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J'AI VU DIEU FACE A FACE ET MON AME A ETE SAUVEE PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Jeudi, 21 Octobre 2010 12:25

Message oral prêché le 19 mars 2008, soir, au Tabernacle le Chandelier d’Or, Yopougon Selmer, Abidjan, Côte d’Ivoire.


Bonsoir tout le monde, j’espère que vous allez bien. Nous sommes ici ce soir pour écouter la Parole du Seigneur en vue de notre préparation à sa seconde venue. Le thème de la prédication de ce soir est écrit au tableau : « J’AI VU DIEU FACE A FACE ET MON AME A ETE SAUVEE » La toute première chose que je voudrais signaler au nom de la Parole, c’est  le salut de l’âme étroitement lié au fait de voir Dieu. C’est ce que nous dit l’Ecriture dans Genèse 32.24-30. C’est Jacob qui a fait cette déclaration qui fait l’objet de notre méditation de ce soir : j’ai vu Dieu face à face et mon âme a été sauvée. Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, posons-nous cette question : Qui est Jacob ?

Jacob est le fils d’Isaac et de Rebecca. En fait ce couple a mis au monde des jumeaux : Esaü et Jacob. Selon l’Ecriture, Dieu a choisi Jacob, et a rejeté Esaü dès le sein de leur mère. Avant que les deux enfants ne naissent, Dieu a déjà fait son choix : Il a aimé Jacob, Il a haï Esaü, selon Romains 9.10-13. C’est ici le mystère de l’élection de Dieu qui ne dépend pas de nos œuvres bonnes ou mauvaises, mais de la volonté de celui qui appelle. Et c’est Dieu qui nous a appelés à être ses enfants d’adoption par Jésus-Christ dès avant la fondation du monde. Jacob était l’élu de Dieu. Pourtant, c’était un trompeur ; il a trompé tout le monde : son père, son frère Esaü, Laban son oncle. Par sa mère, il a réussi à arracher le droit d’aînesse à Esaü. A cause de cela ce dernier cherchait à lui faire du mal. Aidé par sa mère, il s’est enfui chez son oncle Laban. Voyez-vous la complicité d’une mère qui aide Jacob le supplanteur, le trompeur dans ses malversations. Pourquoi a-t-elle agi ainsi ? C’est parce qu’elle savait que le choix de Dieu s’était porté sur Jacob. Elle savait que ce dernier avait été choisi par Dieu, et qu’il allait dominer sur Esaü un jour, selon ce qui est écrit : «  L’aîné sera assujetti au plus jeune. » Et selon qu’il est aussi écrit : « J’ai aimé Jacob, et j’ai haï Esaü. » Rebecca aimait Jacob  à cause de la promesse divine liée à sa vie. Mais Isaac lui aimait Esaü à cause du gibier qu’il mangeait. Je veux toucher encore à un autre mystère, c’est que Isaac était le fils promis à Abraham. Il était donc fils de Dieu. Mais de lui était sorti un fils de Dieu et un fils de perdition, Esaü. Remarquez aussi que Esaü a vendu son droit d’aînesse à cause de la nourriture. Combien sont-ils aujourd’hui, qui bien que portant le nom de chrétien sont prêts à vendre leur âme au diable pour de l’argent ? Les jeunes filles se prostituent pour de l’argent. Les femmes âgées commettent adultère pour de l’argent. Les élèves trichent ou vendent leur corps pour de meilleures notes. Les soit disant hommes de Dieu ont peur de condamner publiquement le péché de peur de perdre des membres. Et s’ils n’ont plus de membres ils n’auront plus d’argent. Tous ont vendu et vendent leur droit d’aînesse à cause des plaisirs de la chair. Esaü l’a fait pour un peu de nourriture. Et Jacob qui s’intéressait plus aux choses spirituelles a pu entrer dans la promesse de Dieu à son égard. Il connaissait cette promesse. Et quand l’occasion s’était présentée de s’emparer du droit d’aînesse afin que Esaü lui fût assujetti comme le veut  Dieu, il l’a saisie. Il connaissait aussi le temps de Dieu. Quand Esaü a demandé à manger, il savait que c’était le moment où jamais. Frères, vous voyez, il connaissait la promesse de Dieu pour lui. Et nous, Dieu a-t-il une promesse pour nous ? Oui. Et c’est la plus grande des promesses : la promesse du don du Saint-Esprit. L’Ecriture dit que cette promesse divine est pour nous. Saisissons donc l’occasion qui nous est offerte pour y entrer, par la grâce de Dieu. Revenons un peu à Rebecca et à son fils Jacob. Lorsque le temps était venu pour Isaac de bénir l’aînée, Esaü, Rebecca fit tout son possible pour empêcher cela. Elle avait entendu tout ce que son mari dit à Esaü qui devait lui faire manger du gibier avant qu’il ne le bénisse. Pendant que Esaü était à la chasse, elle  fit part à Jacob de son plan pour détourner la bénédiction en sa faveur. Ainsi, elle prépara un bon repas, fit porter les vêtements d’Esaü à Jacob. Puis, elle couvrit les mains et le cou de ce dernier qui était sans poil, de la peau des chevreaux. Car, Esaü était très velu. Et le vieil Isaac qui était aveugle n’avait pas pu découvrir la supercherie. C’est ainsi qu’il bénit Jacob à la place d’Esaü. Rebecca a joué un très grand rôle dans la bénédiction de son fils Jacob. Si nos femmes pouvaient lui ressembler. Elle connaissait le plan de Dieu, la promesse de Dieu pour son fils. Elle a veillé à ce que cette promesse s’accomplisse. Isaac était un homme charnel, qui a méprisé la promesse de Dieu. Il aimait Esaü parce qu’il lui faisait manger du gibier. Rebecca elle, aimait Jacob à cause de la promesse divine. C’est elle qui dit à son fils d’aller se réfugier chez Laban pour échapper à la colère de Esaü. Mais, des années plus tard, Jacob devait rentrer au bercail. Et il savait que Esaü l’attendait de pied ferme avec une armée de 400 hommes. Pris de panique, il se mit à prier, à invoquer le secours de l’Eternel. Cette nuit-là, un homme lui apparut. C’était Dieu dans une théophanie. Les deux hommes s’étaient battus toute la nuit. A l’aube, cet homme mystérieux, voyant qu’il ne pouvait pas se défaire de l’emprise de Jacob, frappa celui-ci à l’emboîture de la hanche. Jacob refusait de lâcher prise, car il voulait être béni. Il avait la révélation que cet homme pouvait le bénir ; il savait que c’était Dieu sous la forme d’un homme. Il était prêt à mourir pour une bénédiction venant de Dieu. Si on pouvait ce soir ressembler à Jacob ; si on pouvait faire comme lui et dire au seigneur : «  Baptise moi du Saint-Esprit sinon je mourai en priant et en jeûnant. » Si on pouvait être poussé à bout comme Jacob. Frères, nous devons nous battre avec Dieu dans les prières persévérantes, les jeûnes multipliés de consécration. Nous devons vaincre Dieu comme Jacob. Il est écrit dans Genèse 32.28 : « Ton nom ne sera plus Jacob, mais tu sera appelé Israël ; car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et tu as été vainqueur. » Jacob a donc vaincu Dieu. Le Seigneur, le créateur des cieux et de la terre, s’est volontairement laissé vaincre par sa créature, Jacob. Nous aussi nous pouvons le vaincre, car Il veut toujours se laisser vaincre, afin de nous bénir. Il ne bénit véritablement que ceux qui se battent, qui s’imposent une discipline et des abstinences. Il ne bénit pas les fainéants, les négligents et autres paresseux. Dieu a changé le nom de Jacob en Israël. Ce nouveau nom est un attribut divin. C’est le signe de la victoire. Aujourd’hui, nous portons le nom de chrétien, et ce nom aussi est un attribut divin, qui suggère la victoire et le triomphe sur le péché et la mort. Ceux qui portent ce nom sont des vainqueurs ; ils ont combattu et ils ont vaincu. Malheureusement, aujourd’hui, même les voleurs, les adultères, les impudiques, les idolâtres, les féticheurs, les magiciens se font appeler chrétiens. Le chrétien véritable, c’est celui qui est sorti de Christ, qui est né de nouveau, et qui a reçu l’Esprit de Christ ; c’est une nouvelle création. Et l’Ecriture dit : "Si quelqu’un est en Christ, il est devenu une nouvelle création ; les choses anciennes sont passées et voici toutes choses sont devenues nouvelles". Le chrétien, ce n’est pas celui qui confesse que Branham est le prophète de l’âge, ni même, celui qui lit sa bible. Lisez vos bibles, mais sachez qu’aucune bible ne peut donner la vie éternelle. La bible parle de Dieu, mais elle n’est pas Dieu, car Dieu n’est pas un livre imprimé par les hommes. Dieu est une personne qui veut faire de nous son temple, sa  demeure éternelle. Que chacun s’examine pour voir s’il est vraiment une nouvelle création. Examinons-nous. Les choses du monde, l’impudicité, l’adultère, le mensonge, les critiques, la jalousie, l’orgueil, la vanité, la négligence, l’avarice, la cupidité, ne sont-elles plus en nous ? Une véritable nouvelle création est immaculée conception, et ne peut pécher.

Jacob a dû lutter avec Dieu toute la nuit avant d’être déclaré vainqueur. N’attendons pas que quelqu’un d’autre vienne prier pour nous, ou jeûner pour nous. Nous devons nous-même pratiquer ces choses. Il nous faut de la détermination et du courage, car Dieu ne se laissera pas vaincre si facilement. Il nous faut prier SANS CESSE. Nous sommes nés pour vaincre, c’est pourquoi nous ne devons jamais reculer devant le diable, les tentations et les difficultés. Nous sommes nés pour vaincre. Voyez Jacob, dès le sein de sa mère il était animé de la rage de vaincre, de s’emparer des bénédictions de Dieu. Prenons Osée 12.4-5 : «  Dans le sein maternel, Jacob saisit son frère par le talon, Et dans sa vigueur, il lutta avec Dieu. Il lutta avec l’ange et il fut vainqueur. » Frères, Jacob a saisi le talon d’Esaü dès le sein de Rebecca ; selon Genèse 25.22, ils se «  heurtaient » dans le ventre de Rebecca. La lutte pour le droit d’aînesse avait déjà commencé. Maintenant quelle est l’identité réelle de l’homme avec qui Jacob a lutté. Selon, l’Ecriture, c’est un ange. Elle dit encore que c’est Dieu. Par conséquent, c’est Dieu dans une forme angélique à la ressemblance d’un homme.

Le salut de l’âme de Jacob était lié au fait qu’il ait vu Dieu. Il le dit lui-même :"J’ai vu Dieu face à face, et mon âme a été sauvée." Il nous faut donc un face à face avec Dieu, une expérience vivante et surnaturelle. Je ne parle pas de la manifestation des dons spirituels, mais de la rencontre avec le donateur des dons spirituels, avec le surnaturel. Jacob a vu Dieu dans une forme humaine avant que son âme ne soit sauvée. Comme Dieu ne change pas, ni ne change sa manière d’agir, nous devons le voir face à face pour que nos âmes soient véritablement sauvées. Jacob a vu Dieu dans un homme ; ce n’était pas une fiction. C’était un homme avec qui il a lutté. Il nous faut une telle expérience. Le salut de l’homme est absolument lié à cette expérience : VOIR DIEU FACE A FACE. Sinon, quelque chose cloche dans notre vie chrétienne. Le prophète Moïse aussi a vu Dieu face à face sur la montagne d’Horeb. Et je pourrais ajouter ceci :"Et son âme a été sauvée" je sais que vous me direz :"Où est-il écrit que son âme a été sauvée ?" Frères, sachez que la parole de Dieu est immuable, sa loi ne change pas. Si Dieu a voulu que Jacob le voie face à face pour que son âme soit sauvée, nous aussi, nous devons le voir face à face. Cette Parole ne changera pas : il nous faut voir Dieu face à face pour le salut de nos âmes.

Prenons le  cas d’Abraham. Un jour, il a reçu trois hommes chez lui. L’un d’entre eux était Elohim, Dieu. Il est écrit que « L’Eternel lui apparut parmi les chênes de Mamré » (Genèse 18.1). Cet Eternel s’est présenté au prophète sous la forme humaine. Et cet homme, qui était Dieu a dit à Abraham que sa femme allait avoir un enfant. Et Abraham a cru en cet homme-Dieu. Il a vu Dieu face à face. Et Dieu avait revêtu un corps humain. Le salut est toujours lié à ce face à face avec Dieu. Dans Luc 2.30, Siméon dit : « Car mes yeux ont vu ton salut… » Même le salut que nous cherchons, est une personne. Quand Siméon dit qu’il a vu le salut de Dieu, il ne parlait pas de quelque chose de symbolique, mais bien de quelque chose de concret, de réel et de physique. Le salut n’est pas seulement spirituel, mais il est aussi physique. Quand il parle de ses yeux qui ont vu le salut, il ne parle pas de ses yeux spirituels, mais physiques. Il s’agit donc de voir physiquement. Le salut qu’il a vu, c’était l’enfant Jésus. Voir Dieu est absolument nécessaire pour le plein salut. Jacob a vu Dieu, Abraham a vu Dieu, Siméon a vu Dieu. Nous devons voir Dieu.


QUE DIT JESUS A CE SUJET ?

Le Seigneur dit dans Jean 6.40 : «  La volonté de mon père, c’est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle et je le ressusciterai au dernier jour. » Dans ce passage, il révèle le plan du salut, la volonté de Dieu qui consiste en deux choses essentielles :

  1. Voir le Fils
  2. Croire en lui.

Je vous signale qu’il ne s’agit pas de voir spirituellement seulement, mais de voir aussi physiquement le Fils. Ensuite, croire en lui. L’Ecriture dit que Dieu était en Christ, le Fils. Voir, signifie discerner que Dieu était en Christ. Jacob a discerné que Dieu était dans l’homme avec qui il lutta. Abraham a discerné que cet homme qui discernait les secrets du cœur de Sara était Dieu. Siméon a discerné que le bébé que portait Marie était le salut de Dieu. Vous voyez, Dieu prend un corps humain, il se cache dans ce corps. Si quelqu’un discerne sa présence dans cet homme et croit en celui-ci, il est sauvé. Quand Abraham a vu cet homme, il a su par un discernement spirituel que ce dernier n’était pas seulement un homme, mais qu’il était aussi Dieu. C’est ce discernement qui nous manque aujourd’hui, et qui fait que nous ne pouvons pas expérimenter le plein salut de Dieu. Soyons plus explicite. Jésus dit qu’il faut voir le Fils et croire en lui pour être sauvé. Or, le Fils Jésus, nous le savons n’est plus là physiquement. Pourtant, selon la Parole, il faut voir le Fils et croire en lui pour avoir la vie éternelle. Comment donc les choses vont-elles se passer ? L’Esprit de Christ qui est le Saint-Esprit choisi un homme, et vient habiter en lui. Cet homme devient aussi un Fils de Dieu. En voyant cet homme oint de l’Esprit de Christ, le Fils de Dieu, et en croyant en lui, c’est comme si c’est Jésus qu’on voyait. A la pentecôte, l’Apôtre Pierre a reçu, comme promis, les clés du royaume des cieux de la part de Christ. Désormais, c’est lui qu’il fallait écouter. C’est pourquoi l’ange du Seigneur a dit à Corneille d’envoyer chercher Simon Pierre. Quand ce dernier est arrivé chez Corneille, il représentait Christ ; Christ était voilé dans sa chair. Corneille a vu Christ voilé en Pierre, et a cru en Christ au travers de Pierre, il a été sauvé. Il a vu Dieu face à face, et son âme a été sauvée. En voyant Pierre, c’est Christ qu’il voyait ; en croyant en Pierre, c’est en Christ qu’il croyait. Corneille a donc vu Pierre physiquement et a cru en ses Paroles. Il a discerné en Pierre l’Esprit de Christ. Il en est ainsi aujourd’hui. Jésus a dit d’écouter ceux qu’il envoie, car, en les écoutant, c’est lui qu’on écoute. Et on ne peut écouter les envoyés de Christ sans les voir physiquement. Par conséquent, en les voyant, c’est Christ lui-même qu’on voit. C’est ici le mystère de la piété.


EXAMINONS MAINTENANT LE FACE À FACE PAUL – JESUS

Saul de Tarse servait le Dieu d’ Abraham, de Jacob, de Moïse avec un zèle excessif. Mais quand ce Dieu d’Abraham a été manifesté en chair en Jésus-Christ, il ne l’a pas reconnu. Un jour, il se rendait à Damas pour arrêter les chrétiens et les jeter en prison. Mais, sur la route, une lumière resplendit du ciel autour de lui. Il tomba par terre. Et cette lumière dit : «  Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? » Il répondit : «  Qui es-tu Seigneur ? » Voici la raison pour laquelle il a posé cette question : connaissant les Ecritures, il savait que c’était la même lumière qui était avec le prophète Moïse. Par conséquent, il s’attendait à une réponse du genre : «  Je suis le Dieu de Moïse » Mais, la voix dit : «  Je suis Jésus que tu persécutes. » Cette lumière, c’était Christ. Quand Saul de Tarse a fait cette rencontre avec le surnaturel, toute sa vie a été bouleversée. Il ne fut plus jamais le même homme ; il était en voie de devenir une nouvelle création ; les choses anciennes de sa vie vont passer : l’orgueil, la violence, l’arrogance, la barbarie, l’incrédulité. Et toutes choses deviendront nouvelles en lui : la douceur, l’humilité, la sagesse, l’amour, la bonté. Son nom aussi a été changé en Paul qui signifie"Petit". Ici, c’est Dieu qui a vaincu Saul de Tarse, et non le contraire. Vous voyez, il y a deux groupes :

  • Ceux qui vont lutter avec Dieu jusqu’à le vaincre
  • Ceux que Dieu va vaincre indépendamment de leur volonté.

Par la grâce de Dieu, je suis passé par ces deux choses : J’ai été vaincu par Dieu, et j’ai dû lutter dans les prières, les jeûnes, les consécrations pour être revêtu de la puissance d’en haut. Je me souviens que je quittais ma maison pour aller chercher la face de Dieu dans un lieu où je pouvais être seul avec le Seigneur. Plusieurs fois j’ai dormi sur des bancs d’école. Je demandais la permission pour pouvoir occuper une salle de classe pour les consécrations. Des fois, je laissais ma famille, et j’allais très loin de la maison dans un lieu calme pour prier. Dieu peut-il trouver ce soir des hommes, des femmes déterminés à lutter à genoux jusqu’à obtenir ce qu’ils désirent ?

L’Apôtre Paul a rencontré la colonne de feu face à face. Malgré cette expérience glorieuse et surnaturelle, il n’avait pas encore reçu le don du Saint-Esprit. Ceux qui disent qu’on est baptisé du Saint-Esprit en lisant simplement les brochures de Branham doivent se rendre à l’évidence que la réalité est toute autre. Saul de Tarse a rencontré plus que toutes les brochures de Branham, pourtant il n’avait pas été baptisé dans le Saint-Esprit. Ce qui est extraordinaire, c’est que le Seigneur Jésus-Christ va lui dire d’aller voir un homme, Ananias. Il dit dans Actes 9.6 : «  Lève toi, entre dans la ville, et on te dira ce que tu dois faire. » Pourquoi, le Christ, qui est Dieu, envoie-t-il Saul de Tarse vers un homme, un simple homme ? Pourquoi ne lui a-t-il pas dit Lui-même ce qu’il devait faire ? Vous voyez, Dieu est dans sa Parole ; Et sa Parole est immuable. Pour que Saul de Tarse soit véritablement sauvé, il doit voir le Fils et croire en lui. Il a vu une lumière, c’est vrai ; il a même entendu la voix de Dieu depuis les cieux, c’est vrai ; Mais la Parole dit :"Il faut voir le Fils et croire en Lui." Il faut voir Dieu dans un homme ; Christ dans un homme, et croire en cet homme en qui Christ habite, pour avoir la vie éternelle. Or, Saul de Tarse, il n’a vu qu’une lumière. Cette lumière n’était pas dans un homme. Par conséquent, il doit aller rencontrer un homme en qui se trouve cette Lumière qui est Christ. C’est ici la révélation de la Manne Fraîche. Cette même Lumière vue par Saul de Tarse va se révéler à Ananias en prenant la forme de Seigneur. Le Seigneur ordonne à ce dernier de baptiser Saul de Tarse, de lui imposer les mains afin qu’il soit rempli du Saint-Esprit. Ananias a été l’instrument que Christ a utilisé pour sauver Saul de Tarse. Ce dernier a vu Dieu face à face, et son âme a été sauvée. Comprenez-vous les Ecritures ? Il nous faut voir Dieu face à face. Dans Esaïe 6.5, le prophète s’est écrié : «  Malheur à moi !...mes yeux ont vu le Roi, l’Eternel des armées. » C’est après ce face à face que son âme a été sauvée, que ses péchés ont été expiés. L’un des séraphins a pris une pierre ardente sur l’autel et a touché la bouche d’Esaïe avec. Puis, il a dit : « Ceci a touché tes lèvres ; ton iniquité est enlevée, et ton péché est expié. » Avant cette rencontre avec le surnaturel, ses péchés demeuraient. Mais, maintenant, ils ont été expiés. Le face à face avec Dieu est source de salut, de délivrance, de joie et de paix. C’est Dieu qui détermine les conditions de ce face à face. Demandons-lui donc de nous disposer à faire toutes sortes d’expériences surnaturelles avec Lui. Jacob n’a pas déterminé les conditions, les moments, ni les circonstances de son face à face avec Dieu. Mais, quand il a discerné la présence de Dieu dans cet homme, il s’est battu pour obtenir la bénédiction. Il  nous arrive aussi souvent de sentir l’onction, la présence divine et la joie céleste pendant la prière, ou pendant la prédication, ou pendant le jeûne. Mais, au lieu de persévérer, de continuer à lutter dans l’intercession ou l’évangélisation, nous abandonnons. Pendant la prière, lorsque l’onction descend sur vous, vous devez discerner la présence de Dieu et persévérer, jusqu’à ce que votre être soit imbibé de la puissance de la résurrection.


FACE A FACE DANS LA CHAMBRE HAUTE


Dans la chambre haute se trouvaient des hommes et des femmes qui avaient vu le Fils de l’homme et qui ont cru en lui. Maintenant, ils persévéraient dans la prière en vue de l’accomplissement de la promesse du don du Saint-Esprit. Ces gens-là ont vu Jésus de leurs propres yeux, pourtant ils ont dû persévérer dans la prière avant de pouvoir être remplis du Saint-Esprit. Mais, il y a des gens qui vous trompent en disant : « Priez, c’est dénominationnel. Prier et jeûner ce n’est pas nécessaire parce qu’on croit en Branham. »

Frères, tous ceux qui ont cru en Jésus ont prié pour avoir le don du Saint-Esprit. Nous aussi, nous devons suivre les traces des apôtres, prier, jeûner et obéir à toute la parole en vue d’obtenir les bénédictions de Dieu. Dans la chambre haute, il y a eu un face à face. Dieu a rencontré ses élus, et leur âme a été sauvée. Le vrai salut, le plein salut consiste à être baptisé du Saint-Esprit. C’est impératif pour nous d’expérimenter le baptême du Saint-Esprit. C’est la puissance d’En-Haut qui fait de nous de véritables témoins de Christ. Selon l’Ecriture nous sommes baptisés du Saint-Esprit pour former le corps de Christ.

Je vous exhorte par les compassions de Christ à vous garder de tout mal. Aimez-vous les uns les autres. Priez sans cesse. N’aimez pas le monde ni les choses qui sont dans le monde. Si vous avez des différends ou les choses contre un frère, allez vers ce frère, et faites la paix. Au lieu de passer le temps dans des bavardages inutiles, vous feriez mieux de parler à Dieu. Que chacun de nous soit un réveil en soi-même.

REMERCIEMENT

Je voudrais remercier toute l’Eglise pour les prières et moyens financiers qui ont rendu possible le voyage missionnaire sur Yamoussoukro. Tout s’est bien passé. J’ai écrit une brochure sur les questions qui m’ont été posées là-bas.

Le frère Théodore et toute l’Eglise de Yamoussoukro vous saluent. S’il y a des annonces, je laisse la place aux anciens. Amen !

Que Dieu vous bénisse !


FRERE CHRIST- MOÏSE

Mise à jour le Lundi, 25 Octobre 2010 09:24
 

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