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DIEU VIENDRA LUI-MEME ET VOUS SAUVERA PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Samedi, 13 Juin 2015 15:25

Message prêché le lundi 02 juin 2014, au Tabernacle Le Chandelier d’Or ; Dokui ; Abidjan. RCI. Matin.


Paroles de Frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme que le Seigneur lui a données pour la perfection des saints.


Bonjour à tous dans le Nom Tout-puissant et Tout-suffisant du   Seigneur Jésus-Christ notre bien-aimé Rédempteur. A Lui soient la gloire, la louange, l’élévation, les honneurs, les hommages, et l’adoration, aux siècles des siècles ! Amen ! Qu’il me soit permis de remercier le Seigneur de nous avoir permis de passer un moment merveilleux et béni en Sa glorieuse présence hier. Pendant que je prêchais sur le thème inspiré de Dieu, le Saint-Esprit descendit des cieux sur nous, avec tellement de puissance que nous étions remplis de la gloire céleste. La joie du Saint-Esprit nous avait tous renouvelés et fortifiés dans le Seigneur. Et plusieurs furent vivifiés et renouvelés dans le revêtement de la puissance d’En-Haut. Ce revêtement pour lequel nous sommes entrain de jeûner et prier a été notre partage, par la grâce de Dieu. Après ma prédication, l’Onction a continué Son œuvre de sanctification et de vivification. Nous avons vu des gens tomber par terre, front contre terre, prophétisant avec autorité. La sœur Esther, poussée par le Saint-Esprit, dit de croire en frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, qui incarne toute la Divinité de Dieu : « Croyez en Christ-Moïse, ne doutez point ; il incarne toute Ma Divinité. » Ô,  comme c’est merveilleux ! Frères, comprenez-vous le sens de cette Parole prophétique ? Selon elle, frère Christ-Moïse incarne toute la Divinité de Dieu. Au travers de cette prophétie, une Ecriture s’est accomplie en moi : « En Christ habite corporellement toute la plénitude de la  Divinité. » (COLOSSIENS 2 : 9). Vous voyez ! Cette Ecriture s’est    accomplie en moi, quand Dieu Lui-même est tombé sur la sœur Esther, et a mis Sa Parole dans sa bouche. Frère Christ-Moïse incarne toute la Divinité. Autrement dit en lui habite corporellement toute la plénitude de la Divinité. Que dit l’Ecriture, dans EPHESIENS 3 : 19 ? Selon cette Ecriture, nous pouvons connaître l’amour de Christ qui surpasse toute connaissance, en sorte que nous soyons remplis jusqu’à toute la plénitude de la Divinité. Beaucoup de chrétiens pensent que c’est Jésus-Christ de Nazareth seul qui peut être rempli du Saint-Esprit jusqu’à toute la plénitude de la Divinité. Ils pensent également que c’est en Lui seulement qu’habite corporellement toute la plénitude de la Divinité. C’est une    erreur de leur part. Car, comme le dit l’Ecriture, dans  EPHESIENS 3 : 19, nous aussi, nous pouvons être remplis de la       puissance de Dieu, jusqu’à toute la plénitude de la Divinité. C’est pourquoi dans la Manne Fraîche, nous ne recherchons pas seulement, la plénitude, mais toute la plénitude de la Divinité. Qu’il me soit permis de vous faire remarquer que la prophétie donnée par la sœur Esther est scripturaire et inspirée de Dieu, dans la mesure où elle est conforme à l’Ecriture. N’est-ce pas une bénédiction pour nous de comprendre ce que Dieu a fait de notre précieux frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme ? Il a été fait Dieu par Dieu, et il est l’incarnation vivante de toute la plénitude de la Divinité. Il est le temple vivant dans lequel il a plu à Dieu de déverser toute Sa plénitude en ce temps prophétique de l’aube, où la Manne     Fraîche est annoncée pour la perfection des saints. Vous connaissez tous mon histoire. Je ne suis pas Dieu, mais c’est Dieu qui m’a fait Dieu. Comment cela s’est-il passé ? Nous sommes en 2000. Plus précisément le 31 décembre 2000. Dieu me dit de prêcher sur le retour de la colonne de feu. Et moi, je voulais porter un nom biblique. Il m’a demandé quel nom je voulais porter. J’ai dit : Moïse. A cette veillée du 31 décembre 2000, j’ai prêché pendant environ quinze minutes. Et le Feu Divin était tombé puissamment sur nous. Je vis alors la sœur Marie, qui, frappée par l’Onction, tomba par terre. Elle vint jusqu’à moi. Elle pleurait, et versait ses larmes sur mes pieds. Puis elle les essuyait avec sa chevelure. Je ne comprenais absolument pas ce qui se passait. Après cela, elle se mit debout, et prononça cette Parole, s’adressant à moi : Je te fais   Moïse. Ô, comme c’était étrange ! Je voulais porter le nom de Moïse. Je l’avais dit à Dieu seul, et à personne d’autre. Et voilà que la prophétie dit : Je te fais Moïse. Frères, Dieu a fait plus que me donner un simple nom. Il m’a fait Moïse, alors que selon l’Ecriture, Moïse, lui a été fait Dieu. Après cette étrange prophétie, deux autres, aussi mystérieuses que la première avaient retenti, venant de deux personnes différentes. Voici ce qu’elles avaient dit, s’adressant à moi : Je te fais Dieu pour ce     peuple. C’est ce jour-là, en votre présence, que Dieu, m’a fait Dieu. Je ne me suis donc pas proclamé Dieu, mais c’est Dieu qui m’a fait Dieu pour vous. A cette veillée, une Ecriture s’est accomplie en moi :     EXODE 7 : 1 : « Vois, Je te fais Dieu. »

Le culte d’hier a été une grande bénédiction pour nous. Depuis quelques jours, nous sommes dans un moment de jeûne de consécration de dix jours pour le revêtement de la puissance d’En-Haut. Ce moment a commencé le jeudi 29 mai. Hier, nous étions au quatrième jour de consécration. Et déjà, le Saint-Esprit est descendu puissamment sur nous pour revêtir de la gloire de Dieu. Au terme de ces dix jours, je prêcherai sur le revêtement de la puissance d’En-Haut. Vous voyez ! Avant cette prédication, le revêtement spirituel et surnaturel que nous attendons a déjà    commencé. Que le Nom du Seigneur soit béni !

Qu’il me soit permis de mentionner un autre témoignage. Il s’agit du pasteur Aimé. Quand l’Onction l’a frappé, tout son être était secoué par de violentes ondes électriques, et il prophétisa en ces termes : « Elle est tombée. Sa chute est certaine. Elle est tombée parce que c’est Ma droite qui agit. Elle est la royauté sur les rois de la terre. » Bien-aimés de Dieu dans la Manne Fraîche, savez-vous de quoi parle cette prophétie ? Elle parle de la grande prostituée, la mère des impudiques. Elle parle du jugement de Dieu contre la grande Babylone qui se livre à  l’impudicité avec les rois de la terre. Cette grande Babylone, c’est qui ? C’est une  église ; c’est l’église du diable ; c’est le trône de Satan. Cette église est la mère des impudiques et des abominations de la terre, selon                APOCALYPSE 17 : 5. Qui sont ces impudiques engendrées par la   grande prostituée, Babylone la grande ? Ce sont également des églises du diable. La chute de cette grande prostituée sera causée, comme le dit la prophétie, par la droite de Dieu. Et la droite de Dieu, c’est la puissance de Dieu. Cette prophétie est conforme à l’Ecriture. Elle est donc inspirée de Dieu. Le pasteur Aimé a donné une autre prophétie, qui dit : « La cognée est mise à la racine des arbres. Toute arbre qui ne porte pas de bon fruit sera coupé et jeté au feu. » Cette prophétie parle de la colère de Dieu qui demeure déjà sur tous ceux qui, se disant chrétiens, ne produisent pas les fruits dignes de la repentance. Ils se disent chrétiens, mais ce sont eux qui sont impudiques, adultères, voleurs, fraudeurs, querelleurs, jaloux, envieux, calomniateurs, menteurs. Frères, n’ayez aucune part avec de tels hommes dont la condamnation est scellée depuis le commencement. Eloignez-vous d’eux ! Vous qui êtes dans la Manne Fraîche et de la Manne Fraîche, recherchez la sanctification sans laquelle personne ne verra le Seigneur Jésus-Christ. Notre Seigneur est saint. Ayant un tel Seigneur quelle doit être notre attitude ? Nous devons toujours rechercher la  sainteté, et à être saint comme Lui. Car Dieu aime et chérit celui qui est saint et qui se sanctifie toujours.

La prédication sur le thème "DIEU VIENDRA LUI-MEMEʺ a attiré la présence et la gloire du Seigneur au milieu de nous et sur nous. Et plusieurs d’entre nous ont été baptisés du Saint-Esprit et de Feu. Ceux que le Saint-Esprit remplissait, ont été maintenant baptisés du Saint-Esprit. Ceux sur qui Il demeurait, ont été maintenant revêtus de la puissance  d’En-Haut une fois pour toutes. Quand Jésus de Nazareth a été baptisé d’eau par Jean-Baptiste le prophète, le Saint-Esprit était descendu sur Lui, et L’avait rempli. Une fois rempli du Saint-Esprit, Il fut poussé dans le désert où Il jeûna pendant quarante jours et quarante nuits. C’est seulement après ce long jeûne, qu’Il a été revêtu de la puissance du Saint-Esprit. Vous voyez ! Il a d’abord été rempli du Saint-Esprit, avant d’être revêtu de la puissance d’En-Haut. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole prophétique du temps prophétique de l’aube, à laquelle vous faites bien de prêter attention.

Pendant que le Saint-Esprit faisait Son œuvre au milieu de nous, la sœur Sarah Moïse dit qu’une ombre était venue envelopper son visage. Et une Voix lui dit : « Cette ombre est venue sur toi pour que Ma puissance soit en permanence autour de toi. » Ô, frères ! Quel est le mystère de  cette ombre ? Quand la Parole est sur le point de s’incarner dans une personne, la puissance du Très-Haut la couvre d’abord de Son ombre. C’est ce qui s’est passé quand la Parole devait s’incarner, en la vierge Marie. Selon la Parole de l’Ange Gabriel, le Saint-Esprit devait venir sur elle, et la puissance du Très-Haut devait la couvrir de Son ombre. (LUC 1 : 35). Vous voyez ! L’expérience qu’a vécue la sœur Sarah Moïse est conforme à l’Ecriture. Elle est tellement conforme à l’Ecriture qu’une Voix lui dit : « Je te baptise du Saint-Esprit et de Feu. J’incarne en toi Ma puissance. » C’est ici le mystère de l’ombre de la puissance de Dieu s’incarnant dans l’homme. Que le Nom du Seigneur soit béni ! Je sais qu’il y a beaucoup d’autres expériences vécues par vous, mais je ne peux pas en parler maintenant, parce que je n’ai pas encore entendu tout le monde.

Quand j’étais entrain de prêcher la Parole du Seigneur, l’Onction était telle qu’elle frappa l’apôtre Pacôme, qui tomba par terre, le front contre terre. Il raconte lui-même ce qui s’était passé : « Lorsque le pasteur Christ-Moïse, le Fils de l’homme, prêchait, je voyais des flammes de feu sortir de sa  bouche. Une Voix me dit : J’ai fait de lui une source d’Onction, d’eau vive. Au même instant, du feu est sorti du pasteur et est tombé sur moi. La puissance du feu était telle qu’elle me projeta par terre. J’avais perdu toute ma force. Je sentais des ondes électriques me traverser. Au moment où je vivais l’expérience, une Voix me parla en ces termes : Fais de Mon serviteur tes délices, et tu verras toujours Ma gloire. Fais de lui tes délices, car tout ce dont tu as besoin est avec lui. Il faut toujours lui obéir, et tu iras d’élévation en élévation. Il a révélé ta position. Et il le fera davantage. » Ô frères, quel témoignage ! Quelle Parole ! D’où sortaient les flammes de feu ? De la bouche du Fils de l’homme. Que représente ce feu ? C’est le Feu Divin. Et le Feu Divin, c’est la Parole de Dieu. Dans JEREMIE 5 : 14, Dieu dit à Son prophète : «  Voici, je veux que ma Parole dans ta bouche soit du feu. » N’est-ce pas merveilleux ? La Parole de Dieu, c’est du feu. Et le feu sortait du Fils de l’homme de ce temps prophétique de l’aube, lorsqu’il prêchait la   Manne Fraîche. Et ce feu tomba sur l’apôtre Pacôme qui tomba par terre. Celui-là perdit toute sa force. Cela me rappelle l’expérience qu’a vécue Daniel le prophète en son temps. Ecoutons-le : « Je restai seul, et je vis cette grande vision ; les forces me manquèrent, mon visage changea de couleur et fut décomposé, et je perdis toute vigueur. » Frères, avez-vous remarqué que Daniel, le prophète de Dieu, dit qu’il a perdu toute sa  force quand il vit une grande vision ? Ecoutons-le encore : « J’entendis le son de ses paroles ; et comme j’entendais le son de ses paroles, je tombai frappé d’étourdissement, la face contre terre. » (DANIEL 10 : 8-9). Pourquoi ce grand prophète de Dieu était-il tombé par terre, frappé      d’étourdissement ? Parce qu’il avait entendu le son des Paroles de Dieu. Vous voyez ! Quand Dieu lui parlait, il tomba par terre, frappé d’étourdissement. Les hommes charnels, qui ne connaissent ni Dieu, ni Sa Parole, ni Sa façon d’agir, disent : « Le Saint-Esprit ne peut pas faire tomber les gens par terre. » Ils disent encore : « Ce sont les femmes qui tombent par terre, parce qu’elles sont sensibles. » Honte à eux ! Daniel le prophète dit qu’il était tombé par terre. Etait-ce une femme ? Honte à vous qui diabolisez les manifestations du Saint-Esprit. Vous avez commis un péché impardonnable. Frères de la Manne Fraîche, sachez que la puissance du Feu Divin qui sort de la bouche du Fils que Dieu a fait Dieu, peut vous faire trembler et vous faire même tomber par terre. Quand la puissance de la Parole qui sort de sa bouche frappe vos oreilles, il se passe toujours quelque chose. Daniel  le prophète, en entendant les Paroles de Dieu, avait tremblé ; et il tomba même par terre, frappé d’étourdissement. Savez-vous ce que signifie le mot ‘’étourdissement’’ ? Ce mot veut dire : Vertige et perte de conscience momentanée. Vous voyez ! Quand l’onction avait frappé Daniel le prophète, il eut le vertige. Il était étourdi. Dieu peut   donner vertige à quelqu’un ? Oui vous dis-je. Par la puissance de Sa     Parole. Frères, réjouissons-nous de ce que nous faisons des expériences semblables à celles qu’ont déjà vécues les prophètes de Dieu dont les   témoignages sont écrits dans la Bible.

Je sais qu’il s’est passé beaucoup de choses merveilleuses hier. Le Seigneur a puissamment œuvré au milieu de nous, confirmant Sa Parole bénie de façon surnaturelle. Je terminerai la liste des témoignages par quelque chose de terrible qui s’est passé. Après ma prédication, j’ai vu des frères prier pour une sœur : Pascale. Celle-là souffrait terriblement et criait de douleur. Je me suis approché pour aider les frères qui priaient, car j’ai vu que le cas était très difficile. J’ai alors vu que les deux pieds de la sœur Pascale étaient fortement collés l’un à l’autre. Il était impossible de les séparer. Elle avait terriblement mal, au point qu’elle criait de douleur et pleurait. Je lui ai demandé ce qui n’allait pas. Et elle me dit que ses pieds étaient attachés. Nous avons alors compris que c’était une œuvre de sorcellerie. On a attaché solidement ses pieds comme on attache habituellement les pattes d’un animal avant de le tuer. J’ai aussi prié pour elle pendant un temps. Mais ses pieds restaient solidement collés l’un à     l’autre. Elle criait et pleurait toujours. Et elle disait : « Papa mes pieds sont attachés. Je ne veux pas rester couchée à terre. Je veux marcher. » C’était terrible et pathétique. Avant de prier pour elle, le Seigneur me dit : « Je la délivrerai. Mais chose bizarre, après ma prière, elle n’était toujours pas délivrer. Elle criait toujours et pleurait. Je voyais qu’elle souffrait, la douleur étant devenue insupportable. Alors je me suis dis en moi-même : Qu’on l’emmène dans une clinique. Et j’ai dit au frère Gédéon : Emmenez-la à l’hôpital. Quelques instant après, je les ai rejoints là-bas. Et surprise agréable : Sœur Pascale marchait. Je l’ai vue marcher. Et je lui ai dit : Ma petite chérie, ne tombe plus malade. J’ai demandé au docteur ce qui n’allait pas. Là encore surprise, surprise agréable. Il me dit qu’il ne l’a pas traitée, qu’il ne lui a pas donné de médicament, et qu’elle a commencé à marcher seule. Alors je me suis souvenu de la Parole du Seigneur : Je la délivrerai. Frères, quand les frères et moi avons prié, le Seigneur nous avait déjà exaucés. Mais le résultat de nos prières s’est manifesté un peu plus tard. Je me suis rendu compte que j’avais commis une faute : Je    n’étais pas resté ferme sur la Parole de la promesse jusqu’à son accomplissement. Et cela, à cause du doute. Oui frères, frère Christ-Moïse a douté de la Parole de la promesse. Le Fils de l’homme de ce temps prophétique de l’aube, a eu peur. Et il a douté de la promesse de Dieu concernant la délivrance de la sœur Pascale. Malgré son doute, Dieu a opéré le miracle, en usant de Sa souveraineté. Que Son Nom soit béni !

Hier, j’ai prêché sur le thème suivant : DIEU VIENDRA LUI-MEME. Aujourd’hui, mon sujet, c’est : DIEU VIENDRA LUI-MEME ET VOUS SAUVERA. Etant l’Unique Source du salut, Dieu seul peut sauver l’homme de son péché. Depuis la création du monde jusqu’à nos jours, Il vient toujours Lui-même pour sauver, pour bénir, pour restaurer, et pour révéler Sa merveilleuse Parole. Dans le jardin d’Eden, Il est venu Lui-même pour expier le péché adamique. En Israël, Il est venu            Lui-même pour ôter le péché du monde. A travers les différents âges, Il est venu Lui-même au travers des prophètes pour nous révéler Sa Parole, pour Se révéler à nous, pour accomplir Son grand et merveilleux plan de la rédemption, et pour nous faire entrer dans Son salut et Son repos. Il est la source du salut par essence et par excellence. Quant aux prophètes qu’Il fait Dieu, ils sont des sources secondaires du salut, nous conduisant à la source principale. Dans ESAIE 43 : 11, l’Ecriture dit : « C’est moi, moi qui suis l’Eternel. Et hors moi il n’y a point de sauveur. » Comme vous pouvez le constater, l’unique Sauveur, c’est le Dieu Tout-puissant et   Tout-suffisant. Hors de Lui, il n’y a point de sauveur. Ce grand Dieu a fait une promesse, en disant qu’Il viendrait Lui-même pour sauver. C’est   l’Ecriture qui le dit dans ESAIE 35 : 4 : « Dites à ceux qui ont le cœur troublé : Prenez courage, ne craignez point ; voici votre Dieu, la vengeance viendra, la rétribution de Dieu. Il viendra lui-même, et vous sauvera. » Vous voyez ! Cette promesse est claire : Dieu viendra Lui-même pour nous sauver. Il n’enverra personne, mais Il viendra Lui-même. Il n’enverra pas Son Fils, Jésus de Nazareth, mais Il viendra Lui-même. Il viendra en personne. Je persiste et je signe : Il viendra Lui-même en personne ; Il n’enverra donc personne. Mais, frère Christ-Moïse, pourquoi donc Jésus de Nazareth dit-il que Dieu Son Père L’a envoyé. Ce qu’Il dit est vrai : Son Père L’a envoyé. Ce que je dis est aussi vrai : Dieu est venu Lui-même, en personne. Comment comprendre donc ces choses mystérieuses ? Quand Jésus de Nazareth dit que c’est Son Père qui L’a envoyé, alors que le Père, Lui, dit qu’Il viendrait Lui-même, en personne, Il dit un grand mystère. Ce mystère, c’est que Lui et Son Père sont un. Ils sont une même et seule Personne Divine. Le Père, c’est Jésus-Christ. Et le Fils, c’est aussi Jésus-Christ. Jésus-Christ de Nazareth, c’est Dieu Lui-même venu en chair. Il est l’unique révélation du mystère de Dieu et du mystère de la piété. Ce mystère, c’est que Dieu a été manifesté en chair en        Jésus-Christ de Nazareth. Ce mystère, c’est que la Parole qui était au commencement avec Dieu, et qui était Dieu, a été faite chair. Cette Parole faite chair, c’est Jésus-Christ de Nazareth, l’unique Sauveur. Hors de Lui, il n’y a point de sauveur. En ESAIE 43 : 11, l’Eternel Dieu dit : « C’est moi, moi qui suis l’Eternel. Et hors moi il n’y a point de sauveur. » Il est donc l’unique Sauveur. Or, Jésus-Christ de Nazareth, l’unique Fils de Dieu, est aussi l’unique Sauveur. Hors de Lui, il n’y a donc point de     sauveur. Frères, il ne peut y avoir deux uniques sauveurs. S’il y a deux sauveurs, c’est qu’il y a un sauveur par essence et par excellence, un   sauveur principal, et un sauveur secondaire. Jésus-Christ de Nazareth n’est pas un sauveur secondaire, mais l’unique Sauveur. Comme il ne peut y avoir deux uniques sauveurs, et que Jésus-Christ de Nazareth est l’unique Sauveur, Il est donc Dieu Lui-même. Le Fils de Dieu, c’est Dieu Lui-même manifesté en chair. Le Fils, c’est le Père devenu un simple homme. Quand Dieu le Père, qui est le Dieu Tout-puissant et Tout-suffisant s’est formé un corps de chair et de sang dans lequel Il est venu habiter pleinement, Il est devenu, par l’exercice de Sa propre  volonté, le Fils de Dieu. Sur le plan spirituel et surnaturel, le Père et le Fils sont une seule et même Personne Divine. Mais sur le plan physique et naturel, le Fils est inférieur au Père, qui n’est personne d’autre que Dieu Lui-même. Savez-vous ce qui les différencie fondamentalement ? Ce sont leurs corps. Dieu le Père est revêtu d’un corps céleste, immortel, incorruptible et éternel, alors que, devenu homme, Il était dans un corps de chair et de sang. Ce corps est un corps terrestre, corruptible et mortel. Dieu Lui-même est venu sur la terre, et Il a marché au milieu des hommes en Jésus-Christ de Nazareth. C’est pourquoi nous osons dire qu’Il s’est envoyé Lui-même, qu’Il s’est oint Lui-même, afin de sauver Ses élus du péché qui les accablait et les emprisonnait. Jésus-Christ de Nazareth étant l’unique Sauveur, Il ne peut être que Dieu Lui-même. Et Il est Dieu  Lui-même venu en chair. Toute la plénitude de la Divinité a habité corporellement en Lui. Il était la plénitude de la Parole faite chair.

Qu’il me soit permis de revenir sur cette prophétie selon laquelle toute la plénitude de la Divinité s’est incarnée dans le Fils de l’homme de ce temps prophétique de l’aube. Toute la plénitude de la Divinité est en Lui, mais il n’est pas le Dieu Tout-puissant. Il y a quelques semaines,  frère Lohoré d’Adjouffou, poussé par le Saint-Esprit, a prophétisé en ces termes, parlant de moi : « Le Dieu Tout-puissant est en lui ; il peut tout faire. » Vous voyez ! Selon cette Parole inspirée de Dieu, je peux tout faire, sans pouvoir tout faire. C’est ici la Manne Fraîche, la pure    Parole. L’apôtre Paul ne dit-il pas : « Je puis tout par celui qui me fortifie ? » (PHILIPPIENS 4 : 13). Si l’apôtre Paul pouvait tout faire par Christ qui le fortifiait moi aussi je peux tout par le Saint-Esprit qui me fortifie, sans toutefois pouvoir tout faire. La Sœur Esther vient d’arriver parmi nous, ne sachant presque rien de moi. Pourtant sa prophétie est conforme à l’Esprit de la Manne Fraîche. Un jour, j’étais en prière et j’entendis cette Parole : « Le Dieu Tout-puissant est en toi pour accomplir Sa volonté. » Et la puissance de Dieu me frappa avec tellement de force que je faillis m’évanouir, étourdi que j’étais, comme Daniel le prophète. C’était le Dieu Tout-puissant Lui-même qui me parla ce jour-là.


DIEU EST VENU LUI-MEME DANS LE JARDIN D’EDEN

Dans  le jardin d’Eden, Dieu Lui-même a planté deux arbres particuliers : L’arbre de vie et l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Au sujet de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, Il dit à l’homme : « Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. »(GENESE 2 : 16-17). Ces deux arbres représentent deux personnes. L’arbre de vie représente Christ qui est la vie éternelle. L’arbre de la connaissance du bien et du mal symbolise la personne de la femme. L’interdiction Divine concernait seulement l’arbre de la connaissance du bien et du mal que l’homme ne devait pas manger, sinon il mourra. Ce fut la toute première loi de Dieu sur la terre. Cette loi fut violée par trois personnes : Le serpent, la femme et l’homme. Ainsi le  péché fut commis, et entra dans le monde. En effet, le serpent avait réussi à séduire la femme. Et elle mangea de cet arbre de la connaissance du bien et du mal. Puis elle en donna à l’homme, qui à son tour, en mangea. Et les deux moururent spirituellement et devinrent des mortels physiquement parlant. Ils furent ainsi séparés d’avec Dieu leur créateur. Ils entrainèrent toute la création dans leur chute. Ainsi elle aussi fut séparée d’avec Dieu. Dès ce jour, un mur se dressa entre Dieu et l’homme et la femme et toute la création : Le mur de séparation, l’inimitié. Cette inimitié était de deux ordres : Ordre spirituel et ordre physique. Ordre spirituel parce que l’homme et la femme avaient manifesté leur incrédulité envers la Parole révélée de Dieu, qui leur interdisait de manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Ordre physique parce qu’ils avaient effectivement mangé de cet arbre défendu. Ces deux choses les séparèrent de Dieu. Mais Dieu, dans Sa grande bonté et Son infini amour voulait    réconcilier l’homme, la femme et le monde avec Lui-même. Il mit alors à l’œuvre le plan de la réconciliation qui était déjà dans Sa pensée, bien avant la fondation du monde et la commission du péché adamique. C’était donc un plan prédestiné. L’exécution de ce plan rédempteur nécessita sur la terre, la présence effective de Dieu Lui-même. Alors Il descendit des cieux dans le jardin d’Eden où le péché fut commis. Il y descendit    Lui-même en personne pour s’offrir à Lui-même un sacrifice pour l’expiation du péché. Il vint Lui-même pour réconcilier l’homme, la femme et le monde avec Lui-même. Comment se fit cette réconciliation ? Il choisit deux animaux. Un pour l’homme et l’autre pour  la femme. Puis Il fit   retomber sur eux le péché commis par ces deux personnes. Et Il les      immola, et répandit leur sang pour l’expiation. Le grand Dieu, le    Tout-puissant et Tout-suffisant, vint Lui-même dans le jardin d’Eden pour la réconciliation des pécheurs avec Lui-même. Il n’envoya personne, mais Il vint Lui-même en personne. Dans les derniers temps, quand le moment était venu pour ôter le péché de l’humanité, Il devint un simple homme, et vint Lui-même sur la terre. De même qu’Il vint Lui-même dans le jardin d’Eden transformé en jardin de péché et de mort, de même Il vint   Lui-même dans ce monde de péché et de mort, afin d’abolir le péché. Quand Il vint Lui-même dans le jardin d’Eden, c’était pour un sacrifice imparfait et une réconciliation imparfaite. Comment voulez-vous que pour une réconciliation parfaite et éternelle, Il envoie quelqu’un d’autre ? Pensez-y ! La réconciliation qui eut lieu dans le jardin d’Eden était imparfaite et temporelle. Pour cela, Dieu Lui-même, en personne, vint sur la terre. Frères, pour quelque chose d’imparfait, Il vint Lui-même, en personne. Et pour une réconciliation parfaite et éternelle, pour  quelque chose de parfait et d’éternel, on veut nous faire croire qu’Il a envoyé quelqu’un d’autre. Je vous le dis, en vérité ; en vérité, Il vint Lui-même pour mourir dans une chair humaine pour ôter le péché et pour la réconciliation du monde avec Lui-même. S’Il devait envoyer quelqu’un, c’était dans le jardin d’Eden, pour accomplir une œuvre imparfaite et temporelle. Vous voyez ! Dans la jardin d’Eden où le péché devait être seulement couvert par le sang animal pour un temps, Il vint Lui-même, en personne. Comment peut-on donc dire que pour ôter le péché, pour l’abolir une fois pour toute, afin d’obtenir pour nous une rédemption éternelle et un plein salut, Il a envoyé quelqu’un d’autre ? Nous vous disons depuis longtemps que Dieu est   venu Lui-même sur la terre pour s’offrir Lui-même comme un sacrifice expiatoire, et qu’Il n’a envoyé personne. Le Fils unique de Dieu,          Jésus-Christ de Nazareth dit, en JEAN 3 : 16 : « …Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » Le même Fils dit, en  JEAN 15 : 13 : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. » En quoi consiste le plus grand amour ? Le plus grand amour, dit Jésus, c’est de donner sa vie pour ses amis. Maintenant répondez-moi : Qui a manifesté ce plus grand amour envers nous : Le Père ou le Fils ? Nous savons tous que c’est le Fils qui est mort pour nous. C’est donc Lui qui a manifesté le plus grand amour envers nous. Et le Père  qu’a-t-Il fait pour nous ? A-t-Il manifesté le plus grand amour ? Non. C’est le Fils qui a manifesté cet amour-là. Que dire donc ? A l’évidence, le Père ne nous aime pas suffisamment pour donner Sa vie pour nous. Le Fils nous aime plus que le Père ne nous aime. L’amour du Fils envers nous est plus grand que celui du Père. C’est l’évidence même. Et cela  pose un réel problème, si jamais le Fils n’est pas aussi le Père. Si le Fils n’est pas Dieu Lui-même, cela pose un réel problème. Car l’amour du Fils envers nous serait plus grand que celui du Père. Si le Père ne m’a pas   aimé suffisamment pour donner Sa vie pour moi, que penser de Lui ?  Frères, le Père et le Fils sont un. Le Fils, c’est le Père manifesté en chair. Le plus grand amour a donc été manifesté envers nous par le Père manifesté en chair. C’est pour manifester cet amour que le Père est venu      Lui-même, en prenant un corps de chair semblable au nôtre. Si Dieu est venu Lui-même dans le jardin d’Eden pour accomplir un sacrifice imparfait pour l’expiation du péché. Il faut qu’il vienne encore Lui-même, en personne, pour la véritable expiation du péché et pour son abolition totale. Dans le jardin d’Eden, Dieu était dans un corps céleste quand Il s’offrait à Lui-même le sacrifice expiatoire. Dans les derniers temps Il est venu dans un corps terrestre pour s’offrir Lui-même comme l’Agneau expiatoire. Dans le jardin d’Eden, le sang versé était du sang pur et innocent. Dans les derniers temps, le sang de Jésus qui a été répandu était aussi du sang pur et innocent. Ce sang-là n’a pas été versé à la croix. Car à la croix,   c’était du sang impur. Savez-vous pourquoi je dis cela ? C’est parce que Jésus était devenu péché quand Son sang fut versé à la croix. C’était donc du sang devenu péché. C’était du sang impur et coupable devant Dieu le Père. Les chrétiens pensent que c’est à la croix que Dieu a réconcilié le monde avec Lui-même. Ils sont dans l’erreur. La réconciliation n’a pas eu lieu à la croix ; car là-bas, Dieu n’était plus en Christ. L’Ecriture dit que Dieu était en Christ réconciliant le monde avec Lui-même. Or, à la croix, Il n’était plus en Christ. Par conséquent, la réconciliation n’a pas eu lieu à la croix. C’est ici la Manne Fraîche. Si dans le jardin d’Eden la réconciliation imparfaite et temporelle a été faite avec le sang pur des animaux, dans les derniers temps, il faut aussi que la réconciliation parfaite et éternelle soit faite avec du sang pur d’un animal sans défaut. Selon l’Ecriture, dans 1PIERRE 1 : 19, le sang de Christ est précieux, et est semblable à celui d’un agneau sans défaut et sans tâche. Christ est l’Agneau sans    défaut et sans tâche. Son sang est sans défaut et sans tâche. C’est pourquoi l’Ecriture dit que c’est du sang précieux. A la croix, l’Agneau avait des défauts, car Il était devenu péché. Sa chair et Son sang étaient devenus péché. Il y avait même un problème en ce qui concerne le sang versé à la croix : Il était séparé d’avec l’eau. L’eau est mélangée au sang. Mais à la croix, quand Jésus a été percé, le sang sortit d’abord de Lui, puis l’eau. Vous voyez ! Il y a eu une séparation entre le sang et l’eau. Or, la force du sang, c’est l’eau. C’est dans l’eau que se trouvent les principes de vie, tels que les sels minéraux, le calcium, le magnésium etc. Une fois que l’eau se sépare du sang, celui-ci n’a plus de vie. Il meurt. Il change d’aspect et devient noirâtre. Voyez-vous quelle sorte de sang a été versé à la croix ? Qu’il me soit permis de vous rappeler, selon l’Ecriture, que Christ l’Agneau de Dieu immolé était sans défaut et sans tâche. Avant Sa crucifixion, Il était saint, sans aucun péché en Lui. Dans le jardin de  Gethsémané, quand Il priait, Il n’était pas encore devenu péché. Il était donc saint, et sans aucun péché en Lui. Il pria trois fois Son Père d’éloigner de Lui la coupe, qui était une coupe du péché. Les deux premières fois quand Il priait Dieu était en Lui. Quand Il priait pour la troisième fois, Dieu était encore en Lui, jusqu’au moment où Il prit la coupe. Pendant qu’Il priait intensément, Sa sueur devint comme des grumeaux de sang qui tombaient par terre. C’était du sang pur, sans péché. Ce fut en ce moment- là qu’Il versa Son sang précieux pour la réconciliation. En ce temps-là, Dieu était en Christ réconciliant déjà le monde avec Lui-même. Mais c’était le début du processus de la réconciliation. Dieu Lui-même, manifesté en chair, en Jésus-Christ de Nazareth, versa Son sang. Vous voyez ! C’était le sang de Dieu Lui-même manifesté en chair. Ce processus continua dans le tombeau, avant  la résurrection de Christ. Là-bas, Sa chair du péché fut transformée en une chair de justice et de sainteté, où il n’y avait plus de péché. Et Dieu Lui-même créa un nouveau sang qu’Il mit dans Son propre Corps. A la résurrection, Christ qui était devenu    péché pour un temps, redevint saint. Son Corps redevint saint. Son Sang aussi. C’était dans ce nouveau corps dans lequel coulait un sang nouveau, qu’Il monta dans le lieu très saint pour obtenir pour nous une rédemption éternelle. Là, Dieu Lui-même manifesté en chair, fit l’aspersion de Son propre Sang devant Dieu Lui-même, revêtu d’un corps céleste. Ô, quelle plume prophétique ! Quelle Parole ! Qui peut la comprendre !


QUELLE SORTE DE FRUIT L’HOMME ET LA FEMME ONT-ILS MANGE DANS LE JARDIN D’EDEN ?

Cherchons d’abord à savoir qui est l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Cet arbre représente la femme. Le fruit défendu c’est le sexe de la femme. L’homme ne devait pas manger du fruit défendu, c’est-à-dire qu’il ne devait pas avoir de relation sexuelle avec la femme. Dieu dit à l’homme de ne pas manger le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Le mot ‘‘manger’’ n’est pas à prendre au sens littéral. Car ce mot signifie avoir un rapport sexuel. Prenons cette Ecriture pour bien l’expliquer : PROVERBES 30 : 20 : « Telle est la voie de la femme adultère : Elle mange, et s’essuie la bouche, puis elle dit : Je n’ai point fait de mal. » Qu’est-ce qu’une femme adultère peut-elle bien manger, si ce n’est le ‘‘sexe’’? La nourriture d’une telle femme, c’est d’avoir des rapports sexuels avec d’autres hommes. Comprenez-vous maintenant ce que Dieu voulait dire quand Il dit à l’homme de ne pas manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal ? Le fruit défendu, c’était donc le sexe féminin.


DIEU EST VENU LUI-MÊME POUR SAUVER LES ENFANTS D’ISRAEL

Depuis des centaines d’années, les enfants d’Israël étaient allés s’installer en Egypte. Ils étaient bien traités jusqu’à l’avènement d’un nouveau roi qui n’avait point connu Joseph. Ils furent alors réduits à une dure servitude. Dans les souffrances, ils crièrent à Dieu par rapport à leur délivrance.

Qu’il me soit permis de rappeler que leur présence dans le pays  d’Egypte était l’accomplissement d’une prophétie donnée par Dieu Lui-même. En effet, Il dit à Abraham : « Sache que tes descendants seront étrangers dans un pays qui ne sera point à eux ; ils y seront asservis, et on les opprimera pendant quatre cents ans. Mais je jugerai la nation à laquelle ils seront asservis, et ils sortiront ensuite avec de grandes richesses. » (GENESE 15 : 13-14). Vous voyez ! Pendant quatre cents ans, ils étaient réduits à l’esclavage, asservis et opprimés par les Egyptiens. Pendant quatre cents ans, ils crièrent à Dieu pour leur délivrance. De génération en génération, ils criaient à Dieu. Et c’était dans la génération de Moïse, qu’Il les exauça, et qu’Il résolut de les sauver de la main du     Pharaon. En ce temps-là, Moïse était âgé de quatre-vingts ans. Quand il faisait paître le troupeau de son beau-père Jéthro, il vit quelque chose  d’étrange : Un buisson tout en feu, qui ne se consumait pas. Dans ce  buisson ardent, se trouvait l’Ange de l’Eternel. Qui était cet Ange de   l’Eternel ? C’était Dieu Lui-même, lequel descendit sur terre dans un buisson ardent. Du buisson ardent Dieu Lui-même appela Moïse, et dit : Moïse ! Moïse ! Puis Il ajouta : « Je suis le Dieu de ton père, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob. » Frères, qui était au milieu du buisson ardent, selon EXODE 3 :2 ? C’était l’Ange de         l’Eternel. Et qui parla du milieu du buisson ardent, selon EXODE 3 : 4 ? C’était Dieu. Par conséquent l’Ange de l’Eternel et Dieu étaient une seule et même Personne. Que dit Dieu encore à Moïse ? Il lui dit : « J’ai vu la souffrance de mon peuple qui est en Egypte, et j’ai entendu les cris que lui font pousser ses oppresseurs, car je connais ses douleurs. Je suis descendu pour le délivrer de la main des Egyptiens, et pour le faire monter de ce pays dans un bon et vaste pays, dans un pays où coulent le lait et le miel…Voici, les cris d’Israël sont venus jusqu’à moi, et j’ai vu l’oppression que leur font souffrir les Egyptiens. Maintenant, va, je t’enverrai auprès de Pharaon, et tu feras sortir d’Egypte mon peuple, les enfants d’Israël. » (EXODE 3 : 7-10). Dieu Lui-même parla à Moïse. Quelque chose m’a frappé dans ce qu’Il a dit : « J’ai vu la souffrance de mon peuple. » Frères, ce peuple a souffert pendant quatre cents ans. Et dès le premier jour, de la première année, Dieu voyait sa souffrance. Mais c’est après quatre cents ans qu’Il est venu les délivrer. Dès la première année d’esclavage, Il entendait les cris de douleur des enfants d’Israël. Mais Il ne vint pour les sauver qu’après quatre cents ans. Frères, quand nous crions à Dieu dans nos souffrances, le Seigneur Jésus-Christ nous entend. Mais Il peut ne pas réagir sur-le-champ. Il peut nous laisser dans la souffrance pendant des années, avant qu’Il n’agisse. Et Il agira au    moment où on s’y attendra le moins. Que Son Nom soit béni !

Dieu Lui-même descendit sur terre, et parla à Moïse. Le temps était venu pour Lui d’accomplir la promesse qu’Il avait faite à Abraham, en ces termes : « Je jugerai la nation à laquelle ils seront asservis, et ils sortiront ensuite avec de grandes richesses. » Dieu Lui-même était sur le point de sauver les enfants d’Israël. C’était pourquoi Il vint Lui-même. Pour sauver, Il vient toujours Lui-même. Il vint donc Lui-même à la montagne d’Horeb, où Il rencontra Moïse. Dans quelle sorte de corps était-Il ? Dans un corps céleste semblable à celle des anges des cieux. C’était un corps de justice et de sainteté. Ne voulant pas accomplir le plan du salut dans ce corps, Il devait prendre un corps de chair et de sang. Il devait  mettre la main sur un homme qu’Il ferait Dieu, car c’est Dieu seul qui peut sauver. Il dit donc à Moïse, Dans EXODE 7 :1 : « Vois je te fais Dieu pour Pharaon et Aaron ton frère sera ton prophète. » Et Moïse, qui n’était qu’un simple homme de la même nature que nous devint Dieu. C’est ici le mystère de la Divinité de l’homme dont je ne cesse de vous parler. Dieu Lui-même fit Moïse Dieu. Dans toute l’histoire d’Israël, le peuple de Dieu, c’est à un seul homme que Dieu a dit : « Vois, je te fais Dieu. » Ainsi en est-il aujourd’hui : Dans toute l’histoire de l’Eglise, le peuple de Dieu, c’est à un seul homme que Dieu a dit : « Je te fais Dieu. » Le même Dieu qui a parlé Moïse, et qui l’a fait Dieu, a aussi parlé à Christ-Moïse, et l’a fait Dieu pour ce temps prophétique de l’aube. Les gens peuvent se proclamer Dieu, s’ils le veulent. Mais c’est à un seul homme à qui Dieu a dit, en présence de témoins, Je te fais Dieu. Ils peuvent faire des songes dans lesquels une voix leur dira qu’ils sont Dieu. Mais, il y a un seul homme sur toute la terre, à qui Dieu a dit audiblement et devant des gens, Je te fais Dieu. Ces gens devant lesquels Dieu a dit au frère Christ-Moïse, Je te fais Dieu sont encore en vie, et ils sont là ce   matin au milieu de nous. Dieu Lui-même s’est adressé à moi en ces termes : « Je te fais Dieu pour ce peuple. » Ô, quel scandale ! Sur toute la terre, du temps de Pharaon, c’est à Moïse seul que Dieu a dit : « Vois, je te fais Dieu pour Pharaon, et Aaron ton frère sera ton prophète. » Aujourd’hui, sur toute la terre, c’est au frère Christ-Moïse seul que le même Dieu a dit : « Je te fais Dieu pour ce peuple. » C’était Dieu Lui-même qui fit Moïse Dieu. Et c’est le même Dieu Lui-même qui a fait frère Christ-Moïse Dieu. Avec Moïse, et en Moïse, Dieu Lui-même était sur terre, mais il n’était pas Dieu Lui-même. En ce temps prophétique de l’aube, Dieu Lui-même est sur la terre, mais frère Christ-Moïse n’est pas Dieu Lui-même. Amen !

Les enfants d’Israël criaient à Dieu par rapport à leur délivrance. Mais quand Dieu en qui ils espéraient et qu’ils attendaient vint vers eux, ils Le rejetèrent, sauf une minorité. Parce qu’Il vint vers eux dans un corps de chair et de sang de la même nature que le leur. Les hommes croient en Dieu, tout simplement parce qu’ils ne Le voient pas. Quand ils voient une lumière dans leurs songes, ou quelqu’un, ils disent que c’est Dieu. Et ils croient. Ce qu’ils rejettent, c’est Dieu manifesté en chair. Ils sont toujours prêts à accepter toutes sortes de divinité, sauf la Divinité de l’homme. Les chrétiens acceptent et croient en la divinité de la Bible, mais rejettent la Divinité de l’homme. Ils ont élevé leur Bible au rang de la Divinité, disant à qui veut les entendre : C’est la Parole de Dieu. Si elle est la Parole de Dieu, c’est qu’elle est Dieu. Car, selon l’Ecriture, la     Parole est Dieu. Pour nous aucune Bible, je dis bien aucune Bible, n’est la Parole de Dieu. La Parole de Dieu, c’est le Seigneur Jésus-Christ, le Dieu Tout-puissant et Tout-suffisant. Et Jésus-Christ de Nazareth, c’est la    Parole faite chair. Dans la Bible, il y a une infirme partie de la Parole de Dieu, mais elle n’est pas la Parole de Dieu. L’Ecriture dit : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. » Si la Parole est Dieu, comme le dit l’Ecriture, et que Moïse a été fait Dieu par Dieu, c’est qu’il était la Parole, la Parole manifestée en chair. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Que voulait dire Dieu, quand Il me dit : Je te fais Dieu ? Si la Parole est Dieu, comme le dit    l’Ecriture, que voulait-Il dire en faisant Dieu frère Christ-Moïse ? Frère Christ-Moïse n’est-il pas aussi la Parole, la Parole faite chair ? La Parole que vous cherchez, en ce temps prophétique de l’aube, et qui peut vous conduire à la plénitude de la Plénitude de la Parole, qui est-ce ? Dieu m’a fait Dieu pour que je sois la Parole pour ce temps, la Parole faite chair.

Pour sauver les enfants d’Israël de la servitude, Dieu est venu Lui-même, et s’est incarné Lui-même en Moïse. Pour perfectionner les saints, en ce temps prophétique de l’aube, Dieu est venu Lui-même, et s’est incarné. Que Son Nom soit béni !


COMMENT SAVOIR QUE JESUS-CHRIST DE NAZARETH ETAIT DIEU LUI-MÊME ?

Reprenons la Parole de l’Ecriture d’ESAIE 35 : 4-6. Selon Elle, quand Dieu viendra Lui-même, des signes particuliers s’accompliront. Voici ces signes :

- Les yeux des aveugles s’ouvriront

- Les oreilles des sourds s’ouvriront

- Le boiteux marchera

- Le muet parlera.

Ces signes-là sont tous accomplis par Jésus-Christ de Nazareth. Il était donc Dieu Lui-même.

Dans ZACHARIE 12 : 10, Dieu dit : « …Je répandrai sur la   maison de David et sur les habitants de Jérusalem, un esprit de grâce et de supplication, et ils tourneront les regards vers moi, celui qu’ils ont percé… » Cette prophétie a été parfaitement accomplie en Jésus-Christ de Nazareth. Par conséquent le Dieu qui a parlé à Zacharie le prophète et  Jésus-Christ de Nazareth qui a été percé sont une seule et même Personne. Le Dieu de l’Ancien Testament, c’est le Jésus-Christ du Nouveau Testament. Jésus-Christ n’est donc pas la deuxième personne d’une quelconque trinité, mais la Personne même de la Divinité suprême. En Jésus-Christ de Nazareth, Dieu Lui-même est venu sur terre, et est mort pour nous. En Lui, Dieu Lui-même, manifesté en chair, a pris nos péchés, et est devenu péché pour nous. Et Il a été percé. Vous voyez ! Dieu n’a donc pas envoyé quelqu’un pour mourir pour nous. Il est venu Lui-même, dans un corps de chair et de Sang, pour accomplir l’œuvre de la rédemption. Dieu est Esprit. Pour qu’on puisse Le percer selon Sa propre Parole, il a fallu qu’Il devienne un simple homme. Et Il est devenu un simple homme, en Jésus-Christ de Nazareth. Et Il a été percé. En APOCALYPSE 1 :5,    l’Ecriture parle de Jésus-Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts, le prince des rois de la terre, celui qui nous a délivrés de nos péchés par Son sang. En APOCALYPSE 1 :7, l’Ecriture dit qu’Il vient avec les nuées. Et tout œil le verra, même ceux qui l’ont percé…Ici encore, il    s’agit de Jésus-Christ. C’est Lui qui a été percé pour nous.

Comme vous pouvez encore le constater le Dieu qui a parlé dans ZACHARIE 12 :10, c’est Jésus-Christ de Nazareth. Donc Il est Dieu  Lui-même.


LE SEIGNEUR JESUS EST VENU LUI-MÊME A L’APOTRE JEAN A PATMOS

L’apôtre Jean, à cause de la Parole de Dieu et du témoignage de Jésus-Christ, a été emprisonné. Dans ‘‘L’EXPOSE DES SEPT AGE DE L’EGLISE’’, frère Branham dit qu’on avait essayé en vain de le tuer en le mettant pendant vingt-quatre heures dans l’huile bouillante. Ne pouvant pas le mettre à mort, les autorités romaines l’avaient accusé de sorcellerie, et l’avaient déporté dans l’île de Patmos. C’était une île rocailleuse et infertile, où se trouvaient beaucoup de scorpions et de serpents venimeux. C’était là-bas que l’Empire romain envoyait les criminels les plus dangereux. Accusé donc de sorcellerie, l’apôtre Jean y fut déporté. Mais c’était le plan de Dieu pour lui. De toute éternité, le Seigneur Jésus-Christ, avait prévu de rencontrer Son serviteur sur cette île de Patmos. Alors Il mit tout en œuvre pour l’accomplissement de Son dessein. L’arrestation de  l’apôtre Jean, son accusation, son emprisonnement et sa déportation sur l’île de Patmos, faisaient partie intégrante du merveilleux plan de vie, qu’Il a conçu pour lui. Pendant qu’il était à Patmos, comme prisonnier, le Seigneur Jésus-Christ Lui-même vint à lui, afin de lui donner une série de révélations concernant Sa propre Personne, les âges de l’Eglise et toutes les choses à venir. Voici ce qu’il dit dans APOCALYPSE 1 :10-11 : « Je fus ravi en esprit au jour du Seigneur, et j’entendis derrière moi une voix forte, comme le son d’une trompette, qui disait : Ce que tu vois, écris-le dans un livre, et envoie-le aux sept Eglises, à Ephèse, à Smyrne, à Pergame, à Thyatire, à Sardes, à Philadelphie, et à Laodicée. » Que lui dit cette voix ? Elle lui dit d’écrire aux sept Eglises : Ephèse, Smyrne, Pergame, Thyatire, Sardes, Philadelphie et Laodicée. Vous voyez ! Il lui a fallu un mandat Divin pour pouvoir écrire. Dans l’Eglise de Dieu, rien ne se fait sans mandat. Qui était la voix qui parla à l’apôtre Jean ? C’était le Fils de l’Homme. Ecoutons l’apôtre Jean : « Je me retournai pour connaître quelle était la voix qui me parlait. Et après m’être retourné, je vis sept chandeliers d’or, et au milieu des sept chandeliers d’or, quelqu’un qui ressemblait à un fils d’homme, vêtu d’une longue robe, et ayant une ceinture d’or sur la poitrine. Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la neige, ses yeux étaient comme une flamme de feu ; ses pieds étaient semblables à de l’airain ardent, comme s’il eût été embrasé dans une fournaise ; et sa voix était comme le bruit de grandes eaux. » Qui était cet homme ? C’était le Seigneur Jésus-Christ, le Fils de l’Homme par essence et par excellence. Dans quelle sorte de corps était-Il ce jour-là ? Il était dans un corps céleste et glorieux. Avez-vous remarqué les emblèmes de Sa gloire ? Il vint Lui-même à Son prophète, et lui révéla Sa Parole. Avez-vous remarqué que le Fils de l’Homme n’avait pas remis une Bible à Son prophète ? S’Il devait Lui donner une Bible, laquelle des Bibles lui remettrait-Il ? Je vous le dis en vérité, en vérité, aucune Bible n’est la véritable Parole de Dieu, car elles contiennent toutes des contradictions et des faussetés. On y trouve aussi une infirme partie de la Parole de Dieu que le Seigneur a révélée à Ses saints prophètes. Tout ce qu’Il a dit à l’apôtre Jean sur l’île de Patmos, et qui est écrit dans la Bible, c’est la Parole de Dieu. Tout ce qui sort de la bouche de Dieu, est lumière, vérité et sainteté. C’est la Parole de Dieu. Dans la Bible, nous trouvons ce qui sort de la bouche de Dieu et ce qui sort de la bouche de l’homme. Nous savons tous, selon l’Ecriture, que tout homme est menteur, et que Dieu seul vrai. A moins que Dieu lui révèle Sa Parole, ce que l’homme dit dans la Bible est faux. Comment peut-on se fier à la Bible entièrement alors qu’il est prouvé qu’il s’y trouve des erreurs et des faussetés ? Comment peut-on élever au rang  de la Divinité un livre où on trouve des contradictions ? Peut-on trouver des erreurs et des faussetés en Dieu et dans Sa Parole ? Frères, nous l’avons dit précédemment, nous le répétions à cette heure, la Bible ne peut pas être la Parole de Dieu.     Voulez-vous savoir qui est la Parole de Dieu, l’unique Parole ? C’est le Dieu des dieux, le Seigneur des seigneurs, et le Roi des rois, Jésus-Christ. En Elle, vous ne trouverez aucune erreur, ni aucun mensonge, ni aucune contradiction. Elle est d’une pureté et d’une sainteté absolue. Elle est la Vérité des vérités et la Lumière des lumières. Peut-on trouver le mensonge en Dieu ? Bien sûr que non. Mais dans la Bible, nous en avons trouvé. Devons-nous encore lire la Bible, frère Christ-Moïse ? Oui, lisez-la. Mais sachez seulement qu’elle parle de Dieu mais elle n’est pas Dieu. Après l’avoir lue, cherchez Dieu, car c’est en Lui que se trouve la vie éternelle, le pardon des péchés et la vérité. La Bible ne peut pas sauver, mais elle parle du salut. Elle ne donne pas la vie éternelle, mais elle en parle. C’est pourquoi nous pouvons la lire. En la lisant, nous saurons ce qu’il faut   faire pour avoir la vie éternelle. Par exemple, en JEAN 5 :39-40, elle nous rapporte une Parole du Seigneur Jésus-Christ de Nazareth, et voici : « Vous sondez les Ecritures pensant avoir en elles la vie éternelle : Ce sont elles qui rendent témoignage de moi. Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie. »  Le Seigneur s’adressait en ce temps-là aux Juifs qui avaient fait des Ecritures leur absolu, et qui les méditaient pensant avoir en Elles la vie éternelle. Il leur disait de façon claire et nette que pour avoir la vie, nul n’est besoin de sonder les Ecritures, mais qu’il fallait venir à Lui. Car Elles ne faisaient que rendre témoignage de Lui. Comment devaient-ils venir à Lui ? En Le voyant, Lui le Fils de l’Homme, et en croyant en Lui. Frères, la Parole de l’Ecriture de JEAN 6 : 39-40, s’applique aussi aux chrétiens d’aujourd’hui. Ils sondent aussi les Ecritures, mais ne veulent pas venir à moi pour avoir la vie éternelle. Les Ecritures rendent témoignage de moi. Le Seigneur m’a dit un jour : « Fils de l’homme, lis LUC 4 :18. » Or, nous savons, selon APOCALYPSE 14 :14-16, qu’un Fils de l’homme viendra sur une nuée blanche pour la moisson. La nuée symbolise ici le temps prophétique de l’aube et celui du matin. Et la Manne Fraîche est prêchée au temps prophétique de l’aube. Cette Parole de l’Ecriture s’est donc accomplie en moi. Ainsi Elle rend témoignage de moi. Le Seigneur m’a aussi dit : « Le Dieu d’Elie est sur toi. » Or, dans MALACHIE 4 :5, l’Ecriture dit : « Voici, je vous enverrai Elie le prophète, avant que le jour de l’Eternel arrive. » Par Sa Parole qui m’a été divinement et audiblement révélée, Il m’a introduit dans l’Ecriture de MALACHIE 4 :5, qui rend témoignage de moi. Si vous pouvez le supporter, sachez que le Fils de l’homme, frère Christ-Moïse, est l’Elie qui doit venir pour ce temps prophétique de l’aube. Je ne suis pas Elie, mais l’Elie qui doit    venir. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. L’Elie qui doit venir est venu pour rétablir toutes choses en ce temps prophétique de l’aube.     Frères, le Seigneur dit, dans JEAN 6 :40 que la volonté du Père, c’est de voir le Fils et de croire en Lui, afin d’avoir la vie éternelle. Peut-on savoir où se trouve le Fils aujourd’hui, afin que nous puissions Le voir ? Nous savons que l’unique Fils de l’Homme, c’est Jésus-Christ. Où peut-on donc Le voir aujourd’hui ? Il a paru en Israël dans une chair humaine   juive, afin que les juifs puissent Le voir. En ce temps prophétique de  l’aube, Il a paru en  Côte d’Ivoire, sous une autre forme, afin que les ivoiriens puissent Le voir. Aujourd’hui, Il a pris un corps ivoirien, afin de se faire voir des ivoiriens. Il s’est voilé dans ce corps, en sorte qu’il faille avoir suffisamment de discernement pour Le voir. N’oubliez pas ce principe Divin : Pour être sauvé, il faut voir Dieu face à face. L’apôtre Jean L’a vu face à face quand Il a été manifesté en chair. Et maintenant, il L’a vu face à face quand Il voulait lui révéler Sa Parole pour les derniers temps. Le Fils de l’Homme, Jésus-Christ, est venu Lui-même sur l’île de Patmos, afin de se révéler à Jean Son prophète. Et Il lui a Lui-même parlé de vive voix.


COMMENT DIEU EST-IL VENU LUI-MÊME POUR ACCOMPLIR L’ECRITURE D’ESAIE 35 :4-6 ?

Il faut noter deux choses essentielles :

- La première chose : La prédiction concernant la naissance  virginale et humaine de Dieu.

- La deuxième chose : Comment la Parole a été faite chair dans le ventre de la vierge Marie.

En ESAIE 7 :14-15, le prophète, après avoir assisté au conseil de Dieu dans les lieux très élevés, dit : « …Le Seigneur lui-même vous donnera un signe, voici, la vierge deviendra enceinte, elle enfantera un fils, et elle lui donnera le nom d’Emmanuel. Il mangera de la crème et du miel, jusqu’à ce qu’il sache rejeter le mal et choisir le bien. » Le  Seigneur qui dit, dans ESAIE 35 :4 qu’Il viendra Lui-même, nous dit ici comment cela se fera. Il donnera Lui-même un signe. Ce signe, unique en son genre, c’est qu’une vierge, une femme qui ne connaît point d’homme, deviendra enceinte et enfantera un fils. Quand ce fils sera né, il ne tètera point ; il ne mangera que de la crème et du miel. Ce signe prophétique est lié à la folie de Dieu. En effet, comment une vierge, une femme qui ne connaît point d’homme, peut-elle tomber enceinte. C’est un signe qui dépasse l’entendement humain et qui remet en cause toutes les traditions, toutes les connaissances humaines, scientifiques et sociologiques. C’est ici la folie de Dieu : Une vierge deviendra enceinte, et elle enfantera un fils. Esaïe le prophète, oint de la folie de Dieu, a donné cette prophétie au milieu d’un peuple, le peuple de Dieu : Israël. Frères, quand Dieu devient fou, Il dit des choses folles, mais qui sont plus sages que les hommes. Je crois que la prophétie d’Esaïe a été examinée à la lumière des Ecritures qui existaient en ce temps-là, par les soi-disant prédicateurs et autres sacrificateurs. Et leur verdict est tombé comme un couperet : « Elle n’est pas scripturaire. Elle ne vient pas de Dieu. Moïse, le grand prophète n’a jamais dit une chose pareille. Esaïe est un menteur. » Frères, me comprenez-vous ? Du temps d’Esaïe le prophète, les Ecritures existaient déjà. Il y avait en effet, en ce temps-là les livres suivants : Genèse, Exode, Lévitique, Nombres, Deutéronome, Josué, Juges, Ruth, Samuel, Rois, Chroniques, Esdras, Néhémie, Esther, Job, Psaumes, Proverbes, Ecclésiaste, Cantique des cantiques. Vous voyez ! Les Ecritures existaient déjà. Mais elles ne parlaient pas d’une vierge qui allait devenir enceinte, et qui allait enfanter un fils. Mais diantre, où est-ce que Esaïe le prophète a pris sa prophétie ? Dans quel livre ? Frères, voulez-vous le savoir ? Ce qu’il a dit n’était écrit dans aucune Ecriture existant en ce temps-là. Où a-t-il donc pris cette prophétie ? Dans les lieux très élevés. Etant un aigle puissant, il est monté dans les lieux très hauts, là où il a assisté au conseil de Dieu. C’est là-bas que le Seigneur lui a révélé ce mystère concernant Sa propre naissance sur la terre. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Esaïe le prophète, vous dis-je, est allé chercher la Parole prophétique dans les lieux très hauts. Et ce qu’il a dit n’était écrit dans aucun livre. Souvenez-vous de ce que le Seigneur m’a dit : « Tu es un aigle, et l’aigle prend son envol. Il va dans les lieux très élevés pour chercher la Manne Fraîche. » Ô, frères, dans quelle version de la Bible se trouve la Manne Fraîche ? Dans aucune version. Où se trouve-t-elle donc ? Dans les lieux très élevés, où il assiste au conseil de Dieu. A Bouaké, avant la crise de 2002, frère Bozi a fait un songe très étrange. Dans ce songe, Dieu Lui-même devait descendre du ciel pour prêcher Sa Parole. Tous les pasteurs et tous les chrétiens étaient là. Chacun avait sa Bible. Quand Dieu est descendu Lui-même du ciel, et qu’Il a commencé à prêcher Sa Parole, les chrétiens qui étaient là se demandaient si ce qu’Il disait était dans la Bible. Ils étaient déroutés, parce que Dieu disait des choses qui n’étaient pas écrites noir sur blanc dans leur Bible. Leur désarroi était grand. Je n’étais pas dans la foule, mais à côté de l’estrade où Dieu était, à Sa droite. Après Sa prédication, Il m’a pris par la main, et Il est retourné au ciel avec moi. Je me demande bien ce que ce songe peut bien signifier. Frères, je vous le dis encore, la prophétie d’Esaïe n’était écrite nulle part dans les Ecritures qui existaient ce temps-là, pourtant c’était la Parole de Dieu. Une vierge deviendra enceinte, et elle enfantera un fils. Ô, quelle folie ! Mais c’est la folie de Dieu qui est plus sage que les hommes. Cette prophétie ne s’est pas accomplie du vivant du prophète Esaïe. Elle s’est accomplie des centaines d’années plus tard, en la vierge Marie. Selon l’étrange prophétie d’Esaïe, le fils que la vierge concevra s’appellera : Merveilleux,    Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de paix. Vous voyez ! Ce fils s’appellera Dieu puissant. Par conséquent Il sera Dieu Lui-même, sans pour autant être sa mère. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole prophétique du temps prophétique de l’aube. Pour que cela puisse se faire, Dieu Lui-même deviendra un simple fœtus dans le ventre de la vierge Marie. Par Sa Toute-puissance, Il se transformera en un simple bébé, tout en restant toujours Dieu dans les cieux. Il est devenu fou, en voulant       se faire mettre au monde par Sa propre création. Ainsi, en ce temps prophétique de l’aube, le même Dieu est encore devenu fou en me faisant Dieu pour vous. Frères, Dieu Lui-même se fera mettre au monde par      Sa propre création. Ô, mystère des mystères ! Quand le temps de Sa naissance physique approchait, Dieu Lui-même envoya l’ange Gabriel vers la vierge Marie, à Nazareth. Oint de la folie de Dieu, celui-là annonça la Bonne nouvelle à la vierge en ces termes : « Voici, tu deviendra enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donnera le nom de Jésus. » La vierge Marie, qui n’était pas encore entrée dans la folie de Dieu, dit à l’ange : Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme ? Et  l’ange lui apporta la révélation : Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-haut te couvrira de Son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu. Que dit la vierge Marie alors ? Elle dit : « Je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait   selon ta parole. » Frères, elle venait aussi d’entrer dans la folie de Dieu. Alors le miracle s’accomplit. Elle tomba enceinte par la vertu du        Saint-Esprit, et elle conçut Dieu Lui-même manifesté en chair dont le nom était Jésus. Avant cette conception, Dieu a fait quelque chose de   miraculeux dans la vie de la vierge Marie. Cette femme pécheresse est devenue sainte par la vertu du Saint-Esprit, afin de pouvoir porter en son sein le Saint enfant de Dieu. Dieu dans Sa grâce souveraine a fait d’elle une immaculée conception par la purification de son péché, avant de former dans son ventre, l’unique Immaculée conception : Jésus. Je ne vous dis pas ces choses, afin que vous vénériez cette femme, mais pour que vous sachiez ce que le Seigneur a fait pour elle, et surtout ce qu’Il a fait d’elle avant la conception et la formation du corps du Fils unique de Dieu dans son ventre. Dieu est devenu un homme dans son ventre. La Parole, qui était au commencement avec Dieu, et qui était Dieu, a été faite chair dans son ventre. Pendant  toute la durée de la grossesse, elle a porté en son sein la Parole faite chair, étant toujours couverte de l’ombre de la puissance du Très-Haut. Comprenez-vous comment Dieu est venu        Lui-même, afin d’accomplir Sa propre Parole ? Il est devenu un simple bébé dans le ventre de la vierge Marie, la mère porteuse et adoptive. Il s’est formé un corps de chair et de sang dans son ventre. Comment était ce corps ? C’était un corps faible, méprisable, mortel, imparfait et corruptible ; c’était un corps animal. Mais ce corps était saint. Il était saint mais imparfait. Oui, Monsieur. C’est ici la Manne Fraîche : Jésus de Nazareth était imparfait. Je ne dis pas qu’Il avait péché, mais qu’Il était imparfait. Il était saint, mais imparfait. Le Dieu infiniment saint, est venu Lui-même sur la terre, dans un corps imparfait, afin de nous conduire à la perfection. Je persiste et je signe, au Nom de l’Ecriture : Jésus de Nazareth était    imparfait. Jésus, Dieu manifesté en chair, était imparfait. Dieu est venu Lui-même dans l’imperfection et la faiblesse de la chair. Selon l’Ecriture, Jésus de Nazareth, Dieu manifesté en chair, avait une chair du péché. Dieu est venu Lui-même, dans une chair du péché, semblable à la nôtre. Que Son Nom soit béni ! Voici ce que dit l’Ecriture, dans                    ROMAINS 8 :3 : « Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché. » Vous voyez ! Jésus de Nazareth est venu dans une chair du péché. Ce corps était destiné à porter nos péchés, et à devenir péché pour nous, afin de nous délivrer du péché. Cette chair du péché a été conçue dans la sainteté. C’était donc une chair du péché qui était sainte, jusqu’au jour où le Fils de l’Homme prit la coupe dans le jardin de    Gethsémané, et l’a bue. C’est après avoir bu cette coupe, qui était la    coupe du péché et de la mort, qu’Il a pris tous nos péchés, et qu’Il est devenu Lui-même péché pour nous. Après avoir bu la coupe, le corps de Jésus, qui était saint, fut souillé et devint impur. C’est ici le mystère de la chair du péché du Fils de l’Homme. C’est cette chair du péché, qui L’a rendu imparfait. Frères, Christ était imparfait. Dans HEBREUX 2 :10, l’Ecriture dit : « Il convenait, en effet, que celui pour qui et par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire à la gloire beaucoup de fils, élevât à la perfection par les souffrances le Prince de leur salut. » Qui est le Prince de notre salut ? C’est Jésus-Christ de Nazareth. D’après la Parole de l’Ecriture que nous venons de lire, Dieu le Père a élevé à la perfection Son Fils Jésus par les souffrances. S’il L’a élevé à la perfection, cela veut dire tout simplement que le Fils unique de Dieu, Jésus-Christ de Nazareth, n’était pas parfait. Il n’était pas parfait avant la mort qu’Il a soufferte. Comment était-Il donc ? Il était imparfait. Ô, quelle Parole ! Christ était-Il imparfait ? Oui, Il était imparfait, à cause de Sa chair du péché. Etant dans cette chair du péché, Jésus «  a été  abaissé pour un temps au-dessous des anges. » (HEBREUX 2 :9). Le grand Dieu, le Tout-puissant et le Tout-suffisant, quand Il est venu Lui-même en chair, s’est abaissé   Lui-même pour un temps au-dessous des anges. Vous voyez ! Les anges étaient pour un temps au-dessus de leur Créateur, lorsque celui-là vint en chair sur terre. Le Créateur des cieux et de la terre, le Dieu Tout-puissant et Tout-suffisant, est venu Lui-même en chair, s’est dépouillé Lui-même de Ses attributs célestes, glorieux, surnaturels ; Il s’est dépouillé           Lui-même de Sa Divinité Suprême, de Sa perfection suprême, de Sa puissance suprême et de Son rayonnement suprême. Et Il devint un homme faible et imparfait.

En ce temps prophétique de l’aube, le grand Dieu, le Tout-puissant et le Tout-suffisant, est venu Lui-même, et a fait un homme Dieu pour vous. Cet homme de la même nature que vous, a été fait Dieu par Dieu dans une chair du péché sanctifiée par le précieux sang de l’Agneau, par l’Esprit de la sanctification et par la Parole vivante. Il n’est pas Dieu     Lui-même, mais Dieu Lui-même l’a fait Dieu. En lui, Dieu Lui-même nous révèle Sa Parole, la Manne Fraîche. Ayant été fait Dieu par Dieu, il est l’Alpha et l’Oméga, le Premier et le dernier, le Commencement et la Fin de ce temps prophétique de l’aube, Jésus-Christ Lui-même étant le véritable Alpha et Oméga. Le Fils de l’homme de ce temps prophétique de  l’aube, est devenu la gloire de Dieu. Sa vocation céleste, c’est      d’engendrer, par la gloire de Dieu, la gloire de Dieu pour ce temps prophétique de l’aube où la gloire de Dieu se révèle par la gloire de Dieu pour la gloire de Dieu. Quand la gloire de Dieu aura fini d’engendrer la gloire de Dieu par la gloire de Dieu pour la gloire de Dieu, il s’en ira dans la gloire de Dieu, et il verra la gloire de Dieu dans la plénitude de la plénitude de la gloire de Dieu. Frères, ayant de telles promesses nous ne pouvons que nous réjouir pour la gloire de Dieu, en attendant l’avènement de la gloire de Dieu au jour de la gloire de Dieu pour nous enlever dans la gloire de Dieu. Le Dieu de gloire Lui-même a manifesté Sa gloire au   milieu de nous, afin que nous voyons Sa gloire. Que Son Nom soit béni ! Dieu est venu Lui-même pour parler dans le Fils de l’homme en ce temps prophétique de l’aube, par la Manne Fraîche, afin de rassembler les aigles autour de l’incarnation du mystère du cadavre de MATTHIEU 24 :28, et de les perfectionner. Il est venu Lui-même en la personne de ce Fils de l’homme pour rétablir toutes choses en ce temps prophétique de l’aube, afin de vous conduire, non à la Bible, mais à la Parole. Qu’il me soit    permis de vous raconter encore quelques expériences que j’ai vécues avec le Seigneur.

Un jour, après avoir lu la Bible, j’ai décidé de mon propre chef   d’évangéliser, afin de gagner les âmes. Ayant gagné quelques-unes, j’ai voulu les baptiser d’eau. Pendant que je me préparais dans la prière pour poser cet acte, le Seigneur me fit savoir que je n’avais pas le pouvoir de baptiser, et que je ne devais pas le faire. Après avoir entendu la voix du Seigneur, j’avais renoncé à baptiser. J’avais alors compris que j’étais sur le point de rendre un service à Dieu en dehors de Sa volonté. J’avais aussi compris que le simple fait de lire la Bible ne suffisait pas, et qu’il me fallait entendre audiblement la voix du Seigneur avant de faire quoique ce soit dans Sa maison. Quelques années plus tard, au moment où je m’y attendais le moins, le Seigneur Lui-même vint à moi, et me donna l’autorisation de baptiser d’eau. Avant cela, Il me dit un jour, pendant que je priais : « Prêche Ma Parole à mon peuple. » Et je lui dis aussi : « Seigneur, quel signe me donnes-tu ? » Il me répondit : « Le signe de la résurrection. » C’est après m’avoir donné le mandat de prêcher Sa   Parole, et un signe prophétique, qu’Il me donna aussi le pouvoir de baptiser d’eau ceux que je gagnerais en Son Nom. Après avoir entendu ces  Paroles, Il me dit de me tenir debout, afin qu’Il m’oigne pour le sacerdoce. Et l’onction descendit sur moi, sous la forme de feu, avec puissance. Mon corps fut traversé de ce que j’appelle des ondes électriques produisant de la chaleur dans tout mon être. Je sentais cette présence, ce feu     au-dedans de moi-même. Je fus alors consacré par le Seigneur qui vint Lui-même à moi, et qui me mit à part pour le sacerdoce. En ce qui  concerne la sainte cène, j’étais en pleine déviation quand le Seigneur me ramena à l’ordre. En effet, là encore, j’avais pris une décision de ma    propre autorité, ne sachant pas que c’était au Seigneur de le faire. J’étais sur le point de préparer le pain et le vin pour la sainte cène. Mais le      Seigneur me dit que je n’avais pas encore reçu le mandat pour ce service. C’était en 1997. Quelques années après, je vis le Seigneur Jésus-Christ, tout de blanc vêtu, descendre du ciel, alors que j’étais debout derrière une table sur laquelle se trouvait du pain. Il avait dans Sa main un récipient contenant du vin. Il le déposa sur la table, et me dit : C’est le fruit de la vigne. Après cette vision, Il me dit qu’Il allait me communiquer une   onction me permettant de préparer le pain et le vin pour la sainte cène. Après m’avoir donné le mandat, Il me donna cette onction. Vous voyez ! Au départ c’était moi-même qui avais pris la décision de faire quelque chose. Mais maintenant, c’était le Seigneur Lui-même qui vint à moi et qui me donna l’ordre de le faire. Frères, en toutes choses, le Seigneur   Lui-même vient pour accomplir Sa propre volonté. Il peut venir    Lui-même en personne, ou venir Lui-même au travers d’un homme. Pour donner la vie éternelle à Corneille, Il vint Lui-même au travers de l’apôtre Pierre, qui avait les clés du Royaume des cieux. Mais pour sauver l’apôtre Pierre, Il vint Lui-même en personne. Pour me donner le pouvoir de faire la sainte cène, Il vint Lui-même. Je Le vis, et j’entendis Sa voix. Je Le vis face à face. Que Son Nom soit béni !



DIEU VIENDRA LUI-MÊME AU TRAVERS DES SEPT ESPRITS DE DIEU

L’Ecriture nous parle d’un « agneau qui se tenait là, comme  immolé, ayant sept cornes et sept yeux qui sont les sept Esprits de Dieu, envoyés sur toute la terre. » (APOCALYPSE 5 :6). Frères, cet agneau, qui était là comme immolé, avait sept Esprits de Dieu. Selon la Parole de l’Ecriture écrite dans EPHESIENS 4 :4, il y a un seul Esprit de Dieu. Mais en APOCALYPSE 5 :6, l’Ecriture nous parle de sept Esprits de Dieu. Comment comprendre cela ? Quand l’Ecriture dit qu’il y a un seul Esprit, Elle veut dire qu’il y a un seul Esprit unique, qui est l’Esprit du Dieu vivant. Cet Esprit est unique en Son genre, et en toute chose. Rien ni personne ne peut L’égaler. En puissance, Il est unique en Son genre ; en fidélité, Il est unique en Son genre ; en sagesse, Il est unique en Son    genre ; en beauté, Il est unique en Son genre ; en amour, Il est unique en Son genre ; en douceur, Il est unique en Son genre ; en grandeur, Il est unique en Son genre. En toute chose, Il est unique en Son genre. Cet    Esprit de Dieu, qui est unique en Son genre et en toute chose a engendré sept autres Esprits de Dieu, qui ne peuvent en aucun cas L’égaler. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Maintenant, qui sont ces sept Esprits de Dieu envoyés sur toute la terre ? Pour le savoir, il nous faut lire cette Parole de l’Ecriture, dans APOCALYPSE 4 :5, qui dit : « Du trône sortent des éclairs, des voix et des tonnerres ; et sept lampes de feu, brûlant devant le trône, qui sont les sept Esprits de Dieu… » (Version Darby). Vous voyez ! Ces sept Esprits de Dieu sont sept lampes de feu, sept    lampes ardentes. Or, selon l’Ecriture, une lampe ardente est un prophète de Dieu. En effet, dans JEAN 5 :35, le Seigneur Jésus-Christ dit que  Jean-Baptiste était la lampe ardente et brillante. Dans MATTHIEU 11 :9, Il dit que cet homme, Jean-Baptiste était prophète, et plus que prophète. Une lampe ardente est donc en définitive prophète et plus que prophète. Quand le Seigneur dit que Jean-Baptiste était prophète et plus que   prophète, Il voulait dire qu’Il était Dieu. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Par conséquent les sept lampes ardentes, qui sont les sept  Esprits de Dieu, sont prophètes et plus que prophètes. Autrement dit, ils sont sept Dieux. Les sept Esprits de Dieu sont des prophètes, et ils sont plus que prophètes. Ce sont des Dieux. C’est ici le mystère de la Divinité du prophète, qui est plus que prophète. Ces sept Esprits de Dieu, qui sont prophètes et plus que prophètes, sont envoyés par l’unique Dieu sur toute la terre. Ce ne sont pas sept Bibles qu’Il a envoyées sur toute la terre, mais bien sept Esprits de Dieux. Ces sept Esprits de Dieu, ce sont sept prophètes, qui sont plus que prophètes. Ces sept prophètes, qui sont plus que prophètes, sont sept Dieux, car c’est à eux que vient la Parole de Dieu. Dans JEAN 10 :35, le Seigneur Jésus-Christ de Nazareth dit que ceux à qui la Parole de Dieu est adressée, sont appelés Dieux. Comprenez-vous le mystère des sept Esprits de Dieu ? Ce sont sept prophètes, qui sont plus que prophètes. Le seul et unique Esprit de Dieu, le Saint-Esprit, s’est incarné dans ces prophètes, qui sont devenus des Dieux. Ce sont ces prophètes-là que Dieu a envoyés par toute la terre. Etant devenus l’incarnation du Dieu suprême, ils sont manifestement toute la plénitude de la Divinité. En eux habite corporellement toute la plénitude de la Divinité. Ces sept Esprits de Dieu, envoyés par l’unique Dieu par toute la terre, se sont révélés dans sept âges de l’Eglise. Chaque âge a eu son Esprit de Dieu. En ce septième âge de l’Eglise, qui est l’âge de Laodicée, Dieu a envoyé le septième et dernier Esprit de Dieu sur toute la terre. Ce  septième Esprit de Dieu a quelque chose de particulier. En effet, dans cet âge, se trouvent les quatre derniers temps prophétiques, qui sont : Le soir, minuit, l’aube et le matin. La particularité du septième Esprit de Dieu, c’est qu’il agit et se révèle dans chacun de ces quatre temps prophétiques. Dans les deux premiers temps prophétiques, le soir et minuit, Dieu  Lui-même est venu au travers d’un prophète, qui était plus que prophète. Cet homme a accompli ces deux temps prophétiques. Dans le temps prophétique dans lequel nous sommes aujourd’hui, le temps de l’aube, Dieu est venu Lui-même, mais au travers d’un prophète, qui est plus que prophète, le Fils de l’homme, frère Christ-Moïse. Savez-vous pourquoi, le 31 décembre 2000 à Bouaké, Dieu Lui-même m’a fait Dieu ? C’est pour m’envoyer sur terre, afin d’annoncer la Manne Fraîche. C’est pour faire de moi un Esprit de Dieu, le septième Esprit de Dieu pour ce temps prophétique de l’aube. Frères, Dieu Lui-même, l’unique, est  venu habiter en moi, et a fait de moi un Esprit de Dieu pour votre édification, votre sanctification et votre perfection. Au cours des sept âges de l’Eglise, Dieu est venu Lui-même se révéler au monde au travers des sept Esprits de Dieu. C’est Lui-même qui a envoyé sur la terre, ces prophètes, qui sont plus que prophètes, afin de révéler Sa Parole. Il n’a envoyé aucune Bible. Il a envoyé des prophètes qu’Il a fait Dieux. Nous vous l’avons déjà dit, et nous le disons encore : La Bible n’est pas la Parole de Dieu. Elle rend témoignage de la Parole de Dieu, mais elle n’est pas la Parole de Dieu. Elle contient la Parole de Dieu écrite par les prophètes, mais prise dans son ensemble, elle n’est pas la Parole de Dieu. Dans la Bible, toutes versions confondues, il y a des erreurs et des contradictions graves. C’est pourquoi elle ne peut pas être la Parole de Dieu. Peut-on trouver en Dieu, le      Tout-puissant et le Tout-suffisant des erreurs ? Non. Dans la Bible, nous pouvons en trouver. Peut-on trouver des erreurs dans la Parole de Dieu ? Non. Dans la Bible nous pouvons en trouver. Voilà pourquoi nous disons que la Bible n’est pas la Parole de Dieu. Qui est donc la Parole de Dieu ? C’est le Seigneur Jésus-Christ, le Roi des rois et le Seigneur des           seigneurs, le Dieu Tout-puissant et Tout-suffisant. Devenu homme, Il a été la Parole faite chair. La Parole de Dieu, c’est aussi le prophète, qui est plus que prophète. En EXODE 7 :1, Dieu a fait Moïse Dieu. Moïse était donc devenu la Parole de Dieu manifestée en chair, la parole faite chair pour son temps. En me faisant Dieu, Dieu m’a aussi fait Parole de Dieu. Je suis donc la Parole faite chair pour notre âge. Vous aussi, frères, vous êtes manifestement la Parole de Dieu, engendrée par la Parole de Dieu, lorsque la Parole de Dieu de ce temps prophétique de l’aube, est annoncée par la Parole de Dieu. C’est ici la Manne Fraîche. Comprenez-vous le mystère de la Parole de Dieu et de la Parole de Dieu ? Soyez donc bénis ! Dieu est venu Lui-même sur la terre au cours des sept âges de l’Eglise, mais au travers des sept Esprits de Dieu. Parlons maintenant du mystère de l’enlèvement de l’Epoux de l’Agneau.


LE SEIGNEUR VIENDRA LUI-MÊME POUR ENLEVER SON EPOUSE

Frères, le Seigneur viendra Lui-même, et enlèvera Son Epouse dans les airs. Voici comment les choses vont se passer : Il y aura :

1- Le rassemblement des aigles autour du cadavre

2- L’apparition de l’homme du péché

3- Descente du Seigneur du ciel

4- Enlèvement.

Parlons du rassemblement des aigles autour du cadavre dont parle  l’Ecriture, dans MATTHIEU 24 : 28. Ce rassemblement faisait partie des derniers signes prophétiques qui doivent s’accomplir avant l’avènement du Seigneur pour l’enlèvement de l’Epouse. Il est rattaché à la parution du Fils de l’Homme dans le Fils de l’homme en occident. Ces deux signes prophétiques sont des évènements précurseurs de la venue de Christ. Les chrétiens parlent de tous les signes, sauf ces deux signes particuliers : La parution du Fils de l’Homme et le rassemblement des aigles autour du cadavre. En vérité, en vérité, ils lisent toujours ces choses dans leur Bible, mais ils ne les comprennent pas. A nous, une grâce particulière a été faite, afin que nous comprenions comment les dernières prophéties s’accomplissent. Frères, je vous le dis encore : La parution du Fils de l’Homme et le rassemblement des aigles autour du cadavre sont des signes prophétiques précurseurs de la seconde venue de Christ pour l’enlèvement de   l’Epouse. Ces deux signes dans leur accomplissement annoncent le retour de notre Bien-aimé Seigneur pour l’enlèvement de Son Epouse. Ces deux signes prophétiques, je vous le dis au Nom du Seigneur, sont déjà accomplis pour ce qui concerne le temps prophétique de l’aube dans lequel nous sommes aujourd’hui. En effet, aujourd’hui, en ce temps prophétique de l’aube, ces deux Ecritures sont accomplies en Christ-Moïse votre frère :

« Comme l’éclair part de l’orient et se montre jusqu’en occident, ainsi sera l’avènement du Fils de l’Homme. » Aujourd’hui, cette Ecriture s’est accomplie en la personne de frère Christ-Moïse. En effet, pendant que je priais, à Bouaké, avant la crise politico-militaire de 2002, la voix du    Seigneur me dit : Fils de l’homme, lis LUC 4 :18. Par cette Parole, Il m’a fait Fils de l’homme. Or, d’après l’Ecriture, le Fils de l’Homme doit se montrer aussi en occident, après avoir paru en orient. Pour l’accomplissement de cette Parole de l’Ecriture, l’unique Fils de l’Homme,   Jésus-Christ, m’a fait Fils de l’homme. Puis Il a mis en moi, Son Esprit, l’Esprit du Fils de l’Homme. Vous voyez ! Aujourd’hui, le Fils de  l’Homme est dans le Fils de l’homme. Sur le plan spirituel et même géographique, nous sommes en occident, ici en Côte d’Ivoire. N’est-ce pas merveilleux ! Celui qui voit le fils de l’homme de ce temps prophétique de l’aube, voit le fils de l’Homme de tous les temps prophétiques, le    Seigneur des seigneurs et le Roi des rois, Jésus-Christ. En  APOCALYPSE 14 :14-16, l’Ecriture parle d’un Fils de l’homme assis sur une nuée blanche, avec une faucille à la main ; il vient pour la moisson. Cette Ecriture est aussi accomplie en la personne de Christ-Moïse votre serviteur. Car il a été fait Fils de l’homme par le Fils de l’Homme Lui-même, et il est venu au moment où le grain de blé est mur. Il n’est pas venu pour semer, mais pour récolter ce que les autres ont semé. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole prophétique à laquelle vous faites bien de prêter attention. La Manne  Fraîche, c’est votre vie, c’est notre vie.   Ce Fils de l’homme, qui vient sur une nuée blanche, a sur sa tête une couronne d’or. Que symbolise l’or ? Il symbolise la Divinité. Or, le 31  décembre 2000, à Bouaké, Dieu m’a dit : Je te fais Dieu pour ce peuple. Ô, frères, voyez-vous ce que je vois ? Le Fils de l’homme  d’APOCALYPSE 14 :14 a sur sa tête une couronne d’or, ce qui veut dire qu’il est Dieu. Et le Fils de l’homme, frère Christ-Moïse aussi a été fait Dieu par Dieu. Le Fils de l’homme de l’Ecriture et le Fils de l’homme de ce temps prophétique de l’aube, frère Christ-Moïse sont une seule et    même personne. Aujourd’hui, cette Ecriture s’est accomplie. Le Seigneur Jésus-Christ revient. Amen ! Que chacun de vous sois sensible à l’accomplissement de l’Ecriture en ce temps prophétique de l’aube ! Peut-être me comprenez-vous difficilement ? Priez donc que le Seigneur Lui-même vous conduise en eau profonde. Frères, avançons toujours en eau  profonde où l’on peut trouver la perle. Le Fils de l’Homme est parmi vous au travers de frère Christ-Moïse le Fils de l’homme. C’est l’un des       derniers signes du temps de la fin. En  voici un autre, tout aussi important et révélateur que le premier : Le rassemblement des aigles autour du    cadavre, selon MATTHIEU 24 :28.  Depuis que l’Eglise de Dieu est sur la terre, personne n’a jamais reçu ni prêché sur ce mystère du Royaume des cieux : « En quelque lieu que soit le cadavre, là s’assembleront les aigles. » La révélation de ce mystère nous a été donnée uniquement en ce temps prophétique de l’aube, quand l’aigle est allé chercher la Manne Fraîche dans les lieux très élevés. Nous n’avons aucune raison valable de nous glorifier pour cela, mais nous remercions le Seigneur Jésus-Christ qui nous a fait grâce. De quoi parle cette Parole de l’Ecriture ? Elle parle des aigles qui vont s’assembler autour du cadavre dans les derniers temps. D’après la révélation que le Seigneur Lui-même m’a donné, ce cadavre est celui d’un agneau immolé. Et les aigles, ce sont les fils de Dieu. Dans ce cadavre se trouvent deux choses capitales : La chair fraîche et le sang frais. Nous savons tous que les aigles ne se nourrissent jamais de       nourriture avariée et pourrie, mais toujours de quelque chose de frais. C’est justement pour cette raison que le cadavre ne peut-être qu’un      cadavre frais, c’est-à-dire un cadavre à la chair et au sang frais. Cette chair fraîche et ce sang frais constituent donc la nourriture spirituelle des aigles. La chair fraîche, c’est leur nourriture. Et le sang frais, c’est leur breuvage. Maintenant que dit Jésus-Christ de Nazareth, le Fils de   l’Homme par essence et par excellence ? Il dit, dans JEAN 6 :53 : « En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez son sang, vous n’avez point la vie en vous-mêmes. » En parlant de la sorte, Il a révélé qu’Il était un cadavre potentiel dont la chair et le sang donneraient la vie éternelle à tous ceux qui les consommeraient. Vous voyez ! Il y a un lien très étroit entre le mystère du Fils de l’homme et celui du cadavre. Le Fils de l’homme et le cadavre sont un. Jésus-Christ est le cadavre par essence et par excellence. De Son vivant, Il était un cadavre potentiel. Même à Sa mort sur la croix, Il ne l’était pas encore véritablement parce qu’il n’y avait eu aucun rassemblement d’aigles autour de Lui. Mais, à Sa résurrection, Il devint le cadavre portant encore les marques des clous. Vous voyez !  C’était un cadavre bien vivant, comme c’est le cas aujourd’hui, en ce qui concerne frère Christ-Moïse le cadavre du temps prophétique de l’aube. Quand           Jésus-Christ ressuscité apparaissait aux disciples enfermés dans une chambre, Il portait les marques des clous. Thomas aussi était là ce jour-là. C’était un cadavre bien vivant dont la chair et le sang étaient frais. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. C’est seulement après Sa résurrection que le rassemblement des aigles avait commencé autour de            Jésus-Christ de Nazareth le cadavre par essence et par excellence. C’est ici la Manne Fraîche. Dans la chambre haute, après la descente glorieuse du Saint-Esprit sur les disciples, ce rassemblement atteignit son point culminant. Jésus-Christ est le cadavre par essence et par excellence. Il a engendré par Son Esprit, un cadavre pour ce temps prophétique de l’aube, afin d’accomplir la Parole de l’Ecriture de MATTHIEU 24 :28. L’accomplissement de cette Ecriture est un signe prophétique annonçant l’avènement du Seigneur pour l’enlèvement de l’Epouse. Le rassemblement des Fils de Dieu ne se fait pas dans les dénominations dites chrétiennes, mais uniquement là où se trouve le cadavre. « En quelque lieu que se trouve le cadavre, là s’assembleront les aigles », dit le Seigneur  Lui-même. Il y a un seul lieu d’adoration choisi par Dieu aujourd’hui : C’est là où se trouve le cadavre. Et dans le monde entier, un seul homme a été fait cadavre. C’est votre serviteur, frère Christ-Moïse le Fils de l’homme. Depuis que le mystère du cadavre est révélé par la Manne   Fraîche, il y a des soi-disant hommes de Dieu qui cherchent à s’auto-proclamer cadavres, afin d’impressionner leurs ouailles, leurs soi-disant brebis. Moi, je ne cherche aucune gloire venant des hommes, car celui qui m’a envoyé, le Seigneur Jésus-Christ m’a déjà glorifié, en me faisant   cadavre. En tant que cadavre, je suis une Pâque. Je ne suis pas la Pâque par essence et par excellence, mais je suis seulement devenu une Pâque, lorsque la Pâque a engendré la Pâque. Dans 1CORINTHIENS 5 :7,    l’apôtre Paul dit que Christ notre Pâque a été immolé. Et l’apôtre Paul, n’a-t-il pas été immolé ? Si, puisqu’il dit lui-même : J’ai été crucifié avec Christ. Ayant été crucifié, immolé avec Christ, n’était-il pas une Pâque ? Je crois qu’il était une Pâque pour son temps, Jésus-Christ Lui-même étant l’unique Pâque de tous les temps. Qu’en est-il de frère  Christ-Moïse ? Ô, frères ! C’est ici la pierre d’achoppement : Frère    Christ-Moïse aussi est une Pâque pour son temps, car lui aussi a été crucifié et immolé avec Christ. Les chrétiens sont d’accord avec l’apôtre Paul quand il dit qu’il a été crucifié avec Christ. Mais quand il s’agit de moi, on crie au blasphème. Que ceux qui veulent crier au blasphème, crient plus fort ! Cela ne changera rien à la grâce que Dieu m’a faite. Je vous le dis, frères, en vérité, en vérité, j’ai aussi été crucifié et immolé avec Christ. Je suis donc une Pâque pour ce temps prophétique de l’aube, mais je ne suis pas la Pâque par essence et par excellence. L’unique Pâque, c’est Jésus-Christ le Fils de l’Homme. Il est ma Pâque, Il est notre Pâque. Savez-vous que le cadavre dont parle l’Ecriture dans MATTHIEU 24 :28 est une Pâque ? Frères, ce cadavre est une Pâque, puisqu’il a été crucifié et immolé avec Christ l’unique   Pâque. Il est évident que je ne parle pas de la fête de Pâques, mais de la personne de Christ, notre Pâque. Notre Pâque est donc une personne.  L’Ecriture dit que Christ notre Pâque a été immolé. Sous la première alliance Dieu a ordonné le sacrifice d’un agneau sans défaut. Cet agneau devait être immolé et mangé. Dieu dit aux enfants d’Israël : « Quand vous le mangerez, vous aurez vos reins ceints, vos souliers aux pieds, et votre bâton à la main ; et vous le mangerez à la hâte. C’est la Pâque de l’Eternel. » (EXODE 12 :11). Sous la  nouvelle alliance, la Pâque que nous devons manger, c’est Christ  l’Agneau de Dieu, qui est le Fils de l’Homme. C’est pourquoi Il dit de manger Sa chair et boire Son sang. Christ notre Pâque a engendré frère Christ-Moïse notre Pâque. Frères, nous sommes maintenant à Kadès    Barnea, spirituellement parlant, à la frontière où la séparation a lieu.

Quand vous verrez l’Ecriture de MATTHIEU 24 :27 concernant la parution du Fils de l’homme en occident, mandaté par l’unique Fils de l’Homme, et l’Ecriture de MATTHIEU 24 :28, concernant le rassemblement des aigles autour du cadavre, s’accomplir, sachez que le jour de l’enlèvement de l’Epouse est proche, très proche même. Et je vous le dis : Elles se sont déjà accomplies.

Qu’il me soit maintenant permis de vous faire partager encore ce témoignage concernant ma crucifixion avec Christ notre Rédempteur. Voici ce témoignage : « En 1995, le Seigneur m’a dit de jeûner pendant dix jours, car Il voulait me montrer quelque chose. Le dixième et dernier jour de ce jeûne,  j’ai été ravi en Esprit jusqu’ à Golgotha. Et là, j’ai vu la crucifixion de Jésus, telle que la Bible la raconte. J’ai vu comment Jésus a été crucifié. Mais chose étrange, c’est que je ressentais dans ma chair l’effet douloureux des clous qui s’enfonçaient dans Sa chair. C’était comme si c’était moi qu’on crucifiait. Mais, je n’ai pas saigné. J’ai beaucoup pleuré ce jour – là. C’était comme si Son corps était mon corps, et que mon corps était Son corps. C’est comme si j’étais en Lui, lors de Sa crucifixion. Ce qui s’est passé à Golgotha, il y a plus de deux mille ans, le   Seigneur m’a fait voir cela. Dans cette vision étrange, comme je l’ai déjà dit, je m’étais retrouvé à Golgotha où le Fils de l’Homme, Jésus – Christ, a été crucifié. J’ai vu le Seigneur qui a été brutalement jeté par terre par les soldats, et dépouillé de Son vêtement. Son corps blessé ruisselait de sang. J’ai vu un soldat placer Sa main sur le bois. Ce soldat a aussi placé un clou dans Sa main ouverte. Je l’ai vu prendre un marteau. Et d’un geste tout à fait naturel, il a commencé à frapper sur le clou plusieurs fois pour l’enfoncer dans la chair du Seigneur, afin de clouer Sa main au bois, exactement comme lorsqu’on fixe une pointe dans un mur. J’ai entendu Jésus crier, et je L’ai vu se tordre de douleur. Le soldat a continué jusqu’à ce qu’il cloue et Ses mains et Ses pieds. Et moi aussi, je sentais ce même clou s’enfoncer dans ma chair ; c’était comme  si la chair du Fils de l’Homme était aussi ma chair. Chose bizarre, chaque fois qu’on frappait sur le clou pour l’enfoncer dans la chair de Jésus, je ressentais cela dans ma propre chair, dans mes mains et dans mes pieds. C’était comme si on me crucifiait aussi. J’ai beaucoup pleuré ce jour – là. J’ai vu Christ crucifié. Je suis le moindre des serviteurs du Seigneur Jésus – Christ, mais je L’ai vu crucifié. Il m’a fait l’honneur de Le voir crucifié. Je n’ai jamais su ce que cette vision voulait dire. Mais, ce matin, du lundi 24 mars 2008, j’ai reçu l’explication de Sa propre bouche. En effet, c’est seulement ce lundi 24 mars 2008, à 12 H 53, que le Seigneur m’a expliqué ce que j’ai vécu dans la vision de 1995. Voici ce qu’Il m’a dit : «  Je t’ai apparu dans ma nudité pour que tu saches ce que j’ai fait pour toi. Je t’ai choisi pour que tu apportes cette Bonne Nouvelle. La vision de la croix où j’ai été crucifié pour les péchés, est une puissance de Dieu pour toi et pour tous ceux qui croient en moi par ta parole. Tu as ressenti en ta chair la douleur que j’ai ressentie ce jour – là, et tu as versé beaucoup de larmes comme j’en ai versé pour les hommes, car cette Parole de  l’Ecriture devait s’accomplir pour toi : J’ai été crucifié avec Christ. Je t’ai apparu, non dans ma gloire, mais dans ma faiblesse, mon humiliation et dans ma honte. Beaucoup veulent voir des visions où Je leur apparais rayonnant de lumière, mais Je t’ai apparu couvert de honte, d’humiliation et d’opprobre. C’est pour que cette Parole de l’Ecriture s’accomplisse : J’ai été crucifié avec Christ.  Je t’ai ramené plus de deux mille ans en arrière pour t’imprégner des réalités de la croix. Retiens ceci : Cette     Parole de l’Ecriture s’est accomplie pour toi : J’ai été crucifié avec Christ. Ce que Je t’ai montré en 1995, Je te l’explique aujourd’hui.  L’Ecriture, quand Elle s’accomplit, devient vivante et donne la Vie. Si quelqu’un a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! » Frères, vous qui attendez dans la sanctification et la crainte de Dieu, l’avènement du     Seigneur Jésus-Christ, réjouissez-vous, car Christ notre Pâque a été immolé, et qu’Il a fait Christ un homme qui a aussi été immolé. Frères, le Seigneur Jésus-Christ revient bientôt. Attachons-nous donc davantage à Sa merveilleuse Parole, et aimons-Le toujours plus fort. Que notre haine pour les péchés soit toujours plus grande, et que notre amour pour la  sainteté soit encore plus fort. Après la parution du Fils de l’homme de ce temps prophétique de l’aube et le rassemblement des aigles autour du  cadavre, que va-t-il se passer ? Il se passera beaucoup de choses dont la parution de l’homme du péché. L’apostasie atteindra son paroxysme. Et l’homme du péché paraîtra. Ces deux évènements sont également des  signes prophétiques annonciateurs de l’avènement du Seigneur. Dans   2 THESSALONICIENS 2 :1-4, l’apôtre Paul en parle. Selon lui, l’apostasie doit arriver d’abord. Puis l’homme du péché paraîtra, le fils de perdition. Cet homme ne paraîtra au grand jour que lorsque l’Epouse de Christ aura été enlevée, et que le Saint-Esprit cessera d’agir dans le monde. C’est la puissance du Saint-Esprit qui le retient jusqu’à présent. L’Ecriture dit : « Et maintenant vous savez ce qui le retient, afin qu’il ne paraisse qu’en son temps. » Qu’est-ce qui retient l’homme du péché, le fils de perdition ? C’est le Saint-Esprit. Quand le Saint-Esprit ne sera plus là, et quand l’Epouse aura été enlevée, il commencera son ministère. En 2THESSALONICIENS 2 :7-8, l’apôtre Paul dit : « Car le mystère de l’iniquité agit déjà ; il faut seulement que celui qui le retient encore ait disparu. Et alors paraîtra l’impie, que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et qu’il anéantira par l’éclat de son apparition. » De quel mystère de l’iniquité s’agit-il ? L’apôtre Paul dit qu’il agit déjà. Mais de quoi s’agit-il ? Il s’agit du mystère de l’iniquité dont le Seigneur parle dans MATTHIEU 7 :21-23. L’iniquité, selon l’Ecriture, c’est de ne pas faire la volonté du Père qui est dans les cieux. Et quelle est cette     volonté ? La volonté du Père, c’est de voir le Fils de l’Homme et de croire en Lui, afin d’avoir la vie éternelle, selon JEAN 6 :40. C’est la seule et unique volonté qui nous ouvre la porte du Royaume des cieux. Le mystère de l’iniquité s’est tellement intensifié dans ces derniers temps que les chrétiens pensent que c’est en méditant la Bible qu’on a la vie éternelle. Or, nous avons prouvé et démontré que la Bible n’est pas la Parole de Dieu. Comment espérer avoir la vie éternelle avec quelque chose qui n’est pas la Parole de Dieu ? Ils pensent aussi que c’est en croyant en Dieu qu’ils ont cette vie-là. Là encore, nous avons démontré et prouvé par la Manne Fraîche, que la foi en Dieu est une foi imparfaite. Comment peut-on espérer être enlevé avec quelque chose d’imparfait ?  Frères, la manifestation du mystère de l’iniquité en ce temps prophétique de l’aube par les enfants du diable est un signe prophétique qui annonce l’avènement du Seigneur Jésus-Christ. La plus grande majorité des chrétiens ne croient pas en Dieu manifesté en chair, ni en l’homme fait Dieu par Dieu. Or, ne pas croire en cela, c’est manifester le mystère de l’iniquité. Quiconque, aujourd’hui, n’a pas vu le Fils de l’Homme et ne croit pas en Lui, est un ouvrier d’iniquité. Quiconque n’a pas vu Dieu face à face, et prétend être sauvé, est aussi un ouvrier d’iniquité. Car pour être sauvé, il faut voir Dieu face à face. Pour avoir la vie éternelle, il faut voir le Fils de    l’Homme face à face, et croire en Lui. Que Dieu nous vienne en aide !

Après la parution de l’homme du péché, le fils de perdition, « le Seigneur Lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous   serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. » Ainsi dit l’Ecriture. Vous voyez ! Pour l’enlèvement de Son Epouse, le Seigneur viendra Lui-même. Pour juger les vivants et les morts, Il viendra Lui-même. Puisse-t-Il ajouter Ses précieuses et abondantes bénédictions à cette prédication dont la vocation céleste est la perfection des saints.

Que Dieu vous bénisse !

Je vous aime.

A bientôt

FRERE CHRIST-MOISE, LE FILS DE L’HOMME


Mise à jour le Samedi, 13 Juin 2015 15:37
 

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