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COMMENT VAINCRE SA PROPRE COLERE ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Samedi, 13 Juin 2015 15:11

Message prêché le vendredi 13 mars 2015 au Tabernacle Le Chandelier d’Or ; Dokui ; Abidjan ; RCI. Matin


Paroles de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme que le Seigneur lui a données pour la perfection des saints.

Bonjour. Comment vaincre sa propre colère ? Telle est la question à laquelle je vais répondre ce matin, par la grâce de Dieu. Sachez d’emblée, qu’il y a deux sortes de colère : La colère sainte et Divine, qui accomplit la justice de Dieu ; et la colère diabolique, charnelle, et humaine, qui est ruine de l’âme. Il y a une colère inspirée de Dieu ; elle est Divine, sainte et pure. Et elle accomplit la justice de Dieu. Un jour, Jésus-Christ de Nazareth a vu les Juifs qui avaient transformé le temple en un lieu de commerce. Sa colère s’est enflammée contre eux. Ces gens-là vendaient des bœufs, des brebis et des pigeons. « Ayant fait un fouet avec des    cordes, il les chassa tous du temple, ainsi que les brebis et les bœufs ; il dispersa la monnaie des changeurs, et renversa les tables. » Vous voyez ! Il était donc très en colère ; mais Sa colère était sainte et d’inspiration Divine. Il était la Parole faite chair, et Il était rempli du  Saint-Esprit. Jésus-Christ de Nazareth, Dieu manifesté en chair, s’était mis en colère ce jour-là, contre des gens qui violaient la Parole de Dieu. Vous voyez ! Sa colère était sainte et d’inspiration Divine. Pourquoi se   mit-Il en colère contre ces Juifs ? Parce qu’ils avaient fait du temple, qui était la maison de Dieu, un lieu de trafic. Nous pouvons donc nous mettre en colère contre quelqu’un qui viole les commandements de Dieu, qui pratique le péché ; et qui pèche contre Dieu, contre Son Oint, celui qu’Il a envoyé, et contre Son Corps, qui est l’Eglise. Frères, si quelqu’un se met en colère, qu’il soit sûr et certain que c’est pour des motifs purs et Divins, que c’est pour la gloire de Dieu, et pour accomplir Sa justice. Si vous vous mettez en colère pour rétablir l’ordre Divin, et pour ramener les gens à la Parole de Dieu, votre colère est sainte et   Divine. Cette sorte de colère accomplit la justice de Dieu. Car, en vérité, en   vérité, c’est Dieu en vous, qui se met en colère. Mais, si vous vous    mettez en colère pour des motifs impurs et diaboliques, votre colère,  naturellement ne peut pas accomplir la justice de Dieu. Souvenez-vous de Caïn : Il a tué son frère Abel pour des motifs impurs et malsains, afin d’assouvir une vengeance personnelle. Il l’a tué pour pouvoir s’affirmer, pour affirmer son égo, pour montrer de quoi il était capable ; pour      montrer qu’il était plus fort que son frère. Il l’a tué parce qu’il était jaloux de lui. La colère est un sentiment et un moyen d’expression. Elle peut être Divine ou diabolique. La colère de Caïn était diabolique. Elle était      destinée à aller contre la justice de Dieu. Dieu a déclaré juste l’offrande d’Abel ; et Il l’a acceptée et reçue favorablement. Jaloux et mécontent, Caïn a défié Dieu en allant contre Sa justice. Par son acte, il a déclaré  injuste la justice de Dieu.

Comment vaincre sa propre colère ?

Règle N°1 : On peut vaincre la colère par la colère. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole, que le Seigneur nous donne en ce temps prophétique de l’aube. Vaincre la colère par la colère. Qu’est-ce à dire,  sinon se mettre en colère contre la colère qui nous anime. Ainsi, nous pourrons vaincre la colère par la colère. Quand la colère vous anime, mettez-vous en colère contre elle. Alors, vous serez délivrés de la colère par la colère. N’aimez pas la colère, qui est d’inspiration diabolique, et qui n’est que ruine de l’âme. Mettez-vous en colère contre la colère qui n’accomplit pas la justice de Dieu. Neutralisez-la ; domptez-la, par la Sainte colère de Dieu, par la puissance du Saint-Esprit. Si la colère est motivée par les sentiments impurs et malsains comme la jalousie,     l’envie, l’orgueil, la vanité et la vengeance, combattez-la par la colère Sainte de Dieu, en luttant contre les sentiments diaboliques et en les  repoussant loin de vous, par la puissance de la résurrection. Vous serez alors régénérés, et plus que vainqueurs par Christ qui vit en vous.  Combattez la colère charnelle, et diabolique par la colère spirituelle et Divine. Combattez la colère malsaine par la colère sainte, que le  Seigneur Lui-même vous inspirera. La colère sainte agit contre tout ce qui va contre la Parole de Dieu. Elle agit contre l’injustice, alors que la colère diabolique agit contre la justice. Combattez la colère par la  colère, et vous serez plus que victorieux. Soyons plus clairs et plus explicites : Un frère, ou une sœur, est béni de Dieu. Et un autre est jaloux au point de se mettre en colère contre celui que Dieu a béni. Sa colère ne peut pas accomplir la justice de Dieu, c’est-à-dire ce qui est juste devant Dieu. En pareilles circonstances, qu’est-ce qui est juste devant Dieu ? Qu’est-ce qui peut accomplir Sa justice et Lui plaire ? Ce qui est juste  devant Lui, c’est de partager la joie de celui, ou de celle, qu’Il a souverainement béni. Ce qui est juste devant Lui, c’est de se réjouir avec celui qu’Il a béni et qui se réjouit. Ce qui est juste devant Lui, c’est de Le louer et de Le remercier d’avoir béni le frère en question. En agissant ainsi, on Le sanctifie. Mais, se mettre en colère contre celui, ou celle, qu’Il a souverainement béni, c’est se mettre en colère contre Lui. Pas seulement contre celui qu’Il a souverainement béni, mais contre Dieu Lui-même. Se mettre en colère contre celui, ou celle, qu’Il a souverainement béni, c’est remettre en cause Sa justice, Sa souveraineté, Son autorité, et Sa miséricorde. Car Il fait miséricorde à qui Il fait miséricorde, et Il fait grâce à qui Il fait grâce ; Il aime qui Il aime ; Il Justifie qui Il justifie. Et personne ne peut Lui dire : Que fais-Tu ? Pourquoi agis-Tu de telle ou telle manière ? Personne. Si donc un frère ou une sœur, est contre quelqu’un que Dieu a souverainement béni et élevé, c’est aussi, et surtout contre Dieu qu’il est. S’il se met en colère contre celui, ou celle, qui est béni, c’est surtout contre Dieu Lui-même qu’il se met en colère. Sans contredit, une telle colère n’accomplit pas la justice de Dieu ; elle ne Le glorifie pas ; elle ne Le sanctifie pas. C’est une colère d’inspiration charnelle et diabolique. Si jamais une telle colère commence à vous animer, combattez-la violemment par la Sainte colère de Dieu, qui, elle, accomplit la justice de Dieu. La sainte colère de Dieu peut se manifester par des actions     vigoureuses, comme ce fut le cas avec Jésus-Christ de Nazareth, qui  chassa les vendeurs du temple, et qui renversa les tables. Quelquefois ; elle peut être cause de mort. Quand la Sainte colère de Dieu s’enflamme, il peut y avoir mort d’homme.

Frères, combattez la colère par la colère.

Règle N°2 : Combattez la colère en écoutant la Voix du Seigneur.

Quand la colère vous anime, et bouillonne en vous, de très mauvaises pensées peuvent hanter votre esprit. Et vous pouvez être poussés à vouloir faire ce qui est mal aux yeux du Seigneur. Comment vaincre une telle colère ? En écoutant la Voix du Seigneur qui parle en vous-mêmes. En écoutant aussi Sa Voix qui vous parle par Ses oints, Ses serviteurs. Si vous écoutez Sa Voix, et que vous faites exactement ce qu’Il vous dit, vous vaincrez la colère. Une femme m’a raconté un jour      comment Dieu l’a préservée d’un meurtre ; comment Il l’a empêchée de commettre un crime. Elle habite dans une cour commune. Elle et une   autre femme, ont eu à se quereller. Elle a décidé de tout laisser tomber, et de tourner la page, afin d’aller de l’avant. Mais, cette femme passait tout son temps à la provoquer, à l’insulter à tout bout de champ. Un jour, elle était seule avec cette dernière. La cour était vide. Tout le monde était   sorti. Cette femme, comme d’habitude, a commencé à l’insulter et à s’en prendre à elle, en paraboles. La colère a commencé à l’animer terriblement. Et voilà, son cœur était rempli de très mauvaises pensées. Deux voix parlaient au-dedans d’elle. L’une, pleine de colère, de rage et de   fureur, lui disait de tuer l’autre, afin d’en finir avec elle, une bonne fois pour toutes. L’envie de tuer est entrée en elle. Cette voix lui disait de tuer pour être à jamais libre, et afin de ne plus jamais entendre toutes ces    paroles injurieuses proférées contre elle. Cette voix, qui devenait de plus en plus haineuse et violente, lui montra même l’arme du crime, l’arme avec laquelle elle pouvait faire taire l’autre à jamais. C’était un pilon. Pendant que toutes ces pensées noires et diaboliques se bousculaient dans son esprit, l’autre continuait d’insulter. Cela ne faisait qu’intensifier sa colère et son envie de tuer. Tuer cette femme à coups de pilon, était pour elle, la seule solution. Pendant qu’elle y pensait, et que la voix du diable la pressait d’agir vite, car c’était l’occasion ou jamais, une autre Voix lui parlait aussi. Celle-là, plus douce et plus apaisante, lui dit de se retirer dans sa chambre pour prier. Comme par miracle, elle l’emporta sur     l’autre. Elle l’a écoutée ; elle savait que c’était la Voix du Seigneur, qui venait à son secours, pour l’empêcher de tuer, et de pécher contre Lui. Alors elle s’était révoltée contre la voix qui voulait la pousser à tuer. La Voix du Seigneur avait suscité en elle, l’amour pour celle qui l’insultait, et la colère contre la colère qui l’animait. Vous voyez ! Elle s’était révoltée contre la colère qui l’animait ; elle était en colère contre sa     propre colère. La Sainte colère de Dieu, en elle s’était mise en colère contre la colère du diable. Et elle remporta la victoire. Enfermée dans sa chambre, elle pria pour la femme qui l’insultait, avec amour, comme le voulait le Seigneur. Plus elle priait, plus elle aimait l’autre. Plus elle priait, plus son cœur s’apaisait. Plus elle priait, plus les pensées noires, obscures, et diaboliques la quittaient. Plus elle priait, plus le Seigneur guérissait ses blessures intérieures, et son cœur meurtri. Soutenue par le Seigneur, qui enleva sa douleur, elle pria jusqu’à être complètement délivrée de la colère, de l’esprit de vengeance, et de l’esprit de meurtre. En faisant exactement ce que la Voix du Seigneur lui avait dit, Dieu la sauva de la main du diable. Frères, Dieu ne vous laissera pas seul si vous êtes en colère contre quelqu’un, et que des pensées macabres et lugubres traversent votre esprit. Il vous parlera ; Il vous inspirera, tout en vous montrant ce qu’il faut faire pour accomplir Sa justice. Ecoutez-Le ! Vous savez ce qui est juste devant Dieu. Vous pouvez choisir entre le bien et le mal, entre la justice et l’injustice, entre la vérité et le  mensonge. Et je vous sais capables de faire le bon choix. Cependant, si quelqu’un se laisse avoir par la voix du diable, et par la colère        charnelle, il péchera certainement contre Dieu. Et il devra en répondre devant le Tribunal de Christ. Chacun de vous peut vaincre sa propre colère, en écoutant la Voix du Seigneur qui parle toujours, et en faisant exactement ce qu’Il dit. Que personne ne s’emporte pour un oui et pour un non ! Car la colère de l’homme n’accomplit pas la justice de Dieu. Que personne ne se nourrisse de pensées négatives, noires, macabres, lugubres, et diaboliques ! Soyez plutôt remplis du Saint-Esprit,  d’amour, de bienveillance, de pensées toujours positives ! Combattez toujours les pensées négatives par les pensées positives. Ne vous abandonnez jamais dans les liens de la colère diabolique. Choisissez toujours ce qui est bien, juste et agréable devant Dieu. Ne faites jamais le mal ! Faites le bien ! Vous avez tous le pouvoir de vaincre votre propre colère. Vous êtes en colère ? Priez. Et Dieu vous délivrera. Quelqu’un vous maudit ? Bénissez-le, et priez pour lui au Nom du Seigneur ; et Dieu Lui-même vous vengera. Ne cherchez jamais à vous venger par vos  propres moyens. Car Dieu dit : « A moi la vengeance. » Laissez-Le donc combattre pour vous. Combattez la colère diabolique par la Parole du Seigneur. Vous voyez cette femme dont je viens de parler ! Elle a écouté la Voix du Seigneur. Et elle a fait exactement ce qu’Elle lui avait dit. En pareilles circonstances, obéir à la Parole de Dieu, est une règle d’or. C’est la règle N°2.

Qu’il me soit permis de revenir sur ce que j’ai moi-même expérimenté. Un frère à qui j’ai donné la main d’association dans l’œuvre du ministère, afin qu’ensemble, nous puissions collaborer avec Dieu, a laissé Satan remplir son cœur de méchanceté et d’animosité envers moi. Rempli d’orgueil et de vanité, il a commencé à m’insulter et à me discréditer. Il disait que j’étais vilain, court de taille et chauve, et que j’avais de vilains pieds ; il disait qu’il était plus beau que moi, et que par conséquent, c’était lui qui devait être à la place où j’étais. Après en avoir fini avec mes      défauts physiques, il s’en est aussi pris à l’aspect spirituel de ma vie. Il disait qu’il était plus oint que moi, et que je ne méritais pas de prêcher la Manne Fraîche. Il disait que j’étais charnel, et que lui, il était spirituel. Il disait que Dieu lui avait dit un jour : « Il y a des oints, mais toi, tu es plus oint. » Fort de cette révélation, il m’insultait et se moquait de moi chaque fois que j’étais à la chaire, et que je prêchais. Il se disait que c’était lui qui devait être là, entrain de prêcher. Il se demandait comment Dieu pouvait laisser prêcher Sa Parole, un homme aussi vilain et aussi charnel que moi. Je ne savais pas ces choses-là jusqu’au jour où il vint me voir pour se confesser. En fait, il s’est vu dans l’obligation de venir me voir pour se confesser, parce qu’il était frappé d’un mal incurable. Ayant compris qu’il avait été frappé de maladie à cause de tout le mal qu’il disait de moi, il vint se confesser. Il était obligé de venir à moi, après avoir prié vainement pour sa guérison. Quand il m’a confessé tout le mal qu’il a fait, j’ai      demandé au Seigneur ce que je devais faire. Je n’avais pas du tout        apprécié ce qu’il avait fait, et toutes les injures qu’il avait proférées contre ma personne et contre mon ministère. J’étais très en colère. Et ma colère était une colère sainte. Aucune autre colère ne peut vaincre la colère   sainte de Dieu. En pareilles circonstances, je demande toujours au       Seigneur, ce que je dois faire. C’est exactement ce que j’ai fait en ce qui concerne le cas dont je vous parle. Il m’a dit de pardonner et de prier pour ce frère. Quand j’ai entendu Sa Voix, et que j’ai reçu Sa Parole, la colère sainte qui m’animait s’était apaisée. Seule la Parole de Dieu peut apaiser la colère sainte. Alors, je lui ai dit : « Je te pardonne au Nom du    Seigneur Jésus-Christ. » Et dès que j’ai prié pour lui, il a été guéri. Vous voyez ! Ecouter la Parole de Dieu, apaise toujours la colère, quelle que soit son origine. Frères, voilà quelqu’un qui est arrivé à l’Eglise que le Seigneur m’a utilisé pour fonder, qui a trouvé des gens sur place, et qui pensait que c’était lui qui devait être le pasteur. Et pour cela, il a cru bon de s’en  prendre à moi, alors que je ne lui ai rien fait. Absolument rien ! Que s’est-il passé après ? Je l’ai laissé continuer à prêcher avec moi, du haut de la chair, car je n’avais pas reçu l’ordre de la part du Seigneur, de me séparer de lui. Par la Parole qu’Il m’a dite, la colère s’était apaisée ; et j’ai été puissamment renouvelé par la puissance de la résurrection. J’ai fait un pas en avant, alors que lui, a fait un pas en arrière. Ce jour-là, le Seigneur m’a révélé un mystère : « S’aimer soi-même. » Il m’a appris que je devais m’aimer moi-même tel que je suis. C’est ce que j’ai fait, et c’est ce que je fais toujours, par la grâce de Dieu. J’avais compris une chose : « Les injures proférées contre moi, avaient pour seul but, de m’amener à me détester, à me plaindre de mon corps, et à murmurer contre Dieu, qui m’a créé tel que je suis. » Mais le Seigneur  Jésus-Christ, dans Sa grande bonté, m’a secouru. J’ai alors commencé à m’aimer moi-même ; et à Le remercier de tout mon cœur pour la  merveille que je suis, par Sa grâce. Pour ce frère, je suis vilain, chauve et court ; mais pour moi, je suis une merveille aux yeux du Seigneur. Le  Seigneur l’a vu, lui, l’homme beau et grand. Et Il m’a vu, l’homme vilain, court et chauve. A qui-a-t-il révélé la Manne Fraîche ? Pensez-y ! Dieu l’a vu ; et Il m’a vu. Maintenant, qui de nous deux, a-t-Il fait Dieu ?    Pensez-y ! Le Fils de l’Homme, Jésus-Christ, l’a vu. Et Il m’a vu. Mais, qui a-t-Il fait Fils de l’homme pour ce temps prophétique de l’aube ? Bienheureux celui pour qui ma laideur ne sera pas une occasion de chute. Savez-vous à quoi on s’expose quand on insulte Dieu, et Dieu   manifesté en chair, en ce temps prophétique de l’aube ? Savez-vous ce qui s’est passé du temps d’Elisée, le prophète, qui était chauve comme moi ? Quand « il monta de là à Béthel ; et comme il cheminait à la montée, des petits garçons sortirent de la ville, et se moquèrent de lui. Ils lui         disaient : Monte, chauve ! monte chauve ! Il se retourna pour les regarder, et il les maudit au nom de l’Eternel. Alors deux ours sortirent de la forêt, et déchirèrent quarante-deux de ces enfants. » (2 ROIS 2 : 23-24). Ô, quel  carnage ! Quarante-deux enfants ont été déchirés, tués par deux ours, parce que Elisée, le prophète, les avait maudits au nom de l’Eternel. Pourquoi les avait-il maudits? Parce qu’il était en colère contre eux. Et sa colère était une colère sainte. Seule une Parole d’apaisement de Dieu pouvait contenir sa colère. Mais la Parole que Dieu lui avait inspirée, était destinée à enflammer davantage sa colère, afin de le pousser à maudire les enfants. Quand il prononça la Parole de malédiction, Dieu déversa Sa terrible colère sur les enfants, et les fit mourir par les ours. En vérité, en vérité, les enfants ne s’étaient pas moqués seulement  d’Elisée, le prophète, mais aussi et surtout de Dieu qui était en lui ; de l’Esprit d’Elie qui demeurait en lui. Et la sentence Divine fut sans appel : La peine capitale, la mort. Frères, personne, en ce temps prophétique de l’aube, ne peut m’insulter, sans insulter Dieu qui est en moi. Personne non plus ne peut me louer sans louer Dieu qui est en moi. Personne ne peut me haïr, sans haïr Dieu qui est en moi. Et personne ne peut     m’aimer, sans aimer Dieu qui est en moi. Que chacun prenne donc garde à ce qu’il pense et dit de moi ! Dieu dit, dans PSAUMES 105 : 15 : «  Ne touchez pas à mes oints, Et ne faites pas de mal à mes               prophètes ! » Quarante-deux enfants ont insulté Elisée, le prophète ; ils se sont moqués de lui. Ils ont tous été tués. Ceux qui n’ont rien fait, ont eu la vie sauve. Se moquer d’Elisée, le prophète, l’Oint de Dieu, c’est se  moquer de Dieu Lui-même. Dans sa colère, l’Oint de Dieu, a maudit les enfants. Et ils ont tous été tués purement et simplement. Aucune Parole de Dieu n’est venue apaiser sa colère, qui était une colère sainte. La Parole de Dieu qui était en lui, c’était celle qu’il prononça. C’était une Parole de Dieu pour maudire et pour tuer les enfants. Elisée, le prophète, l’Oint de Dieu, avait le pouvoir de bénir et le pouvoir de maudire. Ce jour-là, Dieu lui dit de maudire. Alors il les maudit. Il avait droit de vie et de mort sur eux. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Sa Parole, c’était la Parole de Dieu. Son corps, c’était le Temple de Dieu en ce temps-là. Insulter ce corps, c’était insulter le Temple de Dieu, le corps de Dieu. S’il a plu à Dieu de venir habiter dans le corps d’Elisée, alors qu’il était chauve, où était le problème de ces enfants ? Eux qui n’étaient pas chauves, ils ont tous été tués quand le chauve les a maudits. Frères, quand la colère de Dieu s’enflamme, il peut y avoir mort d’homme. Elisée, le prophète, avait le pouvoir de pardonner et le pouvoir de condamner. Il a choisi d’exercer le pouvoir de condamner, sans miséricorde. Il avait aussi le pouvoir de faire vivre et le pouvoir de faire mourir. Il a choisi d’exercer ce jour-là, le pouvoir de faire mourir. Ce double pouvoir était aussi à la disposition de l’apôtre Pierre, qui fit mourir Ananias et sa femme Saphira.

LA COLERE DE PIERRE CONTRE ANANIAS ET SAPHIRA

En ce temps-là, les disciples du Seigneur, vendaient leurs champs et leurs maisons, et apportaient l’argent, et le déposaient aux pieds de Pierre. Ananias aussi a vendu une propriété. Au lieu de donner tout l’argent qu’Il a eu, il a déposé la moitié. Alors Pierre lui dit : « Ananias, pourquoi    Satan a-t-il rempli ton cœur, au point que tu mentes au Saint-Esprit, et que tu aies retenu une partie du prix du champ… Ce n’est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu. » « Ananias, entendant ces     paroles, tomba et expira. » Vous voyez ! Ananias est mort, frappé par la colère de Dieu. Pierre était en colère contre lui. Et sa colère était une    colère sainte. Dieu seul pouvait calmer sa colère. Mais, ce jour-là, Il voulait tuer quelqu’un. Et Ananias était dans Son collimateur. Alors, au lieu de mettre des Paroles d’apaisement et de pardon dans la bouche de Son oint, Il y mit des Paroles de malédiction et de condamnation, qui         scellèrent à jamais le sort d’Ananias. La sentence Divine tomba comme un couperet : La peine capitale, la mort. Et Dieu fit mourir Ananias, pour un problème d’argent. Qui dit donc que Dieu n’aime pas l’argent ?  Pierre était en colère contre ce faux frère en Christ d’Ananias. Et il lui dit : « Ce n’est pas aux hommes que tu as menti, mais à Dieu. » Vous voyez ! En mentant à Pierre, qui avait en ce temps-là les clés du Royaume des cieux, c’était à Dieu Lui-même qu’il avait menti. Car, Dieu était en Pierre ; et Pierre était Dieu, car la Parole de Dieu venait à lui.

Quand vous êtes en colère, écoutez la Voix du Seigneur, qui est le seul capable de vous apaiser, de vous calmer, et de vous faire         entendre raison, afin que vous ne fassiez pas ce qui Lui est désagréable. Le Seigneur peut vous parler en vous-même. Il peut vous parler par la Voix du Fils de l’homme de ce temps prophétique de l’aube, par la Manne Fraîche, par un frère ou par une sœur, inspirés de Dieu. Si vous ne les écoutez pas, votre colère grandira, jusqu’à ce que vous fassiez ce qui est désagréable à Dieu. Frères, la colère charnelle est mauvaise conseillère.

Un jour, un frère a commis adultère. Quand sa femme l’a appris, elle est entrée dans une colère noire. Son mari, voyant la gravité de son péché, a préféré quitter la maison. Et sa femme, dans sa fureur, a déchiré toutes leurs photos de mariage ; elle a tout mis sens dessous-dessus. Elle était très en colère contre son adultère de mari. Cela se comprend,  n’est-ce pas? Personne ne peut accepter une telle situation. Quand j’ai  appris la nouvelle, je me suis rendu à leur domicile avec des frères de   l’Eglise. Et là, j’ai entendu la femme du frère, qui était aussi une sœur en Christ, proférer de très graves injures et des grossièretés, indignes d’une enfant de Dieu. Et ce, malgré les paroles d’apaisement que je prononçais pour la calmer, en attendant d’entendre son mari. Elle maudissait son   mari, allant jusqu’à insulter ses parties sexuelles, devait moi, les frères, et une sœur du Tabernacle. J’ai tout essayé pour l’empêcher de parler de la sorte. Je voulais la calmer, avant de voir comment régler cette grave     affaire. Je la comprenais, et je compatissais à sa peine. Je n’étais cependant pas d’accord avec elle, quand elle proférait des grossièretés, malgré mes appels à la raison. J’étais la Voix du Seigneur ce jour-là. Et je voulais apaiser sa colère, et mettre un peu de baume dans son cœur, par les      Paroles d’amour et de douceur que je prononçais. Comme elle ne m’écoutait pas, je ne disais plus rien. Et plus elle insultait, plus la colère grandissait et montait en elle. Et des flots de paroles impures, grossières et      charnelles jaillissaient de sa bouche. Nous avions tous honte. Elle, n’avait pas honte de ce qu’elle disait. Son comportement m’avait beaucoup peiné et mis mal à l’aise. Jamais, je n’ai vu une femme insulter son mari de la   sorte, en présence des gens, et ce, malgré mon intervention. Quelques temps après, j’ai fait venir son mari à la maison. Dès qu’elle l’a vu,    comme une tigresse affamée, elle s’est jetée sur lui pour lui donner des coups. Mes frères et moi, nous avons essayé de les séparer et de les      calmer. Quand je me suis mis entre le frère en question, et sa femme,   celle-là, sans égard, ni respect, ni considération pour moi, m’a violemment bousculé, afin d’atteindre son mari. J’ai failli tomber dans les  escaliers, n’eût été la grâce de Dieu. Vous voyez où la colère aveugle,  humaine et charnelle peut vous conduire ! Cette sœur m’a empoigné, et m’a jeté de côté. J’ai failli tomber dans les escaliers. Elle ne s’est même pas préoccupée de moi, qu’elle venait de bousculer violemment. Elle s’est encore jeté sur son mari. Et la bagarre a repris de plus belle. Ô, quelle nuit honteuse pour le Nom du Seigneur Jésus-Christ ! Si elle m’avait écouté, elle aurait évité de proférer toutes ces paroles injurieuses et grossières, indignes, d’une enfant de Dieu. Son mari avait péché, en commettant adultère. Elle aussi avait péché, en proférant des grossièretés. Les voilà maintenant logés à la même enseigne. Cette sœur à maudit son mari, en demandant à Dieu de le rendre fou, afin qu’il marche nu dans les rues d’Abidjan. Ainsi tout le monde verrait le sexe avec lequel il avait commis l’adultère. Je pense qu’elle pouvait exprimer sa colère, sans dire toutes ces choses-là. J’ai déploré la situation, ce que son mari a fait, avec la dernière énergie, mais je n’ai insulté personne. J’ai aussi condamné le comportement de la femme, sans l’insulter. Faites beaucoup attention quand vous vous mettez en colère. Ecoutez les conseils qu’on vous donne, et calmez-vous. Sinon, vous finirez par pécher vous-mêmes. La colère charnelle est mauvaise conseillère. Que dire de la colère de cette       femme ? C’était une colère charnelle. Elle n’avait rien de saint. La     preuve, elle s’en était prise à moi, alors que je n’avais rien fait.

Règles N°3 : Combattez la colère par la prière fervente.

Pendant la guerre de 2002, j’ai quitté Bouaké pour Abidjan. Et j’ai été hébergé par un cousin. Lui était au front. Sa femme était au village. J’occupais une chambre dans sa maison, à Bingerville. Un jour, alors que j’étais en prière dans la chambre, elle vint du village. Ne sachant pas que j’étais là, elle commença à m’insulter, à insulter mon épouse Sarah, nous traitant de tous les noms. Elle et son mari sont chrétiens Assemblées de Dieu. Des flots d’injures jaillissaient de sa bouche avec une violence inouïe. Quand j’entendis ces injures, je sentis la colère monter en moi. C’était une colère sainte. Mais, pendant que la colère se manifestait en moi, j’entendis clairement la Voix du Seigneur me disant de prier pour elle. Et Il me donna l’Onction et la force pour obéir à Sa Voix. Alors, je me mis à prier avec ferveur pour celle qui m’insultait. Plus je priais pour elle, plus elle m’insultait. Mais, je n’avais plus mal. Au départ, j’avais mal. Ce qu’elle disait me faisait de la peine. Maintenant, j’éprouvais de la joie. Je n’avais plus mal. Ses paroles n’avaient plus d’emprise ni   d’influence sur moi. Le Seigneur Jésus-Christ, qui m’a dit de prier pour elle, transforma ses paroles de malédiction en paroles de bénédictions. Et au fur et à mesure que je priais, obéissant ainsi à la Voix du Seigneur, la joie et la paix du Saint-Esprit inondaient mon cœur, à telle enseigne que j’étais devenu insensible à tout ce qu’elle disait. Je l’entendais encore  insulter et maudire, tout en proférant des menaces. Car, elle n’était pas pour que j’occupe une chambre dans leur maison. Quand la joie et la   paix de Jésus-Christ, qui surpassent toute connaissance étaient à leur    paroxysme, et que le Saint-Esprit contrôlait parfaitement tout mon être, et la situation, j’ouvris la porte de la chambre où j’étais. Cette chambre    faisait face à la chambre de son mari d’où elle insultait, maudissait, et  menaçait. Quand elle me vit, elle faillit s’évanouir, surprise qu’elle était, car elle pensait que j’étais allé au travail. Je l’ai bénie tout simplement au Nom du Seigneur. Parce que j’ai écouté la Voix du Seigneur, et que j’ai prié pour celle qui nous insultait, mon épouse et moi, j’ai pu contrôler ma colère. Ainsi, aucune parole de méchanceté n’était sortie de ma bouche, ce qui n’aurait pas glorifié Dieu. La honte et la confusion ont été jetées sur elle. Jusqu’au jour d’aujourd’hui, elle se sent toujours mal à l’aise là où je suis. Frères, quand la colère vous anime, mettez-vous à prier. Et priez jusqu’à ce que vous soyez insensibles à la peine que peuvent    causer les injures, et les mensonges qu’on profère contre vous. Au    début, ce sera un peu difficile mais efforcez-vous de prier. Veillez-y avec une entière persévérance, jusqu’à ce que l’amour de Dieu vous  remplisse et vous restaure. Rejetez toutes pensées négatives, et toute  envie de vous venger, ou de riposter violemment. Efforcez-vous de bénir celui qui vous insulte et qui vous diabolise ! Bénissez-le ! Et si cela ne suffit pas, demandez à Dieu Lui-même de le bénir de toutes sortes de bénédiction célestes, spirituelles, physiques, financiers, et matérielles. Bénissez-le ! Ne le maudissez pas ! Aimez-le ! Du moins demandez à Dieu la force de l’aimer et de lui pardonner. Et Il agira, et vous préservera de tout mal. En agissant ainsi, vous pourrez parfaitement contrôler votre colère. Et vous ne ferez pas ce qui est mal aux yeux du Seigneur. Priez toujours pour ceux qui vous provoquent, qui vous détestent, qui vous persécutent, et qui disent du mal de vous. Ne cherchez pas à vous venger, car c’est à Dieu qu’appartient la vengeance. Cherchez toujours à contrôler votre colère par la prière et par la louange. Vous pouvez aussi jeûner pour cela. Quelqu’un vous critique, vous fait du mal, vous insulte. Priez que Dieu ait pitié de lui, car il ne sait pas ce qu’il fait.   Intercédez pour lui, avec des supplications, afin que Dieu ait compassion de lui. J’ai écouté la Voix du Seigneur, qui me dit de prier pour celle qui m’insultait, sans cause. J’ai prié pour elle, en disant à Dieu de lui pardonner, et de ne pas permettre que ce qu’elle disait me fasse mal. Et le Seigneur m’a donné la victoire sur les forces du mal qui voulaient gâcher ma journée.

Règle N°4 : Combattez la colère par la louange.

La louange est une puissance de Dieu pour lutter contre   la colère. Elle a un pouvoir de restauration et de vivification extraordinaire, lorsqu’elle est véritablement inspirée de Dieu. Souvenez-vous de ce qui est arrivé à l’apôtre Paul et au prophète Silas, et de la façon dont ils ont réagi face à la situation dramatique et humiliante qu’ils traversaient. L’apôtre Paul a chassé un esprit de python d’une femme. « Les maîtres de la servante, voyant disparaître l’espoir de leur gain, se saisirent de Paul et de Silas, et les traînèrent sur la place publique devant les magistrats. » (ACTES 16 : 19) «  Après qu’on les eut chargés de coups, ils les jetèrent en prison, en recommandant au geôlier de les garder sûrement. Le geôlier, ayant reçu cet ordre, les jeta dans la prison intérieure, et leur mit les ceps au pied. » Que feriez-vous en pareilles circonstances ? Ne vous mettriez-vous pas à murmurer contre Dieu, et à Le traiter de tous les noms ? N’alliez-vous pas vous mettre en colère contre ceux qui   venaient de vous battre de verge, de vous humilier et de vous faire emprisonner ? Je suis sûr que notre inclinaison naturelle nous poussera à maudire Dieu, qui ne fait rien pour nous, alors que c’est à cause de Lui, que nous avons tous ces problèmes. Frères, notre vieil homme, s’il n’a pas été crucifié, nous poussera à haïr ceux qui nous maltraitent, à les maudire, à chercher à nous venger d’eux. Que firent l’apôtre Paul et le prophète    Silas, qui étaient revêtus de la puissance d’En-Haut et du Feu Divin ? Au lieu de manifester leur colère, tout en haïssant ceux qui les avaient jetés en prison, ils avaient choisi la voie royale de la prière et de la louange. Prier Dieu de tout son cœur, et chanter Ses louanges, en pareilles      circonstances, sont des moyens très efficaces de lutte contre la colère; et ils peuvent amener le Seigneur à agir en notre faveur. Ce sont de puissants moyens de délivrance, de la restauration de la joie et de la paix célestes en nous. Que s’était-il passé quand Paul et Silas prièrent Dieu, et      chantèrent Ses louanges ? «  Tout à coup il se fit un grand tremblement de terre, en sorte que les fondements de la prison furent ébranlés ; au même instant, toutes ses portes s’ouvrirent, et les liens de tous les      prisonniers furent rompus. » C’est ici la puissance de la prière et de la louange, quand elles sont véritablement inspirées de Dieu. Si Paul et Silas étaient remplis de colère, ils ne pourraient ni prier, encore moins chanter les louanges du Seigneur. Ils avaient plutôt le cœur rempli de joie,       d’amour, de paix et de bonheur, malgré le malheur qui les frappait. De par leur prières et leurs louanges, inspirées de Dieu, le Seigneur transforma leur malheur en bonheur, leur tristesse en joie, et leur humiliation en   gloire. Ils étaient tellement remplis de joie Divine, qu’ils ne manifestèrent même pas la sainte colère de Dieu. Au lieu donc de se plaindre, ils chantèrent les louanges du Seigneur Jésus-Christ, qui, pourtant, avait assisté sans rien faire, à leur bastonnade, à leur humiliation, et à leur emprisonnement. Au lieu de maudire, ils avaient béni plutôt. Je crois qu’ils prièrent Dieu de les protéger contre leurs ennemis, et de leur pardonner, car ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient. Ils prièrent aussi Dieu de les délivrer de la prison. Et, par-dessus tout ils remercièrent le Seigneur de les avoir jugés dignes d’être persécutés à cause de Son Nom. Frères, c’est exactement ce que nous devons faire, si nous voulons empêcher la colère de se manifester. Nous devons prier pour ceux qui nous maltraitent, et nous font du mal, et louer le Seigneur qui nous permet de prendre part à Ses souffrances. Dans COLOSSIENS 1 : 24, l’apôtre Paul dit : « Je me réjouis   maintenant dans mes souffrances pour vous ; et ce qui manque aux souffrances de Christ, je l’achève en ma chair, pour son corps, qui est l’Eglise. » Dans ses souffrances, il n’accusait personne, ne maudissait personne, et ne cherchait pas à se venger de qui que ce soit. C’était pour lui un grand privilège et un immense bonheur de souffrir pour l’Eglise, à cause du Seigneur Jésus-Christ et de Sa Parole. C’était pour lui, un insigne honneur également, d’achever en sa chair ce qui manquait aux souffrances de Christ. Du temps de l’apôtre Paul, le Nom de Jésus-Christ était un nom rejeté par les hommes. L’opprobre était attaché à ce Nom. Ceux qui parlaient de ce Nom ou en ce Nom étaient méprisés. Avec le temps, les hommes ont fini par être tolérants vis-à-vis de ce Nom.     Partout où on parle de Jésus-Christ de Nazareth, aujourd’hui, il n’y a plus de scandale. Mais, osez seulement parler du Nom de Christ-Moïse, et vous risquerez de prendre une bonne raclée. Car, en ce temps prophétique de l’aube, l’opprobre est attaché à ce Nom Divin, qui est un Nom rédempteur. Quand Dieu m’a fait Dieu, Il m’a aussi fait Christ et     Moïse. D’où le Nom de Christ-Moïse, le Fils de l’homme. L’apôtre Paul dit qu’il se réjouissait dans ses souffrances pour Christ et pour Son Eglise. Puissions-nous aussi nous réjouir dans nos souffrances, tout en achevant en notre chair, ce qui manque aux souffrances de Christ. Puissions-nous nous réjouir dans nos épreuves, tout en achevant en notre chair, ce qui manque aux épreuves de Christ. Puissions-nous empêcher la colère de se manifester en nous, en priant pour nos ennemis, en les aimant d’un amour sincère et sans hypocrisie, et en chantant les louanges du Seigneur. En chantant les louanges inspirées de Dieu, nous pouvons contrôler,    neutraliser et nous rendre maître de la colère. Car nos louanges sont plus puissantes que la colère. Notre amour pour nos ennemis est plus puissant qu’eux. L’amour peut tout ; l’amour de Dieu possède la puissance créatrice la plus grande et la plus extraordinaire. Il n’y avait pas de haine dans le cœur de Paul et de Silas pour ceux qui leur faisaient du mal. Leur cœur était rempli d’amour Divin, et de la puissance de la résurrection. C’est pourquoi Dieu fit un miracle extraordinaire, afin de pouvoir les délivrer de la main de leurs ennemis. Frères, voulez-vous vraiment dompter et neutraliser la colère ? Alors, priez pour vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, et aimez ceux qui vous haïssent. Cela est difficile à faire, mais pas impossible. Car, en Jésus-Christ, l’impossible est devenu possible. Frères, il nous est impossible d’aimer ceux qui nous haïssent. Mais, en Jésus-Christ, l’impossible est devenu possible. Nous pouvons donc aimer ceux qui nous haïssent, par Jésus-Christ notre Seigneur. Quelqu’un vous dit quelque chose qui ne vous plaît pas. Si vous ne  voulez pas vous mettre en colère, commencez à prier pour lui intérieurement, et à louer Dieu pour tout. Si quelqu’un vous dit : Tu es vilain.  Dites-lui : Je suis beau, et je suis une merveille de Dieu. Si on vous dit : Tu échoueras. Dites : Je réussirai au Nom de Jésus-Christ. Si on veut vous mettre en colère, dites : Je ne me mettrai pas en colère, au Nom de Jésus-Christ. Si on prononce des paroles de malédiction contre vous, prononcez des paroles de bénédiction pour vous-mêmes et sur vous-mêmes, au Nom Tout-puissant et Tout-suffisant de Jésus-Christ. Vous avez le pouvoir de transformer les paroles négatives en paroles positives, les pensées négatives en pensées positives, les paroles de malédiction en paroles de bénédiction. N’oubliez pas cette Parole de l’Ecriture : Tout ce que vous lierez sur la terre, sera lié dans les cieux. Et tout ce que vous délirez sur la terre, sera délié dans les cieux. Vous avez donc le pouvoir de contrôler vos émotions et vos sentiments, par la puissance du Saint-Esprit qui est en nous.

L’apôtre Paul dit que si nous nous mettons en colère, que le soleil ne se couche pas sur notre colère. Comment mettre fin à la colère ? En priant pour celui qui nous a mis en colère, en le bénissant et en        l’aimant. Au départ, cela sera difficile, mais vous pouvez y arriver, demandez à Dieu de vous aider. Faites tous vos efforts pour prier. Et au fur et à mesure que vous priez, vous commencerez à ressentir la paix et la joie. Ne vous arrêtez pas. Continuez jusqu’à ce que vous ne ressentiez plus aucun mal. Continuez jusqu’à ce que la colère qui vous anime soit apaisée ! Bénissez celui qui veut vous mettre en colère, ou celui contre qui vous êtes en colère. Et Dieu vous délivrera de tout, en vous visitant, puissamment. Puis, si telle est Sa volonté, Il vous vengera Lui-même.

Un jour, nous devions avoir un réveil dans une école primaire, à Belle-ville Nord, à Bouaké. Durant des semaines et des semaines, j’ai  prêché la Parole au Tabernacle, et j’ai prié pour les besoins de l’Eglise. En ce temps-là, j’étais fonctionnaire au ministère de la culture et de la Francophonie. Je travaillais au Centre culturel Jacques Aka de Bouaké. J’exerçais deux activités : J’étais prédicateur de la Parole de Dieu, et fonctionnaire. Avant ce réveil, qui devait avoir lieu dans cette école,    j’étais épuisé. J’ai donc dit à tous les frères, qu’à ma descente du boulot, j’allais me reposer d’abord, avant de me rendre à l’école pour le réveil. Je m’étais donc excusé d’avance pour mon retard. Mais, à ma grande       surprise, quand je suis arrivé au lieu du réveil, un frère m’a violemment réprimandé pour mon retard. Et cela, devant tout le monde. Pour ne pas me mettre en colère contre lui, j’ai prié intérieurement pour lui, et j’ai loué le Seigneur pour ce qui m’arrivait. Après m’avoir réprimandé, il s’est passé quelque chose. Frappé par un mal terrible, il a commencé à se     tordre de douleur, et à suffoquer. Je l’ai secouru de tout mon cœur,       oubliant les mauvaises paroles qu’il a prononcées contre moi. J’ai prié pour lui.  Et il a été guéri, par la grâce de Dieu. Je ne l’ai pas haï, malgré le mal qu’il m’a fait. Je l’ai plutôt aimé, car il ne savait pas ce qu’il   faisait. Avant cet évènement malheureux, ce frère nous avait déjà tapés dessus, mon épouse Sarah et moi. Ce jour-là, c’était lui qui prêchait. Ayant constaté que nous n’avions pas de Bible, il se mit en colère contre nous. Alors, il nous tapa dessus. Mon épouse et moi, avions gardé notre calme et notre sérénité. Nous n’étions pas en colère contre lui, car il ne savait pas ce qu’il faisait. Mais, le jour où il a dépassé les limites, il a trouvé Dieu sur son chemin. Souvenez-vous de ce qui a poussé ce frère à se comporter de la sorte envers moi, cherchant à asseoir son autorité sur moi. Un jour, à une veillée de prière, alors qu’il venait de prêcher, une sœur prophétisa, en lui disant : Je peux faire de toi un aigle. Depuis ce jour, il n’avait plus de considération pour moi. Il cherchait à montrer aux yeux de tous qu’il était au-dessus de moi. Un jour, il dit à certaines personnes qu’il ne comprenait pas pourquoi tout le monde me voyait alors qu’il était là aussi. Frères, ce genre d’attitude est à bannir ; car nous tous, nous nous battons pour une seule cause : La cause du      Seigneur Jésus-Christ. Aucune cause n’est vraiment personnelle dans le combat de la foi. Nous sommes tous issus d’un même Père,  Jésus-Christ notre Seigneur. Il ne saurait donc avoir au milieu de nous une guerre de leadership. Nous avons tous des dons et talents différents. Et chacun est appelé à mettre ses dons, ses talents, ses connaissances, ses capacités, sa force et sa vigueur, au service de tous. Dans cette     Parole prophétique dans laquelle nous sommes, nous devons tous tout faire pour éviter les divisions et les querelles intestines, qui ne sont que ruine de l’âme. Nous avons un seul Dieu, c’est Jésus-Christ. Un seul Seigneur, c’est Jésus-Christ. Un seul Sauveur, c’est Jésus-Christ. Un seul Rédempteur, c’est Jésus-Christ. Une seule cause, c’est  Jésus-Christ.

Règle N°5 :  Combattre la colère par l’amour.

Voici le moyen par excellence pour combattre la colère :   L’amour. C’est le plus grand et le plus puissant des moyens de lutte contre la colère. Celui qui aime le Seigneur Jésus-Christ qu’il ne voit pas, et qui aime celui qu’Il a envoyé, qu’il voit, et qui aime son          prochain, n’a en lui aucune occasion de chute. La colère charnelle n’a aucun pouvoir sur lui. L’amour nous préserve de tout mal, et dans le cas d’espèce de la colère diabolique et de ses graves conséquences. La puissance protectrice la plus grande et la plus élevée, c’est l’amour. Il y a deux sortes d’amour : L’amour fraternel et la charité. Dans                  2 PIERRE 1 : 5, l’apôtre nous dit de faire tous nos efforts pour joindre à notre foi la vertu, à la vertu la science, à la science la tempérance, à la tempérance, la patience, à la patience la piété, à la piété l’amour fraternel, à l’amour fraternel la charité. Vous voyez ! Il y a l’amour fraternel et la charité. C’est la charité qui engendre l’amour fraternel. Qu’est-ce que l’amour fraternel ? C’est l’amour qui existe entre les frères et sœurs en Christ. C’est une partie de l’amour de Dieu se manifestant de façon  horizontale entre nous, les frères et sœurs en Christ. Qu’est-ce que la charité ? C’est la plénitude de la plénitude de l’amour de Dieu. Cet amour, c’est Dieu ; car Dieu est Amour. C’et le mystère de l’amour se manifestant de façon verticale, entre Dieu et nous. C’est en ce sens que le Seigneur dit : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et de toute ta force. » Frères, il  s’agit ici du véritable amour de Dieu, qui est au-dessus de l’amour    fraternel. Quand l’Ecriture dit : « Tu aimeras ton prochain comme     toi-même. » Elle parle de l’amour fraternel. Celui qui aime le Seigneur de tout son cœur, de toute son âme, de toute sa force, et de tout son    esprit, aime aussi son prochain. Et il peut aussi aimer son ennemi. Quand on atteint ce niveau d’amour Divin, qui est la charité, la colère charnelle et diabolique ne peut absolument rien contre soi. La         puissance de cet amour nous place au-dessus de la colère et de toutes sortes d’animosités. Celui qui aime vraiment son frère ou sa sœur, ne peut jamais manifester contre lui une colère ténébreuse. S’il se met en colère, ce sera une colère sainte, inspirée de Dieu. Une telle colère ne détruira point le frère. Bien au contraire, elle permettra de ramener à l’ordre Divin et à la Parole, celui qui s’en éloigne. Elle consiste à      rétablir l’ordre dans l’Eglise, et à assurer l’équilibre entre Dieu et nous. Dans ACTES 15 : 36-41, l’apôtre Paul et Barnabas, se sont séparés après un vif dissentiment. Il va sans dire qu’ils étaient en colère l’un contre l’autre. Paul était rempli du Saint-Esprit. Et il se mit en colère contre  Barnabas, qui était aussi rempli du Saint-Esprit. Barnabas aussi était   rempli du Saint-Esprit, et il se mit aussi en colère contre Paul, qui était aussi rempli du Saint-Esprit. Vous voyez ! Paul était irrité contre         Barnabas. Et Barnabas était aussi irrité contre Paul. Lisons maintenant ACTES 15 : 36-41 : « Quelques jours s’écoulèrent, après lesquels Paul dit à Barnabas : Retournons visiter les frères dans toutes les villes où nous avons annoncé la parole du Seigneur, pour voir en quel état ils sont. Barnabas voulait emmener aussi Jean, surnommé Marc ; mais Paul jugea plus convenable de ne pas prendre avec eux celui qui les avait quittés depuis la Pamphylie, et qui ne les avait accompagnés dans leur œuvre. Ce dissentiment fut assez vif pour être cause qu’ils se séparèrent l’un de l’autre. Et Barnabas, prenant Marc avec lui,  s’embarqua pour l’île de Chypre. Paul fit le choix de Silas, et partit,  recommandé par les frères à la grâce du Seigneur. Il parcourut la Syrie et la Cilicie, fortifiant les Eglises. » Lisons aussi cette Parole de          l’Ecriture, dans ACTES 13 : 1-4 : « Il y avait dans l’Eglise d’Antioche des prophètes et des docteurs : Barnabas, Siméon appelé Niger, Lucius de Cyrène, Manahen, qui avait été élevé avec Hérode le tétrarque, et Saul. Pendant qu’ils servaient le Seigneur dans leur ministère et qu’ils jeûnaient, le Saint-Esprit dit : Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l’œuvre à laquelle je les ai appelés. Alors, après avoir jeûné et prié, ils leur imposèrent les mains, et les laissèrent partir. Barnabas et Saul, envoyés par le Saint-Esprit, descendirent à Séleucie, et de là ils s’embarquèrent pour l’île de Chypre.» Vous voyez ! Paul et Barnabas avaient été appelés par le Saint-Esprit Lui-même, pendant un moment de jeûne et de consécration. En effet, Il dit aux prophètes et aux docteurs, qui étaient en prière ce jour-là : « Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l’œuvre à laquelle je les ai appelés. » Voilà deux hommes, mis à part pour l’œuvre de Dieu, par le Saint-Esprit, qui se mirent en colère l’un contre l’autre. Ils étaient tellement en désaccord qu’ils se séparèrent. Vous voyez ! On peut être appelé de Dieu, être rempli du Saint-Esprit, et se mettre en colère. Qu’est-ce qui les avait divisés ? C’était Marc. En fait Paul ne voulait plus de lui dans leur groupe, car il les avait abandonnés. Mais, Barnabas n’était pas d’accord avec Paul. Et ils s’étaient querellés. Puis, ils se séparèrent. Chacun alla de son côté. Le Saint-Esprit les avait choisis et unis pour l’œuvre de Dieu. Mais, ils se séparèrent à cause de Marc. Ils se    séparèrent dans la colère. Leur colère était-elle sainte ou diabolique ? je crois qu’elle était Sainte. La colère de Paul visait à sauvegarder l’œuvre de Dieu. La colère de Barnabas aussi visait à préserver l’œuvre de Dieu. Après la séparation, Paul choisit Silas, et partit avec lui, d’un côté.  Barnabas, irrité par le comportement de Paul, choisit Marc, et s’en alla avec lui, d’un autre côté. La division était ainsi consommée. Paul partit de son côté, irrité, avec le Saint-Esprit en lui. Barnabas aussi partit de son côté, fâché, avec le Saint-Esprit en lui. Et, étant dans cet était d’irritation et de colère, ils servirent le Seigneur, qui les utilisèrent puissamment. Savez-vous pourquoi ? Parce que la colère qui les animait, était une colère sainte, qui ne visait pas à faire du mal. Paul aimait Marc, mais il ne voulait plus de lui dans le groupe, parce qu’il les avait déjà abandonné. Sa colère n’était pas empreinte de haine, mais d’amour. Puisse Dieu nous donner la force de manifester un tel amour pour       la préservation de Son œuvre. Le véritable amour bannit la haine diabolique. Marc était le cousin de Barnabas, selon COLOSSIENS 4 : 10. Vous voyez ! Barnabas avait choisi son cousin Marc pour l’aider dans l’œuvre du ministère. Il ne l’avait pas choisi parce qu’il était seulement son cousin, mais parce qu’il avait vu en lui des qualités et des talents susceptibles de l’aider. Mais au moment où tout le monde avait besoin de lui, à l’heure de l’épreuve, Marc les abandonna. Ce qui déplut à Paul. Mais, Paul, plus tard, le réclama, dans une épître adressée à Timothée : « Luc seul est avec moi. Prends Marc, et amène-le avec toi, car il m’est utile pour le ministère. » ( 2 TIMOTHEE 4 : 11) Vous voyez, frères ! La    colère de Paul contre Marc, était une colère sainte, dépourvue de toute espèce de haine. L’amour qu’il avait pour lui, le préserva d’une colère diabolique. Il était certes en colère contre Marc, mais au fond de lui-même, il l’aimait d’un amour à la fois fraternel et Divin. Frères, si nous nous aimons vraiment, nous ne nourrirons jamais de sentiments de   colère diabolique contre les frères, quelles que soient les circonstances. Nous nous mettrons en colère, parce que quelqu’un, un frère ou une sœur en Christ, agit contre les intérêts de Dieu, contre Sa Parole, contre Son Oint, celui qu’Il a fait Dieu, Fils de l’homme, et Moïse, et contre Son Corps, qui est l’Epouse de l’Agneau. Mais ce sera toujours une  colère Sainte et Divine. Cette sorte de colère nous protège contre la   colère qui tue ; il y a une colère qui tue ; et il y a une colère qui vivifie. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. La colère Sainte vivifie. Mais, la colère diabolique tue. Aimez-vous donc les uns les autres d’un amour pur, saint, innocent et sincère. Et il n’y aura aucune espèce de chute en vous. Si vous vous aimez véritablement les uns les autres,  comme le Seigneur nous a aimés, la colère diabolique n’aura aucune emprise sur vous. Et il n’y aura aucune occasion de chute en vous. Vous serez plus que vainqueurs sur elle, et sur tous les autres sentiments ténébreux. L’amour est un abri et un refuge ; c’est une forteresse et un rempart contre la colère, et toutes les œuvres du diable. L’amour est une puissance extraordinaire qui nous sanctifie et nous purifie de tout mal. Repoussez donc la haine, la méchanceté, la colère, la vanité, l’orgueil, et toutes les œuvres diaboliques par l’amour. Celui qui aime, se sanctifie lui-même. Celui qui aime s’édifie lui-même. Celui qui aime se perfectionne lui-même. Haïr, c’est se détruire soi-même. Se mettre en colère pour un oui et pour un non, c’est se tuer soi-même. La colère est mauvaise conseillère, quand elle est inspirée du diable. Il nous est plus facile d’aimer ceux qui nous aiment. Si nous aimons seulement ceux qui nous aiment, nous ne faisons rien d’extraordinaire. Car les païens aussi aiment ceux qui les aiment. Ce que veut le Seigneur, c’est que nous aimions ceux qui nous aiment, et que nous aimions aussi ceux qui ne nous aiment pas. Aimer son ennemi, n’est pas chose facile, je le     reconnais. C’est pourquoi, nous devons demander l’aide du Seigneur Jésus-Christ. Si quelqu’un veut vous amener à vous mettre en colère, commencez à prier Dieu de vous aider à l’aimer, et à garder votre     calme. N’attendez pas que la situation dégénère pour commencer à prier pour cela. Commencez maintenant, et persévérez-y tous les jours. Dites : Seigneur, donne-moi la force d’aimer mes ennemis, de pardonner à ceux qui me font du mal, de prier pour ceux qui me persécutent, et de bénir ceux qui me maudissent. En priant toujours de la sorte, le    Seigneur forme en nous Son caractère doux et humble, tout en vous remplissant de la puissance de la résurrection. Ainsi formés et préparés, vous êtes prêts à affronter toutes situations, et à parer à toute éventualité. Préparons-nous à affronter toutes sortes de situation, dans la prière, le jeûne et la sanctification. N’attendons pas qu’il y ait un problème pour commencer à prier. Anticipez en toutes choses, afin d’éviter toute surprise désagréable. Je vous le répète : Anticipez en toutes choses ! Priez aussi pour les évènements à venir.

Dans 1 CORINTHIENS 13, l’apôtre Paul parle de la charité et de ses caractéristiques Divines. Selon lui, la charité est patiente, pleine de bonté, humble, honnête, bienveillante, douce, et miséricordieuse. Dans la charité, qui est l’amour parfait de Dieu, se trouvent les perfections invisibles du Seigneur, Sa Divinité, Sa puissance éternelle, Sa gloire, Sa grâce, Sa douceur, Sa bienveillance, Sa miséricorde. Quiconque       possède en lui-même ces perfections invisibles de Dieu, est plus que vainqueur sur les œuvres du diable et sur tous ses ennemis. La charité est patiente, dit l’apôtre Paul. Quiconque la possède véritablement, est lent à la colère. L’Ecriture dit que Dieu est lent à la colère, n’est-ce pas ? C’est parce qu’Il est plein de charité. Si nous avons vraiment la charité, nous aussi nous serons lents à la colère. Quand vous voyez quelqu’un se mettre en colère pour un oui et pour un nom, c’est qu’il lui manque quelque chose : La charité. Et la charité est un don de Dieu. C’est seulement en Jésus-Christ, par le baptême du Saint-Esprit et de Feu Divin, et par la plénitude Divine en nous, que nous pouvons l’avoir en nous. Celui qui n’est pas véritablement revêtu de la puissance     d’En-Haut et du Feu Divin, et qui n’est pas vraiment rempli du        Saint-Esprit, ne peut ni avoir, ni manifester la charité. La charité est différente de l’amour fraternelle. La charité, c’est le véritable amour de Dieu, avec toutes les perfections invisibles du Seigneur et toutes les   caractéristiques spirituelles et surnaturelles. Que celui d’entre nous qui manifeste déjà l’amour fraternel, prie pour atteindre la dimension de l’amour qui est Dieu Lui-même, à savoir la charité. Qu’il prie pour être rempli d’amour, jusqu’à toute la plénitude de la Divinité, jusqu’à être revêtu de la charité. On peut avoir l’amour fraternel en soi, et ne pas avoir la charité. Quand on a l’amour fraternel, les dons spirituels et     ministériels commencent déjà à se manifester. On peut donc chasser les démons, parler en d’autres langues, aussi bien les langues des hommes que celles des anges. On peut aussi avoir la révélation de tous les       mystères du Royaume des cieux, le don de prophétie, le don de la parole de connaissance, le don de la parole de sagesse, le don du discernement des esprits, et la foi pour déplacer les montagnes. On peut également exercer les cinq ministères de la Parole, à savoir, prophètes, apôtres, docteurs, évangélistes et pasteurs. Vous voyez ce qu’on est capable de faire quand on a l’amour fraternel ? Mais, frères, on peut avoir l’amour      fraternel, ainsi que tous les dons spirituels et ministériels, et ne peut avoir la charité, qui est l’amour véritable de Dieu. Souvenez-vous,     frères, qu’il existe deux catégories d’élus de Dieu. Les enfants de Dieu et les fils de Dieu. Les enfants de Dieu ont l’amour fraternel, qui fait partie de la charité. Quant aux fils et filles de Dieu, ils ont la charité, qui est le véritable amour de Dieu. Les fils et filles de Dieu de ce temps prophétique de l’aube, qui sont les vierges sages, manifestent non seulement les dons spirituels et ministériels, mais ont aussi en eux, les autres perfections de Dieu : La charité, la joie, l’amour, la paix, la maîtrise de soi, la bienveillance, la douceur, la tempérance, la bonté, l’humilité. Ces fils et filles de Dieu, remplis de la puissance de résurrection, ont la  maîtrise de soi en eux-mêmes. Devant n’importe quelle situation, ils  arrivent toujours à contrôler leurs émotions et leurs sentiments. Ils arrivent aussi à contrôler leur colère, par la puissance du Saint-Esprit qui est en eux. Ils sont lents à la colère comme Dieu. Ils ne se fâchent pas pour un oui et pour un non. Ils font preuve de patience, de bienveillance, de bonté, d’amour, de douceur et de miséricorde, comme Dieu leur Père. Ils sont miséricordieux comme le Seigneur Jésus-Christ. Quand ils se mettent en colère, c’est pour la gloire de Dieu, et pour une cause juste et noble : La cause de la Parole prophétique de leur temps, et la cause de Jésus-Christ. Leur colère accomplit toujours la justice de Dieu. Frères, ayant de telles révélations, que ne devons-nous pas faire, sinon rechercher le véritable amour de Dieu, la charité ? Soyons donc toujours remplis de charité ! Car la charité, qui est l’amour véritable de Dieu, nous permet de contrôler et de neutraliser notre colère. Si d’aventure, quelqu’un vous énerve, et vous tape sur le système, aimez-le !    Aimez-le, et tout ira bien ! Aimez-le, et vous serez protégés contre la  colère. Par la puissance de l’amour, vous protégerez vos pensées contre la puissance des ténèbres et les œuvres du diable. Et vous ne direz, ni ne ferez rien qui soit désagréable à Dieu. Si vous aimez, par le  Saint-Esprit, vous aurez le pouvoir de contrôler et de dominer sur toutes choses, y compris vos ennemis. L’amour peut tout, l’amour est au-dessus de tout, l’amour domine sur tout, l’amour contrôle tout, l’amour protège contre tout. Dieu est Amour. Celui qui n’aime pas, n’a point Dieu, et ne Le connaît pas. Celui qui haït son frère est un meurtrier.

J’ai vu des gens, qui se disent chrétiens, se mettre en colère, au point de ne plus pouvoir se contrôler. Au paroxysme de la colère, ils se mettent à débiter des propos irrévérencieux, irrespectueux, grotesques et orduriers à l’encontre de leurs frères en Christ. Il y en a qui retroussent les manches pour frapper du poing ceux qu’ils appellent frères en Christ.

Il n’y a pas longtemps, une sœur de l’Eglise est venue me voir pour m’exposer le problème qu’elle avait. Son mari, qui est aussi à      l’Eglise, rentre à la maison à des heures indues, ivre. Et son jeu favori, c’était de battre sa femme, tout en menaçant de la tuer. Non seulement ce frère bat sa femme, mais il s’en prend aussi à ses voisins. N’en pouvant plus, cette sœur est venue se confier à moi. J’ai tout de suite convoqué son mari pour l’entendre. Il a reconnu plus ou moins les faits qui lui sont reprochés, tout en précisant qu’il se comporte ainsi envers sa femme,   parce qu’elle lui manque de respect. Frères, quelque soit ce qu’une   femme fait, personne n’a le droit de lui porter main. Celui qui bat sa femme, n’est pas digne de Jésus-Christ. Celui qui insulte sa femme n’est pas digne de la Manne Fraîche. Il en est de même de la femme. Une femme insoumise, impolie et querelleuse, n’est pas digne non plus de Jésus-Christ. Je sais qu’on parle toujours des hommes qui battent leurs femmes. On en parle dans les journaux, à la télévision, au cours des conventions et des forums. Du haut de différentes tribunes, on prône les droits de la femme, tout en fustigeant la brutalité des hommes. Je suis parfaitement d’accord avec les défenseurs des droits de la femme. Mais, je suis surpris qu’on ne parle jamais des femmes qui battent leurs maris. Ne frappez jamais vos maris, femmes ! Et vous, frères, ne battez pas vos femmes ! Réglez tous vos différents dans l’amour et la prière. Ce frère qui bat sa femme a besoin de délivrance. Et seul l’amour pourra le délivrer de sa propre colère et de sa brutalité. Tout ce qu’il doit faire, c’est d’aimer sa femme, et cesser de s’enivrer. Je vous rappelle que les       ivrognes n’hériteront pas le Royaume des cieux.

Ne savez-vous pas que vous êtes le Temple de Dieu, et que    l’Esprit de Dieu habite en vous ? Si vous êtes vraiment le Temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous, ne laissez jamais la colère charnelle vous contrôler. Si vous laissez la colère vous animer pour un oui et pour un non, vous mettez votre corps, qui est le Temple du     Saint-Esprit en péril. Vous le détruisez. Et Dieu détruira quiconque   détruit son corps, qui est Son Temple. Votre corps est le Temple de Dieu. Comment peut-on détruire le Temple de Dieu, en se mettant en colère ? La colère est d’abord une pensée. Elle se manifeste d’abord sous la forme d’une pensée. Or, si la pensée est corrompue, tout le corps est corrompu. Si le corps est corrompu, c’est le Temple du Saint-Esprit qui est corrompu, et souillé. Les pensée ténébreuses souillent le corps, et le détruisent. Dans MATTHIEU 15 : 19, le Seigneur parle des choses qui souillent l’homme. Ce sont : Les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les impudiques, les viols, les faux témoignages, les calomnies. Ces choses-là, qui souillent l’homme, détruisent aussi le Temple de Dieu. Et vous êtes le Temple de Dieu. Parmi les choses diaboliques qui souillent le corps de l’homme, le Seigneur a parlé des meurtres. Qu’est-ce qui peut pousser l’homme à commettre un meurtre ? C’est la colère ; ce sont aussi les mauvaises pensées. Peut-être ne commettez-vous pas de meurtre, au sens physique du terme ? Très bien. Mais, vous pouvez en commettre, en vous mettant seulement en colère contre un frère, pour des motifs impurs, tels que la jalousie, le mépris, l’envie, la méchanceté. Quand votre cœur est rempli de telles choses, vous détruisez le Temple de Dieu que vous êtes censé être. Faites donc attention, car Dieu peut aussi vous détruire ; Il peut détruire le Temple de votre corps.

Comment vaincre sa propre colère ? Par la puissance de l’amour et la puissance du pardon. Si seulement vous pouvez aimer celui qui vous déteste, et si seulement vous pouvez lui pardonner le mal qu’il vous fait, vous serez capable de contrôler votre colère et la vaincre. L’amour et le pardon sont de puissants moyens que Dieu nous donne de          manifester, afin de ne pas nous mettre en colère pour un oui et pour un non. Une jeune fille était possédée d’un démon, au point qu’elle était  toujours malade et déprimée. Je l’ai fait venir chez moi pour pouvoir m’occuper de son cas. En ce temps-là, je fréquentais les branhamistes. Sous inspiration Divine, j’ai jeûné pour elle pendant trois jours et trois nuits, sans manger ni boire. Une fois délivrée, elle a commencé aussi à fréquenter l’Eglise des branhamistes où j’allais. Puis, un problème s’est posé un jour, entre les branhamistes et moi. On me reprochait de ne pas croire de tout mon cœur en Branham, et au pasteur qui ne prêchait que Branham. Dès lors, on a commencé à me diaboliser, même du haut de la chaire. Et pour me faire plus de peine, les branhamistes ont réussi à     persuader cette jeune fille de quitter ma maison, se elle ne voulait pas  aller en enfer. Et, sans même m’informer, celle-là a quitté ma maison.  Elle est allée habiter chez un couple branhamiste. Elle m’évitait, et ne me parlait plus. J’ai pris mon mal en patience. En pareilles circonstances, le Seigneur m’a appris à ne pas me plaindre, mais à Le louer. Il m’a aussi appris à bénir ceux qui me font du mal, et à prier pour eux. Par conséquent, chaque jour, chaque nuit, je louais le Seigneur, et je Le priais de me donner la force d’aimer cette jeune fille à qui j’avais fait du bien, et qui, maintenant, me diabolisait. Je priais aussi pour ces branhamistes. Et le Seigneur m’a beaucoup aidé. Je ne haïssais personne. Je n’accusais personne de quoi que ce soit, car, pour moi, le Seigneur seul était              responsable de tout ce qui m’arrivait. Je ne m’occupais de personne. Je faisais comme si de rien n’était. Je priais et jeûnais seulement, avec la force que le Seigneur me donnait. Un jour, j’étais à la maison et on vint me chercher, car cette jeune fille était tombée gravement malade. Et elle    faisait des crises terribles. Chose bizarre, les branhamistes qui me diabolisaient, et qui disaient à qui voulait les entendre, qu’ils avaient Dieu, vinrent me chercher. Je ne dis aucun mot. Je les avais tout simplement suivis. Arrivés là-bas, j’ai vu dans quel état était la jeune fille. J’ai eu de la compassion pour elle. Dans mon cœur, il n’y avait ni colère, ni mépris, ni haine, mais amour, pardon, et puissance de la résurrection. Alors, je prononçai la Parole au Nom du Seigneur Jésus-Christ, et j’ordonnai à la malade, de se lever, et de rentrer à la maison avec moi. Aussitôt, elle fut complètement guérie. Elle se leva, prit son lit, et entra avec moi à la maison. Savez-vous ce qui l’a guérie ? C’était la puissance de l’amour et du pardon,  manifesté dans le Nom Tout-puissant et Tout-suffisant de Jésus-Christ notre Rédempteur. Après cela, la confusion fut jetée sur les branhamistes. Frères, le Royaume de Dieu, dit l’apôtre Paul, ne consiste pas en parole, mais en puissance. La puissance de Dieu est en nous. Pour qu’elle puisse se déployer et se manifester véritablement, nous devons aimer, et  toujours aimer. Nous devons aussi pardonner à ceux qui nous font du mal. Si je m’étais mis en colère contre cette jeune fille, je n’allais rien faire pour elle. Et elle pouvait mourir. Or, je ne suis pas venu pour qu’on meure, mais pour qu’on ait la vie en abondance, la Vie éternelle. C’est d’ailleurs, pour cette raison, et conformément à la Parole de l’Ecriture de JEAN 6 : 40, que j’ai été fait Fils de l’homme, par l’unique Fils de l’Homme, Jésus-Christ. En vertu de cette Parole, quiconque me voit et croit en moi, a la Vie éternelle. Car, en me voyant, c’est en  vérité        Jésus-Christ qu’on voit ; parce qu’Il habite en moi. En croyant en moi, c’est en vérité, en Lui qu’on croit. Pour avoir la Vie éternelle, il faut   faire trois choses essentielles :

Première chose : Voir Dieu face à face. Or Dieu m’a fait Dieu.        Pensez-y !

Deuxième chose : Voir le Fils de l’Homme, et croire en Lui, selon JEAN 6 : 40. Or le Fils de l’Homme m’a fait Fils de l’homme.         Pensez-y !

Troisième chose : Manger la chair du Fils de l’homme et boire son sang, selon JEAN 6 : 53-55. Or, j’ai été fait Fils de l’homme par le Fils de l’Homme, Jésus-Christ. Pensez-y!

Il y a une quatrième chose à faire : Coire au Seigneur Jésus-Christ le seul vrai Dieu et Christ-Moïse, qu’Il a envoyé. C’est ici la Manne    Fraîche, la pure Parole.

Quand je dis qu’il faut voir Dieu, et croire en Lui, pour avoir la Vie éternelle, mes détracteurs ripostent, en brandissant cette Ecriture où Jésus dit à Thomas, dans JEAN 20 : 29 : « Parce que tu m’as vu tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru. » Cette Parole de Jésus n’a absolument rien avoir avec la Vie éternelle. Elle était essentiellement en rapport avec Sa résurrection. Sinon, Elle serait en flagrante contradiction avec l’Ecriture écrite dans JEAN 6 : 40 : « La volonté de mon Père, c’est quiconque voit le Fils et croit en lui, ait la Vie          éternelle. » Laissons donc chacune de ces Ecritures dans son contexte.

Comment contrôler sa propre colère ? En aimant et en pardonnant. Frères, ne vous contentez pas de m’écouter, mais mettez en      pratique ce que je vous dis ; car ce que je dis, c’est la Parole du         Seigneur. Mettez-la donc en pratique, et vous serez heureux, et il n’y aura aucune occasion de chute en vous. Aimez-vous les uns les autres, et pardonnez-vous réciproquement ! Ne cherchez pas à vous venger vous-même, car Dieu s’en occupe Lui-même.

Comment contrôler sa propre colère et la vaincre ? En bénissant celui qui vous maudit. J’ai vécu une expérience extraordinaire à ce sujet, en mettant en pratique la Parole du Seigneur qui nous dit de bénir ceux qui nous maudissent, et de prier pour ceux qui nous maltraitent. Vous vous souvenez de Théodore et de Paul de Yamoussoukro ? Vous souvenez-vous aussi de la diabolisation dont j’ai fait l’objet de leur part, surtout de la part du frère Théodore ? J’ai connu frère Théodore à Bouaké. Il était branhamiste. Lui et moi, avons marché ensemble pendant près de dix ans. Il prêchait à cette chaire, jusqu’au jour où j’ai dit que j’étais l’incarnation du mystère du cadavre, conformément à la Parole de l’Ecriture de    MATTHIEU 24 : 28. En ce temps-là, je dénonçais, comme je l’ai       toujours fait, les erreurs du message du soir du frère Branham. Saisissant cette occasion, frère Théodore s’est rebellé contre moi, tout en me diabolisant. Il dit que j’avais un démon, et que j’avais dévié de la Voie de Dieu. Comme c’était extraordinaire ! Souvenez vous de ce que j’ai dit :         Bénissez Théodore ! Ne le maudissez pas. Le jour où j’ai entendu les propos insultants de Théodore, propos qui me diabolisaient, j’ai aussi entendu la Voix du Seigneur, me disant : Bénis-le ! Ne le maudit pas. C’est exactement ce que j’ai fait. Puis, je vous ai aussi demandé de faire comme moi, en vous disant : Bénissez Théodore ! Ne le maudissez pas. Frères, quand j’ai entendu cette Parole du Seigneur me disant de ne pas le     maudire, mais de le bénir, l’Onction m’avait frappé, et je fus rempli de joie, d’amour et de compassion. Je compris alors que frère Théodore ne savait pas ce qu’il disait. Ce frère, souvenez-vous, était sourd d’une    oreille. Souvenez-vous aussi de la façon dont le Seigneur Jésus-Christ m’a utilisé pour le délivrer de l’esprit sourd. C’était à l’occasion de son baptême d’eau, à Bouaké. Près de dix ans après sa guérison, opérée par Dieu par mes mains, il me diabolise, en disant que j’ai un démon. Parce que j’ai dit que frère Branham n’était pas aussi infaillible qu’il le prétendait, avec des preuves à l’appui. Malgré cette grave offense qui visait ma personne, mon ministère, mon Message, et Celui qui m’a envoyé et   mandaté pour prêcher, le Seigneur Jésus-Christ, je n’avais eu aucune mauvaise pensée, ni aucun sentiment de colère contre lui, parce que, au lieu de le maudire, je l’ai béni. Savez-vous pourquoi j’ai pu me maîtriser ? Parce que j’ai écouté la Voix du Seigneur qui m’avait dit de le bénir. En mettant en pratique Sa Parole, j’ai pu contrôler et vaincre ma colère. Je n’ai jamais rien dit de mal contre lui.

A Yamoussoukro, se trouvait en ce temps-là une sœur, qui priait avec le frère Théodore. Elle connaissait le frère Ange de Koumassi.    Pendant le culte, le frère Théodore continuait de me diaboliser lors de ses prédications. Et cette sœur, que j’ai baptisée d’eau, faisait le point au frère Ange de Koumassi. Une première fois, frère Ange m’a rapporté les propos malveillants et diabolisants du frère Théodore contre ma personne. Et je lui ai dit que je ne voulais plus entendre ce genre de choses. Je lui ai donc dit de ne plus me rapporter ce genre de propos. Pourquoi ai-je agi ainsi ? C’était pour me préserver de tout mal, de toute mauvaise pensée contre le frère Théodore. En continuant d’entendre ses injures              diabolisantes, cela pouvait créer en moi des sentiments de mépris et de révolte contre lui. Alors, je pècherais contre Dieu. Frères, si vous voulez vivre en paix avec les autres, et avec vous-même, évitez d’entendre des choses qui risquent de vous amener à pécher contre Dieu. Si vous évitez d’entendre les mauvaises choses qu’on dit faussement de vous, vous préserverez la pureté de votre cœur, de vos pensées, de vos paroles et de vos sentiments. Et vous ne pécherez jamais contre Dieu. Vous voyez ! C’est une façon pour vous de rechercher la sanctification et la perfection en Christ. Frères, quelqu’un vous maudit-il ? Ne le maudissez pas, mais bénissez-le au Nom du Seigneur Jésus-Christ. Ne cherchez pas à vous venger de lui, mais priez pour lui. Et Dieu s’occupera du reste. Frères, bénissez, bénissez, bénissez !

Je voudrais rendre un dernier témoignage. C’était en 2010, lors de l’élection présidentielle. J’avais pris position pur Laurent Gbagbo contre Alassane Dramane Ouattara. Comme ce dernier n’est pas ivoirien, je vous ai dit de voter pour Laurent Gbagbo. Et j’ai pris                                 DEUTERONOME 17 : 15, pour montrer que nous ne devons pas voter pour un étranger. Vous souvenez-vous du frère Soumahoro, et des injures qu’il a proférées contre moi ? Il a dit que j’étais un anti-Christ, et que je prêchais un message anti-Christ. Il a chassé de chez lui, les frères qui y étaient pour la prière. Quand j’ai entendu ces paroles qui me diabolisaient, j’ai demandé au Seigneur ce que je devais faire, car la colère commençait à gronder en moi. Il m’a dit de ne rien dire, et de ne rien faire. Il m’a aussi dit de toujours Le remercier pour tout ce qui m’arrive. Alors, j’ai dit : « Seigneur Jésus-Christ, je Te remercie pour toutes les injures tendant à me diaboliser que frère Soumahoro a proférées contre moi. Accorde-moi la force de ne rien dire de compromettant. Aide-moi à l’aimer     davantage. » Et l’Onction m’a frappé. Et le Seigneur m’a rempli de Sa joie qui surpasse toute connaissance. Quand le frère Soumahoro proférait les injures diabolisantes contre moi, tout en me traitant d’antichrist, il me reprocha le fait que j’avais pris un verset de l’Ancien Testament pour dire qu’on ne devait pas voter pour un étranger. Car pour lui, étant sous la  grâce, on ne doit absolument pas s’appuyer sur un verset de l’Ancien  Testament pour prêcher. Vous voyez ! Tout cela faisait de moi un        anti-christ, selon lui. Depuis le jour où il a tenu ces propos diabolisants contre moi, il avait quitté l’Eglise. Et l’élection présidentielle a eu lieu. Il y a eu un premier et un deuxième tour. Il y a eu aussi la guerre post-électorale à l’issue de laquelle Alassane Dramane Ouattara qui était le candidat du frère Soumahoro, avait gagné. Juste après l’élection présidentielle, j’ai prêché sur ce thème : PAUL, OBSERVATEUR DE LA LOI. C’était pour vous dire que je n’avais absolument rien fait de mal, en m’appuyant sur une Parole de la loi pour prêcher. Car, l’apôtre Paul, qui prêchait la grâce, tout en condamnant le principe de la loi, a observé la loi. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Je demande au frère Anicet de mettre cette prédication sur la table de publication, dès aujourd’hui. Frères, l’apôtre Paul observait la loi de Moïse qu’il condamnait. N’était-il pas sous la grâce ? Etait-il pour autant un anti-christ ? Pourquoi donc le frère Soumahoro m’a traité d’anti-Christ ? Il n’avait pas pu contrôler sa colère contre moi. Vous voyez ! La colère est mauvaise conseillère. Il pouvait ne pas être d’accord avec moi, puisque je parlais contre son candidat. Mais, de là, à me diaboliser, à me traiter d’anti-christ, je crois que cela était disproportionné. S’il avait prié pour moi, il ne m’aurait pas diabolisé. Moi, j’ai prié pour lui. Et j’ai pu vaincre ma colère.

Après la consécration de Monsieur Alassane Dramane Ouattara à la magistrature suprême, la vie a repris. Mais, le frère Soumahoro ne    venait toujours pas à l’Eglise. Et cela a duré près de deux ans. Sa femme, elle, venait toujours à l’Eglise. Un jour, elle m’a dit que son mari souhaitait me voir. Après environ deux ans de séparation, le frère Soumahoro est venu me voir au Tabernacle. C’était un soir, après le culte. Il m’a présenté ses excuses et m’a demandé pardon pour tout ce qu’il a dit contre moi. Et voilà, tout était rentré en ordre. Mais, le frère Soumahoro ne fréquentait pas vraiment l’Eglise. Un jour, surprise des surprises ! Sa femme m’a dit que le père de son mari, exigeait un sacrifice pour régler définitivement un problème familial. Et c’était son mari, le frère Soumahoro qui devait payer le mouton du sacrifice. Elle s’y opposait, car c’était contraire à   l’Ecriture. Pour elle, en dehors du sacrifice de Jésus, il n’y a pas d’autre         sacrifice. Mais, son mari était disposé à payer le mouton pour le sacrifice, car, disait-il, il avait atteint un niveau spirituel qui lui permettait de faire une telle chose. Quand j’ai entendu cela, je m’étais dis en moi-même : Nous y voilà : Lui, Soumahoro, peut offrir un sacrifice, comme le dit la loi de Moïse, parce qu’il est très spirituel. Mais, moi, je n’ai pas le droit de prendre un verset de l’Ancien Testament pour prêcher. J’ai dit à sa femme de lui dire de venir me parler lui-même, afin que je puisse voir quel conseil lui donner. Quand il est venu, il m’a dit ce que je savais déjà. Il m’a dit, en effet, qu’il avait atteint un très grand niveau spirituel, qui lui permettait d’offrir un sacrifice, sans rien faire de mal. Ce jour-là, j’ai compris beaucoup de choses. J’ai compris vraiment pourquoi le Seigneur m’avait dit de ne pas répondre à ses injures selon lesquelles j’étais un   anti-Christ.

Dans 1 CORINTHIENS 10 : 20, l’apôtre Paul dit : « Je dis que ce qu’on sacrifie, on le sacrifie à des démons, et non à Dieu ; or, je ne veux pas que vous soyez en communion avec les démons. »

Vous voyez ! Frères, on peut sacrifier des animaux, pour résoudre un problème contrairement à ce que dit l’apôtre Paul. Mais, moi, frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, je n’ai pas le droit de m’appuyer sur une Parole de l’Ancien Testament pour prêcher. Si je le fais je deviens un anti-Christ. Que Dieu nous vienne en aide !

Je vous aime

A bientôt.

FRERE CHRIST-MOISE,  LE FILS DE L’HOMME

Mise à jour le Samedi, 13 Juin 2015 15:25
 

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