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LA MORT EST DANS LE POT PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Dimanche, 26 Novembre 2017 00:46

Message prêché le mercredi 25 novembre 2015, au  Tabernacle le Chandelier d’Or ; Dokui ; Abidjan ; RCI. Soir.

 

Paroles de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, que le Seigneur lui a données pour la perfection des saints.

Bonsoir. Très tôt ce matin du mercredi 25 novembre 2015, la Parole du Seigneur est venue à moi, en ces termes : « La mort est dans le pot. » Pendant que cette Parole résonnait dans mon cœur, quelque chose me  disait de montrer à tous comment la mort peut entrer dans l’Eglise de la Manne Fraîche. A mon réveil, j’ai voulu faire une affiche là-dessus, et voir dans quelle mesure prêcher sur cette Parole un peu plus tard, après le réveil sur le livre de l’Apocalypse. Avant d’écrire cette affiche, je suis allé prier de 12h à 14h 45. Pendant la prière, j’ai répandu mon âme devant Dieu, à cause des déviations dont je suis principalement responsable. J’ai dit : « Seigneur, si la mort est dans le pot, c’est principalement à cause de moi. Car, c’est moi qui ai choisi les pasteurs et les anciens, qui    malheureusement ne sont pas demeurés dans la Parole et la vision que je leur ai données de Ta part.  Je leur ai fait connaître Ta volonté, tout en leur donnant des instructions précises concernant des réveils. Mais, pour des raisons que j’ignore, ils n’ont pas suivi ces instructions, qui, pourtant, étaient claires. Je leur ai fait confiance en leur confiant des choses sacrées à faire. Mais, ils les ont totalement négligées. Et ils ont fait leur propre volonté, au détriment de Ta volonté. Ô, Dieu, ne leur impute pas ce péché. Si tu veux châtier quelqu’un, me voici : Châtie-moi. Si tu veux punir quelqu’un, me voici : Punis-moi. Fais-leur grâce, et moi, châtie-moi, si Tu veux châtier quelqu’un. Je leur ai dit de      former des groupes de prière. Ils ne l’ont pas fait, par négligence. Quand je leur ai rappelé ce devoir, ils ont encore traîné les pas, jusqu’à ce que nous soyons tous forclos. Et le réveil concernant ces groupes de prière est à jamais jeté aux oubliettes. Cela a provoqué une faille dans l’accomplissement de Ta volonté pour nous. Mais le principal fautif, c’est moi ; car c’est moi qui leur ai confié ce travail. Je leur ai fait confiance, mais ils m’ont trahi. Ils ont trahi ma confiance. Et moi aussi, j’ai trahi Ta confiance, car Toi aussi Tu m’avais fait confiance.        Aujourd’hui, si la mort est dans le pot, c’est à cause de moi principalement.

Seigneur, Tu as appelé Judas au ministère de la Parole. Tu lui faisais confiance. Mais, Il T’a trahi. Il T’a même livré aux sacrificateurs pour qu’on ta tue. Tu as consacré Judas au ministère apostolique avec le pouvoir de faire les miracles et de prêcher l’Evangile du   Royaume. Mais, il T’a trahi. Ta peine fut grande. Ma peine aussi est encore plus grande d’autant plus ce sont mes propres frères, des fils du Royaume, qui m’ont trahi. Mais, ne leur impute pas ce péché.

L’année passée, en 2014, j’avais donné des instructions précises en ce qui concerne des réveils sur les thèmes suivants :

v De l’Eglise de Laodicée à l’Eglise du Dieu Vivant

v Du Souper du Seigneur au chant du coq.

v Les trois jours du Fils de l’homme.

 

Là encore, la négligence, la désobéissance et la désinvolture ont prévalu. Nous sommes mercredi 25 novembre 2015. Et ces réveils n’ont pas eu lieu. Je n’accuse personne. Je m’accuse moi-même, car c’est moi qui ai choisi les frères qui devaient faire ce réveil.

J’ai dit aux pasteurs de venir à Selmer pour nous faire profiter de leurs dons et de leurs ministères, une fois par mois. Mais, ils n’ont pas respecté cette consigne comme il se devait, provoquant ainsi une autre faille et une autre brèche dans le programme que Tu m’as donné. Mais ne leur impute pas ce péché. J’aurais aimé tout faire moi seul, mais je ne  le peux pas ; car je ne suis qu’un simple mortel. Et j’aurai toujours besoin d’eux.

En 2014, nous avons eu un réveil sur le mariage, le divorce et le remariage. Et je leur ai fait connaître Ta volonté, en leur disant de s’abstenir de tout rapport sexuel jusqu’à la restauration effective des foyers. Là encore, ils ont balayé la Parole révélée du revers de la main, pour faire ce que leur cœur voulait. La mort est vraiment dans le pot. Seigneur, je Te demande pardon pour eux, et aussi pour moi-même.

J’ai promis de jeûner pendant dix jours, avant le réveil sur la restauration du foyer. Si tu le veux, je commencerai dès demain. Je  jeûnerai pour l’Eglise ; je jeûnerai aussi pour moi-même. Seigneur, pardonne-nous, s’il Te plaît. Fais-le, s’il Te plaît, pour l’Amour de Toi, en Ton Nom Tout-puissant et Tout-suffisant. Amen ! »

Après cette confession, je voulais prier pour le réveil de ce soir, portant sur le troisième malheur dont il est question dans l’Apocalypse. Le dimanche dernier, j’ai prêché sur le premier malheur. Hier, j’ai parlé du deuxième malheur. Aujourd’hui, je dois parler du troisième malheur. Comme je voulais prier pour cela, une Voix m’a dit de ne pas le faire, parce que la mort est dans le pot. La mort étant dans le pot, une résurrection s’impose systématiquement avant toute autre chose. Le réveil sur l’Apocalypse est donc momentanément suspendu.

Ce que je dois faire maintenant, c’est de réparer les brèches, par la Parole et par l’Esprit d’Elie, afin de rétablir les choses. Pour ce faire, je prêcherai personnellement sur les thèmes que nous avons délaissés. Je prêcherai aussi sur la restauration des foyers et la légitimation des enfants bâtards. Que Dieu nous vienne en aide !

 

Frères, c’est tout naturellement qu’en lieu et place du troisième malheur, je prêcherai ce soir sur ce thème : LA MORT DANS LE POT. Que Dieu bénisse Sa Parole en nous, et qu’Il nous vienne en aide !

Après avoir entendu la Voix du Seigneur me disant que la mort était dans le pot, j’ai commencé à penser sérieusement à ce qui se passe eu milieu de nous, et plu particulièrement à ce qui ne va pas. Après un examen rétrospectif, j’ai compris pourquoi Dieu dit que la mort est dans le pot, c’est-à-dire au milieu de nous. Les conséquences de cette mort sont tangibles, visibles et réelles. Si rien n’est fait pour chasser la mort du pot, afin de ramener la vie, nous assisterons à des choses encore plus graves. Mais, là où on parle de mort, on parle aussi de résurrection, qui n’est rien d’autre que le retour de la vie. Nous avons avec nous,  en nous, et pour nous, l’Esprit de celui qui dit : Je suis la résurrection et la vie. Nous avons aussi avec nous, celui à qui Dieu a donné le Signe de la résurrection. Un jour pendant que je priais, j’entendis la Voix du      Seigneur me disant de prêcher Sa Parole à Son peuple. Et je Lui ai dit : Seigneur, quel signe me donnes-tu ? Et Il a dit : Le Signe de la résurrection. ö, quelle grâce ! Nous avons avec nous, le Dieu de la résurrection, l’Esprit de la résurrection, la puissance de la résurrection, la     Parole de la résurrection, et le Signe de la résurrection. Aussi sommes-nous sereins et imperturbables. Là où la mort abonde, la vie surabonde. Frères, aussi sûr que Dieu est vivant, l’Eglise de la Manne Fraîche  passera par une sorte de résurrection. Je veux parler plus précisément de l’Epouse de Christ engendrée par l’Eglise de la Manne fraîche. cette Epouse ivoirienne ne peut absolument pas mourir, car elle est déjà    revêtue du Sceau Divin de l’immortalité et de la Vie. Elle est remplie de la plénitude de la Vie éternelle. Elle ne peut pas mourir, car               Jésus-Christ, la Pierre angulaire, est Son fondement ; Jésus-Christ, le Dieu Véritable et la Vie éternelle, est Sa vie et sa force. L’Epouse de l’Agneau, formée en ce temps prophétique de l’aube, est maintenant mûre au moment où brille le Soleil de Justice. Souvenez-vous de cette Parole révélée : Le grain de blé est mûr. Et la moisson a commencé par le ministère du Fils de l’homme, conformément à la Parole de           l’Ecriture d’APOCALYPSE 14 : 14-16. L’Epouse ivoirienne, le grain de blé, est prête, alors que l’Eglise marche dans les ténèbres. Cette épouse, ne peut pas mourir ; mais elle fait maintenant face à la mort qui est  entrée dans l’Eglise de la Manne Fraîche.

 

LES EFFETS DE LA MORT

Les effets de cette mort sont manifestes. Ce sont : Le manque d’engagement pour l’œuvre de Dieu, la négligence, la désobéissance, le manque de consécration, la pratique des péchés sexuels, l’effritement de la Communion fraternelle, l’immobilisme, le laxisme, et j’en passe.

Prenons quelques exemples :

 

 

LA SAINE ET SAINTE COMPETITION

J’ai lancé un réveil dénommé : Saine et sainte compétition. A cette occasion toutes les Eglises devaient faire des programmes d’évangélisation, en vue de la conquête des âmes. Chaque pasteur devait choisir les thèmes sur lesquels il voulait  prêcher, ainsi que chaque responsable de cellule. Pour pouvoir recevoir le prix, il fallait amener seulement cinq  personnes à se faire baptiser. Seulement cinq personnes, sur une période d’un mois du 19 juillet au 26 août 2015. Dix églises étaient en            compétition :

1- Koumassi Remblais

2- Koumassi Campement

3- Lokoa

4- Adjouffou

5- Bingerville

6- Selmer

7- Agboville

8- Tongon (Korhogo)

9- Godoumé

10- Abadjin

Aucune église n’a pu amener 5 personnes à recevoir la Manne Fraîche, et à se faire baptiser. Ce fut donc un échec total. Pourquoi ? La mort est dans le pot. Là où il y a la mort, on ne peut pas croire en Jésus-Christ, et se faire baptiser. Le jour de la Pentecôte, après la prédication de l’apôtre Pierre, le cœur des hommes a été vivement touché, au point qu’ils ont dit : « Hommes frères, que ferons-nous ? » Vous voyez ! La Parole de l’apôtre Pierre a transpercé leur cœur comme une flèche, à telle enseigne qu’ils voulaient savoir ce qu’ils devaient faire pour être sauvés. Mais qu’avons-nous constaté lors de cette compétition ? Aucun invité n’a eu le cœur vivement touché par la Parole que les frères ont prêchée ? Pourquoi ? La mort était dans le pot. Pendant leur prédication, au lieu de communiquer la vie, c’est la mort qu’ils ont servie aux gens. Avant de monter en chair, la puissance de vie, la puissance    créatrice du Saint-Esprit et les dons spirituels, qui sont en eux, étaient dans un état de profonde léthargie. Ils n’ont pas eu la présence d’esprit de se sanctifier davantage, de se consacrer dans le jeûne et la prière, afin que ces saintes choses soient entièrement restaurées en eux, avant d’entamer ce réveil, qui visait à les amener à faire leurs preuves. Ils sont montés en chair sans l’Onction Divine sur eux. Et ils se sont      efforcés de prêcher la lettre de la Manne Fraîche. Or, une telle prédication ne peut être qu’une prédication qui tue. Non seulement ils se sont tués eux-mêmes, mais ils ont tué aussi leurs propres frères, et surtout les invités. Ces invités déjà morts, ont été encore tués. Savez-vous   pourquoi la prédication de l’apôtre Pierre a touché vivement le cœur des hommes, ce jour-là ? Il venait de sortir de dix jours de consécration, de prière, de supplication et de sanctification. C’est ici la manne      Fraîche, la pure Parole. Vous qui avez pris part à cette Divine compétition,  combien de jours avez-vous prié avant de monter en chair ?   Combien d’heures de prière avez-vous passées devant Dieu ? Combien de jours de jeûne avez-vous passés dans le jeûne auquel Dieu prend plaisir ? Vous vous êtes levés, et vous êtes montés en chair, sans aucune préparation spirituelle sérieuse et digne du Seigneur Jésus-Christ. Quel a été le résultat ? L’apôtre Pierre a prié pendant dix jours. C’est juste. Il était aussi revêtu de la puissance d’En haut et du Feu Divin. C’est    seulement après avoir reçu ce revêtement surnaturel, et après avoir vu les langues de feu, qu’il est monté en chair, la Parole que Dieu a mise dans sa bouche. Avant de prêcher cette Parole, Elle est devenue chair en lui. Les deux étaient devenus un. Avant que les frères ne prêchent la Manne Fraîche dans le cadre de cette compétition, ont-ils attendu dans la prière, la sanctification et la consécration, que cette Parole            prophétique soit faite chair en eux ? Je ne le crois pas. Ont-ils attendu dans la consécration que l’Onction les frappe, avant de prêcher ? Je ne le crois pas. Ont-ils senti cette présence Divine, glorieuse et puissante, avant de prêcher ? Je ne le crois pas. La preuve, ils n’ont pas pu gagner qui que ce soit à la Manne Fraîche. Quand la mort est dans le pot, dans l’Eglise, on devient négligent, lourd, charnel et paresseux. Maintenant, je vous propose le rapport de la compétition :

RAPPORT DE LA COMPETITION ENTRE EGLISES ET CELLULES DE 19 JUILLET 2015 AU 26 AOUT 2015

 

d’ordre

Noms de la cellule ou de l’église

Nombre d’invites

Témoignages

Nombre de réveil

01

Koumassi – Remblais

15

Voir fiche

07
02

Koumassi – Campement

13

Voir fiche

05
03

Lokoa

04

Non

04
04

Adjouffou

60

Voir fiche

03
05

Bingerville

04

Voir fiche

06
06

Selmer

11

01 baptisé

04
07

Agboville

00

Non

Pas d'information sur le nombre de réveil

 

NB : L’église de Tongon, les cellules de Godoumé et d’Abadjin n’ont pas déposé de rapport.

Vu l’objectif fixé par le Fils de l’homme, a savoir 05 baptisés, aucune église n’a pu remplir la condition principale. Par contre un classement peut être fait sur la base de différents critères en annexes dans l’affiche « prix de la meilleur église ».

Fait à Abidjan, le 02 septembre 2015

Ancien Israël                                                              Le Fils de l’homme

 

 

AU TITRE DES INVITES

L’Eglise d’Adjouffou a le plus grand nombre d’invités : 60       personnes. Je tiens à féliciter le pasteur Richmond et son assemblée pour ce travail abattu. Malheureusement ce n’est pas suffisant.

L’Eglise d’Agboville a le nombre le plus bas : 00. Je ne peux pas les féliciter ; mais je ne peux pas non plus les blâmer.

Pour tout ce qui s’est passé pendant cette saine et sainte compétition, s’il y a quelqu’un que Dieu doit vraiment blâmer, ce n’est personne d’autre que frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Si la mort est entrée dans le pot, c’est en grande partie à cause de lui. Nous ne sommes pas exempts de tout reproche, mais c’est lui le principal  responsable de tout cela. Il a failli quelque part à son devoir, car il n’a pas pu amener les    prédicateurs à faire leurs preuves. Frères, les responsabilités sont donc partagées. Le Fils de l’homme n’est pas celui par qui la mort est entrée dans le pot, à l’Eglise. Mais, directement ou indirectement, il a permis à la mort d’entrer, en faisant confiance à ceux qu’il a choisis pour l’aider dans l’exercice de son ministère. Il a fait confiance à des gens qui sont devenus négligents et lents à comprendre la Lettre et l’Esprit de la  Manne Fraîche. Il a établi sur le peuple de Dieu, des hommes qui     foulent au pied certains principes de la Manne Fraîche, et des recommandations Divines. Il travaille avec des gens qui s’écartent jour après jour de l’essence humaine de la Manne Fraîche : La Divinité faite chair. Il a établi sur le peuple des gens qui ont commencé, depuis un certain temps, à faire, non pas l’œuvre de Dieu, mais les œuvres de Dieu. En quoi consiste l’œuvre de Dieu ? Selon la Parole du Seigneur, l’aurore de Dieu, c’est de croire à celui qu’il a envoyé. Et en ce temps prophétique de l’aube, Dieu nous a envoyé un homme : Frère Christ-Moïse. Puis  l’a souverainement fait Dieu pour nous qui croyons en Lui. Il l’a établi sur nous comme Fils de l’homme. Ce Fils de l’homme est le reflet de la Personne de Jésus-Christ notre seul et unique Dieu. Il est Son image et Sa gloire. Ce Fils de l’homme, sur ordre dirent de Dieu, a établi des pasteurs et des anciens sur le peuple qu’Il s’est acquis au prix très élevé de Son Sang répandu pour nous. En choisissant ces hommes, afin qu’ils aient part à sa dignité, à sa Divinité, à son ministère, à sa gloire, à son élévation, il a pleinement engagé sa responsabilité devant Dieu. Il doit donc répondre de tous leurs actes devant Lui. Non  seulement, il a engagé sa responsabilité, mais aussi son honneur et son image. Si ceux qu’il a choisis et établis sur le Divin troupeau, s’écartent de la Manne Fraîche, sa responsabilité est engagée. Et son honneur et son image risquent de prendre un coup.

 

 

COMMENT PEUT-ON S’ECARTER DE LA MANNE FRAICHE ?

S’écarter de la Manne Fraîche, c’est quelque chose de très    simple à réaliser. Il suffit simplement de ne pas imiter le Fils de    l’homme, frère Christ-Moïse, pour s’écarter de la Manne Fraîche. Dieu cesse systématiquement de traiter avec celui qui n’imite pas le Fils de l’homme de son temps. C’est d’ailleurs pour cette raison que l’apôtre Paul dit ceci aux Philippiens, dans PHILIPPIENS 4 : 9 : « Ce que vous avez appris, reçu et entendu de moi, et ce que vous avez vu en moi,   pratiquez-le. Et le Dieu de paix sera avec vous. » Cette Parole, qui était valable du temps de l’apôtre Paul, l’est également en ce temps           prophétique de l’aube, où la Manne Fraîche est prêchée au temps    prophétique du matin. C’est pourquoi, je vous dis, frères : Ce que vous avez appris, reçu et entendu de moi, et ce que vous avez vu en moi,   pratiquez-le. Et le Dieu de paix sera toujours avec vous. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Frères, si vous m’imitez, le Dieu de paix sera toujours avec vous, vous remplissant de paix, d’amour, de paix et de bonheur. Si vous ne m’imitez pas, vous risquez de passer par des moments de trouble, de tourment et de peine. Si vous ne m’imitez pas, la mort sera dans le pot, dans vos maisons et dans l’Eglise.

 

Quand je vais à des réveils particuliers, mon épouse Sarah est toujours avec moi. En agissant ainsi, je vous prêche la Manne Fraîche. Si vous faîtes vraiment l’œuvre de Dieu, et que vous croyez en moi, vous devez, vous les pasteurs, absolument, impérativement et obligatoirement y être avec vos épouses. Sinon, vous vous écartez de la Manne Fraîche. De même que je suis le reflet de Jésus-Christ, l’unique Fils de l’homme, de même les pasteurs sont mes reflets. A travers les pasteurs de la   Manne Fraîche, on doit voir frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, la Manne Fraîche, faite chair.

Détrompez-vous : Prêcher la Manne Fraîche, ce n’est pas     seulement reprendre ce que je dis, mais aussi et surtout faire ce que je fais, selon la Parole du Seigneur. Ne vous ai-je pas déjà enseigné que l’homme et sa femme doivent être présents au culte ? D’où vient donc qu’un pasteur puisse laisser sa femme à la maison, alors qu’il est, lui, à un réveil particulier ? J’ai plusieurs fois invité les frères et sœurs à une sainte convocation au Tabernacle de Selmer ; par exemple pour la Sainte cène. Non seulement les pasteurs ne viennent pas à ce réveil   particulier avec leurs assemblées, mais ils ne viennent même pas avec leurs propres femmes. Pendant qu’ils sont à la veillée ; leurs femmes restent à la maison, sans aucune justification. Ces pasteurs-là s’écartent de la Manne Fraîche. Et à cause d’eux, la mort entre dans le pot. En vérité, en vérité, ces pasteurs ont perdu de leur autorité sur leurs        assemblées, et chose encore plus grave, sur leurs propres femmes.    Celles-ci peuvent décider ne pas venir à l’Eglise, sans aucune raison valable. Elles peuvent décider de ne pas y être, tout simplement parce qu’elles ne veulent pas y être. Et comme leurs maris ne peuvent         absolument rien faire contre elles, ils se voient dans l’obligation de les laisser à la maison. Quand ils montent en chair, ils sont naturellement incapables de dire à l’Eglise pourquoi leurs femmes sont absentes au culte. Ils sont incapables de justifier leur absence. Quand on leur      demande où sont leurs femmes, ils bredouillent des réponses à peine audibles. Parce qu’ils sont gênés. Que les pasteurs de la Manne      Fraîche, sachent ceci : S’ils sont incapables de diriger leurs maisons, ils ne peuvent pas non plus conduire l’Eglise du Dieu vivant, encore moins l’Epouse de l’Agneau, qui est en Côte d’Ivoire. Frères, jugez-en vous-mêmes : Comment un pasteur qui se laisse dominer et contrôler par sa femme, peut-il prétendre conduire l’Epouse de l’Agneau. Cette Epouse est entièrement soumise à l’Agneau, et à Son Christ, à Son Christ de ce temps prophétique de l’aube. Si la femme d’un pasteur, quelle qu’elle soit, ne reflète pas la douceur et la soumission de l’Epouse de l’Agneau, elle est un facteur favorisant l’entrée de la mort dans le pot, dans      l’Eglise. Et son mari, qui n’arrive pas à l’éduquer dans la rigueur et la discipline de la Parole du Seigneur, devient une porte d’entrée de la mort dans le pot.

Les pasteurs de la Manne Fraîche sont, ce que j’appelle, les  gardiens du temple. Ils sont chargés de garder la Parole de Dieu, de La prêcher aux autres, et d’amener le peuple à y obéir. Ce sont des         lumières Divines pour le peuple. Que peut-il se passer si leurs lampes commencent à fumer ? Que se passera-t-il si l’éclat de leurs lampes   faiblit ?

Je vais vous raconter une anecdote pour vous montrer comment la mort entre dans le pot, dans l’Eglise. Nous avons ouvert une Eglise de maison. Le culte se déroulait chez un frère, qui, de surcroît, était un prédicateur. Au Nom du Seigneur, j’ai établi ce frère sur cette Eglise. Malheureusement pour moi, le choix que j’ai fait allait me causer de sérieux    ennuis, et favoriser l’entrée de la mort dans le pot, dans l’Eglise. Que se passait-il dans cette Eglise de maison ? Le pasteur de cette Eglise et sa femme avaient des dons très particuliers de dispute, de querelles, de     mésentente et de bagarre. Ils excellaient vraiment dans cet art. Chaque jour, ils se querellaient et se maudissaient réciproquement. Pendant le culte, sa femme restait dans la chambre, alors que l’Eglise se réunissait au salon. Pendant que son mari prêchait à d’autres personnes, elle ne se   sentait pas concernée. Après le culte, elle sortait de la chambre, furieuse et très en colère. Elle ne saluait personne, et commençait à vaquer à ses occupations. Son mari n’avait aucun pouvoir sur elle. Je dis bien :       AUCUN. Elle le contrôlait ; elle le menaçait ; elle le traumatisait ; elle le terrorisait, comme elle voulait, et quand elle voulait. Même devant les frères et sœurs, elle n’hésitait pas à l’insulter et à l’humilier. Et lui,    comme un animal apprivoisé, il subissait dans une passivité coupable, ce que sa femme lui faisait subir. Elle contrôlait et dominait sur tout ce qui vivait et tout ce qui respirait, dans la maison. Quand son mari cherchait à conquérir sa liberté confisquée, il n’avait d’autre choix que d’utiliser la manière forte. Et après des pugilats et des combats dignes des gladiateurs, les revoilà, assis l’un à côté de l’autre, dans un calme précaire. Voilà comment la mort est entrée dans le pot, dans l’Eglise. Quand la femme d’un pasteur est une femme insoumise et rebelle, elle devient une porte d’entrée, porte par laquelle la mort entre dans le pot. Quand un pasteur ne peut pas discipliner sa femme, il devient lui aussi une porte par     laquelle la mort entre dans le pot, dans l’Eglise. Ce frère dont je viens de parler ne m’imitait pas. Il ne pratiquait pas ce qu’il voyait en moi, ni ce qu’il apprenait de moi, ni ce qu’il savait de moi. La conséquence de cela, c’est que le Dieu de paix n’était pas avec lui. Son foyer était un enfer sur la terre. Son foyer était un lieu d’incessantes et de constantes disputes. Peut-on avoir la paix dans un tel foyer ? A cause de ce frère et de sa   femme, le Dieu de paix n’était pas non plus avec l’Eglise qui était dans leur maison.

La vieille Naomi est décédée. J’ai personnellement veillé à ce que l’annonce de son décès soit faite dans toutes les Eglises de la Manne   Fraîche. Le vendredi 20 novembre 2015, nous avons eu une veillée au Tabernacle de Selmer, à cette occasion. Les pasteurs Richmond, Hénoc et Samuel étaient là, sans leurs femmes. J’ai trouvé cela bizarre. La femme du pasteur Richmond n’était pas là. La femme du pasteur Hénoc n’était pas là. La femme du pasteur Samuel n’était pas là. Où étaient-elles ? Elles ont manqué à l’appel Divin nous invitant tous à cette sainte convocation. Ces femmes, qui sont censées être des modèles pour les autres femmes, n’étaient pas là. Elles ont brillé par leur absence très remarquée. Où étaient-elles ? Le comble, c’est que leurs maris ne se sont pas donné la peine de nous dire pourquoi leurs femmes n’étaient pas là. Car, ils      trouvaient cela normal. Ils n’ont pas trouvé nécessaire de justifier leur   absence à ce grand rendez-vous de l’histoire de notre Assemblée.      Pourtant, j’ai personnellement demandé à tout le monde d’être là. Nos chers pasteurs bien-aimés ont amené directement ou indirectement leurs femmes à désobéir à l’ordre Divin. Ce faisant, ils ont ouvert la porte à la mort, afin qu’elle entre dans le pot. Et la mort est entrée dans le pot.

Le pasteur Richmond a pu venir avec la sœur Rose, le frère Caleb et le frère Akré. Et les autres ? Ils ne se sentaient pas concernés par le  décès de la sœur en Christ, la vieille Naomi. Non seulement ils ne sont pas venus à la veillée, mais ils n’ont pas non plus apporté leur contribution financière pour organiser les funérailles. Si demain, l’un d’entre eux perd quelqu’un de proche, ne voudrait-il pas que nous le soutenions ? Ce que vous voulez qu’on fasse pour vous, faîtes-le d’abord pour les autres.

Le pasteur Hénoc a réussi la prouesse de faire venir un frère  d’Agboville parmi tant de frères, ainsi qu’une sœur  Frère Yavo et sœur Chimène. Et les autres ? Ils ne se sentaient pas concernés par ce décès. Si c’était un cousin éloigné qui était décédé, on ferait l’impossible moralement, financièrement et matériellement pour ses funérailles. Quand c’est un frère ou une sœur en Christ, on fait aussi l’impossible pour se trouver des excuses pour ne pas prendre part aux funérailles.

Lors du décès de sœur Emmanuella, il y a quelques mois,         personne à Agboville, absolument personne n’a pris part aux funérailles. Personne ne s’est donné la peine de nous appeler, ne serait-ce que pour compatir à la douleur nôtre. Je n’ai vu personne à la veillée funèbre. Je n’ai vu personne à l’inhumation. Après les funérailles, personne n’a     appelé, ne serait que pour demander si tout c’était bien passé. Cette totale indifférence de l’Eglise d’Agboville m’a personnellement peiné. Mais, à l’occasion du décès de la vieille Naomi, j’ai été particulièrement heureux de voir frère Yavo et sœur Chimène ; les autres ne se sont pas dérangés. La mort est imprévisible. Elle peut aussi frapper à l’Eglise d’Agboville. Si cela arrive, que se passera-t-il ? Devions-nous aussi rester indifférents et insensibles ? Ou devions-nous les soutenir ? Ou bien, êtes-vous            immortels ? Je pose cette question à tous ceux qui font montre d’indifférence totale quand l’Eglise perd un de ses membres. De mon vivant, je vous vois divisés. Que se passera-t-il après ma mort ? De mon vivant, vous n’êtes pas solidaires dans le malheur les uns des autres. Que se passera-t-il après ma mort ? J’ai toujours eu ce souci majeur :     Qu’adviendra-t-il de l’Eglise de la Manne Fraîche, après ma mort ? Si aujourd’hui, les pasteurs eux-mêmes ont démissionné par négligence, que se passera-t-il demain, quand le Fils de l’homme ne sera plus au milieu de vous ? Je vous mets en garde N’attendez pas ma mort pour discuter vainement sur ce que j’aurais dit ou sur ce que je n’aurais pas dit. Malheur à celui qui va créer un isme après ma mort. Les uns       diraient : Tel jour, frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme a dit ceci. Et les autres, contesteraient en disant : Non, frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme n’a jamais dit cela. Frères, ce que j’ai à vous dire de la part du Seigneur, c’est exactement ce que je suis en train de vous dire, et ce que je dis toujours. Après ma mort, que personne ne vienne vous dire :     J’étais avec le Fils de l’homme ; et il m’a dit telle ou telle chose, à huis clos. Frères, ne l’écoutez pas. Si quelqu’un aspire à prêcher la Manne Fraîche, c’est aujourd’hui qu’il doit le faire. Car demain, c’est le fils mâle qui prêchera.

Le pasteur Samuel était seul à la veillée funèbre. Et les autres ? Ils étaient restés chez eux. Si un jour, la mort frappe là-bas, que devrions-nous faire ?

Frères, savez-vous pourquoi ces choses sont arrivées lors du décès de la vieille Naomi ? C’est parce que la mort est dans le pot, à Agboville, à Adjouffou et à Lobo-Akoudzin.

Le samedi 21 novembre 2015, c’était le jour de l’inhumation de la vieille Naomi, une sœur en Christ, une sœur de la Manne Fraîche. Qui était avec moi à la levée du corps et à l’inhumation à Williamsville ? Combien étaient-ils venus d’Agboville ? Quatre personnes : Pasteur     Hénoc, sa femme, frère Yavo et sœur Chimène. Seulement quatre        personnes. Et les autres ? Combien étaient-ils venus d’Adjouffou ?      Personne.

Je sais que vous avez tous des excuses pour justifier vos actes. C’est bien. Mais, il y a des moments, comme celui de la mort d’un frère ou d’une sœur de l’Eglise, où les excuses ne peuvent être acceptées que si elles sont vraiment fondées et justifiées. On peut s’excuser. Mais, il faut que ce soit vraiment pour un motif valable. Frères, sachez aussi ceci : Dans toute communauté humaine, il y a des principes, des règles de civilité et des notions de savoir-vivre. Je veux qu’à la Manne  Fraîche, nous ne perdions pas de vue ces choses qui régissent les       relations humaines. Je ne prendrai qu’un exemple : Il y a un décès à l’Eglise. Et quelqu’un, pour une raison ou une autre, ne peut pas      assister à la veillée funèbre. S’il a de la considération pour les pasteurs, pour les  anciens, pour les frères et les sœurs, et surtout pour le Fils de l’homme, il cherchera, par tous les moyens, à s’excuser pour son  absence, indépendante de sa volonté. Frères, apprenons à communiquer. Parlons-nous. Ne faisons pas de mystère là où il n’y en a pas. Tous les mystères du Royaume des cieux pour ce temps  prophétique dans lequel nous sommes, sont en train d’être révélés par le Fils de l’homme. Ne créons pas d’autres mystères autour de nous.  Communiquons. Echangeons. Parlons-nous. Si quelqu’un doit       s’absenter, qu’il le dise à son frère. Et que ce frère informe les autorités de l’Eglise, en charge de la sécurité spirituelle de tous.

Frères, la mort est dans le pot. C’est pourquoi on s’écarte si facilement de la Manne Fraîche.

 

LES CAUSES DE LA MORT

Les causes de la mort, qui est dans le pot, dans l’Eglise, sont   multiples. Nous allons parler de quelques-unes seulement, tout en nous référant à la Parole de l’Ecriture qui se trouve dans 2 ROIS 4 : 38-41. Nous sommes au temps d’Elisée, le prophète. En ce temps-là, il y avait une famine dans le pays. Et Elisée, le prophète, dit à son serviteur      Guéhazi : « Mets le grand pot, et fais cuire un potage pour les fils des prophètes. »  Mais, un des fils des prophètes, que le prophète n’a pas   envoyé, a pris sur lui la décision d’aller chercher de quoi manger dans les champs. Et il a cueilli des herbes, de la vigne sauvage et des coloquintes. Les coloquintes ressemblent aux pastèques. Elles ont un goût très amer. La vigne sauvage, les herbes et les coloquintes, ont été découpées, et    mises dans le pot où se trouvait le potage. Le potage, ce sont les légumes, propres à la consommation. La vigne sauvage et les coloquintes ne sont pas propres à la consommation. Mais, ce fils de prophète, ne le savait pas. Il a donc mélangé des plantes, qu’il ne connaissait pas, au potage. C’est ce mélange hétéroclite qui a été à la base de la mort, qui était dans le pot. Quand on mélange la Parole de Dieu révélée avec la parole de      l’homme, cela conduit inéluctablement à la mort. Quand on mélange la Vérité avec le mensonge, cela conduit à la mort, de façon inévitable. Quand on mélange les choses spirituelles aux choses charnelles, cela conduit systématiquement à la mort. Quand on mélange la volonté de Dieu avec la volonté de l’homme, le résultat auquel il faut s’attendre, c’est la mort. Quand on mélange la vision de Dieu avec la vision de l’homme, on meurt ; c'est-à-dire qu’on sort de la vision de Dieu, de la volonté de Dieu, de la Parole de Dieu. Revenons à ce qui s’est passé du temps d’Elisée, le prophète : Le prophète a dit de faire cuire le potage. Mais, on y a ajouté des herbes, de la vigne sauvage et des coloquintes. C’est ce qu’ils ont ajouté au potage qui a causé la mort dans le pot. Quand le Fils de l’homme révèle, une Parole de Dieu, par le            Saint-Esprit, on ne doit rien y ajouter. Sinon, la mort sera dans le pot, dans l’Eglise. On ne doit rien en retrancher non plus. Sinon, la mort sera dans le pot, dans l’Eglise. Frères, gardez donc la Parole telle qu’Elle est révélée. Ce fils de prophète, en allant chercher de la vigne sauvage et des coloquintes, était sorti de la vision et de la volonté de Dieu. Cela a produit la mort. En ajoutant sa propre vision à celle du     prophète de l’âge, sa propre volonté à celle du prophète, il a rendu la nourriture infecte et impropre à la consommation. Quand, parmi nous, quelqu’un mélange ses propres pensées à celles du Fils de l’homme, ses propres paroles à ses Paroles, il rend la Parole révélée impropre à la consommation. Cette Parole perd de son authenticité, de sa puissance et de sa Divinité. Elle n’est donc plus propre à la consommation. Dans MATTHIEU 15 : 6, Jésus dit que les Juifs annulent la Parole de Dieu au profit de leur tradition. Ainsi ils privilégient leur tradition au détriment de la Parole. Quand quelqu’un parmi nous ajoute sa propre parole à la  Parole de Dieu révélée par le Fils de l’homme, il L’annule systématiquement. Et en définitive, c’est sa propre volonté qu’il fera. Ainsi, la mort entre dans le pot. Prenons un exemple : J’ai révélé la Parole du   Seigneur en ce qui concerne la mise sur pied de deux groupes de prière. J’ai confié cette tâche à deux frères, principalement. Contre toute attente, ils n’ont pas obéi. En ne faisant pas le travail que je leur ai confié, ils   désobéissaient à ma volonté, et ils faisaient leur propre volonté. Le       résultat de cette désobéissance, c’est que la mort est aujourd’hui dans le pot. Pendant qu’ils ne faisaient pas le travail que je leur avais confié, ils prêchaient aux autres, leur parlant d’obéissance, de consécration, de loyauté. Voilà des gens qui sont d’une négligence caractérisée, qui      traînent les pas quand je leur confie un travail, et qui demandent aux    autres de m’obéir. Sincèrement, je ne les comprends pas. Le comble, c’est qu’ils ne m’obéissent pas, et qu’ils veulent qu’on leur doive obéissance. La négligence  fait entrer la mort dans le pot. Dieu n’a-t-il pas dit :    Maudit soit quiconque fait l’œuvre de Dieu avec négligence ? Quand je pense que beaucoup de frères sont négligents dans l’œuvre de Dieu, je me demande bien s’ils savent à quoi ils s’exposent. La négligence est cause de mort, de pauvreté et de malheur.

En 2014, j’ai donné des instructions claires et précises quant à la programmation d’un réveil avant la consécration du 02 mars de la même année. Ce réveil portait sur ce thème : DE L’EGLISE DE LAODICEE A L’EGLISE DU DIEU VIVANT. Ce réveil n’a pas pu avoir lieu, à cause d’un frère, qui a désobéi à ma parole. Sa désobéissance, qui a eu d’énormes conséquences sur l’Eglise, a été un facteur qui a provoqué la mort dans le pot, dans l’Eglise. A cause de la désobéissance et de la négligence qui sont monnaie courante dans l’Eglise, la mort est dans le pot. Il y a deux autres réveils, programmés pour 2014, qui n’ont jamais eu lieu. Il y avait un réveil sur ce thème DU SOUPER DU SEIGNEUR AU CHANT DU COQ. Le deuxième portait sur ce sujet : LES TROIS JOURS DU FILS DE L’HOMME.

Pour que la mort qui est dans le pot, puisse en être chassée, je dois réparer toutes les brèches, et prêcher sur ces différents thèmes. Un an après, nous devons revenir à ces réveils. C’est une œuvre de restauration, nous reviendrons au réveil sur l’Apocalypse.

Frères, ceux que j’ai choisis pour ces trois grands réveils en 2014, ont failli à leur devoir, entraînant ainsi toute l’Eglise dans le décor. Fort heureusement la grâce souveraine de Dieu agit encore par la grâce du  prophète. Ma  responsabilité, c’est d’avoir choisi des frères qui sont     négligents. Au lieu de donner l’exemple aux autres, ils font comme eux. Ils sont tellement déconnectés de la Source du Feu Divin et de la          Lumière, qu’ils oublient même le travail que je leur confie. Ô, quel    dommage ! Ils sont tellement déconnectés de la Source d’eau vive où ils doivent pourtant s’abreuver et se ressourcer, qu’ils peuvent rester loin  du Tabernacle Le Chandelier d’Or, d’où sort la Parole prophétique, et ce, pendant de long mois.

J’ai personnellement demandé au pasteur Hénoc et au pasteur Richmond de venir nous apporter la Parole du Seigneur, une fois dans le mois, afin que nous puissions bénéficier de leur ministère. Mais, ils ne l’ont pas fait de façon pleine et véritable. Ils ont préféré rester dans leurs assemblées respectives, à Agboville et à Adjouffou. Il y a quelques fois, j’ai parlé de ce manquement. Et le pasteur Hénoc est venu se justifier. Il a dit qu’il avait fait son programme pour pouvoir prêcher chaque mois à Selmer. Mais, je lui ai dit d’attendre à cause des réveils que j’avais      programmés. Et depuis lors, il attendait que frère Pacôme le programme. Je lui ai dit que ce n’était pas à Pacôme de le programmer. Je lui ai aussi dit qu’il y a longtemps que j’ai relancé le réveil les concernant. A        supposer même qu’il ait raison, cela fait quand même longtemps que je leur ai demandé de venir prêcher une fois par mois à Selmer. Et puis, le réveil dont il parle est terminé depuis fort longtemps. Il aurait dû, si cela lui tenait vraiment à cœur, de se reprogrammer pour pouvoir venir       prêcher à Selmer. A l’analyse, je crois qu’il aime bien prêcher à l’Eglise d’Agboville qu’à Selmer. Cette Eglise est peut-être une espèce de chasse gardée pour lui. Heureusement que ce n’est qu’une supposition.

J’aimerais dire au Pasteur Hénoc, au Pasteur Richmond et au   Pasteur Samuel, qu’il est désavantageux pour eux de tisser avec leur    assemblée, des relations basées sur les sentiments de camaraderie. Il est aussi dangereux pour moi d’avoir avec Selmer des relations d’amitié charnelle. Quand un pasteur commence à tisser volontairement ou involontairement ce genre de relation avec son assemblée, l’Eglise devient un club d’amis, qui se transforme rapidement en une Eglise tiède. Et à la longue, son autorité est bafouée et piétinée. On ne voit pas Dieu en lui. Il devient alors un simple camarade d’Eglise. Personne ne le prend au sérieux. Pas même sa propre femme. Et ainsi la mort entre dans le pot.

Du temps d’Elisée, le prophète, la mort était dans le pot, à cause du mélange du potage avec les coloquintes et la vigne sauvage. Il y a   aussi le fait que l’un des fils de prophète, n’était pas dans la vision du  prophète, ni dans sa volonté parfaite. Il est allé chercher la vigne sauvage et les coloquintes, alors que personne ne l’avait envoyé. Le prophète ne l’a pas envoyé, et il est parti, il a couru. Et il a posé un acte en dehors de la volonté de Dieu. Vous, le Fils de l’homme vous envoie, mais vous ne courez pas. Et vous posez des actes en dehors de la volonté de Dieu.  Ce fils de prophète n’a pas assisté au Conseil de Dieu pour entendre Ses    Paroles. Mais, il a prophétisé, en faisant croire que la vigne sauvage et les coloquintes étaient bonnes pour l’alimentation. Vous, vous assistez au Conseil de Dieu, et vous entendez Ses merveilleuses Paroles, mais vous ne voulez pas prophétiser par le Saint-Esprit. Quand vous prophétisez, c’est seulement pour vous concentrer sur la lettre de la Manne Fraîche, au détriment de Son Esprit. Ce fils de prophète ne connaissait pas la   vigne sauvages et les coloquintes. Il pensait qu’elles étaient propres à   l’alimentation. Il ne savait pas qu’elles pouvaient causer la mort. Vous voyez ! Il n’avait ni révélation, ni discernement. Frères, le manque de révélation et de discernement cause la mort dans le pot, dans l’Eglise et dans le ministère. J’ai personnellement remarqué que quelques-uns n’arrivent pas à discerner les deux volontés de Dieu : La volonté       parfaite et la volonté permissive. Ce manque de discernement peut    provoquer des troubles à l’Eglise. Un jour, je vous ai demandé de choisir entre le maintien des fêtes à l’Eglise et leur annulation. Les uns ont voté pour le maintien des fêtes ; les autres ont opté pour leur annulation pure et simple. Or, j’ai toujours dit qu’il fallait créer les conditions de joie au sein de l’Eglise. Et très souvent, j’ai organisé des fêtes. Souvent, j’improvisais même. Les agapes n’ont jamais manqué. Ceux qui ont voté pour le   maintien des fêtes ont tenu compte de la position du Fils de l’homme et de son enseignement. Les autres ont fait fi de cela. Les uns avaient assez de discernement pour reconnaître la position du Fils de l’homme et celle de la Manne Fraîche. Ils étaient dans la volonté parfaite de Dieu. Les   autres se sont écartés de la Manne Fraîche. Ce qui est remarquable, c’est le retour de l’Eglise d’Adjouffou dans la Manne Fraîche, et dans la      volonté parfaite de Dieu. Ils avaient voté pour l’annulation pure et simple des fêtes. Ce jour-là, l’Eglise a failli voler en éclats, à cause des dissensions internes, et des palabres. La vieille nature a pris le dessus sur la    Parole de Dieu. Mais, quand le pasteur Richmond a pu enfin connaître la volonté parfaite de Dieu, il a réussi à repositionner l’Eglise d’Adjouffou. Depuis lors, c’est sans crainte que nous nous rendons là-bas, où nous avons toujours été accueillis chaleureusement.

En ce qui concerne l’Eglise d’Agboville, elle a voté pour l’annulation pure et simple des fêtes. Là-bas, on n’a pas eu assez de discernement pour reconnaître la position du Fils de l’homme et de la Manne Fraîche. Un jour, un enfant est né. Et le pasteur Hénoc n’a pas lancé l’appel pour inviter l’Eglise à se réjouir et à offrir des cadeaux au nouveau né. Cela a causé un trouble là-bas. Car les parents de ce bébé n’ont pas apprécié  l’indifférence de l’Eglise, qui n’a rien donné. Aux dernières nouvelles, on a accusé le pasteur Hénoc d’avoir empêché l’Eglise de faire des cadeaux au bébé. Vous voyez ! La mort est entrée dans le pot. Chose bizarre, ils n’ont rien fait pour la chasser, en revenant à la volonté parfaite de Dieu. Le pasteur Hénoc, contrairement au pasteur Richmond, n’a pas réussi à ramener l’Eglise d’Agboville dans la volonté parfaite de Dieu. Mais, je sais qu’il a fait ce qu’il pouvait.

La mort était dans le pot du temps d’Elisée, le prophète de Dieu. Cette mort, c’était l’amertume. Le mélange hétéroclite du potage avec la vigne sauvage et les coloquintes avait donné un goût très amer à la     nourriture. D’où l’impossibilité de la manger.

Qu’il me soit maintenant permis de parler de la goutte d’eau qui   a fait déborder le vase, et qui a amené le Seigneur à mettre fin momentanément au  réveil sur l’Apocalypse. De quoi s’agit-il ? Il s’agit de la     flagrante violation, par plusieurs, y compris des pasteurs et des anciens des instructions fermes en ce qui concerne la reprise de la vie sexuelle, après le réveil sur le remariage, la restauration des foyers et la légitimation des enfants bâtards. Tous ceux qui ont violé ces instructions, soit, ils les ont oubliées ; soit, ils l’ont fait volontairement. Il a été dit que les foyer où ont été commis des péchés sexuels, devraient attendre leur totale restauration, avant la reprise de l’activité sexuelle. Pendant que            j’attendais, dans la prière, la sanctification et la consécration, le temps de Dieu pour leur restauration, ces foyers ont méprisé et foulé au pied la   Parole du Seigneur. Et les hommes ont couché avec leurs femmes, au point même que plusieurs d’entre elles sont devenues enceintes. Les    enfants qu’elles ont conçus dans le péché, et hors mariage, ne peuvent qu’être que des bâtards. Ce qui m’a le plus choqué, et surpris, c’est que même des pasteurs ont transgressé la Parole du Seigneur, en faisant ce qui est mal à Ses yeux. Eux qui sont les gardiens du temple, et de la Parole révélée, ils ont péché, en transgressant cette Parole. Ainsi ils nous ont montré qu’ils ne sont pas des modèles à suivre. Et, ils ne sont pas dignes de confiance. Par cet acte, ils ont perdu tout crédit et tout respect à nos yeux. Eux qui sont chargés de veiller à la stricte application des instructions Divines, ils les ont tout simplement foulées au pied, en les violant. Ils ont montré qu’ils n’ont aucune crainte de Dieu en eux. Sont-ils des nuées sans eaux ? Sont-ils des arbres sans fruits ? Comment comprendre qu’un pasteur se permette de désobéir à la Parole du Seigneur, qu’il est censé enseigner aux autres, pour les amener à y obéir ? Ces transgresseurs de la Parole prophétique méritent-ils encore notre confiance ? Devons-nous avoir encore part avec des gens, qui se disent frères, mais qui transgressent la Parole de Dieu ? Ces gens-là, méritent-ils encore la confiance de Dieu ? Comment comprendre que la femme d’un pasteur s’associe à son mari pour désobéir à la Parole de Dieu, en faisant ce qui est mal à Ses yeux ? Le constat le plus amer et le plus triste que j’ai pu faire, c’est que ces hommes et ces femmes qui péchaient ne se rendaient même pas compte du mal qu’ils faisaient, à moins qu’ils l’aient fait volontairement. Savez-vous pourquoi ils ne s’en rendaient pas compte ? Dieu a endurci leur cœur, afin qu’ils pèchent. Car, Il a vu en eux le désir insatiable de pécher contre Sa Parole. Il n’a vu en eux aucune espèce de volonté de  lutter contre le péché, parce qu’ils voulaient pécher tout simplement. Il les a endurcis, afin qu’ils se livrent à leurs penchants charnels, qu’ils se    corrompent dans leur chair et dans leur esprit. Comment comprendre qu’un ancien se laisse si facilement entraîner dans une rébellion contre Dieu, à cause de son appétit sexuel démesuré ? Un ancien qui n’arrive pas à contrôler et à dompter sa libido, est un danger permanent pour l’Eglise. Car, par lui, la mort, entre toujours dans le pot. A cause de lui, l’amertume peut gagner les cœurs. Comment comprendre qu’un ancien, gardien du temple et de la Parole, censé être rempli du Saint-Esprit,     puisse pécher pendant un an trois mois, sans le savoir ? Comment se     fait-il qu’il n’a jamais été convaincu de péché, de justice et de jugement par le Saint-Esprit ? Le Saint-Esprit est-Il éteint à ce point en lui, en ce temps prophétique où nos lampes doivent rester toujours allumées ?    Frères, ne savez-vous pas dans quel temps nous sommes ? Ne             sommes-nous pas dans le tourbillon du temps prophétique de l’aube et du temps prophétique du matin ? Ne sommes-nous pas dans l’âge de         l’Epouse, après le cri de minuit ? Ne savez-vous pas que de l’Eglise de Laodicée est sortie l'Eglise du Dieu vivant, et que de l’Eglise du Dieu  vivant est sortie l’Epouse de l’Agneau immolé, et que de l’Epouse de   l’Agneau immolé est sortie l’Epouse de l’Agneau qui est là, au milieu de vous, comme immolé ? Avez-vous déjà oublié ces mystères du Royaume des cieux ? Ou êtes-vous  encore lents à comprendre, et la lettre, et     l’Esprit de la Manne Fraîche ? Avez-vous déjà oublié le mystère de     l’Epouse dans l’Epouse que j’ai divinement révélé, répondant ainsi à une préoccupation du frère Assamoi ? Frères, ne soyez pas des auditeurs   oublieux. L’Epouse de l’Agneau, qui est là comme immolé, frère   Christ-Moïse, le Fils de l’homme, est sortie de l’Epouse de l’Agneau immolé. C’est l’Epouse Ivoirienne. Elle a été engendrée par l’Epouse de l’Agneau immolé. De même que l’Epoux de l’Epouse de l’Agneau     immolé, c’est l’Agneau immolé, de même l’Epoux de l’Epouse de      l’Agneau qui est là comme immolé, c’est l’Agneau qui est là comme  immolé. Frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, est l’Epoux terrestre de l’Epouse terrestre et locale, l’Epouse Ivoirienne. Son statut d’Epoux de l’Epouse Ivoirienne est désormais revêtu du Sceau de  l’éternité. Lors des noces de l’Agneau dans les lieux très élevés, il sera toujours l’Epoux de l’Epouse Ivoirienne. Pour un temps, il sera l’Epoux céleste de l’Epouse Ivoirienne, qui sera une Epouse céleste. Lors de la lune de miel qui aura lieu sur la nouvelle terre, il deviendra l’Epoux terrestre de l’Epouse Ivoirienne, qui deviendra aussi une Epouse terrestre. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Après les mille ans, ce sera l’éternité éternelle. Frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme redeviendra l’Epoux céleste ; et l’Epouse Ivoirienne, redeviendra aussi une Epouse céleste. J’espère que vous comprenez la Lettre et l’Esprit de la Manne Fraîche. Cette Parole prophétique du temps de l’aube, qui est prêchée ce jour, au temps prophétique du matin. En ce temps prophétique de l’aube, où la Manne Fraîche est annoncée au temps prophétique du matin, l’Epouse de l’Agneau qui est là comme immolé est sortie de l’Epouse de          l’Agneau immolé. Souvenez-vous de ce Message prêché par le Fils de l’homme, et qui est intitulé : DE L’EGLISE DE LAODICEE A       L’EGLISE DU DIEU VIVANT. Ce Message est dépassé à cause de la progression prophétique de la révélation de la Parole de Dieu. Il convient maintenant de dire, en accord avec le Saint-Esprit : DE         L’EGLISE DU DIEU VIVANT A L’EPOUSE DE L’AGNEAU. Je vous rappelle que l’Epouse de l’Agneau, qui est une Epouse universelle, a engendrée l’Epouse Ivoirienne, qui est une Epouse locale, faisant partie intégrante de l’Epouse universelle. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole.

Frères, comment comprendre le mépris et la négligence coupable de certains pasteurs, de certains anciens, de certains prédicateurs de la Manne Fraîche, de certains dirigeants, de certains frères et sœurs, qui ont volontairement violé la Parole de Dieu ? Y-a-t-il un sacrifice pour leurs péchés ? Leur transgression est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Des pasteurs ont confessé avoir transgressé la Parole de Dieu, en         couchant avec leurs femmes, alors qu’ils ne devaient le faire, qu’après le réveil sur le remariage, la restauration des foyers et la légitimation des enfants bâtards. Ils n’ont pas pu résister à la tentation. Et ils ont péché  encore, alors qu’ils étaient déjà dans le péché. Ils n’ont pas résisté à la tentation, parce qu’ils ne veillaient pas et ne priaient pas. Le Seigneur   n’a-t-Il pas dit de veiller et de prier, afin de ne point tomber en tentation ? Si ces pasteurs ont ainsi péché, que diront-ils à leurs fidèles, qui sont dans la même situation qu’eux ? Sont-ils encore dignes de confiance ? Peut-on encore leur confier les âmes sauvées au prix très élevé du Sang de Christ ? Peut-on associer de tels pasteurs, qui pêchent, à l’œuvre de     surveillance des âmes ? Peuvent-ils veiller sur les âmes, en collaboration avec frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme ? Sont-ils dignes de monter encore en chaire pour prêcher la Manne Fraîche, venue pour la perfection des saints ? Ces pasteurs, ces anciens, ces prédicateurs, qui ne recherchent pas la sanctification, peuvent-ils exhorter les autres à rechercher cela ? Des gens qui se soucient peu de leur propre sanctification, peuvent-ils se soucier véritablement de la sanctification des autres ? Peuvent-ils nous dire de rechercher la sanctification, alors qu’ils recherchent, eux,        l’impureté et la souillure ? Peuvent-ils nous dire de rechercher la          perfection, alors qu’ils recherchent, eux, l’imperfection, en souillant leur esprit et leur corps ? Je sais qu’ils prêchent la sanctification, en répétant machinalement et servilement ce que dit la Manne Fraîche. Or, la       meilleure façon de prêcher la sanctification, c’est de la pratiquer, par le Saint-Esprit. Il ne s’agit pas seulement de répéter ce que je dis ; il s’agit aussi et surtout de faire ce que je fais, de pratiquer la sanctification comme moi, de rechercher la sanctification comme moi. Frères, faites ce que je dis ; faites aussi ce que je fais. Je vis dans la sanctification, vivez aussi dans la sanctification.

Vous les pasteurs, vous êtes censés être les reflets de frère      Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Mais, que faites-vous ? Vous portez atteinte à mon image, à ma réputation et à mon témoignage, à cause des péchés que vous commettez, et dans lesquels vous vous complaisez, et vous vous plaisez. Je ne parle pas de tous les pasteurs, mais de ceux qui pratiquent le péché. Quiconque pratique le péché, n’aime ni le Seigneur Jésus-Christ, ni celui qu’Il a envoyé, frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Quiconque aime vraiment le Seigneur Jésus-Christ notre   Rédempteur, et celui qu’Il a envoyé, frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, en a fini avec le péché. Je me sens personnellement trahi pas les pasteurs qui n’ont pas pu garder la Parole, et qui ont péché. Jusqu’à présent, je n’arrive pas à comprendre comment et pourquoi un pasteur, peut se permettre de commettre des péchés sexuels. Le comble, au lieu de chercher à en être délivrés, ils pèchent encore plus. Je me demande bien ce qui ne va pas avec ce genre d’hommes. Mais, c’est entre Dieu et eux. Moi, je fais ce que je dois faire : Prêcher la Parole de Dieu pour la       perfection des saints. Je ne peux pas obliger qui que ce soit à rechercher la sanctification. Que Dieu nous vienne en aide !

Maintenant, que faut-il faire pour chasser la mort du pot ?

Quand la mort est entrée dans le pot, du temps d’Elisée, le        prophète, l’homme de Dieu savait exactement ce qu’il fallait faire. Mais, moi, je ne sais pas exactement ce qu’il faut faire pour chasser la mort,  l’amertume du milieu de nous. Ce que je sais, c’est que je dois observer une période de 10 jours de jeûne, de prière et de consécration, en vue de la préparation spirituelle morale,  psychologique, mentale et physique, pour le réveil sur le remariage, la restauration des foyers et la légitimation. Ce jeûne de consécration a fait l’objet d’une promesse solennelle que j’ai faite devant vous, du haut de la chaire. C’était en 2014, lors du réveil sur le mariage, le divorce et le remariage. Cela fait exactement quinze mois que j’ai fait cette promesse que je dois absolument honorer. Comme la date de ce réveil approche à grands pas, je vais jeûner, du jeudi 26 novembre au samedi 05 décembre 2015, inclus. Vous voyez ! Je n’ai reçu aucune indication particulière pour pouvoir ôter la mort du pot. Et, aussi longtemps que le Seigneur ne fera rien, moi non plus, je ne pourrai rien faire. D’ailleurs, que puis-je faire, moi, qui ne suis qu’un simple  mortel comme vous ?  A cause de la mort qui est entrée dans le pot, à  cause de la négligence et du manque de sérieux, d’attention et de soumission à la Voix de Dieu, le Seigneur m’a intimé l’ordre d’arrêter le réveil sur l’Apocalypse. A cause de cela, le réveil sur l’Onction de prospérité, prévu pour le samedi 28 novembre, a été purement et simplement annulé, sur ordre direct de Dieu. Si cette situation perdure, nous risquons         d’amorcer une descente aux enfers sans précédent dans l’histoire de notre Eglise. Tous les réveils risquent d’être annulés purement et simplement, sur ordre de Dieu. Et la mort, qui est déjà dans le pot, c’est-à-dire l’amertume, le trouble, l’angoisse, le désespoir et la tristesse, vont nous envahir, avec leurs cortèges de problèmes de tout genre. Lorsque ces choses      arriveront, Dieu déplacera Son chandelier, et l’enverra ailleurs, pour    sauvegarder et protéger Son œuvre.

Frères, la mort est dans le pot. Et moi, je n’ai aucune espèce de solution pour résoudre ce problème d’une extrême gravité.

 

CE QUE JE REPROCHE AUX PASTEURS

Quand il s’agit de louer les pasteurs, je n’hésite pas à le faire. Quand il s’agit aussi de leur faire des reproches, je n’hésite pas non plus. J’assume toujours mes responsabilités devant Dieu, en toute bonne    conscience, dans la pureté et la sainteté d’un cœur doux, paisible, et      irréprochable. Les pasteurs Richmond, Hénoc et Samuel, font du bon   travail. Mais, ces derniers temps, ils ont sombré dans l’immobilisme, la négligence, la légèreté et le laxisme, au point qu’ils n’ont pas été à la  hauteur de la sainte et saine compétition. Ce que je déplore et que je condamne naturellement. La liste des griefs que je vais présenter,    concerne, et les pasteurs, et les anciens, et tous les prédicateurs. Mais, commençons par les pasteurs.

 

v AUDITEURS OUBLIEUX : Je constate avec amertume et tristesse, que nos bien-aimés pasteurs sont tellement négligents, et moins  attentionnés, qu’ils sont devenus des auditeurs oublieux. Ils écoutent la Parole de Dieu, et ils se réjouissent pour un temps. Puis, ils L’oublient, et ils passent à autre chose, ne sachant peut-être pas que ce genre d’oubli est un péché grave devant Dieu. Comment quelqu’un, qui ne garde pas la Parole de Dieu dans son cœur, et qui L’oublie purement et simplement, peut-il La mettre en pratique ? Comment peut-il mettre en pratique, ce qu’il a oublié ? Cela est-il possible ? Pour moi, cela est impossible. Car, on ne peut mettre en pratique que ce qu’on garde dans son cœur. David, le psalmiste dit : « Seigneur, je serre ta Parole dans mon cœur, afin de ne pas pécher contre toi. » Qu’en est-il en ce qui concerne nos  bien-aimés pasteurs ? Depuis un certain temps, ils ne serrent plus la     Parole de Dieu dans leur cœur, afin de ne pas pécher. La conséquence   directe et évidente de leur attitude, c’est, sans contredit, la désobéissance, c’est l’incrédulité envers la Parole de Dieu. Soyons plus explicites, en prenant des exemples précis. Avant de clore le réveil sur le mariage, le divorce, et le remariage, j’ai reçu beaucoup de frères, de sœurs, et de foyers, qui étaient en situation de péché. Après les différentes confessions, je suis monté en chaire, et j’ai fait une déclaration solennelle. J’ai dit que j’allais jeûner et prier pendant dix jours pour le remariage, la    restauration des foyers et la légitimation des enfants bâtards ; et que c’est seulement après ce temps de jeûne, et le réveil qui allait suivre, que les foyers incriminés pourraient reprendre la vie sexuelle. Mais, que s’est-il passé ? Personne n’a obéi à cette Parole clairement révélée. Je dis bien personne, y compris les pasteurs, du moins deux d’entre eux. Qu’ont-ils fait ? Foulant au pied la Parole révélée, et méprisant celui en qui, et par qui, le Seigneur nous a parlé, ils ont décidé volontairement de désobéir. Et ils ont eu des rapports sexuels avec leurs femmes, sachant pertinemment qu’ils étaient dans le péché, et qu’ils commettaient le péché. Ce que je trouve très bizarre, c’est qu’ils péchaient, avec joie et beaucoup de plaisir, et sans aucun remords. Quand quelqu’un atteint un tel niveau d’insouciance, d’indifférence et de négligence, il n’est pas loin de traverser la ligne rouge de la grâce. Alors que je m’attendais à ce que les pasteurs prennent le relais, pour répéter ce que j’ai dit, dans leurs assemblées     respectives, ils se sont volontairement mis dans une posture de rebelle et d’opposant à la Parole de Dieu, donnant le mauvais exemple aux autres. Je me demande bien si ces pasteurs-là sont encore dignes de confiance. Un pasteur, c’est  un ministre de la Parole de Dieu. Les pasteurs    Richmond, Hénoc et Samuel, sont donc des ministres de Dieu et de la Parole. Ce sont des autorités mandatées par Dieu, au travers du ministère prophétique du Fils de l’homme, frère Christ-Moïse. Ces ministres de la Parole prophétique, la Manne Fraîche, font partie intégrante du gouvernement de Dieu au sein de l’Eglise, du Conseil de Dieu, de la Cour Divine de Justice. Ils sont établis sur le Royaume de Dieu qui est sur la terre, actuellement, et qui est composé des enfants de Dieu, et des fils de Dieu. Ils exercent aux côtés de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, de qui ils reçoivent la révélation de la Parole prophétique, et toutes les instructions et recommandations Divines pour la prospérité et la pérennité de l’œuvre du Seigneur. De même que frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, est le Reflet de Jésus-Christ, eux, ils sont le reflet de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. De même que frère   Christ-Moïse, le Fils de l’homme, est la bouche et les yeux de Dieu sur toute la terre, eux, ils sont la bouche et les yeux de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, dans les Eglises locales. Comme vous pouvez le constater, ils ont un très grand rôle à jouer, et une très lourde responsabilité à assumer. Faisant partie de la Cour Divine de Justice, du        Tribunal de Christ, qui a déjà ouvert ses portes sur la  terre, ils ont le pouvoir de juger les frères et sœurs de l’Eglise, en accord avec la Parole prophétique, la Manne Fraîche, avec le ministère du Fils de l’homme, et le soutient du peuple. S’ils perdent la confiance du Fils de l’homme, et celle du peuple, à cause de leur propre désobéissance, que leur  restera-t-il à faire ? Savez-vous combien il est humiliant que le juge se retrouve au banc des accusés, et qu’il soit jugé par un juge plus        puissant que lui, devant le peuple qu’il a l’habitude de juger ? Frère  Hénoc, frère Richmond, frère Samuel, ont part au pouvoir de juger que Dieu a donné au Fils de l’homme. Ils siègent donc au Tribunal de Christ, aux côtés du Fils de l’homme. A Agboville, le pasteur Hénoc ne juge-t-il pas l’Eglise ? A Adjouffou, le pasteur Richmond ne juge-t-il pas   l’Eglise ? A Lobo-Akoudzin, le pasteur Samuel ne juge-t-il pas l’Eglise ? Ces bien-aimés pasteurs ne font-ils pas de reproche à leurs assemblées respectives, quand celles-ci s’écartent de la Manne Fraîche ? Mais, que se passe-t-il aujourd’hui ? Ceux qui jugent, sont aujourd’hui aussi jugés. Ils ont volontairement abandonné leur position de juges, aux côtés du juge, pour se mettre dans le box des accusés. Et depuis ce matin, un livre est ouvert. Les pasteurs Richmond, Hénoc et Samuel sont jugés selon tout ce qui y est écrit. Ainsi soit-il !

Les pasteurs Richmond, Samuel et Hénoc doivent apporter leur contribution, et leur participation effective, et leur soutien indéfectible et inconditionnel à la bonne gouvernance au sein de l’Eglise. A l’heure où je vous parle, le Ministère de l’Economie et des Finances de l’Eglise de la Manne Fraîche, est à pied d’œuvre. Aussi bizarre que cela puisse paraître, il y a au sein de l’Eglise, plusieurs ministères dont celui de  l’Economie et des Finances. Le principal détenteur de cet important  ministère, c’est l’homme que Dieu a souverainement fait Dieu, frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Il a pour collaborateurs des ministres d’Etat, et des ministres délégués à l’Economie et des Finances. Peut-être êtes vous étonnés de m’entendre parler de ces ministères. Mais, soyez  rassurés : C’est la Parole de Dieu. Peut-être devrais-je citer une Ecriture, afin que vous soyez encore plus rassurés. Cela ne me gène outre mesure. Lisons donc 2 SAMUEL 8 : 15-18 : « David régna sur Israël, et il faisait droit et justice à tout son peuple. Joab, fils de Tseruja, commandait  l'armée; Josaphat, fils d'Achilud, était archiviste; Tsadok, fils      d'Achithub, et Achimélec, fils d'Abiathar, étaient sacrificateurs; Seraja était secrétaire; Benaja, fils de Jehojada, était chef des Kéréthiens et des Péléthiens; et les fils de David étaient ministres d'état. » David, qui      règnait sur le peuple d’Israël, avait formé un gouvernement. Dans ce  gouvernement, on pouvait trouver Joab, commandant de l’armée ; Josaphat, un archiviste ; des sacrificateurs ; une secrétaire ; et des  ministres, qui étaient des fils de David. Ils étaient des ministres d’Etat. Maintenant que vous êtes entièrement rassurés, revenons au peuple de Dieu sur lequel, sont établis un Roi et des ministres d’Etat, et des ministres délégués, des ministres de la Parole, des ministres chargés des autres tâches, des chantres, des directeurs de chant, etc. Dans ce peuple, qui est l’Eglise du Dieu vivant, l’homme que Dieu a fait Dieu, le Fils de l’homme, tient la place de Dieu, non pour Le remplacer, mais pour Le représenter. Il détient tous les ministères de la Parole, et tous les autres ministères. Il choisit, désigne, et mandate les ministres avec lesquels il veut travailler, après avoir consulté Dieu, qui donne Son accord. Tous les ministres et tous les ministères sont sous sa domination. Ceux-ci  doivent impérativement, nécessairement et obligatoirement lui rendre compte à chaque instant. Jusqu’à présent, aucun d’entre eux n’a   d’autonomie propre, parce qu’ils sont tous congénitalement rattachés au ministère prophétique du Fils de l’homme. Cependant, celui qui veut, peut demander son indépendance totale, bien qu’il ne soit pas esclave d’un homme, mais de l’Homme Jésus-Christ, révélé encore une fois dans un homme. Prendre son indépendance, réclamer sa liberté, afin de       s’affirmer est un droit indéniable, que les pasteurs peuvent revendiquer. D’ailleurs, j’attends le feu vert de Dieu, pour prêcher sur le thème suivant : Vers l’autodétermination des Eglises. A partir de ce jour, le   pasteur qui le désire, peut prendre son indépendance, s’il pense qu’il est prisonnier de frère Abokon François, natif de Godoumé.

En ce qui concerne le Ministre de l’Economie et des Finances, son rôle, c’est de faire la promotion du travail, source de gain, d’équilibre spirituel, mental, psychologique et physique, de bien-être, de sécurité et de prospérité. Il doit sensibiliser les uns et les autres, à la création des richesses, afin que l’Eglise parvienne à l’indépendance économique, financière et matérielle. Ceux qui sont en charge de ce  Ministère, après le Fils de l’homme, ce sont : Les pasteurs Samuel,    Hénoc et Richmond. Ils ont pour collaborateurs immédiats, les anciens, et les sœurs qui s’occupent des finances au niveau des femmes d’élite. Ce sont eux, les pasteurs et les anciens qui sont chargés de la mise en pratique des recommandations données par le Fils de l’homme. Ils   doivent veiller à ce qu’ils obéissent à la Voix de Dieu, qui nous parle par le Fils de l’homme. Et, ils doivent rendre compte à qui de droit. Si ceux-là même qui sont chargés de relayer la Parole du Fils de l’homme aux autres, sont négligents et désobéissants, pourront-ils accomplir parfaitement leur mission ? Un réveil est lancé, en ce qui concerne la promotion des produits nutritionnels. Et chaque samedi, il y a une formation au    Tabernacle de Selmer, à partir de 09h. Moi, personnellement, je n’ai pas encore rencontré les frères et sœurs d’Agboville et d’Adjouffou. Je ne me souviens pas non plus avoir vu le pasteur Hénoc, le pasteur Richmond et le pasteur Samuel à ce rendez-vous hebdomadaire. Comment dans ces conditions peuvent-ils sensibiliser leurs ouailles, pour les amener à entrer dans la vision du Fils de l’homme ? N’étant pas eux-mêmes dans cette vision, comment feront-ils pour amener les autres à y entrer. Ces pasteurs sont la lumière pour leurs frères et sœurs. Ces frères et sœurs marchent à la lumière de leurs pasteurs, Samuel, Henoc, Richmond. Si leur lumière bouge, ils bougeront, puisqu’ils veulent la suivre. Si leur lumière est  coupée de la Source de Lumière, comment peuvent-ils bénéficier des rayons du Soleil de Justice qui jaillissent du Soleil de Justice de ce temps prophétique de l’aube, ou le ministère du Divin coq, a été       remplacé par le Cri de l’Aigle royal ? Si nos bien-aimés pasteurs ne se sentent pas concernés par la vision du Fils de l’homme, visant à créer des richesses à l’Eglise, sont-ce leurs frères qui se sentiront concernés ?  Comprenez-vous vraiment ce que je reproche aux pasteurs ?

 

J’ai lancé, depuis Selmer, un appel solennel, à tous les pasteurs, à tous les anciens, et à tous les frères et sœurs des Eglises de la Manne  Fraîche, pour qu’ils se rallient, se rassemblent autour de l’incarnation du mystère du cadavre, afin de lutter contre la pauvreté. Cet appel a-t-il été bien perçu ? J’ai appelé tout le monde à adhérer au plan rédempteur de lutte contre la pauvreté. Mais, mon appel a-t-il été entendu ? A-t-il été bien perçu ? Frères, en vérité, en vérité, le réveil sur la prospérité       financière et matérielle que j’ai lancé, fait partie intégrante du   merveilleux plan rédempteur de Dieu. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Etes-vous surpris d’entendre une telle Parole ? Comme vous êtes surpris, je vais le répéter : Le réveil sur la prospérité financière et matérielle que j’ai lancé, fait partie intégrante du         merveilleux plan rédempteur de Dieu. Participer à ce réveil, c’est    prendre part à une action rédemptrice pour sa propre rédemption, pour son propre salut par rapport à la pauvreté.

Dans 2 CORINTHIENS 8 : 9, l’apôtre Paul dit que, le Seigneur Jésus-Christ s’est fait pauvre pour nous, de riche, qu’Il était, afin que par Sa pauvreté, nous fussions enrichis. Comprenez-vous cette Parole de   l’Ecriture ? Selon Elle, Jésus-Christ, qui était riche, s’est fait pauvre pour nous, afin que nous devenions riches par Sa pauvreté. Savez-vous où exactement Il s’est fait pauvre pour nous ? C’est sur la croix. Sur la croix, Dieu L’a fait devenir péché pour nous, selon             2 CORINTHIENS 5 : 21. Sur la croix, Dieu L’a aussi fait devenir    pauvreté pour nous, d’après la Manne Fraîche. Ce jour-là, la pauvreté est devenue un homme, Jésus-Christ de Nazareth ; et Jésus-Christ  homme est aussi devenu pauvreté. La pauvreté s’est incarnée en Lui, sur la croix. Cette incarnation a commencé dans le jardin de Gethsémané, quand Il a bu la coupe. En mourant comme pauvreté, Il a aboli la pauvreté, par Son sacrifice, comme Il a aboli le péché. C’est ici la Manne Fraîche. La pauvreté étant abolie pendant l’œuvre de la     rédemption, cette abolition fait donc partie intégrante de cette œuvre. Pourquoi s’est -Il fait pauvre pour nous ? C’est afin que nous            devenions riches. Nous avons donc le plein droit de désirer ardemment la richesse et la prospérité. Aspirer à la prospérité et à la richesse, c’est croire en l’œuvre rédemptrice et salvatrice de Christ, qui nous a délivrés de la pauvreté, afin que nous nous enrichissions. Lutter aujourd’hui contre la pauvreté, c’est prendre part à l’œuvre de rédemption qui   s’accomplit, pour sa propre rédemption. C’est pour cette œuvre que j’ai lancé un appel à l’endroit de tous. Je me suis même rendu à             Koumassi-Remblais, pour annoncer le Message de la prospérité. Mais, mon appel a-t-il été bien perçu ? Ai-je été bien compris ? Dieu peut-Il toujours être bien compris ? N’a-t-Il pas été toujours mal compris ? Oui, Dieu a toujours été mal compris. Quand je prêchais, ce jour-là, il y avait des frères de Koumassi-Campement, qui m’ont fait l’honneur de  venir m’écouter, en dépit de leur emploi du temps particulièrement    chargé. Je tiens encore une fois, à les remercier dans le Nom               Tout-puissant et Tout- suffisant de Jésus-Christ notre bien-aimé Seigneur.

L’appel que j’ai lancé court toujours. Je prie que tout le monde y réponde favorablement, afin que nous puissions avoir un réseau puissant, efficace, dynamique et compétitif.

Ce que je reproche aux pasteurs, c’est qu’ils n’arrivent pas à  faire passer le message sur la prospérité à travers nos différents réseaux. Et puis, les samedis, ils ne viennent pas à la formation.

 

Voici quelque chose d’autre que je reproche au pasteur Hénoc et au pasteur Richmond, et qui a permis à la mort d’entrer dans le pot, dans l’Eglise. La mort ici, c’est l’amertume avec son cortège de tristesse, de déception, de refroidissement de négligence et de paresse. De quoi       s’agit-il ? Par la Parole du Seigneur, je leur ai confié une œuvre à faire : Former deux groupes de prière, qui doivent se réunir chaque samedi de 07h à 09h. Après leur réunion, le Groupe Santé et Prospérité la Manne Fraîche pourra s’occuper de nos affaires, en tout confiance et en toute  sérénité. Les pasteurs ont tellement traîné les pas, que nous n’étions plus dans le temps de Dieu pour ce réveil. Vous voyez là où conduit la        négligence ? A la mort. Et la mort est entrée dans le pot. Et à cause de  cela, Dieu m’a dit d’arrêter un réveil important. Pendant qu’ils traînaient les pas à faire le travail que je leur ai confié, ils faisaient tous leurs efforts pour prêcher à Agboville, et à Adjouffou. Même quand je leur dis que cela n’était plus la peine de faire ce travail, ils n’ont pas eu, ne serait-ce qu’une larme de regret et une larme de repentance. Ils ont tout simplement continué à prêcher dans leurs assemblées respectives. Là où ils devaient prendre le sac et se couvrir de cendre, ils prêchaient, comme si de rien n’était. Là où ils devraient quitter la chaire, jusqu’à ce que la faute commise soit pardonnée, ils prêchaient toujours. Par leur          négligence, la mort est entrée dans le pot.

 

J’ai personnellement demandé au pasteur Hénoc et au pasteur Richmond de venir apporter la Parole à Selmer, une fois dans le mois. J’ai même donné des instructions pour qu’on paye leur transport. Ils l’ont fait pendant quelques temps. Puis, ils ont arrêté. Vous voyez ! Ils ont préféré passer tous les mois dans leurs Eglises respectives, alors que Selmer aussi avait besoin de leur ministère. J’ai du mal à comprendre leur attachement à leurs assemblées, au point même que le fait de ne pas venir à Selmer, n’est pas un problème pour eux. Selmer n’est-elle pas aussi leur Eglise ? Si. Ou bien quelque chose ne leur plaît pas à Selmer ? Qu’ils en parlent, afin qu’on sache ce qu’il faille faire !

 

Vous souvenez-vous du poème intitulé CONSECRATION ? Il a été écrit le lundi 03 mars 2014, après la consécration qui a eu lieu, le    dimanche 02 mars 2014. Plusieurs frères ont été consacrés ce jour-là. Mais personne n’a été consacré pour baptiser. Après la prédication, j’étais assis à ma place habituelle. C’est là que l’Onction m’a frappé, et que deux noms m’ont été divinement révélés : Richmond et Hénoc.

Voici ce que j’ai dit dans ce poème :

« Elus de Dieu, choisis et précieux devant Dieu,

Combien de temps suis-je resté en prière,

Afin que des noms me soient révélés par Dieu,

Et qu’Il exauce ma prière ?


Combien de temps ai-je imploré Dieu,

Pour qu’Il me dise qui devait baptiser avec moi ?

Plusieurs mois devant Dieu.

Après plus de six mois, la Parole s’est révélée à moi.


Dimanche 02 mars 2014,

Après ma prédication sur la consécration,

La première, après le lancement de l’année 2014,

Dieu m’a révélé deux noms dans Sa compassion.


Frère Richmond est le premier nom ;

Et frère Hénoc est le deuxième ;

Afin qu’ils baptisent en Son Nom,

Ceux qu’Il aime.


Quand le Fils de l’Homme a révélé ces noms,

Le Saint-Esprit est descendu pour les confirmer.

Désormais, consacrés sont ces noms,

Que Dieu a souverainement élevés.


Louons Dieu pour frère Richmond

Sur qui repose la Rosée de l’Hermon !

Célébrons-Le pour frère Hénoc

Dédié à Dieu comme Hénoc. »

Dans ce poème, qui est la Parole de Dieu, j’ai parlé de la consécration du frère Richmond et du frère Hénoc. Pendant plus de six mois,    j’étais resté en prière, demandant à Dieu de me révéler les noms de ceux qui devaient baptiser avec moi. Il m’a répondu, le dimanche 02 mars 2014. Ce jour-là, j’ai entendu deux noms : Le nom de Richmond et le nom d’Hénoc. Le lendemain, lundi 03 mars 2014, j’ai écrit ces Paroles divinement inspirées :

« Combien de temps ai-je imploré Dieu,

Pour qu’Il me dise qui devait baptiser avec moi ?

Plusieurs mois devant Dieu.

Après plus de six mois, la Parole s’est révélée à moi.


Dimanche 02 mars 2014,

Après ma prédication sur la consécration,

La première, après le lancement de l’année 2014,

Dieu m’a révélé deux noms dans Sa compassion.


Frère Richmond est le premier nom ;

Et frère Hénoc est le deuxième ;

Afin qu’ils baptisent en Son Nom,

Ceux qu’Il aime.


Quand le Fils de l’Homme a révélé ces noms,

Le Saint-Esprit est descendu pour les confirmer.

Désormais, consacrés sont ces noms,

Que Dieu a souverainement élevés.


Louons Dieu pour frère Richmond

Sur qui repose la Rosée de l’Hermon !

Célébrons-Le pour frère Hénoc

Dédié à Dieu comme Hénoc. »

Peut-être que le frère Richmond et le frère Hénoc négligent cet appel Dieu ; ou peut-être qu’ils ont oublié ces Paroles Divines proclamées sur eux, le jour de leur consécration dans l’œuvre du ministère. Ou ils ont oublié ces Paroles, ou ils les négligent. Par la révélation Divine de leurs deux noms, le Seigneur les a souverainement élevés au-dessus de         plusieurs noms à l’Eglise. Il a souverainement élevé, et leur nom, et leur propre personne. Mais que constate-t-on ? Nos bien-aimés frères, en qui j’ai mis toute ma confiance, ne font pas exactement ce que je leur         demande. Quand je suis à un réveil d’importance capitale, je ne les vois pas toujours. Quand je donne une Parole prophétique du haut de la Chaire, ils jubilent pour un temps avec nous. Puis, ils L’oublient ; alors qu’ils doivent La rappeler à chaque prédication, jusqu’à ce qu’Elle s’accomplissement. A cause de cet oubli, la mort peut entrer dans le pot. Le 28 août 2014, j’ai donné une prophétie, en ce qui concerne le jeûne de dix jours que j’allais faire d’abord, avant de revenir sur le réveil concernant le    remariage, la restauration des foyers et la légitimation des enfants bâtards. Cette prophétie est accomplie, en novembre 2015 ; soit un an trois mois après. Nos bien-aimés pasteurs ont négligé cette Parole prophétique. Ils L’ont complètement oubliée. Comme ils L’ont négligée et oubliée, ils ne pouvaient pas La répéter pour l’ensemble de l’Eglise. Alors, la mort est entrée dans le pot, à commencer par eux-mêmes. Deux pasteurs m’ont confessé qu’ils couchent avec leur femme, alors qu’ils devaient d’abord attendre l’accomplissement de la Parole prophétique donnée du haut de la chaire. Et la mort est entrée dans le pot. Et ils ont entraîné les autres dans leur chute et dans leur désobéissance.

 

Un pasteur consacré à Dieu, d’après une révélation confirmée devant tous, par le Saint-Esprit, est aussi une sentinelle. Il veille. Et il attend l’accomplissement de la prophétie. Ainsi il ne péchera pas contre la Parole prophétique, et il n’entraînera pas les autres dans   l’incrédulité. Un pasteur consacré, ne quitte pas la tour de garde. Il est toujours à son poste, et il veille. Et il voit l’accomplissement de la Parole prophétique. Ce qui m’a fait le plus de peine, c’est quand ces pasteurs sont venus se confesser. Personnellement, je ne veux pas qu’un pasteur de la Manne Fraîche ait quelque chose de mauvais à confesser. Ces pasteurs ont foulé au pied, la Parole prophétique, ainsi que des prédicateurs, des anciens et des responsables de cellules. Comprenez-vous pourquoi la mort est entrée dans le pot ?

 

Dans le poème, j’ai dit que la rosée de l’Hermon reposait sur frère Richmond. Malgré cela, lui aussi a dévié de la Parole prophétique. Quand la Rosée de l’Hermon descend, elle descend sur le sommet de la      montagne, et couvre après toute la montagne. Si au moment de cette descente, on n’est pas positionné là où il faut, c’est-à-dire au sommet de la montagne, au sommet de l’Hermon, on ne peut pas recevoir cette  Rosée fraîche qui descend du Trône de Dieu. Et celui qui ne reçoit pas quotidiennement cette Rosée fraîche et nouvelle, ne peut que négliger la Parole prophétique. Il ne peut que désobéir à la Parole révélée. Et il ne peut que faire entrer la mort dans le pot. Ce reproche, je le fais aussi aux anciens, aux prédicateurs, aux directeurs de chants, aux             responsables de cellule, et à tous ceux, et à toutes celles qui négligent la Parole prophétique et l’œuvre de Dieu.

 

A propos du frère Hénoc, j’ai dit, par la Parole du Seigneur :

« Célébrons-Le pour frère Hénoc

Dédié à Dieu comme Hénoc. »

 

Nous connaissons le témoignage de Dieu en faveur d’Hénoc. Selon l’Ecriture, il était agréable à Dieu. Notre bien-aimé frère Hénoc peut-il dire qu’il est agréable à Dieu, lui qui néglige la Parole de Dieu, et ne La met pas en pratique ? Peut-on dire qu’il est agréable à Dieu, lui qui n’arrive pas à amener l’Eglise d’Agboville à suivre le mouvement de l’Esprit de Dieu, à travers celui qu’Il  a fait Dieu ? Vous voyez ! C’est ce que je reproche à nos trois pasteurs : Hénoc, Richmond, Samuel. La prédication de la Manne Fraîche, ne consiste pas seulement à dire ce que je dis, mais aussi et surtout à amener les frères et sœurs à suivre le mouvement de l’Esprit.

 

Frères, que chacun de nous fasse ses efforts, pour ne jamais être la porte par laquelle la mort cherchera encore à entrer dans le pot, dans l’Eglise. Marchons tous d’un même pas, se soutenant les uns les autres, nous aimant les uns les autres, et en croyant en Dieu, et en celui qu’Il a envoyé.

Que Dieu vous bénisse !

Je vous aime.

A bientôt.

FRERE CHRIST-MOISE,   LE FILS DE L’HOMME

 

 

 

Bonsoir. Très tôt ce matin du mercredi 25 novembre 2015, la Parole du Seigneur est venue à moi, en ces termes : « La mort est dans le pot. » Pendant que cette Parole résonnait dans mon cœur, quelque chose me  disait de montrer à tous comment la mort peut entrer dans l’Eglise de la Manne Fraîche. A mon réveil, j’ai voulu faire une affiche là-dessus, et voir dans quelle mesure prêcher sur cette Parole un peu plus tard, après le réveil sur le livre de l’Apocalypse. Avant d’écrire cette affiche, je suis allé prier de 12h à 14h 45. Pendant la prière, j’ai répandu mon âme devant Dieu, à cause des déviations dont je suis principalement responsable. J’ai dit : « Seigneur, si la mort est dans le pot, c’est principalement à cause de moi. Car, c’est moi qui ai choisi les pasteurs et les anciens, qui    malheureusement ne sont pas demeurés dans la Parole et la vision que je leur ai données de Ta part.  Je leur ai fait connaître Ta volonté, tout en leur donnant des instructions précises concernant des réveils. Mais, pour des raisons que j’ignore, ils n’ont pas suivi ces instructions, qui, pourtant, étaient claires. Je leur ai fait confiance en leur confiant des choses sacrées à faire. Mais, ils les ont totalement négligées. Et ils ont fait leur propre volonté, au détriment de Ta volonté. Ô, Dieu, ne leur impute pas ce péché. Si tu veux châtier quelqu’un, me voici : Châtie-moi. Si tu veux punir quelqu’un, me voici : Punis-moi. Fais-leur grâce, et moi, châtie-moi, si Tu veux châtier quelqu’un. Je leur ai dit de      former des groupes de prière. Ils ne l’ont pas fait, par négligence. Quand je leur ai rappelé ce devoir, ils ont encore traîné les pas, jusqu’à ce que nous soyons tous forclos. Et le réveil concernant ces groupes de prière est à jamais jeté aux oubliettes. Cela a provoqué une faille dans l’accomplissement de Ta volonté pour nous. Mais le principal fautif, c’est moi ; car c’est moi qui leur ai confié ce travail. Je leur ai fait confiance, mais ils m’ont trahi. Ils ont trahi ma confiance. Et moi aussi, j’ai trahi Ta confiance, car Toi aussi Tu m’avais fait confiance.        Aujourd’hui, si la mort est dans le pot, c’est à cause de moi principalement.
Seigneur, Tu as appelé Judas au ministère de la Parole. Tu lui faisais confiance. Mais, Il T’a trahi. Il T’a même livré aux sacrificateurs pour qu’on ta tue. Tu as consacré Judas au ministère apostolique avec le pouvoir de faire les miracles et de prêcher l’Evangile du   Royaume. Mais, il T’a trahi. Ta peine fut grande. Ma peine aussi est encore plus grande d’autant plus ce sont mes propres frères, des fils du Royaume, qui m’ont trahi. Mais, ne leur impute pas ce péché.
L’année passée, en 2014, j’avais donné des instructions précises en ce qui concerne des réveils sur les thèmes suivants :
v De l’Eglise de Laodicée à l’Eglise du Dieu Vivant
v Du Souper du Seigneur au chant du coq.
v Les trois jours du Fils de l’homme.
Là encore, la négligence, la désobéissance et la désinvolture ont prévalu. Nous sommes mercredi 25 novembre 2015. Et ces réveils n’ont pas eu lieu. Je n’accuse personne. Je m’accuse moi-même, car c’est moi qui ai choisi les frères qui devaient faire ce réveil.
J’ai dit aux pasteurs de venir à Selmer pour nous faire profiter de leurs dons et de leurs ministères, une fois par mois. Mais, ils n’ont pas respecté cette consigne comme il se devait, provoquant ainsi une autre faille et une autre brèche dans le programme que Tu m’as donné. Mais ne leur impute pas ce péché. J’aurais aimé tout faire moi seul, mais je ne  le peux pas ; car je ne suis qu’un simple mortel. Et j’aurai toujours besoin d’eux.
En 2014, nous avons eu un réveil sur le mariage, le divorce et le remariage. Et je leur ai fait connaître Ta volonté, en leur disant de s’abstenir de tout rapport sexuel jusqu’à la restauration effective des foyers. Là encore, ils ont balayé la Parole révélée du revers de la main, pour faire ce que leur cœur voulait. La mort est vraiment dans le pot. Seigneur, je Te demande pardon pour eux, et aussi pour moi-même.
J’ai promis de jeûner pendant dix jours, avant le réveil sur la restauration du foyer. Si tu le veux, je commencerai dès demain. Je  jeûnerai pour l’Eglise ; je jeûnerai aussi pour moi-même. Seigneur, pardonne-nous, s’il Te plaît. Fais-le, s’il Te plaît, pour l’Amour de Toi, en Ton Nom Tout-puissant et Tout-suffisant. Amen ! »
Après cette confession, je voulais prier pour le réveil de ce soir, portant sur le troisième malheur dont il est question dans l’Apocalypse. Le dimanche dernier, j’ai prêché sur le premier malheur. Hier, j’ai parlé du deuxième malheur. Aujourd’hui, je dois parler du troisième malheur. Comme je voulais prier pour cela, une Voix m’a dit de ne pas le faire, parce que la mort est dans le pot. La mort étant dans le pot, une résurrection s’impose systématiquement avant toute autre chose. Le réveil sur l’Apocalypse est donc momentanément suspendu.
Ce que je dois faire maintenant, c’est de réparer les brèches, par la Parole et par l’Esprit d’Elie, afin de rétablir les choses. Pour ce faire, je prêcherai personnellement sur les thèmes que nous avons délaissés. Je prêcherai aussi sur la restauration des foyers et la légitimation des enfants bâtards. Que Dieu nous vienne en aide !
Frères, c’est tout naturellement qu’en lieu et place du troisième malheur, je prêcherai ce soir sur ce thème : LA MORT DANS LE POT. Que Dieu bénisse Sa Parole en nous, et qu’Il nous vienne en aide !
Après avoir entendu la Voix du Seigneur me disant que la mort était dans le pot, j’ai commencé à penser sérieusement à ce qui se passe eu milieu de nous, et plu particulièrement à ce qui ne va pas. Après un examen rétrospectif, j’ai compris pourquoi Dieu dit que la mort est dans le pot, c’est-à-dire au milieu de nous. Les conséquences de cette mort sont tangibles, visibles et réelles. Si rien n’est fait pour chasser la mort du pot, afin de ramener la vie, nous assisterons à des choses encore plus graves. Mais, là où on parle de mort, on parle aussi de résurrection, qui n’est rien d’autre que le retour de la vie. Nous avons avec nous,  en nous, et pour nous, l’Esprit de celui qui dit : Je suis la résurrection et la vie. Nous avons aussi avec nous, celui à qui Dieu a donné le Signe de la résurrection. Un jour pendant que je priais, j’entendis la Voix du      Seigneur me disant de prêcher Sa Parole à Son peuple. Et je Lui ai dit : Seigneur, quel signe me donnes-tu ? Et Il a dit : Le Signe de la résurrection. ö, quelle grâce ! Nous avons avec nous, le Dieu de la résurrection, l’Esprit de la résurrection, la puissance de la résurrection, la     Parole de la résurrection, et le Signe de la résurrection. Aussi sommes-nous sereins et imperturbables. Là où la mort abonde, la vie surabonde. Frères, aussi sûr que Dieu est vivant, l’Eglise de la Manne Fraîche  passera par une sorte de résurrection. Je veux parler plus précisément de l’Epouse de Christ engendrée par l’Eglise de la Manne fraîche. cette Epouse ivoirienne ne peut absolument pas mourir, car elle est déjà    revêtue du Sceau Divin de l’immortalité et de la Vie. Elle est remplie de la plénitude de la Vie éternelle. Elle ne peut pas mourir, car               Jésus-Christ, la Pierre angulaire, est Son fondement ; Jésus-Christ, le Dieu Véritable et la Vie éternelle, est Sa vie et sa force. L’Epouse de l’Agneau, formée en ce temps prophétique de l’aube, est maintenant mûre au moment où brille le Soleil de Justice. Souvenez-vous de cette Parole révélée : Le grain de blé est mûr. Et la moisson a commencé par le ministère du Fils de l’homme, conformément à la Parole de           l’Ecriture d’APOCALYPSE 14 : 14-16. L’Epouse ivoirienne, le grain de blé, est prête, alors que l’Eglise marche dans les ténèbres. Cette épouse, ne peut pas mourir ; mais elle fait maintenant face à la mort qui est  entrée dans l’Eglise de la Manne Fraîche.
LES EFFETS DE LA MORT
Les effets de cette mort sont manifestes. Ce sont : Le manque d’engagement pour l’œuvre de Dieu, la négligence, la désobéissance, le manque de consécration, la pratique des péchés sexuels, l’effritement de la Communion fraternelle, l’immobilisme, le laxisme, et j’en passe.
Prenons quelques exemples :
LA SAINE ET SAINTE COMPETITION
J’ai lancé un réveil dénommé : Saine et sainte compétition. A cette occasion toutes les Eglises devaient faire des programmes d’évangélisation, en vue de la conquête des âmes. Chaque pasteur devait choisir les thèmes sur lesquels il voulait  prêcher, ainsi que chaque responsable de cellule. Pour pouvoir recevoir le prix, il fallait amener seulement cinq  personnes à se faire baptiser. Seulement cinq personnes, sur une période d’un mois du 19 juillet au 26 août 2015. Dix églises étaient en            compétition :
1- Koumassi Remblais
2- Koumassi Campement
3- Lokoa
4- Adjouffou
5- Bingerville
6- Selmer
7- Agboville
8- Tongon (Korhogo)
9- Godoumé
10- Abadjin
Aucune église n’a pu amener 5 personnes à recevoir la Manne Fraîche, et à se faire baptiser. Ce fut donc un échec total. Pourquoi ? La mort est dans le pot. Là où il y a la mort, on ne peut pas croire en Jésus-Christ, et se faire baptiser. Le jour de la Pentecôte, après la prédication de l’apôtre Pierre, le cœur des hommes a été vivement touché, au point qu’ils ont dit : « Hommes frères, que ferons-nous ? » Vous voyez !
Mise à jour le Dimanche, 26 Novembre 2017 01:29
 

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