Identification



Newsletter

Souscrire

Personnes en ligne

Nous avons 15 invités en ligne

Nombre de Visite

www.joomlatutos.com
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
mod_jts_counterstats
Aujourd'hui :
154
Hier :
506
Semaine :
660
Mois :
154
Total :
3677844
Il y a 11 utilisateurs en ligne
-
11 invités


LA MYSTERIEUSE LOI DES PRIORITES PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Mardi, 28 Novembre 2017 12:33

Message prêché le jeudi 23 mars 2017, au Tabernacle le Chandelier d’Or, Cocody Angré ; Abidjan ; RCI ; Matin.

Paroles de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, que le Seigneur lui a données pour la perfection des saints.


Bonjour, aujourd’hui encore notre bien-aimé Seigneur me fait la grâce de vous parler d’un mystère du Royaume des cieux : LA MYSTERIEUSE LOI DES PRIORITES.

En toutes choses, il y a une priorité. C’est une loi Divine immuable écrite dans toute la création. Nul n’est censé ignorer cette loi. Celui qui l’ignore risque de bouleverser l’ordre Divin des choses, et se créer de sérieux problèmes.


Qu’il me soit permis de vous raconter une anecdote. Nous avons au milieu de nous une sœur couturière, à qui j’ai donné le marché du Tabernacle. Alors toutes les sœurs ont commencé à coudre les habits chez elle. Un jour, il devait avoir une festivité à l’Eglise. Chacun devait avoir son uniforme. Quand mon épouse est allée déposer son pagne pour la couture, la sœur à qui j’ai donné le marché, a refusé catégoriquement, sous prétexte qu’elle était venue en retard ; et qu’elle ne pouvait plus prendre de pagne. Et mon épouse est revenue à la maison avec son pagne. Quand elle m’a dit ce qui s’était passé avec la sœur couturière, j’ai vu en cette dernière de l’ingratitude, de la méchanceté, de l’irrespect, et le manque de savoir-vivre. Mais au-delà de ces choses, j’ai compris qu’elle ignorait la loi des priorités. Mon épouse est les prémices de l’Eglise de la Manne Fraîche, tout comme moi. A ce titre, elle est prioritaire en toute chose ? Même si toute l’Eglise a déjà déposé ses habits, dès que mon épouse arrive, elle devient systématiquement la première qu’on va satisfaire, parce qu’elle est prioritaire. C’est sa position en Christ. Et personne ne peut la lui enlever. Elle est la mère de toutes les femmes d’élite de la Manne Fraîche. La sœur couturière, n’ayant peut-être pas cette connaissance, s’est très mal comportée envers mon épouse. A cause de cela, elle n’a pas pu porter son uniforme, car je ne voulais pas qu’elle voit une autre couturière pour la couture de son pagne.

Après cet évènement fâcheux, j’ai parlé brièvement de la loi des priorités. Aujourd’hui encore, je veux en parler pour notre commune perfection, je veux en parler pour notre commune perfection ; par la grâce de Dieu. Ce que vous devez tous retenir, c’est que la loi des priorités s’impose à nous tous. Elle nous imprègne de sa présence, de sa puissance et de sa volonté. Si vous la violez volontairement ou involontairement, vous en subirez les conséquences. Elle est elle-même imprégnée de la loi de causalité ; vous récoltez inéluctablement ce que vous avez semé.

Frères, prenons un exemple : Vous êtes chef de service dans un ministère qui grouille de monde. Et voici, votre épouse vient pour se faire établir un document. Vous la voyez venir vers vous. Elle vous salue. Elle a ses dossiers dans sa main. Et c’est vous qui réceptionnez tous les dossiers, afin de les traiter. Elle est venue en retard ; et la queue est très longue. Que ferez-vous ? Pourriez-vous lui dire de faire la queue comme les autres et d’attendre son tour ? Ou bien, allez-vous vous occuper d’elle avant les autres ? A mon humble avis, un homme normal, en possession de toutes ses facultés, accordera la priorité à son épouse. Car, elle est prioritaire. Elle doit passer avant les autres. Faites simplement comprendre aux autres que c’est votre épouse ; et tout ira bien. Plusieurs fois, j’ai accordé la priorité à certaines personnes qui voulaient me voir en entretien. Le dimanche passé, je recevais les frères et sœurs qui voulaient me voir. La liste était assez longue. Parmi ceux qui attendaient leur tour, j’ai vu une sœur, qui se tordait de douleur. Je savais qu’elle était malade, et avait très mal. Une voix m’a dit de la recevoir immédiatement sans tenir compte de l’ordre d’arrivée. C’est ce que j’ai fait. Et quand je lui ai imposé les mains, elle a été guérie, par la Puissance du Nom de Jésus-Christ. Ma priorité, c’était elle. Parce qu’elle était très malade. Si je n’avais pas prié pour elle, tout en lui imposant les mains, la maladie allait s’aggraver, et créer d’autres problèmes encore plus graves. J’ai appliqué la loi des priorités ; et j’ai pu éviter un drame.


Au paradis, la loi des priorités existe. Dieu est la priorité des priorités. Il passe avant tout. Il passe avant les archanges, les chérubins, les séraphins et les anges. Dans tout l’univers, Il passe avant toute chose ; car Il est le Maître absolu et incontesté de l’Univers. Il est prioritaire, parce qu’Il est le Créateur des cieux et de la terre, et de tout ce qu’ils renferment. Il est l’Alpha et l’Oméga, le Premier et le Dernier, le Commencement et la Fin. Il est omnipotent, omniscient et omniprésent, le Tout-puissant et le Tout-suffisant, à la louange de Sa propre gloire. Il est prioritaire en toute chose, parce qu’Il est le Dieu Suprême, l’Incommensurable, l’Immortel, l’Incorruptible, le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs, et le Dieu des dieux.


Sur la terre, cette mystérieuse loi des priorités imprègne toute chose. Dans l’Eglise du Dieu vivant, elle existe et elle agit. Dans l’Eglise, notre bien-aimé Seigneur Jésus-Christ est notre priorité avec Sa Parole de vie et Son Esprit de sainteté. Après Lui, vient le Fils de l’homme, qui est aussi notre priorité ; car il passe avant toute chose. Dans le foyer, cette loi agit. Le chef de famille a le droit de passer avant tout le monde. Il a la priorité sur toute la famille et sur tous les biens financiers et matériels. Il passe avant tout le monde. Dans 1CORINTHIENS 11 :3, l’apôtre Paul dit : « Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ. » Cette Ecriture établit la loi des priorités, qui se révèle comme suit : Dieu passe avant Christ, car Il a la priorité sur Lui.Christ passe avant l’homme ; car Il a la priorité sur lui. Et l’homme passe avant la femme ; car il a la priorité sur elle. L’apôtre Paul s’est arrêté à ces trois entités : Dieu, Christ et l’homme, comme ayant la priorité. Mais avec la permission de Dieu, nous déclarons par la Parole du Seigneur, que la femme passe avant les enfants. Parmi les enfants, cette même loi agit. Il y a toujours un enfant qui a la priorité sur les autres, car il passe avant eux. Il y a toujours un enfant qui a le droit d’aînesse sur les autres.


Il y a deux sortes de droit d’aînesse :Le droit d’aînesse selon la mystérieuse chronologie Divine, et le droit d’aînesse selon la Volonté de l’homme. Il y a donc un droit d’aînesse selon la volonté de Dieu, et un droit d’aînesse selon la volonté de l’homme. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole.


La loi des priorités a engendré le droit d’aînesse. Et le droit d’aînesse est basé sur la loi des priorités. Lorsque la loi des priorités engendre le droit d’aînesse, le droit d’aînesse aussi engendre la loi des priorités, et la loi des priorités qui a engendré le droit d’aînesse et le droit d’aînesse deviennent un.



LA LOI DES PRIORITES ET LE DROIT D’AINESSE

La loi des priorités confère le droit d’ainesse à certains enfants dans les familles. Cette loi Divine a deux orientations essentielles : Une orientation Divine et surnaturelle, et une orientation humaine et naturelle. Dieu a Sa conception du droit d’ainesse ; l’homme naturel aussi a sa propre conception de ce mystère. Ces deux conceptions s’opposent toujours l’une à l’autre, selon le bon plaisir de la volonté de Dieu, qui désire qu’il en soit ainsi. Considérons un cas de la Bible.


LA LOI DES PRIORITES ET LE DROIT D’AINESSE : CAS D’ESAU ET DE JACOB

Isaac, le fils unique d’Abraham, a pris pour femme Rebecca. Il avait 40 ans. Rebecca était stérile. Alors Isaac, son mari, implora Dieu pour elle. Et elle tomba enceinte. Mais, les deux enfants qu’elle portait en son sein se heurtaient violement et continuellement. Excédée, elle dit : « S’il en est ainsi, pourquoi suis-je enceinte ? » Et elle alla consulter Dieu, pour en savoir d’avantage. Alors Dieu lui dit : « Deux nations sont dans ton ventre, et deux peuples se sépareront au sortir de tes entrailles ; un de ces peuples sera plus fort que l’autre, et le plus grand sera assujetti au plus petit. » (GENESE 25 :23)

En ROMAINS 9 :10-13, l’apôtre Paul dit à propos des deux enfants de Rebecca : « J’ai aimé Jacob, et j’ai haï Esaü. »

Frères, les enfants n’étaient même pas encore nés, et Dieu avait déjà fait Son choix, de façon claire et précise, en disant : « J’ai aimé Jacob, et j’ai haï Esaü. » Vous voyez ! Il a aimé Jacob, alors que celui-là n’avait fait aucune bonne œuvre. Comment pouvait-il accomplir de bonnes œuvres, alors qu’il n’était même pas encore né ? Sur quoi donc était basé l’amour dont Dieu l’a aimé, alors qu’il n’était même pas encore né ? L’Amour de Dieu pour Jacob était essentiellement basé sur la Grâce souveraine de Dieu d’où découlait le dessein d’élection Divine. Dieu dit, sans ambages : « L’aîné sera assujetti au plus jeune. » Autrement dit : Esaü, le grand frère, l’aîné, sera assujetti à Jacob, le petit frère. Entre ces deux enfants, Dieu avait Sa préférence, Son choix, et Sa priorité. Jacob était Sa priorité. Jacob devait passer avant Esaü, l’aîné. La loi des priorités de Dieu, a donné le droit d’aînesse au plus petit, Jacob. Cette Loi Divine et immuable découlait de l’Amour que Dieu avait pour le plus jeune, Jacob, avant la fondation du monde. Le choix de l’Amour de Dieu, c’était Jacob, le plus jeune. Le dessein d’élection de Dieu, accompli dans l’Amour, a élevé le plus jeune, Jacob, au-dessus du plus grand. Ici, la loi des priorités s’est révélée, non seulement de façon immanente, mais aussi et surtout de façon transcendante. Cette Loi est donc à la fois immanente et transcendante. Par son pouvoir transcendant, elle a donné au plus jeune, Jacob, le droit d’aînesse, que son pouvoir immanent réservait au plus grand, Esaü. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole.


Dieu, usant de Son droit à la souveraineté suprême, et du pouvoir transcendant de Sa Loi des priorités, a donné tout pouvoir au plus jeune, Jacob, afin qu’il soit au-dessus du plus grand, Esaü, et qu’il domine sur lui, et qu’il l’assujettisse en toute chose. Dieu a donné tout pouvoir à Jacob, afin qu’il maintienne Esaü sous son entière et totale autorité. Frères, la Loi des priorités, lorsqu’elle exerce son pouvoir immanent et transcendant, nous donne tout pouvoir sur toute chose ; nous pouvons ramener tout ce qui vit et respire sous notre autorité de façon pleine et totale. Elle nous donne la primauté et la supériorité sur toute chose. Elle fait de nous les prémices en toute chose. C’est d’ailleurs pour cela, que nous ne pouvons qu’être toujours à la tête, et non à la queue.

Le pouvoir transcendant de la loi Divine des priorités a renversé l’ordre Divin établi par le pouvoir immanent de cette Loi. Par le pouvoir immanent de la Loi Divine des priorités, Esaü avait le droit d’aînesse. Mais, par son pouvoir transcendant, cette loi mystérieuse, a renversé l’ordre naturel des choses, qu’elle avait elle-même établi. Ainsi, désormais, et à jamais, le droit d’aînesse a été donné au plus jeune, Jacob, par Dieu Lui-même, à cause de Son Amour. Esaü a perdu pour toujours, ce droit d’aînesse que lui a donné l’ordre naturel, établi par Dieu. L’ordre surnaturel, qui relève essentiellement du Divin, est au-dessus de l’ordre naturel, qui est basé sur l’humain. Il y a le naturel, et il y a aussi le surnaturel.

Le surnaturel a la supériorité sur le naturel. Il maintient à jamais, le naturel sous son autorité et sa domination de façon absolument totale et irréversible. C’est pourquoi nous vous exhortons toujours à rechercher ardemment, et sans relâche, le Surnaturel, la Puissance surnaturelle du Dieu surnaturel que vous servez. Faites tous vos efforts, afin que vous agissiez toujours par le Surnaturel. Nous vous exhortons, par les compassions de Christ, à vous sanctifier davantage, en vous éloignant, en vous éloignant toujours du péché, afin que le Surnaturel qui est en vous, puisse vous permettre d’avoir le droit d’aînesse sur toute chose, et partout où vous êtes. Nous vous exhortons, par l’Amour de Dieu, à rechercher encore plus la perfection, afin que le Surnaturel vous confère la supériorité sur vos ennemis et surtout ce qui vit et respire. La loi Divine et immuable des priorités nous donne le pouvoir de lier et de délier toute chose, par le pouvoir Divin du Nom Tout-puissant et Tout-suffisant de Jésus-Christ.

Celui qui a le pouvoir surnaturel de Dieu, peut changer l’ordre naturel des choses, selon l’exercice de sa propre volonté, agissant par et pour le Nom du Seigneur. L’apôtre Pierre, exerçant le pouvoir surnaturel qu’il avait, changea l’ordre des choses dans la vie du boiteux de la Belle Porte. Par ce pouvoir, il a pu changer la vie de cet homme et son avenir. Il a pu lui donner l’espoir, la vie, la joie, la paix et le bonheur. En effet, il dit au boiteux : « Je n’ai ni or, ni argent, mais, ce que j’ai, je te le donne : Au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi, et marche. »Qu’est-ce qu’il a bien pu donner à cet homme ? Je crois qu’il lui a donné d’abord la foi ; puis la santé. Au-delà de ces choses, il lui a aussi donné la joie de vivre, la joie de s’aimer lui-même, et de ne plus avoir honte de lui-même. Il lui a aussi donné la force, l’amour, la paix, le bonheur, la sécurité, et un avenir. L’apôtre Pierre, par la puissance de résurrection, a pu changer la vie de cet homme. Autrefois malheureux, souffrant, triste et méprisé, le voilà guéri, heureux joyeux, radieux, et honoré. Que le Nom du Seigneur soit béni !


Pourquoi Dieu a-t-Il rejeté Esaü, alors qu’il n’était pas encore né, et qu’il n’avait fait aucune œuvre ? Sur quoi était basé ce rejet ? Il était basé sur la haine que Dieu avait pour lui. Cette haine l’a dépossédé du droit d’aînesse qui lui revenait selon l’ordre naturel des ordres. Elle l’a placé sous l’autorité et la domination de son petit-frère, qui est devenu son grand frère, par la volonté souveraine de Dieu, agissant pour l’Amour de Lui-même.

La loi Divine des priorités était en faveur du plus jeune, Jacob, parce que Dieu voulait qu’il soit le plus grand et le plus fort. Et surtout parce que Dieu l’aimait, alors qu’Il haïssait terriblement Esaü. Le mystère, c’est qu’aucun des deux n’a encore fait ni bien, ni mal. Pour aimer quelqu’un Dieu n’a absolument pas besoin de ses œuvres, fussent-elles bonnes. Et pour haïr quelqu’un, Il n’a absolument pas besoin de ses œuvres, fussent-elle mauvaises. Car, Dieu aime, qui aime ; et Il hait, qui Il hait. Il aime qui Il veut ; et Il hait qui Il veut. Cela ne dépend donc pas de nos œuvres. C’est pourquoi, si vous savez et voyez que Dieu vous aime, exprimez-Lui toute votre reconnaissance et toute votre gratitude. Il fait miséricorde à qui Il veut, sans tenir compte de ses œuvres. Il condamne qui Il veut, sans tenir compte de ses œuvres. N’a-t-Il pas jugé et condamné Esaü, alors qu’il n’avait fait aucune œuvre ? Il juge et condamne qui Il juge et condamne. Il aime qui Il aime. Et Il abaisse qui Il abaisse. Il a une mainmise totale et absolue sur toute la création, l’œuvre de Sa Main.

Dieu a choisi Jacob, et Il l’a aimé avant que celui-là ne soit né. Et Il a rejeté Esaü, et l’a haï avant qu’Il ne soit né. Ô, quelle merveille !


La Loi Divine des priorités, par son pouvoir transcendant, a donné le droit d’aînesse à Jacob, le plus jeune, sur Esaü, le plus grand. Il a donné la supériorité à Jacob sur Esaü.


Marié avec Rebecca à l’âge de quarante ans, Isaac a eu ses enfants, à l’âge de soixante ans. Voici l’ordre de naissance de ces deux jumeaux : Esaü est né d’abord, il a été le premier à sortir des entrailles de sa mère. Après lui, Jacob aussi en est sorti. Par conséquence Esaü était le premier ; et Jacob, le deuxième. Selon l’ordre naturel, le droit d’aînesse revenait à Esaü, le plus grand, et le premier-né. Jacob, c’était le deuxième-né. Mais, l’ordre surnaturel a primé sur l’ordre naturel, selon la volonté souveraine du Dieu Suprême, qui voulait que Jacob, le plus jeune soit le premier-né, et que Esaü soit le deuxième-né. Ainsi Il a donné au plus jeune, Jacob, la supériorité sur le plus grand, Esaü. L’ordre naturel, bien qu’établi par Dieu Lui-même, n’a pas trop d’importance devant Lui. Ce qui compte devant Lui, c’est l’ordre surnaturel, l’ordre Divin. La Loi Divine des priorités a transformé et changé la destinée prophétique de Jacob. Elle l’a fait passer du droit de cadet au droit d’aînesse ; de la position d’inférieur à celle de supérieur. Elle l’a fait passer du statut de dernier-né à celui de premier-né. Pour Dieu, et pour toute la création, Jacob est et restera le premier-né d’Isaac. Il a reçu l’Onction pour être le premier-né, et pour avoir le droit d’aînesse, le jour où la Parole de Dieu s’est adressée à Rebecca, en ces termes : « Deux nations sont dans ton ventre, et deux peuples se sépareront au sortir de tes entrailles ; un de ces peuples sera plus fort que l’autre, et le plus grand sera assujetti au plus jeune. J’ai aimé Jacob, et j’ai haï Esaü. » Frères, c’est par la Parole parlée et révélée que Jacob, le plus jeune, a reçu l’Onction pour avoir le droit d’aînesse. Le droit d’aînesse ne dépend donc pas forcément de l’âge physique. Il dépend essentiellement de l’âge spirituel, de la volonté souveraine de Dieu, de la Parole parlée et révélée, et de l’Onction qui accompagne cette Parole. L’ordre naturel ne confère pas le droit d’aînesse véritablement. Seul l’ordre surnaturel peut le faire.


LA PRIORITE DES PRIORITES DE DIEU

Dieu avait une priorité, en ce qui concerne Jacob et Esaü. Jacob était Sa priorité. Pour Lui, celui-là passait avant tout. C’était Sa priorité. Mais, Il avait une autre priorité, plus grande et plus importante que la première. Cette priorité, c’était Sa Parole, qui devait absolument s’accomplir. L’accomplissement de cette Parole était la priorité de Ses priorités. Pour pouvoir accomplir Sa Parole et Sa priorité des priorités, Il utilisa Isaac, Esaü, Rebecca, Jacob, Laban et ses filles. Il avait tellement endurci le cœur d’Isaac, que celui-là ne crut point en la Parole prophétique. Le comble, c’est qu’il avait choisi Esaü, qu’il aimait, alors que Dieu Lui, l’avait rejeté, et le haïssait. Comme c’est pitoyable ! Isaac aimait celui que Dieu haïssait. Il avait choisi celui que Dieu avait rejeté.


Qui était Isaac ? C’était l’enfant de la promesse. C’était la promesse Divine manifestée en chair. Pourtant, à l’âge adulte, il était incapable de comprendre la Parole et de la garder. Isaac, la promesse de Dieu, rendue manifeste, ne crut pas en la promesse de Dieu, rendue manifeste en la personne de Jacob, son fils. Sa priorité, c’était Esaü. Mais, la priorité de Dieu, c’était Jacob. Il avait préféré Esaü à Jacob, parce qu’il ne marchait pas dans la Vision de la Parole de Dieu. Parce qu’il ne demeurait pas dans la Parole prophétique de l’heure, et parce que cette Parole ne demeurait pas non plus en lui. Il aimait celui que Dieu haïssait. C’était la preuve qu’Il n’aimait pas Dieu de tout son cœur, de toute sa force, et de toute son âme. Son amour pour Dieu n’était pas parfait. Car, celui qui aime Dieu véritablement aimera aussi tout ce qu’Il aime, et haïra tout ce qu’Il haït. Dieu avait deux priorités : l’accomplissement de Sa Parole et l’élévation de Jacob, Son élu. L’accomplissement de Sa Parole, c’était la priorité de Ses priorités. Jacob était une priorité secondaire.


QUELLE ETAIT LA PRIORITE DE REBECCA ?

C’était l’accomplissement de la Parole prophétique qui faisait de Jacob, le fils premier-né, et qui lui donnait le droit d’aînesse. Et elle avait tout mis en œuvre, pour que la Loi Divine des priorités qui était en faveur de Jacob, s’accomplisse. Elle n’hésita pas à tromper la vigilance de son mari, tout en poussant Jacob à le faire aussi. Rebecca et son fils Jacob s’étaient mis d’accord pour tromper la vigilance d’Isaac, afin de disposer du droit d’aînesse. Leur priorité, c’était l’accomplissement de la Parole révélée de Dieu, en vue d’obtenir le droit d’aînesse. Pour cela, ils usèrent de ruse, de tromperie, de mensonge, avec la permission de Dieu.


QUELLE ETAIT LA PRIORITE D’ISAAC ?

C’était Esaü, parce que celui-là était un chasseur, et qu’il lui ramenait du gibier. Or, Isaac aimait bien le gibier, la viande de brousse. Il avait une autre priorité : Manger du gibier. Toutes ses priorités étaient d’ordre charnel.


QUELLE ETAIT LA PRIORITE D’ESAÜ ?

Esaü était comme son père Isaac. Sa priorité, c’était son ventre ; c’était les choses charnelles et terrestres. C’est pourquoi, il n’a pas hésité à vendre son droit d’aînesse à Jacob pour du pain et du potage de lentilles.


Revenu de la chasse, Esaü a trouvé Jacob qui faisait cuire du potage de lentilles. Il dit à Jacob : « laisse-moi, je te prie, manger de ce roux, car je suis fatigué. » Jacob lui dit ; « Vends-moi aujourd’hui ton droit d’aînesse. Esaü répondit :Voici, je m’en vais mourir ; à quoi me sert ce droit d’aînesse ?  Et Jacob dit :Jure-le-moi d’abord. Il le lui jura, et il vendit son droit d’aînesse à Jacob. Alors Jacob donna à Esaü du pain et du potage de lentilles. Il mangea, et but, puis se leva et s’en alla. C’est ainsi qu’Esaü méprisa le droit d’aînesse. »(GENESE 25 :29-34)

Quelle était la priorité d’Esaü ? C’était son ventre ; c’était le pain et le potage de lentilles au détriment du droit d’aînesse, qu’il vendit et méprisa.


Quelle était la priorité de Jacob ? C’était le droit d’aînesse. Sa priorité était conforme à la volonté parfaite de Dieu. Dès l’instant où Esaü lui vendit son droit d’aînesse, Jacob devint l’aîné de Jacob. Et cela était absolument irréversible et irrévocable. Esaü, quant à lui, perdit à jamais son droit d’aînesse. Tout cela s’est passé selon le plan parfait de Dieu, à la louange de Sa propre gloire.

Jacob avait maintenant le droit d’aînesse. Mais ce n’était pas encore fini. Car il lui fallait maintenant la bénédiction de son père, Isaac. Isaac, qui aimait beaucoup Esaü, voulait lui donner toutes ses bénédictions, avant de mourir. Savez-vous pourquoi il aimait tant Esaü ? L’Ecriture dit : « Isaac aimait Esaü, parce qu’il mangeait du gibier. » Vous voyez ? C’était un amour charnel.

Isaac dit à Esaü : « Prends tes armes, ton carquois et ton arc, va dans les champs, et chasse-moi du gibier. Fais-moi un mets comme j’aime, et apporte-le-moi à manger, afin que mon âme te bénisse avant que je meure ».(GENESE 27 : 2 – 4). Vous voyez ! Isaac s’entêtait dans la mauvaise voie, tout en s’éloignant davantage de la Parole révélée de Dieu et de Sa vision, parce qu’il aimait manger du gibier, et qu’il aimait celui que Dieu haïssait. Quand nous aimons ce que Dieu déteste, nous nous éloignons de Sa Parole, de Sa Vision, de Sa Volonté, de Son Plan et de Ses Promesses.

Isaac, voulait donner toutes ses bénédictions à celui que Dieu haïssait. Alors celui-là entra en scène pour l’empêcher de faire ce qu’il voulait faire. Car, Il veillait sur la Loi des priorités pour l’exécuter. Que fit-Il ? Il poussa Rebecca à l’action. Il lui inspira ce qu’elle devait faire pour empêcher Isaac de bénir Esaü. Et Rebecca allait user de malice, de ruse, de tromperie, afin que son mari bénisse l’élu de Dieu, celui qui devait avoir le droit d’aînesse, et qui devait dominer et assujettir Esaü. Et, par la grâce de Dieu, elle et Jacob avaient réussi à tromper la vigilance d’Isaac. Ce jour-là, quand l’Onction descendit sur celui-là, il bénit Jacob, en disant : « Que Dieu te donne la rosée du ciel, et de la graisse de la terre, du blé et du vin en abondance. Que des peuples te soient soumis, et que des nations se prosternent devant toi. Sois le maître de tes frères, et que les fils de ta mère se prosternent devant toi.  Maudit soit quiconque te maudira,  et béni soit quiconque te bénira. » (GENESE 27 : 29 – 30). Et voilà : La Parole de Dieu venait de s’accomplir totalement. Jacob allait être le maître d’Esaü ; il allait dominer sur lui, et l’assujettir. Il allait être plus fort et plus puissant qu’Esaü. La Loi Divine des priorités venait de s’accomplir pleinement dans sa vie ; par la grâce de Dieu. Pour l’accomplissement de cette Loi, Dieu a puissamment et merveilleusement conduit toutes choses, afin de les faire concourir à la glorification de Son Nom. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole.


LA LOI DES PRIORITES : CAS DE MANASSE ET EPHRAIM

Prenons GENESE 48 : 1-20. Dans ce passage de l’Ecriture, il s’agit essentiellement d’Israël, de Joseph, son fils, et de ses deux petits-fils Manassé et Ephraïm. Manassé était le frère aîné d’Ephraïm. Ephraïm était le plus jeune.

Israël, était très vieux, et malade. Il était devenu aveugle à cause de la vieillesse. Mais, avant sa mort, il devait bénir ses deux petits-fils, Manassé, l’aîné, et Ephraïm, le cadet. Joseph mit Ephraïm le plus jeune à la gauche d’Israël, et Manassé, à sa droite. Ainsi, il pensait que son père, Israël, allait mettre sa main droite sur la tête de Manassé, l’aîné, et sa main gauche sur la tête d’Ephraïm, le plus jeune. Mais, contre toute attente, le vieux prophète, Israël, qui était aveugle, croisa ses mains. Ainsi, il mit sa main droite sur la tête d’Ephraïm, le plus jeune, et sa main gauche sur la tête de Manassé, l’aîné. Puis, il prononça les paroles de bénédictions. En mettant sa main droite sur la tête d’Ephraïm, le plus jeune, Israël lui donna le droit d’aînesse, selon la volonté parfaite de Dieu. La loi des priorités selon Dieu avait prévalu ; et elle renversa l’ordre naturel des choses. Selon cet ordre, Manassé était l’aîné ; il avait donc le droit d’aînesse sur Ephraïm, le plus jeune. Mais cet ordre ne comptait pas devant Dieu, qui place toujours les choses spirituelles au-dessus des choses physiques. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Devant Dieu, l’ordre spirituel est au-dessus de l’ordre physique ; l’ordre surnaturel est au-dessus de l’ordre naturel ; et l’ordre Divin est toujours au-dessus de l’ordre humain. Frères, la loi des priorités selon Dieu est au-dessus de la loi des priorités selon l’homme. Dans le cas de Manassé et d’Ephraïm, il y avait la loi des priorités selon Dieu, et la loi des priorités selon l’homme. Joseph avait choisi la loi des priorités selon l’homme ; c’est pourquoi il avait mis Manassé, l’aîné à la droite de son père, Jacob. Ainsi, son père allait poser sa main droite sur la tête de Manassé, pour pouvoir le bénir. Mais, Israël, son père, avait opté pour la loi des priorités selon Dieu. C’est pourquoi il avait mis sa main droite sur la tête d’Ephraïm, le plus jeune, afin de l’élever au-dessus de Manassé, son grand frère. En agissant ainsi de la part de Dieu, Israël donna le droit d’aînesse à Ephraïm, le plus jeune ; il plaça le plus jeune au-dessus du plus grand, selon la volonté parfaite de Dieu. Il donna la première place au plus jeune, et relégua le plus grand à la deuxième place. Il renversa l’ordre naturel des choses au profit de l’ordre surnaturel. Frères, le surnaturel est toujours au-dessus du naturel ; le spirituel est toujours au-dessus du physique, et le Divin est toujours au-dessus de l’humain.


En GENESE 48 : 14, il est écrit : « Israël étendit sa main droite et la posa sur la tête d’Ephraïm qui était le plus jeune, et il posa sa main gauche sur la tête de Manassé… » Cela n’a pas plu à Joseph. En effet, l’Ecriture dit : « Joseph vit avec déplaisir que son père posait sa main droite sur la tête d’Ephraïm ; il saisit la main de son père, pour la détourner de dessus la tête d’Ephraïm, et la diriger sur celle de Manassé. Et Joseph dit à son père : Pas ainsi, mon père, car celui-ci est le premier-né ; pose ta main droite sur sa tête. Mais Israël refusa, et dit : « Je le sais, mon fils, je le sais ; lui aussi deviendra un peuple, lui aussi sera grand ; mais son frère cadet sera plus grand que lui… » (GENESE 48 : 17-19). Quand Israël a posé sa main droite sur la tête d’Ephraïm, le plus jeune, Joseph n’était pas content. Pour lui cela n’était pas normal, parce que Ephraïm était le plus jeune. Alors il a saisi la main de son père, afin de la poser sur la tête de Manassé, l’ainé. Et il lui dit : « Pas ainsi, mon père, car celui-ci est le premier-né. » Ô, frères ! Joseph n’était pas d’accord avec ce que faisait son père. Pour lui, son père se trompait, et faisait quelque chose de mal, en posant sa main droite sur la tête du plus jeune. Mais, Israël, savait parfaitement ce qu’il faisait. Il était dans une autre dimension, une dimension plus élevée que celle dans laquelle se trouvait Joseph. C’est d’ailleurs pour cela que les deux voyaient les choses différemment ; c’est pour cette raison que Joseph ne comprenait pas son père. Israël était dans les hauteurs spirituelles, en contact direct avec le Divin et le Surnaturel, alors que son fils Joseph était confiné dans une vision charnelle des choses.

Israël était guidé par l’Esprit de Dieu ; Joseph, lui, était guidé par la chair.


Quand dans  une Eglise ce genre de choses arrive, cela crée de graves problèmes. Quand les uns marchent par le Saint-Esprit, et que les autres marchent par la chair, il y a toujours des problèmes, des mécontents et des divisions.

Israël et Joseph n’étaient pas d’accord sur la façon de faire les choses. Et Joseph, mécontent, voulait rectifier ce que faisait son père. Mais, son père lui dit : « Je le sais, je le sais. Manassé aussi sera grand, mais son petit frère sera plus grand que lui. » Ici, la loi des priorités selon Dieu a donné la primauté et la supériorité au plus jeune. Selon la chair, Ephraïm était le plus jeune, mais selon Dieu, il était le plus grand. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Le plus jeune est devenu le plus grand ; et le plus grand est devenu le plus jeune. L’Ecriture ne dit-Elle pas : Les premiers seront les derniers, et les derniers seront les premiers ?


En 1995 – 1996, j’étais dans une Eglise. Je venais d’y arriver. Cette Eglise avait une cellule de prière à Abobodoumé, quartier Jérusalem. Je fréquentais cette cellule. La cellule de prière se tenait chez le pasteur adjoint, pasteur Paul. Quelques mois après mon arrivée, le pasteur principal a demandé à son adjoint de choisir un frère pour le remplacer au niveau de la cellule de prière. Car le pasteur adjoint devait quitter Abidjan pour une œuvre à l’intérieur du pays. Le choix du pasteur adjoint s’est porté sur moi. Cela a fortement déplu aux anciens de la cellule de prière, qui criaient à l’injustice. Pour eux, ce n’était pas normal que quelqu’un qui venait d’arriver à l’Eglise soit choisi pour diriger la cellule de prière. Ils ont porté l’affaire devant le grand pasteur. Son adjoint a été convoqué et entendu là-dessus. Il leur a dit que c’était moi qu’il voyait quand il priait pour choisir  son successeur. Mais, ceux qui s’opposaient à son choix, ne voulaient rien entendre. Alors commença pour moi une descente aux enfers. J’étais devenu l’objet de toutes sortes d’attaques, de mépris, de calomnies, d’injures et de mépris. Pendant ce temps, je ne faisais que prier, jeûner et me sanctifier. Et par la grâce de Dieu, le Puissance du Saint-Esprit se manifestait dans ma modeste vie. Je ne faisais pas attention à leurs attaques, préoccupé que j’étais à rechercher la puissance d’En-haut et du Feu Divin, et la sanctification. Plus je persévérais dans la prière, le jeûne et la sanctification, plus le Seigneur Jésus m’utilisait, au grand dam de mes ennemis confus. Un jour, je suis arrivé à la cellule de prière au milieu de mes ennemis, et de mes amis. Et j’ai vu la fille de mon pire ennemi, malade, couchée à même le sol, à côté de sa mère. Quelque chose m’a dit de m’agenouiller auprès d’elle, et de prier pour elle. Ce que j’ai fait. Au même instant, l’onction a frappé la fille ; et elle a été guérie. Quand je suis monté en chaire, et que j’ai commencé à parler des merveilles du Seigneur Jésus-Christ, la Puissance de Dieu tomba sur toute l’assemblée.

Frères, vous voyez ! Je n’ai pas été choisi pour remplacer le pasteur Paul, selon la chair, mais selon l’Esprit du Dieu Vivant. La preuve en est que Dieu faisait des miracles par mes mains, au point que la petite cellule de prière croissait spirituellement et numériquement. Mes ennemis, ayant vu ce succès, ont voulu me donner le coup de grâce. Ils ont dit au pasteur principal que je cherchais à le détrôner, car plusieurs sollicitaient mon aide dans leurs besoins.

Le choix de ma personne répondait à un principe Divin, à la loi des priorités selon la volonté parfaite de Dieu. Par cette loi, Dieu a renversé l’ordre naturel des choses, en me donnant la primauté et la supériorité sur les autres, ceux que j’ai trouvés à l’Eglise.Cette loi de priorité tient compte de beaucoup de choses que Dieu a mises en nous, que les autres n’ont pas. En ce qui me concerne, elle a tenu compte de mon amour et de mon zèle pour l’Evangile du Royaume et l’œuvre de Dieu. Elle a tenu compte de ma capacité à prier beaucoup, à jeûner et à me sanctifier. Ma vie, en ce temps-là, reposait essentiellement sur la sanctification, la prière et le jeûne. Cette loi des priorités a aussi tenu compte de mes expériences avec le Seigneur Jésus, et de mon devenir dans le futur.


Avant que je ne sache que le pasteur adjoint m’avait choisi pour le remplacer, il s’est passé quelque chose. Ce jour-là, nous étions tous à la cellule de prière. Et le pasteur Paul a prêché sur ce thème : « Le prix de la fidélité. » J’étais arrêté à la porte, et je l’écoutais. Il parlait d’Elisée qui allait succéder à Elie. Pendant que je l’écoutais, quelque chose d’étrange se passa. J’entendais une Voix qui me disait que j’allais remplacer le pasteur Paul à la cellule de prière. C’était vraiment étrange puisque je venais d’arriver. Pour éprouver cette Voix, j’ai dit qu’il fallait que le pasteur Paul vienne me chercher, comme Elie est allé chercher Elisée. Et j’ai décidé de ne plus mettre les pieds, ni à l’Eglise, ni à la cellule. Plusieurs mois se sont écoulés. Le pasteur Paul devait partir. Quand il a dit à son supérieur que c’était moi qui allais le remplacer, il lui a rétorqué que j’avais quitté l’Eglise ; que je ne venais plus à l’Eglise. Alors le pasteur Paul a envoyé un frère me chercher. Je ne suis pas parti. Après cela, il est venu lui-même me chercher chez moi. Voilà comment les choses se sont passées. Vous voyez ! J’ai été conduit par Dieu Lui-même. Il est vrai que je venais d’arriver dans leur Eglise, mais il y a longtemps que j’étais dans l’Eglise du Dieu Vivant. Je venais d’arriver dans leur Eglise, mais il y a longtemps que je servais le Seigneur Jésus dans Son Eglise. J’ai commencé à Le servir en 1990. En cette année-là, j’ai entendu une Voix venant du ciel, me disant de chercher à savoir qui est Christ. Je servais déjà Dieu dans Son Temple, qui était mon corps, consacré à jamais à Son œuvre. Avant d’aller dans cette Eglise, j’ai fait l’expérience de la nouvelle naissance, et j’avais reçu le don du Saint-Esprit. Et je manifestais déjà des charismes, des dons spirituels. Par la grâce de Dieu, j’étais plus mature que tous ceux qui étaient là avant moi. Pour eux, je venais d’arriver, mais Dieu voyait les choses différemment. Ils voyaient les choses selon l’ordre naturel et physique, mais Dieu les voyait selon l’ordre surnaturel et spirituel. L’ordre naturel et l’ordre surnaturel s’affrontent toujours ; le physique et le spirituel s’opposent toujours ; le Divin et l’humain se séparent toujours. J’espère que vous me comprenez.


Israël était opposé à Joseph. A travers eux, deux ordres différents s’opposaient : l’ordre naturel et l’ordre surnaturel ; deux mondes s’affrontaient : Le monde physique et le monde spirituel.


Pourquoi la loi des priorités était-elle en faveur d’Ephraïm, le plus jeune ? Je crois que c’était à cause de sa destinée prophétique. Israël, savait qu’il allait être plus grand que Manassé, son grand frère.


LA LOI DES PRIORITES : CAS DE RUBEN ET JUDA : GENESE 49 : 1 - 10

Ruben était le premier-né d’Israël. C’était son premier fils. Il avait le droit d’aînesse sur tous ses frères. Mais son père l’a destitué de sa position, à cause du péché qu’il a commis. Ruben a couché avec Bilha, une concubine de son père. Il a commis adultère avec elle. Alors son père, lui dit : « Ruben, toi, mon premier-né, ma force et les prémices de vigueur, supérieur en dignité et supérieur en puissance, tu n’auras pas la prééminence. Car tu es monté sur la couche de ton père, tu as souillé ma couche en y montant. » (GENESE 49 : 3-4). A cause de ce péché d’adultère, Ruben a perdu la première place au profit de Juda, son frère cadet. Il a perdu la faveur de son père. Il a été déchu de la grâce du prophète, ce qui était très grave. Frères, quiconque est déchu de la grâce du prophète est déchu de la grâce de Dieu. Un tel homme perd sa position, sa prééminence. Il perd sa place. Il perd son droit d’aînesse ; il perd tout. Abstenez-vous donc de tout péché sexuel, l’adultère, la fornication. Ne souillez pas votre lit conjugal. Quand je parle de lit conjugal, je ne parle seulement du sommier et du matelas, mais aussi et surtout de votre corps. Ne souillez pas votre lit conjugal, votre corps, en pratiquant les péchés sexuels. Car, à cause de ces péchés, vous pouvez être déchus de la grâce.

Quand Ruben a été déchu de la grâce du prophète, la loi des priorités selon Dieu, fut en faveur de Juda. Voici la bénédiction d’Israël en faveur de Juda : « Juda, tu recevras les hommages de tes frères. Le sceptre ne s’éloignera point de Juda, ni le bâton souverain d’entre ses pieds, jusqu’à ce que vienne le Schilo… » Désormais, c’est Juda qui a la prééminence et la supériorité sur les autres. C’est lui qui a le droit d’ainesse. C’est lui qui est supérieur en dignité et en puissance. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole.

Israël dit que le sceptre ne s’éloignera pas de Juda, ni le bâton souverain, jusqu’à ce que vienne le Schilo. Ainsi soit-il ! Et le Schilo vint. Et le Schilo viendra. J’espère que vous comprenez. Le Schilo est venu, Jésus est venu. Le sceptre, d’après la prophétie, ne doit pas s’éloigner de Juda jusqu’à ce que vienne le Schilo. Mais maintenant, le Schilo est venu. Le Schilo étant venu, où est le sceptre maintenant ? Qui est le bâton souverain, aujourd’hui ? Ô, frères ! Voyez-vous ce que je vois ? Pouvez-vous me dire où est le sceptre aujourd’hui ? Et le bâton souverain, où est-il ? Et demain, où seront le sceptre et le bâton souverain ? Le Schilo est-il venu ? Qui est-Il ? Le Schilo, c’est Christ. Il est le Schilo par essence et par excellence. Il est l’unique Schilo. Maintenant, que signifie le mot Schilo ? Le Schilo, c’est celui à qui appartient le sceptre. Et que veut dire le mot sceptre ? C’est le bâton de commandement, symbole d’autorité royale. Tout cela veut dire que le Schilo détient l’autorité royale et l’exerce. Où est donc le Schilo, celui qui détient l’autorité royale ? C’est le Seigneur Jésus. Le Schilo qui doit venir pour exercer l’autorité royale, c’est le Seigneur Jésus. Le Schilo à qui appartient le sceptre, c’est le Seigneur Jésus. Je voudrais préciser que le sceptre, c’est l’autorité suprême, l’autorité royale suprême. Cette autorité ne peut être exercée que par Dieu Lui-même, dans Sa position de Roi des rois et de Seigneur des seigneurs.

Quand le Seigneur Jésus est venu, manifesté en chair, Il était le Schilo, puisqu’Il a toujours été le Schilo. Cependant, Il n’a pas exercé en tant que Schilo. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole prophétique du temps de l’aube, apportant quelque chose de nouveau pour la perfection des saints. Jésus-Christ de Nazareth était le Schilo, mais Il n’a pas exercé en tant que Schilo. Il n’a pas exercé Son autorité royale, parce que Sa royauté n’était pas de ce monde, du monde dans lequel Il a vécu pendant Son ministère. N’ayant pas de royaume sur la terre en ce temps-là, Il ne pouvait pas exercer l’autorité royale. En ce temps-là, Il n’avait pas le sceptre, le bâton souverain. Durant tout Son ministère, Il n’a pas exercé Son pouvoir royal, parce qu’Il n’avait pas de royaume. Frère Christ-Moïse, Jésus était-Il roi en ce temps-là ? Oui, Il était Roi. Mais, c’était un roi sans royaume. C’est pourquoi Il n’a pas utilisé le sceptre, le bâton souverain. C’était un roi sans royaume. Ce roi, sans royaume, était venu pour bâtir Son royaume, en le rachetant par Son précieux sang. Souvenez-vous de ce qu’Il dit ans JEAN 18 : 36 : « Mon royaume n’est pas de ce monde. » A la question de savoir s’Il est roi, Il répond : « Tu le dis, je suis Roi. » (JEAN 18 : 37). Vous voyez ! Il était Roi ; mais Il n’avait pas encore de royaume. Mais, par Son sang, Il a racheté des hommes de toute tribu, de toute langue et de tout peuple, et Il a fait d’eux des rois et des sacrificateurs. Et ces hommes-là règneront sur la terre avec Lui, pendant mille ans. Vous voyez ! Son Royaume est composé de ceux qu’Il a rachetés par Son sang. C’est après l’œuvre de rachat qu’Il s’est acquis un royaume sur lequel Il peut maintenant régner. Avant Sa mort et Sa résurrection, Il n’avait pas de royaume, bien qu’Il fût le Schilo. Mais après l’œuvre de rachat, par Son sang, Il s’est acquis un royaume. Et Il règnera sur celui-ci pendant mille ans, sur la nouvelle terre, et d’éternité en éternité, après le millenium. Pendant le millénium, Il sera le Schilo, Celui à qui appartient de toute éternité, le sceptre, le bâton souverain. Il sera alors le Prince des rois de la terre, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs.

Maintenant où sera le sceptre avant le millénium ? Où sera aussi le Schilo avant le millénium ?

Que Dieu vous bénisse !

Je vous aime.

A bientôt.

FRERE CHRIST-MOISE,  LE FILS DE L’HOMME

Mise à jour le Mardi, 28 Novembre 2017 12:35
 

Recherche

Sondage

Doit-on payer la dîme aujourd'hui ?
 

Partager avec vos amis

Delicious

Friends Online

Powered by EvNix