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QUE CHACUN FASSE SES PREUVES PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Samedi, 13 Juin 2015 22:21

Message prêché le 19 avril 2013, au Tabernacle le Chandelier d’Or ; Yopougon – Selmer ; Abidjan. RCI. Matin


Paroles de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, que le Seigneur lui a données pour la perfection des saints.


Bonjour. Que la grâce et la paix de Dieu soient avec vous, par Jésus – Christ notre Seigneur et Sauveur ! C’est par Lui et pour Lui que sont toutes choses, les visibles et les invisibles, les trônes, les dignités, les seigneuries et  les divinités. C’est par Sa grâce que ce matin encore, j’ai l’insigne honneur de vous parler en Son Nom merveilleux sur un thème dont le but est d’amener chacun à faire encore des efforts dans l’œuvre de Dieu et dans l’amélioration de ses relations avec Lui. Notre devoir, c’est de Lui plaire en toutes choses, de Lui être fidèle en toutes choses, d’être toujours excellents dans ce que nous faisons pour Son précieux Nom. Nous savons tous ce que le Christ Jésus a fait pour nous qui étions séparés de Dieu par nos péchés. Mais, nous, qu’avons – nous fait pour Lui, depuis que nous sommes dans Sa maison ? Je crois que l’heure est venue pour que chacun de nous s’interroge : Qu’ai – je fait pour mon Sauveur dans Sa maison ? Si j’ai fait quelque chose, l’ai – je bien fait ?   Bien – aimés de Dieu en Jésus – Christ, c’est l’heure du bilan et l’heure d’une prise de conscience individuelle et collective. C’est le moment de s’interroger : Ai – je fait mes preuves dans la maison de Dieu ? Le Seigneur est – Il satisfait de mes rendements ? C’est l’heure de la remise en cause de tout ce qui a été fait  pour le Nom du Seigneur pour voir si nous avons fait, et bien fait ce que nous avions à faire pour que Son Nom soit glorifié. Dans nos foyers respectifs, avons – nous fait, et bien fait ce que nous devions faire ? Dans nos ministères avons – nous fait, et bien fait ce que nous avions à faire ?

En ce qui me concerne, le bilan n’est pas fameux. Et je m’en veux pour cela. J’ai prêché seulement soixante – dix sept Messages durant toute l’année. Ce n’est pas fameux. Je sais que j’étais beaucoup fatigué, et souvent malade,  mais ce n’est pas une excuse. Il n’y a aucune espèce d’excuse dans l’accomplissement d’une mission Divine. Une mission, il faut l’accomplir vaille que vaille, en s’appuyant sur le Seigneur. Durant cette année 2013, j’ai lancé un réveil à l’endroit des sœurs stériles qui désirent enfanter. Le résultat bien que bon, puisque beaucoup ont pu tomber enceinte, ne me satisfait pas encore. Il y a encore des sœurs qui sont en attente de leur délivrance. Je me dois encore de lutter avec le Seigneur, afin qu’Il fasse quelque chose pour ces précieuses sœurs que je porte dans mon cœur. Qu’il me soit permis de mentionner la déchéance spirituelle progressive des cellules de prière dans les quartiers et le relâchement  avéré des prédicateurs et des dirigeants, qui traînent les pas pour venir au Tabernacle, qui ont fait montre d’une négligence caractérisée. Tout cela à cause de moi. Parce que je leur ai donné le pouvoir de prendre des initiatives pour l’avancement de l’œuvre du Seigneur. Et personne ne les prend. Car personne ne veut rien assumer. J’ai échoué à ce niveau – là, parce que j’ai confié des tâches considérables à des frères qui ne s’en soucient guère. Il faut cependant noter que quelques – uns d’entre eux font l’effort de me faire plaisir en donnant le meilleur d’eux – mêmes. Mais, dans l’ensemble mon bilan n’est pas fameux. Depuis le début de cette année, je n’ai de cesse de le dire au Seigneur. Je lui dis : Seigneur, j’ai échoué. Pardonne – moi. Aujourd’hui encore, je parle de ces choses, parce que c’est l’heure du bilan et du nouveau départ.


LA PAROLE DE DIEU EST VENUE A MOI

Avant d’entrer dans le vif du sujet, je voudrais vous faire lire cette Parole qui est venue à moi : La Parole de Dieu est venue à moi en ces termes, pendant que j’étais en prière ce mardi 09 avril 2013, à 06 H : « Tu montreras à tes frères ce que signifie ‘‘ faire ses preuves dans  Ma maison dans l’exercice  de leur  ministère. Vous devez tous faire vos preuves. Les hommes doivent faire leurs preuves ; les femmes doivent en faire autant. Ce  ne sont pas seulement ceux qui exercent les ministères de la Parole, les cinq ministères de perfectionnement des saints qui peuvent faire leurs preuves, mais, vous tous, autant que vous êtes. Que chacun fasse ses preuves ! Je mets cette Parole dans ta bouche, afin que tu l’annonces : Que chacun fasse ses preuves devant Moi, tout en  recherchant la plénitude de Ma puissance de résurrection, la plénitude de la sanctification, dans la plénitude de la manifestation du fruit de l’Esprit et dans la plénitude des dons spirituels. Dis ces choses à l’Eglise sur  laquelle je t’ai établi. C’est Moi qui t’ai établi. Dis à tous de faire leurs preuves. Ceux qui exercent les ministères de la Parole doivent faire leurs preuves ; ceux qui n’exercent aucun de ces ministères doivent aussi faire leurs preuves. Les hommes mariés doivent faire leurs preuves dans leurs foyers respectifs, en manifestant Mon amour, Ma paix, Ma joie et Ma miséricorde envers tous. Les femmes mariées doivent en faire autant. Les autres, les non – mariés doivent faire leurs preuves, tout en se gardant de tout péché. Les parents doivent faire leurs preuves ; les enfants doivent faire leurs preuves. Les anciens de l’Eglise doivent faire leurs preuves. Ceux qui dirigent doivent faire leurs preuves. Faites tous vos preuves ! C’est ici la Parole que Je mets dans ta bouche pour la perfection des saints dont tu as la charge devant  Ma face.

Moi aussi J’ai fait Mes preuves, et cela se voit à travers la création. J’ai fait Mes preuves en mourant pour vous. Faites aussi vos preuves en mourant pour Moi. Je suis mort pour vous, vous aussi, mourrez pour Moi. J’ai fait Mes preuves, et Je fais encore Mes preuves, et Je ferai encore Mes preuves, et Je ferai toujours Mes preuves, jusque dans l’éternité. J’ai fait Mes preuves hier, Je fais Mes preuves aujourd’hui, et je ferai Mes preuves éternellement, car Je suis le Seigneur de gloire, le Dieu Tout – Puissant et Tout – suffisant, celui qui vit par Lui – même, qui est par Lui – même et qui agit par Lui – même.

Je t’inspirerai au fur et à mesure que tu leur diras ces choses sacrées et précieuses à Mes yeux. Je t’instruirai et Je mettrais les autres Paroles dans ta bouche. Quand tu parleras, Je me tiendrai au – dessus de toi pour accomplir Ma volonté. Tu choisiras toi – même le jour convenable pour annoncer ces Paroles. C’est aujourd’hui le jour convenable. Souviens – toi du nouveau jour que J’ai fixé de Ma seule autorité, afin que vous puissiez entrer dans Mon repos : Aujourd’hui. Ce nouveau jour, qui s’appelle aujourd’hui, est le jour convenable pour annoncer Ma merveilleuse Parole de vie. Ce nouveau jour, aujourd’hui est le père des autres jours de la semaine : Dimanche, lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi. Chaque temps prophétique est aussi un nouveau jour que J’ai fixé pour le rétablissement de toutes choses. Le temps du soir est un nouveau jour : C’est aujourd’hui. Le temps de minuit est un nouveau jour : C’est aujourd’hui. Le temps de l’aube où l’aigle royal va dans les lieux très élevés pour recueillir la Manne Fraîche est un nouveau jour prophétique : C’est aujourd’hui. Le temps du matin est un nouveau jour : c’est aujourd’hui. C’est aujourd’hui que chacun doit faire ses preuves par la puissance de résurrection.



JESUS – CHRIST DE NAZARETH A FAIT SES PREUVES

Encore une fois, bonjour. Selon l’ordre qui m’a été donné par le Seigneur, j’ai choisi aujourd’hui comme le jour convenable pour prêcher sur la Parole qu’Il a mise dans ma bouche, pour notre  perfection. Une Parole  a particulièrement retenu mon attention : « Moi aussi J’ai fait Mes preuves, et cela se voit à travers la création. J’ai fait Mes preuves en mourant pour vous. Faites aussi vos preuves en mourant pour Moi. Je suis mort pour vous, vous aussi, mourrez pour Moi. J’ai fait Mes preuves, et Je fais encore Mes preuves, et Je ferai encore Mes preuves, et Je ferai toujours Mes preuves, jusque dans l’éternité. J’ai fait Mes preuves hier, Je fais Mes preuves aujourd’hui, et je ferai Mes preuves éternellement, car Je suis le Seigneur de gloire, le Dieu Tout – Puissant et Tout – suffisant, celui qui vit par Lui – même, qui est par Lui – même et qui agit par Lui – même. »

Voici la Parole en question : ‘‘J’ai fait Mes preuves en mourant pour vous. Faites aussi vos preuves en mourant pour Moi. Je suis mort pour vous, vous aussi, mourrez pour Moi.’’ Nous savons que        Jésus – Christ, qui existait en forme de Dieu, est venu en chair sur la terre des hommes, où Il a vécu pendant trente  trois ans et demi. Il a exercé Son puissant ministère prophétique du Fils de l’Homme. Il a guéri les malades et les infirmes, délivré les  malades mentaux, purifié les lépreux, ressuscité les morts, nourri des milliers de gens, en accomplissant un miracle. Il a marché sur l’eau, il a calmé la tempête et la mer. Comme vous pouvez le constater, Il a fait Ses preuves dans l’exercice de Son ministère et dans l’accomplissement de Sa mission. Mais, la preuve de Ses œuvres, a été de donner Sa vie pour nous qui étions des pécheurs privés de la gloire de Dieu. Le don de Sa précieuse vie et Sa résurrection d’entre les morts sont le couronnement incontestable de Son ministère. Dans la Parole qui est venue à moi ce jour du Mardi 09 avril 2013, à 06 H du matin, Il me dit : «   J’ai fait Mes preuves en mourant pour vous. Faites aussi vos preuves en mourant pour Moi. Je suis mort pour vous, vous aussi, mourrez pour Moi. » Vous voyez ! Mourir pour nous, pour  l’abolition du péché et pour ôter nos péchés, est une preuve de Son apostolat et de Son appel. Sa mort était écrite dans le rouleau du livre, et faisait partie intégrante de Son ministère. Il devait prouver à la face du monde qu’Il était l’Agneau de Dieu venu pour ôter le péché du monde, non pas seulement en paroles, mais aussi et surtout en actes. Et Il a posé l’acte à la fois le plus courageux, le plus humiliant, le plus dégradant et le plus sublime, en donnant Sa vie pour les pécheurs. En prenant une telle décision, Il a prouvé qui Il était, et pourquoi Il était venu sur la terre dans une chair semblable à celle du péché. Il a prouvé qu’Il n’était ni un plaisantin ni un imposteur, ni quelqu’un qui était venu faire du tourisme sur la terre.  Dans HEBREUX 10 : 5- 6, Christ, entrant dans le monde dit à Son Père : « Tu n’as voulu ni sacrifice ni holocauste, mais tu m’as formé un corps ; Tu n’as agrée ni holocaustes ni sacrifices pour le péché. Alors j’ai dit : Voici je viens  (Dans le rouleau du livre il est question  de moi) pour faire O Dieu ta volonté. » Vous voyez ! Avant de venir dans le monde, Il savait exactement pourquoi Il venait. Il savait qu’Il venait faire la volonté de celui qui L’envoyait, c’est – à – dire mourir pour les péchés. Il savait donc qu’Il allait souffrir terriblement. Il  savait pourquoi Son Père Lui a formé un corps. Il ne voulait plus de sacrifice d’animaux. Maintenant ce qu’Il voulait, c’était un sacrifice humain. Il savait que c’était Lui le sacrifice agréé d’avance par Dieu le Père. Il savait que dans le rouleau du livre, il était question de Lui et de Sa mort. Frères, je vous rappelle que le Fils parlait à Son Père depuis la terre quand Il a été formé par la puissance du Saint – Esprit dans le sein de la vierge Marie. N’étant même pas encore né, Il faisait des révélations précises sur Sa mission  sur la terre. C’est ici la Manne Fraîche. Il dit que dans le rouleau du livre, il était question de Lui. O, frères, où a – t – Il lu ce rouleau du livre, Lui qui n’a point étudié ? De quel rouleau du livre parle – t – Il ? Je crois qu’Il parle, entre autres,  du livre d’ESAÏE qui parle de Sa mort. C’est ici la Manne Fraîche. Si quelqu’un n’est pas d’accord avec moi, qu’il passe son chemin. Le Fils de Dieu, au moment où la vierge Marie allait Le mettre au monde, a parlé avec Son Père, à l’insu de tous. La vierge ne sentait que des contractions ;  mais en ce moment précis où les douleurs de l’enfantement se rapprochaient, et que l’enfantement était imminent, Christ  parla à Son Père et Dieu. Sa Parole était basée sur la Parole écrite dans le rouleau du livre. Il a cité par exemple la Parole de l’Ecriture de PSAUMES 40 : 7, où il est écrit : « Tu ne désires ni sacrifice ni holocauste… » Il a aussi cité la Parole de l’Ecriture d’ESAIE 1 : 11 où Dieu dit : «  Qu’ai – je affaire de la multitude de vos sacrifices ? Dit l’Eternel. Je suis rassasié des holocaustes de béliers et de la graisse des veaux ; je ne prends point plaisir au sang des taureaux, des brebis et des boucs. » Il a cité implicitement aussi ESAIE 53 où le prophète décrit la façon dont Il allait mourir. Le prophète dit de Lui qu’Il allait porter nos souffrances et se charger de nos douleurs. Le Fils en disant à Son Père : Tu m’as formé un corps savait que dans ce corps, Il allait porter les souffrances et les douleurs des pécheurs. Il le savait. Il savait aussi que cela allait être très dur pour Lui. Mais, malgré cela, Il n’a pas renoncé à venir. Et quand Il est venu, Sa préoccupation, c’était l’accomplissement de l’œuvre pour laquelle Il était venu. Il ne s’était pas préoccupé d’autres choses, pourtant en Israël, ce n’étaient pas les plaisirs du monde qui manquaient. Il ne s’est jamais montré négligent  vis – à – vis de Son ministère. Il était resté égal à Lui – même, obéissant au moindre désir de Son Père, obéissant  même jusqu’à la mort.  Si seulement je pouvais être comme Lui : Obéissant en toutes choses ; égal à  moi – même jusqu’à la fin de mon ministère, cherchant toujours à plaire à celui qui m’a envoyé. Déjà dans le sein de la vierge Marie, Il prit Ses responsabilités. Et Il les assuma toutes sur la terre, à la gloire de Dieu Son Père. Il fit Ses preuves de la façon satisfaisante qui soit. Au point que Son Père agréa Son sacrifice et L’éleva à la perfection.  Il a fait Ses preuves en mourant pour nous. Dans JEAN 15 : 13, Il dit : «  Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis ». La plus grande preuve d’amour, c’est de donner sa vie pour nous. Il a prononcé cette Parole. Et Il l’a aussi accomplie. Il n’est pas comme nous, qui bavardons beaucoup, mais n’agissons pas. Ce qui est plus grave, c’est que nous ne faisons pas ce que nous disons. Lui, quand Il parle, Il agit aussi. Ce qu’Il dit, Il le fait aussi. Il est vraiment digne d’être Dieu. Il nous a prouvé Son amour en mourant pour nous, afin qu’en Lui, nous vivions éternellement. Maintenant, Il nous demande aussi de Lui prouver notre amour en mourant pour Lui.  Il est mort pour nous. Mourons aussi pour Lui. Je me demande bien comment quelqu’un qui ne peut pas prier une heure, qui ne peut pas demeurer dans Sa présence pendant une heure,  peut – il mourir pour Lui. Comment quelqu’un qui viole Ses commandements en n’aimant ni Dieu ni son prochain, qui vit dans l’adultère, l’impudicité, le mensonge, la fraude, l’idolâtrie, la magie, peut – il mourir pour Lui. Comment quelqu’un qui aime l’argent plus que Dieu peut – il mourir pour Lui. Comment quelqu’un qui n’a pas de temps pour Son œuvre sous prétexte qu’il est trop occupé, peut – il mourir pour Lui. Il dit : «  Si vous m’aimez, gardez mes commandements. » La preuve que nous L’aimons, c’est de garder Ses commandements. Avons – nous fait nos preuves dans ce domaine, en observant Ses commandements ou les violons – nous à tout bout de champ ? Voici le premier de Ses commandements : ‘‘ Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de tout ton esprit.’’ Celui qui L’aime de cette manière peut – il être négligent dans Son œuvre ? Peut – il laisser cette œuvre végéter, alors qu’il est là à se tourner les pouces et à se faire plaisir en dévorant les programmes de la télévision, en se pavanant partout, en courant après les choses méprisables de la vie mondaine ? Peut – il placer ses propres intérêts au – dessus de ceux de l’Eglise qui sont aussi les intérêts du Seigneur ?  Voici le deuxième commandement : Il dit, dans  JEAN 14 : 12 : C’est ici mon commandement : « Aimez – vous les uns les autres, comme je vous ai aimés ». Frères, comment nous – a – t – Il aimés ? De tout Son cœur, de toute Sa force, de tout Son esprit et de toute Son âme. Vous voyez ! Il veut que nous L’aimions comme Lui, Il nous a aimés. Chacun de nous doit aimer son frère de tout son cœur, de tout son esprit, de toute sa force et de toute son âme. C’est là la preuve que nous devons faire dans nos rapports mutuels. Et c’est ce que le Seigneur attend de nous.

Déjà dans le ventre de la vierge Marie, Christ a fait Ses preuves en révélant la Parole prophétique. Il manifesta la Parole. A douze ans, Il a aussi fait Ses preuves en échangeant avec les docteurs de la loi.  Là encore, Il manifesta la Parole. A douze ans, Il a faussé compagnie à Ses parents adoptifs pour se rendre au temple, afin d’échanger avec les érudits et des hommes versés dans la loi de Moïse. Pourquoi n’était – Il pas allé  jouer avec les enfants de Son âge ? Il nous donne Lui – même la réponse, en répondant à ses parents, qui, après L’avoir trouvé. Marie lui dit : «  Pourquoi as – tu agi de la sorte avec nous ? Voici ton père et moi, nous te cherchions avec angoisse. » Voici Sa réponse on ne peut plus cinglante : «  Pourquoi me cherchiez – vous ? Ne saviez – vous pas qu’il faut que je m’occupe des affaires de mon Père ? » (LUC 2 : 48 – 49). Pourquoi n’était – Il pas allé avec les autres enfants ? Parce qu’Il devait s’occuper des affaires de Son Père. Et pour pouvoir s’en occuper, Il s’est rendu au temple, la maison de Dieu. Déjà la flamme du ministère et de l’œuvre de Dieu brûlait en Lui. Déjà, le zèle de cette maison Le dévorait. Il a fait Ses preuves en se consacrant déjà à l’œuvre de Son Père. Il n’a pas eu peur de la réaction de ses parents adoptifs. D’ailleurs alors que Marie sur ton de reproche  voulait Lui montrer qu’Il s’était mal comporté, Il n’a pas dit : ‘‘ Maman, pardon. Cela ne va plus se répéter. ’’ Mais, Il leur a dit : « Pourquoi me cherchiez – vous ? Ne saviez – vous pas qu’il faut que je m’occupe des affaires de mon Père ? » A douze ans déjà, Il savait qu’Il devait s’occuper des affaires de Son Père. Pour cela, Il n’a même pas demandé la permission à qui que ce soit. Il a foncé tout droit au temple. Nous sommes tous plus âgés que Lui au sein du Conseil. Mais, nous oublions que nous avons une œuvre à faire pour le Seigneur notre Père. Ce qui nous préoccupe, comme chez tous ceux qui sont ici au Tabernacle et qui sont plus âgés que Lui, ce sont nos propres affaires, nos études et nos activités. Les affaires du Seigneur sont reléguées au second plan. Dans ces conditions comment pourrions – nous faire nos preuves. C’est quand quelque chose nous tient vraiment à cœur que nous pouvons combattre pour faire nos preuves. Avez – vous remarqué que Jésus à douze ans, savait que Joseph n’était pas son père ? Marie Lui dit : «  Ton père et moi, nous te cherchions… » Vous voyez ! Elle dit que Joseph était Son Père. Mais, la Parole faite chair, qui vint dans ce monde, pour une révolution, corrigea cette erreur volontaire, en disant : « Ne   saviez – vous pas qu’il faut que je m’occupe des affaires de mon Père ? » Il savait que Joseph n’était pas Son Père. Marie voulait Lui cacher l’identité de Son Père, mais Il la connaissait mieux qu’elle – même. N’a – t – Il  pas parlé avec Son Père avant de naître ? Vous voyez ! Il Le connaissait déjà.

A trente ans, lorsqu’Il apprit que Jean – Baptiste baptisait d’eau, Il prit Ses responsabilités en allant se faire baptiser par lui. Il avait encore démontré Son amour pour Sa mission et pour l’œuvre à laquelle Dieu L’avait appelé, en parcourant cent vingt kilomètres pour se rendre au Jourdain où Jean – Baptiste baptisait. Parcourir une telle distance, c’est faire ses preuves. Car cela demande du courage, de la bravoure et de la détermination. Dans le Jourdain, Jean – Baptiste ne voulait pas le baptiser, parce qu’il avait vu le signe de la colombe qui L’identifiait. Mais, Lui, qui était plus grand que Jean, soumit Son ministère à celui du baptiseur. O, quelle preuve d’humilité ! Que chacun fasse preuve d’humilité dans l’œuvre de Dieu, en nous soumettant les uns aux autres. Après Son baptême, le Saint – Esprit  vint sur Lui, et une  Voix fit entendre ces Paroles : «  Celui – ci est mon Fils bien – aimé en qui j’ai mis toute mon affection. » Poussé par le Saint – Esprit, Il se rendit dans le désert pour un jeûne de quarante jours et quarante nuits. Il fit Ses preuves en jeûnant, en supportant la faim et en persévérant jusqu’au bout. Même quand le tentateur vint, Il fit Ses preuves en lui résistant farouchement, par la Parole. Quand nous jeûnons, nous guettons toutes les occasions pour rompre. Nous cherchons même des prétextes pour ne pas jeûner et prier. Jésus – Christ de Nazareth, Lui, fit Ses preuves en faisant un long jeûne. Il fit Ses preuves en résistant contre les tentations. Il fit Ses preuves en allant jusqu’au bout de ce long jeûne. Frères, faisons comme Lui. Faisons aussi nos preuves en résistant à toutes sortes de tentations et de péchés. Que personne ne se laisse faire ! Résistez au diable, c’est prouver qu’on aime le Seigneur. Résister aux tentations et aux péchés, c’est prouver qu’on aime le Seigneur, pas du bout des lèvres, mais de tout notre cœur. Fuir l’impudicité et l’adultère, c’est faire ses preuves dans le domaine de la recherche de la sanctification. Jeûner et prier, c’est faire ses preuves dans l’exercice du ministère, dans l’œuvre de Dieu et dans la maison de Dieu. Précéder l’aurore pour prier et pour méditer la Parole, c’est faire ses preuves. Prier toute la nuit, c’est faire ses preuves. Prier sans cesse, c’est faire ses preuves. Persévérer dans la prière, le jeûne, la méditation et la sanctification, c’est faire ses preuves. Jésus pendant quarante jours et quarante nuits, Il montra qu’Il était déterminé et persévérant.  Après l’expérience du Jourdain,  et du jeûne de quarante jours et de quarante nuits, Il commença Son ministère prophétique du Fils de l’Homme. Durant tout Son ministère terrestre, Il fit Ses preuves en annonçant l’Evangile en toutes occasions bonnes ou mauvaises, en accomplissant les miracles qu’Il devait accomplir, en allant de lieu en lieu pour faire du bien aux gens. Il fit également Ses preuves en supportant les contradictions et en réfutant les Juifs  par la Parole.  Dans tous les aspects de Son ministère, Il fit Ses preuves, montrant ainsi à celui qui L’avait envoyé qu’Il était digne de Lui. Il avait montré à Son Père qu’Il n’avait pas eu tord de L’envoyer sur la terre pour Son œuvre. Il fut la fierté de Dieu, et Sa gloire sur la terre. Il n’avait pas déçu celui qui L’avait  envoyé. Il accomplit parfaitement chaque portion de l’Ecriture Le concernant. Il ne négligea rien. Il ne laissa rien de côté. Malgré les multiples oppositions du diable et des hommes, Il fit Ses preuves. Malgré Ses conditions de vie difficiles, Il fit Ses preuves. Il n’avait rien. Il n’avait ni or, ni argent. Mais, Il fit Ses preuves. Il était pauvre matériellement. Mais, Il fit Ses preuves. Il n’avait pas un lieu où reposer Sa tête, mais Il fit Ses preuves. Que désirons – nous d’abord ? Nous voulons d’abord être bien logés et bien nourris, avant de chercher à faire l’œuvre de Dieu, montrant simplement ainsi  que nous ne L’aimons pas suffisamment. Le problème, c’est que si on nous donne tous les moyens financiers et matériels du monde, nous ne pourrons pas faire nos preuves en investissant dans l’Eglise. Nous allons  en jouir,  tout en reléguant l’œuvre du Seigneur au bas de l’échelle.

Jésus – Christ de Nazareth fit Ses preuves avec courage, dévouement, abnégation et  détermination, avec des pleurs et des cris. Il souffrit beaucoup à cause de la méchanceté et l’hypocrisie des hommes. A l’approche de Sa mort, Il fit encore Ses preuves, en décidant d’affronter ce terrible moment. Son âme était triste jusqu’à la mort. L’angoisse entra en Lui. Il avait peur. L’heure était grave. Très grave. C’était l’heure la plus sombre de Sa vie  terrestre. L’heure où Il devait boire la coupe, avant d’être crucifié. Là encore, Il fit Ses preuves en allant prier. Et Il pria trois fois, afin que la coupe s’éloignât de Lui. Mais elle s’imposa à Lui. Il pria avec tellement d’instance que des grumeaux de sang apparurent sur Son corps. Il prouva que même dans le malheur, il fallait prier. Il prouva que même devant la mort, il fallait prier. Frères, prier en pareilles circonstances, c’est prouver qu’on fait confiance au Seigneur qui peut nous délivrer ; c’est Lui prouver qu’Il est notre seul appui, notre seul soutien et notre seule forteresse. Faisons donc nos preuves dans la prière persévérante et dans les jeûnes multipliés.

Quand Jésus prit la coupe et la but, Dieu Le fit devenir péché. Quand Il Le fit devenir péché, Il L’abandonna. Le voilà maintenant seul face à Son destin. Là encore, Il démontra Son amour pour Son Père et pour Son œuvre. Il se laissa donc arrêter par les Juifs. Alors Son chemin du calvaire commença. On L’amena chez Caïphe, chez Pilate et chez Hérode. On Le maltraita, on Le frappa et on Le blessa. Pour nous. En effet, c’est pour nous qu’Il a été brisé. L’Ecriture dit : «  Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités… Et l’Eternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous. Il a été maltraité et opprimé. » Malgré tout ce qu’on Lui fit subir, Il resta égal à Lui – même, digne dans la douleur, dans la honte, dans l’humiliation, dans le déshonneur et dans la souffrance.  Sans riposter. L’Ecriture dit de Lui : «  Semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette  devant ceux qui la tondent ; il n’a point ouvert la bouche. » Il fit Ses preuves en acceptant d’être maltraité et opprimé de la sorte, sans se plaindre, sans se défendre. Il n’ouvrit même pas la bouche devant ceux qui Le frappaient et L’insultaient. Puisse le Seigneur nous aider à ne pas ouvrir la bouche pour nous plaindre, pour murmurer pour telle ou telle chose. Après L’avoir suffisamment battu, on Le traîna dans la rue. On lui fit porter une croix. Et on Le fit monter sur le mont Golgotha. Là, Il fut crucifié. Sur la croix, Il fit encore Ses preuves : Il sauva un pécheur, le brigand, et Il pria pour Ses ennemis. Il était déjà devenu péché. Malgré cela, Il fit Ses preuves. Nous qui sommes justifiés, et qui sommes la lumière du monde, faisons – nous nos preuves ? Si nous prions pour nos ennemis, nous faisons nos preuves. Si nous prêchons la Parole,  alors que nous sommes dans une situation difficile et inconfortable, nous faisons nos preuves. Si nous bénissons ceux qui nous maltraitent, nous faisons nos preuves. Si malgré le fait que nos prières ne sont pas exaucées nous continuons à aimer le Seigneur, nous faisons preuve d’amour. Nous faisons donc nos preuves. Sur la croix, Jésus était dans une posture que personne ne peut envier. Sa situation était très difficile et inconfortable. Cependant, Il fit Ses preuves. Il eut assez de force pour prier pour ceux qui Le maltraitaient, en disant : «  Père, pardonne – leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. » Le pardon est une preuve d’amour. Pardonner, c’est prouver qu’on n’est ni rancunier, ni revanchard. Pardonner, c’est prouver que l’amour de Dieu est en nous. Pardonner, c’est aimer.

Après Sa mort, Il fut enseveli. Là encore, Il fit Ses preuves. C’est extraordinaire. Dans le tombeau, Il fit encore Ses preuves. O, frères ! Il est vraiment merveilleux. Du sein de la vierge Marie au tombeau, Il fit Ses preuves. Sur la croix, Il s’est écrié en disant : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as – tu abandonné ? » Si Son Père L’a abandonné, c’est qu’il a eu une rupture entre eux, une séparation. Pour réparer cela, il fallait une réconciliation entre les  deux. Et je croix que le Fils s’était  réconcilié avec Son Père par la croix. C’est ici la Manne Fraîche. Par le pouvoir qu’Il avait  de donner Sa vie, et de la reprendre, Il avait  donné Sa vie sur la croix. Et l’avait  reprise dans le tombeau, avant d’en sortir. Il avait  d’abord transformé Son corps du péché en un corps de justice où il n’y avait aucun péché. Puis, Il remit Sa vie là – dedans. Enfin, Il ressuscita. Et Il sortit du tombeau vivant. Même dans le tombeau, Il fit Ses œuvres.

Dans JEAN 10 : 17 – 18, le Seigneur dit qu’Il a reçu de Son Père l’ordre de donner Sa vie et de la reprendre ? Comme je l’ai déjà dit, Il donna Sa vie librement sur la croix pour nous. Dans le tombeau, Il la  reprit. Il y eut un grand réveil dans le tombeau au cours duquel le Fils de l’Homme fit encore Ses preuves.

Lorsqu’Il sortit du tombeau ce dimanche matin,  plusieurs corps des saints qui étaient morts ressuscitèrent, selon MATTHIEU 27 : 52. Comme vous pouvez le constater, il y eut là encore un puissant réveil dont Jésus fut l’instigateur. Il fit Ses preuves en ressuscitant  avec ces saints. Après leur résurrection, ils entrèrent dans la ville sainte, Jérusalem. Et pendant quarante jours après Sa résurrection, Il fit Ses preuves prêchant et accomplissant les miracles. Dans JEAN 21, Pierre et les autres disciples allèrent pêcher toute la nuit, mais ils ne prirent rien. Le matin, Jésus était là sur le rivage. Il leur dit alors : «  Jetez le filet du côté droit de la barque, et vous trouverez. »  Quand les disciples firent ce qu’Il dit, ils prirent une grande quantité de poissons. Comme vous pouvez le constater, après Sa résurrection, Il continua de faire Ses preuves.

Que Dieu nous vienne en aide, afin que nous sachions tous que nous devons tous  faire nos preuves ! Quand nous contemplons la création, nous nous rendons compte de la grandeur et de la puissance de Dieu, qui, en créant toutes choses par Sa Parole, a fait Ses preuves de façon unique en son genre. Etant donné que nous sommes sortis de Sa Parole, nous aussi nous sommes appelés à faire nos preuves. Le Seigneur a mis à notre disposition tout ce qu’Il faut pour faire nos preuves :

1. La Parole prophétique de l’heure

2. La puissance d’En – Haut

3. Les dons spirituels

4. Les dons ministériels

5. Le fruit de l’Esprit

6. Les armes spirituelles

7. La sagesse et l’intelligence

8. L’autorité de la Parole

Il a aussi mis en face de nous tout ce qu’il nous faut pour faire nos preuves :

1. L’Eglise

2. Le champ de mission

3. Les cellules de prière

4. Les démons

5. Les œuvres du diable : La maladie, l’infirmité, etc.

6. Les frères en Christ

7. Les ennemis

8. La création


DIEU A FAIT SES PREUVES

Dieu en créant les cieux et la terre, fit  Ses preuves de façon merveilleuse et fantastique. A travers la création, nous voyons Ses perfections invisibles, Sa puissance éternelle, Sa Divinité suprême, Sa grandeur suprême,  Son autorité suprême. Le sixième jour de la création,  Il créa l’homme à Son image, à Sa ressemblance. Cela veut dire qu’Il le créa corps spirituel, qu’Il recouvrit après de la poussière de la terre. Et l’homme devint un être vivant. Au travers de cette création, Dieu révéla Sa puissance créatrice, Sa grande sagesse et Sa grande intelligence. Après avoir créé l’homme, Il lui fit une compagne à son image. Il fit tomber sur lui un profond sommeil, et Il prit une de ses côtes pour créer la femme. Cette côte n’était pas un os. C’est un mystère. Ce mystère, c’est que la côte, c’est le sang de l’homme avec lequel Dieu créa la femme. Quand Il souffla dans ses narines,  elle aussi  devint un être vivant. Tous ces miracles,  depuis la création des cieux et de la terre jusqu’à la création de la femme, nous montrent que Dieu fit Ses preuves de la manière la plus extraordinaire qui soit. Savez – vous que nous sommes aussi des  créateurs, des co – créateurs avec Dieu ? Savez – vous que Dieu nous a donné Sa puissance créatrice avec laquelle nous pouvons créer, pour Sa gloire ? Dieu, par nous, n’a – t – Il pas créé des trompes à une sœur du tabernacle qui a maintenant deux petites filles ? Dieu est le Créateur suprême. Nous sommes co – créateurs avec Lui. C’est pourquoi Il nous demande de faire aussi nos preuves. Dieu est le Guérisseur suprême.  Nous sommes co – guérisseur avec Lui. Par nous, Il a déjà guéri les malades. Mais, Il veut qu’on fasse plus que cela. Nous devons donc faire nos preuves, par la puissance du Saint – Esprit,  qui est en nous. Quand Adam et Eve ont péché contre Lui, Il a fait preuve d’amour, de compassion et de miséricorde envers eux. Il a tué des animaux dont Il a répandu le sang, pour l’expiation de leur péché. Mais, Il a aussi pris Ses responsabilités en les chassant du jardin d’Eden, en maudissant le sol et le serpent, et en décidant de rendre les douleurs de l’enfantement encore plus grandes.

Jusqu’au jour d’aujourd’hui, Il fait Ses preuves, car Il agit jusqu’à présent. Chaque jour, Il  fait Ses preuves en renouvelant en nous l’être et le mouvement, la force, la vigueur, la santé, le souffle de vie, la joie, la paix, l’Onction. Il fait Ses preuves en nous aidant à précéder l’aurore pour prier et pour méditer Sa Parole, en nous aidant à comprendre la Manne Fraîche, à La prêcher comme il se doit, en pourvoyant aussi bien à nos besoins spirituels que physiques. Il fait Ses preuves en assurant notre sécurité et notre protection contre nos ennemis. Il fait Ses preuves en accomplissant chacune de Ses promesses vis – à – vis de Son corps. Nous devons aussi faire nos preuves en accomplissant Sa Parole. N’a – t – Il pas dit qu’en Son Nom, nous chasserions les démons, que nous guéririons les malades, que nous parlerions de nouvelles langues… ? En entrant dans cette promesse pour l’exécuter, nous faisons nos preuves. N’a – t – Il pas dit de prêcher la Bonne nouvelle à toute la création ? Si nous le faisons, en obéissance à Sa Parole, nous faisons nos preuves.


L’APOTRE PAUL A FAIT SES PREUVES

Dans  2 CORINTHIENS 12 : 12, l’apôtre Paul, s’adressant aux Corinthiens, dit : «  Les preuves de mon apostolat ont éclaté au milieu de vous par une patience à toute épreuve, par des signes, des prodiges et des miracles. » Qu’est – ce qui caractérisait l’apostolat de Paul ? Il y avait, à travers la patience, le fruit de l’Esprit et les dons spirituels par lesquels il fit des signes, des prodiges et des miracles. Qu’est – ce qui caractérisait l’apostolat de Jésus – Christ de Nazareth ? Il y avait aussi le fruit de l’Esprit et les dons spirituels par lesquels Il fit les signes, les prodiges et les miracles. Qu’est – ce qui caractérisait l’apostolat de Pierre ? Il y avait le fruit de l’Esprit et les dons spirituels par lesquels il fit des signes, des prodiges et des miracles. Maintenant, qu’est – ce qui doit caractériser notre apostolat aujourd’hui ? Il y a le fruit de l’Esprit et les dons spirituels par lesquels nous devons faire des signes, des prodiges et des miracles. Par le Saint – Esprit. Frères, nous tous qui avons part aux cinq ministères de la Parole, c’est par la manifestation de fruit de l’Esprit et des dons spirituels que nous devons faire éclater les preuves de notre appel et de notre apostolat, comme l’a fait Paul. Ce n’est point par les vaines discussions sur la généalogie, sur les points, les virgules et les points  – virgules de la Bible, mais par une démonstration de puissance et d’Esprit. Car, le Royaume des cieux ne consiste pas en paroles, mais en puissance. Dans 1 CORINTHIENS 2 :  4 – 5, l’apôtre Paul dit que sa parole, sa prédication ne reposait pas sur les discours persuasifs de la sagesse, mais sur une démonstration d’Esprit et de puissance. Par la démonstration d’Esprit et de puissance, il prouva que le Seigneur l’avait envoyé. Les preuves de son apostolat, c’étaient l’amour, la joie, la paix, la douceur, la bonté, la tempérance, la patience, la bénignité. Si ces attributs Divins ne sont pas en nous, s’ils ne  se voient pas dans notre ministère et dans tout ce que nous faisons dans l’Eglise, qu’on soit ministre de la Parole ou non, il est inutile de dire que le Seigneur nous a envoyé. Les toutes premières preuves de notre appel au ministère, ce n’est pas la manifestation des dons spirituels, mais la démonstration de la présence de Christ en nous par le fruit de l’Esprit. Car, on peut faire de grands prodiges, et être du diable. Que chacun maintenant examine son ministère pour voir si on peut y trouver quelques fruits succulents du Saint – Esprit. Ce sont ces fruits – là, qui sont les preuves que le Seigneur nous a vraiment envoyés. La manifestation des dons spirituels, quoi que importante, vient après. La plus grande puissance de Dieu, c’est l’Amour. Car, Dieu est Amour, dit l’Ecriture. Quand un prédicateur est rempli de haine et de mépris pour les autres, quand il est jaloux de ses frères, quand il est envieux et plein d’orgueil et de vanité, il manifeste les œuvres des ténèbres. Même s’il fait de très grands prodiges, de très grands signes et de très grands miracles, il n’est pas de Dieu. Quand un homme est violent,  querelleur, ivrogne, impudique, adultère, fraudeur et menteur, même s’il fait de plus grands signes que le Seigneur Lui – même, il n’est pas de Lui. Méfiez – vous de tels hommes ! Eloignez – vous d’eux !

Dans ACTES 19 : 11, l’Ecriture dit que Dieu faisait des miracles extraordinaires avec Paul, au point qu’on appliquait sur les malades les linges et les mouchoirs qui avaient touché son corps, et les maladies les quittaient et les esprits malins sortaient.  O, quelle démonstration de la guérison Divine, dans laquelle le Dieu souverain a bien voulu les utiliser ? Avons – nous encore une excuse pour justifier notre incrédulité devant Dieu, qui a pu utiliser des objets inanimés pour guérir les malades et chasser les démons ? Ou     devons – nous nous jeter par terre en guise de repentance, et dire : Seigneur, viens au secours de mon incrédulité ? Paul fit ses preuves. Les mouchoirs et les linges qui le touchaient firent aussi leurs preuves. Et nous, avons – nous fait nos preuves ? Les vêtements que nous portons font – ils leurs preuves ? Les pagnes, les mouchoirs, les linges qui vous touchent ont – ils déjà fait leurs preuves ?  Dieu utilise les êtres vivants pour faire Ses preuves. Maintenant ce sont les objets inanimés qu’Il utilise. Que chacun de nous entre en soi – même pour voir comment faire pour que Dieu fasse Ses preuves au travers de nous.

Au temps d’Elisée, les os du prophète firent aussi leurs preuves par la résurrection d’un mort. Le prophète était mort depuis un an. Sa chair retourna à la terre, mais ses os étaient là, revêtus de la puissance de la résurrection. On partait enterrer un corps, quand on vit les troupes Moabites. Pris de panique on jeta le cadavre dans le tombeau d’Elisée le prophète. Quand il toucha ces os – là, il ressuscita. Même les os d’Elisée firent leurs preuves. Dieu, au travers de ma voix et de ces exemples tirés de la Bible, nous met tous devant nos responsabilités, tout en demandant de tendre vers la perfection par la manifestation du fruit de l’Esprit et des dons spirituels. S’Il peut utiliser des mouchoirs, des pagnes, des linges, des os pour se glorifier, Il peut aussi nous utiliser. Savez – vous que l’ombre de Pierre aussi fit ses preuves au travers de la guérison Divine ? Les corbeaux qui apportèrent à manger à Elie le Thischbite pendant la famine firent aussi leurs preuves. Dieu lui dit : «  J’ai ordonné aux corbeaux de te nourrir. » (1 ROIS. 17 : 4). Et ils lui apportèrent du pain et de la viande le matin, et du pain et la viande le soir. Ces corbeaux, en obéissant à la Voix de Dieu, firent leurs preuves montrant ainsi leur disponibilité, leur dévouement et leur abnégation vis – à – vis du Créateur. Dieu leur parla, et ils crurent en Lui. Où trouvèrent – ils la nourriture pour Elie le Thischbite ? Ils ne savent pas cuisiner. Où donc prirent – ils le pain et la viande ? Comment firent – ils pour reconnaître le prophète de Dieu ? Ils savaient même où le trouver. N’est – ce pas étrange ? Frères, aussi étrange que cela puisse paraître, les corbeaux que Dieu envoya vers Son prophète firent leurs preuves. Par leur obéissance et leur dévouement. Ils reconnurent le prophète de leur âge, le Fils de l’homme de leur temps, par une  révélation venant de Dieu. Et Dieu les conduisit à lui, avec du pain et de la viande. Où trouvèrent – ils cette nourriture ? Je crois que Dieu a le pouvoir de créer le pain et la viande pour Son serviteur. Les corbeaux firent leurs preuves selon la force que Dieu leur avait donnée, et selon leurs capacités. Frères, Dieu a mis en nous des capacités, des talents, des dons spirituels, des ministères. C’est en fonction de ces qualités spirituelles  qu’Il nous demande de faire nos preuves. Le prophète doit faire ses preuves en tant que prophète. L’apôtre doit faire ses preuves en tant qu’apôtre, l’évangéliste doit faire ses preuves en tant qu’évangéliste. Le docteur doit faire ses preuves en tant que docteur. Le pasteur doit faire ses preuves en tant que pasteur. Chacun de nous doit faire ses preuves en fonction de ce que Dieu a fait de nous, et de ce qu’Il a mis en nous. L’évêque doit faire ses preuves en tant qu’évêque. Le diacre doit faire ses preuves en tant que diacre. Ceux qui ont le don de guérir, de faire des miracles, de gouverner, de secourir, de parler en langues et d’interpréter les langues, de prophétiser,  doivent faire leurs preuves en fonctions de ces dons – là.

Avant d’envoyer les corbeaux vers le prophète Elie le Thischbite, Dieu mit  en eux des qualités exceptionnelles pouvant leur permettre d’accomplir parfaitement cette mission Divine. C’est ici la Manne Fraîche : Ces corbeaux ont accompli une mission Divine. Amen ! Quelles furent ces qualités ?

1. Dieu les oignit pour voler

2. Il leur donna d’obéir à Sa Parole  et d’être soumis à Elle

3. Il leur donna de comprendre Sa Parole quand Il leur parla

4. Il leur donna la révélation de qui était Son prophète, le Fils de l’homme de leur temps

5. Il leur montra là où ils pouvaient le trouver

Il en est de même en ce qui nous concerne : Avant que Dieu ne nous confie un travail à faire ou une responsabilité à assumer au milieu de Son peuple, Il prend toujours le soin de nous en donner les ressources spirituelles. C’est donc en fonction de ces ressources qu’Il nous envoie. Mais, à la différence des corbeaux, nous pouvons Lui désobéir. En ce moment – là, Il est aussi libre de nous destituer, et de traiter avec quelqu’un d’autre. Prenons l’exemple du premier roi d’Israël. Ce fut le choix de Dieu Lui – même.  En effet, Il dit à Son prophète au sujet de cet homme : « Demain à cette heure, je t’enverrai un homme du pays de Benjamin, et tu l’oindras pour chef de mon peuple d’Israël…                (1 SAMUEL 9 : 16). Quand Samuel le prophète eut aperçu Saül, Dieu lui dit : «  Voici l’homme dont je t’ai parlé ; c’est lui qui régnera sur mon peuple. » (1 SAMUEL 9 : 17). Ce fut donc le choix de Dieu Lui – même. Mais avant que cet homme ne commençât son règne, Dieu l’oignit par le prophète. Et l’Onction est une qualification Divine et surnaturelle dont nous avons tous besoin pour servir notre Dieu, le Seigneur Jésus – Christ. Après avoir reçu l’Onction pour être roi, Dieu lui donna un autre cœur,             c’est – à – dire un cœur nouveau et un esprit nouveau. Il le fit donc naître de nouveau. Ce fut une autre qualification spirituelle pour lui, dans l’accomplissement de sa tâche en tant que roi. Le Seigneur, avant de nous confier quelque chose à faire dans Sa maison, nous fait naître de nouveau, en ôtant notre cœur de pierre, et en nous donnant un cœur de chair. En ôtant également notre ancien esprit pour nous donner un esprit nouveau. Saül fut donc né de nouveau. Vous voyez ! Dieu mettait en lui les ressources spirituelles et les qualifications surnaturelles qu’il lui fallait pour pouvoir Le servir comme il se devait. Après sa nouvelle naissance, quand l’Esprit de Dieu vint sur lui, il commença à prophétiser, selon        1 SAMUEL 10 : 9 - 10. Vous voyez ! Il avait l’Onction prophétique. Et Dieu, par – dessus tout lui donna un prophète, Samuel à qui venait Sa Parole. Mais le roi Saül décida de lui désobéir, en ne faisant pas exactement ce qu’il dit de la part du Seigneur, usant ainsi de la mauvaise manière son libre arbitre. La sentence Divine ne se fit pas attendre : Saül fit destitué purement et simplement. Et Dieu lui envoya un démon pour le tourmenter. Frères, nous pouvons donc avoir toutes les ressources spirituelles et toutes les qualifications surnaturelles pour servir le Seigneur,  et être déchu de cette grâce, le jour où nous foulerons au pied la Parole de Son prophète. Saül, en ne faisant pas exactement ce que lui avait dit Samuel le prophète, ne put pas faire ses preuves.

En ce temps prophétique de l’aube, la Parole de Dieu est venue à un homme du milieu de vous : La Manne Fraîche. Et Dieu veut que vous fassiez vos preuves. Mais vous ne pouvez pas le faire en foulant au pied la Parole de celui à qui Il a adressé Sa Parole.

Timothée fit ses preuves. Et nous nous en réjouissons tous. Mais, il ne fit pas ses preuves en foulant au pied la Parole de l’apôtre Paul, qui fut pour lui un père dans la foi. Il fut entièrement soumis à ce prophète à qui venait la Parole prophétique de l’heure. Paul lui dit de dire ce qu’il disait, et de pratiquer tout ce qu’il voyait sur lui. Frères, il était la bouche de Paul dans l’Eglise de Corinthe, tandis que Paul était la bouche de Dieu dans l’Eglise universelle. En termes plus clairs, il était le prophète de Paul. Dieu n’a – t – Il pas donné un prophète à Moïse ? Aaron était le prophète de Moïse.

Frère Christ – Moïse, le Seigneur t’a – t – Il aussi donné un prophète ? Oui. Il se manifestera en temps opportun. Il sera un fils bien – aimé pour moi, comme Timothée le fut pour Paul. Et je serai un père pour lui. Sa préoccupation sera de m’imiter.

Frères, par les compassions de Christ, je vous exhorte à faire vos preuves avec la force que Dieu vous a donnée, avec les ressources spirituelles qu’Il a mises en vous. Appréciez comment les animaux ont fait leurs preuves au temps de Noé le juste. A la prédication de cet homme de Dieu, ils sortirent de la forêt et de la brousse pour pouvoir entrer dans l’arche du salut, afin de conserver leur vie. Mais, avant d’en arriver là, Dieu mit  en eux des ressources spirituelles particulières, sans lesquelles ils n’auraient jamais pu faire leurs preuves. Citons quelques – unes de ces qualifications spirituelles :

1. Dieu leur donna le pouvoir d’entendre Sa Parole prêchée par Noé. Souvenez – vous de ceci : Les animaux et les oiseaux sont entrés dans l’arche par couple. Cela veut dire que tous ne l’ont pas vu. Il y a  donc eu une sélection opérée par Dieu, une élection Divine, une prédestination. Tous les animaux ont entendu la voix de Noé, le Fils de l’homme de leur temps. Mais, tous n’ont pas pu répondre à son appel, à cause du mystère de la prédestination. Dieu a donc donné à certains de recevoir Sa Parole et d’y croire. Aux autres, cette grâce n’a pas été faite. Ceux qui étaient prédestinés à entrer dans l’arche pour sauver leur vie, vinrent vers le prophète.

2. Ils reconnurent le chemin qui menait au prophète et à l’arche, par une révélation Divine

3. Ils reconnurent le Fils de l’homme de leur temps, et crurent en lui

4. Ils eurent la force d’aller jusqu’à l’arche.

Même les animaux ont fait leurs preuves, afin de manifester leur attachement à la Parole de Dieu, leur soumission et leur dévouement aussi.

En ce temps prophétique de l’aube, nous marchons vers le temps prophétique du matin à la rencontre de l’Epoux qui vient. Il nous est demandé de faire nos preuves en gardant nos lampes toujours allumées, en étant toujours remplis du Saint – Esprit, en proclamant les vertus du Ressuscité à travers la Parole prophétique de l’heure, la Manne Fraîche, en révélant par le Saint – Esprit, là où se trouvent  la révélation du mystère du cadavre et la révélation  des aigles, en révélant, par le       Saint – Esprit, le mystère du salut prêt à être révélé dans les derniers temps, en révélant, par le Saint – Esprit, pourquoi, comme du temps de Moïse, Dieu a fait un homme Moïse et Dieu en Côte d’Ivoire, en révélant, par le Saint – Esprit le mystère de la table dressée en nos adversaires et nous, en révélant, par le Saint – Esprit le mystère de l’orient et de l’occident, le mystère des quatre derniers temps prophétiques, en révélant, par le Saint – Esprit, le mystère des mystères : La suprême Divinité de Jésus – Christ et Sa parfaite humanité. Que chacun fasse ses preuves, encore et encore.

Avant que Paul ne fasse ses preuves, il a aussi bénéficié de la grâce de Dieu et des qualifications spéciales :

1. Il a été baptisé du Saint – Esprit  par les mains d’Ananias

2. Le Seigneur s’est révélé à lui personnellement sur le chemin de Damas, en disant : « Je suis Jésus que tu persécutes ».

3. Il  a fait de lui la lumière des nations pour porter le salut jusqu’aux extrémités de la terre, selon ACTES 13 : 47.

4. Il l’a appelé au ministère prophétique et apostolique : Dès le sein de sa mère, le Seigneur l’avait mis à part pour annoncer Sa Parole

5. Il l’a revêtu de la puissance d’En – Haut et de Feu Divin, avec la manifestation du fruit de l’Esprit et des dons spirituels.

Frères,  c’est en fonction de ce qu’Il a fait de Paul et des qualifications spirituelles qu’Il lui a données qu’Il l’a aussi utilisé. L’apôtre Paul aussi a pu faire ses preuves en fonctions de ces qualifications – là, et de la façon dont le Seigneur s’est révélé à lui. Souvent, nous voulons tous lui ressembler à l’exception des souffrances qu’il a endurées à cause du nom de Jésus – Christ. Comme lui, nous voulons rencontrer une lumière, sinon nous considérons que quelque chose ne va pas. Comme lui, nous voulons être ravis jusqu’au troisième ciel, sinon nous pensons que quelque chose ne va pas. Mais, personne ne veut souffrir comme il a souffert. Il est bon de vouloir faire ce qu’il a fait ; mais je veux que vous compreniez que Dieu veut traiter avec vous en fonctions des dons spirituels  particuliers qu’Il vous a  accordés, du degré de Sa puissance qui est en vous, du degré de compréhension de Sa Parole et de Son plan de rédemption. Tellement nous voulons être des petits ‘’ Paul’’, nous négligeons nos propres  dons et nos  propres talents, pour  prier pour recevoir les dons et les talents qui étaient en Paul. Si Dieu vous donne les mêmes qualifications qui étaient en lui, vous ferez vos preuves en fonction d’elles. Et Lui – même vous utilisera en se basant sur elles. Mais, s’Il vous  accorde d’autres dons, c’est en fonction d’eux qu’Il traitera avec vous. Si donc vous méprisez vos propres dons sous prétexte  qui ne sont pas exactement les dons que possédait Paul, vous ne pourrez  jamais faire vos preuves. Et vous  devez  vous  apprêter  à en répondre un jour. Dieu n’utilisera pas un don qu’Il n’a pas mis en nous.


Je constate que des gens jouent les prophètes ‘‘Jean – Baptiste’’ un peu partout dans le pays, avec ce message à la bouche : ‘’ repentez – vous, car le Royaume de Dieu est proche.’’ C’est bien. Mais, ils le font par envie, et non par révélation. Ils le font par la sagesse humaine, et non par la puissance du Saint – Esprit. Ils ne comprennent pas que Dieu a oint ce prophète spécialement pour exercer son ministère. Il l’a oint de l’Esprit d’Elie pour rétablir toutes choses dans son temps. Les petits                 ‘‘Jean – Baptiste ‘’ n’ont pas cet Esprit – là. Le ridicule dans tout cela, c’est quand les femmes s’y mettent aussi. Ce sont de petites              ‘’Jean – Baptiste’’. Vous voyez ! C’est de la comédie. Jean – Baptiste a présenté à Israël ‘’ l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde’’. Ces petits ‘’ Jean – Baptiste’’ et ces petites ‘’ Jean – Baptiste’’ qui nous présentent – ils aujourd’hui ?

Je priais comme cela de cette manière, jusqu’à ce que le Seigneur me fasse comprendre quelque chose dans Sa Parole : ‘‘ L’apôtre Pierre a prêché, et il a gagné trois milles âmes. Ce n’est pas normal que je ne puisse pas gagner aussi trois mille âmes en une seule prédication.’’ Frères, si le Seigneur, dans Son plan originel n’a pas prévu de m’utiliser pour gagner trois mille âmes en une seule prédication, je ne pourrai jamais le faire. On ne peut gagner trois mille âmes en une seule prédication que par la puissance de résurrection que le Seigneur nous donne pour le faire. Me comprenez – vous ? Celui qui peut gagner trois mille âmes en une seule prédication, le peut par la puissance de la résurrection qu’il a reçue du Seigneur. Celui qui  peut gagner qu’une seule âme, le peut par la puissance de la résurrection que le Seigneur lui a donnée. Je ne vous dis pas de gagner trois mille âmes, je ne vous dis pas non plus de gagner une seule âme, je suis entrain de vous faire comprendre quelque chose d’une importance capitale dans l’œuvre du ministère. Est – il écrit quelque part que l’apôtre Paul, en une seule prédication a gagné aussi trois mille âmes ?  Est – il écrit quelque part que l’apôtre Jean, en une seule prédication, a gagné trois mille âmes ? Pourtant le Seigneur lui a donné une grande Onction prophétique, afin qu’il voie les choses qui allaient arriver au jour du Seigneur dans les derniers temps. Il lui a aussi donné mandat pour  écrire le livre de  l’Apocalypse. Est – il écrit quelque part que l’apôtre Jacques, en une seule prédication a gagné trois mille âmes ? Pourtant, le Seigneur lui a donné l’Onction, la sagesse et l’intelligence dont il avait besoin pour Le servir, et pour écrire aux douze tribus qui sont dans la dispersion. Frères, chacun a ses qualifications, ses capacités, ses talents, ses dons, son ministère etc. C’est en fonction de ces choses que nous pouvons et que nous devons faire nos preuves, par le Saint – Esprit. Quand un frère veut se transformer en aigle, pour prendre son envol, afin d’aller dans les lieux très élevés pour chercher la Manne Fraîche, il fait montre d’envie et de vanité. De toutes les façons il ne le pourra pas, parce qu’il n’a pas reçu l’Onction pour cela. Il peut révéler des mystères, même ceux qui me sont cachés, mais ce sera en dehors de la Manne Fraîche et du temps prophétique de l’aube.


FAIRE SES PREUVES PAR LES SOUFFRANCES

Comme je disais tantôt, nous voulons tous être puissants  en actes et en paroles,  comme L’apôtre Paul. Nous voulons que les mouchoirs qui touchent nos corps fassent de grands miracles. C’est bien. Mais, personne ne veut souffrir pour la cause de l’Evangile comme lui. Pourtant, il a aussi fait ses preuves par la souffrance qu’il a endurée durant son ministère. Tous les prophètes et tous les apôtres de Dieu ont eu leur part de souffrances, d’épreuves, d’opprobres et de douleurs dans leurs fonctions sacerdotales. Dans 2 CORINTHIENS 11 : 21 – 27, il a dressé une liste non exhaustive de ses souffrances pour la cause de l’Evangile : Il parle des travaux, des coups qu’il a reçus et de ses  emprisonnements. Il dit :

1. J’ai reçu des Juifs quarante coups moins un

2. Trois fois j’ai été battu de verges

3. Une fois j’ai été lapidé

4. Trois fois j’ai fait naufrage

5. J’ai passé un jour et une nuit dans l’abîme

6. J’ai été en péril sur les fleuves, en péril de la part des brigands, en péril de la part de ceux de ma nation, en péril de la part des païens, en péril dans les villes, en péril dans les déserts, en péril sur la mer, en péril parmi les faux frères

7. J’ai été dans le travail et dans la peine, exposé à de nombreuses veilles, à la faim et à la soif, à des jeûnes multipliés, au froid et à la nudité.

Malgré toutes ces souffrances qu’il a subies, il n’a pas renoncé à l’œuvre du Seigneur. Quand on le frappait de verge et qu’on l’humiliait devant les gens, où était le Seigneur, me diriez – vous ? Il était en lui. Mais, Il n’a pas jugé utile de le protéger. Son corps était tellement oint que les mouchoirs qui le touchaient opéraient de grands miracles,       n’est – ce pas ? C’est juste. Mais quand on le battait de verge et qu’on le traînait dans la rue ce corps oint ne fit rien pour lui. Bien au contraire, il a été sauvagement meurtri par les coups violents qui s’abattaient sur lui. Frères, l’apôtre Paul a aussi fait ses preuves en acceptant la souffrance, l’opprobre, l’humiliation et la douleur. Il n’a jamais maudit Dieu pour cela, mais L’a  toujours béni.  Il a ressuscité le jeune Eutychus qui est tombé du troisième étage et qui est mort. Les linges et les mouchoirs qui touchaient son corps oint du Saint – Esprit firent des miracles, mais il souffrit aussi pour le Seigneur. Il était prêt à donner sa vie pour le Nom du Seigneur.

Christ est mort pour lui, maintenant, il était prêt à mourir pour Lui. Par sa mort, il voulait faire ses preuves, montrant à quel point il aimait le Seigneur.  Souvenez – vous d’Etienne : Christ est mort pour lui, et il est mort pour Christ. D’après l’histoire, Paul a été  décapité. Christ est mort pour lui, et il est mort pour Christ. J’ai appris que Pierre a été crucifié la tête en bas. Christ est mort pour lui, et il est mort pour Christ.

L’apôtre Paul a fait ses preuves devant les épreuves en montrant sa capacité à supporter la souffrance, la douleur, la honte et l’humiliation sans murmurer contre Dieu. Il  a montré sa capacité à supporter la soif et la faim et toutes sortes de difficultés pour le Nom de Jésus – Christ. Il a montré sa capacité à faire face à la mort, au danger et à toutes sortes d’agression sans pour autant murmurer contre Dieu. Frères, nous sommes aussi appelés à faire nos preuves en montrant notre capacité à supporter les épreuves sans murmurer, ni contre Dieu ni contre les hommes. Nous ne pouvons y arriver que si nous sommes revêtus véritablement de la puissance d’En – Haut et du Feu Divin. Personne ne peut faire ses preuves en ce temps prophétique de l’aube, s’il n’est pas rempli de toute la puissance de la Divinité. C’est pourquoi, frères, nous devons prendre nos responsabilités devant Dieu, et jeûner, et prier jusqu’à ce que nous soyons remplis, non seulement de la plénitude, mais de toute la plénitude de la Divinité. Faisons nos preuves par la Manne Fraîche et par l’Esprit de la Manne Fraîche.

Frères, durant les âges sombres de l’Eglise qui a commencé dans l’âge  de Smyrne et qui a pris fin dans l’âge de Thyatire, Babylone la grande prostituée, la mère des impudiques et des abominations de la terre, a lancé une terrible persécution contre les vrais chrétiens, qu’elle a tués. Elle a fait un  si grand carnage que l’Ecriture dit qu’elle                       « était ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. » (APOCALYPSE 17 : 6). Jean dit qu’il était dans l’étonnement quand il vit cela. Pourquoi. Parce que ceux qui ont tué les autres se faisaient passer pour des chrétiens. Christ est mort pour ces milliers de chrétiens tués et massacrés par la grande prostituée, qui est aussi une église. Eux aussi sont morts pour lui. A l’heure de la mort, la foi en Jésus – Christ leur Seigneur leur a donné la force de mourir dans la dignité et dans l’honneur. Ils ont fait ainsi leurs preuves au travers du sacrifice suprême. Dans APOCALYPSE. 2 : 13, l’Ecriture mentionne le nom d’Antipas qui a été mis à mort. C’était un témoin de Christ. Frères, témoin, veut aussi dire martyr. Etre témoin de Christ n’est donc pas une partie de plaisir. La honte, l’humiliation, l’opprobre et même la mort sont liées au Nom de Jésus – Christ que nous prêchons. Que Dieu nous vienne en aide à l’heure de l’épreuve,  à cause de la Manne Fraîche, la Parole prophétique ! A cause de cette Parole, je me suis fait beaucoup d’ennemis. Quelques – uns  de ceux que je pensais être des frères, m’ont diabolisé et renié. Des gens à travers le monde, via internet m’écrivent pour me traiter d’antichrist, de diable, d’aventurier. Il y en a même, les plus zélés, qui me menacent de mort. Comme c’est extraordinaire ! Ici en Côte d’Ivoire, il n’y a pas longtemps, un pasteur branhamiste a juré d’en finir avec moi en cette année 2013. Vous voyez ! Il y a une convergence d’actions ténébreuses et diaboliques contre moi, à cause de la Manne Fraîche. Les esprits méchants les plus terribles vont être lâchés contre moi, afin de contrecarrer le plan de Dieu pour moi. Mais, ils échoueront au Nom de Jésus – Christ. Même si quelqu’un arrive à me tuer, ce sera pour lui un échec,  et pour moi, la victoire. Car, par ma mort, je ferai encore mes preuves. Frères, quand Dieu nous envoie les épreuves, c’est pour que nous fassions nos preuves, par la puissance de Sa Parole et de Sa puissance qui sont en nous. C’est pourquoi la Parole de Dieu nous dit de regarder nos épreuves comme un sujet de joie complète. Au travers des épreuves, des souffrances et des douleurs, si nous tenons bon, sans maudire Dieu, comme la femme de Job, nous démontrons vraiment que nous aimons le Seigneur et que nous comprenons  et acceptons le plan de vie qu’Il a conçu pour nous. Mais, frère Christ – Moïse, pouvons – nous prier pour surmonter toutes ces choses ? Bien sûr, vous le pouvez et vous le devez ; c’est aussi une façon de faire ses preuves. L’Ecriture dit de regarder comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles nous sommes exposés, selon JACQUES 1 : 2 – 3. Pour quelle raison ? Parce que l’épreuve de notre foi produit la patience. Quelqu’un      veut – il faire ses preuves en manifestant la patience, qui est un fruit de l’Esprit, qu’il regarde comme un sujet de joie complète ses épreuves. Qu’il n’accuse personne d’être à l’origine des malheurs ! Qu’il ne m’accuse pas lui – même non plus ! Qu’il ne maudisse pas Dieu ! Qu’il rende continuellement grâces à Dieu pour tout ce qui lui arrive ! Qu’il s’en remette à Lui, et qu’il s’attende à Lui !

Vous n’avez plus d’argent ?  Faites vos preuves en rendant grâces à Dieu. Vos affaires sont bloquées ? Faites vos preuves en rendant grâces à Dieu. Rien ne semble aller ? Faites vos preuves en rendant grâces à Dieu, et en continuant malgré cela à L’aimer, à Le servir, à Le louer et à L’adorer. Sans les épreuves, comment pourrions – nous manifester ce qu’Il a mis en nous. Or, c’est en manifestant ce qu’Il a mis en nous que nous pouvons faire nos preuves. Par exemple : Il a mis en nous la foi pour guérir d’une maladie. C’est donc en manifestant cette foi que nous serons guéris. Dans le même temps, nous faisons nos preuves, c’est – à – dire que nous montrons nos capacités à entrer dans cette promesse, nos capacités à croire en Dieu.

Quand Dieu nous dit de faire nos preuves, Il veut simplement nous demander de montrer nos capacités. Il s’agit de Lui montrer les capacités qu’Il a mises en nous : La puissance  du Saint – Esprit, Sa Parole, Ses dons et Ses fruits, Sa Divinité, Son amour. En un mot, il s’agit de manifester Ses perfections invisibles qui sont en nous. Il ne peut donc pas nous demander une telle chose, s’Il n’a rien mis en nous. C’est pourquoi celui qui ne veut pas faire ses preuves se verra enlever même ce qu’il a reçu de Lui.


QUE S’EST – IL PASSE PENDANT L’AGONIE DE JESUS ?

Pendant l’agonie de Jésus, celui – là a fait Ses preuves en montrant Sa capacité à prier avec instance et persévérance pendant l’épreuve. Dans le jardin de Gethsémané, Le Fils de l’Homme vécut  l’un des moments les plus terribles de Sa vie terrestre. D’ailleurs, Il dit à Ses disciples : «  Mon âme est triste jusqu’à la mort. » Qu’est – ce qui pouvait rendre Son âme  triste à ce point, jusqu’à la mort ? Ce n’était point le fait d’aller mourir à Golgotha. C’était plutôt le fait de boire la coupe. Que dit – Il dans Sa prière ? «  Mon Père, s’il est possible,  que cette coupe s’éloigne de moi ! Toutefois non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. » Vous voyez ! Son problème réel, c’était cette coupe qu’Il ne voulait pas boire. Je crois que cette coupe était la coupe du péché. En la buvant, Il deviendra péché. Et devenir péché, était synonyme de séparation d’avec Son Père. L’idée de cette séparation Le rendait triste jusqu’à la mort. Que faire pour ne pas la boire, afin de toujours bénéficier de la glorieuse présence de Son Père ? Il pria qu’elle s’éloignât de Lui. Mais, Il ajouta : «  Toutefois pas ce que je veux, mais ce que tu veux. »  Dans LUC 22 : 44, l’Ecriture parle de Son agonie. Qu’est – ce que l’agonie ? C’est la période transitoire entre la vie et la mort, caractérisée par un ralentissement circulatoire, un ralentissement de la circulation du sang et une altération de la conscience. En termes plus simples, Jésus, à Gethsémané, avant même que personne ne mît la main sur Lui, était entrain de mourir. Il avait presque perdu conscience. Il ne se retrouvait presque plus. La réalité des choses qui L’entouraient Lui échappait, y compris Sa propre existence. Tout Lui échappait. Frères, avant de monter sur la montagne de Golgotha pour y être crucifié, Jésus était déjà entrain de mourir, à Gethsémané. Il était entrain de mourir alors qu’Il était entrain de prier, afin que cette coupe s’éloignât de Lui. Personne ne Le frappait en ce moment – là. Personne ne L’avait transpercé en ce moment – là. Pourtant, Il était en agonie ; Il était entrain de mourir. Il pria trois fois. Mais, dès la première fois déjà, Il était en agonie ; Il était entrain de mourir.  La tragédie qu’Il vivait était telle qu’il y eut un trouble profond au niveau du système circulatoire de Son sang. Dans Son agonie, «  Sa sueur devint comme des grumeaux de sang qui tombaient à terre. » (LUC 22 : 44). Ce fut en ce moment – là, dans Son agonie, qu’Il versa Son sang, qu’Il donna Son sang pour nos péchés. Son sang coula d’abord dans le jardin de Gethsémané, avant de couler ailleurs. Dans JEAN 10 : 17 – 18, le Seigneur dit : «  Le Père m’aime parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi – même ; j’ai le pouvoir de la donner,  et j’ai le pouvoir de la reprendre ; tel est l’ordre que j’ai reçu du Père. » En méditant profondément cette Parole de l’Ecriture, j’ai compris par le            Saint – Esprit que c’était dans le jardin de Gethsémané que le Christ Jésus donna véritablement  Sa vie pour nous. Sur la croix, Il fut crucifié de force. Là, Sa vie fut ôtée. Mais à Gethsémané, Il la donna. Il dit : Je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte. A Golgotha, on Lui a ôté la vie. Mais, à Gethsémané, Il La donna de Lui – même. Personne ne la Lui ôta. J’espère que vous comprenez les Ecritures et la puissance de Dieu. Que Dieu nous vienne en aide, afin que nous voyions la différence entre ce qui s’est passé à Gethsémané et à Golgotha. A Golgotha, Jésus était semblable à  « un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent. », selon ESAIE 53 : 7. Et cela, après avoir porté nos péchés, nos souffrances et nos douleurs. Mais, à Gethsémané, avant de boire la coupe du péché, Il versa Son sang, Il donna Son sang. Dès sa première prière, le               Saint – Esprit, qui était en Lui, n’agissait plus. Car, l’heure de la séparation approchait. Alors un ange du ciel Le fortifia. Il pria une seconde fois, avec la puissance angélique qu’Il reçut depuis le ciel. Puis, Il pria une troisième et dernière fois. Alors la coupe s’imposa à Lui. Il la prit et la but. Et Il devint péché. Avant qu’Il ne la boive, le Saint – Esprit sortit de Lui.  Toujours grâce à cette puissance angélique. A la fin de la dernière prière, Dieu L’avait déjà abandonné. Ce fut après cela, qu’Il prit la coupe et la but, par  la puissance angélique. Et devint péché. Il prit la coupe, la but, et Dieu Le quitta. Le fait de Le quitter est une conséquence  du fait de boire la coupe. Et non une suite logique. Vous voyez ! Avant de prendre la coupe, Dieu L’avait déjà abandonné. Quand Il La but, Il devint péché. Il a fait Ses preuves à Gethsémané. Que Dieu bénisse la Parole prophétique, la Manne Fraîche,  dans vos cœurs, et qu’Il les garde dans Sa Lumière éternelle !

Sur la croix, Jésus a fait Ses preuves en priant que Dieu pardonne à Ses bourreaux. Nous sommes appelés à pardonner à ceux qui nous font du mal. Mais, nous ne le pouvons que si l’Esprit de Christ habite vraiment en nous, et qu’Il nous donne la force de le faire. Car, sans Lui, nous ne pouvons pas pardonner sincèrement et véritablement. Soyons donc remplis, non seulement de la plénitude, mais de toute la plénitude de la Divinité. C’est par le Saint – Esprit, agissant pleinement en nous, que nous pouvons faire nos preuves, en montrant dans nos paroles et nos actes nos capacités à faire la volonté de Dieu, et à manifester Ses perfections invisibles.


QUE LES SŒURS FASSENT LEURS PREUVES

Bien – aimées sœurs en Christ, vous occupez une place non négligeable dans l’œuvre de Dieu. Vous êtes aussi appelées à faire vos preuves en montrant  les capacités que Dieu a mises en vous. Dieu a mis en vous le Saint – Esprit, les dons spirituels, les talents, le fruit de l’Esprit et beaucoup d’autres bonnes choses, que vous devez mettre en valeur à la louange de Sa gloire et pour l’édification du Corps de Christ. Ne négligez pas le don du Saint – Esprit qui est en vous, don merveilleux que le Seigneur vous a accordé pour pouvoir faire vos preuves. Je vous exhorte donc encore une fois à faire vos preuves. Je vous exhorte davantage à rechercher ardemment dans le jeûne, la prière et la consécration, la plénitude du Saint – Esprit. Bien – aimées sœurs, considérez la vie d’Esther, la femme du roi. A l’heure la plus sombre de l’histoire d’Israël, elle a fait ses preuves. Et Dieu a sauvé son peuple d’un plan d’extermination bien préparé. Elle a fait ses preuves en jeûnant avec tout le peuple, pendant trois jours et trois nuits, sans manger, sans boire. Vous aussi faites vos preuves en jeûnant trois jours et trois nuits sans manger, sans boire, afin que le Seigneur puisse nous ouvrir les portes de l’évangélisation pour attirer les aigles autour du cadavre de ce temps prophétique de l’aube pour leur perfection. Faites vos preuves en jeûnant et priant pendant le nombre de jours que le Seigneur vous inspirera, pour l’avancement de Son œuvre. Par Esther, et au travers de son jeûne, Il a sauvé tout un peuple. Je crois qu’à travers ton jeûne et ta prière, Il peut faire quelque chose dans ce pays. Il peut sauver tout un peuple,  car Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Quand Esther a jeûné pendant trois jours et trois nuits sans manger sans boire, non seulement Dieu a sauvé les Juifs, mais Il a aussi tué l’ennemi des Juifs. Si vous jeûnez et priez selon les prescriptions Divines, Dieu s’occupera de vos ennemis. Il élèvera autour de vous une forteresse inexpugnable, imprenable, et Il sera pour vous un bouclier sûr. Il gardera vos maisons. Et Il fera échouer tout plan diabolique contre vous. Il réglera le compte à tous vos ennemis, et vous donnera toujours la victoire sur eux.


Faites aussi vos preuves en ne laissant aucune parole déshonnête sortir de votre bouche, mais en montrant plutôt les bonnes paroles qui sont en vous, ces paroles pleines de grâce, d’amour, de douceur, de bonté, et assaisonnées de sel. Qu’on n’entende pas au milieu de vous des paroles blessantes et injurieuses, des paroles hautaines et orgueilleuses, des paroles de mort donnant la mort, mais des paroles de vie donnant la vie. Faites vos preuves en bénissant vos enfants et vos maris, par le            Saint – Esprit qui est en vous. Ne maudissez jamais vos enfants, mais bénissez – les dans l’Amour de Dieu. Ne maudissez jamais vos époux, mais bénissez – les  et chérissez – les. Par votre entière soumission à eux, faites vos preuves en montrant aux yeux de tous votre capacité à obéir à la Parole du Seigneur. Faites vos preuves par votre capacité à voir en eux Christ, et à voir en eux des Dieux, vos Dieux, comme Sara voyait en Abraham son Seigneur, son Dieu. En effet, dans 1 PIERRE 3 : 5, l’Ecriture dit que Sara était tellement soumise à Abraham qu’elle l’appelait son Seigneur. Vous voyez, c’est une preuve de son amour et du profond respect qu’elle avait pour lui. Elle avait la révélation de qui était son mari : Il était Seigneur. Il était Dieu. Il n’était pas le Dieu               Tout – puissant, mais il était Dieu il a été fait Dieu, comme Moïse. L’Ecriture classe Sara parmi les saintes femmes, les femmes soumises, celles qui trouvent grâces aux yeux de Dieu. Bien – aimées de Dieu en Jésus – Christ, vous que j’ai engendrées par la volonté de Dieu, la Manne Fraîche vous classe aussi parmi les saintes femmes et les femmes soumises à leurs maris. Elle vous donne, par la puissance du               Saint – Esprit, le statut de femmes vertueuses. Maintenant que vous savez qui vous êtes par la Parole prophétique, la Manne Fraîche, faites vos preuves.  La sainteté de Dieu, la soumission et la vertu sont en vous. C’est Dieu qui les a mises en vous, afin que vous les manifestiez, par le      Saint – Esprit. Recherchez  donc toujours la plénitude du Saint – Esprit dans vos prières, afin que vous puissiez faire vos preuves en montrant ces grandes qualités qui sont en vous. Le Fils de l’homme de ce temps prophétique veut voir en vous leur manifestation.  Qu’il me soit permis de vous raconter une petite histoire, l’histoire d’une chrétienne soumise à son mari, qui pourtant est un païen. Cet homme a un très mauvais caractère. Il passe son temps à insulter sa femme, à la maltraiter, mais elle n’a jamais ouvert la bouche pour riposter. Un jour, il s’est retrouvé avec ses amis pour boire dans un bar. Il est ressorti de leur causerie qu’il n’y a pas de vrais chrétiens sur la terre. Mais cet homme violent, ivrogne et de mauvais caractère dit à ses amis qu’il connaît une vraie chrétienne : Sa femme. Et il a vanté ses mérites : Elle est soumise, obéissante et toujours joviale. Comme ils ne croyaient pas en ce qu’il disait, il leur proposa quelque chose : Ils iraient chez lui, et ils feraient comme s’ils étaient ivres, afin de voir la réaction de sa femme. Arrivés à la maison, fidèle à son habitude et égal à lui – même, il a commencé à vociférer. Mais sa femme, toujours souriante et joyeuse lui a demandé si elle pouvait se rendre utile. Il a demandé à manger. Mais quand elle a servi le repas, il l’a pris et l’a jetée violemment contre elle, tout en proférant des injures obscènes et des menaces. Mais, elle, n’a pas réagi en rendant le mal pour le mal. Toujours joyeuse, elle s’est proposée à lui préparer encore à manger. Frères, c’en était trop pour ses amis. Ils sont sortis, n’en croyant pas leurs yeux. Cet homme de très mauvais caractère, violent et ivrogne, a fini pas se convertir à Christ, grâce à la soumission et au caractère toujours joyeux  de sa femme. Vous voyez ! Elle a fait ses preuves en montrant les qualités extraordinaires que le Seigneur a mises en elle. Elle a fait ses preuves en pardonnant chaque jour le mal que son mari lui faisait, manifestant ainsi une perfection invisible de Dieu, qui est en elle.


LE PARDON : UNE PERFECTION INVISIBLE DE DIEU EN NOUS

Le pardon est une perfection invisible de Dieu, que le Seigneur a mis en nous. C’est un attribut de Dieu que nous portons en nous – mêmes par le Saint – Esprit. Cette femme a si bien manifesté cette perfection invisible de Dieu que Dieu a fait quelque chose pour son mari. Le pardon découle de l’Amour de Dieu. C’est un fruit de l’Esprit. C’est ici la Manne Fraîche. Personne dans l’Eglise ne peut pardonner si ce n’est par le    Saint – Esprit. Ne confondons pas ‘’ je laisse tomber’’ et ‘’ pardonner’’. Pardonner vient de Dieu. ‘’ Je laisse tomber vient de la chair.’’ Car, on peut dire, ‘’ je laisse tomber’’, alors qu’on n’a pas pardonné. Dans un foyer, les parents qui ont autorité sur leurs enfants doivent éviter de faire des choses contre eux, des choses qui vont les contraindre à leur demander de leur pardonner. C’est une façon de vendre leur droit d’aînesse. Les enfants n’ont pas ce genre d’autorité sur leurs parents, allant jusqu’à leur pardonner leurs péchés. Mais, s’il y a des parents indignes de Christ, mauvais de nature, irrégénérés, inconvertis, charnels, désobéissants à la Parole de Dieu,  ayant des comportements anti – Parole, qui passent leur temps à irriter leurs enfants, ce qui est contraire à la Parole, ils seront contraints à demander pardon à leurs enfants. A partir de ce moment, qu’ils sachent qu’ils ont vendu leurs droits d’aînesse en bafouant et en foulant aux pieds l’autorité que Dieu leur a donnée sur les enfants. Qu’aucun parent ne pense qu’il a droit de vie ou de mort sur leurs enfants ! C’est Dieu seul qui a droit de vie ou de mort sur tous les hommes. Qu’aucun parent ne pense qu’il peut tout se permettre dans la vie de leurs enfants ! Parce qu’ils n’ont pas tout pouvoir sur eux, sinon le pouvoir parental que le Seigneur leur a donné pour les éduquer selon Sa Parole. Qu’on sache aussi que les enfants ont des droits : Le droit à la vie, le droit à l’éducation, le droit à la santé, le droit à la prospérité, le droit d’être enfant de Dieu, le droit d’aller au Paradis, le droit à la réception du don du Saint – Esprit. Quant au pouvoir de pardonner les péchés à ses parents, je ne le crois pas, parce que ce sont des enfants sur lesquels le Seigneur a établis les parents. Cependant, les parents peuvent perdre cette position à cause de leur incrédulité et leur mauvaise vie. Je prends un exemple simple : Lisons EPHESIENS 6 : 1 : L’Ecriture dit : «  Enfants, obéissez à vos parents, selon le Seigneur, car cela est juste. » Au travers de cette Parole de l’Ecriture nous pouvons voir que le Seigneur a donné de l’autorité aux parents sur les enfants. Mais, en EPHESIENS 6 : 4, Elle dit aussi : «  Et vous,  pères, n’irritez pas les enfants, mais élevez – les en les corrigeant et en les instruisant selon le Seigneur. » L’ordre est donc donné aux parents de ne point irritez les enfants. Si les parents désobéissent volontairement à cet ordre Divin sous prétexte qu’ils ont tout pouvoir sur leurs enfants, et qu’ils peuvent leur faire ce qu’ils veulent, la Manne Fraîche dit qu’ils ont perdu leur droit d’aînesse. Dans ces conditions, ces parents inconvertis, qui  désobéissent à la Parole du Seigneur doivent se confesser à ceux sur qui ils sont établis, et implorer leur pardon, à leur propre honte et déshonneur.

Moi, frère Christ – Moïse, quel péché vais – je commettre contre mes enfants pour me mettre en position de faiblesse au point de leur demander pardon. Je ne pécherai jamais contre eux, parce que je connais ma position en Christ ; et je ne vendrai jamais mon droit d’aînesse.  Mon rôle selon le Seigneur, ce n’est pas de les irriter, mais de les élever en les corrigeant et les instruisant par le Saint – Esprit. Si un père ou une mère vole l’argent de son fils, il est évident qu’il doit se confesser et demander pardon à ce dernier. Mais que ce père sache qu’il est indigne de Christ. Si un père cherche à coucher avec sa propre fille, il est évident qu’il n’est pas digne du Seigneur, et qu’il doit se confesser et demander pardon à sa fille. Quelle honte ! Quelle abomination ! Nous en reparlerons quand nous aborderons le mystère du pardon en Jésus – Christ.


AUX SŒURS NON – MARIEES

Le Seigneur a mis des qualités en vous, beaucoup de bonnes choses que vous pouvez et devez manifester, par Son Esprit qui est en vous. Vivre dans l’abstinence et la chasteté jusqu’au mariage, c’est faire ses preuves, en montrant sa capacité à résister à l’impudicité, qui est un démon. Peut – être que quelqu’un veut vous amener à faire ce qui est mal aux yeux de Dieu. Que devez – vous faire en faisant vos preuves ? Voici ce que vous devez faire : Fuir l’impudicité. Ne parlez plus jamais avec un tel homme. Si c’est un frère de l’Eglise qui se cache pour vous faire la cour et vous amener à commettre la fornication, dénoncez – le ! Et puis, sachez que ce frère n’est pas de la Manne Fraîche. Car, à la Manne Fraîche, la sanctification est de rigueur. A la Manne Fraîche, nous ne sommes pas des pécheurs. Nous  ne pratiquons pas le péché. Et nous ne pouvons pas pécher. Car, nous sommes sanctification et  pureté, à la louange de la gloire de Dieu.


AUX HOMMES MARIES

L’Ecriture dit aux mariés : « Aimez vos femmes comme Christ a aimé l’Eglise et s’est donné Lui – même pour elle ».  C’est ici la meilleure façon de faire ses preuves dans le foyer : Aimer sa femme comme Christ a aimé l’Eglise. Quiconque aime sa femme ne l’insulte pas, ne la diabolise pas, ne la trompe pas, ne l’humilie pas. Bien au contraire, il la chérit, prend soin d’elle, prie pour elle, jeûne pour elle, lui enseigne la Manne Fraîche, la Parole prophétique de notre temps, l’exhorte à aimer davantage le Seigneur Jésus – Christ notre Dieu. Faillir à ce devoir est une trahison. Il y a aussi l’éducation des enfants qui incombe aux hommes dans le foyer. C’est l’homme qui trace les grandes lignes de cette éducation, selon la Manne Fraîche. Et il instruit sa femme, qui est chargée de les appliquer. Si elle a des remarques à faire dans le sens de l’amélioration des choses ou pour une plus grande efficacité, elle en parle à son mari, qui doit l’écouter et en tenir compte, si ce qu’elle dit est selon la Manne Fraîche. Si dans une maison il y a deux lignes directrices quant à l’éducation des enfants, c’est grave : Une ligne directrice de l’homme, et une autre ligne directrice pour la femme. Il faut qu’il y ait une seule et unique ligne directrice : Celle de l’homme qui doit être absolument celle de Dieu. La femme, si elle est une femme vertueuse, craignant Dieu et Sa Parole, soumise et pleine d’amour, peut faire des suggestions à son époux, qui en tiendra compte pour le bien des enfants. Que les frères n’oublient pas cette prédication : ‘’ MA FEMME EST LA PRUNELLE DE MES YEUX.’’  La femme au foyer, selon la Manne Fraîche, est une perle, un don de Dieu, une grâce de Dieu pour nous les hommes. Il faut donc la traiter comme telle. Elle a du prix aux yeux du Seigneur, qui a aussi donné Sa vie pour elle, et qui leur a donné Son Esprit de sainteté. Celui qui aime sa femme comme Christ a aimé l’Eglise connait Dieu et aime Dieu. La femme est la gloire de l’homme, dit l’Ecriture. Elle n’est donc certainement pas une serpillière ou un chiffon, ou encore une marchandise, encore moins un objet sexuel. Non Monsieur. La femme est notre couronne. Elle mérite donc nos honneurs, selon le bon plaisir de la volonté de Dieu, à la louange de Sa gloire. Que le Nom du Seigneur soit béni !

Que chacun de nous fasse ses preuves dans l’Eglise !

A l’école, les élèves et les étudiants font tout leur possible pour faire leurs preuves, en étudiant d’arrache – pied, de jour comme de nuit, en parcourant souvent des kilomètres pour se rendre à l’école. Ils se lèvent avant l’aurore pour réviser les cours, et pour ne pas être en retard. Demander à ces mêmes élèves de faire ainsi en ce qui concerne l’œuvre de Dieu, et ils vous maudiront en face. Or, ils doivent aussi faire leurs preuves en se levant avant l’aurore pour prier. Ils doivent aussi se lever avant l’aurore pour méditer la Manne Fraîche avant le culte, et pour ne pas être en retard à l’Eglise.

Considérez les travailleurs : A quelle heure se lèvent – ils pour le travail ? Souvent avant l’aurore pour la plupart d’entre eux. Ils font d’énormes sacrifices pour un salaire de misère. Ils font tout leur possible pour ne jamais être en retard, encore moins pour ne pas être au travail. Le travail, c’est toute leur vie. Ils vont très tôt au travail. Ils descendent très tard, complètement épuisés. Mais, le lendemain, avant le chant du coq, ils sont encore sur pied. Tout cela pour un salaire de misère. Ces frères doivent aussi comprendre qu’ils doivent mettre au service du Seigneur Jésus – Christ, leur énergie, leur force, leur intelligence, leur savoir – faire, leurs compétences et leurs talents. Ils doivent faire aussi leurs preuves, en se levant avant l’aurore, comme ils le font si bien pour les choses périssables de la terre, pour prier et pour méditer la Manne Fraîche chaque jour. Ils doivent s’occuper convenablement de leurs différents ministères dans l’Eglise.

A tous les niveaux, chacun peut faire ses preuves !

Considérons les éléments de la nature, les cieux et tout ce qu’ils renferment, la terre et tout ce qu’elle renferme, tous font leurs preuves chaque jour, avec la force que Dieu leur donne. Ils louent le Seigneur, et Lui obéissent à tout égard. Avant que le soleil ne se lève et ne se couche, Dieu lui indique ce qu’il doit faire. Et il exécute Sa volonté, faisant ainsi ses preuves, avec la force qu’il a reçue. Il en est de même de toute la création. Elle obéit à la volonté de Dieu à laquelle elle est soumise.

Quand Jonas fuyait loin de la face du Seigneur, il a été jeté dans la mer. Il fuyait parce qu’il ne voulait pas faire ses preuves. Dieu a mis en lui tout ce qu’il lui fallait pour faire ses preuves, mais il ne voulait pas obéir. Alors, il fuyait. Mais Dieu l’a rattrapé dans le bateau où il était. Dieu Lui, allait faire Ses preuves pour lui montrer qu’il ne pouvait pas Lui échapper si facilement que ça. Comment Il a fait Ses preuves ? Dieu a fait souffler sur la mer un vent impétueux, et il s’éleva sur la mer une grande tempête : JONAS 1 : 4 ; Il a fait Ses preuves en manifestant ainsi Sa colère. Quand Jonas  a été jeté à la mer, Il a encore fait Ses preuves en envoyant un grand poisson pour l’avaler, montrant ainsi Son amour pour celui – là. Il a créé dans le ventre de ce poisson les conditions de vie acceptables pour lui. Ce qui lui a permis de prier son Dieu. Quand au grand poisson, il a aussi fait ses preuves en avalant Jonas, selon l’ordre qu’il a reçu de Dieu. Vous voyez ! Chacun fait ses preuves. Selon  JONAS 2 : 2, le prophète a prié Dieu depuis le ventre du poisson. Vous voyez ! Il  a commencé à faire ses preuves montrant sa capacité à prier au moment de la détresse, et à confesser ses péchés. Et Dieu a encore parlé au poisson qui a vomi le prophète sur la terre, faisant toujours preuve d’amour, de compassion et de miséricorde. La même Parole qui a été adressée à Jonas, Parole à laquelle, il ne voulait pas obéir, lui a encore été adressée : «  Lève – toi, va à Ninive, la grande ville, et proclame la publication que je t’ordonne. » Et il l’a fait. Il a donc fait ses preuves en proclamant la Parole que le Seigneur lui a donnée pour la ville de Ninive : «  Encore quarante jours, et Ninive est détruite. » Cette Parole prêchée par Jonas a eu tellement d’effet sur les habitants de cette ville, que le roi lui – même a fait cette publication solennelle : «  Que les hommes et les bêtes, les bœufs et les brebis, ne goûtent de rien, ne paissent point, et ne boivent point d’eau ! Que les hommes et les bêtes soient couverts de sacs, qu’ils crient à Dieu avec force, et qu’ils reviennent de leur  mauvaise voie et des actes de violence dont leurs mains sont coupables. » Ce jour – là, les hommes et les animaux ont fait leurs preuves en jeûnant. Même les  animaux ont jeûné. Pensez – y ! Même les animaux ont fait leurs preuves en jeûnant. O, quel réveil ! O, quelle Parole !



FRERE CHRIST – MOISE AUSSI DOIT FAIRE SES PREUVES

Frère Christ – Moïse aussi doit faire ses preuves. J’ai fait mes preuves, mais je dois encore en faire. Les preuves de mon apostolat sont manifestes au milieu de vous essentiellement par la révélation du mystère de la Manne Fraîche, qui est la Parole prophétique de notre temps, par une disponibilité à toute épreuve, par un amour sans faille pour le Nom de Jésus – Christ mon Dieu, pour Son corps et pour Son œuvre, par un don de soi, par une persévérance soutenue, par des signes et des miracles. J’ai aussi fait mes preuves au travers des épreuves que le Seigneur m’a envoyées. Je n’ai pas encore fini la course. Le combat de la foi continue. Je dois donc encore faire mes preuves. Et je les ferai par la puissance du Saint – Esprit. Je sais que ma capacité vient du Seigneur Jésus – Christ qui m’a appelé à Son service. C’est Lui qui m’aide à faire mes preuves. Que Son Nom en soit béni !

Je fais mes preuves :


1. EN TANT QUE L’HOMME FAIT MOISE PAR DIEU : En tant que tel, ma mission Divine, c’est de susciter un exode spirituel des ténèbres vers la Lumière de l’aube, la Manne Fraîche, pour la perfection des saints , en vue de l’enlèvement. Cet exode qui a commencé en terre ivoirienne consiste aussi à faire sortir des fausses doctrines tous les aigles du monde entier, afin de former un seul corps, qui est l’Epouse ivoirienne. Dans cette mission  à la fois difficile et exaltante, je serai haï et rejeté même par ceux que j’ai fait sortir de l’Egypte, c’est – à – dire des dénominations évangéliques, pentecôtistes et branhamistes. Mais leur haine et leurs oppositions sont pour moi une espèce d’encouragement à poursuivre ce que je fais.

2. EN TANT QU’HOMME FAIT DIEU PAR DIEU : En cette qualité et en ce rang, mon rôle, comme celui de Moïse, est de tenir la place de Dieu dans l’Eglise et dans cet âge de l’aube. C’est d’être Son prophète, Sa bouche. C’est d’être l’image visible du Dieu invisible. Un jour, une sœur du Tabernacle devait accoucher, mais il y avait quelques complications. Ce jour – là, les infirmiers étaient en grève. Ceux qui assuraient le service minimum l’avaient abandonnée dans une salle. Consciente de la gravité de la situation dans laquelle elle se trouvait, elle pria Dieu de la secourir. Et aussi étrange que cela puisse paraître, l’odeur d’un parfum avait rempli la salle où elle se trouvait. C’était exactement le parfum que je mets. Je n’étais pas dans la salle. J’étais chez moi. La présence Divine qui s’était manifestée cette nuit – là était enveloppée du parfum que je mets. Et elle accoucha sans aucun problème. C’est ici le mystère de la Divinité de l’homme dont je vous parle souvent. Dieu a fait Ses preuves en me faisant faire mes preuves. Il m’a fait Dieu pour pardonner les péchés par le Nom de        Jésus – Christ et par la puissance de la résurrection. Beaucoup parmi vous ont pu expérimenter la puissance du pardon quand j’ai prononcé la Parole du Seigneur, par une révélation. Une femme est venue me voir un jour sur conseil d’un frère. Elle a commis un péché dont le souvenir lui collait à la peau. Elle en avait parlé à son pasteur, qui a prié pour cela, mais en vain. Troublée, elle ne savait plus à quel saint se vouer. Quand je l’ai entendue, je lui ai dit : Au Nom du Seigneur Jésus – Christ, et en vertu du pouvoir qu’Il m’a conférée, je vous pardonne maintenant même. Et vous savez quoi ? Son fardeau  a été ôté, et le poids de la culpabilité aussi a été enlevé. Elle est désormais libérée pour de bon. J’ai fait mes preuves par le Saint – Esprit, en montrant la capacité que Dieu m’a donnée de pardonner les péchés. Frères, Dieu m’a fait Dieu pour se prêcher Lui – même. Quand Il se prêche Lui – même  par ma voix, je fais mes preuves. Et Il fait aussi ses preuves.  Par ma modeste voix, Il se révèle en se cachant dans la Manne Fraîche, qui est la Parole prophétique de ce temps de l’aube. Dieu se cache toujours en Dieu pour se révéler en se cachant, et pour se cacher en se révélant. Il se cache toujours en un homme qu’Il fait Dieu pour révéler la Parole prophétique de chaque âge. Au travers de moi, Il manifeste Ses perfections invisibles, Sa puissance éternelle et Sa Divinité. En montrant mes capacités à exalter ces attributs et bien d’autres encore, je fais mes preuves, avec la force qu’Il me donne chaque jour par le Saint – Esprit. Mais, j’ai encore beaucoup à faire, car il y a encore beaucoup à faire. Aussi dois – je toujours rechercher toute la plénitude de la Divinité.


3. EN TANT QU’AIGLE : Dieu m’a dit : Tu es un aigle, et l’aigle prend son envol. Il va dans les lieux très élevés pour chercher la Manne Fraîche. Ai – je déjà accompli cette Parole prophétique ? Oui. Par la puissance du Saint – Esprit, je monte effectivement dans les lieux très élevés où j’assiste au conseil de Dieu, et où je reçois la Manne Fraîche pour vous. Je fais donc mes preuves, par le            Saint – Esprit, par les dons spirituels et les talents que le Seigneur a bien voulu me donner. Vous avez certainement remarqué la fraîcheur des révélations qu’Il me donne.  Il m’a aussi dit de détruire et de reconstruire. C’est pourquoi je détruis tous les faux enseignements branhamistes qui s’écartent de l’Ecriture, et je reconstruis sur le seul fondement, qui est Jésus – Christ. Quand frère Branham dit que Judas est sauvé et sanctifié, je suis bien obligé de détruire une telle doctrine, parce qu’elle est contraire à la doctrine de Christ. Je détruis donc ce que ce prophète dit, et je reconstruis sur ce que le Seigneur           Jésus – Christ dit. Je fais mes preuves au grand dam des branhamistes en colère. Quand frère Branham dit qu’il est né physiquement sans péché, je suis bien obligé de détruire une telle révélation. Parce qu’elle est fausse. Et je rebâtis sur la Parole de Vérité qui dit que tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Je reconstruis en disant que dès le sein de notre mère, nous étions des pécheurs.


4. EN TANT QUE FILS DE L’HOMME : Le Seigneur m’a appelé du Nom de Fils de l’homme. Et ma mission consiste  à :

1. Annoncer une Bonne nouvelle, qui est la Manne Fraîche

2. Guérir les cœurs brisés

3. Proclamer aux captifs des fausses doctrines, du branhamisme, de l’évangélisme, du pentecôtisme, du catholicisme, du méthodisme, du mormisme, et de toutes sortes de ‘’ ismes’’ la délivrance

4. Proclamer aux aveugles spirituels le recouvrement de la vue.

Frères, là encore je fais mes preuves. Et vous êtes le fruit de ces preuves que je fais


5. EN TANT QUE CADAVRE : Ici encore je fais déjà mes preuves en rassemblant autour du cadavre les aigles de Dieu de ce temps prophétique de l’aube. A ces aigles, le cadavre, qui est aussi le Fils de l’homme, donne sa chair et son sang. Sa chair, c’est la Manne Fraîche, la Parole prophétique. Son sang, c’est l’Esprit de la Parole prophétique. Ce sang frais,  ce n’est pas le sang impur et souillé de Jésus quand Celui – là devint péché ; ce n’est pas le sang qui est sorti de Lui quand on L’a percé. C’est plutôt le sang pur et innocent qu’Il a donné après l’écoulement du sang impur. Nous n’avons pas hérité du sang impur de Jésus, mais de Son sang pur et innocent. Frères, le sang que donne le cadavre en ce temps de l’aube,  c’est le Sang pur de Christ, qu’Il a eu en héritage pour Son corps. Par ce Sang, si quelqu’un a péché, il peut être purifié. Vous voyez ! C’est du sang pur. Peut – on laver un habit sale dans de l’eau sale ? Pourquoi donc veut – on que nos péchés soient purifiés par du sang impur. Je vous le dis : Le sang qui a coulé sur la croix était du sang impur. C’était du sang devenu péché, quand Jésus Lui – même est devenu péché. Dieu n’a jamais utilisé ce sang pour faire quoi que ce soit. Après ce sang impur, il y a eu du sang pur. C’est ce Sang pur qui a formé l’Epouse de l’Agneau. C’est ce Sang pur qui coule dans le cadavre, et qui vous nourrit. C’est un breuvage de vie donnant la vie en abondance. Qu’en est – il de la chair du cadavre ? C’est une chair du péché  sans péché. Comment le cadavre, le Fils de l’homme peut – il donner un corps plein de péché comme nourriture aux aigles qui n’aiment que ce qui est saint et pur. Vous comprenez maintenant pourquoi le Fils de l’homme dit qu’il n’y a point de péché en lui ? Savez – vous que Christ a versé Son précieux sang dans le jardin de Gethsémané pendant Son agonie. C’était du sang pur et innocent. Celui qu’Il a versé sur la croix était impur et souillé. Quand Il est apparu à Thomas avec les stigmates, les plaies dans Son corps, c’était du sang pur.  Dans la prédication intitulée ‘’ LA PUISSANCE DE LA RESURRECTION’’ j’ai parlé un peu de ce mystère du Sang de Christ. Mais, je compte réserver à ce mystère une prédication tout entière.


MOURIR POUR LES FRERES, C’EST MOURIR POUR LE SEIGNEUR

Christ est mort pour nous, nous aussi mourons pour Lui. Dans  1 JEAN 3 : 16, l’Ecriture dit : «  Nous avons connu  l’amour,  en ce qu’Il a donné Sa vie pour nous ;  nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères. »  En mourant pour nos frères au Nom de Jésus – Christ, c’est pour Dieu  que nous mourons. Par ce sacrifice suprême,  nous faisons nos preuves. Par la grâce de Dieu.  En mourant pour eux, c’est prouver que nous aimons le Seigneur.


C’est sur ce mystère de la mort que je désire clore ma prédication, tout en espérant que le Seigneur Lui – même,  par le Saint – Esprit approfondira toutes choses en vous.


QUE CHACUN FASSE SES PREUVES !

Que Dieu vous bénisse !

Je vous aime

A bientôt !

FRERE CHRIST-MOISE, LE FILS DE L’HOMME

Mise à jour le Samedi, 13 Juin 2015 22:31
 

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