Identification



Newsletter

Souscrire

Personnes en ligne

Nous avons 19 invités en ligne

Nombre de Visite

www.joomlatutos.com
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
Aujourd'hui :
335
Hier :
467
Semaine :
1308
Mois :
802
Total :
3678492
Il y a 11 utilisateurs en ligne
-
11 invités


LES SEPT ETAPES POUR BATIR SON FOYER : QUESTIONS – REPONSES PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Samedi, 12 Septembre 2015 07:37

Questions relatives au réveil sur les sept étapes pour bâtir son foyer. Les réponses à ces questions sont données par frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, le samedi 12 Juillet 2014, au Tabernacle Le Chandelier d’or ; Yopougon-Selmer ; Abidjan ; RCI. Soir.

Paroles de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, que le Seigneur lui a données pour la perfection des saints.

Bonsoir. Aujourd’hui, je vais répondre, par la grâce de Dieu, aux questions que vous m’avez posées concernant la vie conjugale. Mes     détracteurs m’attaqueront, comme à leur habitude, en disant : Pourquoi lui et non la Bible, qui répond aux questions. Frères, ne vous en faites pas. Car, du temps de l’apôtre Paul, c’était lui, qui répondait aux questions que les Corinthiens posaient. Et mes détracteurs, sont d’accord avec cela. Mais quand il s’agit de moi, cela leur pose un problème. Lisons maintenant ce que dit l’apôtre Paul lui-même, dans 1 CORINTHIENS 7 :1 : « Pour ce qui concerne les choses dont vous m’avez écrit, je pense qu’il est bon pour l’homme de ne point toucher de femme. » Vous voyez ! Il a répondu aux préoccupations que les Corinthiens lui ont exposées. Et les préoccupations des Corinthiens ne sont pas forcément vos préoccupations. C’est pourquoi, Dieu doit nous envoyer quelqu’un aujourd’hui, pour    répondre aux questions que nous nous posons chaque jour. Cet homme est là, au milieu de vous, par la grâce de Dieu. C’est frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Ce que je vais vous dire ne concerne que ceux que j’ai engendrés par la Manne Fraîche en ce temps prophétique de l’aube. Je prendrai vos questions l’une après l’autre, si Dieu le veut.

Question N°1 ( Sr Constance) : Ma préoccupation est en rapport avec le signe qu’Eliézer a demandé à Dieu dans le choix de Rebecca pour Isaac. Je vois que le signe qui a été demandé est en rapport direct avec son besoin, c’est-à-dire qu’il avait soif. Il voulait boire, ses animaux également avaient soif. C’est pourquoi il a choisi comme signe la fille qui leur donnerait de l’eau à boire. En ce temps de l’aube, quels signes pouvons-nous demander à Dieu dans le choix du conjoint ?

Réponse : En ce temps prophétique de l’aube, il y a un signe par essence et par excellence. Ce signe, c’est l’Amour. Ce signe Divin engendre deux autres signes : la faim et la soif de celui ou de celle qu’on veut épouser. De même qu’on ne peut pas vivre sans nourriture et sans eau, il en est  ainsi du choix du conjoint. Si on voit qu’on ne peut pas vivre sans l’autre, l’amour est alors parfait. De même qu’on a faim et soif de la Personne de Jésus-Christ, de même on doit en arriver au point où on a faim et soif de la personne de celui ou de celle qu’on désire avoir pour conjoint. De    même qu’on ne peut pas vivre sans Christ, on doit arriver au point où on ne peut vivre sans l’autre. C’est ici la Manne Fraîche. Demandons donc à Dieu de créer en nous la faim et la soif du conjoint. Beaucoup de gens se fient seulement en leurs visions, songes et autres révélations. Cela n’est pas suffisant. Il faut d’abord un Amour sincère et vrai inspiré de Dieu, lequel crée en vous la faim et la soif de l’autre. Si votre âme, n’est pas fortement attachée à l’âme de celui ou celle qu’on veut épouser, ne vous engagez pas. Si votre esprit n’est pas attaché solidement à son esprit, renoncez au mariage. Si votre cœur n’est pas divinement lié à son cœur, ne vous mariez pas. L’Amour dont je parle est au-dessus de toutes les considérations d’ordre physique, financier et matériel. C’est l’Amour pour la personne de la personne de l’autre. C’est un Amour désintéressé, qui n’est basé ni sur la beauté physique, ni sur l’argent, ni sur le matériel. Je ne suis pas contre la beauté physique, ni contre les biens financiers et matériels, qui ont aussi leur place dans le choix du conjoint, ou plus exactement qui peuvent avoir leur place. Mais je dis qu’il y a quelque chose qui est au-dessus d’eux : L’Amour. La seule vraie révélation pour se marier, c’est l’Amour.

Quand Eliezer a eu soif, il a demandé un signe à Dieu. Et Dieu a envoyé Rébecca pour étancher sa soif. Si nous avons soif d’une personne que nous voulons épouser, c’est Dieu lui-même qui l’enverra vers vous. Et quand vous serez en contact avec cette personne, vous pourrez boire à sa source. Car d’elle couleront des fleuves d’eau vive. Les eaux vives qui couleront d’elle avec puissance arroseront votre jardin, qui deviendra un vert pâturage. Alors, vous deux, vous serez dans l’abondance. Abondance sur le plan spirituel, physique, financier et matériel. N’ayons donc pas faim et soif seulement de la beauté physique, mais aussi et surtout, je dis bien surtout, de la beauté intérieure voilée dans la chair humaine ; De   cette beauté Divine cachée dans le cœur rempli du Saint-Esprit. Que Dieu    bénisse Sa Parole dans vos cœurs !

Question N°2  ( Fr Lohoré) : On peut manifester l’amour pour une sœur et un frère. La Parole nous dit que l’amour est une révélation,  même de Dieu dans le choix de notre conjoint ou conjointe. Mais comment savoir que c’est Dieu qui met cet amour dans notre cœur ?

Réponse : Frère Lohoré a une préoccupation : Comment savoir que     l’amour qu’on manifeste à l’égard d’une sœur ou d’un frère vient de Dieu. Frères, l’amour est une révélation Divine. C’est juste. Maintenant      comment savoir que l’amour que nous ressentons pour une sœur ou un frère vient de Dieu ? Pour le savoir, il faut de prime abord s’assurer qu’on est né de nouveau, et qu’on est devenu une nouvelle création en            Jésus-Christ. Lors de cette nouvelle naissance, Dieu nous donne un cœur nouveau et un esprit nouveau. Il enlève de nous, par le moyen, d’une opération chirurgicale sans précédent et unique en son genre, le cœur de  pierre, mauvais et pécheur. Il le remplace par un cœur de chair de la     même nature que le sien, saint et pur. Dans ce cœur nouveau, il n’y a ni péché, ni rien de semblable. On n’y trouve que la sainteté, la pureté, la foi, l’amour, la paix, la joie, la Vie éternelle. Il ôte aussi l’esprit ancien, qui est un esprit d’incrédulité, et le remplace par un esprit nouveau, qui est l’esprit de foi. Pour parachever cette œuvre magnifique de la nouvelle naissance, Il met en nous Sa Parole Sainte et Son Esprit, lesquels produisent en nous les désirs et les pensées de Dieu. Etant dans une telle position, et ayant  en nous-mêmes les désirs, les pensées et les sentiments qui étaient en Christ, tout ce que nous faisons, ce n’est plus nous qui le faisons, mais Christ. Et tout ce que nous disons, ce n’est plus nous qui le disons, car c’est Christ qui le dit en nous. Par conséquent, si nous aimons un frère ou une sœur, ce n’est plus nous qui les aimons, mais Christ. Par là, nous pouvons être sûrs que l’amour que nous manifestons, c’est Dieu   Lui-même qui le met en nous. Comprenez-vous pourquoi il est impératif pour nous de naître de nouveau, et de devenir une nouvelle création ? Maintenant comment savoir que nous sommes vraiment nés de nouveau ? Quiconque est né de nouveau est une nouvelle création. Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici toutes choses sont devenues nouvelles, dit l’Ecriture dans                 2 CORINTHIENS 5 :17. Si donc quelqu’un veut savoir s’il est né de nouveau, il peut tout simplement s’adonner à un petit exercice. Qu’il compare sa vie d’avant sa conversion et celle d’après. S’il est toujours lié par les choses anciennes, telles que l’impudicité, l’adultère, l’ivrognerie, la jalousie, les querelles, la méchanceté, l’idolâtrie et les choses semblables, cela veut tout simplement dire qu’il n’est pas né de nouveau. Il est toujours resté une ancienne créature. Les choses anciennes étant encore dans sa vie. L’amour que manifeste une telle personne irrégénérée ne peut pas venir de Dieu. Cet amour vient de sa chair, c’est pourquoi il est envieux, querelleur, orgueilleux, violent, calomniateur, médisant. Par contre celui qui est véritablement né de nouveau, né de Dieu, né de la Parole de Dieu et de l’Esprit de Dieu, pratique les bonnes œuvres que Dieu a      d’avance préparées pour lui. Il les accomplit avec une pleine joie et une pleine assurance, par le Saint-Esprit qui habite en lui. Tout ce qu’il fait est une chose nouvelle. Tout ce qu’il dit est une chose nouvelle. Tout ce qu’il pense et une chose nouvelle. Quand une telle personne aime, l’amour qu’il manifeste vient de Dieu. C’est ici la Manne Fraîche. L’amour   qu’elle manifeste désormais est une chose nouvelle : c’est l’Amour de Dieu. Quand Dieu met Son Amour en nous, nous pouvons le savoir en examinant Ses caractéristiques Divines. Je vais en citer quelques-unes dans le cadre de notre méditation : Cet Amour est plein d’humilité, de simplicité, de bonté, de douceur, de maîtrise de soi, de joie, de paix et de bonheur. Quand Il met l’amour d’un frère ou d’une sœur en nous, nous ne cherchons jamais à nous réjouir en prétextant qu’ils ont tel ou tel défaut. Bien au contraire, si défaut il y a, nous cherchons les voies et moyens pour les aider à les surmonter, par les prières ferventes pleines d’amour, de miséricorde et de compassion, par des jeûnes et les supplications. Quand l’amour que nous manifestons est de Dieu, nous sommes incapables de mépriser, d’insulter, de salir un frère ou une sœur pour lesquels Christ est aussi mort. Nous ne pouvons pas les haïr, même s’ils sont faibles quelque part. Nous ne pouvons absolument pas méditer le mal contre eux. Nous ne cherchons jamais à les sous-estimer, sous prétexte que nous sommes plus grands, plus forts, plus beaux, plus intelligents, plus spirituels et plus oints qu’eux. L’amour que Dieu met en nous ne recherche pas la gloire qui vient des hommes. Si quelqu’un dit : J’aime frère Christ-Moïse, et malgré cela l’insulte, le diabolise, le        méprise, pense mal de lui, et cherche à le nuire, son amour ne vient pas de Dieu. C’est l’amour hypocrite tourné vers sa seule et unique personne, vers sa propre personne, tout en rejetant l’autre. Cet amour hypocrite et diabolique se nourrit toujours des défauts et des manquements des autres, se réjouit de leurs faiblesses, de leurs échecs et de leurs épreuves. C’est un amour dominateur qui veut tout écraser sur son chemin. Quand quelqu’un est animé d’un tel amour, il lui est difficile, voire impossible de voir des qualités chez les autres. C’est lui, et lui seul, qui peut toujours tout, les autres ne sont que des bons à rien. C’est lui, et lui seul, qui est intelligent. Les autres ne le sont pas. Cette sorte d’amour n’accepte pas et ne supporte pas la contradiction. Celui qui est rempli d’un tel amour   pense qu’il a toujours raison, et que les autres ont toujours tort. Il lui est très difficile, et voire impossible de reconnaître son tort, de se repentir, de se confesser, et de demander pardon. S’il le fait, c’est de façon hypocrite dans le but de séduire les gens, et de rechercher davantage la gloire qui vient des hommes. En effet, on dira : un tel, qui n’aime pas reconnaître son tort, s’est repenti aujourd’hui, et a demandé pardon. Par cette hypocrisie, il arrive à attirer les regards des gens sur lui, afin qu’on parle toujours bien de lui, vous voyez ! Il se confesse pour qu’on le loue. C’est un hypocrite. En se repentant et en demandant pardon de la sorte, il manifeste un certain amour. C’est juste. Mais cet amour ne vient pas de Dieu. C’est un amour manipulateur qui ne vise qu’à se glorifier, de façon subtile.      Bien-aimés de Dieu en Jésus-Christ, si l’amour que nous manifestons à l’égard des frères, et des sœurs, ne nous permet pas de les supporter, il ne vient pas de Dieu. Si cet amour nous pousse à avoir des soupçons à leur encontre, il ne vient pas de Dieu. Il y a une sœur qui a dit un jour à un frère : Tu ne m’aimes pas. Quand je lui ai demandé comment elle a su que ce frère ne l’aimait pas, elle m’a dit : Il me salue froidement. Frères, voyez-vous la ruse du diable ? En disant que ce frère ne l’aimait pas, elle a manifesté l’amour, n’est-ce pas ? Oui Monsieur. Elle a manifesté       l’amour dans la mesure où elle lui a dit ce qui semblait être la vérité. Mais à force de lui poser les questions, je m’étais rendu compte qu’en réalité elle avait des soupçons. Elle le soupçonnait, à tort, bien sûr. Cet amour étant basé sur les soupçons, ne vient pas de Dieu. L’Amour de Dieu n’agit pas de cette manière-là. Si nous prétendons aimer nos conjoints, et que dans le même temps, nous les insultons, nous ne les considérons pas, nous saisissons toutes les occasions pour nous disputer, l’amour qui nous     anime ne vient point de Dieu. Si nous prétendons les aimer, alors que nous ne leur faisons pas confiance, notre amour pour eux ne vient point de Dieu. Si nous prétendons les aimer, alors que nous les comparons à d’autres personnes de façon péjorative, notre amour pour eux n’est que pure comédie et pure hypocrisie.

Un jour, j’ai été sollicité pour résoudre un problème de foyer. De quoi s’agit-il ? Il s’agit d’un homme marié, qui entretenait des relations sexuelles  illicites avec des copines et des prostituées. Sa femme avait fini par le savoir. J’ai demandé à l’homme : Tu aimes ta femme ? Il m’a répondu : Oui je l’aime. Et j’ai dit : Depuis quand ? Et il m’a dit : Depuis toujours. Et le comble, il a ajouté : Je l’aime encore. L’amour qu’il manifestait pour sa femme venait-il de Dieu ? Bien sûr que non. Il venait du diable. Je savais qu’il aimait sa femme. Mais son amour pour elle venait du diable. Cet amour malsain et diaboliquement pervers le poussait à faire ce que le diable aime le plus : Pratiquer le péché sexuel. Savez-vous que les enfants du diable s’aiment les uns les autres ? C’est juste. Ils s’aiment les uns les autres, et leur amour est basé sur la pratique du péché, la désobéissance exacerbée à la Parole de Dieu. Quand un homme a des rapports sexuels avec un autre homme, n’est-ce pas parce qu’ils s’aiment ? Vous voyez ! C’est parce qu’ils s’aiment profondément. Mais leur amour l’un pour l’autre ne vient pas de Dieu. Lorsqu’une femme a des relations sexuelles avec une autre, c’est aussi parce qu’elles s’aiment passionnément. Mais cette sorte d’amour ne vient pas de Dieu, mais du diable. Cet homme qui trompait sa femme avec des prostituées, était animé d’un amour diabolique.

L’amour peut pousser un homme au sacrifice suprême : la mort ! L’Ecriture ne dit-Elle pas que Dieu a tant aimé le monde, qu’Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croie en Lui, ne périsse point, mais qu’il ait la Vie éternelle ? C’est ici la Parole. Quelle sorte d’amour était dans le cœur de Jésus de Nazareth, qui mourut pour nous ? C’était            l’Amour de Dieu. L’Ecriture dit que de même que Christ a donné Sa vie pour nous, nous aussi nous devons donner notre vie pour nos frères. Si l’amour que nous avons pour nos conjoints nous conduit au sacrifice suprême pour la gloire de Dieu, et pour l’accomplissement de la Parole de l’Ecriture, cet amour vient de Dieu. Si quelqu’un dit : J’aime mon conjoint, alors qu’il est toujours prêt à le livrer à la vindicte populaire, c’est un menteur, un hypocrite. S’il est toujours prêt à le livrer à ses     parents en cas de problème de foyer, pour qu’on l’humilie, il est pire qu’un infidèle. Car celui qui aime véritablement son conjoint cherchera toujours à le protéger des jugements des parents et autres beaux-parents. Il ne se mettra pas de leur côté pour l’insulter et le cribler comme le     froment. Il ne s’alliera pas à eux pour lui faire subir des traumatismes  moraux et psychiques et des sévices corporels.

J’ai reçu un jour un couple qui a pris la décision de divorcer. L’homme m’a dit qu’il était très riche et très prospère avant d’épouser sa femme. Mais, selon lui, depuis le jour de leur mariage jusqu’aujourd’hui, il a tout perdu. Et il est devenu pauvre. Sa femme aussi a dit la même  chose. C’est pourquoi ils ont décidé, d’un commun accord de divorcer. Car, disent-ils, s’ils se séparent, l’homme pourra retrouver sa richesse et sa prospérité. J’ai alors demandé où était passé leur amour, l’amour qui les avait unis dans le lien du mariage. La femme m’a dit que son mari était un très bon époux, attentionné et tout le reste, et qu’il n’y avait aucun problème particulier entre eux. Mais elle voulait divorcer quand même, afin que son mari puisse redevenir ce qu’il était avant le mariage, c'est-à-dire riche et prospère financièrement et matériellement. Les deux soutenaient cette option relative au divorce, en prétextant le faire pour l’avenir de leurs enfants. Soit ! Mais, mon problème est le suivant : Où est passé l’amour qui les a unis dans les liens du mariage ? Vous voyez ! voilà des gens qui se sont mariés par amour l’un de l’autre, mais qu’ils voulaient divorcer. De toute évidence, l’amour qui les animait avant leur mariage, ne venait pas de Dieu. Aujourd’hui, après plusieurs années de vie conjugale, ils n’ont qu’un seul désir : Divorcer. L’homme n’a qu’un seul désir : Divorcer pour pouvoir redevenir riche financièrement et matériellement. La femme n’a qu’un seul désir : Divorcer d’avec son mari, afin que celui-ci redevienne riche. En disant cela, elle veut le bien de son mari, n’est-ce pas ? C’est juste. Elle manifeste donc l’amour envers lui. Mais cet amour ne vient point de Dieu. Je bénis le Nom du Seigneur de ce que ce n’est pas moi qui a officié leur mariage. Frères, que Dieu nous vienne en aide ! Quand l’amour ne vient pas de Dieu, ses fruits sont ténèbres. C’est ici la Manne Fraîche. Ses fruits sont diaboliques. Ils sont porteurs de mort. Que Dieu Lui-même nous révèle davantage ces choses !

Question N°3  ( Fr Koffi Emmanuel) : Si dans un couple, l’un des conjoints est insupportable, crée des problèmes financiers et est insoumis ; quand il s’agit de la femme. Que faire ?

Réponse : Une femme insoumise est une source de malédiction pour le foyer. Un homme insoumis à la Parole du Seigneur est aussi une source de malédiction pour le foyer. Prenons le cas d’Adam et Eve qui vivaient dans le jardin d’Eden. La femme a été la première à désobéir à la Parole de Dieu. Elle est devenue une source de malédiction. L’homme, qui a  aussi mangé de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, s’est rebellé contre la Parole de Dieu. Il est alors devenu une source de malédiction. L’insoumission de l’un et de l’autre les a conduits à la chute, et à la séparation d’avec Lui. Revenons à la question du frère Koffi Emmanuel. Si dans le couple, l’un des conjoints est insupportable, que faire ? Si l’autre conjoint peut supporter celui qui est insupportable, qu’il prie pour celui qui est insupportable. Qu’il aime celui qui est insupportable ! Si dans un couple, l’un des conjoints crée des problèmes financiers, que faire ? Je ne sais pas comment il crée ces problèmes, mais voici ce que je déclare par la Parole du Seigneur : Que celui qui ne crée pas de problèmes financiers, prie pour celui qui en crée. Et Dieu bénira toute la maison. Maintenant, le frère Koffi Emmanuel veut savoir ce qu’il faut faire quand il s’agit de la femme. La femme, qu’elle soit insoumise, ou qu’elle crée des problèmes financiers, mérite toute notre attention, car c’est nous qui devons œuvrer puissamment et patiemment pour sa délivrance. Ne nous donnons donc aucun repos pour lui annoncer la Parole du Seigneur, la Manne Fraîche, pour l’exhorter, pour prier et jeûner pour elle. N’oublions pas de lui manifester notre indéfectible et inconditionnel amour, en actes et en paroles. Il ne faut jamais parler de ses défauts en termes d’injures. Parlons plutôt des qualités qu’elle a. Car je sais qu’elle en a. Parlons donc de ses qualités, et encourageons-la à faire mieux. Bénissons-la pour le service qu’elle nous rend. Quand elle nous apporte un verre d’eau, disons-lui : Merci. Quand elle nous fait à manger, disons-lui : Merci. Pour tout ce qu’elle fait pour nous, disons-lui : Merci. La femme au foyer, notre femme, n’est ni notre esclave, ni notre bonne à tout faire. Elle représente beaucoup pour nous. C’est une partie de nous. Peut-être qu’elle est insoumise. Peut-être qu’elle crée toutes sortes de problèmes, mais elle est une partie de nous. C’est notre image. Son corps, c’est notre corps. Sa vie, c’est notre vie. Son avenir, c’est notre avenir. Sa joie, c’est notre joie. Son bonheur, c’est notre bonheur. Car nous sommes une seule chair. Aimons donc nos femmes telles qu’elles sont. Et prions toujours pour elles avec amour et puissance. Et Dieu les transformera de gloire en gloire. Ne leur disons jamais des paroles comme : Tu es la source de mes problèmes ; c’est à cause de toi que telle ou telle chose m’arrive… Frères, ne dites jamais de telles choses à vos femmes. Considérez que tout ce qui vous arrive, vous arrive parce que Dieu veut que cela vous arrive. Alors bénissez-Le, et laissez vos  femmes tranquilles. Façonnez-les à votre image par la Parole du Seigneur et par la puissance de la résurrection. Maintenant, faisons très attention : Celui qui n’est pas façonné à l’image de Christ, ne peut pas prétendre  façonner sa femme à son image. Il faut donc que nous-mêmes nous soyons façonnés à l’image de Christ d’abord. Il faut que nous-mêmes nous soyons des modèles en obéissance à la Parole du Seigneur, en     sainteté et en humilité. Il faut que nous reflétions la gloire de Dieu, que nous soyons remplis de la Parole prophétique, la Manne Fraîche et du Saint-Esprit, avant de chercher à façonner nos femmes à notre image, qui est l’image de Christ. Comment un homme insoumis à la Parole de Christ peut-il exiger que sa femme lui soit soumise ? Un tel homme n’est qu’un hypocrite. C’est comme si un voleur demandait à un autre voleur de ne pas   voler. Si nous voulons que nos femmes nous soient soumises, ce qui est d’ailleurs normal, nous devons nous-mêmes être soumis à la Parole du Seigneur. Comment un homme adultère peut-il demander à sa femme qui est aussi adultère de ne plus commettre l’adultère ? Montrons à nos    femmes que nous sommes saints, que nous vivons dans la sainteté, et nous recherchons quotidiennement la sanctification, afin qu’elles       cherchent à faire comme nous. Aux femmes qui m’écoutent, je dis ceci : Je ne vous demande pas d’attendre que vos maris soient d’abord soumis à la Parole du Seigneur, avant que vous ne leur soyez soumises. Soumettez-vous donc à vos maris sans poser de condition, et le Dieu de paix sera toujours avec vous ! Et vous, frères : Aimez vos femmes sans poser de condition non plus.

Question N°4 ( Fr Yao Arsène) : Un frère par exemple prie pour se marier. Il demande un signe par rapport à une sœur. Le signe s’accomplit, mais la sœur en question prie et sa révélation lui dit que le frère qui priait pour la marier, n’est pas son homme. Que faire ?

Réponse : Si le signe du frère en question est accompli par Dieu, montrant ainsi que c’est sa femme, et que la révélation de la sœur dit qu’il n’est pas son homme, cela veut dire que cette révélation ne vient pas du Seigneur. Que faire donc ? Le frère doit toujours demeurer dans la prière, jusqu’à ce que Dieu entre en scène dans la vie de la sœur. Quand Il     commencera Son œuvre en elle, Il la convaincra de fausseté en ce qui concerne sa révélation, et restituera la vérité. Et tout ira bien.

Question N°5 ( Fr Jean-Marie) : Est-ce que Dieu peut donner une mauvaise femme à Son serviteur pour le punir ?

Réponse : Dieu peut tout faire. Il peut donc donner une mauvaise femme à Son serviteur pour le punir. Quand je parle de mauvaise femme, je parle d’une femme au caractère difficile et irritable, mais qui est une enfant de Dieu. Vous voyez ! Je ne parle donc pas d’une enfant du diable. Pour   punir le roi Saül, qui a désobéi à Sa Parole, Dieu lui a envoyé un démon. S’Il a envoyé un démon, Il peut aussi envoyer une mauvaise femme à Son serviteur s’Il veut le punir. Cette punition n’étant pas éternelle, Il y mettra fin un jour. Alors Il transformera la mauvaise femme en bonne femme, par la puissance de la résurrection. C’est ici la Manne Fraîche, la pure   Parole.

Question N°6 ( Fr Koffi Emmanuel) : Est-il permis à un homme de marier deux femmes dans la Manne Fraîche ?

Réponse : Non, il n’est pas permis à un homme de marier deux femmes dans la Manne Fraîche. Cependant, on peut venir à la Manne Fraîche avec ses deux femmes.

Question N°7 ( Fr Toussaint) : On parle de commun accord dans le foyer en ce qui concerne la pratique du sexe. Quelqu’un a sa femme qui n’est pas dans la Manne Fraîche ; elle accepte que son mari fasse son jeûne de trois jours par exemple. Puis au deuxième jour du jeûne de son mari qui lui est dans la Manne Fraîche, elle veut sortir avec son mari. Et elle ne veut rien entendre. Que faire ?

Réponse : La pratique sexuelle dans le foyer est basée sur l’amour et le consentement mutuel. Avant tout rapport sexuel, l’homme et la femme se mettent d’accord. Si pour vaquer à la prière et au jeûne, l’un des conjoints doit s’abstenir de toute relation sexuelle, il doit nécessairement avoir l’accord de l’autre. Dans le foyer, avant de jeûner, il faut aviser l’autre. Ainsi, ensemble, les deux conjoints doivent se mettre d’accord pour s’abstenir, pour un temps, de toute relation sexuelle. C’est d’ailleurs ce que dit     l’apôtre Paul, dans 1 CORINTHIENS 7 : 5 : « Ne vous privez point l’un de l’autre, si ce n’est d’un commun accord pour un temps, afin de     vaquer à la prière ; puis retournez ensemble, de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence. » Frères, qu’on veuille avoir une relation sexuelle avec sa femme, ou qu’on veuille s’en abstenir pour pouvoir beaucoup prier et jeûner, tout doit se faire sur la base du consentement mutuel. Revenons à la question du frère Toussaint : Un frère de la Manne Fraîche a une femme qui n’est pas au milieu de nous. Cette femme       accepte que son mari fasse trois jours de jeûne. Mais au deuxième jour, elle veut sortir avec son mari. Que faire ? Cette situation est vraiment   délicate. A une telle femme, je dirai de respecter sa parole désormais. Maintenant que faut-il faire : Coucher avec elle ou ne pas coucher avec elle ? Le frère de la Manne Fraîche peut coucher avec sa femme sans que cela ne remette en cause le jeûne. Je vais être plus explicite : Le frère en question fait un jeûne de trois jours, avec un repas par jour. Dès qu’il prend son repas, il met fin au jeûne pour un temps. A partir de ce moment jusqu’à la reprise du jeûne, il peut avoir une relation sexuelle avec elle. Maintenant, écoutez ceci : Si un frère fait un vœu à Dieu, en disant : Je vais jeûner pendant trois jours et trois nuits, et je ne toucherai pas ma femme, qu’il honore son vœu. Sa femme est libre de tempêter, de faire tout ce qu’elle veut, lui, il doit honorer son vœu absolument. Il peut arriver que Dieu Lui-même, par la bouche du Fils de l’homme dise : L’Eglise jeûnera trois jours et trois nuits. Et personne ne devra avoir de relation sexuelle. Dans ce cas, le frère doit absolument obéir à la Parole de Dieu, et ne pas suivre sa femme. Car il vaut mieux plaire à Dieu qu’à sa femme. Je dirai encore ceci : Si le frère dit à sa femme : Je vais jeûner pendant trois jours et trois nuits. Pendant ce jeûne, nous ne pourrons pas avoir de relation sexuelle. Si elle donne son accord, il n’est pas question qu’un jour après, elle vienne demander à faire l’amour. Le refus du frère doit être catégorique et irrévocable. Car elle n’a pas le droit de violer l’accord qui a été conclu. Qu’elle tempête ou pas, le frère doit rester ferme et           inflexible. Frères, c’est pourquoi vous devez savoir exactement ce que vous voulez, et le faire savoir à vos femmes. Cela pour avoir son consentement avant de commencer le jeûne. Même si c’est un jeûne avec un repas par jour ; et que vous ne voulez pas avoir de rapport sexuel. Dites-le clairement à vos femmes. Si elles sont d’accord, il ne sera donc plus question de demander à faire l’amour. Que chacun apprenne à  respecter sa propre parole et à l’honorer ! Que Dieu nous vienne en aide !

Question N°8 ( Sr Constance) : Ma question est relative au thème de ce matin, à savoir la vie sexuelle dans le foyer. Nous sommes en Afrique, et avec la pratique de l’excision cause de frigidité, ou des interventions chirurgicales des sœurs ne sont pas en mesure de procréer. Quelqu’un prie et tombe sur une femme qui est dans une telle situation. Que faire ?

Il y a aussi le volet où tout le monde à l’Eglise sait qu’une telle sœur ne peut procréer alors qu’elle est jeune. Que faire pour une telle sœur ?

Réponse : Quelqu’un prie et épouse une sœur excisée, ou qui a subi des interventions chirurgicales, et qui, à cause de cela, ne peut pas tomber enceinte. Que faire ? Le frère a prié, et Dieu lui a donné une telle sœur. Que doit-il faire ? Il doit commencer par louer le Seigneur pour ce don exceptionnel. Ce frère doit aimer son épouse telle qu’elle est, et la couvrir de saints baisers, sans regarder à sa situation. Qu’il sache aussi que notre Dieu, Jésus-Christ, est le Dieu de toute fécondité. Il peut donc créer à sa femme un nouvel appareil de reproduction, avec bien-entendu de        nouvelles trompes, un nouvel utérus et tout le reste. Le frère en question ne doit ni avoir peur, ni se laisser abattre, car tout est possible à celui qui croit.

Voici le deuxième volet de la préoccupation de la sœur Constance : « Il y a aussi le volet où tout le monde à l’Eglise sait qu’une telle sœur ne peut procréer, alors qu’elle est jeune. Que faire pour une telle sœur ? » Nous ferons tout ce qui est à notre pouvoir pour sa délivrance, afin qu’elle puisse faire aussi des enfants. Que cette sœur ne perde pas espoir, car tout est encore possible, par la puissance de la résurrection ! Qu’elle conçoive dans son esprit, par le Saint-Esprit, des pensées toujours positives !  Qu’elle se nourrisse quotidiennement de telles pensées dont le but est de libérer la puissance créatrice du Saint-Esprit qui est en elle. Qu’elle loue le Seigneur pour sa situation présente, pour le miracle de Dieu, et pour sa situation future. Qu’elle serve le Seigneur avec encore plus de ferveur, d’amour, de persévérance, de dévouement et d’abnégation. Ô, comme c’est merveilleux !

Question N°9 ( Sr Mélanie) : Tu es dans la Manne Fraîche et ton mari n’y est pas. Tu prends un moment de jeûne, et le dernier jour, il veut sortir avec toi. Que faire ?

Réponse : La question de la sœur Mélanie m’amène à être un peu souple, à l’égard de toutes les sœurs dont les maris ne sont pas dans la Manne Fraîche. Voici ce que je leur dis, par la Parole du Seigneur : Si vos maris veulent coucher avec vous pendant votre jeûne, ne lui résistez pas. Avant de jeûner, vous devez les informer, et avoir même leur accord. S’ils ne veulent pas que vous jeûniez, ne dites rien. Remettez votre situation au Seigneur, dans la prière, et laissez-Le faire ce qu’Il veut. Pendant le jeûne, si vos maris veulent coucher avec vous, priez le Seigneur, et laissez-Le faire ce que bon Lui semble. Vous, ne résistez pas. S’ils couchent avec vous, votre jeûne ne prendra aucun coup. Vous pouvez donc continuer à jeûner avec joie et amour. N’oubliez pas de prier pour eux, et de les bénir dans le Nom Tout-puissant et Tout-suffisant de Jésus-Christ. Amen !

Question N°10 ( Fr Koffi Emmanuel) : Est-il possible de divorcer dans la Manne Fraîche ?

Réponse : On peut divorcer dans la Manne Fraîche. Voici les causes du divorce :

1- Le frère est dans la Manne Fraîche et de la Manne Fraîche. Il était déjà marié avant de recevoir cette Parole prophétique. Mais sa femme ne croit pas en la Manne Fraîche. Et pour cela, elle désire se séparer de son mari. Dans ce cas, le frère peut divorcer d’avec elle. Après cela, il peut se remarier, s’il le désire, dans le Seigneur.

2- Si la femme commet le péché de la chair, le frère peut divorcer d’avec elle. J’entends par péché de la chair, l’adultère. Si un frère envisage d’épouser une sœur, et que celle-ci couche avec un autre, elle commet l’impudicité. Dans ce cas aussi, on peut divorcer.

Question N°11 (Fr Jean-Marie) : Un frère peut-il divorcer avec sa femme dans la Manne Fraîche et revenir plus tard la reprendre ?

Réponse : Qu’il me soit permis de dire que dans la Manne Fraîche, c’est le Fils de l’homme, frère Christ-Moïse, qui a le pouvoir de vous unir dans les liens du mariage, et de prononcer aussi le divorce, dans le Nom Tout-puissant et Tout-suffisant de Jésus-Christ. Il a le pouvoir d’unir et le pouvoir de séparer. On me dira peut-être ce que dit l’Ecriture : Que personne ne sépare ce que Dieu a uni. C’est juste. Cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas divorcer. Cela veut dire qu’un homme ne peut séparer l’homme et la femme qu’Il a unis. Mais celui qui les a unis ne peut-Il pas les séparer ? Si, Il le peut. Or, à la Manne Fraîche, c’est le Fils de l’homme, agissant de la part du Seigneur Jésus-Christ, qui a reçu le mandat pour vous unir dans les liens du mariage. Par conséquent, il peut aussi vous séparer. Souvenez-vous que Dieu l’a fait Dieu pour vous. C’est donc en tant que Dieu qu’il vous unit dans les liens du mariage. Et c’est aussi en tant que Dieu qu’il peut vous séparer. Jusqu’au jour d’aujourd’hui, il n’a prononcé aucun divorce. Il œuvre toujours à la restauration de la paix dans les foyers.

Prenons maintenant la préoccupation du frère Jean-Marie. Aucun homme ne peut divorcer d’avec sa femme, et revenir plus tard la reprendre. Je vous rappelle que c’est moi qui peux prononcer le divorce. Donc pour qu’on revienne reprendre sa femme, il va falloir que je refasse leur mariage, ce qui risque de ne jamais arriver. A la Manne Fraîche, nous ne sommes pas des plaisantins. Que Dieu vous bénisse !

Question N°12 ( Fr Yao Arsène) : Quelle est la vision de la Manne Fraîche sur l’usage des préservatifs et des pilules contraceptives ?

Réponse : A la Manne Fraîche, il est possible d’utiliser les préservatifs et les pilules contraceptives dans les cas suivants :

1- Pour ne pas accentuer et aggraver le sida. Il y a des gens infectés par le sida, et qui prennent des médicaments qu’on appelle antiviraux. Les médecins leur ont dit d’avoir désormais des rapports sexuels protégés, en utilisant les préservatifs. Il y en a dans ce Tabernacle. Quand ils m’ont exposé leur situation, je ne pouvais pas les empêcher d’utiliser les préservatifs.

2- Le deuxième cas concerne les femmes qui ont accouché par césarienne. Les médecins les mettent systématiquement sous pilules pour un temps. Là encore, je ne peux que laisser faire. En dehors de ces deux cas, on ne peut pas utiliser les préservatifs, ni se    mettre sous pilule. C’est ici la Manne Fraîche. Peut-être qu’il y a d’autres situations, qu’on m’en parle, et nous aviserons. Qu’il me soit permis de signaler que la prise des pilules contraceptives peut causer la stérilité. Faisons donc très attention. Que Dieu vous     bénisse !

Question N°13 ( Sr Mélanie) : Un pasteur de l’église CMA a dit que ce n’est pas normal pour une chrétienne de porter des dessous strings. Alors que ton mari par exemple veut que tu portes des dessous strings. Je veux savoir la position de la Manne Fraîche sur ce point.

Réponse : Les dessous strings ? Je ne savais pas ce que c’était. J’ai dû voir ma femme pour en savoir davantage. Et elle m’a dit que ce sont des slips qui ne protègent pas les fesses,  mais qui y entrent. Une sœur de la Manne Fraîche peut-elle porter de tels slips ? Je réponds par l’affirmative. Elle peut les porter. Dites-moi, qui peut savoir quel genre de slips portent les femmes ? A moins que les strings exposent à tout œil l’intimité de la femme, on peut les porter. Il y a beaucoup de femmes et d’hommes qui ne portent pas de dessous. Est-ce un péché ? Je dis non. Ce n’est pas le fait de porter des dessous ou non, le fait de porter des strings ou non, qui nous rapprochent de Dieu. Dans nos villages, nos mamans portent des "kodjos″, qui sont semblables aux strings. Je pense que ce sont des strings africains. Je ne vois donc pas où est le péché en portant ces choses. Que Dieu vous bénisse !

Question N°14 ( Fr Koffi Emmanuel) : Je veux savoir la vision de la Manne Fraîche sur l’avortement et les grossesses indésirables.

Réponse : L’avortement est un péché. Je ne sais pas ce que le frère Koffi Emmanuel entend par grossesses indésirables, mais sachez qu’il n’y a pas de grossesses indésirables à la Manne Fraîche. Lorsqu’un frère couche avec sa femme, il doit toujours s’attendre à une grossesse. S’il ne veut pas l’enceinter, qu’il étudie son cycle menstruel. Car Dieu Lui-même a déterminé deux grandes périodes : La période de fertilité et la période de non fertilité. Si quelqu’un ne veut pas enceinter sa femme pour des raisons qui lui sont propres, qu’il aille avec elle pendant sa période de non fertilité. A la Manne Fraîche, aucune grossesse n’est indésirable. Que Dieu vous   bénisse !

Question N°15 (Fr Koffi Emmanuel) : Si vous avez une femme mégère dans la maison, qui ne change jamais. Que faire ?

Réponse : Une femme mégère, si elle n’est pas enfant du diable, peut changer. Que faire pour qu’elle change ? Il faut lui apporter la Parole du Seigneur tous les jours, l’aimer profondément, en actes et en paroles, prier et jeûner pour elle. Mettez ces choses en pratique et vous verrez le changement. Que Dieu vous bénisse !

Question N°16 (Fr Eudes) : Si celui qui doit bénir notre mariage n’est plus dans ce monde. Que devons-nous faire ?

Réponse : Jusqu’à présent, c’est seulement le Fils de l’homme, frère Christ-Moïse, qui bénit le mariage, à la Manne Fraîche. Or, il peut mourir du jour au lendemain. Que faire ? Le Seigneur lui a déjà dit de donner le mandat de bénir le mariage à d’autres frères. Ces frères-là aussi donneront ce pouvoir à d’autres, et ainsi de suite. C’est ici mon Testament. Que Dieu vous bénisse !

Question N°17 (Fr Toussaint) : Dans le foyer, nous voyons parfois que l’homme qui prend des décisions avec sa femme peut changer de décisions après consultation de ses parents à lui. Que peut faire sa femme dans ce cas précis ?

Réponse : A la Manne Fraîche, le foyer est sacré, car c’est une institution Divine. Dans le foyer, il y a l’homme, qui est le chef de famille. Puis, il y a sa femme et ses enfants. Sa femme et ses enfants sont prioritaires en toutes choses. L’homme doit toujours prendre les décisions importantes avec sa femme. Ce que je vous dis est une loi de Christ, une loi perpétuelle. Lorsque l’homme et la femme ont pris une décision, les parents de l’un ou de l’autre ne peuvent en aucun cas, je dis bien, en aucun cas la briser. Après avoir, d’un commun accord, pris une décision, l’homme n’a pas le droit de consulter ses parents. La femme non plus. La seule personne à consulter, c’est le Fils de l’homme. N’invitez jamais vos   parents à prendre part à la vie de votre foyer. Ne leur permettez jamais d’annuler une décision déjà prise d’un commun accord, au risque de   causer des frustrations. Maintenant si un frère tient coûte que coûte à consulter ses parents, qu’il le fasse avant de prendre quelque décision que ce soit avec sa femme. Cela est aussi valable pour la femme. Sinon le principe Divin veut que le Fils de l’homme seul soit consulté. Que Dieu vous bénisse ! Maintenant, que peut faire la femme si les parents de son mari ont changé leur décision ? Vous voyez ! Il y a beaucoup       d’explosion de colère et de mécontentement dans ce cas. La femme s’en prendra à son mari qu’elle considérera comme irresponsable. Que doit-elle faire ? Si elle est à la Manne Fraîche, qu’elle voie le Fils de l’homme, qui a le pouvoir de ramener à l’ordre son mari. Que Dieu vous bénisse !

Question N°18 (Mr Sam) :Je veux savoir. C’est à quel moment on dit que celle-là est ta femme ?

Réponse : Il y a plusieurs mariages dans la société : Le mariage traditionnel, le mariage moderne ou civil, ou légal, et le mariage dans le Seigneur. A la Manne Fraîche, c’est le mariage dans le Seigneur qui est le vrai mariage. En Jésus-Christ, c’est le Fils de l’homme, frère Christ-Moïse, qui tient la place de Dieu dans l’Eglise, comme Moïse a tenu Sa place sur la terre, qui a autorité pour bénir le mariage et le sceller. C’est donc seulement après cette bénédiction nuptiale par le Fils de l’homme du temps prophétique de l’aube, qu’on peut dire cette femme est sa femme. A la Manne Fraîche, je n’empêche ni le mariage traditionnel, ni le mariage légal. Ce que je dis, c’est que le véritable mariage est le mariage dans le Seigneur. Ce que je dis, c’est qu’on n’est marié que lorsque je bénis le mariage et le scelle au Nom du Seigneur Jésus-Christ. Quelqu’un peut payer la dot, mais il n’est pas encore marié dans le Seigneur. Il peut aussi aller avec sa conjointe à la mairie pour le mariage légal, mais il n’est pas encore marié dans le Seigneur. On n’est marié que lorsque le Fils de l’homme, frère Christ-Moïse, bénit le mariage dans le Nom  Tout-puissant et Tout-suffisant de Jésus-Christ. Maintenant, sachez aussi ceci : Qu’on ait payé la dot ou pas, qu’on soit marié légalement ou pas, seul le mariage officié et béni par le Fils de l’homme, est valable devant Dieu en ce temps prophétique de l’aube. A la Manne Fraîche, la dot qu’on paie n’est pas une condition pour valider le mariage dans le Seigneur. C’est la Parole prononcée par le Fils de l’homme qui est le sceau du mariage. Car l’homme et la femme sont unis dans les liens sacrés du mariage par la Parole de Dieu, et non par la dot. Ils ne sont pas mariés non plus par le discours du maire. Payer la dot aujourd’hui, dans l’Eglise, n’a aucune espèce d’importance devant Dieu. Ce qui est important, c’est la Parole de Dieu prononcée par le Fils de l’homme et ses reflets. Vous voyez ! Un frère ne peut dire qu’une sœur est sa femme, qu’à partir du moment où le Fils de l’homme les a unis dans les liens du mariage. Très bientôt, le Fils de l’homme déléguera le pouvoir de célébrer la mariage à certains d’entre vous. A partir de ce moment, ces frères-là pourront aussi vous unir dans les liens du mariage.

Pour ce qui concerne les frères qui sont venus à la Manne     Fraîche avec leurs femmes, il leur est demandé de placer leur foyer sous l’autorité et le mandat du Fils de l’homme, frère Christ-Moïse. Même si quelqu’un a plusieurs femmes, il peut placer son foyer sous l’autorité du ministère prophétique du Fils de l’homme.

Un frère peut avoir vu dans un songe ou dans une vision une sœur. Et une Voix venant du ciel lui dit : Voici ta    femme. La sœur aussi a reçu une révélation semblable, lui disant que le frère en question est son mari. Quelque soit la véracité de leurs révélations, ils ne sont pas encore mariés. Ils ne le seront que lorsque frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, aura béni leur union, en guise de confirmation de leurs révélations. Autrement, ce sont des impudiques. Même si dans leurs songes, c’est Dieu Lui-même qui les a unis, ils doivent l’être dans l’Eglise, par l’homme que Dieu a fait Dieu. Si au nom de leurs songes, visions et révélations, ils ont des relations sexuelles, ils commettent le péché sexuel, la fornication. Et le Fils de l’homme peut décider, au Nom du Seigneur Jésus-Christ, de les livrer à Satan. La Parole du prophète, qui est plus que prophète, en ce temps prophétique de l’aube, est au-dessus de toutes les paroles que vous pouvez entendre dans vos songes et visions. Si la Parole du Fils de l’homme confirme les paroles que vous entendez dans les songes et visions, alors elles sont une. Elles sont une, mais elles ne sont pas égales. La Parole du Fils de l’homme est toujours au-dessus d’elles.

Frère Jean dit avoir vu une vision dans laquelle il a vu la sœur    Sharon. Et une voix lui dit : Voici ta femme. Fort de cette révélation, il est allé directement  voir la sœur en question pour lui faire part de cette     vision, de ce que Dieu a dit, et de ses sentiments pour elle. Je n’en savais absolument rien. Après l’avoir entendu, sœur Sharon s’est mise en colère. Et elle lui a fait savoir qu’il n’était pas son genre d’homme. Frère Jean, pour donner plus de poids et de crédibilité à sa révélation, a menti en   disant à sœur Sharon, que j’étais au courant de cette vision, et que c’était moi qui l’envoyais. Et la sœur Sharon lui a dit : « Va dire au pasteur que je n’ai pas la tête à ça. » Quand cette affaire a éclaté, je n’ai pas du tout été content, ni du frère Jean, ni de la sœur Sharon. Je n’ai pas été content du frère Jean parce qu’il a menti sur moi. Je n’étais pas au courant de sa vision. Et puis, je ne l’avais pas envoyé. En ce qui concerne sœur Sharon, elle a dit quelque chose de très grave : Va lui dire que je n’ai pas la tête à ça. Elle aurait dû m’approcher pour essayer d’en savoir davantage.

En ce qui concerne la vision du frère Jean, si jamais elle est de Dieu, elle va s’accomplir. Sinon, elle ne s’accomplira pas. Maintenant comment peut-elle s’accomplir ? Elle ne pourra s’accomplir que lorsque j’aurai béni cette union, en déclarant effectivement que la sœur Sharon est sa femme. Vous voyez ! Ma Parole, dans ce cas, est au-dessus de la parole qu’il a entendue dans la vision. Que Dieu vous bénisse !

Question N°19 (Fr Toussaint) : Est-ce que dans le foyer chrétien l’homme peut s’approprier du salaire de sa femme ?

Réponse : L’homme est le chef de famille. Dieu l’a établi sur la femme. Le corps de sa femme, c’est son propre corps ; la vie de sa femme, c’est sa propre vie. Tout ce que sa femme a, lui appartient. L’argent de sa   femme, c’est son argent. Le salaire de sa femme, lui appartient. Quand la femme perçoit son salaire, elle le remet à son mari. Mais celui-ci n’a pas le droit d’en disposer comme il le veut. Je dis bien qu’il n’en a pas le droit. Lui et sa femme doivent se mettre d’accord quant à son utilisation. De concert avec sa femme, il prélève une partie de l’argent qu’il lui     remet, pour ses besoins personnels. D’un commun accord, ils décident de ce qu’ils feront du reste de l’argent. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole prophétique à laquelle vous faites bien de prêter attention. L’homme ne peut rien prendre sur le salaire de sa femme sans l’avis et l’accord de cette dernière. Il ne doit pas prendre le salaire de sa femme, et la laisser dans le dénuement et la misère. Il doit la mettre à l’aise. Si un homme n’obéit pas à ce principe Divin que je vous enseigne par la Parole du Seigneur, sa femme a le plein droit de se plaindre, et de venir en parler à frère      Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Et celui-ci prendra ses responsabilités en rétablissant l’ordre par l’autorité de la Parole. La femme, dans la   Manne Fraîche, n’est pas, et ne sera pas, une vache à lait dans son propre foyer.

Maintenant, parlons du salaire de l’homme. Lui aussi doit mettre tout son salaire à la disposition de sa femme. Frère Christ-Moïse : Et si la femme n’a pas de salaire ? Si elle n’a aucun salaire, l’homme doit mettre tout son salaire à sa disposition, et faire en sorte qu’elle ne manque de rien. Quand il prend son salaire, après avoir prélevé la part à donner comme offrande à Dieu, il montre l’argent à sa femme. Et les deux, je dis bien, les deux, font le planning du mois. L’homme n’a pas le droit d’utiliser son salaire sans l’avis et l’accord de sa femme. Car son salaire, c’est aussi le salaire de sa femme. Il y a des gens qui ne veulent pas montrer leur bulletin de salaire à leur conjoint. De telles choses ne doivent pas se faire à la Manne Fraîche. Que le frère montre son bulletin de salaire à sa femme, et qu’il lui dise combien il gagne. Que la sœur en fasse autant !

Dans ma maison, j’ai nommé ma femme comme ministre de l’Economie et des finances. C’est elle qui s’occupe de nos finances. Et moi, je supervise. Nous avons ouvert un compte d’épargne intitulé ‘‘ Monsieur ou Madame ABOKON.’’ Cela veut dire que l’un de nous peut aller à la banque pour des opérations financières. Nous nous faisons mutuellement et réciproquement confiance. Je lui donne tout ce que je gagne ; et elle me donne tout ce qu’elle gagne. Et nous prenons ensemble les décisions quant aux dépenses à effectuer. Personne ne dépense l’argent de l’autre. Mon argent, c’est son argent. Son argent, c’est mon argent.

Tout homme converti à la Manne Fraîche doit mettre tout son salaire à la disposition de sa femme. Toute femme convertie à la Manne Fraîche doit mettre aussi tout son argent à la disposition de son mari. L’homme ne peut pas donner de l’argent à ses parents sans l’avis et l’accord de sa femme. La femme non plus ne peut donner de l’argent à ses parents sans l’avis et l’accord de son mari. Que Dieu vous bénisse ! Encore une chose : Avant de donner de l’argent à mes parents, j’avise toujours ma femme. Si elle est d’accord (Dieu merci elle a toujours été d’accord), je décaisse l’argent. Mais, je ne leur remets pas moi-même. C’est elle qui s’en charge. Aujourd’hui, ma grande sœur est bien obligée de passer par ma femme pour me demander de l’argent. Que Dieu vous bénisse !

Question 20 (Sr Constance) : Ma question concerne la famille (mari/femme). Le couple a un compte en commun. Est-ce qu’en cas d’urgence (maladie) de part et d’autre, monsieur a-t-il le droit de prendre seul la décision d’engager les dépenses ?

Réponse : Le mari et la femme ont un compte en commun. Et il survient un cas d’urgence, un cas de maladie par exemple, soit dans la famille du mari, soit dans celle de la femme. L’homme a-t-il le droit de prendre seul la décision d’engager les dépenses ? J’espère que j’ai bien compris la préoccupation de la sœur Constance. Voici ma réponse : L’homme n’a absolument pas le droit de prendre seul la décision d’engager les dépenses. Il doit toujours consulter sa femme, et avoir impérativement son accord. C’est ici la Manne Fraîche. Vous voyez ! La Bible ne peut pas répondre à toutes nos préoccupations. C’est pourquoi le Seigneur nous a envoyé une Parole prophétique : La Manne Fraîche. Avant d’engager toute dépense, le mari et la femme doivent absolument être d’accord. Que Dieu vous bénisse !

Question N°21 ( Sr Mélanie) : Une sœur de la Manne Fraîche qui a son conjoint païen. Elle veut que son foyer soit sous le mandat Divin du prophète de Dieu. Mais pour le conjoint, le côté divin n’est pas important. Que faire ?

Réponse : Si pour le païen le côté Divin n’est pas important, le Fils de l’homme, usant son droit à la souveraineté, peut mettre le foyer de la sœur de la Manne Fraîche, sous le mandat Divin. Si la sœur le désire, cela est possible, sans l’accord de son mari non croyant. Si par contre, l’homme et la femme sont à la Manne Fraîche, et que le mari ne veut pas que son foyer soit sous le mandat Divin du ministère prophétique de Fils de l’homme, rien ne peut être fait. Ce frère devient un faux frère, un         hypocrite.

Si l’homme est à la Manne Fraîche, et que sa femme qui n’y est pas, ne veut pas que son foyer soit sous le mandat Divin du Fils de  l’homme, cela veut dire qu’il n’a aucune autorité sur celle-ci. Et au pire des cas, sa femme n’est pas une fille de Dieu. Car toute fille de Dieu vient à la Manne Fraîche, qui rassemble les aigles autour de l’incarnation du cadavre de MATTHIEU 24 : 28. Peut-être qu’elle est une fille de Dieu que le Seigneur n’a pas encore éclairée. Dans ce cas, il faut être patient. Dans tous les cas, le foyer de ce frère ne peut être mis sous le mandat   Divin du Fils de l’homme. L’homme doit donc prier pour sa femme, afin qu’elle voie le Fils de l’homme et croit en lui. Si la femme ne veut rien savoir, le Fils de l’homme peut-il user de son droit à la souveraineté ? Tout est possible à Dieu. Que Dieu vous bénisse !

Question N°22 (Mr Sam) : Pasteur, j’ai trois questions :

1) Monsieur est chrétien et madame est musulmane. Est-ce qu’on peut appeler cela mariage ?

2) Est-ce que la dot est obligatoire ?

3) On dit que l’homme quittera ses parents pour s’attacher à sa femme et les deux deviendront une seule chair. Est-ce que l’homme est responsable de tout ce que fait sa femme ?

Réponse : Si l’homme est chrétien et sa femme musulmane, c’est un mariage. Mais ce n’est pas dans le Seigneur.

La dot est-elle obligatoire ? Dans la Manne Fraîche, la dot n’est pas obligatoire. Elle n’est pas une condition sine qua non pour le mariage. Si on vous demande de payer la doit, faites-le, afin de ne pas scandaliser inutilement les gens. Mais elle n’est pas obligatoire dans l’union      conjugale.

L’homme est-il responsable de tout ce que fait sa femme ? Oui et non. Oui, parce qu’il rendra compte de tout ce que fait sa femme, car c’est lui qui est chargé de répercuter et lui rappeler les enseignements dispensés par le Fils de l’homme et ses reflets. Il doit veiller à la stricte application de la Parole de Dieu enseignée par eux. Il est le pasteur de sa maison. Il est donc responsable, à ce titre, de tout ce que fait sa femme, mais aussi de tout ce que font ses enfants et tous ceux qui habitent sous son toit.

Non, parce que la femme rendra compte elle-même de ce qu’elle fait. Elle est donc responsable de son propre comportement. Vous voyez ! Les responsabilités sont partagées devant Dieu.

Moi aussi, je suis, dans une certaine mesure, responsable de tout ce que fait l’Eglise. Car, c’est sous mes ordres et mon autorité qu’elle agit. Je suis donc responsable de tout ce qu’elle fait, si tout ce qu’elle fait, elle le fait selon mes Paroles. Mais si elle fait quelque chose d’elle-même, et en dehors de mes Paroles, je n’en suis pas responsable. Que Dieu vous bénisse !

Question N°23 (Fr Toussaint) : Monsieur confie de l’argent à sa  femme. Un cas de maladie se présente au niveau des enfants, et le mari refuse de dépenser encore plus d’argent. Que doit faire la femme à qui l’homme ordonne de ne pas utiliser cet argent ?

Réponse : C’est une question délicate. Que doit faire la femme ? Elle doit faire deux choses :

1) Obéir à son mari

2) Informer immédiatement frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, de la situation qui prévaut. Et frère Christ-Moïse cherchera à savoir pourquoi le frère en question a pris une telle décision, et comment il compte guérir l’enfant malade. Que Dieu vous bénisse !

Question N°24 ( Fr Eudes) : Quelle éducation doivent donner les parents à un enfant adopté dans un couple où la mère est chrétienne et le père païen ?

Réponse : L’enfant, qu’on le veuille ou non, recevra une éducation  hybride : une éducation à la fois chrétienne et païenne. Mais l’éducation chrétienne prendra le dessus. Que Dieu bénisse le Tabernacle !

Question N°25 (Fr Valentin) : Est-ce qu’un couple chrétien de la  Manne Fraîche peut adopter un enfant ?

Réponse : Oui, cela est possible. Nous pouvons adopter un enfant.

Question N°26 (Sr Constance) : J’ai deux questions :

1) Quelle est la place de la belle famille dans le foyer selon la  Manne Fraîche ? Il  y a souvent des belles familles qui sont    envahissantes, des beaux parents qui veulent s’imposer dans le foyer de leur fils ou fille. Quelle est la conduite à tenir ?

2) Monsieur ou madame vient à la Manne Fraîche avec ses        enfants. Les deux se marient dans la Manne Fraîche. Je parle des célibataires qui ont des enfants. Quelle est la place de ces enfants dans le foyer ? Qui doit les éduquer ? Quelle conduite à tenir ?

Réponse : La belle famille n’a aucune place dans le foyer. C’est ici la Manne Fraîche. Je ne vous demande pas de renier la belle famille, mais je dis simplement qu’elle n’a aucune place dans votre foyer. Les beaux-parents peuvent venir chez vous, avec votre permission. Mais ils n’ont aucune place dans le foyer. Si les parents de l’homme ou de la femme veulent venir à la maison, pour une visite, ou pour un séjour plus ou moins long, ils (le mari et sa femme) doivent d’abord en discuter. S’ils sont tous les deux d’accord, ils le font savoir. Alors les parents peuvent venir à la maison. L’homme  a un droit de veto. La femme aussi a un droit de veto. Il faut donc qu’une telle décision soit prise à l’unanimité. Si l’un n’est pas d’accord, il faut recourir à la prière. Et le Seigneur fera quelque chose pour le bien du foyer et des beaux-parents. Ne livrez jamais votre foyer, ni à vos propres parents, ni à vos beaux-parents. Ils n’ont aucune décision à prendre à votre place. Vous pouvez les consulter si vous le voulez, mais le dernier mot vous revient. C’est vous qui prenez la        dernière décision, en toute liberté et en toute responsabilité, après avoir prié, et vu les tenants et les aboutissants. Votre foyer n’est pas un moulin, encore moins un marché, où entre n’importe qui, et où n’importe qui fait n’importe quoi. Les belles familles envahissantes, et les beaux-parents qui veulent s’imposer dans le foyer de leur fils ou de leur fille, agissent ainsi avec le soutien plus ou moins voilé du mari ou de la femme. L’homme ou la femme peut permettre à ses parents de prendre le foyer en otage, et d’y faire ce qu’ils veulent. Quand l’homme a un problème avec sa femme, il appelle ses parents au secours, après avoir copieusement dénigré sa    femme. Et les parents font irruption dans la maison, et écrasent tout sur leur passage, à la grande satisfaction de leur fils. Il en est de même en ce qui concerne la femme. Un tel homme ou une telle femme n’est pas digne de se marier.

Si vous avez affaire à une belle-famille envahissante, arrogante, orgueilleuse et querelleuse, qui se mêle de tout et de rien, mettez-vous d’accord (vous et votre femme) pour les raisonner, et leur demander respectueusement de venir chez vous que sur invitation ou avec votre permission. N’oubliez surtout pas de prier avant de leur parler. Vous aussi, avant d’aller les voir, avisez-les. Ne leur tournez pas le dos, mais apprenez-leur le savoir-vivre, avec amour et douceur. De temps en temps, invitez-les vous-mêmes à venir chez vous. Tout cela doit se faire d’un commun accord. Aidez-les financièrement et matériellement, mais ne mettez jamais votre foyer sous leur autorité et domination. Ce ne sont pas les  belles-familles qui vous unissent dans les liens sacrés du mariage, mais le Fils de l’homme. Malheureusement quelques-uns préfèrent écouter leurs parents que m’écouter.

Une femme, qui a des enfants, s’est mariée à un homme, qui eu a aussi des enfants d’un mariage précédent. Cette femme a soumis son foyer à l’autorité de sa mère. Quand elle a un problème avec son mari, elle appelle sa mère, qui, sans hésiter fait une descente musclée dans le foyer de sa fille. Vous pouvez aisément imaginer la suite.

Les belles-familles envahissantes et querelleuses, à force          d’intervenir de façon musclée dans les affaires du foyer, finissent par tout détruire.

Examinons maintenant la deuxième préoccupation de la sœur Constance : Avant de venir à la Manne Fraîche, l’homme et la femme ont eu des enfants, chacun de son côté. L’homme a eu des enfants avec une autre femme. Et la femme aussi a eu des enfants avec un autre homme. Et l’homme et la femme se marient dans la Manne Fraîche. Quelle est la  place de ces enfants dans le foyer ? Voici ce que je vous dis par la Parole du Seigneur : Seuls les enfants de l’homme ont une place réelle dans le foyer. Ce sont eux les héritiers. Les enfants de la sœur n’ont aucune place dans le foyer. Leur place se trouve dans la maison de leur père. Si l’homme le veut, les enfants de sa femme peuvent habiter sous son toit, mais ils n’y ont aucune place. Car ce ne sont pas ses enfants. Ce sont les enfants d’un autre homme. Leur place se trouve dans la maison de leur père. Qui doit les éduquer ? C’est le frère qui doit éduquer tout le monde, et sa femme, et ses propres enfants et les enfants de sa femme. J’aimerais bien savoir pourquoi le frère accepte les enfants de sa femme sous son toit, alors que leur père est là, et se la coule douce quelque part. Avant le mariage, il doit s’assurer que sa femme ne viendra pas à la maison avec les enfants d’un autre. Après le mariage, il est permis aux enfants de venir rendre visite à leur mère, mais avec l’accord de son mari. Ses enfants ne doivent pas envahir la maison, aller et venir, sous prétexte qu’ils veulent rendre visite à leur mère. Celle-ci étant désormais mariée, ils devront faire attention. La femme ne doit pas permettre à ses enfants de faire ce qu’ils veulent chez son mari, de venir à la maison comme ils le veulent. Elle doit les amener à respecter son mari.

Dans un tel foyer, voici ceux qui y ont leur place :

1) L’homme

2) La femme

3) Les enfants de l’homme

Maintenant l’homme, en tant que chef de famille peut donner aux enfants de sa femme, une certaine place, qui ne saurait être ni égale, ni supérieure à celle de ses propres enfants. Je sais qu’il y a des hommes qui préfèrent les enfants de leurs femmes à leurs propres enfants. Ce sont des irresponsables et des hypocrites. Ces hommes-là, ont vendu leur droit d’aînesse à leurs femmes, qui les contrôlent, les traumatisent, les écrasent, et les amènent à faire tout ce qu’elles veulent. Ils payent les frais          d’écolage des enfants d’un autre, alors que leurs propres enfants ne vont pas à l’école. Ces hommes-là sont maudits.

Il n’est pas interdit que l’homme s’occupe des enfants de sa     femme. Mais ces enfants-là ne peuvent en aucun cas être prioritaires et privilégiés par rapport à ses propres enfants. Les enfants de sa femme ne peuvent pas hériter avec  ses enfants. Car ils n’ont aucune place dans le foyer. Leur place se trouve dans la maison de leur père. Maintenant, si le père, de ses enfants est décédé, que faut-il faire ? Si le père est décédé, il a des parents. Que ses parents s’occupent de ses enfants ! Et si la femme vient se marier avec un bébé. Que faire ? Il y a des bébés qui ont  perdu leurs deux parents, et qui ont été élevés par les grands-parents. Que la sœur donne son bébé soit à ses parents, soit à sa belle-famille. Peut-être me dira-t-on : Mais qui va allaiter ce bébé ? Frères, si sa mère était morte à l’accouchement, qui allait l’allaiter ? Je sais qu’on veut faire vibrer la fibre sentimentaliste, mais elle n’a pas sa place dans la Parole de Dieu. Toutefois, si le frère veut accueillir chez lui les enfants de sa femme, qu’il sache que ce n’est pas leur place.

Frère Christ-Moïse, si les enfants de la femme croient en la Manne Fraîche, quelle est leur place dans le foyer ? Il croient en la Manne     Fraîche, dites-vous ? C’est extraordinaire. Mais savez-vous que les      enfants du frère de la Manne Fraîche ont cru avant eux, lorsqu’ils étaient encore dans  les reins de leur père ? Me comprenez-vous ? A cause de la Manne Fraîche, ils ont une certaine place dans le foyer, si le frère décide de leur en donner. Même dans ce cas de figure, les enfants de la femme ne peuvent pas hériter avec les enfants du frère. Que Dieu bénisse le         Tabernacle !

Question N°27 (Sr Mélanie) : Tu as eu un enfant avec un homme avec qui tu n’es plus. Et l’enfant fait la navette entre le père et la mère.    L’éducation qu’il reçoit chez sa mère est différente de celle de son père. Que faire ?

Réponse : Avant de venir à la Manne Fraîche, une sœur a eu un enfant avec un homme. Et les deux sont séparés. L’enfant fait la navette entre le père et la mère. Chez sa mère, il reçoit une éducation selon la Parole du Seigneur. Chez son père, il reçoit une autre éducation. Que faut-il faire ? Frères, c’est très compliqué. C’est pourquoi l’Ecriture dit de se marier dans le Seigneur. Maintenant que cela est arrivé, que faut-il faire ? L’éducation que reçoit cet enfant est une éducation hybride. Mais tout peut s’arranger. La sœur doit toujours éduquer son enfant selon la Parole du      Seigneur. Cette Parole, qui a une puissance purificatrice, purifiera l’enfant de la fausse éducation, et le préservera de tout mal. Qu’elle ne se lasse pas de prier pour lui, afin qu’il comprenne les choses de Dieu. Que Dieu    bénisse le Tabernacle !

Question N°28 (Sr Hermyone) : Quelle est la position de la Manne Fraîche sur une situation dans laquelle le couple n’est plus ensemble ; et le monsieur sachant que la femme ne travaille pas, lui refuse la garde de l’enfant. Cependant il exige une participation financière de la mère pour les frais de scolarité de l’enfant.

Réponse : C’est le père qui a la garde de l’enfant, qu’il soit riche ou pauvre. C’est ici la Manne Fraîche. Vous voyez ! Même si la femme travaille, et a beaucoup d’argent, la garde de l’enfant revient fondamentalement à l’homme. La préoccupation de la sœur Hermyone est celle-ci : L’homme refuse la garde de l’enfant à la femme, parce qu’elle ne travaille pas. Et il exige une participation financière de la mère pour les frais de scolarité de la mère. Vous voyez ! La Bible n’a pas de réponse à cette question.     Frères, la garde de l’enfant revient toujours à l’homme. Mais la femme doit participer financièrement aux frais d’écolage. Même si elle n’a pas la garde de l’enfant, elle doit y participer. C’est son devoir vis-à-vis de son enfant. Si le père n’est plus de ce monde, la garde de l’enfant lui revient, à condition qu’elle soit célibataire. Si entre-temps elle est marié, son mari peut ou non permettre la garde de cet enfant sous son toit. S’il n’est pas d’accord, l’enfant sera récupéré par la belle-famille ou par la famille de la sœur. Et si personne ne veut de cet enfant ? Si tel est le cas, que la femme reste célibataire, afin de pouvoir s’occuper de son enfant. Si elle tient à tout prix à se marier, alors que son homme ne veut pas de son enfant, et que ses propres parents et ses beaux-parents, n’en veulent pas non plus, il ne lui reste que l’orphelinat, à ses risques et périls. Que Dieu nous vienne en aide !

Question N°29 (Fr Jean-Marie) : Comment un enfant de la Manne Fraîche doit-il se conduire dans une famille adoptive dite chrétienne ?

Réponse : Dans une famille adoptive dite chrétienne, le frère ou la sœur de la Manne Fraîche doit être une véritable lumière pour ses parents adoptifs. Il doit se faire aimer d’eux à tous égards, car par sa conduite, il peut les amener à recevoir la Manne Fraîche !

Question N°30 (Sr Rose) : Dans un foyer où l’enfant de ton mari   trouve que l’éducation que tu lui donne ne le concerne pas. Cet enfant ne fait que te bouder, ne te respecte pas. Mais, lorsque tu en parles à ton mari, il ne dit rien. Pasteur, il s’agit de mon cas. Que dois-je faire ?

Réponse : Tout ce que tu dois faire, sœur Rose, c’est de persévérer dans l’éducation de cet enfant, quelque soit son comportement. Ton amour pour lui doit être toujours plus grand et plus fort. Prie donc que le        Seigneur te remplisse d’un tel amour. En actes et en paroles, témoigne-lui ton amour. Ne te décourage pas. Ne te plains pas. Et ne t’inquiète pas. Prie et jeûne pour lui. Sois au-dessus de son mauvais comportement, et prends la vie du bon côté.

Question N°31 (Fr Toussaint) : Quand un parent ne s’occupe pas de son enfant, et que celui-ci réussit dans la vie ; doit-il s’attendre à une aide de cet enfant en cas de problème (s) ?

Réponse : L’inconscience, et l’insouciance de certains parents sont légendaires. Ils ne s’occupent pas de leurs enfants, les méprisent, et souvent font en sorte qu’ils ne travaillent pas. Mais, quand par la grâce de Dieu, ceux-ci réussissent dans la vie, ils sont les premiers à vouloir en profiter. Les enfants doivent-ils aider de tels parents ? Oui, ils peuvent le faire ; mais ces parents-là ne sont pas prioritaires. Avant qu’ils puissent les aider financièrement et matériellement, ils doivent d’abord leur pardonner le mal qu’ils ont fait, et les aimer, par la grâce de Dieu. Dieu doit leur donner la force de leur pardonner et de les aimer. Cela peut prendre un peu de temps.

Question N°32 (Fr Caleb) : Je veux savoir la position de la Manne Fraîche face à une situation où un homme a eu un enfant avec une femme avant de venir à la Manne Fraîche. Et cette dernière vient voir son enfant et s’immisce dans les affaires intérieures du foyer du père de son enfant. Que faire ?

Réponse : Le frère Caleb doit savoir que c’est seulement avec la permission de l’homme que la femme peut venir rendre visite à son enfant. C’est aussi lui qui peut permettre à la mère de son enfant de se mêler des      affaires de son foyer. Tout ce que l’homme doit faire, c’est de ne jamais permettre à cette femme de venir chez lui quand elle le veut, et comme elle le veut, et de ne jamais lui permettre de se mêler des affaires intérieurs de son foyer. Si elle refuse de se soumettre, alors, l’homme a le droit de rompre toute relation avec elle, et de lui interdire de venir chez lui.

Question N°33 (Fr Koffi Emmanuel) : Quelle aptitude adoptée pour une mère qui maudit et parle mal aux enfants ?

Réponse : Une mère n’a pas le droit de maudire ses enfants et de leur parler mal. Si elle le fait, toi tu la bénis. Et tu transformeras ses paroles de malédictions en paroles de bénédiction pour les enfants, par la puissance de la résurrection. Vous voyez ! Nous devons donc absolument être remplis du Saint-Esprit. Les paroles de malédictions de la femme ne peuvent rien contre les paroles de bénédictions de l’homme qui est rempli du  Saint-Esprit. Il faut aussi prêcher la Manne Fraîche à la maison, la femme et aux enfants. Il faut aimer et bénir celle qui maudit. Quand elle parle mal, il ne faut pas faire comme elle. Si les paroles de bénédictions de l’homme sont ointes, elles couvriront et protègeront toute la maison. Cette femme qui maudit et qui parle mal aux enfants n’est pas encore convertie à Christ notre Sauveur. Il faut donc prier et jeûner pour sa délivrance, tout en lui annonçant la Parole du Seigneur Jésus-Christ. Il ne faut jamais   l’agresser ni physiquement, ni verbalement. C’est ici la Manne Fraîche.

Question N°34 (Sr Hermyone) : J’ai deux questions pasteur :

1) Un frère peut-il montrer son bulletin de salaire à son épouse ?

2) Quelqu’un qui s’est marié avant d’arriver à la Manne Fraîche ne doit pas laisser son mari ou sa femme. Est-ce que c’est le cas où vous êtes mariés légalement avant d’arriver à la Parole qu’il ne faut pas se séparer ou le cas où vous vivez en concubinage ?

Réponse : Je réponds à la première question : Oui, un frère peut et doit montrer son bulletin de salaire à son épouse. La sœur aussi doit montrer son bulletin de salaire à son époux.

Voici la réponse à la deuxième question : Qu’on soit marié légalement, ou qu’on vive en concubinage, avant de venir à la Parole, que chacun demeure dans l’état dans lequel il était quand le Seigneur l’a appelé. Qu’on ne se sépare point ! Il faut cependant placer le foyer sous le mandat Divin du Fils de l’homme.

Question N°35 (Sr Mélanie) : Pasteur, j’ai deux questions par rapport au signe.

1) Est-ce qu’un frère ou une sœur de la Manne Fraîche après avoir prié Dieu, peut trouver que son conjoint ou sa conjointe n’est pas de la Manne Fraîche ?

2) Est-ce que Dieu peut nous montrer un homme qui a l’âge de  notre père ?

Réponse : Je ne comprends pas bien la première question de la sœur   Mélanie. Je vais donc la reformuler selon ma compréhension avant d’y répondre : Est-ce qu’un frère ou une sœur de la Manne, après avoir prié Dieu, peut trouver que son conjoint ou sa conjointe n’est pas enfant de Dieu ? Cela peut arriver. Si après avoir prié Dieu, le Seigneur révèle que l’un des conjoints est un enfant du diable, c’est qu’Il n’approuve pas ce mariage. Car l’union entre un enfant de Dieu et un enfant du diable est très dangereuse et contraire aux principes Divins qui régissent le temps prophétique de l’aube dans lequel nous sommes aujourd’hui. Que va-t-il se passer dans ce cas ? Dieu brisera ce foyer, conformément à Sa Parole.

Voici la deuxième question : Est-ce que Dieu peut nous montrer un homme qui à l’âge de notre père ? Oui, Il peut le faire. Et s’Il le fait, Il créera toutes les conditions qu’il faut pour que l’amour de l’un et de   l’autre, et l’amour pour l’un et pour l’autre, soient véritables. Le roi David était très vieux, et rassasié de jours. Et on lui trouva pour femme, une  jeune fille vierge. Il n’avait pas seulement l’âge du père de cette jeune fille, mais aussi celui de son grand-père. Et elle avait accepté d’être la femme de ce vieillard. A partir du moment où elle accepta cela, l’âge ne posait plus de problème. Lisons maintenant l’Ecriture qui en parle dans   1 ROIS 1 : 1-4 « Le roi David était vieux, avancé en âge ; on le couvrait de vêtements, et il ne pouvait se réchauffer. Ses serviteurs lui dirent : Que l’on cherche pour mon seigneur le roi une jeune fille vierge ; qu’elle se tienne devant le roi, qu’elle le soigne, et qu’elle couche dans son sein ; et mon serviteur le roi se réchauffera. On chercha dans tout le territoire d’Israël une fille jeune et belle, et on trouva Abischag, la Sunamite, que l’on conduisit auprès du roi. Cette jeune fille était fort belle. Elle soigna le roi, et le servit ; mais le roi ne la connut point. » Que devait faire cette jeune fille vierge auprès du roi David ? Elle devait le soigner, coucher dans son sein. Que Dieu nous vienne en aide !

Question N°36 (Fr Ange Kouassi) : Est-ce qu’un frère de la Manne Fraîche peut marier une sœur plus âgée que lui ?

Réponse : Oui, un frère de la Manne Fraîche peut épouser une sœur plus âgée que lui. Au temps du soir, je ne voulais pas d’un tel mariage. Mais maintenant, je le tolère. Le problème d’âge dans le mariage n’est pas résolu de façon claire et précise par la Bible. A quel âge doit-on se marier ? Quelle doit être la différence d’âge entre les conjoints ? La Bible est totalement muette là-dessus. Souvent on se réfère au cas d’Adam et Eve pour essayer de résoudre ce problème crucial. On dit : Adam a été créé le premier, Eve après. Donc Adam est plus âgé que sa femme. Mais, la question que nous devons nous poser est la suivante : Quelle est la différence d’âge entre Adam et Eve ? Adam a été créé le sixième jour. Eve aussi a été créé le sixième jour. Dites –moi : Quelle est la différence d’âge entre eux ? Combien d’années y-a-t-il entre eux ? Si on veut s’appuyer, sans discernement, sur le cas d’Adam et Eve, cela veut dire que notre femme et nous, devons absolument avoir le même âge. Si l’homme a trente ans, la femme doit aussi avoir trente ans. Vous voyez ! Que Dieu nous vienne en aide.

Question N°37 (Fr Koffi Emmanuel) : Vous vivez avec une femme. On parle de femme vertueuse et non vertueuse. Et vous priez pour votre femme. Est-ce possible qu’au moment où vous priez pour elle, Dieu vous montre une autre femme ?

Réponse : Dieu peut vous montrer une autre femme. Dans un tel cas, cela veut dire qu’il n’approuve pas votre union. Ce qu’Il veut, c’est votre mariage avec celle qu’Il vous a montrée. Le divorce doit donc intervenir. Et c’est là où se situe le problème. L’homme ne peut pas dire à sa femme : Dieu m’a montré une autre femme, divorçons. Cela n’est pas possible. C’est Dieu Lui-même qui se chargera de nous séparer selon Sa Parole. Aussi longtemps qu’Il ne fera rien, vous devez continuer à vivre avec  votre femme actuelle. Que Dieu bénisse le Tabernacle !

Question N°38 ( Sr Rose) : Avant d’arriver à la Manne Fraîche, tu es dans un foyer polygame. Maintenant que tu es à la Manne Fraîche, que dois-tu faire vis-à-vis de ce foyer ?

Réponse : Que faire dans un foyer polygame ? Il faut saisir une telle occasion pour faire briller la Lumière de la Manne Fraîche dans le foyer. La sœur Rose est une lumière pour toute sa maison. Par sa conduite et sa vie de consécration, elle peut conduire, et son mari, et sa co-épouse à la conversion à Christ. Elle ne doit pas chercher à quitter le foyer, même si c’est un foyer polygame. La vie de polygame de l’homme n’influence pas la vie spirituelle de la sœur de la Manne Fraîche.

Question N°39 ( Sr Pauline) : Mon homme n’est pas de la Manne  Fraîche et veut me marier. Cependant, il me dit de quitter la Manne Fraîche pour le suivre. Il y a aussi le cas où ton mari qui n’est pas à la Manne Fraîche avec toi, te demande de quitter la Manne Fraîche pour le suivre. Que faire ?

Réponse : Quelqu’un veut épouser une sœur de la Manne Fraîche. Et il lui demande de quitter la Manne Fraîche. Que doit-elle faire ? Elle doit dire non à cet homme. Car elle ne peut pas quitter la lumière pour suivre quelqu’un dans les ténèbres.

Voici l’autre volet de la préoccupation de la sœur Pauline : « Ton mari qui n’est pas de la Manne Fraîche te demande de quitter la Manne Fraîche pour le suivre. » La sœur de la Manne Fraîche doit refuser catégoriquement de quitter la Manne Fraîche pour suivre son mari dans les ténèbres. Si son mari veut divorcer, qu’il divorce. La sœur en question peut se remarier, cette fois, dans le Seigneur. Elle ne pêche pas

Question N°40 (Fr Jean-Marie) : Vous êtes à la Manne Fraîche, et vous désirez vous marier. Les parents s’opposent. Par ailleurs le       prophète est d’accord avec votre union. Que faire ?

Réponse : Ce ne sont pas les parents qui ont le pouvoir de marier un frère et une sœur de la Manne Fraîche dans le Seigneur. C’est le Fils de   l’homme qui a ce pouvoir-là. Si donc les parents s’opposent à leur       mariage, qu’ils s’opposent. Leur opposition ne peut empêcher le mariage, d’autant plus que le prophète, qui est plus que prophète, est d’accord avec cette union, les parents peuvent ne pas être d’accord avec ; mais le       mariage aura lieu quand même. Maintenant, que se passera-t-il dans le cas où les parents sont d’accord avec cette union, et non le Fils de l’homme ? Si le Fils de l’homme n’est pas d’accord avec cette union, le mariage n’aura pas lieu. Car c’est lui qui a le pouvoir de vous marier dans le     Seigneur. Il est bon d’informer les parents de votre désir de vous marier. Mais ils ne peuvent pas vous marier dans le Seigneur au Nom             Tout-puissant et Tout-suffisant de Jésus-Christ.

Question N°41 ( Fr Yao Arsène) : Un polygame qui arrive à la Manne Fraîche avec ses femmes. Que doit-il faire ?

Réponse : Quand un polygame vient à la Manne Fraîche avec ses       femmes, il doit rester dans l’état où il était quand le Seigneur l’appelait. Cela veut dire qu’il peut rester polygame.

Question N°42 (Fr Jean-Marie) : Un homme marié qui a un emploi. Que doit-il faire comme dépenses vis-à-vis de sa petite famille, sa    grande famille et la famille de sa femme ?

Réponse : Le salaire de l’homme qui est dans la Manne Fraîche, appartient à sa femme et à ses enfants. Il n’appartient ni à sa grande famille, ni à la famille de sa femme. Il peut cependant aider financièrement ces     familles-là. Mais avant toutes choses, il doit en parler à sa femme, qui doit donner son avis et son accord.

Question N°43 (Fr Toussaint) : Un parent qui irrite ses enfants, peut-il prononcer des paroles de malédiction contre ces derniers et qui vont agir ?

Réponse : Les enfants dont il est question sont-ils en Jésus-Christ ? S’ils sont en Jésus-Christ, et si Jésus-Christ est en eux, aucune parole de malédiction des parents ne pourra agir contre eux.

Question N°44 (Fr Jean-Marie) : Si un chrétien de la Manne Fraîche reçoit dans son foyer un parent qui crée des problèmes dans le foyer. Que doit faire ce dernier ?

Réponse : Si un frère de la Manne Fraîche reçoit chez lui un parent qui créé un problème, il doit d’abord essayer de le ramener à la raison. S’il ne veut rien savoir, et s’il continue de créer des problèmes, le frère n’est pas obligé de le recevoir chez lui.

Question N°45 (Sr Mélanie) : Avant d’arriver à la Manne Fraîche, je vivais avec quelqu’un. Est-ce que je peux demander à Dieu de me   montrer si c’est réellement mon mari ?

Réponse : Oui, tu peux demander à Dieu de te montrer si ton homme est réellement ton mari. Le problème est de savoir ce que tu feras si jamais ce n’est pas ton mari. Il est tout à fait normal de chercher à savoir qui est  notre conjoint devant Dieu. Mais il faut que nous soyons prêts à assumer les conséquences d’une telle révélation. Si Dieu vous révèle que l’homme avec qui vous vivez n’est pas réellement votre mari, une autre question se posera : Que faire ?

Question N°46 (Sr Sarah Christ-Moïse) : Si un frère et une sœur sont mariés à la Manne Fraîche, divorcent. Mais après le divorce, les deux restent à la Manne Fraîche. Est-ce que le frère peut se remarier avec une autre sœur, et la sœur peut-elle se remarier à un autre frère ? Je signale que les divorcés sont toujours à l’Eglise.

Réponse : A la Manne Fraîche, c’est le Fils de l’homme qui a le pouvoir d’unir et de séparer. Pour que le frère et la sœur puissent divorcer, se séparer, il faille que le Fils de l’homme prononce le divorce. S’il le fait,  cette décision sera irrévocable et irréversible. Cela veut dire qu’il ne prononcera jamais une autre Parole pour permettre aux divorcés de vivre encore ensemble. Maintenant le frère ou la sœur peut-elle se remarier avec une autre personne ? Si le divorce a été prononcé par la Parole du        Seigneur, et par la puissance du Saint-Esprit, cela veut dire qu’il n’y a plus de mariage. Le frère ou la sœur peuvent dans ce cas, se remarier, s’ils le désirent. N’étant plus liés par le mariage, ils peuvent se remarier.

Ici au Tabernacle, il y a le cas du frère Hénoc et de la sœur      Hortensia. J’ai célébré et scellé leur union dans la volonté permissive de Dieu. Depuis qu’ils sont mariés dans le Seigneur, ils ont passé tout leur temps à se disputer, à se quereller, à se battre, à se diaboliser. Et ce malgré ma médiation. Ils ne m’ont jamais écouté. Chacun faisait ce qu’il voulait. Un jour, ils ont décidé de se séparer. Frère Hénoc est allé remettre sa femme à ses parents, en présence d’un représentant de sa famille          biologique. L’Eglise n’y était pas représentée. Depuis ce jour jusqu’aujourd’hui, ils sont divorcés. Ils sont divorcés selon la tradition baoulé. Mais devant Dieu, ils sont toujours mariés. Si donc frère Hénoc se remarie, il commet l’adultère. Sa nouvelle femme aussi commet l’adultère. Si sœur Hortensia aussi se remarie, elle aussi commet l’adultère. Son      nouveau mari commet également l’adultère. Vous voyez ! Ils sont condamnés à demeurer mari et femme. Si  l’un d’eux vient à mourir,  l’autre est libéré de tout lien du mariage. Il peut donc se remarier sans commettre l’adultère.

Savez-vous qu’Israël était la femme de Dieu ? C’est juste. Mais à cause de son infidélité, Dieu a prononcé le divorce, par Sa propre Parole. Une fois divorcé d’avec Israël, Il a jeté un regard sur les nations pour choisir du milieu d’elles une femme, qui portera Son Nom. Après Son divorce d’avec Israël, Dieu a pris une autre femme, d’entre les nations. Et à chaque âge de l’Eglise, les fiançailles entre Son Epouse et Lui sont célébrées et scellées au travers du ministère prophétique du Fils de l’homme. Du temps prophétique de l’apôtre Paul, ces fiançailles ont été scellées, par l’apôtre lui-même. En ce temps prophétique de l’aube, les fiançailles   entre l’Epouse Ivoirienne et l’Epoux céleste auront lieu. A chaque âge, quand il y a une Epouse prête pour le mariage, les fiançailles sont célébrées. Frères, Dieu Lui-même a divorcé avec Israël Sa première femme, et a pris une autre femme. Un frère de la Manne Fraîche peut donc divorcer d’avec sa femme, et se remarier. Mais à condition que le divorce soit prononcé par Dieu.

Question N°47 (Fr Christ-Céphas) : Un frère marié de la Manne    Fraîche qui commet adultère avec une sœur célibataire de la Manne Fraîche. Quelle est la décision de Dieu, dans ce cas ?

Réponse : Si un frère de la Manne Fraîche commet l’adultère avec une sœur célibataire, les deux deviennent adultères. Si la femme du frère qui a commis l’adultère veut se séparer de lui, elle peut le faire, de sa propre autorité. Mais, elle ne doit pas se remarier de peur de commettre           l’adultère. Et l’homme qui l’épousera aussi commettra l’adultère. Elle doit attendre que son mari meurt avant de pouvoir se remarier. Quant à la sœur célibataire qui a couché avec l’homme marié, elle a aussi commis l’adultère. Si un autre frère la marie, il commet aussi l’adultère. Si quelqu’un du dehors la marie, les deux commettent l’adultère. La sœur célibataire qui a commis l’adultère peut se marier avec le frère qui a commis l’adultère avec elle, lorsque la femme de ce frère mourra. Souvenez-vous du roi David : Il a commis l’adultère avec la femme d’Urie. Quand Urie est mort, sa femme était libérée de tout lien de mariage. Cela a permis au roi de l’épouser sans plus commettre l’adultère. Vous voyez ! Aussi longtemps que vit la femme du frère, la sœur célibataire est considérée comme adultère devant Dieu. Maintenant, Dieu ne peut-Il pas user de Sa souveraineté pour faire quelque chose d’extraordinaire pour cette sœur ? Si, avec Dieu tout est possible. Pour l’homme, la sœur célibataire qui est dans la Manne Fraîche est adultère devant Dieu. Que Dieu bénisse le    Tabernacle !

Question N°48 (Fr Pacôme) : Est-ce que l’amour qu’on éprouve pour un frère ou une sœur, conduit forcément au mariage ?

Réponse : Absolument pas. L’amour ne conduit pas forcément au        mariage entre un frère et une sœur. L’Amour de Dieu est au-dessus de l’amour qu’on a pour quelqu’un avec qui on veut se marier ou avoir une relation sexuelle. Ne confondons pas ces deux sortes d’amour. Lors d’un mariage, une sœur dit avoir expérimenté quelque chose de surnaturel. D’après elle, ce jour-là, quand elle a vu un frère du Tabernacle, elle a commencé à l’aimer fortement. Pour elle c’était quelque chose de surnaturel. Et elle a conclu en disant que ce frère était son futur mari. Quand elle m’a raconté son expérience, j’ai eu un doute. Je ne dis pas qu’elle n’a pas vécu quelque chose de surnaturel. Mais le problème était de savoir si cela venait de Dieu, et si cela voulait dire le frère en question serait un jour son mari. Quand je lui ai fait connaître ma position en ce qui   concerne son éventuel mariage avec ce frère, car je n’y croyais pas, elle s’était fâchée. Elle s’est retirée de l’Eglise pendant plusieurs mois. Et du lieu où elle était, Dieu lui avait dit qu’Il allait confirmer devant nous que ce frère était son mari. Selon elle, c’était Dieu Lui-même qui lui parlait de son mariage avec ce frère. Et l’amour pour ce dernier ne faisait que grandir. Malgré mes conseils, elle persistait à croire que c’était Dieu qui lui parlait, et qui lui avait révélé son mari. Pour couper court, et pour éviter tout malentendu, j’ai dit : Comme Dieu a dit qu’Il allait confirmer devant toute l’Eglise que c’était Lui qui agissait en elle, j’attends cette confirmation. Et cela fait plusieurs mois que j’attends cette confirmation. Le    comble, c’est que le frère que Dieu dit, selon cette sœur, être son mari, n’éprouve absolument rien pour elle. Chose plus grave, il est sur le point d’épouser une autre sœur de l’Eglise. Ils ont déjà été présentés devant  l’Eglise officiellement comme fiancés. Et jusque-là, Dieu n’a rien confirmé. Du côté de la sœur qui a vécu l’expérience surnaturelle, l’amour pour le frère continue de grandir. Je lui ai dit : Si vraiment c’est le Seigneur Jésus-Christ qui lui parle, celui-là ne pourra pas épouser une autre. Il fera en sorte que ce frère ait des sentiments d’amour pour elle, et le désir de l’épouser. Nous sommes donc toujours dans l’attente. Le frère dont il est question se marie avant la fin de l’année.

La révélation de la sœur est peut-être vraie. Si tel est le cas, le frère dont parle Dieu, ne pourra pas se marier avec l’autre. Maintenant ce que je veux dire, c’est que Dieu peut mettre l’amour du frère dans le cœur de la sœur sans qu’il ne soit forcément question de mariage. Je ne comprends pas pourquoi on essaie toujours de lier l’amour au sexe. Quand le Seigneur dit à Ses disciples : Aimez-vous les uns les autres, parle-t-Il de sexe ou de mariage ? L’Ecriture dit que Jésus aimait un disciple plus que les autres. Cet amour avait-il quelque chose à avoir avec le mariage ? N’est-il pas possible d’aimer quelqu’un sans qu’on ne parle ni de mariage, ni de sexe ? Pour moi, c’est possible. L’amour qu’on éprouve pour son frère ou sa sœur ne conduit pas forcément au mariage. Le drame, c’est que lorsqu’une sœur commence à aimer un frère, elle pense directement au mariage. Si ce frère épouse une autre sœur, cela devient un     problème pour la sœur. Nous avons tellement mal compris l’Amour, que nous ne pouvons pas dire à un frère ou à une sœur : Je t’aime, sans que cela ne conduire à des interprétations charnelles et diaboliques. Que Dieu nous vienne en aide !

Je vous aime !

A bientôt.

FRERE CHRIST-MOISE, LE FILS DE L’HOMME

Mise à jour le Samedi, 12 Septembre 2015 07:50
 

Recherche

Sondage

Doit-on payer la dîme aujourd'hui ?
 

Partager avec vos amis

Delicious

Friends Online

Powered by EvNix