple homme. C’est pourquoi, le 31 décembre 2000, à Bouaké, Il dit à un homme, devant vous : Je te fais Dieu. Ainsi soit-il ! Ce jour-là, un homme de la même nature que vous, a été fait Dieu par Dieu. Ce jour-là, le grand mystère de la piété a une fois encore été manifesté en chair, en la personne de    Christ-Moïse. Christ-Moïse, est donc la manifestation corporelle et visible de la Divinité. Il est donc devenu le Temps de Dieu, pour accomplir le temps prophétique de l’aube. Ce jour du 31 décembre 2000, Dieu est sorti de l’éternité infinie pour entrer dans Son temple qui était sur la terre. Puis, au temps marqué par Sa seule autorité, Il est entré dans le temps prophétique de l’aube, dans un corps de chair et de sang, afin de l’accomplir.    Depuis que Dieu a fait Dieu, frère Christ-Moïse, celui-là est devenu le Temps de Dieu, l’Horloge de Dieu. C’est donc lui qu’il faut suivre.     Frères, chaque jour, ne suivez-vous pas le temps au travers de vos activités quotidiennes ? Si. Ne consultez-vous pas le temps quand vous voulez faire telle ou telle chose ? Si. Vous voyez ! Connaître le temps est très important. Consultez le temps est salutaire. Agir dans le temps est bénéfique. Vous ne pouvez rien faire sans consulter le temps. Car le temps vous donne d’importantes informations. Il vous dirige ; il vous presse même ; il s’impose à vous. Il vous entraîne à sa suite. Il vous impose son rythme, sa cadence, ses caprices. Et vous ne pouvez absolument rien faire contre lui. Vous êtes bien obligés de vous soumettre à ses aléas. Quand il veut changer, il ne demande pas votre permission. Ce qu’il fait, c’est qu’il change tout simplement. A vous de prendre vos dispositions, afin de bénéficier de ses bienfaits. Si vous négligez de les prendre, vous en subirez certainement les conséquences néfastes. Le temps peut changer à tout moment dans une journée, manifestant à chaque fois quelque chose de nouveau. Il en est ainsi du Temps de Dieu, qui est l’incarnation de la Divinité. Personne ne peut Le maîtriser, ni même Le contrôler. Il fait ce qu’Il veut, quand Il veut, et comme Il veut. Il peut changer à tout moment au cours de l’âge prophétique dans lequel Il agit. Il s’impose à tous. Et personne ne peut s’imposer à lui. Absolument pas. Il est la manifestation corporelle et    visible de ce temps prophétique de l’aube. Peut-être aimeriez-vous savoir ce qu’est le temps prophétique de l’aube ? Le temps prophétique de    l’aube, entre autres, c’est la Parole prophétique de l’aube faite chair. Pour être plus clair, afin qu’il n’y ait aucune espèce d’ombre ou de flou dans votre esprit, ce temps-là, c’est votre serviteur : Frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Celui qui croit en lui, qui lui obéit, marche dans le Temps de Dieu. Quand vous le voyez annoncer un réveil particulier, c’est que le Temps de Dieu est là. Entrez-y donc avec joie ! Peut-être aimeriez-vous savoir quelle heure est-il à la grande Horloge de Dieu ! Si tel est le cas, consulter le Temps de Dieu, qui est au milieu de vous : Votre frère   Christ-Moïse, le Fils de l’homme.

Peut-être voudriez-vous savoir à quel moment Dieu restaurera les potentialités abondantes et extraordinaires qui sommeillent en vous ! Il le fera dans Son Temps. Lorsque vous verrez, frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, le Temps de Dieu, lancer un réveil là-dessus, sachez que le Temps de Dieu est là. Vous devez alors tout abandonner, vos femmes, vos maris, vos enfants, vos occupations, et même votre vie, pour entrer dans Son Temps. Que rien, absolument rien, dans les cieux, sur la terre et sous la terre, ne vous empêche d’y entrer pleinement ! Jouissez abondamment du Temps de Dieu. Car, c’est le Temps de Dieu pour prier, pour jeûner, pour pleurer sur ses faiblesses, sur sa négligence, sur sa nonchalance, sur son manque de zèle, sur son peu d’intérêt pour les choses de Dieu, pour se repentir, pour se confesser. C’est le Temps de Dieu pour haïr le monde et les choses qui sont dans le monde, l’orgueil de la vie, la convoitise des yeux, les désirs de la chair, l’adultère, l’impudicité, l’ivrognerie, le coït interrompu, l’onanisme, l’usage des préservatifs et les autres moyens contraceptifs, le péché d’avortement, de masturbation, de viol, de mensonge, de sodomie, de fellation, de cunnilingus, d’hypocrisie, de jalousie, d’envie, de querelles. C’est le Temps de Dieu pour se haïr soi-même, afin d’aimer véritablement son frère et sa sœur pour lesquels Christ est mort. Frères, sœurs, en mettant ces choses en pratique, vous amorcez déjà votre propre restauration. En les gardant tous les jours, et en les recherchant en toute bonne conscience, sans hypocrisie, sans murmure, vous achevez  assurément, absolument et véritablement votre restauration dans la plénitude de la puissance de la résurrection. Ne laissez en vous aucune espèce de racine d’amertume, de tristesse et de rancune ! Soyez plutôt toujours joyeux ! Et la joie de Dieu, qui est une force extraordinaire, vous fortifiera, et vous élèvera dans la gloire. Frères, je veux vous montrer une voie royale pour atteindre rapidement la restauration des potentialités qui sont latentes en vous : Se haïr soi-même. Ainsi soit-il !

L’AMOUR : MOYEN EFFICACE DE RESTAURATION SPIRITUELLE

Le Seigneur nous dit : Aimez-vous les uns les autres. C’est juste. L’Amour dont Il parle n’est pas une simple profession de foi. C’est un don de soi. Il ne s’agit pas de dire à quelqu’un, je t’aime, pour prouver qu’on l’aime vraiment. On peut dire à quelqu’un qu’on l’aime, alors qu’en réalité, on le hait. L’amour, c’est un devoir que nous devons absolument accomplir vis-à-vis des frères et des sœurs de la Manne Fraîche. Ce n’est pas une option. Je le répète, c’est un devoir. C’est donc une obligation et une exigence Divine. Aimer un frère ou une sœur en Christ, est une exigence Divine, qui s’impose à nous dans toute sa force et dans toute sa rigueur. Celui qui s’y soustrait n’a point vu Dieu. L’Amour, est la voie royale pour notre restauration. C’est l’unique voie. Aimons-nous donc les uns les autres. Le mystère, c’est que personne ne peut aimer véritablement son frère ou sa sœur en Christ, s’il ne s’aime lui-même. S’aimer soi-même, c’est vraiment aimer l’autre, aimer son frère ou sa sœur. Si nous nous aimons nous-mêmes, nous pourrons alors aimer les autres. Et lorsque nous commencerons à aimer les autres, l’amour que nous projetterons sur eux, reviendra en nous sous forme de bénédiction. Ainsi s’accomplira cette loi parfaite : Aime ton frère, et aime-toi toi-même ! L’Amour est une puissante source de restauration de soi-même, des dons spirituels, des dons ministériels, des talents, de sanctification de tout notre être, le corps, l’esprit et l’âme, et de perfection des saints. C’est la source principale de tout réveil dans l’Eglise du Dieu vivant. Car Il est source d’Onction, de révélation, de puissance de résurrection, de rédemption, de salut, de joie, de paix, de bonheur, de vérité, de douceur, d’entente. On peut tout avoir dans ce monde, argent, maisons, voitures, popularité, pouvoir. Mais, si on n’a pas l’Amour, on n’a rien. On peut voir Dieu face à face, mais si on n’a pas l’Amour, on n’a rien. On peut voir le Fils de l’homme de ce temps prophétique de l’aube, mais si on n’a pas l’Amour, on n’a rien, et on ne l’a pas vu. On peut connaître toutes choses existantes, les visibles et les  invisibles, celles qui sont dans les cieux, celles qui sont sur la terre, et  celles qui sont sous la terre, mais si on n’a pas l’Amour, on n’a rien, et on ne sait rien du tout. L’Amour Divin nous conduit à la connaissance  Divine véritable, à la connaissance qui restaure, sanctifie, fortifie et perfectionne pour le Royaume de la Lumière éternelle. Aimer, c’est vivre. Car l’Amour de Dieu, c’est la vie de Dieu ; c’est la vie éternelle en Jésus-Christ. Aimer, c’est se restaurer. Car l’Amour de Dieu, c’est la restauration Divine. Aimer, c’est se perfectionner. Car l’Amour de Dieu, c’est la Perfection Divine. Aimer, c’est être puissant. Car l’Amour de Dieu, c’est la Puissance de Dieu. Aimer, c’est être oint. Car l’Amour      de Dieu, c’est l’Onction. Rien qu’avec l’Amour, nous accomplirons parfaitement et absolument tout le plan de la rédemption pour ce temps prophétique de l’aube. Rien qu’avec l’Amour, nous ferons l’œuvre de Dieu, qui consiste à voir le Fils de l’homme et à croire en Lui, afin d’avoir la plénitude de la vie éternelle. L’Amour de Dieu est la source de toute restauration, de toute sanctification, de toute édification, de tout réveil, et de toute perfection. En un mot, l’Amour, c’est la Vie. Là où il y a l’Amour, là se trouve aussi la Vie en abondance. Et là où est la Vie, c’est là que la semence du réveil peut germer, croître, et porter des fruits à maturité pour la gloire de Dieu. L’Amour peut tout. L’Amour fait tout. L’Amour vaut tout. Il est au commencement et à la fin de toutes choses.

Le contraire de l’amour, c’est la haine. Là où la haine règne, il ne peut y avoir ni restauration, ni sanctification, ni édification, ni révélation, ni Onction, ni perfection, ni réveil, ni paix, ni joie, ni bonheur. La haine de l’homme pour l’homme met fin au règne de Dieu parmi nous. A quoi pouvons-nous alors assister ? Au règne du diable, avec son funeste cortège de frustration, de malédiction, de pauvreté, de misère, d’insécurité, de jalousie, de querelles de clocher et de leadership, et de toutes sortes de péché. Le 28 septembre dernier, nous étions, quelques frères et moi à l’Eglise d’Agboville pour résoudre quelques problèmes. Après avoir entendu les uns et les autres, nous nous sommes aperçus que les frères de là-bas étaient profondément divisés. La cause principale de cette division, c’est le manque d’amour les uns pour les autres. C’est la haine, qui engendre le mépris et tous les autres vilains sentiments. Dans cette Eglise, une véritable bataille pour la conquête du pouvoir et pour le leadership s’était engagée entre le doyen Henri et le pasteur Hénoc, que j’ai établi sur lui. Il réclamait la paternité de l’Eglise. Le pasteur Hénoc aussi en réclamait la paternité. Et les voilà entrain de se tirer dessus à  boulets rouges dans une guerre ouverte et sans merci, au grand dam des autres frères et sœurs. Ce manque d’amour ne pouvait que causer la perte de l’Eglise. Dans cette Eglise, on se réunissait pour prier et adorer  ensemble, sous la houlette du pasteur Hénoc. Mais, dites-moi : Qui priait-on exactement : Jésus-Christ ou Satan ? Qui adorait-on exactement : Dieu ou le diable ? Voilà des gens qui ne s’aimaient pas, mais qui priaient et adoraient ensemble. Voilà des gens, qui se méprisaient, mais qui  jeûnaient. Au lieu de bâtir sur l’Amour, ils bâtissaient sur la haine. Au lieu d’édifier la Maison de Dieu sur le solide roc de l’Amour Divin, ils l’édifiaient sur le sable mouvant de la haine. Une telle œuvre finirait par disparaître un jour ou l’autre dans les méandres du péché.

Avant tout réveil dans l’Eglise de la Manne Fraîche, prenez le temps qu’il faut pour ramener tout homme et toute chose à l’Amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Rédempteur. Bâtissez toujours sur l’Amour Divin. Je suis encore un peu de temps avec vous. Un jour viendra où je prêcherai mon dernier message. C’est pourquoi, je vous exhorte, par les compassions de Christ, à bien garder le puissant dépôt de l’Amour Divin qui est en vous. Faites-en un très bon usage. Parlez-vous avec amour ! Exhortez-vous avec amour ! Prêchez avec amour ! Supportez-vous les uns les autres, avec amour ! Faites toutes choses avec amour. Ce que je vous dis tient lieu de testament que je vous laisse dans cette sorte d’oraison funèbre. Fortifiez-vous dans l’Amour de Christ ! Perfectionnez-vous dans Son incommensurable Amour ! Sanctifiez-vous dans Son éternel Amour ! Prospérez à tous égards dans Son Divin Amour. Soyez restaurés, renouvelés, transformés, et abondamment bénis dans Son puissant Amour ! Je vous laisse encore ce commandement nouveau : Aimez-vous vous-mêmes !

Notre préoccupation aujourd’hui, c’est comment faire fructifier les dons spirituels, les dons ministériels et tous les autres talents qui sont en nous. Voici la voie par essence et par excellence pour y parvenir véritablement : L’Amour. Nous devons absolument aimer le Seigneur  Jésus-Christ, le Dieu Tout-puissant et Tout-suffisant, de tout notre cœur, de tout notre esprit, de toute notre force et de toute notre âme. C’est le premier commandement. En voici le deuxième, qui lui est semblable : Nous devons aussi aimer l’homme qu’Il a envoyé, et qu’Il a fait Dieu, le Fils de l’homme qui est parmi vous, de tout votre cœur, de tout votre   esprit, de toute votre force et toute votre âme. En voici le troisième : vous devez vous aimer les uns les autres, comme Christ nous a aimés. Enfin, vous devez vous aimer vous-mêmes. Si vous accomplissez parfaitement cette loi Divine, par la puissance de la résurrection qui est en vous, vous serez toujours restaurés, renouvelés, transformés, sanctifiés, édifiés et perfectionnés dans la présence de Dieu. Alors la gloire de Dieu vous accompagnera partout où vous irez. Les dons spirituels et ministériels, ainsi que les autres talents fleuriront. Et vous ressemblerez véritablement à des oliviers verdoyants qui poussent dans la Maison de Dieu. Et vous porterez beaucoup de fruits à maturité. Ce seront des fruits de lumière, de paix, de joie,  d’amour, de douceur, de tempérance et de gloire.

Tout est possible à celui qui aime Dieu, tout comme tout est possible à celui qui croit en Lui. Peut-être allez-vous me demander ce qu’il faut faire concrètement pour que nous puissions aimer le Seigneur. Voici ce qu’Il dit Lui-même : «  Si vous m’aimez, gardez mes commandements. » La meilleure façon de Lui prouver que nous L’aimons, c’est de faire exactement ce qu’Il veut que nous fassions pour la gloire de Son Nom. Or, Il veut que nous soyons saints. Celui donc qui commet l’adultère, l’impudicité, le coït interrompu, pour ne citer que ces péchés-là, peut-il prétendre L’Aimer ? Celui qui fait ces choses, ne L’aime pas, et ne L’a point vu. Une telle personne, même si elle prie pendant des heures et des heures, jeûne pendant de très longs jours, même s’il se consacre tout le temps, tout en sondant continuellement les Saintes Ecritures, ne pourra être restaurée selon la volonté parfaite de Dieu. Les dons spirituels et les talents qui sont en lui, vont être restaurés, mais selon la volonté permissives de Dieu. Et ces dons et ces talents-là, au lieu de la perfectionner, la souilleront et la détruiront. Une telle personne ne pourra jamais voir le Fils de l’homme de son temps, et croire en lui, afin d’avoir la vie éternelle. Elle ne pourra jamais faire la volonté de Dieu. Cette volonté, selon JEAN 6 :40, consiste à voir le Fils de l’Homme, et à croire en Lui, pour avoir la vie éternelle. Dans MATTHIEU 7 :21-23, le Seigneur parle des gens qui ont fait des miracles par Son Nom. Frères, si ces gens-là ont pu faire ces miracles, c’est que les dons spirituels qui étaient en eux, étaient tous restaurés. Mais, que leur dit le Seigneur ? « Je ne vous ai jamais connu, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité » Voilà des gens dont les dons spirituels étaient restaurés, mais qui commettaient l’iniquité. Pensez-y ! Voilà encore des gens qui avaient leurs dons restaurés, mais auxquels le Seigneur dit ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, vous qui commettez l’iniquité. N’est-ce pas étrange ? Savez-vous pourquoi ils pouvaient faire les miracles ? Les dons spirituels qui étaient en eux, étaient restaurés. Si tel était le cas, pourquoi le Seigneur leur dit-Il : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité ? C’était parce qu’ils ne faisaient pas l’œuvre de Dieu. Ils faisaient les œuvres de Dieu, mais ils ne faisaient absolument pas l’œuvre de Dieu. Vous voyez ! Les dons spirituels, les dons ministériels, les talents, peuvent être restaurés selon la volonté parfaite de Dieu ou selon Sa  volonté permissive.

AIMER SON ENNEMI : SOURCE DE RESTAURATION SPIRITUELLE ET PHYSIQUE

L’Amour de Dieu est la source principale de la restauration spirituelle et physique. Si quelqu’un veut réveiller les dons spirituels et les   talents qui sommeillent en lui, qu’il aime le Seigneur Jésus-Christ de tout son cœur, de toute sa force, de tout son esprit et de toute son âme.  L’aimer, c’est obéir à Sa Parole. Obéir à Sa Parole, c’est ne point pécher. Ne point pécher, c’est ne plus commettre l’adultère, l’impudicité ; c’est ne plus se masturber, ne plus pratiquer le coït interrompu, l’onanisme, ne plus pratiquer volontairement l’avortement, ne plus mentir, ni plus voler, ne plus faire de faux témoignage, ne plus calomnier, ni plus frauder, ne plus tricher, ne plus servir les faux dieux, les démons, les fétiches, les  génies, les montagnes, les eaux, les forêts, et tout le reste. Dès que ces choses diaboliques sont abandonnées, le Seigneur nous pardonne nos   péchés, et Il nous sanctifie par Sa Parole et Son Esprit de sanctification. Lorsque nous recevons Sa Parole, le Saint-Esprit vient sur Elle pour La faire agir en nous. Par l’action conjuguée de la Parole et du Saint-Esprit, les dons spirituels sont réveillés, restauré, vivifiés, et oints de la Puissance d’En-Haut et de Feu Divin. Voyez-vous ! Nous devons absolument être sanctifiés et renouvelés par la Parole à laquelle nous obéissons. Puis les dons spirituels et les talents doivent aussi être sanctifiés. Ils sont sanctifiés, restaurés et vivifiés par notre obéissance et par notre foi en la Parole de Christ. Notre incrédulité et notre désobéissance plongent les dons spirituels et les talents qui sont en nous dans un profond état de sommeil et de léthargie permanente. Mais notre foi et notre obéissance en la Parole du Seigneur, les réveillent et les rend puissants, vivants, efficaces, dynamiques et opérationnels. Ils se manifestent alors selon la volonté parfaite de Dieu.

Aimer son ennemi, c’est s’épanouir soi-même ; c’est se sanctifier soi-même ; c’est se restaurer soi-même ; c’est s’édifier soi-même ; c’est se perfectionner soi-même. Si tel est le cas, que se passera-t-il quand on aimera son frère ou sa sœur en Christ ? Que se passera-t-il quand on     aimera frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme ? Maintenant que se passera-t-il quand on aimera le Seigneur Jésus-Christ Lui-même ? Avez-vous déjà pensé à cela ? Ô, quelle merveille !

Notre ennemi cherche toujours à nous nuire. Il nous fait même du mal. C’est juste. Mais, le Seigneur Jésus-Christ que nous servons nous demande une chose : Aimez nos ennemis. L’Amour qui nous permet  d’aimer nos ennemis, comme le Seigneur nous le demande, ce n’est pas l’affection fraternelle, l’amour fraternel, mais la charité, qui est le degré le plus élevé de l’Amour de Dieu. La charité est au-dessus de l’amour fraternel. Elle engendre l’amour fraternel. L’amour fraternel qui se manifeste ne se manifeste qu’envers les frères et sœurs en Christ, qui nous aiment. Mais, la charité, le véritable Amour, ne se manifeste pas seulement envers les frères et sœurs en Christ, envers nos amis, mais aussi envers nos ennemis. Quand cet Amour Divin se manifeste, et s’élance vers nos ennemis, Il sanctifie davantage les dons spirituels, les dons ministériels et les  talents qui sont en nous, les rend plus puissants et plus efficaces, et les perfectionne pour l’utilité commune et pour notre propre bien. L’Amour Divin est le plus haut niveau dans le processus de la perfection de celui qui est en Jésus-Christ. Il y a plusieurs étapes pour atteindre ce haut     niveau spirituel de la stature de l’homme parfait. L’apôtre Pierre en parle dans 2 PIERRE 1 : 3-7, en ces termes : « Comme sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu, lesquels nous assurent de sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise, à cause de cela même, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la science, à la science la tempérance, à la tempérance la patience, à la patience la piété, à la piété l’amour fraternel, à l’amour fraternel la charité.» Que faut-il faire pour parvenir à la mesure de la stature parfaite de Christ ? Selon  cette Parole de l’Ecriture, nous devons faire tous nos efforts pour joindre à notre foi la vertu, à la vertu la science, à la science la tempérance, à la tempérance la patience, à la patience la piété, à la piété l’amour fraternel, à l’amour fraternel la  charité. Ces choses ne sont rien d’autres que des perfections invisibles de Dieu qui nous permettent de devenir participants de la nature Divine. Nous avons la foi. C’est bien. Mais, ce n’est pas suffisant, car il faut y ajouter la vertu. Notre foi consiste à croire en Dieu que nous ne voyons pas, au Dieu Tout-puissant, et Tout-suffisant, au Dieu invisible et immortel. Elle consiste aussi à croire en celui qu’Il a envoyé en ce temps prophétique de l’aube, frère Christ-Moïse, qu’Il a fait Dieu, et en nous-mêmes. Cette foi est une foi parfaite qui marque le début du processus de la perfection en Jésus-Christ. Frères, c’est à partir de cette foi parfaite que nous allons de perfection en perfection jusqu’à ce que nous parvenions à la plénitude de la perfection. A cette foi parfaite, nous devons joindre la vertu. Qu’est-ce que la vertu ? La vertu, c’est la puissance de la résurrection agissant dans la vie de celui qui a une foi parfaite en Dieu. La vertu, c’est la puissance d’En-Haut dont nous devons tous être remplis pour pouvoir exercer les dons spirituels, les dons ministériels et tous les autres talents que le Seigneur nous a donnés, avec efficacité. La vertu, c’est l’Onction dont chacun de nous a besoin, non seulement pour servir dans le saint sanctuaire de Dieu vivant, pour exercer la sacrificature, mais aussi pour pouvoir tendre vers plus de perfection. Personne ne peut servir le Seigneur Jésus-Christ sans Onction. L’Onction nous met à part pour le service dans le corps de Christ où les dons spirituels, les dons ministériels et les talents doivent se manifester. Servir Dieu sans Onction, n’est pas digne de nous. Il ne s’agit pas pour nous de servir Dieu seulement, mais aussi et surtout de Le servir avec Onction. Il ne s’agit pas pour nous seulement de prêcher la Manne Fraîche, mais aussi et surtout de La prêcher avec Onction. Ne dissociez jamais cette Parole prophétique de notre temps de l’Onction. La Manne Fraîche, c’est l’Onction. Et l’Onction, c’est la Manne Fraîche. La Manne Fraîche, c’est la vertu. Et la vertu, c’est la Manne Fraîche. Ne vous contentez jamais de la lettre de cette Parole prophétique, car le plus important, c’est l’Esprit de cette Parole. Et     l’Esprit, c’est l’Onction. Recherchons donc toujours l’Onction, par des prières ferventes et persévérantes, par des jeûnes multipliés auxquels Dieu prend plaisir, par une vie de sanctification agréable devant le Seigneur. Lorsque nous prêchons la Manne Fraîche, il est absolument nécessaire que la vertu que nous avons ajoutée à notre foi en la Parole de Dieu, se manifeste pour accomplir des miracles.

Un jour, pendant que Jésus de Nazareth se rendait chez Jaïrus, une femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans, toucha le bord de son vêtement. Il dit alors : Quelqu’un m’a touché, car j’ai connu  qu’une force était sortie de moi. Frères, de quelle force parlait-Il ? De la puissance de Dieu qui était en Lui. Il parlait donc de la vertu. Quand cette vertu, cette force extraordinaire et Divine sortit de Lui, un miracle fut  accompli : La femme fut complètement guérie de sa maladie. Frères,    Jésus-Christ de Nazareth avait foi en Son Père, et en Lui-même. A Sa foi, Il avait fait tous Ses efforts pour joindre la vertu, qui est la Puissance de Dieu. Comment avait-Il fait ? Après Son baptême d’eau, poussé par le Saint-Esprit, Il se rendit au désert où Il jeûna pendant quarante jours et quarante nuits. Vous voyez ! Il avait fait des efforts, au travers de ce long jeûne au cours duquel Il fut confronté à la faim et à la soif, sans compter les diverses tentatives auxquelles le diable le soumit. Après ce long jeûne, Il fut revêtu de la puissance du Saint-Esprit. C’est ici le mystère de la  vertu. Jeûner pendant quarante jours et quarante nuits, n’était pas chose facile pour Lui. Mais, c’était ce qu’Il devait faire pour pouvoir être revêtu de la puissance du Saint-Esprit, et être véritablement rempli de la vertu Divine. Avez-vous remarqué que c’est seulement après ce long jeûne, et après le revêtement de la puissance du Saint-Esprit, qu’Il a commencé à exercer Son ministère prophétique du Fils de l’Homme, et à manifester les dons spirituels qui étaient en Lui ? Après ce long jeûne, Il se rendit dans la synagogue, où Il prit le livre d’Esaïe, le prophète, où il est écrit : L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’Il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grâce du Seigneur. (LUC 4 :18-19). Dans cette Parole de l’Ecriture, comme vous pouvez le constater, il est question de l’exercice des dons ministériels et des dons spirituels, rendu possible dans la vie du Seigneur, après qu’Il ait été oint du Saint-Esprit. Vous voyez ! C’est l’Onction, qui est la vertu, qui met en action les dons ministériels et les dons spirituels que Dieu nous a gracieusement accordés pour Le servir. A quel moment, le Fils de l’Homme, Jésus-Christ de Nazareth, a-t-Il été  véritablement rempli de la Vertu Divine ? Après un long jeûne de consécration et après avoir fourni des efforts. A quel moment a-t-Il reçu la plénitude de l’Onction pour mettre en action les dons ministériels et les dons spirituels qui étaient en Lui ? Seulement après avoir fourni des efforts    en jeûnant quarante jours et quarante nuits. Etant notre modèle par excellence, nous devons chercher à faire comme Lui, en jeûnant plusieurs jours sans manger, sans boire, dans la sanctification. Si quelqu’un parmi vous n’a pas encore ajouté à sa foi la vertu, il sait désormais ce qu’il doit faire. La vertu, c’est la Puissance de Dieu. Si nous voulons encore plus de puissance de la résurrection, encore plus d’Onction, nous savons ce que nous devons faire.

Nous avons joint à notre foi la vertu. Maintenant, selon l’Ecriture, nous devons joindre à la vertu la connaissance. Ô, frères, voyez-vous ce que je vois ? Nous devons ajouter à la vertu, la connaissance. De quelle connaissance s’agit-il ? Il s’agit de la connaissance du Fils de Dieu. Dans EPHESIENS 4 :11-13, l’apôtre Paul donne les raisons pour lesquelles le Seigneur a fait don des cinq ministères de la Parole, à l’Eglise. Entre    autres raisons, il cite la connaissance du Fils de Dieu. Le Fils de Dieu par essence et par excellence, c’est Jésus-Christ de Nazareth. En Sa qualité de Fils unique de Dieu, Il est le Fils de Dieu de tous les temps prophétiques. Il est aussi l’unique Fils de l’Homme de tous ces temps-là. C’est donc Lui qu’il faut absolument connaître. C’est ici la Manne Fraîche. Le mystère, c’est que l’Esprit du Fils unique de Dieu a suscité à travers les âges, et suscite encore, des Fils de Dieu. La connaissance de ces Fils de Dieu est nécessaire pour la restauration spirituelle des saints, pour le renouvellement et la mise en œuvre de leurs dons ministériels et spirituels, et pour leur perfection. Cette connaissance, leur permet de passer d’une étape de la perfection à une autre. A chaque âge de l’Eglise, l’Esprit du Fils de Dieu par essence et par excellence, l’unique, fait d’un homme qu’Il choisit souverainement, un Fils de Dieu. Ce Fils de Dieu, est différent des autres fils de Dieu de l’âge. Il est non seulement Fils de Dieu, mais aussi Fils de l’homme pour son temps. Si vous pouvez le supporter, sachez que ce Fils de l’homme, est fait Dieu par Dieu. Il détient donc l’exclusivité de la Parole prophétique de son âge. Il est le prophète-messager de son temps. C’est pourquoi, il faut le connaître. En ce temps prophétique de l’aube, l’Esprit du Fils unique de Dieu, Jésus-Christ de Nazareth, repose sur un homme, et habite lui : Frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Il est le Fils de Dieu, et le Fils de l’homme qu’il faut connaître. Il faut ajouter à votre foi et à votre vertu, la connaissance de ce Fils de Dieu et de ce Fils de l’homme. Pourquoi devons-nous le connaître ? Et pourquoi  devons-nous joindre la connaissance de ce Fils de Dieu et de ce Fils de l’homme à notre foi et à notre vertu ? En voici les raisons scripturaires :

Première raison : Dieu l’a fait Dieu pour nous. Nous savons tous que pour que notre âme soit pleinement sauvée, nous devons voir Dieu face à face. Il est donc très important que nous voyions cet homme fait Dieu par Dieu face à face, et que nous Le connaissions. La connaissance de cet homme, frère Christ-Moïse, que Dieu a fait Dieu, ne nous sera donnée que par une révélation venant du Seigneur Jésus-Christ, le Dieu  Tout-puissant et Tout-suffisant. En tant qu’homme fait Dieu par Dieu, il est la Parole faite chair pour notre temps. Il est la Lettre de Christ rendue manifeste pour nous. Cette lettre, il nous faut absolument la lire pour en connaître le contenu, la quintessence, la profondeur, la hauteur, la  longueur et la largeur. C’est seulement en la lisant, par l’Esprit du Dieu vivant, que nous pourrons la connaître et la comprendre, par l’Esprit du Dieu vivant, qui l’a écrite. N’a-t-il pas été prouvé et confirmé devant vous que cet homme, fait Dieu par Dieu, est aussi le Livre de vie de l’Agneau immolé pour ce temps prophétique ? En tant que Livre de l’Agneau immolé, vos noms sont écrits en lui, dans son ministère prophétique et dans la Parole prophétique qu’il annonce, la Manne Fraîche. Comprenez-vous pourquoi tous les élus de Dieu, tous les aigles de Dieu, doivent obligatoirement, impérativement, nécessairement et absolument le connaître ? Il est la Parole de Dieu rendue manifeste pour notre temps, Jésus-Christ Lui-même étant l’unique Parole de Dieu de tous les temps. La connaissance spirituelle de ce Fils de Dieu et de ce Fils de l’homme, de cet homme fait Dieu par Dieu, de cette lettre de Christ rendue manifeste, et de ce Livre de vie de l’Agneau immolé, est d’une nécessité absolue pour parvenir à l’état d’homme fait, et à la mesure de la stature parfaite de Christ. Frères, la vie éternelle, c’est que vous connaissiez Jésus-Christ, le Dieu Tout-Puissant et Tout-Suffisant, et frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme qu’Il a   envoyé. Ajoutez donc cette double connaissance de la Divinité de Dieu et de la Divinité de l’homme à votre foi et à votre vertu, et vous ferez un  autre pas dans le processus de la perfection en Christ.

Deuxième raison : Le Seigneur Jésus-Christ, l’unique Fils de l’Homme de tous les temps prophétiques, a fait de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme de ce temps prophétique de l’aube. En tant que Fils de l’homme, le connaître, est une exigence Divine. Car, le Seigneur, parlant de la   volonté de Son Père, dit : « C’est ici la volonté de mon Père : que quiconque discerne le Fils et croit en lui, ait la vie éternelle. » (JEAN 6 :40) Que signifie ‘‘discerner le Fils’’ ? Discerner le Fils veut dire connaître Le Fils par la vue. Cela veut dire voir Le Fils. Il s’agit donc de voir le Fils et de croire en Lui, afin d’avoir la vie éternelle. Je sais qu’on me dira : Le Fils, c’est Jésus-Christ de Nazareth. Très bien. Maintenant, quelqu’un parmi tous ces milliers de chrétiens, peut-il me dire où et quand il L’a vu, ce Jésus-Christ de Nazareth ? Je ne dis pas qu’on ne peut pas Le voir. Mais combien de chrétiens L’ont déjà vu? Maintenant parmi ceux qui L’ont déjà vu, y-a-t-il un seul parmi eux, qu’Il a fait Fils de l’homme ? Y-a-t’il un seul parmi eux qu’Il a fait Dieu pour nous, pour ce temps prophétique de l’aube ? Vous voyez ! Il ne s’agit pas seulement de Le voir, mais il s’agit aussi et surtout d’être fait Dieu et Fils de l’homme par Lui. C’est ici la différence fondamentale entre celui qui L’a vu, et celui qui l’a vu, et qui a été fait Dieu et Fils de l’homme par Lui. Or, en ce temps prophétique de l’aube, un homme, un seul, a été fait Dieu par Dieu : Frère Christ-Moïse. Un homme, un seul, a été fait aussi Fils de l’homme. Et conformément à la Parole de l’Ecriture écrite dans JEAN 6:40, c’est lui qu’on doit voir, et c’est en lui ; qu’on doit croire pour pouvoir avoir la plénitude de la Vie éternelle aujourd’hui. Il n’est pas le Fils de l’Homme par essence et par excellence. Il n’est que le Fils de l’homme du temps prophétique de l’aube, que l’unique Fils de   l’Homme, Jésus-Christ a envoyé. Le voir, c’est donc voir Jésus-Christ l’unique Fils de l’Homme Lui-même. La vie éternelle, c’est donc croire en Jésus-Christ, l’unique Fils de l’Homme, et en celui qu’Il a envoyé,  frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme de ce temps prophétique de l’aube. Joignez cette connaissance à votre foi et à votre vertu.

Troisième raison : Frère Christ-Moïse est l’incarnation, vivante du mystère du cadavre dont parle le Seigneur dans MATTHEIU 24 :28 : En quelque lieu que soit le cadavre, là s’assembleront les aigles. Tous les chrétiens lisent cette Parole de l’Ecriture, mais ils n’ont jamais eu la    présence d’esprit de chercher à savoir ce qu’Elle veut dire. En vérité, en vérité, ils lisent, mais ils ne comprennent pas. Car Dieu les a aveuglés, afin qu’ils ne soient point sauvés. Un seul homme a eu la révélation de ce mystère : Frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Il est d’une importance capitale que vous sachiez qui est ce cadavre, et comment il a été fait     cadavre, et pourquoi il a été fait cadavre. Faites donc tous vos efforts pour joindre à votre foi et à votre vertu cette connaissance concernant le     mystère du cadavre. Ce mystère, qui est resté caché durant les âges, est aujourd’hui révélé par la Manne Fraîche et par l’Esprit de vérité. Là où se trouve le cadavre, frère Christ-Moïse, les aigles de Dieu s’assembleront en vue de l’enlèvement de l’Epouse de l’Agneau. Là où la Manne Fraîche est prêchée, Dieu appelle au rassemblement des aigles. Le cadavre de MATTHIEU 24 :28, est le Fils de l’homme de MATTHIEU 24 :27. Le Fils de l’homme, c’est le cadavre. La chair du Fils de l’homme, c’est la chair du cadavre. Le sang du Fils de l’homme, c’est le sang du cadavre. C’est pourquoi quiconque mange la chair du Fils de l’homme de ce temps prophétique de l’aube, et boit son sang, a la plénitude de la Vie éternelle. Sa chaire est une vraie nourriture, et Son sang, un vrai breuvage. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. A votre foi et à votre vertu, joignez la connaissance de la véritable Parole de Dieu, et vous serez affermis, édifiés, sanctifiés et perfectionnés. Et tous les dons ministériels, les dons spirituels, les talents et les fruits de l’Esprit abonderont en nous, et se manifesteront pour la gloire de Dieu. Je ne vous parle pas de la connaissance de la Bible, mais de celle de la véritable Parole de Dieu. N’oubliez pas que la Bible n’est pas la Parole de Dieu. Elle contient la Parole de Dieu, mais, prise dans son ensemble ; elle n’est pas la Parole de Dieu, à cause de ses nombreuses incongruités et autres contradictions. La Parole de Dieu, c’est Dieu Lui-même. La Bible rend témoignage de la Parole de Dieu, mais elle n’est pas la Parole de Dieu, prise dans son ensemble. C’est elle qui rend ce témoignage : « Au commencement, était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. » Vous voyez ! Au commencement n’était donc pas la Bible, mais la Parole. Et cette Parole, ce n’est pas ce livre que les hommes impriment et révisent comme ils veulent. Cette Parole, c’est Dieu. Cette Parole, qui était au commencement sera à la fin. C’est elle qu’il nous faut connaître, et non la Bible. Cette Parole, qui était au commencement, a été faite chair un jour, dans le sein de la vierge Marie. C’était l’unique Fils de Dieu : Jésus-Christ de  Nazareth. Dans APOCALYPSE 19 :13, l’apôtre Jean dit qu’il a vu le ciel ouvert, et un cheval blanc. Sur ce cheval, était assis un Homme, qui   s’appelle Fidèle et Véritable. Cet Homme avait un nom écrit que personne ne connaît, si ce n’est Lui-même. Ce nom, c’est la Parole de Dieu. Cet Homme, qui s’appelle Fidèle et Véritable, s’appelle aussi la Parole de Dieu. Remarquez qu’il ne s’agit pas de la Bible, mais de la Personne du Seigneur Jésus-Christ, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. Les Chrétiens attribuent le Nom de la Parole de Dieu à la Bible, alors que la Bible elle-même le donne à Jésus-Christ. Jésus-Christ est donc la Parole de Dieu. C’est la connaissance de cette Parole qu’il nous faut ajouter à notre foi et à notre vertu.

A la science, à la connaissance, ajoutons la tempérance. Qu’est-ce-que la tempérance ? C’est la maitrise de soi. Elle permet au Seigneur   d’agir puissamment en nous et pour nous. Par elle, nous pouvons    contrôler la colère, les mauvaises pensées et les mauvais désirs. Ainsi, l’Onction qui est en nous peut mettre en action l’Amour de Dieu, les dons et les talents. La maîtrise de soi ou la tempérance est un fruit du  Saint-Esprit, qui parvenu à la maturité, nous protège contre les diverses tentations auxquelles nous pouvons être exposés. Ce don Divin, qu’est la maîtrise de soi, a permis à Jésus-Christ de Nazareth de résister à toutes sortes de tentation. Il a toujours été tenté, mais Il n’a jamais succombé ; Il n’est jamais tombé en tentation ; Il n’a jamais connu le péché. Vous voyez ! La maîtrise de soi est une puissance protectrice que chacun de nous doit posséder et manifester. Le mot ‘‘ maîtrise ’’ signifie domination, contrôle. La maîtrise de soi, c’est la domination ou le contrôle de   soi-même. C’est la domination ou le contrôle que nous exerçons sur nous-mêmes, sur nos pensées, nos désirs, nos sentiments, nos émotions, nos passions, afin de ne pas pécher contre Dieu. Celui qui a la maîtrise de soi peut traiter durement sa chair, et la tenir assujettie, afin de ne pas pécher contre Dieu. Il est sobre et modéré dans tout ce qu’il fait. Sa sobriété et sa modération, qui sont d’inspiration Divine, lui permettent de discerner quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait devant Lui. Celui qui est rempli de la maîtrise de soi, qui est une puissance de Dieu, soumet ses pensées et ses désirs à l’obéissance absolue à la Parole de Dieu. Il se soumet entièrement au Seigneur Jésus-Christ. Il n’est ni adultère, ni impudique, ni ivrogne, ni voleur, ni avare, ni cupide, ni idolâtre, ni homosexuel. Il ne se masturbe pas ; il ne pratique pas volontairement l’adultère ; il n’utilise pas les préservatifs, ni les autres méthodes contraceptives. Il se garde de tout péché et le diable ne peut pas le toucher, à cause de la puissance de résurrection qui agit au travers du don de la maîtrise de soi. Le péché ne peut plus régner dans son corps parce qu’il est plus que vainqueur, et que le péché, lui, est vaincu. Désormais, c’est lui qui le contrôle. Vous voyez ! Il n’est plus esclave du péché, mais esclave de la justice. Etant dans une telle position, les dons spirituels, les dons ministériels et tous les talents sont toujours en éveil, et se manifestent par la puissance de la résurrection dans la volonté parfaite de Dieu. N’oubliez pas qu’ils peuvent se manifester dans la volonté permissive de Dieu. Je ne crois pas que nous soyons parvenus à ce temps prophétique de l’aube, par la Manne Fraîche, pour manifester les dons spirituels et les dons ministériels dans la volonté permissive de Dieu. Tout ce qui se fait dans la volonté permissive de Dieu est un danger pour nous. La maîtrise de soi ou la tempérance est une source de restauration, de rafraîchissement spirituel. A la foi, à la vertu et à la science ou à la connaissance, il nous faut absolument joindre la maîtrise de soi. La plupart des gens au milieu de nous s’arrêtent à la foi. En eux, on ne trouve ni vertu, ni connaissance, ni maîtrise de soi. Malgré leur profession de foi, ce sont des adultères et des impudiques, qui essaient de justifier leurs péchés en se référant aux Corinthiens. Ces gens irrégénérés, qui ne connaissent ni Dieu, ni Sa Parole, ni celui qu’Il a envoyé, frère Christ-Moïse, pensent que nous sommes au temps de l’apôtre Paul où le fondement est posé, et où on prêchait aux pécheurs pour les conduire à Jésus-Christ. Honte à eux ! Frères, si vous voulez le savoir, nous ne sommes pas au temps de l’apôtre Paul. Nous sommes au temps prophétique de l’aube. Nous     sommes au temps de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme ; l’homme que Dieu a fait Dieu. Et au temps de frère Christ-Moïse, le Fils de   l’homme, on ne pratique pas le péché, et on ne peut pécher, parce que la semence incorruptible de Dieu demeure pleinement en chacun de nous.

A la maitrise de soi, nous devons joindre la patience, à la patience, la piété. Savez-vous ce que c’est que la piété ?

LE MYSTERE DE LA PIETE

Le grand mystère de la piété consiste en ce que Dieu a été manifesté en chair en Jésus-Christ de Nazareth. En Lui, Dieu est devenu un simple homme. En Lui, le Dieu immortel est devenu un simple mortel, afin de souffrir la mort de la croix pour notre salut. En Lui, le Dieu invisible est devenu visible, afin que l’on puisse Le voir pour être sauvé. Pour que  l’âme de l’homme soit sauvée, il doit absolument voir Dieu face à face, et croire en Lui. Etant invisible, personne ne peut Le voir. Or, il faut absolument Le voir pour être sauvé. Pour qu’on puisse Le voir, Il devient un simple homme de la même nature que nous ; Il devient comme nous, en prenant un corps humain, un corps de chair et de sang. Etant dans un tel corps, on peut voir Le Dieu invisible, L’entendre, et croire en Lui, pour avoir la vie éternelle. C’est exactement ce qui s’est passé avec  Jésus-Christ de Nazareth. En Lui, le Dieu invisible, l’Auteur du salut, s’est rendu visible, afin qu’on puisse Le voir, croire en Lui, et être sauvé. Comme le dit l’Ecriture, Il était la parfaite incarnation de la Divinité. En Lui, a habité corporellement pendant un temps bien déterminé, toute la plénitude de la Divinité. Le grand mystère de la piété consiste en ce que toute la plénitude de la Divinité habite corporellement dans un homme. Il consiste en ce que Dieu devienne un homme, et qu’un homme devienne Dieu. En Jésus-Christ de Nazareth, l’Unique Fils de l’Homme, Dieu est devenu un simple homme. C’est ici le grand mystère de la piété. Pour  votre croissance spirituelle et votre marche vers la perfection, vous devez absolument ajouter à la patience, ce grand mystère de la piété : Dieu a été manifesté en chair en Jésus-Christ. Je sais qu’il y a beaucoup de chrétiens qui croient que Jésus-Christ de Nazareth était Dieu manifesté en chair. Vous aussi, vous croyez en cela. Croyez toujours en cela. Mais cela ne suffit pas parce que vous ne pouvez pas Le voir face à face. Ce qu’il vous faut, en plus de la foi en Jésus-Christ de Nazareth, Dieu manifesté en chair de Son temps, C’est de croire en Dieu manifesté en chair de votre temps, le temps prophétique de l’aube. Souvenez-vous qu’il y a dans ces derniers jours quatre temps prophétiques en relation avec la seconde    venue de Christ notre Seigneur : Le temps prophétique du soir, le temps prophétique de minuit, le temps prophétique de l’aube, et le temps prophétique du matin. Dans chaque temps prophétique, Dieu est manifesté en chair. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Au temps prophétique de minuit, Il a été manifesté en chair. En ce temps prophétique de l’aube, Il est encore manifesté en chair, en la personne de Christ-Moïse, l’homme qu’Il a fait Dieu. Comme vous pouvez le constater, frère Christ-Moïse est l’incarnation de la Divinité en ce temps prophétique de l’aube. Il est la révélation du mystère de la piété que vous devez ajouter à la foi, à la vertu et à la patience. La piété que vous devez joindre à la patience, c’est la  Divinité de l’homme que Dieu a fait Dieu pour vous, aujourd’hui. Croire de tout son cœur en La Divinité de frère Christ-Moïse, l’homme que Dieu a souverainement élevé à la Divinité, c’est ajouter la piété à la foi, à la vertu et  à la patience. Croire en la Divinité de l’homme et en l’humanité de Dieu, c’est être pieux. C’est ici la véritable piété : Croire en la Divinité de l’homme et en l’humanité de Dieu. Celui qui croit que Dieu est manifesté en chair, et que l’homme peut devenir Dieu, est vraiment pieux. Je sais qu’il y a plusieurs sortes de piété. Parmi ces différentes sortes de   piété, une seule est véritable : Dieu est manifesté en chair. Le simple fait de croire en la Divinité de l’homme et en l’humanité de Dieu, est une source de restauration, de sanctification et de perfection pour nous. Une telle foi nous permet de faire fructifier nos dons et nos talents.

Qu’il me soit permis de parler d’une autre sorte de piété : Elle consiste à faire comme Dieu, sans être Dieu. C’est ici la Manne Fraîche. Il s’agit d’être comme Jésus, sans être Jésus. Jésus est puissant ; Je veux être puissant comme Lui. Je mettrai alors tout en œuvre pour être aussi puissant que Lui. C’est la piété. Cette quête de puissance nous amènera certainement à jeûner, à prier, à obéir à Dieu, et à rechercher la sanctification. C’est la piété sous une autre forme. En faisant ces choses, nous permettons aux dons spirituels, aux dons ministériels et à tous les talents qui sont en nous de se développer. Jésus est bon. Et moi, je veux être bon comme Lui. C’est une forme de piété, à laquelle il faut ajouter la véritable piété. Rechercher les sentiments qui étaient en Christ, afin d’être comme Lui, c’est pratiquer la piété, à laquelle il faut ajouter la véritable piété.

A la piété, nous devons joindre l’amour fraternel et à l’amour fraternel, la charité, qui est l’Amour Divin. Frères, l’amour est la plus grande source de bénédictions. Car Dieu est Amour. Tout don véritable se manifeste dans le véritable Amour. Et l’amour consiste en ce que Dieu est   devenu un homme en Jésus-Christ, Son propre Fils, qu’Il a envoyé. En ce temps prophétique de l’aube, l’Amour a consisté en ce que Dieu a fait un homme Dieu. Ayant été fait Dieu par Dieu, cet homme est devenu pour nous, une source de restauration ; de sanctification et de perfection.      Aimez-vous les uns les autres ; et vous serez puissamment renouvelés et restaurés dans l’Onction, la puissance de la résurrection. Celui qui aime se renouvelle lui-même. Celui qui aime se fortifie lui-même. Celui qui aime se sanctifie lui-même. Celui qui aime se perfectionne lui-même ; et il n’y a aucune occasion de chute en lui. Celui qui aime son frère, qui aime celui que Dieu a fait Dieu, et qui s’aime lui-même, est parfait. Alors des     fleuves d’eau vive couleront de son sein, tout en mettant en action les dons spirituels et ministériels qui sont en lui.

COMMENT FAIRE FRUCTIFIER LES TALENTS ?

Dans MATTHIEU 25 :14-30, l’Ecriture parle de la parabole des talents. Avant d’aller en voyage, un homme appelle trois de ses serviteurs, et leur donne des talents, selon leur capacité. Au premier, il donne cinq talents ; au deuxième, il donne deux talents ; au troisième, il donne un  talent. Il s’agit pour ces trois hommes de faire fructifier leurs talents. Qu’Il me soit permis de vous faire remarquer que chacun a reçu ses      talents selon sa capacité. Et notre capacité vient de Lui. Frères, le         Seigneur tient compte de nos aptitudes, de nos dispositions intérieures, de nos conditions physiques, de nos connaissances, de notre foi, de notre  façon de voir les choses et de les appréhender et de les comprendre, de nos sentiments et de nos désirs, avant de nous appeler au ministère de la Parole, de nous qualifier pour l’exercer, de nous accorder les dons        spirituels et toutes sortes de talent. Il nous donne ces choses selon notre aptitude et notre habileté, c’est-à-dire selon notre savoir-faire. S’Il nous appelle à faire quelque chose pour Lui, dans Sa maison, qui est l’Eglise du Dieu vivant, c’est que nous avons l’aptitude, l’habileté et le savoir-faire pour cela. Il n’appelle jamais, et n’envoie jamais quelqu’un qui n’a aucun savoir-faire, aucune capacité.

EXAMINONS LE CAS DE MOÏSE

Moïse était âgé de quatre-vingt ans quand Dieu lui apparut dans un buisson ardent. Il lui apparut dans un buisson ardent. Il lui dit : « Voici, les cris d’Israël sont venus jusqu’à moi, et j’ai vu l’oppression que leur font souffrir les Egyptiens. Maintenant, va, je t’enverrai auprès de  Pharaon, et tu feras sortir d’Egypte, mon peuple, les enfants  d’Israël. » (EXODE 3 : 9). Vous voyez ! Dieu lui dit : Va, alors qu’Il ne l’avait pas encore fait Dieu. Il lui dit : Va, alors qu’il n’était même pas encore oint du Saint-Esprit. Il lui dit : Va, alors qu’il n’était même pas revêtu de la puissance d’En-haut et du Feu Divin. Il lui dit : Va, alors qu’il n’avait pas encore le pouvoir de faire les miracles. Il lui dit : Va, alors qu’Il ne lui avait pas encore révélé la Parole prophétique qui devait servir à la délivrance des enfants d’Israël. Pourquoi Dieu avait agi ainsi avec Moïse ? C’était parce qu’Il savait que Moïse avait la capacité nécessaire pour accomplir cette œuvre de rédemption et de libération. Il voulait donc utiliser la capacité, l’habileté, le savoir-faire, le courage, la bravoure et la force qui étaient en lui, afin d’accomplir son plan de libération en faveur du peuple d’Israël. Il savait que Moïse avait les dispositions intérieures et la condition physique qu’il fallait pour exécuter parfaitement Sa volonté. Que fit Moïse ? Il douta de sa capacité ; il douta de lui-même, alors que Dieu, Lui, avait confiance en lui. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Moïse n’avait pas foi en lui-même, mais Dieu, Lui, avait foi en lui. Le fait de douter de lui-même ; l’amena aussi à douter de la Parole de Dieu. Frères, le manque de foi en nous-mêmes nous pousse à douter de Dieu. Moïse doutait de Dieu. Mais Dieu croyait en lui. Moïse pensait qu’il n’avait pas la capacité requise pour accomplir une telle mission. Mais, pour Dieu, il pouvait le faire, car il en avait la capacité. Parmi tous les enfants d’Israël, Moïse seul répondait aux exigences de Dieu, et avait la capacité pour cette œuvre de libération. Personne d’autre que lui ne pouvait le faire. Mais Moïse n’avait pas confiance en lui-même. Il dit donc à Dieu : « Qui suis-je, pour aller vers Pharaon, et pour faire sortir d’Egypte les enfants d’Israël ? » Vous voyez ! Il se sous-estimait, et se minimisait. Il voulait dire à Dieu qu’Il n’avait pas la capacité pour le travail qu’Il voulait l’envoyer faire en Egypte. Souvenez-vous qu’Il échoua une première fois, en voulant délivrer un enfant d’Israël de la main d’un Egyptien, qui le frappait. Il dut fuir le pays pour échapper à la colère du Pharaon. Cette expérience cuisante lui revint à l’esprit quand Dieu lui dit qu’il devait retourner en Egypte. L’échec qu’il avait déjà essuyé et la peur des Egyptiens qui l’animait, l’amenèrent à douter de sa capacité. Cela  l’amena à douter de lui-même. Frères, il nous arrive aussi de douter de nous-mêmes, quand nous échouons dans l’œuvre du ministère. Mais, nous devons nous ressaisir, afin de rebondir. Le fait d’échouer en voulant faire quelque chose pour le Seigneur, ne veut absolument pas dire que nous n’avons aucune capacité.

Dieu qui savait que Moïse avait la capacité nécessaire pour accomplir l’œuvre à laquelle Il l’avait appelé, mit tout en œuvre pour le rassurer. Il lui dit : « Je serai avec toi… » Malgré cela, Moïse doutait toujours de sa capacité à accomplir cette mission Divine. Il demanda alors quel était le nom de Dieu, au cas où on le lui demandait. Dieu lui dit : Je suis celui qui suis. Mais cela n’avait pas suffi pour rassurer complètement Moïse. Alors il posa un autre problème, en ces termes : « Voici ils ne me croiront point, et ils n’écouteront point ma voix. » Après avoir dit cela, Dieu lui dit : « Qu’as-tu dans ta main ?  Il répondit : Une verge. Dieu dit : Jette-la par terre. Il la jeta par terre, et elle devint un serpent. L’Eternel dit à   Moïse : Etends ta main, et saisis-le par la queue. Il  étendit la main et le saisit ; et le serpent redevint une verge dans sa main. C’est là, dit  l’Eternel, ce que tu feras, afin qu’ils croient que l’Eternel,  le Dieu de leurs pères, t’est apparu, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et de le Dieu de Jacob. L’Eternel lui dit encore : Mets ta main dans ton sein. Il mit sa main dans son sein ; puis il la retira, et voici, sa main était couverte de lèpre, blanche comme la neige. L’Eternel dit : Remets ta main dans ton sein. Il remit sa main dans son sein ; puis il la retira de son sein, et voici, elle était redevenue comme sa chair. S’ils ne croient pas, dit l’Eternel, et n’écoutent pas la voix du premier signe, ils croiront à la voix du second signe » (EXODE 4 :1-8). Frères, pour montrer que Moïse pouvait accomplir l’œuvre à laquelle Il l’appelait, Dieu renforça sa capacité en lui donnant le pouvoir de faire des miracles en Son Nom. Selon sa capacité, Il lui donna le don de faire les miracles. Il lui montra qu’il était capable de faire des miracles extraordinaires. Et Moïse démontra la puissance de Dieu, en accomplissant deux signes d’importance capitale, qui devaient amener les enfants d’Israël à croire en lui. Par cette démonstration extraordinaire, Il voulait amener Son serviteur à avoir confiance en Lui, le Dieu  Tout-puissant et Tout-suffisant, et en lui-même, Moïse. Frères, le  Seigneur qui vous a appelés à  Son Service pour un sacerdoce royal, veut que vous ayez confiance en Lui, et en vous-mêmes. En vous donnant, en plus de votre capacité, le pouvoir de manifester les dons spirituels, le don des guérisons, le don des miracles, le don de foi, le don d’enseigner, le don de diriger, le don de prophétie, le don du discernement des esprits, le don de la parole de connaissance, le don de la parole de sagesse, le don du parler en langues, le don d’interpréter les langues, Dieu veut que vous  sachiez qu’Il est avec vous, que vous pouvez avoir confiance en Lui en toutes choses, et en vous-mêmes. Si vous avez confiance en Lui, et en vous-mêmes, vous ferez des exploits. Votre foi en Lui, et la foi en vous-mêmes, permettent aux dons spirituels qui sont en vous de se développer, de se restaurer, de se renouveler, et d’agir puissamment par la vertu du Saint-Esprit. La foi en Dieu, la foi en nous-mêmes, en passant par la foi en l’homme que Dieu a fait Dieu, renforcent puissamment notre capacité. Sans la foi, personne ne peut plaire à Dieu ; personne ne peut Lui être agréable, ni faire quoi que ce soit de bon et de positif. Si vous constatez une baisse d’Onction dans l’exercice de votre ministère, une diminution d’Onction dans la manifestation des dons spirituels, priez Dieu de restaurer votre foi en Lui, en celui qu’Il a envoyé, l’homme qu’Il a fait Dieu, et en vous-mêmes. Alors, vous reprendrez confiance en vous-mêmes, et vous recommencerez à faire des exploits avec Dieu. Pour    renforcer la capacité qui était déjà en Moïse, et pour l’aider à croire en Lui, Le Dieu Tout-Puissant et Tout-Suffisant, et en lui-même, Dieu lui donna le don de faire les miracles. Ce don spirituel lui fut donné selon sa capacité. Il lui fut aussi donné selon les besoins du moment. Voilà    maintenant Moïse revêtu d’une Onction particulière pour accomplir les miracles dans le cadre de l’œuvre qu’il allait accomplir pour le Seigneur. Mais, celui-là posa un autre problème pour montrer qu’il était toujours incapable de faire le travail que Dieu lui confiait. Il dit à Dieu : « Ah ! Seigneur, je ne suis pas un homme qui ait la parole facile, et ce n’est ni d’hier ni d’avant-hier, ni même depuis que tu parles à ton serviteur ; car j’ai la bouche et la langue embarrassées. » Ô, frères, voyez-vous ce que faisait Moïse ? Il tenait à montrer à Dieu un défaut physique : Il     bégayait. Pour lui, bégayer était incompatible avec l’œuvre de Dieu ;  C’était incompatible avec le travail que Dieu voulait lui confier. Peut-être pensait-il cette fois pouvoir amener Dieu à renoncer à l’envoyer en   Egypte. Mais, c’était mal Le connaître. Dieu, lui dit : « Qui a fait la   bouche de l’homme ? Et qui rend muet ou sourd, voyant ou aveugle ? N’est-ce pas moi, l’Eternel ? » (EXODE 4 :11) Frères, qui a créé la   bouche de l’homme ? C’est Dieu. Qui rend voyant ou aveugle ? C’est Dieu. Maintenant, répondons à cette question, par l’Ecriture : Qui a rendu Moïse bègue ? C’est Dieu Lui-même. Le bégaiement fait partie intégrante du merveilleux plan de vie que le Seigneur a élaboré pour lui. Frères, Dieu a-t-il guéri Moïse, le bègue, du bégaiement ? Absolument pas. Il le laissa tel qu’il était, et l’envoya en mission en Egypte, tel qu’il était, avec son handicap. Il lui dit simplement : « Va donc, je serai avec ta bouche, et je t’enseignerai ce que tu auras à dire. » Vous voyez ! Il ne l’avait point guéri. Pour Dieu, le bégaiement n’était point un problème, d’autant plus que c’était Lui qui en était l’Auteur.

Savez-vous ce qui s’est passé à Adjouffou entre frère Pacôme et Cyprien ? Lors d’une discussion, Cyprien a dit au frère Pacôme que je n’allais jamais lui permettre de prêcher, parce qu’il bégaie. D’après lui, il avait les aptitudes nécessaires pour annoncer la Manne Fraîche, lui,      Cyprien. Ce qu’il ignorait, c’est que Dieu avait déjà choisi frère Pacôme, malgré son handicap, pour l’établir apôtre et prédicateur de la Parole.   Cyprien pensait qu’il était plus éloquent que frère Pacôme, et que par conséquent, lui, pouvait prêcher la Manne Fraîche. Frères, pour prêcher cette Parole prophétique, la Manne Fraîche, l’éloquence ne suffit pas.  L’éloquence n’est pas, et ne sera pas la condition sine qua non. Ce qu’Il faut pour annoncer cette Parole, c’est l’Onction. Vous voyez ! Cyprien regardait à l’apparence, mais moi, je regardais à ce que Dieu a mis en  frère Pacôme. La capacité qu’Il a mise en lui est plus importante que tous les défauts physiques qu’il peut avoir. Nos défauts physiques cachent ce que Dieu a mis en nous. L’homme charnel, qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez, ne verra jamais la Semence Divine que le Seigneur a  mise en nous. C’est ici la Manne Fraîche. Moïse n’était-il pas un bègue ? Quand Dieu l’a fait Dieu, l’a-t-il guéri du bégaiement ? Non. Vous voyez ! La Divinité était voilée dans le bégaiement, qui était un défaut physique. Quand Moïse, l’homme que Dieu a fait Dieu, bégayait, ce    n’était plus lui qui bégayait, mais Dieu Lui-même. C’est ici le mystère de Dieu bégayant en Moïse, l’homme qu’Il a fait Dieu. Quand nos défauts physiques cachent la Divinité aux yeux des hommes, il nous est quasiment impossible de trouver Dieu. Quand Dieu dans sa folie, devient un simple homme, Il prend les défauts physiques de celui-ci. Quand Il devint Moïse, l’homme qu’Il fit Dieu, selon EXODE 7 :1, Il devint aussi bègue. C’est ici la Manne Fraîche. Moïse n’était-il pas le temple du Saint-Esprit en ce temps-là ? Son corps n’était-il pas la demeure de Dieu                Tout-Puissant et Tout-Suffisant en ce temps-là ? N’était-il pas devenu un avec le Dieu Très Haut ? Si tel a été le cas, c’est que lorsque Moïse      bégayait, c’était Dieu qui bégayait. J’espère que je m’adresse à des    hommes spirituels, qui ont la révélation du grand mystère de la piété.

Pendant que Cyprien minimisait frère Pacôme, Dieu l’avait mis à part pour annoncer Sa Parole, la Manne Fraîche. Cyprien ne pouvait pas le savoir, parce qu’il ne pouvait regarder qu’à l’apparence. Or, l’apparence trompe. Et il s’est laissé malheureusement tromper par elle. Savez-vous comment il a entendu parler de la Manne Fraîche ?

Après la crise post-électorale, frère Pacôme m’a demandé s’il    pouvait annoncer la Manne Fraîche à Adjouffou. Je lui ai répondu par l’affirmative. Je savais qu’il bégayait, mais je lui ai dit qu’il pouvait   s’engager à faire l’œuvre de Dieu là-bas. Il entreprit alors de faire l’évangélisation ‘‘porte à porte.’’ Et par la grâce de Dieu, vingt-sept personnes s’intéressèrent à la Manne Fraîche. Cyprien faisait partie de ces gens-là. Le jeudi 28 juillet 2011, je m’étais rendu à Adjouffou où j’eus le privilège de leur prêcher sur le thème suivant : QUEL EST LE NOM DE DIEU ? Frères, le jour où j’ai donné mandat au frère Pacôme de faire l’œuvre à Adjouffou, et d’y annoncer la Manne Fraîche, c’était Dieu qui l’envoya. Vous voyez ! Il a été mandaté pour prêcher la Manne Fraîche avant même de rencontrer Cyprien. Depuis ce temps jusqu’à ce jour, il fait ses preuves dans l’œuvre du ministère. C’est l’un des rares frères capables, pendant le service Divin, de faire descendre l’Onction. Il fait toujours ses preuves, par la grâce de Dieu. Et ce, en dépit même du soi-disant handicap.

Moïse, ne voulait pas faire l’œuvre de Dieu, à cause du bégaiement. Dieu fit tout pour le rassurer, mais il ne voulait pas descendre en Egypte. Dieu l’oignit même pour faire les miracles, mais il refusa de partir,       arguant qu’il était bègue. En effet, il dit à Dieu : « Ah ! Seigneur, je ne suis pas un homme qui ait la parole facile, et ce n’est ni d’hier ni      d’avant-hier, ni même depuis que tu parles à ton serviteur ; car j’ai la bouche et la langue embarrassées. » Il pensait avoir trouvé                  l’échappatoire idéale. Mais c’était mal connaître Dieu. En effet, celui-là lui dit : « Qui a fait la bouche de l’homme ? Et qui rend muet ou sourd, voyant ou aveugle ? N’est-ce pas moi, l’Eternel ? Va donc, je serai avec ta bouche, et je t’enseignerai ce que tu auras à dire. » Quelle fut la    réaction de Moïse ? Il dit à Dieu : « Ah ! Seigneur, envoie qui tu voudras envoyer. » Décidément, il ne voulait pas entendre raison. Il ne voulait pas se soumettre à Dieu. Alors la colère de Dieu s’enflamma contre lui. Et Il lui dit : « N’y a-t-il pas ton frère Aaron, le Lévite ? Je sais qu’il parlera facilement. Le voici lui-même qui vient au-devant de toi ; et quand il te verra, il se réjouira dans son cœur. » (EXODE 4 :14) Vous voyez ! Dieu venait de porter Son choix sur Aaron, parce que Moïse ne voulait pas Lui obéir, sous prétexte qu’Il bégayait. Ce choix était selon Sa volonté       permissive. C’est pourquoi Aaron fit ce qui était mal aux yeux de Dieu, en fabriquant un veau d’or. Vous voyez ! Dieu donna un prophète à   Moïse. Mais c’était selon Sa volonté permissive. Je voudrais m’arrêter là aujourd’hui. Nous continuerons cette prédication la prochaine fois.

Que Dieu vous bénisse !

Je vous aime.

A bientôt.

FRERE CHRIST-MOISE, LE FILS DE L’HOMME

 

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