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PEUT-ON SUIVRE UN HOMME DANS L’EGLISE DE DIEU ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Dimanche, 12 Août 2018 16:00

Message prêché le lundi 05 juin 2017, au Tabernacle le Chandelier d’Or, Cocody Angré ; Abidjan ; RCI ; Matin.

Paroles de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, que le Seigneur lui a données pour la perfection des saints.

Bonjour. Je sais que quand vous essayez de parler de la Manne Fraîche aux gens, ils disent : Nous, nous suivons la Bible. Quand vous mentionnez le nom de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, les chrétiens, en colère, disent : Nous ne suivons pas un homme ; nous suivons Dieu. D’autres disent : Nous suivons Jésus de Nazareth.

Frères, tout cela m’amène à poser ces questions : Peut-on suivre un homme ? Peut-on croire en un homme ? Est-ce un péché de suivre un homme ? Est-ce diabolique de croire en un homme, étant chrétien ? Un chrétien peut-il suivre un homme ? Un enfant de Dieu peut-il suivre un homme, et croire en lui ?

Le dimanche passé, hier, la sœur Esther, épouse du frère Joël m’a rendu un témoignage.  Elle m’a dit qu’elle avait remis une invitation à un pasteur, par rapport au réveil portant sur le thème suivant : SAVEZ-VOUS POURQUOI ON NE DOIT PAS INVOQUEZ LE NOM DE L’ETERNEL AUJOURD’HUI ? La réaction de ce pasteur ne s’est pas fait attendre : « Je ne suis pas un homme ; je suis la Bible.» Ce qu’il a dit ne m’a pas surpris. D’ailleurs, je respecte son opinion. Cependant, je voudrais attirer votre attention sur les incohérences et les contradictions avérées en ce qui concerne ces pasteurs qui disent : On ne suit pas un homme. Ces pasteur-là ne savent pas ce qu’ils disent.

Un pasteur est un berger. C’est un berger établi sur un troupeau ; il est établi sur des brebis. Sa vocation céleste consiste à veiller sur les brebis, les conduire vers les verts pâturages et les eaux paisibles, les nourrir par la Parole de Dieu. Il est la lumière des brebis, Jésus-Christ lui-même étant La lumière des lumières. Il est la lumière qui conduit les brebis à la plénitude de la Lumière Divine, qui est le Seigneur Jésus, notre bien-aimé sauveur et Rédempteur. Un tel homme ne peut pas dire aux brebis sur lesquelles le Seigneur l’a établi : Ne me suivez pas. Car on ne suit pas un homme. Si ce pasteur est vraiment mandaté par Dieu, il dira aux brebis : Imitez-moi, car moi aussi j’imite le Seigneur Jésus, qui m’a établi sur vous. Il leur dira : Suivez-moi, car moi aussi je suis le Seigneur Jésus, qui m’a établi sur vous, afin de paître Son troupeau. Et ce pasteur, qui est rempli de l’Esprit de Christ, et qui vit dans la sanctification et l’obéissance, dans l’humilité et la crainte de Dieu, sera un modèle pour les brebis. Ses bonnes œuvres, sa vie de lumière, de sainteté, de consécration, de prière, de jeûne, d’obéissance, d’humilité, son zèle pour l’Evangile du Royaume des cieux, révèleront au grand jour, la glorieuse Personne de Christ, qui est cachée en lui. Ce pasteur, étant le reflet de Christ, son image, son représentant, son ambassadeur, ne peut pas dire aux brebis : Ne m’écoutez pas, mais écoutez Dieu. Quelqu’un qui vient, et qui parle du Seigneur Jésus, peut-il dire à ceux qui l’écoutent : Ne m’écoutez pas ? Quelqu’un qui vient, et qui parle de la part du Seigneur, peut-il dire : Ne m’écoutez pas ? Aucun pasteur, digne de ce nom ne peut se contredire de la sorte.

Les mêmes pasteurs qui disent, qu’on ne suit pas un homme sont en contradiction avec eux-mêmes. Car les actes qu’ils posent prouvent qu’on peut suivre un homme. Prenons un exemple : Ils disent : On ne suit pas un homme. Très bien. Et ce sont eux qui choisissent les jours de culte, et qui les imposent aux autres. Et les chrétiens obéissent à ce qu’ils disent, et font leur volonté. Ces chrétiens-là ne suivent-ils pas des hommes ? Pourquoi donc disent-ils : On ne suit pas un homme ? Vous voyez ! Ils sont en contradiction flagrante avec eux-mêmes. Et ils sont incohérents dans leurs pensées, dans leurs paroles et dans leurs actes.

Quiconque fait ce que dit son pasteur, suit celui-ci. Quiconque écoute son pasteur, et lui obéit, le suit.

Que signifie suivre un pasteur ? Suivre un pasteur, c’est croire en lui ; c’est croire en ce qu’il dit, et en ce qu’il fait ; c’est lui obéir.

Sillonnez les églises, et vous verrez devant chacune d’elles, des pancartes sur lesquelles sont écrits les jours et les heures de culte. Les chrétiens de ces églises, qui disent qu’on ne doit pas suivre un homme, se soumettent totalement à ces inscriptions concernant ces jours et heures de culte. Comme on ne doit pas suivre un homme, ils ne doivent pas se soumettent aux programmes de leurs pasteurs ; car ces pasteurs-là sont tous des hommes. Comme ils ne suivent que Dieu, ils doivent demander à celui-ci de leur donner personnellement un programme. Frères, je me demande bien pourquoi ces chrétiens-là vont à l’Eglise où prêchent des hommes. En principe, ils doivent rester chez eux, et demander à Dieu de leur prêcher Sa Parole. Vous voyez ! Ils sont pleins de contradictions et d’incohérences.

Frères, je vous le dis, en vérité, en vérité : Vous ne pouvez pas suivre Dieu que vous ne voyez pas, si vous ne suivez pas l’homme qu’Il a envoyé. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Quiconque parmi vous, veut suivre Dieu, qu’il ne voit pas, doit nécessairement, impérativement et obligatoirement, me suivre, moi, frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme du temps prophétique de l’aube. Car, c’est moi qu’Il a envoyé vers vous. Il m’a envoyé vers vous avec Sa Parole. C’est pourquoi vous devez absolument m’écouter. Celui qui m’écoute, écoute Celui qui m’a envoyé : Le Seigneur Jésus. Car, moi aussi je L’écoute. Je vous dis ce qu’Il me dit. Il a fait de moi, Son Porte-Parole, Sa Voix. En m’écoutant, c’est Lui que vous écoutez. Je ne peux donc pas vous dire : Ne m’écoutez pas ; ne me suivez pas. Vous devez tous écouter la Voix de Dieu. Et il se trouve que je suis Sa Voix.

Remarquez, Les chrétiens disent : On ne suit pas un homme. Mais, ce sont ces mêmes chrétiens-là, qui se confient en leurs pasteurs, chaque jour. Quand ils ont un problème, au lieu d’aller voir Jésus-Christ de Nazareth en  personne, ils courent vers leurs pasteurs. Au lieu de demander à Jésus-Christ de Nazareth de prier pour eux, ils s’adressent à leurs pasteurs, lesquels sont des hommes. Quand les pasteurs, les prophètes, les bishops décrètent des moments de jeûne pour eux, ils leur obéissent à la lettre. Or, en leur obéissant de la sorte, ils les suivent.

Les pasteurs, les prophètes et les bishops disent : On ne suit pas un homme. C’est leur droit le plus absolu. Mais pourquoi demandent-ils à leurs fidèles de venir à l’église, afin de prendre part au culte ? Comme on ne doit pas les suivre, les gens doivent rester chez eux, et suivre Dieu seulement. Comme on ne doit pas les suivre, ils  ne doivent pas demander aux gens de jeûner. Car celui qui jeûne sur recommandation de son pasteur, suit celui-ci. Suivre quelqu’un, c’est aussi lui obéir. Frères, il est impossible d’aimer Dieu qu’on ne voit pas, si on n’aime pas l’homme qu’Il a envoyé, et qu’on le voit. Il est absolument impossible d’aimer Dieu qu’on ne voit pas, si on n’aime pas son frère en qui habite l’Esprit de Dieu. Il est absolument impossible de croire en Dieu qu’on ne voit pas, si on ne croit pas en celui qu’Il a envoyé, et qu’on le voit.

Souvenez-vous de ce qui s’est passé du temps de Jésus de Nazareth : Les Juifs prétendaient croire en Dieu. Mais, ils ne croyaient pas en Celui qu’Il avait envoyé : Jésus-Christ. C’est pour cela qu’ils ne pouvaient pas avoir la Vie éternelle. Pour pouvoir avoir cette vie-là,  ils devaient croire en Dieu, et en Celui qu’Il avait envoyé : Jésus-Christ. La foi véritable en ce temps-là, consistait à croire en Jésus-Christ, Celui que Dieu avait envoyé. Et celui qui croyait en Jésus-Christ, pouvait aussi croire en Dieu. Car Jésus-Christ de Nazareth était l’Image visible du Dieu invisible. En Lui, le Dieu invisible s’était pleinement révélé. Il était Dieu manifesté en chair. Il était le chemin conduisant à Dieu l’invisible. Si les Juifs voulaient vraiment suivre Dieu qu’ils ne voyaient pas, ils devaient nécessairement, impérativement et obligatoirement, suivre Celui qu’Il avait envoyé, et qu’ils pouvaient voir : Jésus-Christ Nazareth. N’ayant pas compris ce mystère, ils ont rejeté Celui que le Dieu qu’ils ne voyaient pas a envoyé. Pendant qu’ils cherchaient Dieu en sondant les Ecritures, Celui-là était au milieu d’eux, et devant eux ; mais ils ne Le savaient pas ; parce que le Dieu qu’ils cherchaient était caché à leurs yeux dans un corps de chair, semblable à leurs propres corps.

Les prédicateurs Juifs incitaient les gens à ne pas suivre Jésus, car, pour eux, Il n’était qu’un homme. Ils disaient aussi : On ne suit pas un homme. C’est exactement ce qui se passe aujourd’hui. J’ai l’impression que le même esprit qui animait les Juifs, anime aujourd’hui les chrétiens.

JESUS A CONDUIT SAUL DE TARSE VERS ANANIAS

S’il est vrai qu’on ne  doit pas suivre un homme, pourquoi donc le Seigneur Jésus a-t-Il conduit Saul de Tarse vers Ananias ? S’est-Il trompé ?

Prenons un passage biblique : ACTES 9 : 1-6. Ce passage nous révèle que Saul de Tarse, qui « respirait encore la menace et le meurtre contre les disciples du Seigneur allait à Damas, afin de les arrêter. Mais, en chemin, il rencontra une Lumière. Puis, une voix lui dit : Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? Il répondit : Qui es-tu Seigneur ? Et le Seigneur dit : Je suis Jésus que tu persécutes. »

Vous voyez ! Saul de Tarse parlait avec le Seigneur Jésus Lui-même. Après avoir dit : « Je suis Jésus que tu persécutes », Il ajouta : « Lève-toi, entre dans la ville, et on te dira ce que tu dois faire. »

Frères ! Le Seigneur Jésus, au lieu de dire à Saul de Tarse ce qu’il devait faire, a préféré le conduire vers un homme : Ananias. Et cet homme, Ananias, a dit à Saul de Tarse ce qu’il devait faire. Saul de Tarse, en faisant ce qu’Ananias lui a dit de faire, a suivi celui-là. En obéissant à Ananias, il l’a suivi. En écoutant Ananias, il l’a suivi. Pendant un temps, Ananias a enseigné Saul de Tarse dans la voie du Seigneur. Pendant un temps, il a éclairé Saul de Tarse. Il était la lumière de  Saul de Tarse. Pendant un temps, il a suivi Ananias, qui lui parlait du Seigneur ; et qui parlait de sa part.

Frères, s’il est vrai qu’on ne doit absolument pas suivre un homme, pourquoi donc le Seigneur Jésus, en personne, a-t-il dit à Saul de Tarse d’aller voir Ananias ?

Les soi-disant chrétiens disent : On ne croit pas en un homme. Ils ont peut-être raison ; mais je voudrais qu’on me dise pourquoi le Seigneur Jésus, en personne, a-t-Il conduit Saul de Tarse, vers un homme, Ananias ?

Le Seigneur Jésus dit à Saul de Tarse : Lève-toi, entre dans la ville, et on te dira ce que tu dois faire. Frères, qu’est-ce qui empêchait le Seigneur Jésus de dire à Saul de Tarse ce qu’il devait faire ? Pourquoi c’est un homme qui devait dire à Saul de Tarse ce qu’il devait faire, puisque le Seigneur Jésus Lui-même était là ? Je pose la question à ceux qui disent qu’on ne doit absolument pas suivre un homme. Peut-être me diront-ils : Saul de Tarse n’a pas suivi Ananias. Alors, je dirai : ce sont de parfaits hypocrites.

Après avoir parlé à Saul de Tarse, le Seigneur Jésus, s’est révélé à Ananias, afin de l’envoyer. Et Il lui dit : Lève-toi, va dans la rue qu’on appelle la droite, et cherche, dans la maison de Judas, un nommé Saul de Tarse. Vous voyez, frères ! Le Seigneur a envoyé Ananias vers Saul de Tarse, avec Sa Parole. Il avait besoin d’Ananias pour sauver Saul de Tarse, pour lui donner la Vie éternelle et le Saint-Esprit.

A supposer maintenant que Saul de Tarse ait dit : Seigneur, je ne peux pas aller voir Ananias, parce que ce n’est qu’un homme, que serait-il passé ?

Frères, Saul de Tarse a été sauvé par l’intermédiaire d’un homme : Ananias. Il a reçu le don du Saint-Esprit par l’intermédiaire d’Ananias, qui lui a imposé les mains. Il a recouvré la vue par l’intermédiaire d’Ananias. Toutes ces merveilleuses choses lui sont arrivées parce qu’il a cru en un homme : Ananias. En croyant en cet homme, il croyait aussi en Jésus, son Seigneur et Sauveur. Ananias a enseigné la Parole du Seigneur à Saul de Tarse. Il était donc son maître. Saul de Tarse était son disciple. En tant que disciple, Saul de Tarse suivait Ananias, son maître. C’est l’évidence même. Ce que je dis est assez clair pour être compris. Mais, si quelqu’un veut contester, qu’il conteste. De toutes les façons, je ne m’adresse qu’à ceux que le Seigneur m’a confiés. Je ne m’adresse qu’aux aigles qui s’assemblent depuis le temps prophétique de l’aube autour de l’incarnation du mystère du cadavre de MATTHIEU 24 : 28. Frères, souvenez-vous des quatre derniers temps prophétiques, selon MARC 13 : 35 :

-       Le temps prophétique du soir, avec les cailles du soir

-       le temps prophétique de minuit, avec les cailles du soir

-       le temps prophétique de l’aube, avec la Manne Fraîche

-       le temps prophétique du matin, avec la Manne Fraîche, la précieuse et merveilleuse Parole du Seigneur.

Au temps prophétique de l’aube, quand le chant du coq se faisait encore entendre, par la voix du Fils de l’homme du temps prophétique de l’aube, le mystère caché de tous les temps, a été révélé. Ce mystère, c’est celui du cadavre de MATTHIEU 24 : 28 : « En quelque lien que soit le cadavre, là s’assemblement les aigles. » Cette Parole prophétique trouvera son accomplissement dans les derniers temps, selon l’Ecriture. Aujourd’hui, c’est chose faite : Le mystère du cadavre est révélé. Et les aigles, comme promis, s’assemblent déjà autour de son incarnation, à savoir frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme.

Revenons à Saul de Tarse et Ananias. Le Seigneur Jésus a conduit Saul de Tarse vers un homme, Ananias. Et cet homme a conduit Saul de Tarse dans le baptême du Saint-Esprit. Ô, frères ! Voyez-vous ce que je vois ? Pouvez-vous encore supporter un peu de folie de ma part ? Jésus de Nazareth n’a-t-Il pas dit : Nul ne vient au Père que par moi ? Mais, qui a conduit Saul de Tarse au Père, au Saint-Esprit, à l’Esprit de Dieu, à l’Esprit du Père : Jésus de Nazareth ou Ananias ? Ô, frères ! Etes-vous suffisamment fous pour supporter ma folie ? Qui a conduit Saul de Tarse au baptême du Saint-Esprit ? Qui l’a conduit à l’Esprit du Père ? Qui l’a conduit au Père qui est dans les cieux : Jésus de Nazareth ou Ananias ? Qui a imposé les mains à Ananias, afin qu’il reçoive l’Esprit du Père : Jésus de Nazareth ou Ananias ? Frères, êtes-vous suffisamment fous pour répondre à ces interrogations, qui nous interpellent tous ? Quelqu’un parmi nous peut-il nous instruire ? Nous avons faim et soif de la vérité de Dieu. Par la Parole de qui Saul de Tarse devait savoir ce qu’il devait faire : La Parole du Seigneur Jésus ou la Parole d’un homme, Ananias ? Qu’est-ce-que le Seigneur Jésus a dit à Saul de Tarse ? Lisons cela dans ACTES 9 : 6 : « Lève-toi, entre dans la ville, et on te dira ce que tu dois faire. » C’est tout ce que le Seigneur Jésus lui a dit. Il ne lui a pas dit ce qu’il devait faire pour être pour être sauvé. Cette grande responsabilité incombait, non au Seigneur Jésus, mais à Ananias, un simple homme, de la même nature que Saul de Tarse. Pourquoi le Seigneur Jésus n’a-t-il pas dit à Ananias ce qu’il devait faire pour être sauvé ? Pourquoi l’a-t-Il envoyé vers Ananias ? N’était-Il pas le Sauveur du monde ? N’était-Il pas le Rédempteur que tous les enfants de Dieu cherchaient, et cherchent encore aujourd’hui ? Pourquoi donc a-t-Il envoyé Saul de Tarse vers un simple homme, Ananias ?

Ô, frères, pouvez-vous encore supporter un peu de folie de ma part ? Maintenant, ceignez vos reins, et écoutez la Parole du Seigneur : Saul de Tarse a vu la lumière céleste, qui était le Seigneur Jésus, le Sauveur du monde. Il a même entendu Sa Voix. Cependant, il n’était pas encore sauvé. C’est ici la Manne Fraîche la Parole prophétique du temps de l’aube, apportant quelque chose de nouveau pour la perfection des saints que vous êtes. Cette Parole divinement révélée, nous apporte une nouvelle Lumière depuis les lieux très élevés, par le ministère prophétique de l’Aigle royal, mandaté par Dieu. Cette nouvelle Lumière Divine est exclusivement et uniquement destinée à la perfection des saints.

Saul de Tarse a rencontré le Seigneur Jésus, en personne. Mais, il n’était pas encore sauvé. Il a entendu la voix du Seigneur, mais il n’était pas encore sauvé. En outre, il ne savait même pas ce qu’il fallait faire pour être sauvé. Il a vu le Seigneur Jésus ; et il a entendu Sa voix. Mais, il n’était pas encore sauvé. Il était seulement sur la voie du Salut ; mais il n’était pas encore sauvé. Il était potentiellement sauvé, mais il n’était pas véritablement  sauvé. Voir le Seigneur Jésus, et entendre Sa voix, ne suffisent pas pour être véritablement sauvé. Saul de Tarse a fait une expérience extraordinaire avec le Seigneur, puisqu’il L’a vu, et L’a entendu. Mais, il n’était pas encore véritablement sauvé. Parce qu’il lui manquait quelque chose ; il manquait quelque chose d’important et de capital à son expérience : Le don merveilleux du Saint-Esprit. Et Dieu lui a accordé ce précieux don, non pas par les mains de Jésus-Christ de Nazareth, mais par celles d’un simple homme : Ananias. Le Seigneur Jésus pouvait lui accorder le don du Saint-Esprit, afin qu’il soit véritablement et pleinement sauvé. Mais, il ne l’a pas fait. Car, il y avait à Damas, un Aigle de Dieu, mandaté, qui pouvait le faire. C’était Ananias. Ananias était le reflet du Fils de l’homme de son temps : L’apôtre Pierre, le détenteur des clés du Royaume des cieux. Ananias était un Aigle royal, un puissant prophète de Dieu. Quant à l’apôtre Pierre, il était prophète, et plus que prophète ; il était le Fils de l’homme de son temps. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole.

Pendant que Saul de Tarse, entrait dans la ville, le même Seigneur qui lui apparut, sous la forme d’une Lumière éclatante, se révéla à Ananias. Et Il lui parla de Saul de Tarse. Il lui dit d’aller lui imposer les mains, afin qu’il recouvre la vue, et sois rempli du Saint-Esprit. Quand Ananias lui a imposé les mains au Nom du Seigneur, Saul de Tarse a recouvré la vue, et a été rempli du Saint-Esprit. J’espère que vous comprenez maintenant pourquoi le Seigneur Jésus a envoyé Saul de Tarse vers Ananias. C’était pour qu’il voie le reflet du Fils de l’homme de son temps, qu’il l’écoute, qu’il croie en lui, et qu’il ait la vie éternelle. Quand toutes ces conditions ont été remplies par Saul de Tarse, il a eu la Vie éternelle, en recevant le don merveilleux et précieux du Saint-Esprit. Il a été rempli du Saint-Esprit, non pas par l’imposition des mains de Jésus-Christ de Nazareth, mais par celles d’un simple homme : Ananias. Pensez-y ! Avant de dire, on ne suit pas un homme, pensez d’abord à ce qui s’est passé entre le Seigneur Jésus, Saul de Tarse et Ananias. S’il est vrai qu’on ne doit absolument pas suivre un homme, dites-moi pourquoi le Seigneur Jésus, en personne, a envoyé Saul de Tarse vers un homme ? S’est-Il trompé en agissant ainsi ? Ayez l’amabilité de me répondre, s’il vous plaît ; car j’ai aussi besoin qu’on m’enseigne. S’il est vrai qu’on ne doit pas croire en un homme, pourquoi donc le Seigneur Jésus a-t-Il conduit Saul de Tarse vers un homme : Ananias ? Lorsque le prophète Ananias a rencontré Saul de Tarse, il lui a prêché la Parole du Seigneur. Ce n’est pas Jésus-Christ de Nazareth qui lui a prêché la Parole pour qu’il reçoive la plénitude du Saint-Esprit. C’était Ananias, un simple homme. Quand celui-là a prêché la Parole à Saul de Tarse, il y a cru. Saul de Tarse a cru en la Parole d’Ananias, un simple homme. Et comme preuve de sa foi, il a reçu la plénitude du Saint-Esprit et la Vie éternelle. Saul de Tarse a cru en un homme, Ananias. Sur le chemin de Damas, il a cru au Seigneur Jésus. Mais, dans la ville de Damas, il a cru en un homme, Ananias. Pourquoi donc dit-on qu’on ne doit absolument pas croire en un homme. Nous savons tous que nous devons croire au Seigneur Dieu. Mais, nous disons aussi que nous devons croire en l’homme qu’il a envoyé. Si le Seigneur nous envoie un messager, nous devons l’écouter, et croire en lui. Celui qui écoute ce messager, écoute le Seigneur qui l’a envoyé. Le messager de Dieu est une lumière qui luit dans les ténèbres. Il est la lumière du monde pour le temps prophétique dans lequel il annonce la Parole du Seigneur. Il est le Fils de l’homme qu’il faut absolument voir, et en qui il faut absolument croire pour avoir la Vie éternelle et le don du Saint-Esprit. Celui qui voit ce Fils de l’homme, voit Celui qui l’a envoyé, le Seigneur Jésus. Celui qui croit en lui, croit aussi au Seigneur Jésus qui l’a envoyé. Frères, c’est l’évidence même.

Sur le chemin de Damas, le Seigneur Jésus a commencé une œuvre dans la vie de Saul de Tarse ; mais, il ne l’a pas achevée. Pour pouvoir l’achever, Il a utilisé un homme, Ananias. Personne ne peut parler de la conversion de Saul de Tarse à Christ, sans parler d’Ananias. Car celui-là a joué un rôle très important dans le salut de Saul de Tarse. Saul de Tarse a cru au Seigneur Jésus, et il a aussi cru en un simple homme : Ananias. Voilà pourquoi nous disons, par la Parole du Seigneur, qu’il est possible de suivre un homme dans l’Eglise de Dieu vivant. A la Manne Fraîche, nous croyons au Seigneur Jésus, et nous croyons aussi à celui qu’Il a envoyé : Frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Nous ne demandons à personne de croire dans ce Fils de l’homme, mais nous disons simplement qu’à la Manne Fraîche, nous croyons au Seigneur Jésus, et aussi au Fils de l’homme qu’Il a envoyé avec la Manne Fraîche, la Parole prophétique du temps de l’aube. Nous déclarons aussi, par la Parole du Seigneur, que personne ne peut prétendre croire en Dieu, s’il ne croit pas en celui qu’Il a souverainement fait Dieu. Or, Dieu a fait un homme Dieu, en la personne de frère Crist-Moïse, le Fils de l’homme. Devant la face de Dieu, et devant toutes les armées célestes, et devant toute la création, je rends encore ce témoignage : Le 31 décembre 2000, Dieu m’a fait Dieu pour vous. C’est un sujet de joie pour moi, car le Seigneur a fait de moi une merveille, une gloire. Le Seigneur Dieu Tout-puissant et Tout-suffisant, a jeté un regard favorable sur ma bassesse, et a fait pour moi, quelque chose d’étonnant : Il m’a fait Dieu. Cependant, je mourrai comme un simple homme. Je ne suis pas Dieu, mais Dieu m’a fait Dieu. Je ne suis pas le Dieu Tout-puissant et Tout-suffisant, mais seulement un homme qu’Il a fait Dieu. Il ne m’a pas fait Dieu pour qu’on m’adore, car on n’adore que Lui seul. Il m’a fait Dieu, afin de Le représenter au milieu de Son peuple, qui est l’Epouse Ivoirienne. De même qu’il y a eu une Epouse Corinthienne  selon 2 CORINTHIENS 11 : 1-2, du temps de l’apôtre Paul, de même il y a une Epouse Ivoirienne du temps de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Ainsi soit-il !

Pourquoi Dieu m’a fait Dieu ? C’est pour qu’on puisse Le voir au travers de ma personne, en vue de la réception de la plénitude de la Vie éternelle. Car, pour que notre âme soit sauvée véritablement, il faut voir Dieu face à face, entendre Sa voix, et croire en Lui. Frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, qui a été fait Dieu par Dieu, est le reflet du Seigneur Jésus, Son Image, et Son Temple. Jouissant d’une telle position en Christ, on ne pèche pas si on le suit ; on ne pèche pas si on croit en lui ; on ne pèche pas si on l’imite.

UN ANGE DU SEIGNEUR A CONDUIT CORNEILLE VERS UN HOMME : L’APOTRE PIERRE

Dans ACTES 10, il est question d’un homme, Corneille. « Cet homme était pieux et craignait Dieu, avec toute sa maison, il faisait beaucoup d’aumônes au peuple, et il priait Dieu continuellement. » Malgré tout cela, il n’était pas encore sauvé. Détrompez-vous : Etre pieux, craindre Dieu, faire les aumônes  et prier beaucoup, ne signifient pas qu’on est sauvé. Corneille avait toutes ces qualités-là, mais il n’était pas sauvé. Seulement ce qu’il faisait allait contribuer à son salut. Quand Dieu s’est souvenu de ses prières et de ses aumônes, gardées en mémorial, Dieu a envoyé un ange chez lui. Déjà le processus de son salut a commencé. L’ange du Seigneur dit à Corneille : « Tes prières et tes aumônes sont montées devant Dieu, et il s’en est souvenu. Envoie maintenant des hommes à joppé, et fais venir Simon, surnommé Pierre. » Frères, voyez-vous ce que je vois ? Avez-vous l’entendement spirituel ouvert pour comprendre ce que je comprends ? Alors, écoutez la Parole du Seigneur : l’ange de Dieu a dit à Corneille d’envoyer des hommes chercher Simon-Pierre. La question qui me vient toujours à l’esprit, est la suivante : Pourquoi Simon-Pierre et non Jésus-Christ de Nazareth ? Nous savons tous que c’est Jésus-Christ de Nazareth qui est mort pour les péchés. C’est Lui le Sauveur du monde ; c’est Lui l’Agneau de Dieu qui a ôté le péché du monde. L’apôtre Pierre n’a rien fait de tout cela. Il n’est pas mort pour les péchés. Pourquoi donc l’ange de Dieu, venu de la part de Dieu, a-t-il conduit Corneille vers cet homme, Simon-Pierre ? Simon-Pierre n’est pas l’Agneau de Dieu qui a ôté le péché du monde. Et l’ange de Dieu le savait. Alors ma question demeure : Pourquoi Simon-Pierre et non Jésus-Christ de Nazareth ? Pourquoi l’ange de Dieu n’a pas prêché Jésus-Christ de Nazareth à Corneille ? Pourquoi a-t-il prêché Simon-Pierre, qui n’était qu’un homme ? Pourquoi n’a-t-il pas dit à Corneille d’envoyer des hommes chercher Jésus-Christ de Nazareth ? Pourquoi Simon-Pierre et non Jésus-Christ de Nazareth ? S’il est vrai qu’on ne doit absolument pas suivre un homme, pourquoi Dieu a voulu que Corneille envoie des hommes chercher un homme : Simon-Pierre ?

Quelle était la mission de l’apôtre Pierre chez Corneille ? Ecoutons le témoignage de cet apôtre : « Cet homme nous raconta comment il avait vu dans sa maison l’ange se présentant à lui et disant : Envoie à Joppé, et fais venir Simon, surnommé Pierre, qui te dira des choses par lesquelles tu seras sauvé, toi et toute ta maison. » (ACTES 11 : 13-14) Quelle était donc la mission de l’apôtre Pierre ? Il devait dire à Corneille des choses par lesquelles il serait sauvé, lui et sa maison. Et l’apôtre Pierre lui a dit ces choses-là. Quant à Corneille, il a cru en Pierre, qui n’était qu’un simple homme. Vous voyez ! Dieu Lui-même, par le ministère de l’ange, a envoyé un homme vers un homme. Pourquoi donc dit-on : On ne doit suivre un homme ?

Pendant la prédication de l’apôtre Pierre, le Saint-Esprit est tombé sur Corneille et toute sa maison. Frères, ce jour-là, ce n’est pas Jésus-Christ de Nazareth qui a prêché à Corneille, mais l’apôtre Pierre. Et Corneille a reçu le don merveilleux du Saint-Esprit. Après cela, l’apôtre Pierre dit : « Peut-on refuser l’eau du baptême à ceux qui ont reçu le Saint-Esprit aussi bien que nous ? » (ACTES 10 : 47). « Et il ordonna qu’ils fussent baptisés au nom du Seigneur. » (ACTES 10 : 48). Comme vous pouvez le constater, ce n’est pas Dieu qui a ordonné qu’ils soient baptisés, mais un simple homme : Simon-Pierre. Pensez-y  Désormais, avant de dire qu’on ne doit pas suivre un homme, réfléchissez un peu, tout en pensant à ce qui s’est passé entre Corneille et l’apôtre Pierre. L’apôtre Pierre a donné un ordre ;  cet ordre a été exécuté. Ceux qui l’ont exécuté, ont-ils oui ou non suivi l’apôtre Pierre ? Nous répondons par l’affirmative : Oui, ils ont cru en lui. Alors ma question demeure : Pourquoi dit-on qu’on ne doit pas croire en un homme ? Ceux qui disent ces choses ne comprennent ni les Ecritures, ni la Puissance de Dieu. Ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles. Ils ont de gros diplômes, mais ils ne savent pas qu’on peut croire dans l’homme que Dieu a envoyé. Ils font semblent d’ignorer ce que dit l’apôtre Paul, dans PHILIPPIENS 3 : 17. Que dit-il ? « Soyez tous mes imitateurs, frères…» Comment comprendre cette Parole ? Pour nous, l’apôtre Paul nous demande de le suivre et de faire comme lui. Tous les chrétiens connaissent ce verset biblique. Et ils en connaissent même la signification. Mais, contre toute attente, ce sont eux qui disent : On ne doit pas suivre un homme. Et l’apôtre Paul qui dit de l’imiter, n’est-il pas un homme ? Dans PHILIPIENS 4 : 9, il dit encore : « Ce que vous avez vu en moi, pratiquez-le. Et le Dieu de paix sera avec vous. » J’espère que vous comprenez ce qu’il dit, et ce qu’il veut dire. Pour ma part, je déclare par la Parole du Seigneur, qu’il demandait clairement aux Philippiens de le suivre, de faire ce qu’il faisait, de vivre comme il vivait, de l’imiter, de marcher avec Dieu, comme il marchait avec Lui. Si quelqu’un pense que ce que je dis est faux, je suis prêt à apprendre de lui la vérité. L’apôtre Paul dit : Soyez tous mes imitateurs. Et moi, je dis qu’il est absolument impossible d’imiter quelqu’un sans le suivre. Donc pour moi, l’apôtre Paul demandait qu’on le suivre. Peut-être qu’il y a des chrétiens qui peuvent imiter l’apôtre Paul sans le suive. S’il en existe, j’aimerais connaître leur secret.

Dans ACTES 13 : 47, le même apôtre Paul dit, que le Seigneur lui a dit : « Je t’ai établi pour être la lumière des nations, pour porter le salut jusqu’aux extrémités de la terre. » Ô frères, vous voyez ! L’apôtre Paul dit qu’il était la lumière des nations. En tant que lumière, les gens devaient le suivre, parce qu’il avait le pouvoir de les éclairer par la Parole du Seigneur. En tant que lumière, ils devaient croire en lui, afin d’avoir la Vie éternelle. Pourquoi donc dit-on : On ne doit pas suivre un homme ?

Le Seigneur Lui-même dit à Ses disciples : « Vous êtes la lumière du monde. » (MATTHIEU 5 : 14). S’ils sont la lumière du monde, c’est pour qu’on les suivre. C’est pour qu’on croie en eux ; c’est pour qu’on leur obéisse. Si quelqu’un veut suivre le Seigneur Jésus, la Lumière du monde par essence et par excellence, il doit d’abord suivre Ses disciples, qui sont des lumières secondaires qui conduisent à la Lumière des lumières, à la Lumière par essence et par excellence, à la lumière unique. Revenons à l’apôtre Pierre. Il était la Lumière du monde, mandaté par le Seigneur Jésus La Lumière du monde par essence et par excellence. En ce temps-là, celui qui suivait l’apôtre Pierre, suivait le Seigneur Jésus. Celui qui croyait en l’apôtre Pierre, croyait au Seigneur Jésus. Celui qui obéissait à l’apôtre Pierre, obéissait au Seigneur Jésus Car il était l’envoyé du Seigneur Jésus, il était son ambassadeur. Il avait les clefs du Royaume des cieux.

Au temps prophétique de l’aube, le Seigneur Jésus a remis les clefs du Royaume des cieux à un homme de la même nature que vous : Frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Ce Fils de l’homme est la lumière du monde du temps prophétique de l’aube. Celui qui le suit, suit le Seigneur Jésus qui l’a envoyé. Celui qui croit en lui, croit au Seigneur Jésus qui l’a envoyé. Celui qui l’écoute, écoute le Seigneur Jésus qui l’a envoyé. Celui qui lui obéit, obéit au Seigneur Jésus qui l’a envoyé. Si quelqu’un n’est pas d’accord avec moi, qu’il m’explique cette Parole de l’Ecriture, où le Seigneur Jésus-Christ de Nazareth dit : « Celui qui vous écoute, m’écoute, et celui qui vous rejette, rejette celui qui m’a envoyé.» (LUC 10 : 16). Cette Parole du Seigneur est-elle assez claire pour vous ? Ecouter celui que le Seigneur Jésus envoie, c’est L’écouter. Peut-on écouter celui que Dieu a envoyé sans croire en lui ? Peut-on écouter celui que le Seigneur Jésus a envoyé sans lui obéir ? Frères de la Manne Fraîche, nous devons suivre, écouter et obéir à celui que Dieu nous a envoyé, le Fils de l’homme du temps prophétique de l’aube. Car il est l’ambassadeur de Christ parmi nous.

Frères, en parcourant les Saintes Ecritures, j’ai vu que Jean-Baptiste avait des disciples. Et ces gens-là le suivaient. Pourquoi donc dit-on qu’on ne doit pas suivre un homme ? Jean-Baptiste n’était-il pas un homme ? En EXODE 14 : 31, l’Ecriture dit que le peuple croyait en Dieu, et en Moïse, son serviteur. Vous voyez ! Ce peuple ne croyait pas seulement en Dieu, mais aussi en un homme, Moïse. Et ce peuple-là a suivi Moïse pendant quarante ans dans le désert. Et chaque fois que quelques-uns refusaient de le suivre, de l’écouter et de lui obéir, Dieu les frappait de mort, sans miséricorde. Tous ceux qui ne voulaient pas suivre Moïse, que Dieu avait envoyé s’étaient détournés de la voie de la rédemption. Ils n’arrivèrent pas à Canaan.

Frères, peut-on suivre un homme ? Oui. Mais pas n’importe quel homme. On ne peut suivre que l’homme que Dieu a envoyé. Si un frère est rempli du Saint-Esprit et de Feu, on peut le suivre. Si une Sœur est remplie du Saint-Esprit et de Feu, et vit dans la sanctification, on peut la suivre.

Timothée avait le Saint-Esprit, n’est-ce pas ? Pourquoi il suivait l’apôtre Paul, son maître ? Il enseignait à l’Eglise ce que cet apôtre lui disait. Et Tite, que l’apôtre Paul a envoyé en Crète ? Ne suivait-il pas cet apôtre ? Si. Il suivait l’apôtre Paul, et lui obéissait. Pensez-y !

Que Dieu vous bénisse

Je vous aime

A bientôt.

Mise à jour le Dimanche, 12 Août 2018 16:02
 

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