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CE QUE J'ADMIRE LE PLUS CHEZ JESUS-CHRIST DE NAZARETH PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Mardi, 28 Novembre 2017 11:09

Message prêché le mercredi 14 décembre 2016, au Tabernacle le Chandelier d’Or, Cocody Angré ; Abidjan ; RCI ; Matin.

Paroles de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, que le Seigneur lui a données pour la perfection des saints.

Bonjour. Ce que j’admire le plus chez Jésus-Christ de Nazareth, ce n’est pas Sa capacité à accomplir les miracles, à guérir les malades, à ressusciter les morts ; ce que j’admire le plus chez Lui, c’est qu’Il pouvait être faible comme moi ; c’est qu’Il pouvait être tenté comme moi ; c’est qu’Il pouvoir avoir faim et soif comme moi ; c’est qu’Il pouvait se fatiguer comme moi ; c’est qu’Il pouvait dormir comme moi ; c’est qu’Il pouvait tomber malade comme moi ; c’est qu’Il pouvait mourir comme moi. Ce que j’admire le plus chez mon Dieu, c’est qu’Il était un homme comme moi. Je L’admire plus pour Ses faiblesses humaines que pour Ses forces Divines. Le Dieu Tout-puissant et       Tout-suffisant, est devenu comme moi, un simple homme en Jésus-Christ de Nazareth, afin que je deviens comme Lui, une image de Dieu. Quand Jésus-Christ de Nazareth mourait, Il dit : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Ô, frères ! Ce cri de désespoir, je l’ai poussé plusieurs fois dans ma faiblesse immense, lorsque la souffrance faisait son œuvre en moi. Par ce cri, je me suis plusieurs fois identifié à mon Sauveur, crucifié sur la croix. Ce que j’admire le plus chez Lui, c’est qu’Il pouvait être désespéré comme moi ; c’est qu’Il pouvait pleurer comme moi.

Ce que j’admire le plus chez Jésus-Christ de Nazareth, Dieu      manifesté pleinement en chair, ce sont Ses glorieuses imperfections. Quand je parle des imperfections de Jésus-Christ de Nazareth, on me traite de tous les noms. Mais, c’est ma façon à moi de Le servir, de Le louer et de Le glorifier, dans la Vérité de Dieu. L’Ecriture ne dit-Elle pas que Christ a été élevé à la perfection ? Si. C’est l’Ecriture qui le dit, en HEBREUX 2 : 9-10. Selon cette Ecriture inspirée de Dieu, Dieu a   élevé Son Fils unique à la perfection par les souffrances. Si un jour, Dieu l’a élevé à la perfection, cela veut tout simplement dire qu’Il était         imparfait avant. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole prophétique du temps de l’aube, apportant une nouvelle chose. Christ l’imparfait a été, un jour, élevé à la perfection par les souffrances qu’Il a endurées. Ce que j’admire le plus chez Lui, ce sont Ses imperfections et Ses faiblesses. Le Prince de notre salut, était imparfait, avant d’être élevé à la perfection. Et ce que j’admire le plus chez Lui, c’est qu’Il a été imparfait comme je l’ai été aussi. Par Son imperfection, j’ai été rendu parfait ; par la grâce de Dieu. Dieu L’a rendu imparfait pour nous, afin que par Ses          imperfections, nous soyons rendus parfaits. Ce que j’admire le plus chez Jésus-Christ de Nazareth, la Gloire et la Parole de Dieu, c’est qu’Il a été humilié et déshonoré comme moi, avant d’être élevé en dignité, et couronné de gloire et d’honneur. Je sais que beaucoup aiment           Jésus-Christ de Nazareth, pour Sa grande capacité à faire les miracles. C’est bien. Mais, moi, frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme du temps prophétique de l’aube, ce que j’aime le plus chez Lui, c’est Sa faiblesse. Car, Il s’est rendu faible pour nous, afin qu’en Lui, nous devenions forts.

Un jour, Jésus-Christ de Nazareth a tenté de guérir un aveugle. Et Il a échoué une première fois. Sa première tentative a été un échec total. Je sais qu’il n’y a pas assez d’hommes de Dieu, courageux, pour dire que le Seigneur a échoué. Pourtant, Il a bel et bien échoué, ce jour-là, à la      première tentative, manifestant ainsi la plénitude de la réalité de Son    humanité. A ce sujet, vous pouvez lire ce récit biblique, dans          MARC 8 : 22-26. Cette merveilleuse histoire de l’échec de               Jésus-Christ de Nazareth, s’est passée à Bethsaïda. Le Seigneur a mis de la salive sur les yeux d’un aveugle, afin de le guérir. Mais, Il a échoué. Il a mis de la salive sur ses yeux, et Il lui a imposé les mains. Mais, cela n’a pas marché véritablement ; car l’aveugle dit : « J’aperçois les hommes, mais j’en vois comme des arbres, et qui marchent. » Et Jésus-Christ de Nazareth lui a encore imposé les mains. Et, cette fois, l’aveugle a été  guéri véritablement. Cette deuxième tentative a été la bonne. Ce que j’aime le plus chez mon Seigneur, c’est qu’Il a échoué ce jour-là, à la  première tentative ; car, moi aussi j’échoue. Après cet échec, le Seigneur a recommencé. Et cette fois, Il a réussi. Ce que j’admire le plus chez Lui, c’est Sa persévérance, Son esprit de combativité, Son désir de toujours gagner et de toujours réussir. Ô, comme je L’aime. Sa Vie toute entière est une véritable école pour moi. Par Sa Vie, je vois ma propre vie. Sa Vie m’enseigne la vie, la vie de tous les jours. Sa Vie m’éduque ; elle me forme. Il a échoué une première fois. Mais, Il a persévéré ; et cette fois, Il a réussi. Sa réussite ce jour-là, est venue après l’échec. Vous voyez ! L’échec dans notre vie, n’est pas une fatalité ; c’est plutôt le chemin de la réussite et du succès. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole            prophétique du temps de l’aube. Fortifiez-vous donc par cette Parole ! Si vous échouez aujourd’hui, recommencez ; car demain, vous          réussirez. Si Jésus-Christ de Nazareth, Lui-même a échoué une fois dans Sa vie, nous aussi nous allons échouer quelque part, un jour ou l’autre. Quand cela arrivera, levez les yeux vers Jésus-Christ, le        Seigneur de gloire, et recommencez. Car, la deuxième tentative sera la bonne. Ne baissez jamais les mains, comme le font ceux qui n’ont pas Christ dans leur vie. Ne vous ne lassez pas de persévérer, comme ceux qui n’ont pas d’espérance. Vous, vous avez une espérance, l’espérance de la gloire ; car, Christ, votre gloire, est en vous.

Ne vous mettez pas à pleurnicher au moindre échec, mais         battez-vous. Car, votre échec, c’est aussi votre réussite ; votre échec d’aujourd’hui, vous conduit inévitablement à votre réussite de demain.

Quand nous louons Dieu, nous le faisons pour Sa grandeur infinie, tout en mettant en relief, Sa Puissance infiniment grande et extraordinaire. C’est juste. Mais, nous oublions souvent quelque chose de capital : C’est que l’une des grandeurs de Dieu, c’est qu’Il a pu s’abaisser jusqu’à       devenir un simple homme en Jésus-Christ de Nazareth. C’est ici le grand mystère de la piété : Dieu a été manifesté en chair. Le grand Dieu est   devenu un simple homme de la même nature que nous, en Son Fils       Jésus-Christ de Nazareth. Scandale pour ceux qui sont perdus ; mais, pour nous, qui avons la Vie éternelle, c’est la puissance et la grandeur de Dieu. C’est parce que Dieu est grand qu’Il a pu se faire petit, en devenant un simple homme, en Jésus-Christ de Nazareth. Seul celui qui est grand peut se faire petit. Et le grand Dieu s’est fait petit, en Jésus-Christ de Nazareth. Il s’est fait tellement petit, qu’Il est devenu un simple petit bébé dans le ventre de la vierge Marie. Il s’est fait tellement petit qu’Il s’est fait mettre au monde par une femme qu’Il a Lui-même créée. Seuls les grands hommes peuvent se faire petits. Seuls les hommes forts peuvent se faire faibles, afin que les faibles deviennent forts comme eux. Seuls les riches, les véritables riches, les riches selon Dieu, peuvent se faire pauvres, afin que les pauvres deviennent riches comme eux. C’est dans cette optique et dans cette perspective que Christ, de riche qu’Il était, s’est fait pauvre. Frères, Il s’est volontairement fait pauvre pour nous, afin que par Sa   pauvreté, nous devenions riches comme Lui. C’est ici la marque des     véritables riches, des riches selon Dieu. Christ s’est souverainement     dépouillé de Sa richesse ; et Il est devenu pauvre pour nous, et comme nous. Il s’est aussi souverainement dépouillé de Sa force, afin de devenir faible comme nous. S’Il ne devenait pas faible comme nous, nous ne pourrions jamais devenir forts comme Lui. Cela est un mystère du Royaume des cieux. Pour que nous soyons forts comme Lui, il a fallu qu’Il devienne d’abord faible comme nous. Il devait d’abord s’identifier à nous, dans notre faiblesse, afin que nous puissions nous identifier à Lui, dans Sa puissance. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole prophétique du temps de l’aube.

Il y a ces derniers jours, quatre temps prophétiques :

-     Le temps prophétique du soir, avec la lumière du soir.

-     Le temps prophétique de minuit, avec la lumière du soir.

-     Le temps prophétique de l’aube, avec la Manne Fraîche.

-     Le temps prophétique du matin, avec la Manne Fraîche.

Ce que j’aime le plus chez Jésus-Christ de Nazareth, ce n’est pas Sa capacité à chasser les démons, ni à guérir les malades et les infirmes, ni à ressusciter les morts ; ce que j’aime le plus chez Lui, c’est plutôt le fait qu’Il ait pu s’abaisser jusqu’à devenir un simple homme comme moi ; c’est le grand amour qu’Il a manifesté envers moi, en portant tous mes péchés dans Sa chair, afin de les ôter ; c’est le fait qu’Il soit mort pour que moi, je vive. Malgré tous les puissants miracles qu’Il a faits, que serions-nous devenus s’Il n’avait pas été crucifié pour nous ?        Pensez-y ! Que serions-nous devenus s’Il n’avait pas porté tous nos      péchés dans Sa chair, et s’Il n’était pas mort pour nous ? L’un des plus grands miracles que Christ a fait pour nous, c’est qu’Il est mort pour nous, à cause de nos péchés. Car, en mourant sur la croix pour nous, Il a aboli le péché ; et Il a ôté tous nos péchés. Par Son Sang versé, Il nous a justifiés pour toujours. Ainsi devant Dieu, nous ne sommes plus des pécheurs, mais nous sommes devenus Justice de Dieu. En effet, l’Ecriture dit que Dieu a fait devenir Christ, Son Fils unique, péché pour nous, afin qu’en Lui, nous devenions Justice de Dieu. Frères, Jésus-Christ de Nazareth, a fait de grands et puissants prodiges. C’est juste. Mais, à quoi auraient   servi tous ces miracles, si Dieu ne L’avait pas fait péché pour nous, afin qu’en Lui, nous devenions Justice de Dieu ? Pensez-y ! Voilà pourquoi je dis que l’un des plus grands miracles de Christ, c’est qu’Il est devenu   péché pour nous, et qu’Il a ôté nos péchés, par Son sacrifice. Ce plus grand miracle, c’est qu’Il a donné Sa Vie pour nous, quand Il a été fait Agneau de Dieu. Ce plus grand miracle, c’est qu’Il a été, et qu’Il est    encore, le Cadavre par essence et par excellence. Le mystère du Cadavre, c’est le plus grand don de Dieu pour l’humanité. Savez-vous quel est le plus grand miracle de Dieu pour nous aujourd’hui ? C’est l’incarnation du mystère du cadavre de MATTHIEU 24 : 28. « En quelque lieu que soit le cadavre, là s’assembleront les aigles. » Depuis le temps prophétique de l’aube, ce mystère est révélé. Et en ce temps-là, l’incarnation de ce     mystère a été manifestée de façon pleine et totale. Ce mystère, c’est qu’un homme a été crucifié avec Christ, comme l’a été l’apôtre Paul, en son temps. Cet homme, c’est frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Quand la révélation de ce mystère est venue à lui, il l’a proclamée sur toute la terre, appelant aussi les aigles au rassemblement. Ce rassemblement est le    dernier, avant l’enlèvement. Il se poursuivra jusque dans la plénitude du temps prophétique du matin, autour du Corps-Parole engendré par   l’incarnation du mystère du cadavre. Depuis que ce mystère est révélé par le Fils de l’homme du temps prophétique de l’aube, plusieurs faux       cadavres s’agitent çà et là. Il semble qu’un branhamiste, le très révérend A.Z, s’est auto-proclamé cadavre du temps prophétique du soir, avec le message de frère Branham. Souvenez-vous de cette Parole que je vous ai déjà annoncée : « Le mystère est orphelin, mais la révélation a plusieurs pères. »

Le plus grand don de Dieu pour nous qui sommes à la Manne Fraîche et dans la Manne Fraîche, c’est qu’un homme a été fait Dieu par Dieu. Et le plus grand miracle de Dieu pour nous, c’est que cet homme incarne le mystère du cadavre de MATTHIEU 24 : 28.

Si vous pouvez supporter un peu de folie de ma part, frères, sachez que cette incarnation est le dernier signe prophétique qui sera accompli, avant la période de la grande tribulation. Or, ce signe est déjà            manifesté. Quelle heure est-il donc ?

Pendant que les gens courent çà et là, à la recherche des prodiges, nous, nous assemblons autour de l’incarnation du mystère du Cadavre de MATTHIEU 24 : 28. Pendant qu’on cherche à marcher avec les faux prophètes et les faux christs, nous qui sommes à la Manne Fraîche et dans la Manne Fraîche, nous contemplons la gloire du Fils de l’homme du temps prophétique de l’aube, à travers la Manne Fraîche, qui révèle la gloire de Jésus-Christ, l’unique Fils de l’Homme. Contempler la gloire du Fils de l’homme du temps prophétique de l’aube, c’est contempler la gloire de l’unique Fils de l’Homme : Jésus-Christ. Car, le Fils de l’homme du temps prophétique de l’aube, est le reflet de Sa gloire. Ainsi soit-il !

Qu’est-ce que vous aimez le plus chez frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme du temps prophétique de l’aube ? Moi, ce que j’aime le plus chez Jésus-Christ de Nazareth, l’unique Fils de l’Homme, c’est Sa    faiblesse et Ses défauts.

Si quelqu’un m’aime, qu’il aime aussi mes faiblesses et mes     défauts.

Qu’il me soit maintenant permis de dire quelque chose, qui va peut-être choquer ceux qui refusent d’être objectifs, et de voir la réalité en face. De Dieu qui était, Jésus-Christ, est devenu un simple homme, un homme de la même nature que nous. En tant qu’homme, Il avait les mêmes besoins biologiques que nous. Ce que j’aime le plus chez Lui, c’est qu’Il pouvait aller aux besoins, comme moi. Il pouvait aller à la selle comme moi ; Il pouvait uriner comme moi. Ô, frères ! J’aime    vraiment ce grand Dieu, qui, une fois manifesté en chair, avait les mêmes besoins biologiques que moi. J’aime ce Dieu manifesté en chair, qui   pouvait aller à la selle comme moi, et qui pouvait uriner comme moi. Si vous servez un Dieu qui est incapable de devenir un homme, quittez-le immédiatement. Le vrai Dieu n’a-t-Il pas créé l’homme à Son image et à Sa ressemblance ? Dieu ressemble donc à l’homme. Et l’homme          ressemble à Dieu. Si Dieu ne peut pas devenir un simple homme, et vivre comme un homme parmi les hommes, c’est qu’Il n’est pas Dieu. Et si Dieu ne peut pas faire un homme Dieu, c’est qu’Il n’est pas Dieu. A la Manne Fraîche, nous déclarons, par la Parole du Seigneur, qu’en          Jésus-Christ de Nazareth, Dieu est devenu un simple homme, avec les  besoins biologiques d’un homme, et avec ses émotions et ses sentiments. Sans contredit, Jésus-Christ de Nazareth, était Dieu manifesté en chair. Il était la plénitude du Verbe incarné, la plénitude de la Parole faite chair. Sans contredit, Il avait aussi besoin d’aller à la selle, et d’uriner, comme nous. Ce que je dis vous scandalise-t-il ? Si c’est le cas, c’est que vous n’êtes ni objectifs, ni réalistes. En outre, la Vérité n’est point en vous. L’Ecriture dit que Jésus-Christ de Nazareth, était un homme, un homme semblable à nous. Dans PHILIPPIENS 2 : 7, l’apôtre Paul dit, qu’Il s’est dépouillé Lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes. Voilà qui est donc clair :                 Jésus-Christ, qui existait en forme de Dieu, s’est dépouillé Lui-même de Sa Divinité suprême pour devenir semblable aux hommes. Il est devenu semblable aux hommes, et Il a paru comme un simple homme. S’Il a paru comme un simple homme, cela veut tout simplement dire qu’Il a paru comme moi, qui ne suis qu’un simple homme. Etant devenu    semblable aux hommes, et ayant paru comme un simple homme, Il    allait à la selle comme un simple homme ; Il pouvait aussi uriner comme un simple homme ; comme moi, qui ne suis qu’un simple homme. Le grand Dieu s’est puissamment glorifié dans la faiblesse   humaine lorsqu’Il est devenu un simple homme, de la même nature que nous. Jésus-Christ de Nazareth, la plénitude de la Divinité manifestée en chair pouvait avoir les mêmes besoins que nous, les mêmes émotions et les mêmes sentiments. Et c’est justement ce que j’aime le plus chez Lui. Il pouvait avoir faim ; et Il a eu faim. Il pouvait avoir soif ; et Il a eu soif. Il pouvait tomber malade ; et Il est tombé malade. Ô, frères ! Je viens de placer une pierre d’achoppement en ‟Sion”, un rocher de scandale, devant vous. Car j’ai dit que Jésus-Christ de Nazareth pouvait tomber malade, et qu’Il est même tombé malade. Ô, quelle Parole ! Ce que j’admire le plus chez mon Sauveur, c’est qu’Il pouvait tomber    malade, comme moi. Et Il est tombé malade, comme moi, je tombe    malade. Il avait des courbatures comme moi. Il avait des migraines, comme j’en ai. Que dit l’Ecriture, à Son sujet, dans ESAIE 53 : 4 ? « … Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé. » Qu’est-ce qui peut nous faire souffrir ? Il y a, entre autres, la maladie. C’est juste. Il a donc porté nos maladies. Pouvait-Il porter nos maladies, sans tomber malade ? Frères, j’affirme, j’insiste, je persiste, et je signe : Jésus-Christ de Nazareth pouvait tomber malade ; et Il est tombé malade. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole prophétique du temps de l’aube, apportant une nouvelle chose pour la perfection des saints.

Jésus-Christ de Nazareth pouvait manger ; et Il mangeait et buvait. Maintenant, dites-moi : Que se passe-t-il après avoir mangé ? Jésus-Christ de Nazareth a répondu Lui-même à cette question, en disant : « Tout ce qui entre dans la bouche va dans le ventre, puis est rejeté dans les lieux secrets. » (MATTHIEU 15 17). Ce qu’Il a dit s’appliquait aussi à Lui, puisqu’Il mangeait et buvait. Tout ce qui entrait dans Sa bouche allait dans Son ventre, puis était rejeté dans les lieux secrets. Autrement dit, Il allait à la selle, comme tout homme. Ce que j’aime le plus chez Lui, c’est qu’Il pouvait aller à la selle, comme moi. Moi aussi, je vais à la selle, alors que Dieu m’a fait Dieu. Ce que j’admire le plus chez Lui, ce n’est pas Sa capacité à faire des prodiges, mais le fait qu’Il allait aux besoins comme moi.

Un jour, Il était tellement fatigué qu’Il s’endormit profondément dans la barque, lors d’une traversée. Pendant qu’Il dormait, il y eut une tempête ; et la barque se remplissait d’eau. Il y avait du vent, de la      tempête, et des flots. Mais, Il dormait profondément ; car Il était fatigué, très fatigué. Il était tellement extenué et épuisé, qu’Il ne savait même pas ce qui se passait ; surtout à cause du profond sommeil dans lequel Il était plongé. J’ai déjà vécu une telle expérience. Epuisé après une journée de dure labeur, je m’endors profondément, à telle enseigne que je ne sais pas ce qui se passe autour de moi. Ce que j’aime le plus chez Jésus-Christ de Nazareth, c’est qu’Il pouvait se fatiguer, et dormir profondément comme tout homme. Il a même fallu que Ses disciples Le réveillent. Et à Son réveil, Il a calmé la tempête, le vent et la mer. C’était extraordinaire. Mais, ce que j’aime le plus chez Lui, ce n’est pas Sa capacité à calmer la tempête, la mer, mais le fait qu’Il pouvait dormir comme tout homme, et plus particulièrement, comme moi. Quand Il dormait, c’était un homme. Mais quand Il calma la tempête, c’était Dieu. Quand Il dormait, c’était un homme ; mais ce n’était pas n’importe quel homme : C’était un homme revêtu de la Puissance d’En-Haut et du Feu Divin ; cet homme de Jésus, c’était Dieu manifesté en chair. En Lui habitait la plénitude de la Divinité révélée corporellement. Dieu ne peut absolument pas dormir, ni          sommeiller. Mais lorsqu’Il devint un simple homme, Il peut dormir et sommeiller. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Quand le Dieu Tout-puissant et Tout-suffisant a été manifesté en chair, quand Il est devenu un simple homme en Jésus-Christ de Nazareth, Il dormait. Et Il se réveillait, comme tout homme, et plus particulièrement comme moi. Ainsi soit-il !

Quelques heures avant Son arrestation dans le jardin de          Gethsémané, Il dit à Ses disciples : « Mon âme est triste jusqu’à la mort, restez ici, et veillez avec moi. » Non seulement Il était triste, mais Il était aussi angoissé. Il avait très peur, parce que l’heure de Sa mort approchait. Ce que j’aime le plus chez Lui, c’est qu’Il pouvait être triste et angoissé, et avoir peur, comme moi. Quelqu’un m’a dit un jour : Je n’ai peur de rien. Je lui ai dit : Jésus, Lui, avait peur. Frères, la peur fait partie de notre vie. Mais, nous devons la surmonter, par la puissance du Saint-Esprit.

Cette nuit-là, Jésus de Nazareth, en proie à la tristesse, à l’angoisse et à la peur, comme tout homme, a prié que Son Père éloigne la coupe de Lui, si cela était possible. Il a prié trois fois. Et, Il n’a pas été exaucé. Ô, frères, ce que j’aime le plus chez Lui, c’est qu’Il n’a pas été exaucé ce jour-là, mais que malgré cela, Il n’a pas maudit Dieu. Après la troisième et dernière tentative, Il a pris la coupe et l’a bue. C’était la coupe du péché et de la mort. Après avoir bu cette coupe, le péché est entré en Lui ; et Il devait mourir. Car, le salaire du péché, c’est la mort. Non seulement le péché du monde est entré en Lui, mais Il est aussi devenu péché pour nous. Avant qu’Il ne devienne péché, Sa sueur est devenue comme des grumeaux de sang, qui tombait à terre, à force de prier. Frères, comme le  Saint-Esprit nous l’a déjà révélé par la Manne Fraîche, c’est à       Gethsémané que Christ, pour la toute première fois, a versé Son sang pour le rachat de nos âmes. Ce Sang était les prémices du sang de la rédemption. C’est à Gethsémané que le processus de la réconciliation avec Dieu a commencé. Il a eu son plein accomplissement dans le Lieu Très Saint. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Pour qu’il y ait réconciliation, Dieu devait être en Christ. Or, quand Christ était sur la croix, Dieu n’était plus en Lui. C’est d’ailleurs pour cette raison, qu’Il dit : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Vous voyez ! Quand Christ était sur la croix, Dieu n’était plus en Lui. Or, l’apôtre Paul dit que Dieu était en Christ réconciliant le monde avec Lui-même. Nous déclarons donc, par la Manne Fraîche, que la         réconciliation n’a été pas faite quand Christ était crucifié sur la croix. Le sang qui est sorti de Son côté quand Il était sur la croix, n’est donc pas le sang véritable de la réconciliation, ni de la rédemption. Car, quand ce sang se répandait, Dieu n’était plus en Christ. Il y a des gens qui boivent, ou qui font boire ce sang-là. Ces gens-là n’ont aucune       révélation du mystère du Sang de la rédemption. Des gens se tiennent au pied de la croix, et boivent le sang qui sort du côté d’un certain Jésus. Ils ne savent pas ce qu’ils font.

Ce que j’aime le plus chez Jésus-Christ de Nazareth, c’est qu’Il a été obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix, afin de me sauver de mon péché, et de la mort. Beaucoup de chrétiens    L’aiment parce qu’Il est puissant, et qu’Il pourvoit à leurs besoins. Cela n’est pas mauvais en soi. Mais, moi, ce que j’aime le plus chez Lui, ce ne sont pas le fait qu’Il pourvoie à mes besoins ; mais le fait qu’Il soit mort et ressuscité pour ma justification et ma sanctification. Peut-être que je vais vous scandaliser, mais sachez que Moïse, l’homme que Dieu a fait Dieu, a fait de plus grandes choses que Jésus-Christ de Nazareth, en ce qui concerne les miracles. Jésus a marché sur la mer. Moïse, lui, a    séparé la mer en deux. Jésus a pris cinq pains, et Il les a multipliés. Moïse, lui, a fait descendre le Pain, la manne, directement du ciel. Jésus a pris de l’eau, qu’on a versée dans des vases ; et Il l’a transformée en vin, pour qu’on boive. Moïse, lui, a fait sortir l’eau d’un rocher. Malgré tous ces puissants signes qu’Il a accomplis, Moïse, n’est pas mort pour le péché de l’humanité. C’est pourquoi je dis que l’un des plus grands miracles que Jésus-Christ de Nazareth a fait pour moi, c’est qu’Il est mort pour mes péchés, et qu’Il est ressuscité pour ma justification. C’est Lui qui m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. C’est Lui qui s’est chargé de mes péchés, qui a porté mes souffrances et mes         douleurs.

 

Considérons maintenant Elie, le Thischbite. Il n’a pas connu la mort. Il a été enlevé sans connaître la mort. Jésus-Christ de Nazareth, Lui, a connu la mort. Et, après Sa résurrection, Il est monté au ciel. Entre Elie, le Thischbite, qui n’a pas connu la mort, et Jésus-Christ de Nazareth, qui a connu la mort, qui est plus grand, si on s’en tient strictement à ces deux expériences ? C’est naturellement Elie, la Thischbite. Mais, pour moi, c’est Christ ; car, Lui, Il est mort pour moi ; et Il est ressuscité pour moi. Par Sa mort et Sa résurrection, mes péchés ont tous été ôtés. Et Dieu ne s’en souvient plus. Il est vrai qu’Elie, le Thischbite n’a pas connu la mort, mais cela ne m’a pas permis d’être pardonné et justifié devant Dieu. Quand Il montait au ciel sans connaître la mort, l’humanité était encore dans le péché, séparée d’avec Dieu. Mais quand Christ montait au Ciel, c’était pour achever le processus de la réconciliation et de la rédemption. Amen !

Ce que j’admire le plus chez Jésus-Christ de Nazareth, ce n’est pas Sa capacité à discerner les secrets des cœurs, à faire du bien aux gens ; car beaucoup de personnes peuvent en faire autant. C’est plutôt le grand Amour qu’Il a manifesté envers nous, lorsque nous étions   encore pécheurs, et qu’Il est mort pour nous. Il est l’Agneau immolé pour nous.

Que Dieu vous bénisse !

Je vous aime.

A bientôt.

 

FRERE CHRIST-MOISE, LE FILS DE L’HOMME


Message prêché le mercredi 14 décembre 2016, au Tabernacle le Chandelier d’Or, Cocody Angré ; Abidjan ; RCI ; Matin.
Paroles de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, que le Seigneur lui a données pour la perfection des saints.
Bonjour. Ce que j’admire le plus chez Jésus-Christ de Nazareth, ce n’est pas Sa capacité à accomplir les miracles, à guérir les malades, à ressusciter les morts ; ce que j’admire le plus chez Lui, c’est qu’Il pouvait être faible comme moi ; c’est qu’Il pouvait être tenté comme moi ; c’est qu’Il pouvoir avoir faim et soif comme moi ; c’est qu’Il pouvait se fatiguer comme moi ; c’est qu’Il pouvait dormir comme moi ; c’est qu’Il pouvait tomber malade comme moi ; c’est qu’Il pouvait mourir comme moi. Ce que j’admire le plus chez mon Dieu, c’est qu’Il était un homme comme moi. Je L’admire plus pour Ses faiblesses humaines que pour Ses forces Divines. Le Dieu Tout-puissant et       Tout-suffisant, est devenu comme moi, un simple homme en Jésus-Christ de Nazareth, afin que je deviens comme Lui, une image de Dieu. Quand Jésus-Christ de Nazareth mourait, Il dit : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Ô, frères ! Ce cri de désespoir, je l’ai poussé plusieurs fois dans ma faiblesse immense, lorsque la souffrance faisait son œuvre en moi. Par ce cri, je me suis plusieurs fois identifié à mon Sauveur, crucifié sur la croix. Ce que j’admire le plus chez Lui, c’est qu’Il pouvait être désespéré comme moi ; c’est qu’Il pouvait pleurer comme moi.
Ce que j’admire le plus chez Jésus-Christ de Nazareth, Dieu      manifesté pleinement en chair, ce sont Ses glorieuses imperfections. Quand je parle des imperfections de Jésus-Christ de Nazareth, on me traite de tous les noms. Mais, c’est ma façon à moi de Le servir, de Le louer et de Le glorifier, dans la Vérité de Dieu. L’Ecriture ne dit-Elle pas que Christ a été élevé à la perfection ? Si. C’est l’Ecriture qui le dit, en HEBREUX 2 : 9-10. Selon cette Ecriture inspirée de Dieu, Dieu a   élevé Son Fils unique à la perfection par les souffrances. Si un jour, Dieu l’a élevé à la perfection, cela veut tout simplement dire qu’Il était         imparfait avant. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole prophétique du temps de l’aube, apportant une nouvelle chose. Christ l’imparfait a été, un jour, élevé à la perfection par les souffrances qu’Il a endurées. Ce que j’admire le plus chez Lui, ce sont Ses imperfections et Ses faiblesses. Le Prince de notre salut, était imparfait, avant d’être élevé à la perfection. Et ce que j’admire le plus chez Lui, c’est qu’Il a été imparfait comme je l’ai été aussi. Par Son imperfection, j’ai été rendu parfait ; par la grâce de Dieu. Dieu L’a rendu imparfait pour nous, afin que par Ses          imperfections, nous soyons rendus parfaits. Ce que j’admire le plus chez Jésus-Christ de Nazareth, la Gloire et la Parole de Dieu, c’est qu’Il a été humilié et déshonoré comme moi, avant d’être élevé en dignité, et couronné de gloire et d’honneur. Je sais que beaucoup aiment           Jésus-Christ de Nazareth, pour Sa grande capacité à faire les miracles. C’est bien. Mais, moi, frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme du temps prophétique de l’aube, ce que j’aime le plus chez Lui, c’est Sa faiblesse. Car, Il s’est rendu faible pour nous, afin qu’en Lui, nous devenions forts.
Un jour, Jésus-Christ de Nazareth a tenté de guérir un aveugle. Et Il a échoué une première fois. Sa première tentative a été un échec total. Je sais qu’il n’y a pas assez d’hommes de Dieu, courageux, pour dire que le Seigneur a échoué. Pourtant, Il a bel et bien échoué, ce jour-là, à la      première tentative, manifestant ainsi la plénitude de la réalité de Son    humanité. A ce sujet, vous pouvez lire ce récit biblique, dans          MARC 8 : 22-26. Cette merveilleuse histoire de l’échec de               Jésus-Christ de Nazareth, s’est passée à Bethsaïda. Le Seigneur a mis de la salive sur les yeux d’un aveugle, afin de le guérir. Mais, Il a échoué. Il a mis de la salive sur ses yeux, et Il lui a imposé les mains. Mais, cela n’a pas marché véritablement ; car l’aveugle dit : « J’aperçois les hommes, mais j’en vois comme des arbres, et qui marchent. » Et Jésus-Christ de Nazareth lui a encore imposé les mains. Et, cette fois, l’aveugle a été  guéri véritablement. Cette deuxième tentative a été la bonne. Ce que j’aime le plus chez mon Seigneur, c’est qu’Il a échoué ce jour-là, à la  première tentative ; car, moi aussi j’échoue. Après cet échec, le Seigneur a recommencé. Et cette fois, Il a réussi. Ce que j’admire le plus chez Lui, c’est Sa persévérance, Son esprit de combativité, Son désir de toujours gagner et de toujours réussir. Ô, comme je L’aime. Sa Vie toute entière est une véritable école pour moi. Par Sa Vie, je vois ma propre vie. Sa Vie m’enseigne la vie, la vie de tous les jours. Sa Vie m’éduque ; elle me forme. Il a échoué une première fois. Mais, Il a persévéré ; et cette fois, Il a réussi. Sa réussite ce jour-là, est venue après l’échec. Vous voyez ! L’échec dans notre vie, n’est pas une fatalité ; c’est plutôt le chemin de la réussite et du succès. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole            prophétique du temps de l’aube. Fortifiez-vous donc par cette Parole ! Si vous échouez aujourd’hui, recommencez ; car demain, vous          réussirez. Si Jésus-Christ de Nazareth, Lui-même a échoué une fois dans Sa vie, nous aussi nous allons échouer quelque part, un jour ou l’autre. Quand cela arrivera, levez les yeux vers Jésus-Christ, le        Seigneur de gloire, et recommencez. Car, la deuxième tentative sera la bonne. Ne baissez jamais les mains, comme le font ceux qui n’ont pas Christ dans leur vie. Ne vous ne lassez pas de persévérer, comme ceux qui n’ont pas d’espérance. Vous, vous avez une espérance, l’espérance de la gloire ; car, Christ, votre gloire, est en vous.
Ne vous mettez pas à pleurnicher au moindre échec, mais         battez-vous. Car, votre échec, c’est aussi votre réussite ; votre échec d’aujourd’hui, vous conduit inévitablement à votre réussite de demain.
Quand nous louons Dieu, nous le faisons pour Sa grandeur infinie, tout en mettant en relief, Sa Puissance infiniment grande et extraordinaire. C’est juste. Mais, nous oublions souvent quelque chose de capital : C’est que l’une des grandeurs de Dieu, c’est qu’Il a pu s’abaisser jusqu’à       devenir un simple homme en Jésus-Christ de Nazareth. C’est ici le grand mystère de la piété : Dieu a été manifesté en chair. Le grand Dieu est   devenu un simple homme de la même nature que nous, en Son Fils       Jésus-Christ de Nazareth. Scandale pour ceux qui sont perdus ; mais, pour nous, qui avons la Vie éternelle, c’est la puissance et la grandeur de Dieu. C’est parce que Dieu est grand qu’Il a pu se faire petit, en devenant un simple homme, en Jésus-Christ de Nazareth. Seul celui qui est grand peut se faire petit. Et le grand Dieu s’est fait petit, en Jésus-Christ de Nazareth. Il s’est fait tellement petit, qu’Il est devenu un simple petit bébé dans le ventre de la vierge Marie. Il s’est fait tellement petit qu’Il s’est fait mettre au monde par une femme qu’Il a Lui-même créée. Seuls les grands hommes peuvent se faire petits. Seuls les hommes forts peuvent se faire faibles, afin que les faibles deviennent forts comme eux. Seuls les riches, les véritables riches, les riches selon Dieu, peuvent se faire pauvres, afin que les pauvres deviennent riches comme eux. C’est dans cette optique et dans cette perspective que Christ, de riche qu’Il était, s’est fait pauvre. Frères, Il s’est volontairement fait pauvre pour nous, afin que par Sa   pauvreté, nous devenions riches comme Lui. C’est ici la marque des     véritables riches, des riches selon Dieu. Christ s’est souverainement     dépouillé de Sa richesse ; et Il est devenu pauvre pour nous, et comme nous. Il s’est aussi souverainement dépouillé de Sa force, afin de devenir faible comme nous. S’Il ne devenait pas faible comme nous, nous ne pourrions jamais devenir forts comme Lui. Cela est un mystère du Royaume des cieux. Pour que nous soyons forts comme Lui, il a fallu qu’Il devienne d’abord faible comme nous. Il devait d’abord s’identifier à nous, dans notre faiblesse, afin que nous puissions nous identifier à Lui, dans Sa puissance. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole prophétique du temps de l’aube.
Il y a ces derniers jours, quatre temps prophétiques :
- Le temps prophétique du soir, avec la lumière du soir.
- Le temps prophétique de minuit, avec la lumière du soir.
- Le temps prophétique de l’aube, avec la Manne Fraîche.
- Le temps prophétique du matin, avec la Manne Fraîche.
Ce que j’aime le plus chez Jésus-Christ de Nazareth, ce n’est pas Sa capacité à chasser les démons, ni à guérir les malades et les infirmes, ni à ressusciter les morts ; ce que j’aime le plus chez Lui, c’est plutôt le fait qu’Il ait pu s’abaisser jusqu’à devenir un simple homme comme moi ; c’est le grand amour qu’Il a manifesté envers moi, en portant tous mes péchés dans Sa chair, afin de les ôter ; c’est le fait qu’Il soit mort pour que moi, je vive. Malgré tous les puissants miracles qu’Il a faits, que serions-nous devenus s’Il n’avait pas été crucifié pour nous ?        Pensez-y ! Que serions-nous devenus s’Il n’avait pas porté tous nos      péchés dans Sa chair, et s’Il n’était pas mort pour nous ? L’un des plus grands miracles que Christ a fait pour nous, c’est qu’Il est mort pour nous, à cause de nos péchés. Car, en mourant sur la croix pour nous, Il a aboli le péché ; et Il a ôté tous nos péchés. Par Son Sang versé, Il nous a justifiés pour toujours. Ainsi devant Dieu, nous ne sommes plus des pécheurs, mais nous sommes devenus Justice de Dieu. En effet, l’Ecriture dit que Dieu a fait devenir Christ, Son Fils unique, péché pour nous, afin qu’en Lui, nous devenions Justice de Dieu. Frères, Jésus-Christ de Nazareth, a fait de grands et puissants prodiges. C’est juste. Mais, à quoi auraient   servi tous ces miracles, si Dieu ne L’avait pas fait péché pour nous, afin qu’en Lui, nous devenions Justice de Dieu ? Pensez-y ! Voilà pourquoi je dis que l’un des plus grands miracles de Christ, c’est qu’Il est devenu   péché pour nous, et qu’Il a ôté nos péchés, par Son sacrifice. Ce plus grand miracle, c’est qu’Il a donné Sa Vie pour nous, quand Il a été fait Agneau de Dieu. Ce plus grand miracle, c’est qu’Il a été, et qu’Il est    encore, le Cadavre par essence et par excellence. Le mystère du Cadavre, c’est le plus grand don de Dieu pour l’humanité. Savez-vous quel est le plus grand miracle de Dieu pour nous aujourd’hui ? C’est l’incarnation du mystère du cadavre de MATTHIEU 24 : 28. « En quelque lieu que soit le cadavre, là s’assembleront les aigles. » Depuis le temps prophétique de l’aube, ce mystère est révélé. Et en ce temps-là, l’incarnation de ce     mystère a été manifestée de façon pleine et totale. Ce mystère, c’est qu’un homme a été crucifié avec Christ, comme l’a été l’apôtre Paul, en son temps. Cet homme, c’est frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Quand la révélation de ce mystère est venue à lui, il l’a proclamée sur toute la terre, appelant aussi les aigles au rassemblement. Ce rassemblement est le    dernier, avant l’enlèvement. Il se poursuivra jusque dans la plénitude du temps prophétique du matin, autour du Corps-Parole engendré par   l’incarnation du mystère du cadavre. Depuis que ce mystère est révélé par le Fils de l’homme du temps prophétique de l’aube, plusieurs faux       cadavres s’agitent çà et là. Il semble qu’un branhamiste, le très révérend A.Z, s’est auto-proclamé cadavre du temps prophétique du soir, avec le message de frère Branham. Souvenez-vous de cette Parole que je vous ai déjà annoncée : « Le mystère est orphelin, mais la révélation a plusieurs pères. »
Le plus grand don de Dieu pour nous qui sommes à la Manne Fraîche et dans la Manne Fraîche, c’est qu’un homme a été fait Dieu par Dieu. Et le plus grand miracle de Dieu pour nous, c’est que cet homme incarne le mystère du cadavre de MATTHIEU 24 : 28.
Si vous pouvez supporter un peu de folie de ma part, frères, sachez que cette incarnation est le dernier signe prophétique qui sera accompli, avant la période de la grande tribulation. Or, ce signe est déjà            manifesté. Quelle heure est-il donc ?
Pendant que les gens courent çà et là, à la recherche des prodiges, nous, nous assemblons autour de l’incarnation du mystère du Cadavre de MATTHIEU 24 : 28. Pendant qu’on cherche à marcher avec les faux prophètes et les faux christs, nous qui sommes à la Manne Fraîche et dans la Manne Fraîche, nous contemplons la gloire du Fils de l’homme du temps prophétique de l’aube, à travers la Manne Fraîche, qui révèle la gloire de Jésus-Christ, l’unique Fils de l’Homme. Contempler la gloire du Fils de l’homme du temps prophétique de l’aube, c’est contempler la gloire de l’unique Fils de l’Homme : Jésus-Christ. Car, le Fils de l’homme du temps prophétique de l’aube, est le reflet de Sa gloire. Ainsi soit-il !
Qu’est-ce que vous aimez le plus chez frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme du temps prophétique de l’aube ? Moi, ce que j’aime le plus chez Jésus-Christ de Nazareth, l’unique Fils de l’Homme, c’est Sa    faiblesse et Ses défauts.
Si quelqu’un m’aime, qu’il aime aussi mes faiblesses et mes     défauts.
Qu’il me soit maintenant permis de dire quelque chose, qui va peut-être choquer ceux qui refusent d’être objectifs, et de voir la réalité en face. De Dieu qui était, Jésus-Christ, est devenu un simple homme, un homme de la même nature que nous. En tant qu’homme, Il avait les mêmes besoins biologiques que nous. Ce que j’aime le plus chez Lui, c’est qu’Il pouvait aller aux besoins, comme moi. Il pouvait aller à la selle comme moi ; Il pouvait uriner comme moi. Ô, frères ! J’aime    vraiment ce grand Dieu, qui, une fois manifesté en chair, avait les mêmes besoins biologiques que moi. J’aime ce Dieu manifesté en chair, qui   pouvait aller à la selle comme moi, et qui pouvait uriner comme moi. Si vous servez un Dieu qui est incapable de devenir un homme, quittez-le immédiatement. Le vrai Dieu n’a-t-Il pas créé l’homme à Son image et à Sa ressemblance ? Dieu ressemble donc à l’homme. Et l’homme          ressemble à Dieu. Si Dieu ne peut pas devenir un simple homme, et vivre comme un homme parmi les hommes, c’est qu’Il n’est pas Dieu. Et si Dieu ne peut pas faire un homme Dieu, c’est qu’Il n’est pas Dieu. A la Manne Fraîche, nous déclarons, par la Parole du Seigneur, qu’en          Jésus-Christ de Nazareth, Dieu est devenu un simple homme, avec les  besoins biologiques d’un homme, et avec ses émotions et ses sentiments. Sans contredit, Jésus-Christ de Nazareth, était Dieu manifesté en chair. Il était la plénitude du Verbe incarné, la plénitude de la Parole faite chair. Sans contredit, Il avait aussi besoin d’aller à la selle, et d’uriner, comme nous. Ce que je dis vous scandalise-t-il ? Si c’est le cas, c’est que vous n’êtes ni objectifs, ni réalistes. En outre, la Vérité n’est point en vous. L’Ecriture dit que Jésus-Christ de Nazareth, était un homme, un homme semblable à nous. Dans PHILIPPIENS 2 : 7, l’apôtre Paul dit, qu’Il s’est dépouillé Lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes. Voilà qui est donc clair :                 Jésus-Christ, qui existait en forme de Dieu, s’est dépouillé Lui-même de Sa Divinité suprême pour devenir semblable aux hommes. Il est devenu semblable aux hommes, et Il a paru comme un simple homme. S’Il a paru comme un simple homme, cela veut tout simplement dire qu’Il a paru comme moi, qui ne suis qu’un simple homme. Etant devenu    semblable aux hommes, et ayant paru comme un simple homme, Il    allait à la selle comme un simple homme ; Il pouvait aussi uriner comme un simple homme ; comme moi, qui ne suis qu’un simple homme. Le grand Dieu s’est puissamment glorifié dans la faiblesse   humaine lorsqu’Il est devenu un simple homme, de la même nature que nous. Jésus-Christ de Nazareth, la plénitude de la Divinité manifestée en chair pouvait avoir les mêmes besoins que nous, les mêmes émotions et les mêmes sentiments. Et c’est justement ce que j’aime le plus chez Lui. Il pouvait avoir faim ; et Il a eu faim. Il pouvait avoir soif ; et Il a eu soif. Il pouvait tomber malade ; et Il est tombé malade. Ô, frères ! Je viens de placer une pierre d’achoppement en ‟Sion”, un rocher de scandale, devant vous. Car j’ai dit que Jésus-Christ de Nazareth pouvait tomber malade, et qu’Il est même tombé malade. Ô, quelle Parole ! Ce que j’admire le plus chez mon Sauveur, c’est qu’Il pouvait tomber    malade, comme moi. Et Il est tombé malade, comme moi, je tombe    malade. Il avait des courbatures comme moi. Il avait des migraines, comme j’en ai. Que dit l’Ecriture, à Son sujet, dans ESAIE 53 : 4 ? « … Ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé. » Qu’est-ce qui peut nous faire souffrir ? Il y a, entre autres, la maladie. C’est juste. Il a donc porté nos maladies. Pouvait-Il porter nos maladies, sans tomber malade ? Frères, j’affirme, j’insiste, je persiste, et je signe : Jésus-Christ de Nazareth pouvait tomber malade ; et Il est tombé malade. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole prophétique du temps de l’aube, apportant une nouvelle chose pour la perfection des saints.
Jésus-Christ de Nazareth pouvait manger ; et Il mangeait et buvait. Maintenant, dites-moi : Que se passe-t-il après avoir mangé ? Jésus-Christ de Nazareth a répondu Lui-même à cette question, en disant : « Tout ce qui entre dans la bouche va dans le ventre, puis est rejeté dans les lieux secrets. » (MATTHIEU 15 17). Ce qu’Il a dit s’appliquait aussi à Lui, puisqu’Il mangeait et buvait. Tout ce qui entrait dans Sa bouche allait dans Son ventre, puis était rejeté dans les lieux secrets. Autrement dit, Il allait à la selle, comme tout homme. Ce que j’aime le plus chez Lui, c’est qu’Il pouvait aller à la selle, comme moi. Moi aussi, je vais à la selle, alors que Dieu m’a fait Dieu. Ce que j’admire le plus chez Lui, ce n’est pas Sa capacité à faire des prodiges, mais le fait qu’Il allait aux besoins comme moi.
Un jour, Il était tellement fatigué qu’Il s’endormit profondément dans la barque, lors d’une traversée. Pendant qu’Il dormait, il y eut une tempête ; et la barque se remplissait d’eau. Il y avait du vent, de la      tempête, et des flots. Mais, Il dormait profondément ; car Il était fatigué, très fatigué. Il était tellement extenué et épuisé, qu’Il ne savait même pas ce qui se passait ; surtout à cause du profond sommeil dans lequel Il était plongé. J’ai déjà vécu une telle expérience. Epuisé après une journée de dure labeur, je m’endors profondément, à telle enseigne que je ne sais pas ce qui se passe autour de moi. Ce que j’aime le plus chez Jésus-Christ de Nazareth, c’est qu’Il pouvait se fatiguer, et dormir profondément comme tout homme. Il a même fallu que Ses disciples Le réveillent. Et à Son réveil, Il a calmé la tempête, le vent et la mer. C’était extraordinaire. Mais, ce que j’aime le plus chez Lui, ce n’est pas Sa capacité à calmer la tempête, la mer, mais le fait qu’Il pouvait dormir comme tout homme, et plus particulièrement, comme moi. Quand Il dormait, c’était un homme. Mais quand Il calma la tempête, c’était Dieu. Quand Il dormait, c’était un homme ; mais ce n’était pas n’importe quel homme : C’était un homme revêtu de la Puissance d’En-Haut et du Feu Divin ; cet homme de Jésus, c’était Dieu manifesté en chair. En Lui habitait la plénitude de la Divinité révélée corporellement. Dieu ne peut absolument pas dormir, ni          sommeiller. Mais lorsqu’Il devint un simple homme, Il peut dormir et sommeiller. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Quand le Dieu Tout-puissant et Tout-suffisant a été manifesté en chair, quand Il est devenu un simple homme en Jésus-Christ de Nazareth, Il dormait. Et Il se réveillait, comme tout homme, et plus particulièrement comme moi. Ainsi soit-il !
Quelques heures avant Son arrestation dans le jardin de          Gethsémané, Il dit à Ses disciples : « Mon âme est triste jusqu’à la mort, restez ici, et veillez avec moi. » Non seulement Il était triste, mais Il était aussi angoissé. Il avait très peur, parce que l’heure de Sa mort approchait. Ce que j’aime le plus chez Lui, c’est qu’Il pouvait être triste et angoissé, et avoir peur, comme moi. Quelqu’un m’a dit un jour : Je n’ai peur de rien. Je lui ai dit : Jésus, Lui, avait peur. Frères, la peur fait partie de notre vie. Mais, nous devons la surmonter, par la puissance du Saint-Esprit.
Cette nuit-là, Jésus de Nazareth, en proie à la tristesse, à l’angoisse et à la peur, comme tout homme, a prié que Son Père éloigne la coupe de Lui, si cela était possible. Il a prié trois fois. Et, Il n’a pas été exaucé. Ô, frères, ce que j’aime le plus chez Lui, c’est qu’Il n’a pas été exaucé ce jour-là, mais que malgré cela, Il n’a pas maudit Dieu. Après la troisième et dernière tentative, Il a pris la coupe et l’a bue. C’était la coupe du péché et de la mort. Après avoir bu cette coupe, le péché est entré en Lui ; et Il devait mourir. Car, le salaire du péché, c’est la mort. Non seulement le péché du monde est entré en Lui, mais Il est aussi devenu péché pour nous. Avant qu’Il ne devienne péché, Sa sueur est devenue comme des grumeaux de sang, qui tombait à terre, à force de prier. Frères, comme le  Saint-Esprit nous l’a déjà révélé par la Manne Fraîche, c’est à       Gethsémané que Christ, pour la toute première fois, a versé Son sang pour le rachat de nos âmes. Ce Sang était les prémices du sang de la rédemption. C’est à Gethsémané que le processus de la réconciliation avec Dieu a commencé. Il a eu son plein accomplissement dans le Lieu Très Saint. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Pour qu’il y ait réconciliation, Dieu devait être en Christ. Or, quand Christ était sur la croix, Dieu n’était plus en Lui. C’est d’ailleurs pour cette raison, qu’Il dit : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Vous voyez ! Quand Christ était sur la croix, Dieu n’était plus en Lui. Or, l’apôtre Paul dit que Dieu était en Christ réconciliant le monde avec Lui-même. Nous déclarons donc, par la Manne Fraîche, que la         réconciliation n’a été pas faite quand Christ était crucifié sur la croix. Le sang qui est sorti de Son côté quand Il était sur la croix, n’est donc pas le sang véritable de la réconciliation, ni de la rédemption. Car, quand ce sang se répandait, Dieu n’était plus en Christ. Il y a des gens qui boivent, ou qui font boire ce sang-là. Ces gens-là n’ont aucune       révélation du mystère du Sang de la rédemption. Des gens se tiennent au pied de la croix, et boivent le sang qui sort du côté d’un certain Jésus. Ils ne savent pas ce qu’ils font.
Ce que j’aime le plus chez Jésus-Christ de Nazareth, c’est qu’Il a été obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix, afin de me sauver de mon péché, et de la mort. Beaucoup de chrétiens    L’aiment parce qu’Il est puissant, et qu’Il pourvoit à leurs besoins. Cela n’est pas mauvais en soi. Mais, moi, ce que j’aime le plus chez Lui, ce ne sont pas le fait qu’Il pourvoie à mes besoins ; mais le fait qu’Il soit mort et ressuscité pour ma justification et ma sanctification. Peut-être que je vais vous scandaliser, mais sachez que Moïse, l’homme que Dieu a fait Dieu, a fait de plus grandes choses que Jésus-Christ de Nazareth, en ce qui concerne les miracles. Jésus a marché sur la mer. Moïse, lui, a    séparé la mer en deux. Jésus a pris cinq pains, et Il les a multipliés. Moïse, lui, a fait descendre le Pain, la manne, directement du ciel. Jésus a pris de l’eau, qu’on a versée dans des vases ; et Il l’a transformée en vin, pour qu’on boive. Moïse, lui, a fait sortir l’eau d’un rocher. Malgré tous ces puissants signes qu’Il a accomplis, Moïse, n’est pas mort pour le péché de l’humanité. C’est pourquoi je dis que l’un des plus grands miracles que Jésus-Christ de Nazareth a fait pour moi, c’est qu’Il est mort pour mes péchés, et qu’Il est ressuscité pour ma justification. C’est Lui qui m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. C’est Lui qui s’est chargé de mes péchés, qui a porté mes souffrances et mes         douleurs.
Considérons maintenant Elie, le Thischbite. Il n’a pas connu la mort. Il a été enlevé sans connaître la mort. Jésus-Christ de Nazareth, Lui, a connu la mort. Et, après Sa résurrection, Il est monté au ciel. Entre Elie, le Thischbite, qui n’a pas connu la mort, et Jésus-Christ de Nazareth, qui a connu la mort, qui est plus grand, si on s’en tient strictement à ces deux expériences ? C’est naturellement Elie, la Thischbite. Mais, pour moi, c’est Christ ; car, Lui, Il est mort pour moi ; et Il est ressuscité pour moi. Par Sa mort et Sa résurrection, mes péchés ont tous été ôtés. Et Dieu ne s’en souvient plus. Il est vrai qu’Elie, le Thischbite n’a pas connu la mort, mais cela ne m’a pas permis d’être pardonné et justifié devant Dieu. Quand Il montait au ciel sans connaître la mort, l’humanité était encore dans le péché, séparée d’avec Dieu. Mais quand Christ montait au Ciel, c’était pour achever le processus de la réconciliation et de la rédemption. Amen !
Ce que j’admire le plus chez Jésus-Christ de Nazareth, ce n’est pas Sa capacité à discerner les secrets des cœurs, à faire du bien aux gens ; car beaucoup de personnes peuvent en faire autant. C’est plutôt le grand Amour qu’Il a manifesté envers nous, lorsque nous étions   encore pécheurs, et qu’Il est mort pour nous. Il est l’Agneau immolé pour nous.
Que Dieu vous bénisse !
Je vous aime.
A bientôt.
Mise à jour le Mardi, 28 Novembre 2017 11:12
 

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