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AIE CONFIANCE EN TOI-MEME PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Samedi, 07 Mai 2016 16:38

Message prêché le 20 novembre 2013 , au Tabernacle le Chandelier d’Or ;  Yopougon-Selmer ; Abidjan ; RCI. Matin


Paroles de Frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme que le Seigneur lui a données pour la perfection des saints.


Bonjour à tous, à vous tous qui êtes appelés selon le dessein de Dieu, et qui aimez de tout votre cœur notre bien-aimé Seigneur  Jésus-Christ, le Roi de gloire et qui attendez dans la ferveur spirituelle Sa venue. Aujourd’hui, je voudrais vous parler d’un mystère du Royaume des cieux : La confiance en soi. Nous avons confiance au Seigneur   Jésus-Christ notre bien-aimé Sauveur, ce qui est une très bonne chose. Mais, avons-nous confiance aussi en nous-mêmes ? Il y a un ordre Divin que nous nous devons de respecter et auquel nous devons nous soumettre, afin d’avoir une vie équilibrée devant le Seigneur, et de jouir de Ses grâces, de Ses bontés et de Ses bénédictions.

Aie foi en Jésus-Christ notre Seigneur Jésus-Christ qui est un Dieu bon et fidèle. Mais, aie aussi foi en toi-même, parce qu’il a fait de toi un homme bon et fidèle comme Lui. C’est ici la Manne Fraîche : Le Seigneur a mis en nous Sa Sainte Parole et Son Saint-Esprit. Si nous parlons par Sa Parole et par Son Esprit, nous devons avoir confiance, non seulement en Lui, mais aussi en nous-mêmes. Si quelqu’un a foi seulement en Dieu et qu’il n’a pas foi en lui-même, il est spirituellement déséquilibré. Un tel homme ne peut pas jouir des grâces de Dieu, ni de Ses bénédictions de façon pleine et totale.

Si tu n’as pas foi en toi-même, en tes propres paroles et en tes propres prières, tu ne verras pas la gloire de Dieu se manifester dans ta vie ; tu ne pourras pas prospérer, ni spirituellement, ni financièrement, ni matériellement. Tu ne pourras jamais surmonter les épreuves que le Seigneur met devant toi pour te perfectionner et pour te faire croitre dans la foi en Sa Parole. Tu ne pourras jamais obtenir ce que ton cœur désire. Et tu seras toujours à la traine, toujours à la queue, alors que tu dois être à la tête. Tu échoueras dans tous tes projets, alors que tu dois réussir et prospérer à tous égards. Le Seigneur t’a créé à Son image et à Sa ressemblance pour que tu sois puissant comme Lui. Il ne t’a pas créé pour que tu sois pauvre et misérable, mais je le répète, pour que tu sois riche et prospère comme Il t’a élu dès avant la fondation du monde, pour que tu sois Son enfant d’adoption et que tu ne manques de rien.

Nous aimons citer cette Parole de l’Ecriture : « Le Seigneur est mon berger ; je ne manquerai de rien » (Psaumes 23 : 1). C’est le roi David qui a écrit cette Parole de Dieu. Il l’a écrit sous inspiration Divine, il l’a personnellement expérimentée. Conformément à cette Parole inspirée divinement, nous voyons qu’il n’a manqué de rien de son vivant : La présence de Dieu ne lui a jamais manqué, car l’onction qu’il a reçu était toujours sur lui ; les biens matériels et financiers ne lui ont jamais manqué non plus. Vous voyez ! Il était comblé spirituellement, financièrement et matériellement. Quel était son secret ? Il croyait en Dieu, et il croyait aussi en lui-même. Il croyait en ses propres paroles. Quand Il dit : « Le Seigneur est mon berger ; je ne manquerai de rien », il croyait fermement en cela. Il ne douta point de sa propre parole. Il avait foi en lui-même et en sa propre parole. La foi qu’il avait créa toutes les conditions de sa prospérité. Cette foi en lui-même attira sur lui les forces du bien et les puissances positives qui l’environnaient. Dieu a mis dans la nature qui nous entoure deux sortes de forces : les forces du bien et les forces du mal ; les forces positives et les forces négatives. Lorsque nous pensons positivement, et parlons positivement nous attirons sur nous et sur notre maison les forces du bien qui sont les forces positives. Dans le cas contraire, nous nous exposons aux forces du mal, qui sont les forces négatives. Ce que nous pensons, et ce que nous disons c’est ce qui nous arrive : c’est une loi spirituelle. Si nous pensons prospérité, nous serons prospères. Mais, si nous pensons pauvreté, nous serons pauvres. Ce que nous pensons conditionne toute notre existence. Il en est de même de ce que nous disons : si nous confessons par la bouche que nous sommes prospères, nous le serons un jour même si maintenant la prospérité n’est pas encore rendu manifeste. Ce que nous disons et nous confessons, c’est ce qui nous arrive. C’est pourquoi nous devons toujours avoir des pensées et des paroles positives. Frères, il est impérativement nécessaire de nous abstenir des pensées obscures et négatives ainsi que des paroles négatives. Car elles ont suffisamment de forces pour plonger ceux qui agissent de la sorte dans les profondeurs des ténèbres, de l’amertume, de la tristesse, de l’échec et de la pauvreté. Ayons toujours confiance au Seigneur, mais ayons aussi confiance en nous même. Soyons toujours positif ; efforçons nous d’être toujours positifs. Frères, ce n’est pas chose facile, mais nous pouvons y arriver, par la grâce de Dieu. Et puis, nous devons y arriver, sinon l’horizon de notre existence sera toujours incertain et obscurcit par les ténèbres.

David a reçu l’onction divine par Samuel le prophète. Souvenez-vous qu’il a défié Goliath. Sur quoi a-t-il compté pour défier ce redoutable guerrier devant qui toute l’armée israélite fuyait ? Il a compté sur l’onction Divine qui était sur lui, et ses propres expériences. Oui monsieur. Quel a été le résultat ? Il a pu tuer Goliath. Dans  1 SAMUEL 17 : 31-37, il dit qu’il ira se battre avec Goliath. Mais le roi Saül lui dit : « Tu ne peux pas aller te battre avec ce philistin, car tu es un enfant, et il est un homme de guerre. » David va lui parler de ses expériences et de ses exploits sur lesquels il compte pour aller se battre avec ce Philistin : « Ton serviteur faisait paître les brebis de son père. Et quand un lion ou un ours venait en enlever une du troupeau, je courais après lui, je le frappais, et j’arrachais la brebis de sa gueule. S’il se dressait contre moi, je le saisissais par la gorge, je le frappais, et je le tuais. C’est ainsi que ton serviteur a terrassé le lion et l’ours, et il en sera du Philistin, de cet incirconcis, comme de l’un d’eux, car il a insulté l’armée du Dieu vivant. David dit encore : l’Eternel qui m’a délivré de la griffe du lion et de la patte de l’ours me délivrera aussi de la main de ce Philistin ». Sur quoi David a fondé sa foi ? Sur Dieu qui l’a délivré des griffes du lion et de la patte de l’ours, et sa propre expérience, son propre exploit. Quel a été le résultat ? Il a vaincu Goliath. Si nous voulons vaincre nos ennemis, les épreuves, les divers blocages auxquels nous sommes confrontés, nous devons avoir foi en Dieu et nos expériences personnelles. Ces expériences et ces exploits personnels vécus et réalisés par la puissance du Saint-Esprit, nous devons les confesser quand nous sommes confrontés aux difficultés. Nous devons faire la prière du juste qui est la prière de la foi en racontant les exploits que nous avons fait avec Dieu. Cette confession positive fortifie en nous la foi en Dieu et la foi en nous-mêmes. Elle nous introduit dans la présence du Seigneur, dans une dimension spirituelle et surnaturelle ; elle met en branle les talents et les dons spirituels qui sont en nous ; elle augmente notre force et notre courage ; elle chasse la peur, le doute et l’incrédulité loin de nous ; elle suscite en nous le désire de vaincre, de se battre, afin de remporter la victoire ; elle crée en nous les conditions nécessaires à cette victoire. C’est ici la Manne Fraîche. Ayons donc des expériences et des exploits à raconter à la gloire de Dieu. Ayons foi en eux, comme nous avons foi en Dieu. David savait qu’il était oint de Dieu et il avait confiance en l’onction qui était sur lui. La plupart des chrétiens se contentent de dire et de raconter les exploits que les Moïse, les Pierre et les Paul ont faits avec Dieu ; et ils ne cherchent pas à en faire aussi. Ces chrétiens-là ne pourront pas faire long Feu. Ils sont toujours déprimés, découragés et vaincus par leurs ennemis. Ils échouent dans tout ce qu’ils font. Nous qui sommes de la Manne Fraîche, nous voulons réaliser des exploits avec Dieu, faire des expériences avec Lui ; nous voulons Lui ressembler à tous égards. S’Il est puissant, nous voulons être puissants, s’Il est bénit, nous voulons être aussi bénis. Nous ne devons pas être à la traine, nous ne voulons pas occuper les derniers rangs, mais toujours les premières places. Nous ne voulons pas vivre dans la pauvreté et dans la misère, mais toujours dans l’abondance, la richesse et la prospérité.   Jésus-Christ, qui était riche, c’est fait pauvre pour nous, afin qu’en Lui nous soyons enrichis. Vous voyez ! Nous devons absolument repousser toute forme de pauvreté et de misère. Et cela commence dans notre esprit, dans notre pensée. Si nous pensons pauvreté, nous serons pauvres. Mais, si nous pensons prospérité nous serons prospères. Si nous pensons échec, nous échouerons. Mais, si nous pensons prospérité, nous prospérerons. C’est une loi Divine. Que personne ne laisse pénétrer en lui les pensées négatives relatives à la pauvreté, à la misère, à la maladie, au découragement. Mais soyons transformés par les pensées positives, et façonnés par les paroles positives et les paroles de victoire. Faisons comme David, et nous vaincrons toujours les problèmes de la vie et tous nos ennemis.

Dans 1 SAMUEL 17 : 38-40, nous pouvons remarquer deux choses :

La première c’est que Saül a donné ses armes de guerre à David :

Un casque d’airain, une cuirasse, l’épée. Remarquez que Goliath, l’ennemi de David avait les mêmes armes que Saül. Beaucoup de chrétiens disent qu’ils combattent Satan ; mais ils ont les mêmes armes que lui. Voici ces armes : débauches, mensonges, adultères, impudicités, vols, incrédulité, doute, tricherie, fraude, meurtre, etc. personnes ne peut vaincre le diable avec les armes dont il dispose. David n’a pas pris les armes que Saül lui a données. Car  il avait ses propres armes, celles qui étaient différentes des armes de Goliath, celles qu’il connaissait bien et qu’il savait bien manier. Quelles étaient ces armes qu’il prit ? C’était : un bâton, cinq pierres polies et une fronde. Apparemment ces armes-là n’étaient pas des armes classiques de guerre. Mais, pour lui c’étaient des armes de guerre. Il les connaissait et les avait déjà expérimentées. Il savait de quoi il était capable avec ces armes-là. Il avait confiance en elles. Quand il les portait sur lui, il était plein de foi et il savait que la victoire était là, à sa portée. Alléluia ! Frères, chacun de nous doit savoir quelles sont les armes spirituelles, dans l’arsenal de Dieu, qu’il sait le plus manier. Ce sont ces armes-là qui nous donnent une pleine confiance en nous-mêmes, et nous permettra de remporter la victoire. Ayons confiance en elles et ayons confiance en nous-mêmes. On ne peut exercer que le ministère dans lequel on se sent à l’aise, le ministère qu’on connaît le mieux : Le ministère que Dieu nous a révélé, et dans lequel Il a forgé notre esprit, notre âme, notre corps, notre caractère, et notre pensée. Si quelqu’un est pasteur, qu’il ne cherche pas à être prophète, et ainsi de suite. Les ministères que nous exerçons sont aussi des armes spirituelles que le Seigneur Jésus-Christ nous donne. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole.

David a pris les armes  dans lesquelles il avait pleinement foi. En prenant ces armes, il a créé les conditions de sa victoire. Par elles l’esprit de victoire reposait sur lui. La foi qu’il a placée en elles à chasser la peur et le doute loin de lui. C’est pourquoi il a pu dire à Goliath : «  Tu marches contre moi avec l’épée, la lance et le javelot ; et moi je marche contre toi au nom de l’Eternel des armées, du Dieu de l’armée d’Israël que tu as insulté.

Aujourd’hui l’Eternel te livre entre mes mains, je t’abattrai et je te couperai la tête… » Comment a-t-il créé les conditions de la victoire sur Goliath son adversaire ?


- Premièrement, il a confessé le Nom de l’Eternel dans lequel il allait marcher contre Goliath.


- Deuxièmement, avant même l’affrontement, il a confessé et proclamé sa victoire, en ces termes : « je t’abattrai et je te couperai la tête. » Vous voyez ! Il a prophétisé sur sa victoire, avant le combat. Cette prophétie a attiré sur lui les forces positives, celles qui pousse à la victoire, et qui la donnent. Elle a permis à l’onction qui était sur lui, de se positionner pour la victoire totale. Celui qui a peur des circonstances et des problèmes auxquels il est confronté ne peut en aucun cas parler comme David. Il va plutôt se laisser envahir par le doute. Alors ses pensées deviendront toutes négatives et défaitistes. Quel en sera le résultat : ce sera l’échec total. Bien-aimés de Dieu, je sais que c’est difficile, mais l’adversaire est là, il faut l’affronter et le vaincre. Ayons donc foi en notre Seigneur Jésus-Christ, ayons aussi foi en nous-mêmes. Ayons également foi en nos propres paroles et aux armes spirituelles que nous savons le mieux manier. Bravons la peur et le doute. Chassons-les par la parole du Seigneur. Ayons foi en l’onction, en la puissance de résurrection, qui est sur nous, et qui agit en nous.

Ne nous sous-estimons pas, car l’Ecriture dit que nous sommes plus que vainqueurs par Christ qui vit en nous. Regardons-nous toujours comme étant plus que vainqueurs sur nos ennemis, nos problèmes et nos épreuves. Et prophétisons sur notre victoire. Après cela passons à l’acte. Alors le Seigneur agira pour nous et par nous. Ce n’est pas par notre intelligence, mais par la puissance du Saint-Esprit, qui est en nous. J’insiste : la puissance du Saint-Esprit est aussi en nous. Ne pensons pas que c’est seulement frère Christ-Moise qui a reçu l’onction. Une telle pensée est une pensée négative qui nous bloque et nous empêche de faire des exploits avec Dieu. Chacun a reçu l’onction, je vous le dis. Maintenant, prenons conscience de cette réalité, et croyons à notre onction, celle que le Seigneur Jésus-Christ nous a donnée. Frère, j’insiste : ayons foi en elle, et agissons par elle. Soyons toujours positifs ! Soyons toujours animés de pensées positives ! Rejetons tout ce qui est négatif.

Tes affaires sont bloquées, et la situation est désespérée. Toi ne désespères pas, mais aie foi au Seigneur, et aie foi en toi-même. Confesse que tu vas décanter cette situation par la puissance de résurrection qui est en toi. Parle aux problèmes que tu as, et dis leur que : je vous vaincrai ; je vous surmonterai, et j’aurai la victoire sur vous au nom de Jésus-Christ. D’ailleurs vous êtes déjà vaincus. Après cela, louez-le Seigneur, en chantant des cantiques de victoire et de remerciement à Dieu et soyez toujours joyeux. Alors tout ira bien. N’ayons pas peur ; ne doutons pas ; ne nous inquiétons de rien, car le Seigneur est avec nous. Nous ne sommes pas des orphelins, notre père céleste est avec nous. Dites à la maladie : «  je ne mourrai pas, je te vaincrai, car Christ mon Sauveur t’a déjà vaincu pour nous ». Frères, quelques soient les épreuves, les problèmes et les difficultés, soyons positifs et sereins ; ne doutons point.

Il y a des gens qui ont foi aujourd’hui. Demain ils doutent ; après demain, il croit encore ; et le surlendemain, il doute. Comment de telles personnes pourront-elles être exaucées ? L’Ecriture dit que nous devons demander avec foi ; car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d’autre.  (JACQUES 1 :6). « Qu’un tel homme ne s’imagine pas qu’il recevra quelque chose du Seigneur. » Qu’il me soit permis de demander à mes frères prédicateurs d’insister sur ces choses, afin que nous bénéficions tous des bénédictions du Seigneur. Que la foi en Dieu et la foi en nous-mêmes guide nos pensées et nos actes. Savez-vous que le Seigneur Lui-même veut que nous ayons foi en nous-mêmes ?


LE SEIGNEUR VEUT QUE NOUS AYONS FOI EN NOUS-MEMES

Comme je viens de le dire, le Seigneur Jésus-Christ Lui-même veut que chacun de nous aie foi en soi-même. Il le fait savoir dans la parole de l’Ecriture dans MARC 11 :23 : « je vous le dis, en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne : ôtes-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute pas en son cœur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir ». Cette parole du Seigneur, nous révèle la puissance de notre foi. Pas la puissance de Sa foi, mais la puissance de notre foi. Le Seigneur Jésus-Christ de Nazareth avait une foi très puissante. Selon Sa Parole, nous aussi nous avons la même sorte de foi, ou du moins nous pouvons avoir la même sorte de foi : une foi très puissante. Revenons à ce qu’il dit : « s’il ne doute pas en son cœur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir ». Frères, vous voyez ! Si je crois que ce que je dis arrive, je le verrai s’accomplir. Autrement dit, si je crois, non à ce que dit le Seigneur, mais, à ce que moi je dis, je le verrai s’accomplir. Qu’est-ce à dire encore sinon que si je crois en mes propres paroles, je les verrai s’accomplir. Qu’est-ce à dire encore, sinon que si je crois en moi-même, si j’ai foi en moi-même et en mes propres paroles, je verrai s’accomplir ce que je dis. C’est ici la Manne Fraîche. Le seigneur dit encore ceci : si nous ne doutons pas en notre cœur, nous verrons s’accomplir ce que nous disons. Que signifie douter en son cœur ? C’est avoir des pensées négatives et défaitistes dans son cœur ; c’est être négatif ; c’est dire par exemple, en son cœur : ‘‘ mon problème est trop compliqué, jamais je ne pourrai m’en sortir. Je sais que le Seigneur fait des miracles mais ma maladie est trop grave ; je suis perdu, je vais mourir, personne ne peut rien faire pour moi’’. De telles pensées sont l’expression du doute qui mine notre cœur, et qui nous rend vulnérable. Par de telles pensées, nous créons les conditions de notre échec, par elles, nous attirons sur nous les forces négatives et les forces du mal. Elles disposent et préparent notre âme, notre esprit et notre corps à l’échec, au découragement et au non exaucement de nos prières. Mais, le Seigneur ne veut pas que nous soyons négatifs, défaitistes et pessimistes. Ce qu’il veut, c’est que nous ayons foi en nous-mêmes, que nous ayons confiance en nous-mêmes, que nous ayons foi en nos propres paroles. Si quelqu’un croit en ses propres paroles, celles-ci s’accompliront. La foi en nos propres paroles nous donne de l’autorité sur toutes les créatures de Dieu. Si nous ne doutons pas en autre cœur, c’est-à-dire si notre cœur est rempli de pensées positives et créatrices, nos paroles s’accompliront. Quand notre cœur est plein de foi, d’assurance et de conviction, nos pensées et nos paroles deviennent des pensées et des paroles créatrices. Savez-vous que nous pouvons créer par nos pensées et nos paroles ? Quand les pensées et les paroles sont positives, le Seigneur leur donne la puissance créatrice. C’est alors que nous serons toujours plus que vainqueurs, et que nous pourrons faire des merveilles dans le nom de Jésus-Christ par la vertu du Saint-Esprit. Le seigneur n’agira en nous et par nous, que si nous avons foi en nos propres paroles, que si nos pensées et nos paroles sont positives. Devant les épreuves et les difficultés de la vie, si nous avons foi en nous-mêmes, comme le veut le Seigneur, nos pensées et nos paroles deviennent des pensées et des paroles-lumières. Quand notre cœur est rempli de telles pensées et de telles paroles, tout notre être, notre âme, notre esprit et notre corps, baignent dans la lumière céleste et dans la gloire du Ressuscité. Nous ne soyons plus négatifs, ne parlons plus négativement ; ne pensons plus négativement : c’est le secret de l’épanouissement spirituel et physique. N’insultez pas, ne maudissez pas, de peur de vous exposer aux influences négatives et aux puissances des ténèbres. Quelles que soient les péripéties et les circonstances de la vie, soyez toujours positifs dans votre esprit, dans vos pensées et dans vos paroles. Même quand il n’y a plus d’espoirs croyons au Seigneur et croyons aussi en nous-mêmes. Et un miracle se produira. Frères, changeons notre façon de penser et de parler. Si nous pensons ‘‘ vie’’, nous vivrons, mais si nous pensons ‘‘mort’’, nous mourrons. Si nous pensons ‘‘échec’’, nous échouerons, si nous pensons ‘‘ réussite ’’, nous réussirons. C’est une loi Divine qui nous façonne. Ce que tu veux être, pense-le d’abord. Puis, confesse-le. Si quelqu’un pense qu’il est pauvre, et qu’il sera toujours pauvre, c’est ce qui lui arrivera. Car notre pensée nous façonne. Je suis ce que je pense que je suis. Je deviens ce que je pense que je deviens. Quelqu’un veut-il être prospère à tous égards, qu’il le pense d’abord, puis qu’il croit qu’il est déjà prospère, et il sera prospère. Si quelqu’un veut travailler dans une grande banque, qu’il pense d’abord qu’il y travaille déjà. Puis qu’il croit en son cœur qu’il y travaille. Enfin qu’il confesse qu’il y travaille, par la vertu du Saint-Esprit, et il verra ce projet s’accomplir.

Ce que tu veux être demain, pense le aujourd’hui. Ce que tu veux devenir demain, pense le aujourd’hui. Le Seigneur veut que nous croyions que ce que nous disons arrivera. Pas ce qu’il dit, mais ce que nous, nous disons. Car il rend nos paroles aussi puissantes que Ses Paroles. La foi en Sa Parole, et la foi en notre parole libère en nous la puissance créatrice du Saint-Esprit. Si quelqu’un n’a pas foi en lui-même, s’il n’a pas confiance en lui-même, s’il n’a pas foi en ses propres paroles, sa foi en Dieu est une foi vaine.

Quand je cherchais du travail après mes études, j’étais confronté à un sérieux problème : les paroles négatives proférées à mon encontre. Les gens autour de moi, ne cessaient de me dire : Toi, tu ne travailleras pas. Quand j’entendais ces paroles, je ne me mettais pas à pleurer mais je prononçais  aussi des paroles en leur disant : je travaillerai au nom de Jésus-Christ. Ces paroles positives que je prononçais dans le nom de Jésus-Christ, anéantirent toutes leurs paroles négatives. Elles créèrent en moi beaucoup plus de foi et d’assurance. Je n’avais pas peur, j’étais serein et imperturbable. Je croyais fermement aux paroles que je prononçais. J’étais sûr et certain que ce que je disais finirait par arriver un jour. Et c’est ce qui s’est passé : j’ai eu du travail. J’ai travaillé pendant de long mois sans salaire ; j’attendais mon rappel. Quand le jour de la paye approchait, le ministre de la fonction publique vint sur le plateau du journal télévisé de 20H pour faire une annonce. Il dit qu’on allait encore reporter à une date ultérieure le moment de la paye. C’était une décision du conseil des ministres. Moi, je n’étais pas d’accord avec ce qu’il dit. Alors, rempli du Saint-Esprit, je prononçai la parole, en disant que quels que soient les problèmes de trésorerie que l’Etat avait, moi, je serai payé à la date déjà indiquée. Pour moi, pas question de report. Et je ne revins pas sur ma parole, qui devait s’accomplir. J’y croyais fermement, alors que j’avais affaire à une décision gouvernementale. Le jour J, malgré cette décision, je me rendis dans mon ministère de tutelle. Vous voyez !  J’ai joins l’acte à la parole, parce que j’avais foi en ce que j’avais dit. Au ministère, je fus reçu par une dame. Elle me dit qu’elle ne comprenait pas pourquoi on avait donné des instructions particulières pour que mon dossier fût traité, alors qu’on avait suspendu la procédure en ce qui concerne les autres. Je lui dis que j’étais chrétien, et que c’était une action du Seigneur. Avec elle, je me rendis au ministère de l’économie et des finances, où mon chèque me fut remis. Vous voyez ! J’ai été positif jusqu’au bout. J’ai eu foi en mes propres paroles jusqu’au bout. Et le Seigneur m’a béni. J’étais arrivé à la BCEAO, pour toucher mon chèque, à la fermeture des guichets. Or, je ne voulais pas dormir à Abidjan. La guichetière venait de prendre les derniers chèques, alors qu’il y avait encore des gens qui voulaient se faire payer. Elle dit même qu’elle n’allait plus prendre de chèque. Mais, moi, je lui dis : Madame vous prendrez mon chèque. Ce que je dis l’avait mise dans tous ses états. Mais, je restais serein et imperturbable croyant en mon cœur que ce que je dis allait arriver. Quelques instants après, elle ouvrit le rideau, et me dit de lui donner mon chèque. Quant aux autres fonctionnaires, ils devaient revenir le lendemain. Avez-vous remarqué la puissance de ma foi et de ma parole ? J’ai mis en application l’enseignement du grand maître Jésus-Christ. Imitez-moi, et vous réussirez, car le Seigneur est aussi avec vous. Cessez donc de vous plaindre, de murmurer et d’avoir des pensées négatives. Considérons maintenant la foi de la Sunamite.


LA FOI VIVANTE DE LA SUNAMITE

Par la Parole du Seigneur, prononcée par Elisée le prophète, la sunamite, qui était stérile, conçut et enfanta un fils. Mais un jour, il tomba malade et mourut dans les bras de sa mère. Celle-ci garda son calme ; elle le coucha sur le lit de l’homme, elle dit à son mari de lui envoyer un serviteur et une ânesse. Elle lui dit : « je veux aller en hâte vers l’homme de Dieu, et je reviendrai ». Son mari lui dit : « pourquoi veux-tu aller aujourd’hui vers lui ? » Elle répondit tout va bien. Quelle foi ! Son enfant venait de mourir, son fils unique. Et elle dit : tout va bien. Un grand malheur venait de la frapper, mais elle dit : tout vas bien. Avez-vous remarqué sa sérénité, sa foi et sa dignité dans le malheur ? Devant l’épreuve, elle dit : Tout va bien. Ce genre de femme est une denrée très rare. Qu’a dit la femme de Job à son mari, quand celui-là était confronté à des problèmes ? Elle lui dit : Maudis Dieu et meurs ! De telles femmes on en trouve partout. Ce sont des femmes porteuses de malheur, qui n’ont d’yeux que pour les biens matériels. La Sunamite dit à son mari : tout va bien, alors que son fils est mort. Elle avait des pensées positives ; et elle a prononcé une parole positive, alors que tout allait mal, très mal même : tout va bien. Cette parole positive a créé les conditions nécessaires à la résurrection de son fils. Cette parole de foi, a chassé les forces du mal, et attiré sur elle et le mort les forces positives du bien. Quel a été le résultat ? Son fils ressuscita. Elle a cru en elle-même jusqu’au bout ; elle a eu foi en sa parole jusqu’au bout. Et sa parole s’est transformée en miracle, par la vertu du Saint-Esprit.

Quand elle a annoncé la mauvaise nouvelle à Elisée le prophète, celui-là a dépêché Guehazi son serviteur à la maison où se trouvait le mort. Dans 2 ROIS 4 :29 il lui dit : « Ceins tes reins, prends mon bâton dans ta main et pars. Si tu rencontres quelqu’un, ne le salue pas ; et si quelqu’un te salue ne lui réponds pas. Tu mettras mon bâton sur le visage de l’enfant ». Il a fait tout ce que le prophète lui a dit, mais cela n’a pas marché : l’enfant n’est pas revenu à la vie. Que s’est-il passé ? Pourquoi la parole du prophète a-t-elle failli ? Elle a failli parce qu’elle n’était pas inspirée de Dieu. Il a agi sans aucune révélation Divine. Il a fait ce qu’il pensait être juste. Or, ce n’était pas en mettant son bâton sur le visage de l’enfant que celui-là allait ressusciter. Car le prophète devait se coucher lui-même sur le mort. C’est après avoir prié Dieu, qu’il a reçu cette révélation. Quand il s’est couché deux fois sur lui, il est revenu à la vie. Quand un prophète dit une parole qui ne vient pas de Dieu, elle ne peut pas s’accomplir. Il m’est arrivé de dire des paroles qui ne se sont pas accomplies, parce que je n’ai pas parlé au Nom du Seigneur. Mais quand j’ai une révélation venant de Dieu, et que je parle au Nom du Seigneur, la chose annoncée arrive. Je voudrais faire remarquer aussi qu’Elisée le prophète a cru en ses paroles mais sans résultats. Parce qu’elles n’étaient pas inspirées de Dieu. Frères, quand je parle de nos paroles auxquelles nous devons croire, je parle des paroles inspirées que le Seigneur met dans notre bouche. Je parle des paroles conformes à la volonté de Dieu et qui bénéficient du sceau de Dieu. Le Seigneur nous demande d’être toujours positifs. Je sais que cela est difficile, mais ce n’est pas impossible. Etre positif dans l’adversité n’est pas chose facile, car notre inclinaison naturelle nous pousse vers ce qui est négatif. Mais par la grâce de Dieu, nous pouvons y parvenir. Si nous arrivons à avoir des pensées et des paroles positives, toutes choses nous seront possibles. L’Ecriture dit que tout est possible à celui qui croit. Qu’est-ce que cela veut dire ? Cela veut dire que tout est possible à celui qui a les pensées et les paroles positives, inspirées de Dieu. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole.

Dans MARC 11:24, le Seigneur dit : « Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir. » Que veut-Il dire par-là ? Il veut dire qu’il faut d’abord recevoir ce qu’on demande spirituellement avant de le voir se manifester physiquement. Comment recevoir quelque chose spirituellement ? C’est recevoir la chose dans son cœur, sous la forme d’une pensée. La chose que vous demandez doit être conçue dans votre cœur sous la forme d’une pensée. Si nous arrivons à la recevoir dans notre cœur sous la forme d’une pensée, nous la verrons s’accomplir. Que dit le Seigneur dans           JEAN 5 :19 ? « En vérité, en vérité, je vous le dis le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu’il voit faire au Père, et tout ce que le Père fait, il le fait pareillement. » Vous voyez ! Avant qu’Il ne fasse un miracle, Il le voit faire d’abord au Père. Puis, une fois qu’Il l’a vu, Il le fait pareillement. Comme vous pouvez le constater, Il voit le miracle sous sa forme spirituelle, sous la forme d’une pensée dans son cœur. Cette vision produit en Lui. La foi nécessaire à l’accomplissement du miracle. Elle crée aussi toutes les conditions qu’il faut pour cela. Le Père conçoit dans son mental et dans Son esprit l’image du miracle qu’Il doit accomplir. Une fois que l’esprit a saisi l’image, cela produit des pensées positives. Après cela, le Saint-Esprit vient se positionner sur Lui, sur la personne qui doit bénéficier du miracle, et sur le lieu où il doit avoir lieu. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole, la Parole prophétique à laquelle vous faites bien de prêter attention. Avant de créer le monde, Dieu l’a conçu dans Son Esprit, comme un sage architecte. Ainsi, Il a conçu en Lui-même les cieux, son étendue et tout ce qu’ils renfermeront. Il a fait la même chose pour tout ce qu’Il a créé par Sa Parole vivante. Frères, toutes les créatures étaient en Lui, sous la forme de pensées. Pendant la création, Il a exprimé Ses pensées par la Parole ; Il les a exprimées en parlant. Et Sa Parole, ce qu’Il a dit est devenue une création physique. La création est donc passée de la création spirituelle et mentale à la création physique. Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut. Alléluiah. Avant de dire que la lumière soit, Il l’avait déjà conçue en Son cœur, sous la forme d’une pensée. Quand Il a exprimé cette pensée en parlant, elle est devenue création, une création physique. Tout ce qu’Il a créé est passé par ce processus. Si nous voulons aussi créer par la puissance du Saint-Esprit, et faire des miracles, nous devons absolument procéder comme Dieu l’a fait : Concevoir le miracle dans notre cœur, puis prononcer la Parole. Je reconnais qu’il est très difficile de concevoir le miracle dans le mental, mais si nous y parvenons, nous ferons des exploits avec Dieu. A la création, Dieu a cru en Ses propres Paroles, Paroles qu’Il a prononcées sans douter, mais avec foi et autorité. Quand Il prononce une Parole, Il attend dans la foi qu’elle accomplisse ce pour quoi elle a été dite. Quand, par la bouche d’Esaïe le prophète, Il a dit qu’une vierge concevrait un fils qui s’appellerait Emmanuel, Il a dû attendre dans la foi l’accomplissement de cette Parole. Et Il a attendu pendant plusieurs centaines d’années. Pensez-y ! L’attente a été très longue, mais Dieu a gardé la foi en Sa propre Parole. Il a cru pendant ces longues années, que ce qu’Il a dit arriverait. Et après plusieurs centaines d’années, une vierge a conçu un enfant, par la puissance du Saint-Esprit. Il a d’abord conçu Son Fils unique, Jésus-Christ de Nazareth en Lui-même, en Son cœur, dans Sa pensée, avant qu’Il ne soit conçu physiquement dans le sein de la vierge Marie. Avant cette conception physique du Fils de Dieu, le Seigneur a purifié par Sa Parole, la vierge Marie de tout péché. Etant devenue sainte par la vertu du Saint-Esprit, elle a pu recevoir en son sein, le Saint-enfant. Après sa sanctification par la Parole et par le Saint-Esprit, elle est devenue immaculée conception, afin de pouvoir porter pour Dieu, la véritable Immaculée conception : Jésus-Christ. Physiquement parlant, Marie n’est pas immaculée conception, parce qu’elle a été conçue, comme tout homme, dans le péché, et elle est née dans le péché. Mais, Dieu l’a souverainement choisie pour porter en son sein, la véritable Immaculée conception. Alors, Il l’a sanctifiée et purifiée de tout péché, et l’a fait devenir immaculée conception. Aucun homme n’est né physiquement sans péché, en dehors du Fils unique de Dieu : Jésus-Christ de Nazareth. Il a été le premier à être conçu dans la Pensée de Dieu dans l’éternité, avant d’être conçu physiquement sans péché. J’ai dit qu’aucun homme n’a été mis au monde sans péché en dehors de Jésus-Christ le Fils unique de Dieu. Mais, je voudrais faire cette précision : Aucun homme n’est né physiquement sans péché, avant la mort et la résurrection de celui qui a été conçu sans péché, et qui est né sans péché. Quand je parlerai du mystère de l’Immaculée Conception, je vous montrerai par les Ecritures la catégorie de gens qui naissent et qui naîtront sans péché. Souvenez-vous également d’Adam et Eve : Dieu les a créés sans péché. Mais, ils sont tombés après dans le péché ; par leur péché, ils ont entraîné toute la création dans la chute.

Dieu, avant de créer l’homme à Son image, à Sa ressemblance, l’avait conçu en Lui-même sous la forme d’une pensée. Par la puissance créatrice, quand cette pensée a été exprimée par la Parole, elle est devenue une création vivante. Avant donc qu’Il ne se mette à créer, Il a pensé à ce qu’Il voulait créer. Si nous voulons voir nos prières exaucées, nous devons absolument penser à ce que nous voulons demander, nous devons le concevoir en notre esprit, et en notre cœur. Puis, nous faisons la demande. Après cela, nous devons croire que ce que nous avons conçu en autre esprit, sous la forme d’une pensée et que nous avons exprimé par la parole, arrivera. Alors, nous le verrons s’accomplir. Je reconnais que c’est un exercice difficile à faire. Mais, rien n’est impossible à celui qui croit.

Que devons-nous faire ? Commençons par garder nos pensées pures. Puis ayons foi au Seigneur Jésus-Christ, et ayons aussi foi en nous-mêmes. Si quelqu’un a seulement foi en Dieu, sa foi est une foi imparfaite. La foi parfaite consiste à croire en Dieu et croire aussi en l’homme que Dieu a fait Dieu. Dans la prédication  intitulée ‘‘ LA FOI EN DIEU EST UNE FOI IMPARFAITE’’, j’ai parlé longuement  de ce mystère du royaume des cieux.

Je voudrais préciser quelque chose : on peut concevoir la bénédiction dans notre pensée, mais ne pas avoir assez de courage pour l’exprimer par nos paroles. Frères, il nous faut avoir de l’audace pour pouvoir prononcer la parole de la foi, et voir les miracles s’accomplir. Il nous faut oser, en prononçant la parole que le Seigneur nous donne, ou les pensées qu’Il nous inspire, en dépit des dangers, des circonstances et des obstacles. Si nous avons peur, et si nous doutons de nous-mêmes, nous ne pourrons jamais exprimer par les paroles et les actes, ce que le Seigneur nous inspire. Il m’est arrivé d’avoir peur et de douter de moi-même, alors que je sais que le Seigneur m’a dit quelque chose, ou qu’il m’a montré quelque chose. La peur et le doute m’empêchent de glorifier le nom du Seigneur. Je préfère me taire que de parler. Souventes fois, le Seigneur nous dit quelque chose, ou nous montre quelque chose qui doit arriver. Nous savons que ce qu’Il nous a montré  dans un songe ou une vision est vrai. Mais, comme nous n’avons pas foi en nous-mêmes, nous n’osons pas en parler, jusqu’à ce que la chose arrive. C’est seulement à ce moment-là que nous disons : « J’ai vu cela dans un songe ; ou le Seigneur m’a dit que cela allait arriver.» Frères, l’esprit du doute agit, en nous parlant ainsi : « es-tu sûr que c’est le seigneur qui t’a parlé ? Maintenant si tu échoues, tu fais comment ? Regarde : on va se moquer de toi… » Et aussi bizarre que cela puisse paraître, nous rejetons les pensées positives inspirées de Dieu, et nous acceptons les pensées négatives du diable. Résultat ? C’est l’échec. Si quelqu’un peut recevoir de Dieu une révélation claire, il peut être incapable d’en parler, parce qu’il n’est pas audacieux. Seul celui qui est audacieux verra la gloire de Dieu dans sa vie. C’est avec audace que le Seigneur Jésus-Christ de Nazareth faisait les miracles. Il est vrai que le Père lui montrait les miracles qu’Il devait faire, mais Il Lui fallait de l’audace pour dire par exemple au paralytique : Lève-toi et marche. C’est par audace qu’il dit à Marie dont le frère Lazare était mort : ton frère ressuscitera. Il a certainement vu Lazare sortir vivant du tombeau, dans une vision, d’après ce que le père Lui a montré. Mais à quoi aurait servi cette vision, s’Il n’avait pas été assez courageux et assez audacieux pour passer à l’acte ? Frères, je vous le dis, en vérité, en vérité le Seigneur a fait preuve de courage et D’audace. Imitons tous sa foi. Dans JEAN 11 :38, l’Ecriture dit : « Jésus frémissant de nouveau en   lui-même, se rendit au sépulcre… » Ô, la Manne Fraîche ! Jésus-Christ de Nazareth, le grand Jésus, Dieu manifesté en chair a frémi plus d’une fois avant de se rendre au cimetière où Lazare a été enterré. Pourtant, Il avait déjà dit qu’Il allait le ressusciter. Sa pensée était positive ; Il savait qu’Il allait le ressusciter. Pourtant, Il a frémi en lui-même plus d’une fois. Il Lui a donc fallu une sacrée dose de courage et d’audace pour se rendre au sépulcre, et ordonné à Lazare, mort depuis quatre jours de sortir du tombeau. Que signifie le mot  ‘‘Frémir’’ ? Cela signifie trembler.      Jésus-Christ de Nazareth, la plénitude de la Parole faite chair, a tremblé. C’est en tremblant en Lui-même qu’Il s’est rendu au tombeau. Pourquoi tremblait-Il ? Il avait peur. C’est ici la Manne Fraîche : Il avait peur ; mais, comme Il est courageux et audacieux, Il a bravé la peur. Par la bouche de Marie, le diable a essayé une dernière fois de Lui faire peur, et L’obliger à renoncer à ce qu’Il voulait faire. En effet, elle lui dit: « Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu’il est là ». En disant cela elle voulait lui dire qu’il ne pouvait rien faire. Ces pensées étaient très négatives et très obscures, mais les pensées positives et lumineuses du Seigneur avaient pris le dessus sur elle. Il lui répondit : « ne t’ai-je pas dis que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ?» Et le Seigneur ressuscita Lazare d’entre les morts. Quand vous lisez la Bible, vous avez comme l’impression que les choses étaient faciles pour le Seigneur, mais vous vous trompez. Rien n’a été facile pour lui. Il a dû toujours se battre et lutter contre les puissances des ténèbres avant de remporter la victoire. Avant de faire un miracle, plusieurs obstacles se dressaient devant Lui. Il devait d’abord les surmonter. Celui qui aime la facilité n’a point connu le Seigneur.

Un jour, un enfant est décédé dans mes mains. Le Seigneur m’a dit de prier pour sa résurrection. Mais, quand j’ai commencé à prier j’ai entendu une voix lugubre et envahissante, qui me disait que l’enfant était mort et que je ne pourrais rien faire pour lui. C’était la voix du diable. Quand je l’ai entendu, j’ai tremblé en moi-même. Mais, une voix, plus calme, plus douce, et autoritaire me dit : prie, prie, prie. Cette voix a chassé la peur et le doute de moi ; elle a affermi ma foi, et dans mon esprit, je voyais l’enfant ressuscité. Rempli du Saint-Esprit et plein de foi, j’ai continué de prier. Et le Seigneur a ramené cet enfant à la vie. C’est Sa Parole qui a produit en moi la foi qu’il fallait pour la résurrection de l’enfant. Elle m’a aussi donné assez de courage et d’audace pour accomplir ce puissant miracle. Les choses n’ont pas été faciles pour moi car j’avais peur et je tremblais. Celui qui n’a jamais vécu une telle expérience ne comprendra pas ce que je dis. Vu que les choses ne sont pas aussi faciles que nous le pensons, que devons-nous faire ?

QUE DEVONS-NOUS FAIRE

1°) Nous devons précéder l’aurore pour prier le Seigneur ; nous devons prier sans cesse, par le Saint-Esprit


2°) Nous devons jeûner souvent tout en obéissant aux règles de sainteté exigées par Dieu dans ESAIE 58. En précédant l’aurore pour prier, en priant sans cesse,  jeûnant souvent dans la crainte de Dieu, le Seigneur fortifiera notre foi, en chassant la peur et le doute, et nous préparera pour les grands combats de la foi.


3°) Nous devons toujours rechercher la sanctification, en nous débarrassant de toutes les œuvres mortes de la chair, l’impudicité, l’adultère, l’ivrognerie, la fraude, le mensonge, la tricherie, le vol, et les choses semblables.


4°) Nous devons sans cesse demander à Dieu de nous inspirer Ses Pensées, et de mettre Ses Paroles dans notre bouche, afin que nous les prononcions.


5°) Nous devons sans cesse demander à Dieu de faire de nous, des hommes et des femmes courageux et audacieux. Si David n’était pas courageux et audacieux, il n’aurait pas pu lutter contre le lion, l’ours et Goliath. Il a osé affronter Goliath que toute l’armée d’Israël craignait. Jésus-Christ de Nazareth aussi a osé affronter Satan, les démons, et même la mort. Il était courageux et audacieux. Pour pouvoir proclamer Son Message, alors que le message de Moïse était prêché partout, Il Lui a fallu une sacrée dose de courage et d’audace. Il était critiqué et diabolisé, mais Il prêchait toujours, parce qu’Il était courageux et audacieux. Il a osé perfectionner le Message de Moïse. En ce temps prophétique de l’aube, Dieu a trouvé l’homme qu’Il cherchait pour corriger les défauts du Message du soir de William Branham, et le perfectionner. Cet homme de Dieu, oint de l’Esprit de Moïse et de l’Esprit d’Elie, est un homme courageux et audacieux. Malgré les mises en garde des branhamistes et leurs attaques, il continue son petit bonhomme de chemin. Quand Jésus-Christ de Nazareth dit aux juifs : « Je suis la lumière du monde. Personne ne peut venir au Père que par moi », Il Lui a fallu une sacrée dose de courage et d’audace. C’est ici la Manne Fraîche. Aujourd’hui, prêcher la Manne Fraîche demande une sacrée dose de courage et d’audace. Examinons maintenant l’exemple d’Abraham.


L’EXEMPLE D’ABRAHAM

Dans GENESE 22 :2, Dieu dit à Abraham : « Prends ton fils, ton fis unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t’en au pays de Morija, et là, offre le en holocauste sur l’une des montagnes que je te dirais. » La Parole qu’Il a adressée à Son serviteur était formelle : Abraham devait offrir son fils unique, Isaac en holocauste. Que signifie le mot ‘‘holocauste’’ ? C’est le sacrifice au cours duquel la victime est entièrement consumée par le feu. Isaac devait donc être entièrement consumé par le feu. Vous voyez ! Il devait être entièrement réduit en cendres. Comment un Dieu d’amour peut-Il demander pareille chose à un homme ? Abraham, a obéi à la voix de Dieu. C’était Dieu Lui-même qui le mettait ainsi à l’épreuve en lui demandant d’être un meurtrier, et de faire quelque chose d’inhumain et de grave. Abraham, qui aimait Dieu, plus qu’il n’aimait Isaac, avait décidé de s’exécuter. Vous pensez peut être que les choses ont été faciles pour lui, mais ce n’est pas le cas. En lui, il y avait eu une lutte, une opposition, mais il les a surmontées, parce qu’il aimait vraiment son Dieu. Je me demande bien ce que je ferai à sa place. Frères, avez-vous déjà pensé à ce que vous feriez à sa place ? « Abraham se leva de bon matin, sella son âne, et prit avec lui deux serviteurs et son fils Isaac. Il fendit du bois pour l’holocauste, et partit pour aller au lieu que Dieu lui a dit. Le troisième jour,…il vit le lieu de loin. Et Abraham dit à ses serviteurs : Restez ici avec l’âne ; moi et le jeune homme, nous irons jusque-là pour adorer, et nous reviendrons auprès de vous. »   Bien-aimés de Dieu, la parole d’Abraham contrastait avec la Parole de Dieu. Dieu dit de tuer Isaac, et de le consumer au feu. Mais, lui, il dit qu’ils iraient adorer et qu’ils reviendraient auprès de ses serviteurs. Vous voyez ! Malgré l’ordre formel de Dieu concernant la mort d’Isaac, il était resté positif. Car il croyait que même si son fils mourrait, même s’il était consumé par le feu, Dieu était capable de le ressusciter. Alors que Dieu avait conçu en Lui-même la mort d’Isaac, Abraham lui, avait conçu en son esprit sa résurrection. C’est ici la Manne Fraîche. La pensée d’Abraham vis-à-vis de son fils était très positive. Cette pensée positive amena Dieu à changer de décision. En effet, au moment où il a prit le couteau pour tuer son fils, l’Ange de l’Eternel l’appela des cieux, et dit : « N’avance pas ta main sur l’enfant, et ne lui fais rien ; car je sais maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. » Frères, je le répète : La pensée positive et la confession positive d’Abraham ont amené Dieu à changer de décision. Il n’a plus voulu qu’il tue son fils Isaac. La foi d’Abraham L’a poussé à renoncer au sacrifice qu’Il avait demandé. Frères, nous aussi, nous pouvons amener Dieu à changer de décision en notre faveur. Pour ce faire, nous devons :

- Avoir foi en Lui, tout en sachant qu’Il peut transformer la mort en résurrection, la tristesse en joie, le malheur en bonheur, la malédiction en bénédiction.

- Etre positifs ; nous devons penser positivement, et parler positivement.

- Avoir foi en nous-mêmes.

Vous voyez Abraham ! Il a cru jusqu’au bout que ce qu’il a dit allait arriver. Il a cru qu’ils iraient adorer, et qu’ils reviendraient vers les serviteurs. N’est-ce pas ce qui s’est passé ? Lui et son fils sont revenus vers les serviteurs, comme il l’a prophétisé. Qu’a fait Dieu pour lui ? Il lui a envoyé un bélier, qui a été immolé à la place d’Isaac. Abraham a eu foi en Dieu, et il a aussi eu foi en lui-même, en ses propres paroles.

Frères, cultivons toujours la pensée positive, ayons foi en Dieu, et ayons foi en nous-mêmes. Si Dieu a mis en nous Ses pensées et Ses Paroles, qui sont devenus nos pensées et nos paroles, nous pouvons avoir confiance en nous-mêmes. Celui dont les pensées et les paroles ne sont pas régénérées par la Parole du Seigneur et par le Saint-Esprit, ne peut pas avoir foi en lui-même. Si son cœur le condamne à cause de sa vie de péché, il ne peut pas avoir confiance en lui-même. S’il murmure, se plaint tout le temps, il ne peut pas avoir des pensées positives. S’il est jaloux, envieux, fornicateur, adultère, menteur, tricheur, fraudeur et idolâtre, il ne peut pas avoir foi en lui-même. Celui qui profère des paroles impures a les pensées impures. Un tel homme ne peut pas faire des exploits avec Dieu, dans la vérité. Prenons maintenant l’exemple d’Elie le Thischbite.


EXEMPLE D’ELIE LE THISCHBITE

Frères, soyez très attentifs à la prédication de ce matin, car il s’agit de l’attitude positive que nous devons adopter tous les jours de notre vie, face aux difficultés que nous rencontrons. Il s’agit pour nous de changer notre façon négative de penser et de parler en attitude positive et créatrice. Même si les choses vont mal, ayons une attitude positive, pensons et parlons positivement. Je sais qu’il est presqu’impossible à quelqu’un qui a pris la sale habitude de se plaindre, de murmurer et d’avoir une attitude négative de changer du jour au lendemain. Mais, s’il met la Parole de Dieu en pratique, s’il s’approprie les recettes que je donne dans cette prédication au Nom du Seigneur, les choses commenceront à aller de mieux en mieux, et l’espoir renaîtra. Revenons maintenant à Elie le Thischbite. Il dit au roi Achab : « l’Eternel est vivant, le Dieu d’Israël, dont je suis le serviteur ! Il n’y aura ces années-ci ni rosée ni pluie, sinon à ma parole. » (1 ROIS  17 :1). Permettez-moi d’insister sur cette parole du prophète : Il n’y aura ni rosée ni pluie, sinon à ma parole. Il a parlé avec foi, avec une grande autorité et une pleine assurance. Il ne dit pas, il n’y aura ni rosée ni pluie, sinon à la Parole de Dieu, mais sinon à sa parole. Il faut être rempli de foi et d’assurance pour parler de la sorte ; il faut avoir foi en soi-même pour parler de la sorte. Sa pensée était positive, et il croyait en son cœur que ce qu’il disait arriverait. Si nous aussi, nous avons foi en nous-mêmes, si nos pensées sont positives, nous dirons une parole, et elle s’accomplira certainement. Elie le Thischbite ne s’est pas demandé si ce qu’il allait dire allait arriver. Il savait que cela allait arriver ; il croyait en cela parce qu’il était plein de confiance en lui-même et en son Dieu. Il connaissait sa position en Dieu. Il savait qu’il n’était pas n’importe qui, mais un fils de Dieu oint du Saint-Esprit et du Feu Divin. Il ne nourrissait en lui, aucun complexe d’infériorité. C’est là le secret de sa réussite : ce qu’il a dit est arrivé : il n’y a eu ni rosée ni pluie pendant trois ans et demi. Souvent, nous sommes complexés, nous nous minimisons et nous nous sous-estimons. Ce qui produit en nous des pensées négatives d’échec. Une sœur dont le foyer est dans les problèmes : Je suis la malédiction de mon foyer ; je suis la cause de notre malédiction. Elle était déprimée et malheureuse. Je lui ai dit qu’elle se trompait, et qu’elle n’était pas une malédiction pour son foyer. Et je lui ai cité la Parole de Dieu, en lui disant : Christ nous a racheté de la malédiction, étant devenu Lui-même malédiction pour nous. Puis j’ai ajouté ; S’il est devenu malédiction pour nous, c’est que nous sommes devenus en Lui, bénédiction. Je l’ai amenée à croire qu’elle est maintenant une bénédiction par Jésus-Christ notre Sauveur. Et elle a commencé à avoir confiance en elle-même, après avoir chassé de son cœur les mauvaises pensées. Il y a quelques jours, elle m’a parlé de son bonheur et de tout ce que le Seigneur fait pour elle. Elle est devenue rayonnante et joyeuse. Frères, Sœurs, les mauvaises pensées et les paroles négatives rendent malheureux et malades. Chassons-les au Nom de Jésus-Christ notre Rédempteur. Et cultivons en nous-mêmes, les pensées positives, les pensées de joie, d’amour et de bonheur, quels que soient les problèmes. Changeons notre façon de penser et de parler. Soyons toujours positifs, et nous vaincrons par le Nom de Jésus-Christ les obstacles qui se dressent devant nous. Mon intention, c’est d’amener chacun de nous à changer son attitude négative en attitude positive ; c’est de vous apprendre à penser et à parler de façon positive en croyant aux promesses de Dieu pour vous. Apprenons tous à parler comme la sunamite qui dit, tout va bien, alors que son fils unique est mort. Apprenons tous à parler comme Elie le Thischbite. Quand ce prophète était devant quatre cent cinquante prophètes de Baal et quatre cent prophètes d’Astarté, il n’était nullement complexé. Il n’avait pas eu peur. Il était resté positif jusqu’au bout. Et il les a tous vaincus en faisant tomber le feu du ciel, par sa parole. Mais, quand Jézabel voulait le faire mourir, il eut peur. Et il perdit confiance en lui. Il avait toujours confiance en Dieu, mais il perdit confiance en lui. C’est pourquoi il a eu peur de cette femme et a fui. Comment quelqu’un qui a affronté huit cent cinquante prophètes du diable, et les a vaincus, a-t-il pu fuir devant une seule diablesse ? Vous voyez ! Il n’a plus eu foi en lui-même. Ne pouvait-il pas faire tomber le feu du ciel sur cette diablesse aussi ? Si, mais il avait perdu la confiance qu’il avait en lui. Ayant perdu confiance en lui-même, il commença à avoir des pensées négatives, et à dire des paroles négatives. Il dit par exemple : « C’est assez ! Maintenant Eternel, prends mon âme, car je ne suis pas meilleur que mes pères. » Vous voyez ! Il voulait mourir, au lieu de faire face à la situation qui prévalait. Frères, il n’avait plus confiance en lui-même. Il pria Dieu de le faire mourir, parce qu’il croyait encore en Lui. Mais, il ne croyait plus en lui-même. Il se sentait incapable d’affronter Jézabel la diablesse. Tellement il ne croyait plus en lui-même, il ne demanda même pas à Dieu l’Onction et la force pour affronter cette femme impie. Il n’avait qu’une seule pensée : Mourir. Il fuyait devant le danger, parce qu’il n’avait plus foi en lui-même. Sa foi en Dieu était restée intacte, mais il ne croyait plus en lui-même. Il était donc devenu un homme déséquilibré et faible devant l’épreuve et l’adversité. La peur de la mort l’avait complètement déséquilibré. Je comprends pourquoi il a fait cela. Celui qui n’est pas encore passé par une telle épreuve ne peut pas comprendre. Devant le danger, j’ai plusieurs fois, préférant la mort à la vie. Mais, le Seigneur m’a fortifié. Quelques fois, nous sommes tellement assaillis de problèmes que nous nous demandons si nous sommes vraiment enfants de Dieu. Quand nous pensons ainsi, c’est que nous avons perdu toute confiance en nous-mêmes. Il nous arrive même de nous demander si Dieu existe vraiment, mais, au fond de nous-mêmes, nous savons qu’Il existe. Le manque de confiance en nous-mêmes nous amène à renier notre propre identité en Christ. Frères, Dieu existe, et nous aussi, nous existons. Ayons donc confiance en Lui, et ayons aussi confiance en nous-mêmes. Quels que soient les problèmes auxquels nous sommes confrontés, disons ceci : « Nous pouvons tout par le Seigneur qui habite en nous. » L’apôtre Paul dit : « Je puis tout par celui qui me fortifie. » Nous aussi, nous pouvons dire, par le Saint-Esprit : Je puis tout par Christ qui me fortifie. Et les rayons du soleil jailliront de nous pour éclaircir l’horizon ténébreux. Si nous croyons que nous pouvons tout, par Christ qui nous fortifie, alors nous pourrons effectivement tout. Il suffit de croire cette Parole, et de la prononcer par le Saint-Esprit. Et la puissance du         Saint-Esprit en nous. Comment faire pour ne pas douter de cette Parole inspirée de Dieu quand les épreuves semblent être insurmontables ? Il faut demander l’aide de Dieu, car ce n’est pas facile. Je reconnais que ce n’est pas facile, mais nous pouvons y arriver, et nous devons y arriver.

Vous pouvez croire en Dieu, et au Fils de l’homme qu’Il a envoyé, mais si vous ne croyez pas en vous-mêmes, vous n’aurez pas une vie meilleure et victorieuse. Ne vous minimisez pas, ne vous sous-estimez pas, car le Seigneur Dieu Tout-Puissant est votre Père, et Il est avec vous et en vous. Considérons le fils du président de la république : Il ne se sous-estime, mais il se croit fort et puissant. Vous vous êtes le fils du Dieu Tout-Puissant. Pourquoi donc acceptez-vous de vivre dans la pauvreté et la maladie ? Pourquoi acceptez-vous de vous laisser écraser par les problèmes ? Vous êtes fils de Dieu. Toute la terre et tous les biens qu’elle contient appartiennent à votre Père. Et Il les met à votre disposition. Croyez en Lui, et croyez en vous, afin d’en disposer pour une vie meilleure. Que chacun de nous change sa façon de penser et de parler ! Et toutes choses nous seront possibles, par Christ qui vit en nous. Qu’aucune parole négative ne sorte de notre bouche ! Qu’aucune pensée négative ne soit en nous ! Que tout en nous, soit sainteté, pureté, lumière et positivité ! Que Dieu nous vienne en aide !

Je vous aime

A bientôt.

FRERE CHRIST-MOISE, LE FILS DE L’HOMME

Mise à jour le Samedi, 07 Mai 2016 16:45
 

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