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LE SABBAT PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Samedi, 12 Septembre 2015 07:29

Message prêché le lundi 04 mars 2013, au Tabernacle Le Chandelier d’Or ; Yopougon-Selmer ; Abidjan ; RCI. Matin.

Paroles de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, que le Seigneur lui a données pour la perfection des saints.

Bonjour à tous. Que la grâce et la paix vous soient données abondamment de la part de notre merveilleux Seigneur Jésus-Christ, le Dieu véritable et la Vie éternelle. Il est l’Alpha et l’Oméga, la Parole de Dieu. Les chrétiens pensent que la Parole de Dieu, c’est la Bible. Ils pensent comme les musulmans qui, eux aussi pensent que la Parole de Dieu, c’est le Coran. La Parole de Dieu, ce n’est ni la Bible, ni le Coran. La Parole de Dieu, c’est une personne. Et cette personne, c’est le Seigneur Jésus-Christ. Mon absolu, c’est Lui, et non la Bible. La Parole de Dieu, c’est aussi tout ce qui sort de la bouche de Dieu.

La Parole de Dieu, c’est également la Parole prophétique que Dieu donne à Son prophète pour un âge donné. Ce prophète ne parle pas de lui-même, mais il annonce les oracles de Dieu, poussé par le    Saint-Esprit. La Parole de Dieu, c’est la Vérité absolue. Elle ne contient aucune erreur. Comment la Bible qui contient des erreurs et des contradictions peut-Elle être la Parole de Dieu ; et de surcroît mon absolu ? Mon absolu, c’est la Parole de Dieu. Mon absolu, c’est Dieu. Mon absolu, c’est le Fils de Dieu. Mon absolu, c’est Jésus-Christ.  Je sais que ce que je dis risque de provoquer un tollé chez les chrétiens, qui ne jurent que par la Bible. Mais, mon intention n’est pas de susciter ce genre de chose. Je veux seulement vous dire ce qui est vrai. Et ce qui est vrai, c’est que la Parole de Dieu, c’est la glorieuse Personne de Christ notre Sauveur et Seigneur. La Bible a failli. Mais la Parole du Dieu vivant ne faillira jamais.

Ce matin, je voudrais au Nom du Seigneur Jésus-Christ le    Rédempteur, donner la position de la Manne Fraîche au sujet du sabbat. Hier, tard dans la nuit, quelqu’un a appelé sur mon téléphone portable, afin de me parler au sujet du sabbat. Il était 23 H13mns. Comme j’étais couché, c’est mon épouse qui a pris la communication. Son interlocuteur lui a demandé le jour où nous adorons. Elle a dit : Dimanche, mercredi et samedi. N’étant pas d’accord, il lui a dit que c’est seulement le sabbat, c’est-à-dire le samedi,  qu’il faut adorer Dieu. Il y a quelques jours, le  pasteur Josué m’a dit qu’un de ses frères en Christ, lui a dit, versets     bibliques à l’appui, que c’est le samedi qu’on doit adorer, et non le  dimanche. Selon lui, le culte du dimanche a été institué par l’Eglise      catholique. Le pasteur et moi avons échangé un peu sur cette question. J’ai aussi reçu un courrier de la République Démocratique du Congo dans lequel on m’a demandé ce que je pense du sabbat. Un autre courrier, venant de Haïti m’a posé la même question. Voyant que plusieurs     questions m’ont été posées sur le sabbat, je crois qu’il est juste et bon de donner la position de la Manne Fraîche, afin que nous soyons tous      perfectionnés. Je prie que le Seigneur qui s’est révélé à moi, et qui m’a donné la Manne Fraîche pour la perfection des saints, m’éclaire  davantage, afin qu’à mon tour, je puisse vous éclairer.

Le Seigneur Jésus-Christ a déjà  enseigné sur le sabbat. Je n’ai rien d’autre à dire que ce qu’Il a déjà dit. Vis-à-vis du sabbat, Il a affiché un comportement clair et responsable. Etant mon modèle, le modèle par essence et par excellence, mon seul souci, c’est de faire comme Lui. S’il a observé le sabbat, moi aussi, je l’observerai. Et je vous demanderai aussi de l’observer. S’Il l’a violé, je ferai exactement comme Lui. Frères, je  pense qu’il n’y a aucune matière à discuter, ou à polémiquer, encore moins à se disputer pour cette question relative à l’observation ou non du sabbat. En ce temps prophétique de l’aube où le coq de MARC 13 : 35 chante, la position de la Manne Fraîche est celle du Seigneur. Et nous savons tous qu’Il a souvent violé le sabbat sans jamais s’en rendre      coupable. Parce qu’Il est le maître du sabbat.

Qu’il me soit permis de revenir rapidement sur ce que j’ai déjà dit, à savoir : La Bible n’est pas la Parole de Dieu. C’est ici la position de la Manne Fraîche. Dans la Bible, nous trouvons la Parole de Dieu venue aux prophètes et écrite sur des support. Quand, par exemple, Ezéchiel le  prophète dit : « Ainsi parle l’Eternel », et donne un message, celui-ci ne vient pas de lui, mais de Dieu. Ezéchiel devient l’instrument par lequel Dieu s’exprime pour faire connaître Son conseil, Sa souveraine volonté, Son plan, Sa Parole et Ses attributs. Ce qu’Ezéchiel dit au Nom du         Seigneur, c’est la Parole de Dieu, qu’il a reçue divinement. Et cette      Parole est pure, vraie, éternelle, puissante et authentique. Après l’avoir reçue, Ezéchiel le prophète l’écrit. Elle devient la Parole écrite de Dieu. Frères, tous les prophètes de l’Ancien Testament, qui sont venus au Nom du  Seigneur, avec le ‘‘Ainsi parle  l’Eternel’’ étaient sous l’inspiration de Dieu Lui-même. Et ce qu’ils ont dit, c’est la Parole de Dieu. Cette Parole de Dieu est esprit et vie. Amen ! Cette Parole de Dieu est aujourd’hui écrite dans ce que nous appelons la Bible. Mais dans cette même Bible,  il y a des paroles qui ne sont pas de Dieu. Ce sont des paroles des      hommes. Ces paroles-là sèment aujourd’hui la confusion dans l’esprit des gens, parce qu’elles sont contradictoires et jettent le discrédit sur la Bible, qu’on appelle pompeusement la Parole de Dieu. Dans la Parole de Dieu, il n’y a ni contradiction, ni fraude, ni erreur, ni mensonge. Mais si vous êtes sincères avec vous-mêmes, vous reconnaîtrez que dans la Bible il y a beaucoup de passages qui se contredisent. Beaucoup ne savent pas ce qu’est la Parole de Dieu. Et c’est vraiment dommage, parce que ces gens-là, toutes dénominations religieuses, chrétiennes, évangéliques et pentecôtistes confondues, disent : Nous avons le Saint-Esprit. Si des gens qui n’ont pas le Saint-Esprit trouvent des contradictions avérées dans la Bible, je me demande comment font ceux qui disent L’avoir reçu, pour ne pas voir ces mêmes contradictions. En vérité en vérité, ils sont      frappés d’aveuglement. C’est pareil pour tous ceux qui observent le   sabbat, qui est un jour de la semaine : Le samedi. Ils ne voient pas qu’il y a un contraste entre le Christ Jésus et l’observation du sabbat. Pour    défendre leur thèse, ils nous renvoient toujours à l’Ancien Testament, feignant d’ignorer que ce Testament est l’ombre des choses à venir. Le sabbat, c’est l’ombre des choses à venir. Le corps est en Christ, nous dit l’Ecriture. Oui Monsieur. La réalité des choses est en Christ. La vérité est en Christ. Et Il est la Vérité. Entre le sabbat, qui est l’ombre des choses à venir et Christ la réalité de la manifestation de Dieu ; mon choix est clair et sans appel : Jésus-Christ. Entre la Bible qui est aussi une ombre et Christ l’unique Vérité de Dieu, mon choix est clair et sans appel. Savez-vous comment Christ a été formé par Dieu Son Père dans le sein de la vierge Marie ? Par la Parole Toute-puissante. Savez-vous comment la  Bible a été formée ? Des hommes soi-disant inspirés de Dieu se sont   réunis pour choisir les livres qu’ils pensent êtres inspirés. Ils étaient en présence de plusieurs livres. Ils en ont choisis 66. La Bible, constituée par ces 66 livres, est reconnue par le monde protestant. Il y a sept autres  livres qui ont été rejetés par les protestants. Selon eux, ces livres sont d’une authenticité douteuse. On les appelle les apocryphes. Ces         apocryphes ont trouvé leur place dans une autre Bible appelée Traduction Œcuménique Biblique (TOB).  Vous voyez ! La Bible, qui est une compilation de livres, a été faite selon la volonté des hommes. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous avons plusieurs versions de Bible qui se contredisent sur plusieurs points. Tandis que Christ, la Parole faite chair, a été formé par la volonté de Dieu et par la puissance du            Très-Haut, dans le sein de la vierge,  sans aucune intervention humaine, la Bible telle que nous la connaissons aujourd’hui est une œuvre          humaine, quant à sa conception.  Le Fils de l’Homme, le maître du      sabbat, est au-dessus de la Bible. Bien sûr qu’Elle rend témoignage de Lui. Mais Il est au-dessus d’Elle. Christ, ce n’est pas la Bible, mais la      Parole. Beaucoup de chrétiens se servent de leur Bible comme oreiller pour se préserver des attaques du diable. Est-ce pour autant qu’ils ne sont pas attaqués. Frères, ce qu’il nous faut, ce n’est pas la Bible, mais la Parole de Dieu. Car, la Bible ne fait que rendre témoignage de cette    Parole-là. Elle ne peut ni sauver, ni donner la vie éternelle. Vous faites bien de sonder les Ecritures chaque jour. Mais sachez qu’Elles ne vous donneront jamais la vie éternelle. En les sondant, vous découvrez beaucoup de choses intéressantes. Mais, il ne s’agit pas de découvrir les    choses intéressantes, mais de chercher à savoir qui est Christ le Sauveur de l’humanité. Tous les chrétiens toutes tendances confondues ont leur Bible. Mais combien ont Christ dans leur vie ? Combien ont cessé      complètement de pécher ? Vous voyez ! Entre la Bible et la Parole de Dieu, il y a une différence. Et comme je l’ai déjà signifié, il y a des contradictions dans la Bible. En Christ, il n’y a ni contradiction, ni péché, bien qu’Il ait été fait péché, ni fraude, ni mensonge. Comprenez-vous ! Lui seul est mon absolu. Il a été formé dans un corps de chair sans péché. Il est né sans péché. Il a vécu sur cette terre où le péché bat son plein, Il a été tenté comme nous le sommes aujourd’hui, sans pécher.

Le Fils de l’Homme est le maître du sabbat. Et Il est mon absolu. S’Il a observé le sabbat, je l’observerai aussi. S’Il ne l’a pas fait, pourquoi veut-on m’imposer cette pratique, qui ne donne pas la vie éternelle, d’autant plus qu’elle n’est que l’ombre des choses à venir ? Je ne marche pas selon la loi de Moïse, mais celle de l’Esprit de Christ. Christ en venant dans ce monde a apporté une révolution spirituelle de grande              envergure. Il a procédé à une reformation systématique dont il faut    absolument tenir compte.

Qu’il me soit permis de poser une question aux observateurs de la loi du sabbat : Font-ils ce que Dieu dit dans NOMBRES 28 :9 ? «  Le jour du sabbat, vous offrirez deux agneaux d’un an sans défaut, et pour l’offrande, deux dixièmes de fleur de farine pétrie à l’huile, avec la libation. » Frères, cette question mérite d’être posée aux farouches défenseurs de cette loi mosaïque, afin qu’ils voient leur erreur.

Je voudrais vous montrer rapidement quelque chose, avant de poursuivre, sans vouloir engager une quelconque polémique.               Prenons deux passages bibliques : 2 SAMUEL 24 : 13 et                               1 CHRONIQUES 21 : 11-12. Selon les chrétiens, ces deux passages sont la Parole de Dieu. Soit. Mais, il y a un réel problème qu’il ne faut pas faire semblant d’ignorer. Ce problème, c’est que ces deux paroles de la Bible se contredisent. Dans 2 SAMUEL 24 : 13, la Bible dit que la durée de la peste est de sept ans. Mais dans 1 CHRONIQUES 21 : 11-12, cette même durée est de trois ans.  Maintenant dites-moi : Laquelle de ces deux    paroles est la Parole de Dieu ? Ce que je sais, c’est qu’il y a une parole qui est la Parole de Dieu. L’autre est la parole de quelqu’un qui a écrit aussi dans la Bible, et qui a voulu reprendre ce que Samuel le prophète a dit. Cet homme a fait du faux. Et ce faux document est aussi dans la    Bible. Oseriez-vous me dire que ce faux document est aussi la Parole de Dieu ?

Voyons maintenant l’attitude du Seigneur Jésus-Christ vis-à-vis du sabbat, afin d’en tirer les leçons qui s’imposent.

Frères, que chacun lise sa Bible, mais écoutez surtout la Parole de Dieu. Examinons maintenant l’attitude de Jésus-Christ de Nazareth au sujet de la loi du sabbat.


ATTITUDE DE JESUS VIS-A-VIS DU SABBAT

Avant d’en arriver à ce sujet, définissons le sabbat. Le sabbat veut dire arrêt de travail, repos. Dieu a créé le monde en six jours, et le      septième jour, Il s’est reposé de Ses œuvres. (GENESE 2. 2- 3). Dans    GENESE 2. 2-3, l’Ecriture dit que Dieu a achevé Son œuvre de création au septième jour. « Et Il se reposa au septième jour de toute son œuvre. Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu’en ce jour, il se reposa de toute son œuvre qu’il avait créée en la faisant. » Après la sanctification du septième jour, et après les évènements qui se sont   produits dans le jardin d’Eden quand Adam et Eve ont péché, Dieu n’a plus parlé du septième jour. Ce n’est que sur le mont Sinaï du temps de Moïse que le sabbat fut révélé aux enfants d’Israël. Lisons EXODE. 16 : 23 pour en savoir davantage : « Et Moïse leur dit : C’est ce que l’Eternel a ordonné. Demain est le jour du repos, le sabbat consacré à l’Eternel ; faites cuire ce que vous avez à faire cuire ; faites bouillir ce que vous avez à faire bouillir, et mettez en réserve jusqu’au matin tout ce qui restera ». Frères, c’est seulement ce jour-là, sur le mont Sinaï que Dieu a révélé le sabbat au peuple d’Israël. Cela veut dire que pendant ce long intervalle de temps entre le jour où Dieu a sanctifié le septième jour et le jour où Il a révélé le sabbat sur le mont Sinaï, personne n’a observé ce jour. Vous voyez ! Pendant la période qui a précédé la promulgation de la loi de Moïse, le sabbat n’a pas été observé. Après cette révélation donnée au prophète Moïse, que Dieu a fait Dieu, le sabbat a revêtu le sceau de la loi. Cela veut dire qu’il faisait partie intégrante de la loi de Moïse. Il y était inclus avec toutes les obligations, les contraintes, les pressions et tous les devoirs qui l’accompagnaient. Lisons encore une Parole de l’Ecriture : NEHEMIE 9. 13-14 : « Tu descendis sur la montagne de Sinaï, tu leur parlas du haut des cieux, et tu leur donnas des ordonnances justes, des lois de vérité, des préceptes et des commandements excellents. Tu leur fis connaître ton saint sabbat, et tu leur prescrivis par Moïse, ton serviteur, des commandements, des préceptes et une loi.». Nous voyons clairement ici que c’est sur la montagne de Sinaï que Dieu a fait connaître le sabbat aux enfants d’Israël par Moïse, un homme qu’Il a fait Dieu. Moïse n’est pas Dieu, mais il a été fait Dieu. Voyez-vous la nuance. Il m’arrive de dire : Moïse est Dieu. Mais en vérité, je veux  dire qu’il a été fait Dieu. Ayant été fait Dieu, il est aussi Dieu. Cependant, il n’est pas le Dieu Tout-puissant. Dans NEHEMIE 9. 14, l’Ecriture dit au sujet de Dieu : « Tu leur fis connaître ton saint sabbat. » Que signifie ‘‘faire connaître’’ ? C’est révéler. Par conséquent, c’est sur la montagne de Sinaï que Dieu a révélé Son saint sabbat aux enfants d’Israël. Remarquez que cela a été révélé  uniquement aux enfants d’Israël, qui ont  marché pendant des années dans le désert, avec Moïse. Cela ne nous a donc pas été révélé, nous qui sommes l’Eglise du Nouveau Testament. C’est par Moïse que Dieu leur a révélé le sabbat. Le prophète par qui le même Dieu devait nous révéler le sabbat, c’était Jésus-Christ de           Nazareth. Mais, il s’est trouvé qu’Il violait le sabbat, sans s’en rendre coupable. Si celui que je prêche a violé le sabbat, n’ai-je pas aussi le droit d’en faire autant ? Frères, Jésus-Christ de Nazareth a plusieurs fois violé le sabbat, au grand dam des Juifs mécontents. Après Jésus-Christ de   Nazareth, les apôtres devaient nous révéler le sabbat. Ils ne l’ont pas fait. L’apôtre Pierre  qui a reçu les clés du Royaume des cieux n’a jamais demandé à qui que ce soit d’observer la loi du sabbat. L’apôtre Paul, quant à lui, dit que le sabbat est une ombre des choses à venir, et que la réalité est en Christ. Il met même en garde contre ceux qui éventuellement voudraient nous séduire au sujet du sabbat. En ce temps prophétique de l’aube, le cadavre autour duquel s’assemblent les aigles conformément à la Parole de l’Ecriture de MATTHIEU 24. 28, celui que Dieu nous a envoyé n’enseigne pas l’observance de la loi du sabbat. Pour lui,  comme          Jésus-Christ de Nazareth accomplissait Ses œuvres le jour du sabbat,  violant ainsi cette loi, nous aussi nous ne devons pas observer cette loi. La Manne Fraîche s’accordant parfaitement avec l’Evangile de l’apôtre Paul, nous devons considérer que tous les jours de la semaine sont égaux. Mais, si quelqu’un pense que le samedi est supérieur ou plus grand que les autres jours, laissons-le tranquille. Car, il agit selon sa foi et sa compréhension des choses de Dieu. Si nous les chrétiens, nous devons attendre seulement le samedi pour adorer Dieu, comme on veut nous l’imposer au travers de la loi du sabbat, c’est que moi,  je pèche tous les jours. Parce que j’adore Dieu tous les jours de la semaine. Même au    niveau de l’Eglise, c’est pareil. En semaine, les mercredis, les samedis et les dimanches, nous adorons dans le Tabernacle. Mais, nous adorons aussi dans les Eglises de maison, les cellules de prière les autres jours de la semaine. Péchons-nous pour autant ?

Dans EXODE 20. 8-11, Dieu a inclus le sabbat dans la loi. Il dit au peuple d’Israël : «  Souviens-toi du jour du repos pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l’Eternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l’étranger qui est dans tes portes. Car en six jours, l’Eternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s’est reposé le septième jour : c’est pourquoi l’Eternel a béni le jour du repos et l’a sanctifié. » C’est ici la loi du sabbat donnée aux enfants d’Israël. D’après cette loi mosaïque, les enfants d’Israël devaient sanctifier le jour du    repos. Quel était ce jour du repos ? C’était le septième jour. Cela équivalait au samedi. Maintenant comment devaient-ils sanctifier ce septième jour ? En ne faisant aucun ouvrage. Ils avaient six jours pour travailler, mais le septième, qui était le jour du repos de l’Eternel, ils devaient se reposer. Ce repos, comme vous pouvez le constater, était un repos total. Personne ne devait absolument rien faire. Il fallait absolument, obligatoirement et impérativement respecter ce jour de repos sous peine de mort. C’est d’ailleurs à cause de cela que Dieu a ordonné la lapidation à mort d’un homme, qui a ramassé du bois le jour du sabbat.       (NOMBRES 15. 32-36). Sous la loi, le non respect du jour du sabbat      entraînait la mort sans miséricorde. Aujourd’hui, beaucoup de gens se sont volontairement mis sous cette loi, tout en se disant chrétiens. Ils prétendent ne rien faire le samedi. Pourtant si un enfant en jouant dans la cour se blesse gravement un samedi, jour du sabbat, jour de repos de l’Eternel, les farouches défenseurs de cette loi mosaïque n’auront     d’autre choix que de le conduire à l’hôpital, où bien  sûr on fait des     ouvrages. Quand leurs femmes enceintes sont en travail le samedi, jour du sabbat, j’espère qu’ils ne feront aucun ouvrage. Parce qu’aider une femme à accoucher, c’est aussi faire un ouvrage. Si on emmène cette femme soumise à la loi du sabbat dans une maternité pour y accoucher, il y a encore problème. Puisque c’est le jour du sabbat, où personne ne doit rien faire. Même si l’accouchement a lieu à domicile, il est évident que cette femme aura besoin de l’aide d’une tierce personne. Cette   tierce personne, qui croit aussi à la loi du sabbat, ne fera-t-elle pas un ouvrage ? Si le respect de la loi du sabbat doit être impératif comme du temps des enfants d’Israël, c’est que le jour du sabbat, le samedi,  les usines doivent fermer, les hôpitaux doivent fermer, les marchés doivent fermer, les pharmacies doivent fermer, les transports doivent cesser, la compagnie d’eau et d’électricité doivent cesser toutes leurs activités, les compagnies de téléphone doivent cesser également toutes activités. Le ridicule dans tout cela, c’est que ceux qui disent qu’on ne doit rien faire le samedi, sous prétexte que c’est le jour du sabbat, bénéficient des   services de ceux qui ce jour-là, travaillent. Ils bénéficient des services des compagnies d’électricité et d’eau. Ils ne me diront pas que le samedi, jour du sabbat,  ils n’allument pas le courant dans leur maison, ou qu’ils n’ouvrent pas le robinet pour recueillir de l’eau. Si tout le monde doit obéir à cette loi du sabbat, sans  discernement,  comment feront-ils ?


L’HOLOCAUSTE DU SABBAT

Bien que le respect total du jour du sabbat soit impératif du temps de Moïse, Dieu a permis que le jour du sabbat, des sacrifices Lui soient offerts. C’était l’holocauste du sabbat. Offrir des sacrifices, c’est faire un ouvrage. Pensez-y ! Dans NOMBRES 28 : 9-10, Dieu dit aux     enfants d’Israël : « Le jour du sabbat, vous offrirez deux agneaux d’un an sans défaut, et pour l’offrande, deux dixièmes de fleur de farine   pétrie à l’huile, avec la libation. C’est l’holocauste du sabbat, pour   chaque sabbat, outre l’holocauste perpétuel et la libation.» Le jour du sabbat, ils devaient offrir deux agneaux d’un an sans défaut, et, pour  l’offrande, deux dixièmes de fleur de farine pétrie à l’huile avec la libation. C’est l’holocauste du sabbat, pour chaque sabbat. Frères, c’est ici la loi du sabbat. Il était permis de faire des ouvrages qui consistaient à    offrir à l’Auteur du sabbat l’holocauste. Ce que je voudrais demander à ceux qui sont sous la loi du sabbat : Offrent-ils à Dieu, chaque sabbat, deux agneaux d’un an sans défaut, deux dixièmes de fleur de farine pétrie à l’huile avec la libation ? Dans mon village, il y a ce groupe de chrétiens. Ils observent le septième jour, le jour du sabbat. Mais, on ne les a jamais vu offrir deux agneaux d’un an sans défaut à Dieu, avec de la    farine pétrie et des libations. De quel jour du sabbat me parle-t-on donc ? Dans cette loi mosaïque du jour du sabbat, il n’y a pas seulement le fait de se reposer sans rien faire ; il y a aussi des animaux et de la     farine à offrir à Dieu. L’Ecriture appelle cela l’holocauste du sabbat. Si on ne fait pas ces choses le fameux jour du sabbat, alors qu’on se taise, et qu’on revienne à Christ, le maître du sabbat. J’ai fréquenté l’école       primaire avec une fille qui observait le jour du sabbat, avec ses parents. Le samedi, elle ne venait pas à l’école. Elle se reposait. Mais, comme je l’ai déjà dit, elle et ses parents n’ont jamais fait l’holocauste du sabbat. Quand on veut obéir à une loi, on va jusqu’au bout. Sinon, on se rend ridicule aux yeux des gens.


LA CELEBRATION DU SABBAT PENDANT LA FETE DES PAINS SANS  LEVAIN.

Avant de revenir à l’attitude de Jésus-Christ de Nazareth vis-à-vis du jour du sabbat, je voudrais citer une autre Parole de l’Ecriture, dont la juste interprétation par la puissance de résurrection contribuera à notre perfection. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole prophétique de ce temps de l’aube où Dieu, par le Saint-Esprit établit toutes choses. Dans           LEVITIQUE. 23.3-8, Dieu parle de Ses fêtes. Au nombre de celles-ci, il y a la fête des pains sans levain. A l’occasion de ces fêtes qui sont des     saintes convocations, Dieu dit aux enfants d’Israël : « Vous offrirez à   l’Eternel, pendant sept jours, des sacrifices consumés par le feu… » (LEVITIQUE. 23. 8). Si on doit offrir des sacrifices pendant sept jours, il est évident que le septième en fait bien partie. C’est ici la Manne Fraîche. Et s’il en fait partie, c’est que c’est aussi un jour ouvrable ; un jour où on fait des ouvrages. Vous voyez ! Ce n’est donc plus un jour de repos au sens strict du mot. Je veux dire simplement qu’avec la permission de Dieu Lui-même, le respect du jour du repos n’est pas exigé lors des fêtes des pains sans levain. Je suis convaincu que les défenseurs des temps modernes  de cette doctrine sabbatique ne célèbrent pas la fête des pains sans levain. Cette fête selon l’Ecriture dure sept jours. C’est une fête annuelle. Exceptionnellement au cours de cette fête, on offre des sacrifices consumés à Dieu pendant sept jours, y compris le fameux jour de repos, le jour du sabbat. Si ces gens-là, se reposent toute une  année, tous les samedis sans rien faire du tout, sans même célébrer la fête des pains sans levain, ils enfreignent eux-mêmes la loi sur le jour du sabbat. Les adeptes de cette loi doivent, je le répète faire tout ce qu’elle dit, y compris l’holocauste du sabbat. Pendant sept jours dans l’année, ils doivent offrir des sacrifices consumés à Dieu. Ils doivent prendre des animaux, et les brûler au feu. C’est ce que l’Ecriture appelle sacrifices consumés ou l’holocauste. En brûlant des animaux au feu, afin de les  offrir à Dieu, pendant sept jours, y compris le jour du sabbat, on fait un ouvrage. Pendant ces sept jours de la fête des pains sans levain, on  mange du pain sans levain. Et ce pain, il faut bien le faire cuire au feu. Ce faisant, on fait un ouvrage. Cet ouvrage est lié à l’holocauste qu’on veut offrir à Dieu. Frères, vous voyez ! Ne soyons pas des dogmatiques et des gens sans intelligence, qui disent des choses croyant détenir le             monopole de la vérité. On nous fait des reproches parce que selon      certaines personnes, nous n’adorons pas le jour du sabbat. Ce sont de vains reproches. Parce que ces gens-là même qui prétendent observer ce jour, comme jour de repos et d’adoration, ne font pas exactement ce que dit la loi mosaïque. Ils brandissent un pan de la loi sur le jour du   sabbat, et s’empressent de condamner les autres, en disant : Pourquoi vous n’adorez pas le samedi  qui est le jour du sabbat ? Nous, à la Manne Fraîche, nous adorons tous les jours notre Dieu. Nous Le servons tous les jours, jour et nuit. La question n’est nullement de savoir quand on adore Dieu. La question primordiale et cruciale est de savoir si on L’adore en esprit et vérité. De même que la femme samaritaine voulait savoir où adorer Dieu, sur la montagne ou à Jérusalem, de même aujourd’hui, il y a des gens qui veulent savoir quel jour on doit adorer Dieu. Sachez ceci frères : L’heure vient et elle est déjà là où ce ne sera ni dimanche, ni lundi, ni mardi, ni mercredi, ni jeudi, ni vendredi, ni samedi qu’on adorera Dieu ; car on adorera Dieu aujourd’hui. Je dis un mystère du Royaume des cieux, en conformité avec l’Ecriture. C’est aujourd’hui, dans ce nouveau jour fixé par Dieu, que nous entrons dans le vrai repos de Dieu en Jésus-Christ notre Rédempteur. A quoi me sert-il de me     reposer le samedi, si mon âme n’est pas dans le repos en Jésus-Christ. Frères, je vous le dis : Aujourd’hui est mon jour de repos en Jésus-Christ. Quand je parle d’aujourd’hui, je ne parle pas du lundi 04 mars 2013, jour de cette prédication. Je parle d’un mystère. Après les sept jours de la semaine, y compris le fameux jour du sabbat, Dieu a fixé un nouveau jour : AUJOURD’HUI. Au lieu de chercher à entrer dans ce nouveau jour, fixé par Dieu Lui-même, on essaie de ramener les gens  à un ancien jour : Le samedi.

Bien-aimés de Dieu en Jésus-Christ, vous que j’ai engendrés par la Parole prophétique de ce temps de l’aube et par la puissance d’En-Haut, vous êtes heureux parce que vous savez discerner les temps                 prophétiques. La question aujourd’hui n’est pas de savoir quel jour on doit adorer, mais de savoir dans quel temps prophétique on est. Et ce que Dieu dit par Sa Parole dans ce temps. Nous sommes passés du temps du soir au temps de minuit, du temps de minuit au temps de l’aube. Maintenant nous marchons vers le temps du matin dont le début est confondu avec la fin du temps de l’aube. Tout le monde sait discerner le temps physique, les saisons physiques, mais très peu distinguent les temps spirituels.


VOIR LE FILS ET CROIRE EN LUI : JEAN 6 : 40

Le Seigneur Jésus-Christ a-t-Il dit quelque part dans Son Message prophétique que c’est l’observance de la loi du sabbat qui donne la vie éternelle ? L’a-t-Il dit ne serait-ce qu’une fois ? Pourquoi donc             s’arc-bouter sur cette loi mosaïque qui a subi beaucoup d’interprétations rabbiniques et fantaisistes, et qui de toutes les façons est caduque. Pourquoi s’éterniser sur une doctrine  qui n’a plus sa raison d’être, puisque le Fils de l’Homme ne l’a jamais prise comme condition d’entrée au ciel. Les gens me demandent : Quel jour de la semaine adorer ? La question n’est pas là. La question qu’on doit se poser en toute bonne conscience, si on est vraiment enfant de Dieu, est la suivante : Que devons nous faire pour avoir la vie éternelle ? Frères, je vous le dis encore, par la Parole du     Seigneur : La vie éternelle ne s’acquiert pas en observant la loi sur le jour du sabbat. Selon JEAN 6 : 40, il faut voir le Fils et croire en Lui pour pouvoir avoir la vie éternelle. Les défenseurs de la doctrine mosaïque de l’observance de la loi sur le jour du sabbat, ont-ils déjà vu le Fils de l’Homme, et ont-ils déjà cru en Lui ?  S’ils n’ont jamais vu le Fils, tout ce qu’ils font est nul et non avenu. Nous ne sommes plus du temps de   Moïse où il faut marcher selon la loi, offrir des sacrifices à l’Eternel, faire des ablutions, et toutes ces choses. Nous ne sommes plus sous            l’ancienne alliance avec le sacerdoce lévitique. Frères, nous sommes sous une nouvelle alliance en Jésus-Christ notre Sauveur. Et le sacerdoce dans lequel nous sommes, c’est le sacerdoce selon Melchisédek ; un   sacerdoce plus excellent que celui d’Aaron. Dans ce sacerdoce selon  Melchisédek, il n’est pas question d’observer le samedi, jour du sabbat. Car, Dieu a fixé un autre jour pour nous. Au lieu de chercher à savoir quelle est la volonté de Dieu pour nous aujourd’hui, sous cette nouvelle alliance, on cherche à savoir quel jour de la semaine adorer. Dans    MATTHIEU 7. 21, le Seigneur dit que c’est seulement celui qui fait la   volonté de Son Père qui est dans les cieux qui entrera dans le Royaume des cieux. Il y a quelque chose de frappant et de révélateur dans cette Parole qu’Il a prononcée : Nous disons tous Seigneur, Seigneur. Mais cela ne suffit pas pour entrer dans le Royaume des cieux. Il faut absolument faire la volonté du Père qui est dans les cieux. Absolument. Peut-être  observez-vous scrupuleusement le jour du sabbat. C’est bien. Mais ce n’est pas cela faire la volonté du Père qui est dans les cieux. Peut-être êtes-vous un homme de Dieu, qui prêche l’Evangile et qui fait des        miracles, c’est très bien. Mais cela ne signifie pas que vous faites la     volonté de Dieu. D’ailleurs, dans MATTHIEU 7. 22, le Seigneur parle des gens qui ont fait des miracles, chassé les démons, prophétisé en Son Nom. Ils n’ont pas fait ces choses par le nom du diable, mais bien par  celui de Jésus-Christ. Ils ont servi Dieu. Ils ont prêché l’Evangile en vue de sauver les âmes. Malgré tout ce qu’ils ont fait pour Dieu au Nom de    Jésus-Christ, le Seigneur leur montre qu’ils n’ont pas fait la volonté de Son Père. Alors question : De quelle volonté s’agit-il, si prêcher            l’Evangile, faire les miracles, chasser les démons, guérir les malades, prophétiser, dire Seigneur, Seigneur, n’est pas cette volonté ?  S’agit-il de l’observance du jour du sabbat ? Non. Il y a quelque chose de plus grand que ce jour-là. De quelle volonté s’agit-il donc ? Dans JEAN 6 : 40, le Seigneur Lui-même nous révèle cette volonté capitale, qui est la condition sine qua non pour enter dans le Royaume des cieux. Voici ce qu’Il dit : « La volonté de mon Père, c’est que quiconque voit le Fils et croire en lui, ait la vie éternelle… » Comprenez-vous maintenant quelle est  cette volonté du Père qui est dans les cieux ? Vous voyez ! Ce n’est pas le fait d’observer un quelconque jour de la semaine et en faire une         doctrine ; ce n’est pas le fait d’aller à l’Eglise et de chanter dans la      chorale ; ce n’est pas le fait de donner de l’argent au pasteur, ni de payer son loyer ; ce n’est même pas le fait de prêcher la Parole du Seigneur. Il s’agit de voir le Fils de l’Homme et de croire en Lui, afin d’avoir la vie éternelle. Pour quelqu’un qui n’a pas vu le Fils de l’Homme, et qui obéit à la loi sur le sabbat, tout ce qu’il fait est vain. Il faut d’abord voir le Fils de l’Homme. Et comme on doit croire en Lui, il faut absolument qu’Il nous parle. En L’écoutant, on aura la foi ; car la foi vient de ce qu’on    entend, et ce qu’on entend vient de la Parole de Christ, selon               ROMAINS 10 : 17. Vous me direz certainement : « Mais, frère Abokon Christ-Moïse, le Fils qu’on doit voir, c’est Jésus-Christ. Or, on ne peut plus Le voir comme quand Il était en Israël, en chair et en os. » Et moi, je vous répondrez : Vous avez parfaitement raison ; mais toujours est-il que nous devons Le voir, afin d’avoir la vie éternelle. Cette Parole de        JEAN 6 : 40 ne changera pas, mais Elle s’accomplira. Lorsqu’Elle         commencera à s’accomplir après le départ de Jésus-Christ l’unique Fils de Dieu vers le Père, des bouleversements auront lieu dans les milieux chrétiens. Les uns diront : C’est un blasphème. Les autres : C’est la manifestation de Dieu dans la simplicité humaine. Ô, frères de la Manne   Fraîche, les choses seront plus compliquées le jour où la Parole de       l’Ecriture de JEAN 6 : 40 s’accomplira dans la vie d’un noir africain. Ô, scandale des scandales ! Quelque chose de bon peut-il sortir d’Afrique noire ? Et les choses se compliquent déjà parce que cette Parole de     l’Ecriture s’est accomplie dans la vie d’un ivoirien : Il est le Fils de    l’homme qu’il faut voir et en qui il faut croire pour entrer dans une autre dimension de la vie éternelle, en ce temps prophétique de l’aube. Et ce Fils de l’homme mandaté par l’unique Fils de l’Homme qui est assis dans les lieux très élevés, n’est pas venu de la part du Seigneur avec la loi sur le jour du sabbat telle qu’elle a été promulguée par Moïse. Connaissez-vous le mystère de la multiple application prophétique de la Parole de l’Ecriture ? Parlons-en, afin de vous montrer comment la Parole de      l’Ecriture de JEAN 6 : 40 s’est aussi accomplie dans ma modeste vie.


LA MULTIPLE APPLICATION PROPHETIQUE DE LA PAROLE

Une Parole de l’Ecriture peut s’accomplir dans la vie de plusieurs personnes, selon le bon plaisir de la volonté de Dieu. Prenons deux exemples précis pour mieux comprendre cela. Dans OSEE 11 : 1, Dieu dit : «  Quand Israël était jeune, je l’aimais, Et j’appelai mon fils hors d’Egypte. »  De qui Dieu parle-t-Il dans cette Parole de l’Ecriture ?        D’Israël, qu’Il dit être Son fils. Cette Parole est donc accomplie dans la vie d’Israël. Cette même Parole s’est aussi accomplie dans la vie de            Jésus-Christ de Nazareth, comme le dit l’Ecriture dans   MATTHIEU. 2 : 15 : « Il y resta jusqu’à la mort d’Hérode, afin que s’accomplît ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète : J’ai appelé mon Fils hors d’Egypte. » Comme vous pouvez le constater, le Fils que Dieu a appelé hors d’Egypte n’était personne d’autre que Jésus. Vous voyez ! Parlant d’Israël, Dieu dit : «  J’ai appelé mon fils hors d’Egypte. » Parlant de Jésus, Il dit la même chose : «  J’ai appelé mon Fils  hors     d’Egypte. » Cette Parole : J’ai appelé mon fils hors d’Egypte s’est aussi accomplie dans la vie d’Israël que dans celle de Jésus. Il en est de même en ce qui concerne, dans le cas d’espèce, la Parole de l’Ecriture de    JEAN 6 : 40, que j’ai déjà citée. Elle s’est déjà accomplie en Jésus-Christ de Nazareth. Mais Elle s’accomplit maintenant en moi, par la grâce de Dieu. Jésus-Christ de Nazareth n’est plus là en chair et en os, afin de nous prêcher, ici en Côte d’Ivoire. Or, il faut absolument voir le Fils et croire en Lui pour pouvoir avoir la vie éternelle. Que faire ? Dieu accomplit la même Parole de  JEAN 6 : 40 dans la vie d’autres hommes de Dieu, qu’Il fait, selon le bon plaisir de Sa volonté,  Fils de l’homme. Et Il met dans ces Fils de l’homme, qui sont aussi fils de Dieu, l’Esprit de Son Fils unique. Ainsi à chaque âge, on peut toujours voir le Fils unique au       travers du Fils de l’homme que Dieu a choisi pour annoncer la Parole prophétique. Nous aurons certainement le temps de revenir plus amplement sur ce mystère. Pour l’heure, je voudrais revenir sur la loi sur le sabbat, jour de repos, pour en montrer un autre aspect.


LES AUTRES ASPECTS DU JOUR DE REPOS

Dans LEVITIQUE 23 : 8, Dieu dit aux enfants d’Israël : «  Vous    offrirez à l’Eternel, pendant sept jours, des sacrifices consumés par le feu. Le septième jour, il y aura une sainte convocation : Vous ne ferez aucune œuvre servile. » Cette Parole de l’Ecriture que nous venons de lire avec beaucoup de plaisir est riche en enseignements et en révélations. Pendant sept jours, y compris bien le jour du sabbat, les enfants d’Israël devaient offrir à Dieu des sacrifices consumés. Ils devaient donc faire des ouvrages, mais pas d’ouvrage servile. Comme vous pouvez  le constater, le septième jour, le jour du sabbat, qui était à la promulgation de la loi mosaïque, un jour de repos total, était aussi un jour où on pouvait faire certains ouvrages, à savoir : Offrir des sacrifices consumés à Dieu. Maintenant, faisons le lien avec le jour de l’adoration dont on me parle tant depuis un certain temps. Selon la doctrine sabbatique, le seul jour d’adoration, c’est le samedi, jour du sabbat. Cette doctrine est    battue en brèche par la Parole de l’Ecriture de LEVITIQUE 23 : 8, où Dieu dit de Lui offrir des sacrifices consumés pendant sept jours, y compris le jour du sabbat. Selon la Manne Fraîche, offrir des sacrifices consumés pendant sept jours, c’est adorer Dieu pendant sept jours. L’adoration revêt beaucoup d’aspects. Et l’un de ces aspects, conformément à       LEVITIQUE 23 : 8, c’était l’offrande de l’holocauste à Dieu. Frères, en ce temps-là, les sacrifices d’animaux, l’offrande de l’encens faisaient partie intégrante de l’adoration. L’holocauste en faisait partie. C’est la Parole. Prenons l’exemple d’Abraham à qui Dieu a dit d’offrir son fils unique Isaac en l’holocauste en Son honneur. Dieu lui dit expressément : «   Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t-en au pays de Morija et là offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que je te dirai. » Et il a pris Isaac, son fils unique, deux serviteurs, du bois, et est parti avec eux pour l’holocauste. Ayant vu Morija, lieu de l’holocauste, il dit à ses serviteurs : «  Restez ici avec l’âne ; moi et le jeune homme, nous irons jusque-là pour adorer et nous reviendrons auprès de vous. » Comme vous pouvez le constater, pour Abraham le père de la foi, l’ami de Dieu, le prophète de Dieu, offrir Isaac en l’holocauste en l’honneur de Dieu, c’est l’adorer. Offrir l’holocauste, je le répète encore, c’est adorer. Par conséquent, quand Dieu dit aux enfants d’Israël de Lui offrir des    sacrifices consumés, qui sont des holocaustes, pendant sept jours, y compris le jour du sabbat, Il leur demandait simplement de L’adorer. Donc pendant sept jours, pendant la fête des pains sans levain, ils      adoraient leur Dieu. Ces choses se passaient sous la loi de Moïse, qui était une loi terrible. Pourquoi donc aujourd’hui, où nous ne sommes plus sous cette loi, on nous dit qu’il faut adorer Dieu seulement le       samedi, jour du sabbat. Si sous la loi, on a adoré Dieu tous les jours de la           semaine, sous la grâce également, on L’adorera tous les jours de la      semaine.


EN QUOI CONSISTE L’ADORATION SOUS LA NOUVELLE ALLIANCE ?

Les sept jours au cours desquels les enfants d’Israël offraient des sacrifices consumés à l’Eternel en guise d’adoration, sont un type pour nous aujourd’hui. C’est pourquoi nous aussi, pendant sept jours nous offrons à Dieu des sacrifices. Pas des sacrifices d’animaux, mais des sacrifices plus excellents. C’est ici la Manne Fraîche. La Manne Fraîche, ou vous L’aimez, ou vous La méprisez. Examinons ce que dit l’apôtre Paul dans ROMAINS 12 : 1 : «  Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint,   agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. »       Frères, en quoi consiste l’adoration sous la nouvelle alliance ? En quoi consiste le culte ? Nous disons souvent : Nous faisons culte, ou nous   allons au culte. Mais en quoi consiste le culte dans l’Eglise du Dieu       vivant, selon la Parole de l’Ecriture de ROMAINS 12 : 1 ? Offrir son corps comme un sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu, est un acte d’adoration ; c’est un culte raisonnable et agréable à Dieu. Si tel est le cas,     dois-je attendre seulement le samedi pour offrir mon corps comme un sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu ? N’est-ce pas tous les jours de la semaine, sans aucune exception que je dois vivre dans la sainteté ? Dans  2 CORINTHIENS 7 : 1, l’apôtre Paul ne nous exhorte-t-il pas à nous       purifier de toute souillure de la chair et de l’esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu ? Si tel est vraiment le cas, dois-je attendre seulement le samedi, jour du sabbat, pour me purifier des souillures de la chair et de l’esprit ? Frères, offrir son corps comme un sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu, ne peut se faire que dans la quête permanente et quotidienne de la sanctification. C’est une œuvre de tous les jours de la semaine. Et la vraie adoration que le Seigneur   attend de nous aujourd’hui, ce n’est point l’observance du jour du      sabbat, mais l’offrande de notre corps  dans la sainteté et la pureté. Obéir à la Parole du Seigneur, pratiquer Ses commandements est un acte d’adoration. Aimer son prochain comme soi-même, ne pas être hautain, orgueilleux, vaniteux, adultère, impudique, et par-dessus tout aimer Dieu de tout son cœur, de toute son âme et de tout son esprit, c’est  adorer Dieu. N’allez pas croire que c’est seulement quand vous vous mettrez à genoux pour prier ou pour chanter que vous adorer Dieu.    L’adoration de Dieu dans l’Eglise du Dieu vivant se passe essentiellement en esprit et en vérité. Et l’offrande de son corps à Dieu dans la sainteté et la pureté est l’une des formes élevées de l’adoration. C’est ici la    Manne Fraîche. Ton corps est-il le temple du Saint-Esprit ? S’il en est un, où commence l’adoration ? N’est-ce pas en toi-même ? Si ton temple est saint, et si tu le livres à Dieu pour faire Son œuvre, tu adores Dieu en  esprit et en vérité. Quand je  me mets à la chaire devant vous, dans un corps saint et un esprit débarrassé de toute souillure, et que je vous   annonce les oracles vivants du Dieu vivant, je ne fais pas que prêcher seulement, mais j’adore Dieu. Nous disons souventes fois : Glorifions Dieu par les cantiques. C’est bien. Mais il y a un moyen plus puissant et plus vivant de le faire. Lisons à ce propos 1  CORINTHIENS 6 : 20 : « Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu. »  Que signifie   glorifier Dieu ? C’est L’honorer, L’adorer, Le célébrer, L’aimer, Lui obéir. Or, la Parole de l’Ecriture nous demande de le faire dans notre corps et dans notre esprit. Il ne s’agit donc pas d’adorer Dieu par rapport au jour du sabbat, mais par rapport à soi-même, par rapport à la vie de chacun de nous. Je ne peux pas glorifier Dieu dans mon corps, si celui-ci est un    instrument de péché. Si je livre mon corps à l’ivrognerie, à l’adultère, à l’impudicité et à toutes sortes d’impuretés, même si je m’agenouille pour prier, je n’adore pas Dieu, mais le diable. Etant dans cet état d’impureté et de corruption, même si le samedi je ne fais aucun ouvrage, je n’adore pas Dieu, mais le diable. Maintenant, dois-je attendre seulement le jour du sabbat pour glorifier Dieu dans mon corps et dans mon esprit, sachant que c’est un acte d’adoration ? Si véritablement notre corps est le temple du Saint-Esprit, et si véritablement l’Esprit de Christ habite en nous, nous transcenderons l’observation d’un jour de la semaine, afin d’offrir à Dieu notre corps dans la sainteté. Le sacrifice que nous offrons aujourd’hui n’est pas le même que ce qu’on offrait du temps de Moïse. Pensez-y ! Quel genre de sacrifice devons-nous offrir à Dieu aujourd’hui? Je l’ai déjà dit par la Parole de l’Ecriture de ROMAINS 12 : 1. Mais, je voudrais approfondir  cela, afin de  réduire si possible, le cercle de mes amis. Je dois offrir mon corps en  un sacrifice vivant à Dieu, comme le dit l’Ecriture. Du temps de Moïse, l’animal du sacrifice n’est pas offert à Dieu, tant qu’il n’a pas été immolé. Jésus Lui-même n’a pas offert Son corps en sacrifice pour l’abolition du péché, tant qu’Il n’a pas été crucifié. Il en est de même en ce qui nous concerne : Nous ne pouvons offrir    notre corps en sacrifice vivant à Dieu que lorsque nous aurons connu la mort. Et nous sommes morts avec Christ, dit l’Ecriture. Dans                 GALATES 2 : 20, l’apôtre Paul dit : «  J’ai été crucifié avec Christ… » Il fut un sacrifice vivant, offert à Dieu, dans la sainteté et la pureté. Dans  MATTHIEU 24 : 28, il y a un sacrifice vivant consacré à Dieu. «  En quelque lieu que soit le cadavre, là s’assembleront les aigles. » Qu’est-ce qu’un cadavre ? C’est le corps mort d’une personne ou d’un animal. Je vous le déclare, par la Parole du Seigneur, moi aussi j’ai été crucifié avec Christ, tout comme l’apôtre Paul et tout comme vous d’ailleurs. Seulement dans ma crucifixion avec Christ se cache un autre mystère. Ce mystère, c’est que j’ai été fait Christ par Christ, et Fils de l’homme par le Fils de l’Homme, afin de vous annoncer la Manne Fraîche pour votre perfection. La Manne Fraîche est la seule Parole prophétique qui nous fait    entrer dans les profondeurs de Dieu. Vous voulez peut-être savoir pourquoi Jésus dit, dans JEAN 17 : 3, que le seul vrai Dieu, c’est Son Père ; alors que dans  1 JEAN 5 : 20, l’apôtre Jean, lui, dit que c’est le Fils qui est le vrai Dieu ? Examinez la Manne Fraîche. Par ma mort et ma résurrection avec Christ, je suis devenu un sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu. Je suis la manifestation visible du mystère du cadavre de          MATTHIEU 24 : 28, en ce temps prophétique de l’aube. Or, c’est seulement autour du cadavre que les aigles s’assemblent. Qu’est-ce qui attire ces aigles ? C’est la chair fraîche et le sang frais de ce cadavre. Avez-vous remarqué que les aigles ne s’assemblent pas autour d’un jour de la     semaine, mais autour d’un cadavre. Au lieu de chercher ce cadavre, on cherche à savoir quel jour on doit adorer. Toute adoration en dehors du ministère prophétique du cadavre n’est rien d’autre qu’une formalité religieuse. La chair et le sang frais de ce cadavre sont la nourriture et le breuvage des aigles. Ainsi donc, celui qui ne mange pas la chair de ce   cadavre et ne boit pas son sang, n’est pas de Jésus-Christ. Les gens vont d’une église à l’autre, cherchant la Vérité de Dieu. Le Seigneur nous  montre où on peut La trouver : «  En quelque lieu que soit le cadavre, là s’assembleront les aigles. » Combien de cadavres y-a-t-il en ce temps de l’aube, autour duquel les aigles s’assemblent ? UN SEUL. ET IL EST DEJA MANIFESTE. LE SEUL PROBLEME DES GENS, C’EST QU’IL EST NOIR. Le seul lieu d’adoration en ce temps prophétique de l’aube, c’est autour du cadavre, là où s’assemblent les aigles. Il n’y a aucun autre lieu. Si celui qui te prêche n’est ni le cadavre, ni engendré par lui, c’est un imposteur. Je suis parfaitement conscient de la gravité de mes déclarations, mais je les maintiens fermement. C’est seulement là où est le cadavre que les aigles s’assemblent. Il n’y a pas un autre lieu. Sondez les Ecritures et vous verrez. Examinez MATTHIEU 24, du début à la fin, et vous verrez. Les aigles s’assemblent autour du cadavre. Et les vautours où              s’assemblent-ils ? Que Dieu nous vienne en aide !

Frères, si quelqu’un n’est pas d’accord avec ce que je dis, il est libre de le rejeter. Souvenez-vous de cette parole : « Examinez tout ce que vous pouvez examiner. Rejetez tout ce que vous pouvez rejeter. Retenez tout ce que vous pouvez retenir, car le Seigneur Jésus-Christ, le Dieu          Tout-puissant seul est infaillible. »


UN  DEUXIEME JOUR DE REPOS : LE DIMANCHE

Bien-aimés de Dieu, savez-vous qu’il y a un deuxième jour de      repos,  un deuxième jour de  sabbat, selon l’Ecriture ? Que signifie le mot ‘‘sabbat’’. Ce terme signifie tout simplement repos ou arrêt de travail. On chante sur tous les toits, sans vraiment maîtriser la doctrine du     sabbat, que le jour de repos, c’est le septième jour, qui est le samedi. Il est vrai que, selon l’Ecriture, le jour du repos, le jour du sabbat, c’est le septième jour. Mais, Dieu a aussi déclaré un autre jour, jour de repos, jour du sabbat. En définitive, il y a deux jours de  repos ; il y a deux jours de sabbat. Je sais que beaucoup, même ceux qui prétendent défendre cette doctrine, ne savent pas qu’il y a un autre jour de sabbat en dehors du samedi. Quel est ce deuxième jour de repos ? L’Ecriture en parle clairement dans EXODE 12 : 16 : «  Le premier jour, vous aurez une sainte convocation ; et le septième jour, vous aurez une sainte convocation. On ne fera aucun travail ces jours-là ; vous pourrez seulement préparer la nourriture de chaque personne. » Nous avons ici deux jours où on doit faire aucun travail ; c’est-à-dire deux jours de repos ou deux sabbats. Il y a le premier jour et le septième jour. Le premier jour, c’est le dimanche. Le septième jour, c’est le samedi.  Il y a un lien prophétique et doctrinal entre EXODE. 12 : 16 et LEVITIQUES. 23. 6-8. Ces deux Paroles de        l’Ecriture parlent de la fête des pains sans levain. A l’occasion de ces   fêtes, les enfants d’Israël ne faisaient aucun travail servile,  mais ils pouvaient préparer la nourriture. Ils devaient manger pendant sept jours des pains sans levain. Ces pains-là étaient naturellement préparés. Pendant ces sept jours, ils  offraient des sacrifices consumés à leur Dieu, mais ils ne faisaient aucun travail servile. En dehors des sacrifices consumés qu’ils devaient offrir en l’holocauste à Dieu et de la nourriture qu’on   devait préparer dans chaque maison, on ne devait rien faire d’autre.   Selon ces deux Paroles de l’Ecriture, le premier jour on a une sainte convocation, ainsi qu’au septième jour. Si vous voulez le comprendre, toujours selon ces deux Paroles de l’Ecriture, il y a deux saintes convocations : Le premier jour et le septième jour. En ce qui concerne  ces deux jours, Dieu donne des instructions similaires et identiques : «  Le premier jour, vous aurez une sainte convocation ; vous ne ferez aucun ouvrage servile. Le septième jour, vous aurez une sainte convocation ; vous ne ferez aucun ouvrage servile. Pendant ces deux jours, on offrait à Dieu des sacrifices consumés. Ces deux jours, d’après EXODE 12 : 16, étaient des jours de repos, puisqu’on ne devait faire aucun travail. Dans    NOMBRES 28 : 9 - 10, Dieu dit de Lui offrir des holocaustes. Or, en       offrant des sacrifices à Dieu, on faisait un ouvrage ; mais pas un ouvrage servile. Par conséquent, le sabbat n’est pas un jour où on croise les bras à ne rien faire.

Comme nous venons de le voir en s’appuyant sur les Ecritures, il y a deux jours de repos : Le samedi et le dimanche, qui sont le septième jour et le premier jour. Pendant ces deux jours de repos, on offrait des sacrifices à Dieu, ce qui était un acte d’adoration. Partant de là, nous pouvons affirmer sans ambages que les enfants d’Israël adoraient le   dimanche et le samedi. Vous voyez ! S’ils adoraient aussi dimanche, cela est un type pour nous, qui adorons aussi le dimanche. Mais contrairement aux enfants d’Israël, qui adoraient avec des victimes physiques, nous les enfants de la nouvelle alliance en Jésus-Christ, nous offrons au Seigneur chaque dimanche des victimes spirituelles, les fruits de nos   lèvres pures, les louanges sortant d’un cœur régénéré par la semence incorruptible de la Parole vivante, d’un cœur qui est devenu la demeure de Dieu, d’un cœur rempli de reconnaissance et  de gratitude envers le Sauveur, d’un cœur rempli d’amour pour son prochain et rempli de la Parole prophétique. Le dimanche, quand nous adorons, nous nous      offrons nous-mêmes à Dieu, parce qu’en Jésus-Christ, nous avons      trouvés le vrai repos. Frères, mon repos, c’est Christ. Mon sabbat, c’est Christ. Que signifie sabbat ? C’est l’arrêt de travail ; c’est le repos. Mon repos, le repos de mon âme ne peut donc pas se trouver dans un jour de la semaine, mais en Christ. Seulement en Christ. Ma paix, c’est Christ ; ma joie, c’est Christ ; mon bonheur, c’est Christ. Si j’ai toutes ces choses en Jésus-Christ mon Sauveur et mon Seigneur, dois-je encore aller    chercher le repos dans un jour de la semaine. D’ailleurs, ces choses ne sont-elles pas incluses dans le repos ? Celui qui a la paix éternelle, qui surpasse toute connaissance  en Jésus-Christ est dans le repos. C’est le sabbat, sous la nouvelle alliance. Celui qui a la joie éternelle en             Jésus-Christ est dans le sabbat, dans le repos. Celui dont les péchés ont été pardonnés,  et ôtés par l’offrande du corps de Jésus, et qui n’est donc plus esclave du péché, est dans le repos véritable. Celui qui jouit de la glorieuse présence de Dieu dans sa vie chaque jour, est dans le repos. Mon repos, c’est Dieu. Mon sabbat, c’est Dieu ; c’est Jésus-Christ qui m’a donné le repos de mon âme. Mon repos, c’est la Parole prophétique de ce temps de l’aube, qui est venue à moi, et qui m’a fait Dieu pour vous qui croyez en Jésus-Christ par mon ministère. Mon repos, c’est le       Saint-Esprit qui habite en moi, par la grâce de Dieu. Je n’ai besoin d’autre repos que Christ mon bien-aimé. Je L’ai vu mourir sur la croix. Quand Dieu L’a fait devenir péché pour moi, c’était pour me libérer du péché et de son esclavage, c’était pour me faire entrer dans le repos éternel et surnaturel. Et ce repos éternel et surnaturel, je l’ai reçu le jour même où le Saint-Esprit a été répandu dans mon cœur. Ce jour-là, ce qu’est j’ai expérimenté dans mon corps, mon esprit et mon âme est infiniment     au-delà de l’observance de la loi sur le jour du sabbat. Ce n’est pas un jour que j’ai expérimenté, mais la puissance d’En-Haut. Dans l’une des dernières recommandations que le Seigneur a laissé avant de monter au ciel, Il dit : «  Ne quittez pas la ville, jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’En-Haut. » Aucune de Ses recommandations ne parle de l’observance du jour du sabbat. Au lieu de chercher le revêtement de la puissance d’En-Haut, on cherche à discuter sur des choses charnelles comme le jour du sabbat. Mon sabbat, c’est le revêtement de la         puissance d’En-Haut. Ce n’est donc pas un quelconque jour de la            semaine. En ce qui concerne les jours de la semaine, moi, j’adore Dieu du premier au septième jour. Il ne m’a pas encore dit que cela n’est pas bon. Celui qui est rempli du Saint-Esprit, sous cette merveilleuse et excellente nouvelle alliance, transcende les jours de la semaine, le temps, le monde, les passions et les convoitises charnelles, pour se tenir toujours dans la présence glorieuse du Seigneur. Je contemple chaque jour Sa  face. Je Lui parle tous les jours. Je L’adore tous les jours. Je garde Sa    Parole tous les jours. Et je le ferai tous les jours jusqu’à la fin de mon  pèlerinage terrestre. Le jour où, pour la première fois, j’ai entendu la Voix du Seigneur, c’était mon sabbat. Ce  jour-là déjà, j’entrais dans Son repos. Le jour où, devant vous, le Seigneur au travers d’une prophétie, m’a dit : «  Je te fais Dieu pour ce peuple », c’était mon sabbat. Quand Il m’a dit : «  Je te fais Moïse », c’était aussi mon sabbat. Mon sabbat, c’est la révélation de la Parole prophétique, qui me fait passer d’un état à un autre, d’une dimension à une autre, d’une nature à une autre. C’est ici la Manne Fraîche.


MON EPOUSE : MON SABBAT

Encore un autre mystère : Le jour où Dieu, par une Parole prophétique m’a donné un signe par lequel je saurais qui devait être mon épouse, c’était mon sabbat. Cette Parole prophétique  fut la Parole qui m’a fait entrer dans le bonheur, la paix et la joie dans le foyer. C’était mon sabbat. Depuis que j’ai épousé Sarah, j’ai aussi eu le repos dans ma maison. N’est-elle pas aussi mon sabbat ? Si, elle l’est. Ô, j’en vois qui grincent des dents ou qui rient : Comment une femme peut-elle être aussi son sabbat ? Frères, je vous le répète, par la Parole prophétique, la Manne Fraîche, mon épouse Sarah est aussi mon sabbat. Et je suis pour elle, le sabbat.

Dans CANTIQUE DES CANTIQUES, l’auteur du livre parle  d’une femme noire : « Ma colombe, qui te tiens dans les fentes du                 rocher. » (CANTIQUES DES CANTIQUES 2 : 14). Ici la femme noire est comparée à une colombe. Or, nous savons que la colombe est un        emblème Divin représentant le Saint-Esprit. Par conséquent, cette belle femme noire a en elle-même les qualités et les attributs du Saint-Esprit. En épousant une telle femme, on ne peut qu’être dans le bonheur, dans la paix et dans la joie. Lorsque ces attributs Divins se manifestent dans votre foyer au travers de votre femme, qui est une femme soumise,   vertueuse, aimante et douce, vous êtes dans le repos. Vous êtes         heureux. Celui qui est heureux est dans le repos. Cette femme, qui est une colombe, devient alors un sabbat pour nous. Dans CANTIQUES DES CANTIQUES 1 : 5, la femme dit : «  Je suis noire, mais je suis belle. » Alléluiah ! Je ne suis pas encore autorisé à parler sur ce mystère de la femme noire célébrée par la Parole, c’est pourquoi, je ferme la parenthèse. Dans PROVERBES. 18 : 22, l’Ecriture dit que «  celui qui trouve une femme trouve le bonheur… » Et je pourrais ajouter ceci, par la Manne Fraîche : Celui qui trouve le bonheur, trouve aussi la paix, la joie, l’amour et le  repos. Dans PROVERBES. 19 : 14, il est écrit dans l’Ecriture qu’une «  femme intelligente est un don de l’Eternel. »  Si la femme intelligente est un don de Dieu, sa présence dans le foyer sera synonyme de paix, de prospérité, d’amour et de repos. A l’opposé, la femme inintelligente, querelleuse, insoumise et méchante, c’est l’enfer sur terre. Vous ne  pouvez pas être heureux avec une telle femme. Vous êtes toujours   troublé, et sur vos gardes. Vous n’avez ni paix, ni joie. Vous n’êtes pas dans le repos. Dieu dit : «  Mieux vaut habiter à l’angle d’un toit, que de partager la demeure d’une femme querelleuse. » A l’angle du toit, on est plus en paix que dans la maison où habite une mégère. L’ONU, ce machin,  a décrété la journée mondiale de la femme, pour célébrer l’égalité des sexes, et des sévices infligées aux femmes. C’est une bonne    chose. Mais, je suis étonné qu’on ne parle jamais des sévices que les femmes querelleuses, violentes, insoumises et méchantes infligent aux hommes. Frères, il est bon d’honorer la femme, mais pas n’importe    laquelle. L’ONU célèbre  n’importe quelle femme, pourvu qu’elle cherche à devenir un homme, et à faire de son mari son égal, et même son inférieur. Nous, nous célébrons la femme vertueuse ; celle qui est soumise à son mari, et qui l’aime ; celle qui aime le Seigneur et Sa Parole ; celle qui vit dans la sanctification et qui est remplie du Saint-Esprit. Nous célébrons la femme qui chaque jour est au labeur, afin d’apporter la nourriture et l’argent à la maison. Nous ne célébrons pas les paresseuses,     encore moins les querelleuses. Nous célébrons la femme au cœur pur et simple ; la femme dans le cœur de laquelle est cachée la beauté           intérieure et Divine. Frères, la soumission dont je parle n’est pas          synonyme d’esclavage. La femme, qui est un don de Dieu pour nous, ne saura être réduite à l’esclavage. Mon épouse n’est pas mon esclave, mais mon aide et ma compagne. Elle prend une part très active à l’épanouissement du foyer. Elle prend part à toutes les grandes décisions qui      engagent l’avenir de la maison. Elle n’est pas une bonne à tout faire ; elle n’est pas une esclave. Elle n’est pas un objet sexuel ; elle est un don de Dieu ; elle est une grâce de Dieu. Dans ma maison, après plus de dix ans de mariage, nous ne nous sommes jamais querellés. Je pèse bien mes mots. Ceux qui ont habité avec moi, sont encore en vie. Ils ont été       témoins de la façon dont Dieu veut qu’on traite sa femme ou son mari. Dans ma maison, c’est toujours le repos. C’est toujours le sabbat. Je sais ce que mon épouse représente pour moi ; je sais ce qu’elle fait pour moi  dans les moments difficiles comme dans les jours heureux. C’est quand je l’ai épousé que j’ai commencé à connaître ce que Dieu appelle la prospérité. Or, lorsque vous connaissez la prospérité, vous connaissez aussi la sécurité financière et matérielle. Et Dieu Lui-même prend soin de vous. Vous n’avez plus peur des fins de mois difficiles. Vous êtes en paix ; vous êtes donc dans le repos. C’est votre sabbat. C’est ici la Manne Fraîche. Le sabbat sous le sang des animaux n’a rien avoir avec le sabbat sous le sang précieux de Christ. J’essaie seulement de vous en montrer quelques aspects, en voguant avec vous, par la puissance du Saint-Esprit qui nous a unis dans l’amour, dans les hauteurs spirituelles. Frères, si ce que je vous dis aujourd’hui est inspiré de Dieu, et je sais que c’est inspiré, et si cela produit en vous la joie céleste, c’est que le Royaume des cieux est au milieu de vous. Si vous croyez, comme je crois, que nos péchés ont été ôtés par l’offrande du corps du Sauveur, et si vous ressentez en vous-mêmes la présence du Seigneur manifestée par le Saint-Esprit, vous êtes dans le repos. C’est votre sabbat. Si vous êtes membres du corps de Christ, lequel n’est pas esclave du diable et du péché, par le baptême du Saint-Esprit, vous êtes dans le repos de Dieu.

Jésus dit, dans MATTHIEU. 11 : 28 - 29 : «  Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug  sur vous et recevrez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes. » C’est ici le vrai repos que le Seigneur nous donne : Le repos pour nos âmes. Ce repos, nous l’avons eu lorsque Christ s’est offert sur la croix pour abolir le      péché. Par cette abolition, Il nous a délivrés pour toujours de l’esclavage du péché et du diable. Vous voyez ! Il ne s’agit donc pas d’observer un jour de la semaine pour avoir ce repos. Il s’agit de venir à Christ, qui est le Repos. Le jour où le Seigneur a prononcé cette Parole, Il était au milieu des observateurs de la loi sur le sabbat. C’était pour leur dire que le   sabbat, le vrai sabbat, on ne pouvait l’obtenir qu’en venant à Lui. Et le repos qu’Il nous donne n’est pas le repos de notre corps, mais celui de notre âme. C’est ici la Manne Fraîche. Frères, il y deux sortes de repos :

1. Le repos du corps qui consiste en l’arrêt du travail

2. Le repos de l’âme qui consiste en l’arrêt  de la pratique  du péché.

Dois-je m’arrêter là au risque de voir les gens quitter la salle à   cause de ce que je dis, ou dois-je continuer. Je suis venu avec la Manne Fraîche, pour qu’on me rejette. Pour qu’on me quitte. Si quelqu’un     observe le samedi comme jour de repos, jour où il ne travaille pas, mais qu’il est lié par le péché, le mensonge, la tricherie, le vol, l’adultère, l’impudicité et toutes sortes de souillures, est-il dans le repos ? Bien sûr que non. Son âme, remplie de péchés, n’est pas dans le repos. Son cœur rempli de vanité et de convoitises n’est pas dans le repos dont parle le Christ Jésus. Le repos de l’âme dont Il parle consiste en l’arrêt du péché.  Depuis l’œuvre de la croix jusqu’à ce jour, le Seigneur nous donne le   repos de l’âme. Il ne nous a pas encore donné le repos du corps. Même du temps de Moïse, ce repos n’a pas été donné. C’est ici la Manne     Fraîche. Jusqu’à présent, nous souffrons et nous soupirons dans notre corps de chair, alors que notre âme, sauvée et lavée de tous péchés est dans le repos de Dieu. Notre corps de chair connaîtra aussi le repos de Dieu un jour. Ce sera au jour de la rédemption. Ce jour-là, nos corps mortels revêtiront, l’immortalité, nos corps corruptibles revêtiront l’incorruptibilité. Ce jour-là, nos corps terrestres seront transformés en corps célestes et glorieux. Les morts en Christ ressusciteront premièrement, et les autres seront changés en un clin d’œil, à la dernière trompette. Dans ce corps du péché dont nous sommes revêtus, nous souffrons de tous les maux. Mais, à la dernière trompette, ce corps du péché sera transformé en corps de justice. Ce jour-là, nous aurons le repos de notre corps. Ce sera notre sabbat. Frères, sabbat veut dire repos ou arrêt de travail.

Dans ROMAINS 8 : 18-23, il est question de la révélation des fils de Dieu qui prendront part à la gloire céleste. Il est aussi question de nous, qui avons reçu les arrhes du Saint-Esprit, mais qui souffrons et soupirons dans notre corps, en attendant la rédemption, l’adoption. Le jour de la rédemption, les fils de Dieu qui seront révélés entreront dans la gloire céleste et éternelle. Ce sera leur sabbat. Ils se reposeront de leurs      œuvres. Remarquez : La création aussi souffre comme nous. Elle attend d’être affranchie de la corruption. Elle ne connaît ni paix, ni bonheur, ni joie. Mais, le jour vient où elle sera affranchie de la servitude, afin       d’avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu. Or, avoir part à cette liberté, c’est avoir le repos. Elle entrera donc dans le repos des   enfants de Dieu. J’espère que je parle à des hommes spirituels, ayant en eux l’Esprit de révélation. Que votre jugement soit spirituel et non    charnel. L’homme charnel ne peut pas comprendre ce que je vous dis.


LE BRIGAND A LA CROIX

De quoi parlons-nous ? Du repos de l’âme que le Seigneur nous donne. Examinons l’histoire du brigand à la croix, afin de voir comment il est entré dans le vrai repos. Jésus lui dit : «  Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis. » Soyez attentifs, et réjouissez-vous ! Ce  brigand n’a jamais observé la loi du sabbat, ni aucune autre loi mosaïque. C’est pourquoi il devait subir la peine capitale, avec la bénédiction des Juifs. Il était crucifié juste à côté de Jésus. Savez-vous quel jour il a été crucifié ? Un vendredi. Pas le jour du sabbat, mais un vendredi. Jésus aussi a été crucifié un vendredi. Ce vendredi-là, qui n’était pas le jour du sabbat, quelque chose de glorieux s’est passé : Jésus a sauvé le brigand de tous ses péchés. Etant libéré de tous péchés, il était déjà dans le repos ;      c’était le repos de son âme. Frères, Jésus a donné le vrai repos à ce     brigand, non pas un samedi, mais un vendredi. Pensez-y ! Ce même vendredi, Il lui dit : «  Aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis. » Et ce vendredi, Il est entré au Paradis avec lui. Savez-vous que le Paradis est un lieu de repos ? C’est un lieu de repos, de paix, de joie, de félicité, de bonheur et d’amour. Celui qui entre dans le Paradis entre dans le repos. C’est ici le vrai sabbat. Le brigand est entré dans le repos en entrant dans le Paradis, un vendredi. Pas un  samedi, mais un vendredi. Et la plupart de ces Juifs qui observaient le jour du sabbat n’ont pas eu ce privilège. Vous voulez que je parle du sabbat. Eh bien, j’en parle. Le sabbat, c’est le repos. Le Paradis aussi c’est le repos. Et le brigand est entré dans le     Paradis, avant que son corps du péché soit enseveli quelque part. Savez-vous qu’il est ressuscité quand Jésus ressuscita ? Il est écrit que des saints sont sortis des sépulcres, après la résurrection de Jésus, et qu’ils sont entrés dans la ville sainte. (MATTHIEU. 27 : 53). Je crois que le     brigand était parmi eux. Quand le Seigneur montait au ciel, l’Ecriture dit, dans EPHESIENS 4 : 8, qu’Il «  a emmené des captifs. » Il est donc monté avec les captifs, qui sont ressuscités après Sa résurrection. Où sont-ils montés ? Dans le Paradis. Il est aussi monté avec le brigand au Paradis. Ils sont passés du Paradis au Paradis. C’est la Manne Fraîche. Lui et le brigand étaient dans le Paradis, qui était le sein d’Abraham. De ce       Paradis, ils sont montés au Paradis. Le brigand en entrant au Paradis est entré dans le repos.


JESUS REMET SON ESPRIT A SON PERE

Avant que Jésus ne meure, Il a dit : «  Père, je remets mon esprit entre tes mains. Et en disant ces paroles, il expira. » (LUC 23. 46). En remettant Son esprit entre les mains de Son Père, Il est entré dans Son repos. La souffrance physique et la souffrance morale ont pris fin. C’était une délivrance. Jésus est donc entré dans le repos de Son Père. Savez-vous quel jour cela s’est passé ? Un vendredi. Pensez-y ! Un vendredi et non un samedi.

Venons-en maintenant à l’attitude de Jésus-Christ de Nazareth    vis-à-vis du jour du sabbat.


L’ATTITUDE DE JESUS VIS-A-VIS DU SABBAT

L’attitude de Jésus vis-à-vis du jour du sabbat est révélatrice pour nous qui L’avons pris pour modèle. Dans MATTHIEU. 12. 1-8, le Seigneur a eu un échange avec les Pharisiens sur le sabbat. Voyant Ses disciples  arracher les épis pour les manger, ils Lui dirent : «  Tes disciples font ce qui n’est pas permis de faire pendant le sabbat », se référant certainement à la loi écrite dans EXODE 20. 8-10. Leur objectif réel, c’était de montrer que Jésus ne venait pas de Dieu, qu’Il ne connaissait pas la     Parole de Dieu ; sinon, Il n’aurait pas permis à Ses disciples de faire ce qu’ils faisaient. Le Seigneur, au lieu de faire des reproches à Ses disciples, et de les inviter au respect scrupuleux du  jour du sabbat, a plutôt pris leur défense. Il dit aux Juifs : «  N’avez-vous pas lu ce que fit David lorsqu’il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui ? » Qu’est-ce qu’il a fait ? Il est entré au temple, et il a mangé les pains de proposition qu’il ne lui est pas permis de manger. La loi de Moïse lui interdisait d’en manger. Cette loi, il l’a violée en mangeant ces pains-là. Selon la loi, seuls les sacrificateurs avaient le droit d’en manger. David n’était pas sacrificateur, mais il en a mangé. Sans se rendre coupable. Pensez-y ! Le Seigneur leur a aussi dit que les jours du sabbat, «  les sacrificateurs violent le sabbat dans le temple,  sans s’en rendre coupables. » Puis, Il ajoute : «  Il y a ici quelque chose de plus grand que le temple. » Et moi, je dirai par la Manne      Fraîche : «  Il y a ici quelqu’un de plus grand que les sacrificateurs :      Jésus-Christ le Fils de l’Homme. »

Quelle est l’attitude du Seigneur vis-à-vis du jour du sabbat ?

1. Il n’a fait aucun reproche à Ses disciples qu’on accusait d’avoir violé le sabbat.

2. Il n’a pas cautionné ce que les Pharisiens ont dit, battant ainsi en brèche l’enseignement sur le jour du sabbat.

3. Il dit qu’il y a quelque chose de plus grand que le temple, y compris le jour du sabbat. Qu’est-ce que c’est ? C’est la miséricorde. Aujourd’hui encore, c’est la même chose : La miséricorde,        l’amour, le pardon, la justice sont les choses qu’il faut pratiquer que d’observer le jour du sabbat. Et ces choses, qui sont les     perfections invisibles de Dieu, se pratiquent tous les jours de la semaine. Frères, aujourd’hui, sous la nouvelle alliance, Dieu prend plaisir à l’amour et à la miséricorde, et non au respect des jours de la semaine. Pour nous, à la Manne Fraîche, notre position est claire et ne va pas changer : Tous les jours de la semaine sont égaux. Et ce sont des jours d’adoration, de prière, de consécration, de paix, de joie, d’amour et de bonheur.

Prenons JEAN 7 : 22-23. Précisons le contexte. Le Seigneur a guéri un homme le jour du sabbat. Et les Juifs se sont irrités contre Lui. Alors, Il leur dit : «  Si un homme reçoit la circoncision le jour du sabbat, afin que la loi de Moïse ne soit pas violée, pourquoi vous irritez-vous contre moi de ce que j’ai guéri un homme tout entier le jour du sabbat. » Frères, vous voyez ! Dieu dit de circoncire tout mâle le huitième jour de sa    naissance. Si ce huitième jour tombe un samedi, les Juifs n’hésitent pas à violer le jour du sabbat en circoncisant l’enfant. Normalement, ils ne  doivent pas circoncire les enfants le septième jour, puisque selon eux, on ne doit rien faire. Mais quand le jour de la circoncision tombe le          septième jour, jour du sabbat, ils la pratiquent. Mais quand le Seigneur a guéri un homme le jour du sabbat, ils se sont mis en colère contre Lui. Voilà des gens qui ne pouvaient pas obéir à la loi, qui se plaignaient quand le Seigneur la violait. En JEAN 7 : 19, Il leur dit : «  Nul de vous n’observe la loi. » Frères, le jour du sabbat, Jésus travaillait pour l’avancement de l’œuvre de Dieu sur la terre. Il prêchait la parole, accomplissait les miracles, au grand dam des Juifs légalistes furieux. En principe, et ce selon la loi, le jour du sabbat, Jésus devait offrir des sacrifices consumés à Dieu. Mais au lieu de cela, Il prêchait la Parole et accomplissait les miracles, choses qui n’étaient pas prescrites dans la loi sur le jour du  sabbat. Autrement dit, Il ne faisait pas ce qu’on devait faire ce jour-là. Il n’obéissait donc pas à cette loi. Ceux qui prétendent aujourd’hui observer le jour du sabbat, selon la loi de Moïse,  doivent offrir des sacrifices consumés à Dieu chaque samedi. Vous voyez ! Nul parmi eux n’observe la loi, mais ils sont prompts, comme les Juifs à condamner ceux qui     n’adorent pas le samedi. Ils ont le même esprit que les Pharisiens. Celui qui dit qu’il observe le jour du sabbat, doit faire ce que dit la loi. Et la loi est très clair là-dessus : Offrir des sacrifices consumés à Dieu, avec de la farine et des libations.  S’ils ne font pas tout cela, je crois qu’il est inutile de débattre avec eux. Si le jour du sabbat, les Juifs pouvaient circoncire leurs enfants, pourquoi s’irritaient-ils donc contre Jésus qui guérissait les gens ce jour-là? En circoncisant les enfants le jour du sabbat, ils violaient eux-mêmes la loi. La circoncision a d’abord été donnée à Abraham. Puis, du temps de Moïse, Dieu l’a incluse dans la loi. Ce dont nous parlons ce matin, c’est la loi de la circoncision et la loi du sabbat. Qu’il me soit     encore permis de revenir sur ce que dit la loi du sabbat ou la loi sur le jour du sabbat : C’est un jour de repos complet et total aussi bien pour l’homme que pour l’animal. Cependant, Dieu Lui-même a fait une dérogation exceptionnelle, afin que, le jour du sabbat qui est un jour de   repos total, on puisse Lui offrir l’holocauste ou tout simplement faire des services religieux. En dehors donc de l’holocauste perpétuel, du culte et de tout autre service religieux, on ne doit rien faire. Absolument pas. Car l’homme et l’animal doivent observer un repos total. Maintenant que doit-on faire exactement le jour du sabbat, selon la loi ? Quel genre d’ouvrage doit-on faire ? Comme je l’ai déjà dit, la    Parole de Dieu est très claire et très précise là-dessus. Relisons  à ce   sujet NOMBRES 28 : 9-10  : Dieu dit aux enfants d’Israël : « Le jour du sabbat, vous offrirez deux agneaux d’un an sans défaut, et pour        l’offrande, deux dixième de fleur de farine pétrie à l’huile, avec la      libation. C’est l’holocauste du sabbat, pour chaque sabbat, outre l’holocauste perpétuel et la libation. » Frères, je n’ai rien à ajouter tellement cette Parole de l’Ecriture est claire et précise : Le jour du sabbat qui est un jour de repos total et complet pour l’homme et l’animal, jour où on ne doit faire aucun ouvrage, Dieu Lui-même ordonne qu’on fasse un   ouvrage bien précis en Son honneur. On doit lui offrir deux agneaux d’un an sans défaut en l’holocauste, deux dixième de fleur de farine  pétrie à l’huile, avec la libation. En dehors de cet ouvrage qui peut se faire exceptionnellement le septième jour, en l’honneur du Seigneur, tout autre ouvrage est un ouvrage servile. Dans LEVITIQUE 23 : 8, Dieu dit : « Vous offrirez à l’Eternel, pendant sept jours,  des sacrifices consumés par le feu. Le septième jour, il y aura une sainte convocation : Vous ne ferez aucune œuvre servile. » Le  jour du sabbat donc,  on ne peut qu’offrir des sacrifices consumés par le feu, de la farine pétrie à l’huile, avec la libation, à Dieu. Avez-vous bien compris cela ?

Maintenant revenons aux Juifs et à Jésus. Les Juifs circoncisaient leurs enfants le jour du sabbat, qui était une œuvre servile. Donc ils violaient la loi du sabbat. Jésus aussi guérissait les malades le jour du sabbat, ce que ne recommandait pas la loi. Lui aussi faisait une œuvre servile. Il n’offrait pas à Dieu, des sacrifices consumés par le feu, de la farine pétrie à l’huile, avec la libation, comme le recommandait la loi. Il guérissait plutôt les malades le jour du sabbat, faisant ainsi une œuvre servile. Comme vous pouvez le constater, Il ne se soumettait pas à la loi. N’a-t-Il pas dit : Je suis le maître du sabbat ? Il est non seulement le maître du sabbat, mais aussi le maître de la loi. C’est ici la Manne Fraîche.


LES JUIFS DEVANT UN DILEMME

Les Juifs étaient devant un problème très sérieux et très délicat : Ils avaient la loi sur le sabbat qui interdisait toute œuvre servile, et la loi sur la circoncision qui devait se pratiquer absolument le huitième jour. Quand un garçon naissait, et que le jour de sa circoncision tombait le huitième jour, qui était en même temps le jour du sabbat,  ils se retrouvaient devant un dilemme : S’ils circoncisaient l’enfant ce huitième jour, ils violaient la loi. S’ils ne le faisaient pas, ils violaient également la loi. Que faisaient-ils donc ? Ils violaient une loi en voulant accomplir l’autre.

CONTROVERSE SUR LA CIRCONCISION

Entre le Seigneur Jésus et les Juifs, il y a eu controverse sur la circoncision. Entre l’apôtre Paul et les Juifs,  la même controverse a eu lieu avec un peu plus d’intensité, parce que la circoncision était considérée comme un moyen pour être sauvé.

La circoncision est une institution Divine donnée à Abraham par le Tout-puissant. Dans GENESE 17 : 9-14, Dieu avec Sa précision habituelle a donné des instructions claires sur ce sujet. Il dit : « Tout mâle parmi vous sera circoncis. Vous vous circoncirez ; et ce sera un signe d’alliance entre moi et vous. » La circoncision est donc un signe d’alliance entre Dieu et Abraham et sa descendance. Abraham a été circoncis dans sa vieillesse. Mais, en ce qui concerne les enfants, Dieu dit : «  A l’âge de huit jours, tout mâle parmi vous sera circoncis… » En GENESE 17 : 14, Dieu met en garde, en disant : «  Tout mâle incirconcis dans  sa chair, sera exterminé du milieu de son peuple : il aura violé mon alliance. »  Après Abraham, Dieu du temps de Moïse, a inclus la circoncision dans la loi. Du temps du Fils de l’Homme jusqu’au temps de l’apôtre Paul, les Juifs ont fait de la circoncision quelque chose de très grand et de très important, au point qu’ils violent le sabbat. Du temps de l’apôtre Paul, ils disaient qu’il fallait absolument être circoncis pour pouvoir être sauvé. D’où la houleuse controverse qu’il y a eu entre eux. En effet, l’Ecriture dit, dans ACTES 15 : 1 : «  Quelques hommes venus de la Judée, enseignaient les frères, en disant : Si vous n’êtes pas circoncis, selon le rite de Moïse, vous ne pouvez être sauvés. Paul et Barnabas eurent avec eux un débat et une vive discussion… » Pour les Juifs légalistes, assis dans la chair de Moïse, pour être sauvé, il faut obligatoirement être circoncis dans la chair. L’apôtre Paul a opposé à la circoncision dans la chair, la circoncision du cœur. La circoncision dans la chair provient de la loi ; celle du cœur provient de la foi en l’œuvre rédemptrice et salvatrice de Jésus le Sauveur.

Revenons à Jésus-Christ de Nazareth qui accomplissait des œuvres le jour du sabbat, se soustrayant ainsi à cette loi. Dans JEAN 5 : 5-10, Il a guéri un malade le jour du sabbat. Les Juifs dirent à celui qui venait     d’être guéri : «  C’est le sabbat ; il ne t’est pas permis d’emporter ton lit. »  En JEAN 5 : 16, il est  écrit dans l’Ecriture que «  c’est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus, parce qu’Il faisait ces choses le jour du        sabbat. »  Voyez-vous l’attitude du Fils de l’Homme vis-à-vis du sabbat ? C’était une attitude de défiance et de non respect du sabbat. En ce qui concerne les Juifs qui s’irritaient contre Jésus, je voudrais dire quelque chose : Ils ont dit à celui qui a été guéri qu’il ne lui était pas permis  d’emporter son lit. Autrement dit, il devait rester couché là où il était, car c’était le sabbat, jour de repos. Ce que je voudrais dire,  c’est que je ne comprends pas pourquoi eux-mêmes, au lieu de se reposer le  jour du sabbat, se promenaient partout, suivaient Jésus partout. S’ils pouvaient se promener partout le jour du sabbat, pourquoi ne voulaient-ils pas que celui qui a été guéri, et qui marchait maintenant, prenne son lit pour  aller à la maison. Vous voyez ! C’étaient des hypocrites. C’étaient des gens qui pensaient détenir le monopole de la vérité. C’était des gens qui voulaient se faire voir, et montrer aux autres qu’ils connaissaient mieux les Ecritures. Il en est de même pour les observateurs modernes de cette loi sur le sabbat. Ils font certaines choses ce jour-là, tout en disant aux autres de ne rien faire. Ce sont des hypocrites, dénués de bon sens. Leur comportement montre qu’ils ne connaissent rien de Dieu. Quand les gens méditent la Bible, sondent les Ecritures, ils pensent qu’ils sont    sauvés, ou qu’ils sont spirituels.  Dans JEAN 5 : 39-40, le Seigneur leur fait des reproches, en disant : « Vous sondez les Ecritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle : ce sont elles qui rendent   témoignage de moi. Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie. » Voilà qui est clair : Ce n’est point en sondant les Ecritures qu’on peut avoir la vie éternelle. C’est en venant à Christ. Ce n’est pas en respectant le jour du sabbat qu’on peut avoir la vie éternelle. C’est seulement en venant à Christ. Et celui qui a  Christ ne justifie pas son salut par l’observance de la loi. Christ transcende le temps. Celui en qui Il habite  transcende aussi le temps. Ne sommes-nous pas assis en Christ, dans les lieux célestes, à la droite de la majesté Divine ? Comment donc peut-on encore nous demander d’observer un jour particulier : Le samedi ?      Demander à quelqu’un dont l’âme et l’esprit baigne dans l’éternité de s’arc-bouter sur le jour du sabbat, qui est dans le temps, est une aberration. C’est pourquoi, je dis encore ceci : Nous, à la Manne Fraîche, nous adorons tous les jours de la semaine. J’étais entré dans une vision un jour. J’ai vu une grande Lumière très éclatante, et je suis entré là-dedans. Cette Lumière n’avait pas de fin. Elle s’étendait dans l’éternité. Elle     n’avait aucune frontière, aucune limite. C’était une Lumière éternelle, qui n’avait ni commencement, ni fin. Dans cette Lumière infinie, apparut le Fils de l’Homme : Jésus-Christ. Quand Il a mis Sa main droite sur ma tête, je suis tombé par terre. Ma face était contre la terre, en position d’adoration. Cette adoration n’a pas eu lieu dans le temps, mais en     dehors du temps, dans l’éternité. Il y a des profondeurs dans l’adoration que nous n’avons pas encore expérimentée. C’est pourquoi des gens  disent : C’est tel jour seulement qu’il faut adorer. Avez-vous déjà adoré  jusqu’à tomber en extase ? Je comprends pourquoi les gens disent : C’est le samedi seulement qu’on doit adorer. Le jour où le Seigneur va vous ravir jusque dans Sa présence,  au ciel, là où le temps et les jours de la semaine n’existent pas, vous comprendrez que le débat sur le jour du sabbat est dépassé. Vous sondez les Ecritures, c’est bien. Que disent-Elles ? De venir à Christ, le Fils de l’Homme,  pour avoir la vie éternelle. Maintenant où est le Fils de l’Homme. Dans JEAN 6 : 40, l’Ecriture dit de voir le Fils de l’Homme et de croire en lui, pour pouvoir avoir la vie éternelle. Je sais que vous sondez tous les jours cette Ecriture. C’est bien. Persévérez dans votre méditation. Mais, dites-moi : Où est le Fils de l’Homme aujourd’hui ? Comment faire pour Le voir, et pour L’entendre prêcher la Parole du salut ? Que Dieu nous vienne en aide ! Dans      MATTHIEU 24 : 28, l’Ecriture parle d’un cadavre autour duquel            s’assemblent les aigles. Je sais que cette Ecriture vous est familière. C’est juste. Mais avez-vous déjà cherché à savoir où trouver ce cadavre ? Non. Parce que vous pensez que c’est seulement en sondant les Ecritures qu’on peut avoir la vie éternelle. Vous voyez ! Vous n’y êtes pas encore. Parce qu’il vous faut trouver ce cadavre-là. Et vous n’avez pas le choix.


LE FILS DE L’HOMME EST LE MAITRE DU SABBAT

Jésus dit : «  Le Fils de l’homme est le maître du sabbat. » Après  Jésus-Christ de Nazareth, il y a d’autres Fils de l’homme. Jésus-Christ n’est pas le seul Fils de l’homme ; mais Il est l’unique Fils de l’Homme. Dans APOCALYPSE 14 : 14-16, l’Ecriture parle d’un Fils de l’homme, assis sur une nuée blanche, et qui vient pour la moisson. Ce Fils de l’homme n’est pas Jésus-Christ de Nazareth. Mais en tant que Fils de l’homme, la Parole de l’Ecriture qui dit que le Fils de l’Homme est le maître du       sabbat, s’accomplit en lui. Il est donc aussi le maître du sabbat ; mais pour son temps. Jésus-Christ est le Maître du sabbat par essence et par excellence. En ce temps prophétique de l’aube où Dieu nous                perfectionne par la Manne Fraîche, le Seigneur Jésus-Christ, le Fils de l’Homme par essence et par excellence a bien voulu mandater un     homme de la même nature que vous en tant que Fils de l’homme.       Celui-ci est aussi le Maître du sabbat, Jésus-Christ Lui-même étant       l’unique Maître du sabbat. Amen ! Comprenez-vous les Ecritures et la puissance de Dieu ?  Jésus-Christ est l’Auteur du  jour du sabbat. Il est donc au-dessus de ce jour-là. Peut-il en être autrement ?


CET HOMME NE VIENT PAS DE DIEU ; CAR IL N’OBSERVE PAS LE SABBAT

Le Seigneur a guéri un aveugle le jour du sabbat. Les Juifs qui voyaient cela de mauvais œil, et qui cherchaient à Le dénigrer et à Le diaboliser, dirent : «  Cet homme ne vient pas de Dieu ; car il n’observe pas le sabbat. » S’Il ne vient pas de Dieu, Il ne peut venir que du diable. Ce n’est pas étonnant qu’ils aient dit au Seigneur : Tu as un démon. Que cherchent les observateurs du sabbat aujourd’hui ? Ils cherchent à nous montrer que nous ne sommes pas de Dieu, puisque, comme Jésus, nous n’observons pas le sabbat. Le même esprit qui animait les Juifs autrefois, les anime aujourd’hui. Ce qui est grave, c’est qu’en disant que celui qui n’observe pas le sabbat ne vient pas de Dieu, ils affirment implicitement que Jésus-Christ de Nazareth ne venait pas de Dieu. Mais sachez-le : Nous, nous sommes de Dieu. Dans 1 JEAN 4 : 6, l’apôtre Jean dit : «  Nous, nous sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute.   Celui qui n’est pas de Dieu ne nous écoute pas : c’est par là que nous connaissons l’esprit de la vérité et l’esprit de l’erreur. » Que cette Parole opère en vous des miracles par la puissance de résurrection ! Amen !  Celui qui écoute les apôtres est de Dieu ; et il connaît Dieu. L’Esprit de vérité habite en lui. Les apôtres ont-ils demandé à l’Eglise d’observer le jour du sabbat obligatoirement ? Non. Ceux qui sont les  farouches     partisans de cette doctrine mosaïque engluée dans les élucubrations   rabbiniques, écoutent-ils les apôtres ? Non.  Que dit l’apôtre Paul, dans COLOSSIENS 2 : 16-17 ?  : Que personne ne nous juge au sujet du manger et du boire, ou au sujet d’une fête, d’une nouvelle lune, ou des sabbats. Car, c’est l’ombre des choses à venir. Si les observateurs des temps     modernes de la loi sur le jour du sabbat, écoutaient les apôtres, ils      feraient deux choses essentielles pour leur propre bien :

1. Ne pas nous juger au sujet du sabbat.

2. Enseigner toute la vérité au sujet du sabbat.

Mais, comment peuvent-ils enseigner toute la vérité, s’ils n’écoutent pas les apôtres, et surtout s’ils n’ont pas reçu l’Esprit de vérité qui conduit dans toute la vérité ? Ils n’ont que la lettre de la Parole, et non l’Esprit de la Parole. Voici la vérité évangélique et apostolique sur le jour du sabbat : Que celui qui pense qu’il faut adorer seulement le samedi ne condamne pas celui qui le fait tous les jours. Que celui qui considère que tous les jours sont égaux, ne blâme pas celui qui a une autre opinion. Car, tous, nous voulons une chose, une seule : Adorer le Seigneur.       Frères, nous, nous sommes de Dieu, parce que nous écoutons les       apôtres. Non seulement nous les écoutons en lisant leurs épîtres, mais, nous avons nous-mêmes expérimenté la puissance d’En-Haut. Par la   grâce de Dieu. Oui Monsieur. Nous aussi, nous avons reçu de la part de Dieu, l’Esprit de vérité qui nous conduit dans toute la vérité. Nous avons aussi reçu l’Onction qui nous enseigne toutes choses. Nous ne nous contentons pas de raconter les exploits que les apôtres ont faits avec le Seigneur, mais nous parlons aussi de nos propres exploits. Car, le même Seigneur qui les a visités, nous a aussi visités. Une foi qui repose seulement sur ce que les apôtres ont fait, est une foi morte.

Jésus-Christ de Nazareth n’a pas observé le sabbat, mais il était de Dieu. Ses apôtres n’ont pas observé le sabbat, mais ils étaient de Dieu. En ce temps prophétique de l’aube, nous n’observons pas le     sabbat, mais nous sommes de Dieu.


LES APOTRES ADORAIENT LE DIMANCHE

Frères, les apôtres adoraient le dimanche. Dans ACTES  20 : 7,    l’Ecriture dit que les disciples du Seigneur étaient réunis pour rompre le pain, le premier jour de la semaine. Le premier jour de la semaine, c’est le dimanche. Pourquoi l’apôtre Paul n’a pas choisi le samedi pour cela ? Parce qu’il considérait que tous les jours étaient égaux.  A cette réunion, ce dimanche-là, il a prêché la Parole jusqu’à minuit. Mais, c’est après  minuit, qu’il a rompu le pain, qu’il a mangé avec les autres frères. Remarquez que le culte  s’est étendu sur deux jours : Le dimanche et  le lundi. Je parle du lundi, parce qu’au-delà de minuit, nous sommes au lundi. D’ailleurs,  l’Ecriture dit que l’apôtre Paul a prolongé son discours        jusqu’au jour. (ACTES. 20 : 11). Donc, le culte a eu lieu le dimanche et le lundi. Pas le samedi. Pensez-y !  La sainte cène fait partie intégrante de l’adoration et du culte que nous rendons à Dieu. Cette sainte cène a été instituée par le Fils de l’Homme, non pas un samedi, mais un jeudi.      L’Ecriture dit : «  Dans la nuit où il fut livré, il prit du pain, et, après avoir rendu grâces, le rompit… » Bien-aimés de Dieu, soyez attentifs et comprenez les Ecritures et la puissance de Dieu. Le Seigneur a été arrêté un jeudi nuit. Cette nuit-là, avant Son arrestation, Il a institué la sainte cène. Avant de rompre le pain, Il a rendu grâces. A qui ? A Son Père. Ce fut un acte d’adoration. Il a donc adoré, non pas un samedi, mais un jeudi. Pensez-y ! Et débarrassez-vous des élucubrations rabbiniques qui éloignent de la Lumière, et qui conduisent inexorablement dans les ténèbres. Je le répète : Rendre grâces, c’est adorer Dieu ; c’est prier ; c’est louer Dieu. Dans JEAN 11 : 41, l’Ecriture dit que «  Jésus leva les yeux en haut, et dit : Père, je te rends grâces de ce que tu m’as exaucé… » Que signifie ‘‘ Je te rends grâces ?’’ Cela veut dire : ‘‘ Je te remercie, je te loue.’’ Vous voyez ! Rendre grâces à Dieu, c’est L’adorer. Or, Jésus, à l’occasion de l’institution de la sainte cène, a rendu grâces à Dieu. Il L’a adoré. Quand ? Un samedi ? Non. Mais, un jeudi. Par conséquent, on peut    adorer le jeudi. Frères, on peut adorer tous les jours de la semaine.


MON PERE AGIT JUSQU'A PRESENT ; MOI AUSSI J’AGIS.

Qu’il me soit permis d’emblée de préciser le contexte, avant de révéler la Parole par le Saint-Esprit. Le Seigneur a guéri un paralytique, le jour du sabbat. Les Juifs s’en étaient pris à Lui. Alors, Il leur dit : «  Mon Père agit jusqu’à présent ; moi aussi, j’agis. » Cette Parole cache un mystère que les Juifs n’ont pas vu. Je sais aussi que les observateurs du jour du sabbat qui s’agitent aujourd’hui ne le voient pas non plus. Pour voir cela, il faut l’œil prophétique de l’aigle. Je bénis donc Dieu qui nous a donné un aigle qui monte dans les lieux élevés pour recueillir la Manne Fraîche. Quel est donc le mystère caché dans cette Parole de l’Ecriture ? Le mystère, c’est que du temps de Jésus-Christ de Nazareth, Dieu agissait tous les jours, y compris le samedi. N’oubliez pas que le Seigneur ne    faisait que ce qu’Il voyait faire au Père. Avez-vous compris cela ? Que s’est-il donc passé ce jour du sabbat. Il s’est passé deux choses             essentielles :

1. Le Père a fait un miracle en guérissant le paralytique, dans le spirituel. Et Il l’a révélé à Son Fils dans une vision. Donc Il a travaillé. Quand ? Le jour du sabbat.

2. Son Fils qui L’a vu faire ce miracle, l’a concrétisé et matérialisé en guérissant physiquement le paralytique. Quand ? Le jour du    sabbat.

Que dire alors ? Le Père et le Fils travaillaient le jour du sabbat. Ils n’observaient donc pas ce jour-là ! Le Fils dit : «  Mon Père agit jusqu’à présent ; moi aussi j’agis. » Pour la guérison du paralytique, le Père a agit. Quand ? Le jour du sabbat. Le Fils aussi a agi. Quand ? Le jour du sabbat. Le Père et le Fils ont souverainement violé le sabbat sans s’en rendre coupables. Qui peut les condamner ? Qui peut les juger ? Qui peut les blâmer ?  Le Père, qui était dans le Fils, agissait le jour du       sabbat. Mais, pour les Juifs, c’était le diable qui agissait en Jésus. Puisque selon eux, Il n’observait pas le sabbat. N’ont-ils pas dit à Jésus que c’était par Belzébul qu’Il faisait les miracles ? Ne Lui ont-ils pas dit qu’Il avait un démon ? Vous voyez ! Les Pharisiens, les docteurs de la loi, les scribes,  assis dans la chair de Moïse, pensaient connaître Dieu. Ils étaient         admirés et craints du peuple. Quand le Seigneur a commencé à annoncer Son Message et à faire des choses qu’ils étaient incapables de faire, cela a provoqué un tollé et une vive réaction. Le Message du Christ Jésus était différent de leur message. Ce Message leur était difficilement      accessible, parce que c’était un nouveau Message. En ce temps           prophétique de l’aube, avez-vous remarqué que Dieu a suscité un      nouveau Message, accessible seulement aux aigles de Dieu ? A cause de ce nouveau Message prophétique qui met à nu les erreurs de William Branham, on m’a traité de tous les noms infâmes. On m’a même dit que j’ai un démon. Ô, gloire pour moi en entendant exactement les mêmes paroles prononcées à l’encontre de Jésus-Christ Lui-même. A Lui soient la gloire, la richesse, la puissance, la royauté d’éternité en éternité !

Frères, notre Seigneur Jésus-Christ agit jusqu’à présent ; nous  aussi, nous agissons. Notre foi n’est pas liée à l’observance d’un jour de la semaine, mais à la Parole prophétique de l’heure.


PRIER EN TOUT TEMPS

Le Seigneur dit : «  Veillez donc et prier en tout temps, afin que vous ayez la force d’échapper à toutes ces choses qui arriveront, et de paraître debout devant le Fils de l’homme. » (LUC 21 : 36).  Quand faut-il prier Dieu ? Selon le Seigneur, il faut le faire en tout temps. Qu’est-ce à dire, sinon à chaque instant, à chaque heure, et chaque jour. Dans le  terme ‘‘ temps’’ dont il parle, et selon le contexte même de cet enseignement qu’Il a donné sur la prière, il faut inclure les jours, les heures, les moments. Ce qui veut dire que tous les jours de la semaine sont des jours de prière, d’adoration et de culte. Quand vous dites à quelqu’un : Accordez-moi du temps pour le remboursement, vous parler d’un délai. Et qui parle de délai, parle de jours, de mois, d’années, d’heures, etc. Je n’ai pas l’intention de vous faire un cours sur la sémantique, mais j’agis ainsi, afin que vous compreniez ce que dit l’Ecriture. Prier donc en tout temps, c’est prier chaque jour. Bien-aimés de Dieu, écoutez ce que dit le Fils de l’Homme : Il faut prier en tout temps.




JE SUIS VENU NON POUR ABOLIR, MAIS POUR ACCOMPLIR

Je sais qu’on brandit cette Parole du Seigneur, pour montrer que nous devons obligatoirement observer le jour du sabbat : Je ne suis pas venu pour abolir, mais pour accomplir. Comme j’en suis heureux ! Je n’entrerai pas dans le mystère de la loi et de ses implications par rapport à la foi. Je voudrais simplement dire juste un mot à propos de cette     Parole de l’Ecriture. Jésus est donc venu pour accomplir la loi. C’est bien. Et j’en suis personnellement heureux. Maintenant, voyons comment Il a accompli la loi sur le jour du sabbat. Il a tout simplement violé cette loi, sans s’en rendre coupable. N’est-ce pas merveilleux ? Ô, frères, quel bel exemple d’accomplissement ! S’Il a accompli la loi sur le sabbat en le violant sans s’en rendre coupable, je ne peux que saluer cela avec joie. Je n’ai qu’à suivre Son exemple, et je serai toujours en parfaite communion avec Lui. Frères, accomplir une loi ne consiste pas en vain discours, mais cela se passe dans la pratique. Si donc on me brandit cette Parole de  l’Ecriture pour me prouver que Jésus a accompli la loi du sabbat, ma  préoccupation sera de savoir comment Il l’a accomplie.


MOISE ET CHRIST : LA LOI ET LA GRACE

Selon l’Ecriture, Moïse a donné la loi, mais la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ. (JEAN 1 : 17). Une mauvaise interprétation de cette Parole de l’Ecriture fait dire à certains chrétiens que du temps de Moïse il n’y avait pas de vérité ; car la vérité est venue par Jésus-Christ. Frères, ne prêtez pas foi à cette interprétation fallacieuse. Sous la loi, il y avait la vérité. Quelle était cette vérité ? C’était la loi elle-même. Ces gens-là disent aussi que sous la loi, il n’y avait pas de grâce, puisque    celle-ci est venue par Jésus-Christ. Là encore, c’est une interprétation charnelle. Car, du temps de la loi, il y avait aussi la grâce. Tous les        sacrifices qu’on offrait à Dieu pour l’expiation des péchés marquaient la réalité de la grâce de Dieu. Sous la loi, Dieu pardonnait les péchés. Or, là où il y a pardon de péché, il y a aussi grâce.  Voici la différence fondamentale entre la loi et la grâce : Avec la loi, Dieu exigeait de l’homme la justice. Mais avec la grâce, c’est Lui qui nous donne gratuitement Sa   justice par Jésus-Christ. La justice que je ne pouvais pas obtenir par les œuvres de la loi, je l’ai reçue gratuitement par Jésus-Christ. Il y a une  justice qui vient de la loi. Et il y a une justice qui vient de la foi. La justice qui vient de la loi n’a rien amené à la perfection. Mais celle qui vient de la foi en l’œuvre rédemptrice et salvatrice de Jésus-Christ est porteuse de vie et d’espérance. C’est pourquoi quiconque cherche la justification dans l’observation stricte du jour du sabbat, comme moyen de salut,  est en déphasage avec l’œuvre de la croix. En parlant de la circoncision, nous avons vu que les Juifs en ont fait un moyen de salut. Pour eux, pour être sauvé, il faut absolument être circoncis. C’est justement là le       problème. Le vrai problème, ce n’est pas la circoncision. Le problème, c’est quand on dit : « Celui qui n’est pas circoncis n’est pas sauvé. » Si c’est par la circoncision qu’on peut être sauvé, Christ est donc mort en vain. Et Il a souffert en vain. Si c’est en observant le jour du sabbat qu’on peut être sauvé, alors Christ est mort en vain. Si c’est en observant ce fameux jour qu’on peut avoir la preuve que nous sommes de Dieu, et que le Saint-Esprit est en nous, le Seigneur a donc mal fait de prier le  Père de nous envoyer la puissance d’En-Haut. Il aurait dû dire tout      simplement : Observer le septième jour, le jour du sabbat. Frères, la  promesse Divine pour l’Eglise du  Dieu vivant n’est pas l’observance du jour du sabbat. Cette promesse, c’est le baptême du Saint-Esprit et de Feu. L’apôtre Pierre l’a si bien dit : «  La promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. » (ACTES. 2 : 39).  C’est ici la promesse pour nous : La réception du Saint-Esprit. Quelle doit être la préoccupation des chrétiens ? Notre préoccupation, c’est l’accomplissement de cette promesse dans notre vie. Quand l’apôtre Paul a rencontré douze disciples, il leur dit : « Avez-vous reçu le Saint-Esprit, quand vous avez cru ? » (ACTES 19 : 2). Vous voyez ! La question n’était pas de savoir quel jour ils adoraient, mais s’ils avaient reçu le Saint-Esprit. La réception du Saint-Esprit n’est pas liée à l’observance du jour du sabbat, mais à la manifestation de la foi en Jésus-Christ.

Dans JEAN 1 : 17, l’Ecriture dit que Moïse a donné la loi ; et la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ. Comme je l’ai déjà dit, le fait que la vérité soit venue par Jésus-Christ ne veut pas dire que la loi      donnée par Moïse était un mensonge. La loi, c’était la vérité en ce   temps-là. D’ailleurs dans NEHEMIE 9 : 13, l’Ecriture dit que Dieu a donné aux enfants d’Israël « des ordonnances justes, des lois de vérité, des  préceptes et des commandements excellents. » Comme vous pouvez le constater, la loi de Moïse était une loi de vérité. C’était donc la vérité. Dans JEAN 1 : 17, le principe de la loi est mis en contraste avec celui de la grâce. Sous la loi, Dieu exigeait de l’homme la justice qui venait de     l’observance de la loi. Dans cette dispensation, on cherchait sa propre justification et son salut dans les œuvres de la loi. Mais, sous la grâce, qui est pleinement manifestée par Jésus-Christ, c’est Dieu Lui-même qui nous donne gratuitement Sa justice et Son salut. Ainsi, ce n’est pas par les œuvres de la loi que nous sommes sauvés, mais seulement par la  grâce, et par le moyen de la foi en Jésus-Christ le Sauveur.


DAVID ET LES PAINS DE PROPOSITION

Dans MATTHIEU 12 : 3-4, le Seigneur dit que David a mangé, avec ses hommes, les pains de proposition réservés seulement aux sacrificateurs. Vous voyez ! En mangeant ces pains, ils ont violé la loi. Ce que le Seigneur veut montrer, c’est que David a violé la loi sans s’en rendre coupable. Je crois qu’il dit cela en rapport avec Lui-même et Ses disciples qu’on accuse de violer le sabbat. Pour Lui, il y a quelqu’un de plus grand que David, de plus grand que la loi, de plus grand que le temple. Si David a violé la loi sans s’en  rendre coupable, pourquoi Le condamne-t-on, Lui qui est plus grand que David ? Dans MATTHIEU 12 : 7, Il dit que si les Juifs savaient que Dieu prenait plaisir à la miséricorde et non aux         sacrifices, ils ne condamneraient pas  des innocents. Comprenez-vous les Ecritures et la puissance de Dieu ? Qui sont ces innocents ? Ce sont Ses disciples. Ils ont violé le sabbat, selon les Juifs, mais pour le Seigneur, ils sont innocents. Quand on est innocent, c’est qu’on n’a commis aucune faute. L’accusation des Juifs n’est pas fondée. Par Sa Parole, Il a            innocenté Ses disciples et les a justifiés : Ils ne sont coupables de rien. Cette justification ne procède pas de la loi, ne vient pas de l’observance de la loi, mais simplement de leur appartenance à Christ, et de leur foi. Celui qui a foi en Jésus-Christ n’est pas lié par la loi, et ne cherche point sa justification  en elle. L’Ecriture dit que Christ est la fin de la loi pour la justification de ceux qui croient. (ROMAINS 10 : 4).

Prenons 1 SAMUEL 21 : 1-6. David a faim. Il demande au sacrificateur s’il avait du pain. Mais celui-là lui dit qu’il n’y avait que des pains consacrés : «  Je n’ai pas de pain ordinaire sous la main, mais il y a du pain consacré ; si du moins tes gens se sont abstenus de femmes. »    David lui répondit : «  Nous nous sommes abstenus de femmes depuis trois jours que je suis parti, et tous mes gens sont purs : d’ailleurs si c’est là un acte profane, il sera sanctifié par celui qui en sera l’instrument. » Frères, je voudrais, avec votre permission, et avec la grâce de Dieu m’attarder un tout petit peu sur ce que David dit : « d’ailleurs si c’est là un acte profane, il sera sanctifié par celui qui en sera l’instrument. »  Selon lui, si manger les pains de proposition, alors qu’on a eu des rapports sexuels avec des femmes est un acte profane, cet acte sera sanctifié par celui qui le commet ; c’est-à-dire lui David. Pour manger ces pains, selon la loi, il faut remplir deux conditions essentielles :

1. Etre sacrificateur.

2. S’abstenir de femme.

Mais la condition la plus importante, c’est le fait d’être sacrificateur. Et David n’est pas sacrificateur. En mangeant ces pains, il viole la loi. C’est un acte de profanation. Mais, il dit quelque chose de très important ayant une grande portée spirituelle : Même si c’est un acte de profanation,  il sera sanctifié par celui qui le commet. Comprenez-vous cela ? C’est la Parole. David considère qu’il est l’instrument par lequel cet acte de profanation sera sanctifié. Si cet acte  est sanctifié par lui, il ne peut plus être sous le coup de la loi et du jugement. Violer la loi n’est plus un péché, puisque ce viol est sanctifié, et est devenu  quelque chose de saint. C’est ici la Manne Fraîche. Souvenez-vous qu’il était  prophète. Et l’Onction prophétique qui agissait en lui,  avait le pouvoir de sanctifier tout acte profane. Ainsi, même s’il violait la loi en mangeant les pains de proposition réservés seulement aux sacrificateurs, il ne s’en rendait pas coupable. Il était donc innocent. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole  prophétique de ce temps prophétique de l’aube.

Revenons maintenant au Seigneur. Il est plus grand que David. Et les Juifs L’accusaient de violer la loi. Frères, si guérir les malades le jour du sabbat, est un acte de profanation, cet acte a toujours été sanctifié par celui qui en était l’instrument : Jésus-Christ, le Dieu-prophète. Ainsi, Il n’a commis aucun péché devant Dieu Son Père. Par Sa Parole, par Sa présence, par Sa puissance, cet acte de profanation, si profanation il y a, est devenu quelque chose de saint. Le Fils de l’Homme est le maître du sabbat. Pour les Juifs Il n’observait pas le sabbat, ce qui était un péché. Mais Il n’a commis aucun péché, puisque cet acte pour lequel on Le condamnait était sanctifié par Lui-même. La violation du sabbat a été sanctifiée par celui qui en était l’instrument : Le Fils de l’Homme. La    Parole prophétique qu’Il annonçait sanctifiait tout ce qu’Il faisait.    L’Onction prophétique qui était sur David a sanctifié l’acte de profanation au point qu’il n’était en rien coupable, alors qu’il a violé la loi. Mais, il y avait ce jour-là, en face de Juifs quelqu’un qui était plus grand que David : Le Fils de l’Homme, la Parole faite chair, le Dieu-prophète.

Quand Moïse a pris une femme étrangère, il a violé la loi sans s’en rendre coupable. Parce qu’il était prophète, et plus que prophète. Cet acte de profanation a été sanctifié par l’Onction prophétique qui agissait en lui. Il a été fait Dieu. Et la loi porte son nom. A ce titre, il était plus grand que la loi. Quand il a pris cette femme, Aaron et Marie s’en étaient pris à lui. Mais Dieu a pris partie pour Son prophète. Pourquoi ? L’acte de profanation a été sanctifié par la parole du prophète, par  l’Onction prophétique qui était en lui. Dieu Lui-même n’a pas considéré que c’était un péché.  Sa colère s’est plutôt enflammée contre ceux qui pensaient être plus saints que Moïse. Pensez-y !

En ce qui concerne la promesse concernant le nouveau jour, frères, sachez ceci : Cette promesse, c’est aujourd’hui. Aujourd’hui est un jour que Dieu a fixé.


DIEU FIXE DE NOUVEAU UN JOUR : AUJOURD’HUI

A présent, intéressons-nous à deux passages bibliques sur lesquels portera notre réflexion prophétique et spirituelle : HEBREUX. 3 : 7-19 et HEBREUX. 4 : 1-11. Dans ces deux chapitres, il est question du repos de Dieu. Il ne s’agit plus de l’observance d’un jour de repos, mais d’autres aspects du repos de Dieu.  Dans le désert, Dieu a donné la loi sur le     sabbat à Moïse Son prophète, qu’Il a fait Dieu. Ce jour de repos, c’est le samedi, le septième jour. En ce temps-là, pour être dans le repos de Dieu, il fallait observer strictement le sabbat. Je vous rappelle que sabbat signifie repos ou arrêt de travail. En disant aux enfants d’Israël, par la bouche de Moïse, d’observer le septième jour, le jour du sabbat, Il     voulait tout simplement les faire entrer dans Son repos. Car, Il a créé le monde en six jours, et s’est reposé de Ses œuvres, le septième jour.    Entrer dans le repos de Dieu en ce temps-là, c’était se reposer de ses œuvres le septième jour. Mais ce que vous devez savoir, frères de la Manne Fraîche, c’est que Dieu a révélé un autre aspect de Son repos. Et cela, beaucoup l’ignorent. Le mystère du sabbat n’a jamais été quelque chose de statique, de dogmatique et de figé. C’est un mystère que le Saint-Esprit depuis la création du monde ne cesse de nous révéler. Au fur et à mesure de cette révélation prophétique, tout le mystère sur le    sabbat se dévoile, afin que nous sachions réellement ce qu’est le         véritable sabbat. Dieu a toujours agit de la sorte, afin de nous conduire à ce qui est parfait. Il commence par les ombres avant d’en arriver à la chose réelle. Quand vous êtes incapables de quitter les ombres, comme ces défenseurs du sabbat aujourd’hui, vous ne pourrez jamais arriver à la chose réelle. Dieu nous révèle Sa Parole au fur et à mesure que les      années passent, en tenant compte des âges, des moments, des situations, des circonstances, et de notre maturité spirituelle. Il nous donne du lait, puis la nourriture solide, quand il le faut. Depuis le jardin d’Eden jusqu’à Christ, Il a souverainement institué le sacrifice des animaux pour Sa propre gloire. Mais, avec Christ, une reformation a eu lieu : On ne doit plus offrir à Dieu quelque sacrifice d’animal que ce soit, puisqu’Il a trouvé pour nous, un substitut : Son Fils  unique : Jésus-Christ de Nazareth. Vous voyez ! Nous sommes passés des ombres avec le sacrifice d’animaux à la chose réelle : Le sacrifice de Jésus-Christ de Nazareth. Qu’il me soit permis d’insister encore, en disant ceci : Le sabbat est un mystère du Royaume de Dieu. Ce mystère, Dieu Lui-même l’a révélé après avoir créé le monde en six jours. Lisons cela dans GENESE 2 : 2-3 : « Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu’il avait faite ; et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu’il avait faite. Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu’en ce jour il se reposa de toute son œuvre qu’il avait créée en la faisant ». Que dit cette Parole de l’Ecriture ? Elle dit que Dieu a créé le monde en six jours. Et le septième jour, Il s’est reposé de Ses œuvres ; et Il sanctifia ce jour-là. D’après cette révélation, c’est Dieu qui s’est reposé le septième jour. L’avez-vous remarqué ? J’insiste : C’est Dieu Lui-même qui s’est reposé le septième jour. Une autre         remarque : Dieu n’a jamais dit à Adam de se reposer le septième jour. L’avez-vous remarqué ? Vous voyez  le mystère ! Dieu, au commencement, s’est reposé de Ses œuvres le septième jour, qu’Il sanctifia. C’est ici le premier aspect prophétique de la révélation du mystère du sabbat. Depuis que Dieu a parlé du sabbat, après les six jours de création, ce mystère n’est plus mentionné. C’est seulement du temps de Moïse, que Dieu a révélé ce mystère à  Israël, sur la montagne de Sinaï. C’est ce qui ressort de ce qui est écrit dans NEHEMIE 9 : 14 : « Tu leur fit connaître ton saint sabbat… » Après cette révélation, Dieu a inclus le sabbat dans la loi. En effet, dans EXODE 20 : 8-11, Dieu dit : «  Souviens-toi du jour de repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l’Eternel, ton Dieu : Tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton    serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l’étranger qui est dans tes  portes. Car en six jours l’Eternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s’est reposé le septième jour : C’est pourquoi l’Eternel a béni le jour du repos et l’a sanctifié ». Il y a quelque  chose que je voudrais souligner, avec la permission du Seigneur. C’est que dans EXODE 20 : 8, Dieu dit à Israël de se souvenir du jour du sabbat pour le sanctifier. Ici, ce sont les enfants d’Israël qui ont la lourde charge de sanctifier le sabbat, alors que dans GENESE 2 : 2-3, c’est Dieu            Lui-même qui l’a sanctifié, pour Lui-même. Vous voyez la progression dans la révélation du mystère du sabbat ? Dieu a d’abord sanctifié le  sabbat pour Lui-même. Puis Il dit au peuple d’Israël de le sanctifié aussi. Il est allé un peu plus loin, pour ériger le sabbat en une alliance perpétuelle entre Lui et les enfants d’Israël. Dans EXODE 31 : 13-17, Dieu parle de cela. Il dit en substance que le sabbat est un signe qui doit durer à perpétuité ; c’est donc une alliance perpétuelle. Il dit même que c’est une chose sainte pour eux. Vous voyez ! Le mystère du sabbat est profond. Dieu le révèle au fur et à mesure que Son peuple marche avec Lui.

Dans le désert, malgré la claire révélation du sabbat, personne  parmi ceux qui sont sortis du pays d’Egypte sous la conduite de Moïse, n’a pu entrer dans le repos de Dieu, à cause de leur incrédulité. En ce temps-là, Dieu a révélé un autre aspect du sabbat. Mais, comme je viens de le dire, personne n’a pu y entrer. Quel est cet autre aspect de ce mystère ? Pour le comprendre, nous allons examiner HEBREUX. 3 : 7-19. Par le Saint-Esprit. Au jour de la tentation dans le désert où les enfants      d’Israël ont désobéi à Dieu, l’Ecriture dit : « Je jurai dans ma colère : Ils n’entreront pas dans mon repos. » Sous la houlette de Moïse, l’homme fait Dieu par Dieu, ils étaient tous en partance pour Canaan, la terre   promise où coulaient le lait et le miel. Mais ils n’y sont jamais entrés. Les enfants d’Israël qui s’étaient montrés rebelles à la Parole et incrédules, avaient été frappés de mort dans le désert. Personne donc n’entra à   Canaan. Frères, quand Dieu parlait  de Son repos en relation avec les  enfants d’Israël qu’Il a fait sortir du pays d’Egypte, Il faisait allusion à   Canaan. Il ne faisait plus allusion à un jour de la  semaine, mais à un lieu : Canaan.  Entrant à Canaan, on entrait dans Son repos. Parce que Canaan était un lieu de repos pour eux. La génération de ceux  que Moïse a     délivrés de la servitude, et qui ont désobéi à la Parole de Dieu, n’ont pas pu entrer à Canaan sous la houlette de Josué. Ils n’ont donc pas pu      entrer dans le repos de Dieu. Souvenez-vous de l’incrédulité légendaire des enfants d’Israël, qui se sont arrogé le droit de  se faire fabriquer un veau d’or, qu’ils ont adoré, en disant : Israël, voici ton dieu. Ils ont rejeté la Divinité de Moïse, qui pourtant a été fait Dieu par Dieu. Mais, ils ont accepté la divinité d’un veau d’or. En ce qui concerne l’observance        du jour du sabbat, là encore, ils ont tristement excellé dans la               désobéissance. J’en veux pour preuve ce qui s’est passé dans            NOMBRES. 15 : 32-36 : Un homme a ramassé du bois le jour du sabbat. Dieu dit alors à Moïse : « Cet homme sera puni de mort. » Il a été tué par lapidation. Vous voyez ! Non seulement ils n’ont pas pu entrer dans le repos de Dieu en observant le jour du sabbat, mais ils n’ont pas pu non plus entrer dans Son repos en entrant à Canaan.

Mais, la promesse d’entrer dans ce repos subsiste encore. Alléluiah ! C’est à cause de nous que Dieu a laissé subsister cette promesse. Amen ! Les enfants d’Israël, à cause de leur incrédulité, n’y sont pas     entrés. Nous, nous y entrons à cause notre foi en Jésus-Christ notre    Seigneur. Il y a une autre raison pour laquelle, ils n’ont pas pu y entrer : L’imperfection de la loi et l’imperfection de la première alliance. Savez-vous qu’il y a des défauts dans la première alliance ? C’est l’Ecriture qui le dit, dans HEBREUX 8 : 7. Selon cette Parole de l’Ecriture, la première alliance avait des défauts. Elle était donc imparfaite. Pourtant elle était entièrement inspirée de Dieu  Lui-même. Pensez-y ! Avec une alliance imparfaite et une loi imparfaite, il n’est pas possible d’entrer véritablement dans le repos de Dieu. Afin que nous puissions y entrer, Dieu a fait deux choses essentielles :

1. Inaugurer une nouvelle alliance, une alliance plus excellente et parfaite, par Son Fils Jésus-Christ de Nazareth. Cette deuxième alliance est basée, non pas sur le sang des animaux, mais sur le précieux Sang de Christ. Elle est aussi basée sur la plénitude de la vérité et de la grâce, qui sont venues par le Fils de l’Homme.

2. Fixer un nouveau jour. Nous en reparlerons dans quelques       instants, si Dieu le veut.

Dans HEBREUX 7 : 19, l’Ecriture dit expressément que la loi n’a rien amené à la perfection. Comment une telle loi qualifiée d’impuissante et d’inutile dans HEBREUX 7 : 18, peut-elle amener les gens à la perfection. Le sabbat de Dieu est une chose sainte, dit l’Ecriture, n’est-ce pas ? C’est une chose parfaite, car c’est Dieu Lui-même qui l’a sanctifié. Par conséquent, la loi, qui n’a aucune force, aucune puissance, si ce n’est la puissance du péché (1 CORINTHIENS 15 : 56) ne peut conduire personne dans le véritable repos de Dieu. Du temps du Fils de l’Homme, la loi était toujours en vigueur. Le sabbat que les Juifs essayaient d’observer, était le sabbat selon la loi. Or, cette loi ne pouvait pas les amener à la perfection. C’est pourquoi ils devaient absolument venir à Christ. D’ailleurs, comme le dit le Seigneur Lui-même, personne n’observait la loi. La loi a été donnée pour que l’incrédulité et les autres péchés soient manifestes. Le sabbat que les gens observent aujourd’hui, c’est le sabbat selon la loi. D’après cette loi, ce sont les hommes eux-mêmes qui doivent le sanctifier. Quand Dieu l’a sanctifié pour Lui-même, il n’y a pas eu de péché. Mais quand les hommes ont commencé à le sanctifier, leur folie aussi s’est manifestée. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole prophétique de ce temps de l’aube. Mais, le temps vient où Dieu Lui-même restaurera le sabbat pour une adoration parfaite, en harmonie avec Sa Parole. Nous ne sommes pas dans ce temps-là. C’est pourquoi quiconque observe le sabbat selon la loi, est déchu de la grâce.


Dieu a fixé un nouveau jour pour le sabbat : Quel est ce jour ?

Comme je l’ai déjà dit par l’Ecriture, la promesse d’entrer dans le sabbat de Dieu subsiste encore. «  … La promesse d’entrer dans son   repos subsiste encore… » (HEBREUX. 4 : 1). Elle subsiste pour ceux qui croient au Seigneur Jésus-Christ. Dieu a juré dans Sa colère contre les enfants d’Israël, en disant : «  Ils n’entreront point dans mon                repos. » (HEBREUX. 4 : 3). «  Or, puisqu’il est encore réservé à quelques-uns d’y entrer, et que ceux à qui d’abord la promesse a été faite n’y sont pas entrés à cause de leur désobéissance, Dieu fixe de nouveau un jour : Aujourd’hui. » Quel est donc ce nouveau jour fixé par Dieu, afin que nous puissions entrer dans Son repos ? C’est aujourd’hui. «  Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs. » Il y a eu un ancien jour du sabbat : c’était le septième jour ; c’était le samedi. Il y a aussi un nouveau jour, qui s’appelle aujourd’hui. Ce nouveau jour est fixé par Dieu Lui-même, afin de permettre à la promesse d’entrer dans Son repos s’accomplir dans la vie de ceux qui croiront en Jésus-Christ. C’est seulement par la foi en Son Nom, en Son œuvre rédemptrice et salvatrice, et par le baptême du Saint-Esprit, que nous pouvons y entrer. Du temps de Moïse, c’était par l’observation de la loi qu’on pouvait entrer dans le sabbat. Mais maintenant, c’est seulement et uniquement par la foi en Jésus-Christ. Avec l’avènement du Fils de l’Homme, nous ne     sommes plus sous la loi, mais sous la grâce. La loi, en bon pédagogue, nous a conduits à la foi en Jésus-Christ. Une fois que cette foi a été     pleinement révélée, nous ne sommes plus sous la loi. Le nouveau jour fixé par Dieu, c’est aujourd’hui. Aujourd’hui est donc le jour du sabbat, pour nous qui croyons au Seigneur Jésus-Christ, qui nous a rachetés de la malédiction de la loi. Quand on demandera désormais quel jour vous adorer, dites tout simplement : Nous adorons aujourd’hui. Aujourd’hui, ce nouveau jour est un autre aspect de la révélation du mystère du    sabbat. Vous voyez comme c’est profond ? Nous avons parcouru toute la Bible, afin de cerner, par la grâce de Dieu, ce mystère. Et nous n’avons pas encore fini. Si on vous demande quel jour vous adorer, dites : Nous adorons aujourd’hui. Nous adorons le nouveau jour que Dieu nous a fixé. Pour pouvoir entrer dans Son repos, selon HEBREUX 4 : 6-7, Dieu ne nous parle pas du samedi, mais du nouveau jour qu’Il  a Lui-même fixé. Il a appelé ce jour-là : Aujourd’hui. Les observateurs de la loi du sabbat devront prêter attention à ce que dit l’Ecriture dans HEBREUX 4 : 4-7. Ils devront aussi attirer l’attention de leurs ouailles, de leurs fidèles sur ce nouveau jour qu’est aujourd’hui. Le Seigneur nous a donné jusqu’à     présent un faisceau de révélations prophétiques pour notre perfection, au travers de la Manne Fraîche. Grâce à ces révélations, nous n’avons pas un esprit figé, mais nous avons une vision synoptique de ce mystère du Royaume de Dieu. Frères, pour votre propre gouverne, vous pouvez prier Dieu, afin qu’Il vous éclaire davantage, car je ne suis qu’un homme, un simple mortel comme vous. Eprouvez ma parole ; passez-la au peigne fin des Ecritures, afin de voir si ce que je vous dis est conforme à la    Pensée de Dieu. Dois-je encore vous le répéter ? Si on vous demande quel jour vous adorer, dites tout simplement : Aujourd’hui. Car, je vous le dis, par la Parole du Seigneur, c’est aujourd’hui que nous adorons Dieu. C’est aujourd’hui qu’Il nous visite. C’est aujourd’hui qu’Il fait       entendre Sa voix. N’endurcissez donc pas vos cœurs. Ne manquez pas le jour de votre visitation qui a lieu aujourd’hui. Les chrétiens savent ce que Dieu a fait hier ; ils savent ce qu’Il fera demain ; mais ils ne savent pas ce qu’Il fait aujourd’hui, disait frère Branham. «  Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs. » Maintenant, quelle est la Voix de Dieu aujourd’hui ? C’est la Parole prophétique du temps de   l’aube : La Manne Fraîche. Quelle est la Voix de Dieu aujourd’hui ? C’est l’homme fait Moïse par Dieu ; c’est aussi l’homme fait Dieu par Dieu, et qui se trouve être un noir comme vous. Les gens pensent en eux-mêmes : Si frère Abokon Christ-Moïse était un blanc, on croirait en lui. Mais c’est un pauvre noir. Frères, je sais que la couleur de ma peau est une pierre d’achoppement pour plusieurs. Que Dieu en soit béni. Quelle est la Voix de Dieu aujourd’hui ? C’est le Fils de l’homme assis sur une nuée blanche, qui vient au Nom du Seigneur. Je ne suis pas Dieu. J’ai été fait Dieu par Dieu, pour la chute et le relèvement de plusieurs.

Que dit l’Ecriture dans HEBREUX. 4 : 8 ? Selon cette Ecriture, Josué n’a pas donné le repos aux enfants d’Israël, c’est pourquoi Dieu parle d’un autre jour. Cet autre jour, c’est aujourd’hui.  Que Dieu m’aide maintenant à révéler un autre aspect de ce nouveau jour, qu’est aujourd’hui. Aujourd’hui, c’est dimanche. Aujourd’hui, c’est lundi. Aujourd’hui, c’est mardi. Aujourd’hui, c’est mercredi. Aujourd’hui, c’est jeudi. Aujourd’hui, c’est vendredi. Aujourd’hui, c’est samedi. C’est ici la révélation du     nouveau jour fixé par Dieu. Quel jour adorons-nous ? Nous adorons aujourd’hui, c’est-à-dire dimanche, lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi. Nous adorons donc tous les jours de la semaine. Nous ne    faisons pas de différence entre ces jours. Ils sont égaux, d’autant qu’ils s’appellent tous aujourd’hui. C’est ici la Manne Fraîche. Frères, souvenez-vous que Dieu a suscité le cadavre de MATTHIEU 24 : 28 de ce temps prophétique de l’aube, autour duquel les aigles s’assemblent pour recevoir la Parole de la promesse et pour adorer le Seigneur. En dehors du ministère de ce  cadavre, aucune adoration n’est agréable à Dieu. Je ne dis pas cela pour me mettre en avant, mais pour vous montrer l’importance du ministère de ce cadavre. L’Ecriture dit : «  En quelque lieu que soit le cadavre, là s’assembleront les aigles. » Les aigles, ce sont les fils de Dieu. Le savez-vous ? Où peut-on trouver ces fils de Dieu ? Là où est le cadavre. Que peuvent faire ces fils de Dieu autour du cadavre ? Ils      peuvent adorer Dieu, écouter Sa parole. Si c’est seulement là où se   trouve le cadavre qu’on peut trouver les aigles, est-ce faux de dire que c’est là aussi que l’adoration peut être agréable à Dieu ?

Dans HEBREUX. 4 : 9, l’Ecriture dit : «  Il y a donc un repos de    sabbat réservé au peuple de Dieu. »  Le peuple de Dieu aujourd’hui, c’est l’Eglise. C’est nous. Un repos de sabbat nous est réservé. Nous    devons l’observer, n’est-ce pas ? Ce jour du sabbat, c’est aujourd’hui. Et nous l’observons avec beaucoup de joie, sous la direction bénie du    Saint-Esprit qui habite en nous. Aujourd’hui, nous sommes entrés dans le repos de Dieu, par Jésus-Christ notre Sauveur, qui a été fait malédiction pour nous, afin que nous soyons rachetés de la malédiction de la loi.  Nous nous reposons en Son œuvre de rédemption, de salut et de libération. Nous nous reposons dans Sa Parole ; en Jésus-Christ, nous nous  reposons de nos œuvres. L’Ecriture dit, dans HEBREUX 4 : 3 : «  Pour nous qui avons cru, nous entrons  dans le repos… » Notre âme et notre esprit se reposent en Jésus-Christ. Par la nouvelle naissance, nous voyons le Royaume de Dieu, et nous y entrons. C’est ici notre sabbat. Par le  baptême du Saint-Esprit, nous entrons dans le repos de Dieu           aujourd’hui.

La loi a imposé un seul jour pour le sabbat : Le samedi. La grâce quant à elle, nous a donné un nouveau jour : Aujourd’hui qui engendre tous les jours de la semaine. Sous la loi, les sacrificateurs offraient des sacrifices consumés, de la farine pétrie à l’huile, avec la libation à Dieu. C’était de cette manière qu’ils adoraient Dieu, en suivant un rituel bien précis. Sous la grâce, l’adoration a pris une autre forme et une autre tournure. Ce ne sont pas les animaux que nous devons offrir à Dieu, mais nous-mêmes. Quand nous adorons Dieu dans l’Eglise, nous ne suivons pas un rituel précis et bien coordonné d’avance, mais nous nous abandonnons entièrement au Seigneur, qui nous conduit par Son Esprit. Pour ne pas sombrer dans le formalisme religieux, il nous faut absolument  l’aide du Saint-Esprit pour adorer Dieu. L’adoration dans ce nouveau jour qu’est aujourd’hui n’est pas un acte mécanique qu’on peut répéter    même les yeux fermés, mais une affaire spirituelle dirigée et contrôler par le Saint-Esprit. L’adoration aujourd’hui ne consiste pas à réciter des prières apprises par cœur, ni  à lire des livres de prière, ni à faire le     chapelet ou le rosaire. Ces pratiques sont peut-être bonnes pour se convaincre de sa propre spiritualité, mais ce sont des choses qui se font sans conviction réelle, parce qu’elles se font mécaniquement. Beaucoup de gens prient, chapelet à la main. Nous les voyons dans les rues, dans les bus, et un peu partout. Ils se baladent avec leur chapelet, et récitent silencieusement des prières. Ils ont l’apparence de la piété, mais, comme le dit l’Ecriture, ils renient ce qui en fait la force.

Aujourd’hui, ce nouveau jour fixé par Dieu, nous sommes dans Son repos. C’est juste. Mais, je voudrais encore insister sur le fait que c’est seulement notre âme et notre esprit qui sont dans ce repos-là. Notre corps, il est vrai est aussi dans le repos de Dieu, puisqu’il est aussi pris en compte dans le plan de la rédemption. Mais, vu les souffrances que nous continuons d’endurer dans notre chair, comprenez que notre corps n’est pas encore entré pleinement dans le sabbat de Dieu. Ce corps du péché aura sa rédemption un jour. Ce jour-là, ce corps terrestre deviendra un corps céleste ; ce corps mortel deviendra un corps immortel ; ce corps corruptible deviendra un corps incorruptible ; ce corps faible et           méprisable deviendra un corps fort et glorieux. C’est ce jour-là qu’il     entrera pleinement dans le repos de Dieu, afin d’observer Son sabbat, dans une autre dimension. C’est ici la Manne  Fraîche. Ce ne sera pas un sabbat issu de la loi, mais un sabbat authentique comme Dieu l’a        toujours voulu. En ce jour-là, où le sabbat authentique,  qui n’a rien avoir avec le sabbat  légaliste et rabbiniste, sera révélé, l’Epouse de l’Agneau, pour ne parler que d’elle,  sera à l’honneur. Parce que c’est elle qui     observera ce sabbat dans la gloire de Dieu.

Dieu a fixé Lui-même un nouveau jour : Aujourd’hui. Je crois qu’Il l’a aussi sanctifié pour nous, afin que nous puissions à notre tour le sanctifier en Lui rendant un culte agréable et digne de Lui. De même qu’Il a sanctifié l’ancien jour, de même Il a aussi sanctifié le nouveau jour. C’est ici la Manne Fraîche. En sanctifiant le nouveau jour,           aujourd’hui, ce sont tous les sept jours de la semaine qu’Il a sanctifiés. Il est inconcevable que Dieu fixe un nouveau jour pour nous permettre d’entrer dans Son repos, sans le sanctifier. Frères, comprenez-vous les Ecritures et la puissance de Dieu ? Dieu a sanctifié ce nouveau jour. C’est Son sabbat.

Après avoir créé le monde en six jours, Dieu s’est reposé de Ses œuvres le septième jour. Il a béni et sanctifié ce jour. Cela s’est passé avant le péché adamique. Que s’est-il passé après le péché d’Adam ? Le monde entier a basculé dans le chaos, parce que toute la création de Dieu a été entraînée dans la chute. Je dis bien toute la création : Les cieux et la terre et tout ce qu’ils renferment, y compris les jours, les    saisons et tout le reste. Tout s’est séparé de Dieu à cause de ce péché. A cause du péché, le septième jour, comme les autres jours, sans oublier le reste de la création, est passé sous le contrôle du diable, le prince de la puissance de l’air. Après ce péché, du sang animal a été versé en vue  d’une réconciliation du monde avec Dieu. Mais ce sang n’était aussi    efficace pour opérer cette réconciliation. Il a donc fallu attendre que   Jésus-Christ vienne en chair sur la terre. Ainsi, par Sa mort et par Son sang, Il a réconcilié le monde avec Dieu. A l’occasion de cette réconciliation, le verrou de la loi a sauté, afin que la grâce qui nous a été promise soit manifestée. Comprenez donc que la loi  mosaïque sur le sabbat aussi est devenue caduque. Par l’œuvre de la croix, le monde a été réconcilié avec Dieu, y compris les jours de la semaine. Dans cette réconciliation, un autre aspect du mystère du sabbat nous a été révélé. Désormais, le sabbat, ce n’est plus le samedi, mais un nouveau jour fixé par Dieu         Lui-même. Ce nouveau jour, c’est aujourd’hui. Dieu a tout ramené à ce nouveau jour, aujourd’hui, pour ne plus que nous nous accrochions à l’ancien jour du sabbat : samedi. Quand le temps viendra, Dieu   Lui-même, au renouvellement de toutes choses, sanctifiera encore le sabbat, comme Il l’a fait au commencement, après la création de        l’ancienne terre. Oui Monsieur. Après la création de la nouvelle terre et des nouveaux cieux, comme Il l’a promis, Il sanctifiera le sabbat. Le     premier sabbat a été sanctifié par Dieu, après l’ancienne création. Ainsi, le deuxième sabbat aussi sera sanctifié après la nouvelle création. Cette nouvelle création, c’est la nouvelle terre et les nouveaux cieux.


LE SABBAT SUR LA NOUVELLE TERRE

Nous nous acheminons vers la fin de cette prédication. Par la grâce de Dieu. Cela a été laborieux et pénible pour moi, car ma responsabilité est grande devant Dieu. Comment faire pour vous donner Sa Parole    selon Sa volonté, sans me perdre dans les méandres de l’erreur ?      Comment faire pour rester fidèle à Sa Parole ? Telles sont les préoccupations qui hantent mon esprit depuis que je vous parle. Qu’Il daigne me pardonner toutes mes erreurs, selon le bon plaisir de Sa volonté. Je vais maintenant aborder le dernier aspect du mystère du sabbat : C’est le sabbat qui sera observé sur la nouvelle terre, pendant le règne   millénaire. Savez-vous que Dieu a fait la promesse de créer de nouveaux cieux et une nouvelle terre ? (2 PIERRE 3 : 13). Dans ESAIE 65 : 17, Il dit : «  Je vais créer de nouveaux cieux, et une nouvelle terre. » Sur cette nouvelle terre, le sabbat sera institué et observé. Ecoutons ce qu’Il dit, dans ESAIE 66 : 22-23 : «  … Comme les nouveaux cieux et la nouvelle terre que je vais créer subsisteront devant moi, … Ainsi subsisteront  votre postérité et votre nom. A chaque nouvelle lune et à chaque      sabbat, toute chair viendra se prosterner devant moi… »  Comme le  révèle cette Parole de l’Ecriture, le sabbat sera observé sur la nouvelle terre.

Dieu vous bénisse !

Je vous aime.

A Bientôt.

FRERE CHRIST-MOISE,  LE FILS DE L'HOMME

Mise à jour le Samedi, 12 Septembre 2015 07:37
 

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