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DIEU LE CREATEUR DU BIEN ET DU MAL PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Jeudi, 21 Octobre 2010 14:08

Message oral prêché le dimanche 18 janvier 2009, au Tabernacle le Chandelier d’Or. Yopougon-selmer, Abidjan, Côte d’Ivoire.

Bonjour bien-aimés de Dieu dans le précieux nom de notre Seigneur Jésus-Christ. Nous sommes ici, réunis dans ce modeste Tabernacle pour écouter Sa Parole ; pas ma parole, mais Sa Parole à Lui. Ma parole est faillible, mais Sa Parole est infaillible parce qu’il est le seul vrai Dieu. Tout homme est faillible, il fait toujours des erreurs. Les branhamistes disent que Branham est infaillible. Branham lui-même vante son infaillibilité quand il prétend qu’aucune de ses révélations n’a jamais failli. Par la grâce de Dieu, j’ai pu démontrer le contraire et nous avons tous su qu’il n’est pas aussi infaillible que cela. Concernant par exemple sa prophétie contre Los Angeles, il a dit un mensonge au nom du Seigneur. En effet, il a dit à son fils Billy Paul : « Le même Dieu qui m’a dit que Florence va mourir m’a dit de te dire que tu ne seras pas un vieil homme que les requins vont nager là où tu te tiens à présent. » Branham et son fils étaient ce jour-là à Los Angeles. A d’autres occasions, il a prophétisé par le fameux "Ainsi dit le Seigneur" que cette ville sera engloutie par la mer avant que Billy Paul devienne un vieil homme. Cette prophétie s’est avérée fausse, parce que Billy Paul à aujourd’hui 74 ans bien comptés, et Los Angeles n’est toujours pas engloutie. Comme vous pouvez le constater, il n’est pas infaillible. Le Seigneur Jésus-Christ seul est infaillible. Et ce matin, c’est  Sa Parole que nous allons entendre. Le thème, c’est : « DIEU EST LE CREATEUR DU BIEN ET DU MAL. »

LA POSITION DE BRANHAM

Branham dit que le mal n’est pas une création mais une perversion du diable. Selon lui, le mal ne peut pas venir de Dieu, mais seulement du diable. Cette conception est celle de beaucoup de personnes. Les gens disent :"Comment d’un Dieu si bon peut venir le mal ?" Branham qui dit être le dernier prophète n’a pas pu nous dire exactement d’où vient le mal, et qui l’a créé. Il s’est contenté de dire que c’est une perversion. Ce qu’il n’a pas pu dire, la Parole nous l’enseigne aujourd’hui. Allons donc consulter cette précieuse Parole qui demeure à perpétuité.

QUE DIT L’ECRITURE ?

Ce que l’homme dit ne nous intéresse pas, mais ce que Dieu dit. Et Dieu dit et montre qu’Il est le créateur du bien et du mal. Nous allons à cet effet consulter les Saintes Ecritures.

L’ARBRE DE LA CONNAISSANCE DU BIEN ET DU MAL

Il y  a un arbre dans le jardin d’Eden qui s’appelle arbre de la connaissance du bien et du mal. Cet arbre a été créé par Dieu, et non par le diable. Il n’y a qu’un seul créateur, c’est Dieu. Et c’est Lui qui a fait pousser du sol l’arbre de la connaissance du bien et du mal, selon Genèse 2.9. Qui a donc créé le bien ? C’est Dieu me direz-vous. Et le mal, qui l’a créé ? C’est aussi Dieu. En définitive, le créateur du bien et du mal, c’est bel et bien Dieu, c’est-à-dire le Seigneur Jésus-Christ. Vous dites :"C’est Satan qui a créé le mal." A supposer que cela soit vrai, je vous pose cette question :"Et Satan qui l’a créé ?" Satan s’est-il créé lui-même ? Vous savez très bien que Satan, le diable, est aussi une créature de Dieu. Le même Dieu qui t’a créé a aussi créé Satan.

Prenons Jean 1.1-3 : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. » D’après ce témoignage clair et irréfutable de l’Ecriture, toutes choses ont été créées par la Parole, qui est Dieu. Christ est donc Dieu. Et c’est la Parole qui a créé toutes choses et que cette Parole est Christ, alors CHRIST EST LE DIEU CREATEUR DE TOUTES CHOSES. Examinons maintenant l’expression « TOUTES CHOSES » Comment peut-on comprendre une telle expression ? Pour moi, elle est très claire : cela veut dire que c’est Christ qui a créé les cieux et la terre et tout ce qu’ils renferment ; c’est Lui qui a créé le paradis et l’enfer, le bien et le mal, le soleil et la lune, le jour et la nuit, la vie et la mort, la hauteur et la profondeur, la lumière et les ténèbres, l’homme et la femme etc. Toutes ces choses viennent de la volonté de Dieu, de Sa glorieuse pensée. Les bonnes choses viennent de sa volonté, de sa pensée ; les mauvaises choses aussi viennent de Sa volonté. Le bien et le mal viennent de sa volonté. C’est la Parole qui le dit, et cette Parole est permanente et vivante. Aujourd’hui, Elle se révèle à nous au travers de la Manne Fraîche que Dieu nous donne. Nous sommes au-delà du temps du soir et du temps de minuit. C’est le premier champ du coq dans la fraîcheur de l’aube. Le temps du soir est terminé, nous sommes bien au-delà de minuit. Au temps du soir et à minuit, il nous a été dit que le mal vient du diable. Mais au temps de l’aube, une Manne Fraîche se révèle avec la rosée matinale, et dit : « DIEU EST LE CREATEUR DU BIEN ET DU MAL. » Le mal n’est pas et n’a jamais été une perversion : c’est une création originelle de Dieu, tout comme le bien. Le bien et le mal étaient tous les deux dans la glorieuse et sainte pensée de Dieu. Comment le mal peut-il être en un Dieu saint me direz-vous ? L’esprit charnel ne peut pas saisir cela, car c’est spirituellement qu’on en juge. L’homme animal ne peut pas recevoir les « choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui. » nous dit l’Ecriture dans                           1 Corinthiens 2.14. Quelques-uns, ayant un esprit charnel, pensent que je dis que Dieu est mauvais. Ce n’est pas ce que je dis : Dieu est bon, Il est infiniment bon et merveilleux, mais dans Sa grande bonté, Il a créé le bien et le mal pour un but. Dans Proverbes 16.4, l’Ecriture dit que « L’Eternel a tout fait pour un but, même le méchant pour le jour du malheur. » Qui a créé le méchant ? C’est le Dieu infiniment bon, le Dieu plein de grâce et de miséricorde. Pourquoi l’a-t-il fait ? Il a créé le méchant pour le jour du malheur. Maintenant ce jour de malheur, qui l’a créé ? C’est Dieu. Il a créé les nuits et les jours ; les jours de bonheur et les jours de malheur. Mais cela ne veut pas dire qu’Il est mauvais. Dieu est bon et merveilleux. C’est en Lui seul que se trouvent toutes les vertus, toute la gloire, toute la lumière, toute la sainteté et toute la perfection. Le Seigneur Jésus-Christ est le Seigneur des seigneurs, le Roi des rois et le Dieu des dieux. N’empêche que ce soit Lui le créateur du bien et du mal. TOUTES CHOSES ont été faites par Lui. Et il y a deux sortes de choses : les bonnes et les mauvaises. Christ a donc fait les bonnes et les mauvaises choses, le bien et le mal. Si quelqu’un exclut le mal de ce qu’Il a créé, alors il devra répondre à cette question : Qui a créé le mal ? Si Dieu n’a créé que le bien, qui donc a créé le mal ? Si quelqu’un pense être inspiré ou prophète, qu’il réponde à cette question, en s’appuyant sur les Saintes Ecritures. Branham dit que le mal vient du diable, mais il ne s’appuie pas sur la Parole. Il a donné sa propre pensée. Nous, ce qui nous intéresse, c’est la pensée de Christ, clairement révélée dans la Bible. Et selon cette révélation scripturaire, le bien et le mal sont les œuvres bénies de Dieu.

D’OU VIENNENT LE BIEN ET LE MAL ?

Branham, qui s’est autoproclamé dernier prophète dit que le mal vient du diable. Confrontons ce qu’il dit à la lumière des Ecritures pour voir si ce qu’il dit est vrai. Prenons à cet effet Lamentations 3.37-38 : « Qui dira qu’une chose arrive, sans que le Seigneur l’ai ordonnée ? N’est-ce pas de la volonté du Très-Haut que viennent les maux et les biens ? » Ici, nous avons à répondre à deux questions très importantes :

  1. 1. « Qui dira qu’une chose arrive, sans que le Seigneur l’ai ordonnée ? » La réponse est claire et simple : Personne ne le dira. Car c’est le Seigneur Lui-même qui ordonne que telle ou telle chose arrive. C’est Lui qui ordonne que le bien arrive ; c’est aussi Lui qui ordonne que le mal arrive. S’il est vrai qu’Il ordonne aussi que le mal arrive, c’est que le mal qu’il a ordonné est une bonne chose. C’est l’homme animal qui se plaindra en jugeant Dieu. Quand celui-ci a créé la lumière, Il vit que cela était bon. Quand il a créé les ténèbres, Il vit que cela aussi était bon. Qui ordonne qu’il y ait des naissances ? C’est Dieu. Qui ordonne qu’il y ait des morts ? C’est Dieu. Par conséquent, les naissances et les décès sont une bonne chose à ses yeux. Dieu ne peut ordonner que quelque chose de mauvais arrive, car tout ce qu’Il fait est bon.
  2. 2. La deuxième question est la suivante : « N’est-ce pas de la volonté du Très-Haut que viennent le bien et le mal ? » On ne peut répondre que par l’affirmative à cette question : c’est effectivement de la volonté de Dieu que viennent le bien et le mal. C’est la Parole qui le dit. Du moment que c’est Elle qui le dit, il ne me reste qu’à croire, et dire Amen ! Si quelqu’un a vraiment le Saint-Esprit il dira Amen !  à cette déclaration formelle de l’Ecriture : Le bien et le mal viennent de la volonté de Dieu. Vous voyez, le mal ne vient pas du diable, mais de Dieu. Comment le mal peut-il venir de la volonté de Dieu ? Je ne le sais pas ; ce que je sais c’est que la Bible dit que le bien et le mal viennent de sa volonté. Maintenant écoutez-moi : Avant que le bien et le mal ne soient manifestés, ils étaient en Dieu. Avant de créer, Dieu était seul sous sa forme originelle, c’est-à-dire en tant qu’Esprit éternel, qui vit par Lui-même. Tout ce qu’Il voulait créer était en Lui sous la forme de pensée, d’attribut. Le bien était en Lui sous la forme d’une pensée ; le mal aussi était en Lui sous la forme d’une pensée. Ces deux choses faisaient partie de Sa volonté. Et qui dit volonté, dit pensée et désir. Où était la volonté de Dieu ? Elle était en Lui sous forme de pensée ou de désir. C’est justement dans cette volonté divine que se trouvaient le bien et le mal. Autrement dit, Dieu voulait faire le bien, et faire le mal. Ces deux choses, le bien et le mal, étaient donc en Lui. Puis un jour, Il les a exprimées. D’où viennent le bien et le mal, selon l’Ecriture ? Ils viennent de la volonté de Dieu. Dans Jérémie 26.3, Dieu dit : «Peut-être écouteront-ils, et reviendront-ils chacun de leur mauvaise voie ; alors je me repentirai du mal que j’avais pensé leur faire à cause de la méchanceté de leurs actions. » Que dit-Il ? Il dit : « Je me repentirai du mal que j’avais pensé leur faire. » Ici, il est clair que le Seigneur a pensé faire du mal. Où était ce mal qu’Il voulait faire ? Il était dans Sa Sainte pensée, dans Son Esprit. Le mal auquel Il a pensé se trouvait dans Sa Sainte et glorieuse pensée. Dans cette même Sainte pensée, se trouvait ce jour-là le bien, mais Il a choisi le mal à cause de la méchanceté de ceux qu’Il voulait punir. Croyez-vous cela ? Vous ne croyez pas, pourtant c’est écrit dans vos Bibles ; c’est la Parole. Qui a créé le diable ? C’est Dieu, n’est-ce pas. Avant de créer ce diable, Il a d’abord pensé à cela. Voyez-vous ! La pensée de créer cet être ténébreux et dangereux était en Dieu. Qui a créé les ténèbres ? C’est encore Dieu. Avant qu’Il ne les crée, la volonté de créer les ténèbres était en Lui. Dans cette même volonté se trouvait la pensée de créer la lumière. Le désir de créer les ténèbres était lumière en Lui, car en Dieu il n’y a point de ténèbres.


DIEU PEUT-IL TUER ?

Le Dieu bon peut-Il tuer ? Oui, Il le peut. C’est la Parole qui le dit. Prenons Jérémie 25.32-33 : « Ainsi parle l’Eternel des armées : voici, la calamité va de nation en nation, et une grande tempête s’élève des extrémités de la terre. Ceux que tuera l’Eternel en ce jour seront étendus d’un bout à l’autre de la terre ; Ils ne seront ni pleurés, ni recueillis, ni enterrés, ils seront comme du fumier sur la terre. » Dieu peut-Il tuer ? Oui, selon l’Ecriture. C’est Dieu qui fait mourir et c’est Dieu qui fait vivre. Je ne dis pas que le diable ne peut pas tuer, il le peut. Et même dans ce cas, Dieu doit d’abord lui en donner la permission. D’où vient le bien ? De la volonté de Dieu. Et le mal, d’où vient-il ? Du diable, selon Branham. Mais selon l’Ecriture, il vient de la volonté de Dieu.

QUI A CREE LA LUMIERE ET LES TENEBRES ?

Tout le monde s’accorde à dire que la lumière a été créée par Dieu. Quant aux ténèbres, on dit qu’elles viennent du diable. A supposer que les ténèbres soient créées par le diable. Et le diable, qui l’a créé, et d’où vient-il ? Dieu n’est-il pas l’auteur de toute la création ? N’a-t-il pas fait toutes choses ? Quand Job traversait des moments difficiles, sa femme lui dit : « Maudis Dieu et meurs ! » Mais Job lui répondit : « Tu parles comme une femme insensée. Quoi ! Nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » (Job 2.9-10.) Pour ce dernier le bien et le mal viennent de Dieu. Jérémie le prophète a reçu la même révélation des siècles après : Le bien et le mal viennent de la volonté de Dieu.

Qui a créé la lumière ? Qui a créé les ténèbres ? La réponse à ces questions se trouve dans la Parole, l’Ecriture. Esaïe 45.7 Dieu dit : « Je forme la lumière, et je créé les ténèbres ; je donne la prospérité, et je créé l’adversité. Moi l’Eternel, je fais toutes ces choses. » Qui créé la lumière ? C’est Dieu, selon l’Ecriture. Qui créé les ténèbres ? C’est encore Dieu, selon la Parole. Et ces deux choses la lumière et les ténèbres étaient en Dieu avant leur création. Qui donne la prospérité ? C’est Dieu. Et qui créé la pauvreté ? C’est encore Dieu. Et ces deux choses, la richesse et la pauvreté étaient en Lui avant qu’Il ne les forme. C’est ici la Manne Fraîche révélée pour nous à cette heure. Pas une nourriture couchée, mais le pain du jour. Dans Proverbes 22.2, il est écrit : « Le riche et le pauvre se rencontrent ; C’est l’Eternel qui les a faits l’un et l’autre. » Qui a créé le riche ? C’est Dieu. Et le pauvre, qui l’a créé ? C’est Dieu. Alléluia ! Cette Parole est trop dure, me direz-vous ! Qui peut l’accepter ? Nous pouvons l’accepter parce que la semence de Dieu est en nous. C’est Dieu qui a créé la richesse et la pauvreté, la lumière et les ténèbres, le paradis et l’enfer, le bien et le mal, pour un but : pour Sa propre gloire. Lisons Ecclésiaste 7.14 : Dieu dit : « Au jour du bonheur, sois heureux, et au jour du malheur, réfléchis : Dieu a fait l’un comme l’autre, afin que l’homme ne découvre en rien ce qui sera après lui. » Comprenez-vous ce que Dieu dit ? C’est lui qui a fait les jours de bonheur et les jours de malheur. Pourquoi ? Pour un but. D’où vient le jour du bonheur ? De la volonté de Dieu. D’où vient le jour du malheur ? De la volonté de Dieu. Frères, la Parole est parfaite. Que tous ceux qui croient comme Branham que le mal vient du diable, se repentent, et reviennent à la Parole. Je ne dis pas que Satan ne fait pas le mal, mais nous parlons de l’origine du mal. Il fait beaucoup de dégâts, mais il n’est pas l’auteur du mal ; il n’est pas le créateur du mal. Il est utilisé par Dieu pour faire le mal.

Qui a créé le bonheur ? Dieu ou Satan ? C’est Dieu. Qui a fait le jour du bonheur ? C’est Dieu. Et qui a fait le jour du malheur ? C’est encore Dieu, selon l’Ecriture dans Ecclésiaste 7.14. La Parole de l’Ecriture d’Ecclésiaste 7.14 n’est pas la pensée d’un homme, mais celle de Christ. L’apôtre Paul dit dans 1Corinthiens 2.16, « Qui a connu la pensée du Seigneur pour l’instruire ? Or nous, nous avons la pensée de Christ. » Sans contredit, l’apôtre Paul avait la pensée de Christ, c’est pourquoi son enseignement concorde avec l’ensemble des Ecritures. Mais Branham, en disant que le mal vient du diable, ne nous donne pas la pensée de Christ, mais sa propre pensée. Il prétend qu’il a reçu le dernier message de Dieu qui a pour mission divine de nous ramener à la doctrine apostolique, à la Parole originelle, à la foi des pères de la Pentecôte. Mais, force nous est donnée de constater qu’il n’en est rien, ou presque rien. En effet, il dit que c’est le diable qui est l’auteur du mal, alors que l’apôtre Paul, à qui la grâce a été faite de poser le fondement de l’Eglise du Seigneur dit le contraire. Pour ce dernier, c’est Dieu qui a fait le bien et le mal. En contredisant l’apôtre Paul, Branham se met sous le coup du jugement de cette Parole de l’Ecriture : Galates 1.8-9 : « Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Evangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème ! Nous l’avons dit précédemment, et je le répète à cette heure : si quelqu’un vous annonce un autre Evangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème ! » En disant que le mal vient du diable et non de Dieu, Branham renverse l’Evangile de Christ, il annonce un autre Evangile. Quiconque enseigne que le mal vient de Satan et non du Seigneur Jésus-Christ n’est pas en accord avec l’Evangile de Christ enseigné par l’apôtre Paul. Chaque fois que je dis quelque chose s’écartant de l’Evangile de Christ, je sais que je deviens anathème. C’est pourquoi je vous demande de toujours prier pour moi. Je ne suis pas infaillible ; que Dieu m’aide à faire moins d’erreur. Les branhamistes disent que Branham est infaillible, mais ils ne veulent pas que les catholiques disent la même chose du Pape. Pour moi, ni Branham, ni le Pape, n’est infaillible. Le Seigneur Jésus-Christ, seul l’est. Branham dit qu’il est infaillible, pourtant il a donné plusieurs fausses prophéties concernant la seconde venue de Christ pour l’enlèvement. Il dit qu’il est infaillible, pourtant il a enseigné aux gens de payer la dîme sous la nouvelle alliance en Jésus-Christ. Abraham a payé la dîme, mais c’était sous le sang des animaux. En outre, il l’a payée à Melchisédek, qui était Dieu dans un corps théophanique. Aujourd’hui les partisans de la doctrine de la dîme se réclament de la foi d’Abraham, mais il semble ignorer que cette foi l’a conduit à payer la dîme à un homme qui n’a ni père ni mère, ni commencement de vie ni fin de jours ; il a payé sa dîme à Dieu dans un corps théophanique. Ceux qui se targuent de payer la dîme aujourd’hui, à qui la paient-ils ? A Dieu dans un corps théophanique ou à quelqu’un qui se dit pasteur ? Si vous voulez payer la dîme comme l’a fait Abraham, vous devez aussi trouver Dieu dans un corps théophanique. Branham dit que "tout bon chrétien doit payer sa dîme." J’aurais voulu qu’il dise :"tout bon juif doit payer sa dîme". Il dit qu’en tant que dernier prophète-messager de l’Eglise, il a reçu toute la lumière de la Parole, et que Wesley, n’avait pas cette lumière-là. Ce qui est paradoxal, c’est que Wesley qui n’avait pas cette grande lumière dont se vante Branham, dit : « Donnez à Dieu tout ce que vous avez. Ne fixez pas de limite : Vous êtes chrétiens, et non pas des juifs. » En termes clairs, il veut montrer que la limite de la dixième partie était donnée uniquement aux juifs, et non aux chrétiens. Et cela, le grand prophète-messager Branham l’ignorait. Plus grave, ce dernier recevait la dîme en argent. Lui le puissant prophète à la colonne de feu, ne savait pas que la dîme se paie jamais en argent, mais toujours en nature. En tout cas, c’est ce que dit l’Ecriture dans Deutéronome 14.24-26. Est-ce qu’on peut examiner cette Ecriture ? Lisons-la : « Peut-être, lorsque l’Eternel, ton Dieu, t’aura béni, le chemin sera-t-il trop long pour que tu puisses transporter ta dîme, à cause de ton éloignement du lieu qu’aura choisi l’Eternel, ton Dieu, pour y faire résider son nom. Alors, tu échangeras ta dîme contre de l’argent, tu serreras cet argent dans ta main, et tu iras au lieu que l’Eternel, ton Dieu, aura choisi. Là, tu achèteras avec l’argent tout ce que tu désireras, des bœufs, des brebis, du vin et des liqueurs fortes, tout ce qui te fera plaisir, tu mangeras devant l’Eternel, ton Dieu, et tu te réjouiras, toi et ta famille. »  Que pouvons nous constater ? Au moins trois choses :

  1. Dieu ordonne à celui qui lève la dîme de la manger aussi. Ce que les pasteurs n’oseront jamais dire à leurs fidèles.
  2. La dîme doit être échangée contre de l’argent si le chemin est long. Si on doit échanger la dîme contre de l’argent, cela veut dire que la dîme ne peut pas se donner en espèces, en argent, mais toujours en nature.
  3. Dieu dit d’acheter avec l’argent, des bœufs, des brebis et même des liqueurs fortes, et de manger devant Lui. Or on nous dit qu’on ne doit pas boire. Si cela est vrai, pourquoi Dieu Lui-même dit qu’on peut acheter des liqueurs fortes ?

Branham dit que son message nous ramène à l’enseignement de l’apôtre Paul, pourtant ce dernier n’a jamais enseigné la dîme. Quand il est monté d’après lui au premier ciel, où il a parlé avec un ange, il a dit : « J’ai prêché le même message que Paul » Frères, êtes vous sûrs que Branham a enseigné le même message que Paul ? Moi, je ne le crois pas. Il dit que le mal vient du diable. Cependant pour Paul, le bien et le mal viennent de la volonté de Dieu. Tous les prophètes de l’Ancien Testament et tous les prophètes et apôtres du Nouveau Testament disent la même chose : Le bien et le mal viennent de la volonté de Dieu. Quel genre de prophète est Branham pour ne pas s’accorder avec les autres ? Dans Lamentations 3.37-38, Jérémie le prophète  dit clairement que le bien et le mal viennent de Dieu. Amos le prophète dit exactement la même chose que Jérémie en ces termes : « Arrive-t-il un malheur dans une ville sans que l’Eternel en soit l’auteur ? » (Amos 3.6). Pour Amos le prophète, pour Jérémie le prophète, le mal vient de Dieu ; Il en est l’auteur. De même qu’Il est l’auteur du bien, Il est aussi l’auteur du mal. C’est pourquoi  en son temps, le Seigneur nous a donné une Manne Fraîche. Que dit Dieu dans Esaïe 45.7 ? Il déclare sans ambages que c’est Lui qui forme la lumière, et qui crée les ténèbres ; que c’est lui qui donne la prospérité, et qui crée l’adversité. Avez-vous remarqué qu’Il n’a pas peur de revendiquer ces choses, le bien et le mal ? Il dit en effet : « Moi, l’Eternel, je fais toutes ces choses. » Il fait quoi exactement ? Qu’entend-t-il par "Je fais toutes ces choses." L’expression « Toutes ces choses » est employée pour la lumière et les ténèbres, la prospérité et la pauvreté, le bien et le mal. En termes plus simples, Dieu dit qu’Il fait le bien et le mal. Vous me direz certainement :"Dieu ne fait pas le mal, mais Il le permet." Honte à vous, ennemis de la Vérité ! Dieu dit : « Je crée les ténèbres, je crée la pauvreté, je fais toutes ces choses. » Et vous dites : « Dieu ne fait pas le mal, mais Il le permet simplement. » A supposer même qu’Il ne fait que permettre le mal, cela veut-il dire qu’Il n’en est pas l’auteur ? Un jour Satan s’est présenté devant Dieu au ciel. Le Seigneur lui dit : « As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n’y a personne comme lui sur la terre : c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu et se détournant du mal. » Satan dit à Dieu : « Est-ce d’une manière désintéressée que Job craint Dieu ? Ne l’as-tu pas protégé, lui, sa maison, et tout ce qui est à lui ? Tu as béni l’œuvre de ses mains, et ses troupeaux couvrent le pays. Mais, étends ta main, touche à tout ce qui lui appartient, et je suis sûr qu’il te maudit en face. »

Frères, Satan voulait amener Dieu à faire du mal à son serviteur Job. Le Seigneur le reconnait en disant dans Job 2.3, que le diable l’excite à perdre Job sans motif. Autrement dit, à faire du mal à ce dernier sans raison. Chose mystérieuse, le diable a réussi à persuader Dieu de faire du mal à son serviteur. C’est ainsi qu’Il dit à Satan : « Voici, tout ce qui lui appartient je te le livre… » Ici le Seigneur va accorder la permission au diable pour faire du mal à Job qui n’avait rien fait de mal. Etait-Il obligé d’accéder à la demande du diable qui voulait nuire à Job ? Bien sûr que non. Pourquoi donc l’a-t-Il fait ? Parce que c’était sa volonté que le diable s’attaque à Job. Avant que le diable ne vienne, Il avait déjà pensé à cela. Ce dernier en réclamant Job pour le cribler était en plein dans la volonté de Dieu, c’est pourquoi ce dernier lui a livré Job. Donc Satan a nui à Job sur une recommandation expresse de Dieu, avec Sa permission. Il a donc permis au diable de faire du mal à Job, mais qui est l’auteur de ce mal ? C’est Dieu, pas le diable. Le diable, lui, n’est qu’un exécutant. Il a reçu des consignes claires et précises de Dieu, il n’a fait que les exécuter ; il n’a fait que faire ce que Dieu voulait. L’auteur du mal qui est arrivé à Job, c’est Dieu. L’exécutant, c’est le diable. Job le sachant dit : « Quoi! Nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal! » Il dit encore : «  l’Eternel a donné, l’Eternel a repris, que le nom de l’Eternel soit béni! »  Pour lui, l’auteur de la mort de ses enfants et de tout son bétail, c’est Dieu. C’est Lui qui lui a donné les enfants et les biens. C’est encore Lui, qui les a repris. Cet homme connaissait vraiment les voies de Dieu ; il en savait plus que Branham et moi sur l’origine du bien et du mal. Branham l’infaillible ne connait pas l’origine du mal. Qu’en est-il maintenant de son infaillibilité ?

Frères, aimez-vous la Parole ? Moi, je l’aime. C’est au nom de cette Parole vivante et permanente que je dis, selon l’Ecriture, que Dieu est l’auteur du bien et du mal, de la vie et de la mort. Frère Moïse, veux-tu dire que Dieu est l’auteur de la mort ? Oui, Monsieur. Je l’affirme au nom de la Parole, de l’Ecriture, qui est le seul fondement de ma foi. Dans Genèse 2.16-17, Il dit que l’homme mourra s’il mange de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Adam a mangé de cet arbre, et est mort, comme Dieu l’a dit. La mort était donc liée au fait de manger de cet arbre créé par Dieu. Pourquoi le Dieu bon et plein d’amour a-t-il créé un tel arbre ? C’était pour que l’homme mange, et qu’en mangeant, il meurt. C’était donc Sa volonté qu’Adam meurt, c’est pourquoi il a planté cet arbre de la connaissance du bien et du mal. Il est omniscient ; Il savait depuis toujours qu’il allait manger de ce fruit et mourir. Pourtant, Il a créé cet arbre. Pourquoi ? C’était Sa volonté que l’homme pèche dans le jardin, qu’il meurt ; cela Lui a permis de manifester plus tard Sa bonté, Son amour, Sa miséricorde, en pardonnant et sauvant le pécheur. C’est fait à dessein. Dieu Lui-même a préparé les conditions de la chute dans le jardin :

-       Il a créé Satan qui va séduire Eve en passant par le serpent.

-       Il a créé le serpent qui a séduit Eve.

-       Il a créé l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

S’Il ne voulait pas que l’homme pèche et qu’il meure, Il n’aurait pas créé toutes ces choses. Aussi choquant que cela puisse paraître, c’est Dieu qui a préparé les conditions de la chute de l’homme ; mais Il a aussi pourvu à un plan de rédemption.

Prenons 2 Chroniques 18.19-21 : « Et l’Eternel dit : Qui séduira Achab, roi d’Israël, pour qu’il monte à Ramoth en Galaad et qu’il périsse ? Ils répondirent l’un d’une manière, l’autre d’une autre. Et un esprit vint se présenter devant l’Eternel, et dit : Moi, je le séduirai. L’Eternel lui dit : Comment ? Je sortirai, répondit-il, et je serai un esprit de mensonge dans la bouche de tous ses prophètes. L’Eternel dit : Tu le séduiras, et tu en viendras à bout : Sors, et fais ainsi. » Frères, Michée le prophète a assisté au conseil de Dieu. Il nous en rapporte des choses étranges, d’autant plus étranges que Dieu Lui-même pose une question étrange. Il demande à l’armée des cieux qui était avec Lui : « Qui séduira Achab, roi d’Israël, pour qu’il monte à Ramoth en Galaad et qu’il périsse ? » Quelle est la volonté de Dieu ici ? Sa volonté, c’est la mort d’Achab. Que cherchait-Il en disant « Qui séduira Achab ? » Quelqu’un pour séduire Achab, qu’il monte à Ramoth pour qu’il meure. Il cherchait un exécutant. Et voici un démon se présente devant Lui, et dis : « Moi, je le séduirai. » Dieu lui demande comment il va s’y prendre. Et l’esprit mauvais révèle sa stratégie pour séduire Achab : « Je serai un esprit de mensonge dans la bouche de tous ses prophètes. » Le Seigneur lui dit alors : « Tu le séduiras, et tu en viendras à bout : Sors, et fais ainsi. » Il savait comment faire pour séduire Achab, c’est pourquoi Il a demandé au démon comment il ferait. Quand celui-ci révèle son plan d’attaque, Il l’a approuvé. Après avoir approuvé cela, Il lui dit : « Sors et fais ainsi » Le démon venait de recevoir l’ordre de séduire Achab pour qu’il monte en guerre et qu’il meure. Et c’est ce qui s’est passé. Achab a été tué. Qui est donc l’auteur de la mort : Dieu ou le démon ? C’est Dieu ; le démon n’est qu’un exécutant. Au verset 22, l’Ecriture dit que c’est Dieu qui a « mis un esprit de mensonge dans la bouche » des prophètes d’Achab ; Dieu, pas le diable. Qui est l’auteur du mal qui a été fait à Achab ? C’est Dieu, bien sûr. Cette pensée de lui faire du mal était où ? Elle était en Dieu. Pourtant, nous savons que Dieu est Lumière et qu’il n’y a point de ténèbres en Lui. Comment se fait-il donc que le mal qui est quelque chose de ténébreux soit en Lui ? C’est ici le mystère, et c’est ici la révélation du mystère. C’est pour cela qu’il y a une Manne Fraîche et l’envol d’un aigle. Selon 1Jean 1.5, « Dieu est lumière, et il n’y a point en lui de ténèbres. » C’est la Parole. Mais ce Dieu qui est Lumière et en qui il n’y a point de ténèbres a en Lui la pensée de faire du mal. C’est aussi la Parole. Quel mystère ! Frères, en Dieu il n’y a que ce qui est bon. Tout en Lui est lumière, vérité, sainteté et perfection. En lui, le bien est lumière, le mal aussi est lumière. Tout en Lui est lumière. En Lui il n’y a aucune espèce de fraude, Il est riche en amour, en miséricorde et bienveillance. Tout ce qui vient de la volonté de Dieu est lumière. Et tout ce qui vient de la volonté de l’homme est ténèbres. Le Seigneur est le créateur du bien et du mal, mais Il n’est pas le seul à faire le bien et le mal. La question n’est pas de savoir qui fait le bien, et qui fait le mal ; mais il est question de savoir quelle est l’origine du bien et du mal. Mais, Dieu voulant, nous répondrons à certaines préoccupations que suscite cette prédication. Quand la pensée de tuer vient de la volonté de Dieu, cette pensée est bonne. Je pourrai l’appeler une pensée-lumière. Mais quand la volonté de tuer vient de la volonté de l’homme, cette pensée est ténèbres. Celui qui fait la volonté de Dieu est dans la lumière, même si cette volonté divine consiste à tuer. Celui qui fait sa propre volonté est dans les ténèbres, même si cette volonté consiste à faire le bien. J’espère que vous saisissez la profondeur de cette révélation qui vient du trône de grâce au travers de la Manne Fraîche. Je vais prendre l’Ecriture qui est ma seule force pour illustrer ce que j’essaie de vous faire comprendre.

Prenons 1 Samuel 15.3. Samuel le prophète dit à Saül : « Ainsi parle l’Eternel des armées : va maintenant, frappe Amalek, et dévouez par interdit tout ce qui lui appartient ; tu ne l’épargneras point, et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes. » Quelle est la volonté de Dieu pour Saül ? Ce dernier doit, selon la Parole du Seigneur, faire mourir les hommes, les femmes, les enfants et les nourrissons qui sont à Amalek. Le Dieu qui a dit : « Tu ne tueras point », donne l’ordre à Saül de tuer. De tuer même les bébés. C’est le Dieu plein d’amour et de miséricorde, qui ne change pas, qui veut qu’on tue les hommes, les femmes, les enfants, et même les bébés. Ce désir de tuer ce jour-là, était où ? En Lui. Aujourd’hui encore, ce même désir est en Lui. Maintenant sachez-le : Cette volonté manifestée de Dieu de faire mourir ces personnes-là est une volonté-lumière. Cette Parole Divine qui ordonne à Saül de tuer est une lumière. Car Dieu est Lumière, et en Lui, il n’y a point de ténèbres. Tout ce qu’Il dit est lumière, tout ce qu’Il veut est lumière, tout ce qu’il fait est lumière. Ici, sa volonté c’est de faire mourir tous les habitants d’Amalek ; cette volonté est lumière. En Lui, le bien et le mal sont lumières. En l’homme, le bien et le mal sont ténèbres. Voyons le comportement de Saül. Ce dernier n’a pas accompli parfaitement la volonté de Dieu. En effet, il a épargné les meilleures brebis et les meilleurs bœufs, afin de les sacrifier à Dieu. Pour Dieu, il a péché contre Sa Parole. Le roi a aussi épargné la vie du roi d’Amalek, Agag. C’est encore un péché. Epargner une vie, c’est une bonne chose, n’est-ce pas ? Mais si cela ne vient pas de la volonté de Dieu, c’est un péché grave. Comme Saül n’a pas tué tous les animaux et tous les habitants d’Amalek, Dieu l’a rejeté. Le prophète Samuel, désireux d’accomplir la volonté de Dieu, a tué de ses propres mains Agag. En tuant Agag, il était dans la lumière parce qu’il a fait ce que Dieu voulait. Mais, Saül qui n’a pas tué cet homme, était dans les ténèbres, parce qu’il n’a pas fait ce que Dieu voulait. Ici, tuer, c’est la volonté de Dieu : c’est la lumière. Ne pas tuer, ce sont les ténèbres. Me comprenez-vous ? Ô que Dieu nous aide !

Lisons Osée 1.2 : « La première fois que l’Eternel adresse la parole à Osée, l’Eternel dit à Osée : Va, prends une femme prostituée. » Nous savons tous que la prostitution est une abomination devant Dieu. Dans      1 Corinthiens 6.16, l’Ecriture dit que  « celui qui s’attache à une prostituée est un seul corps avec elle. » Pourtant, le Dieu infiniment saint dit à son prophète d’épouser une prostituée. Comme c’est la Parole de Dieu révélée au prophète, comme c’est la volonté parfaite de Dieu, le fait d’épouser une prostituée pour Osée est une excellente chose. En obéissant à Dieu, il est dans la lumière. Car, la Parole même qui lui dit d’épouser une prostituée, est lumière. Si jamais, Osée avait refusé en prétextant qu’il n’est pas bon de s’unir à une prostituée, il serait dans les ténèbres. Comprenez-vous ce que dit l’Ecriture ? Comprenez-vous le mystère de la Manne Fraîche ? Quand Dieu dit à Osée d’épouser une prostituée, cette Parole est lumière. En Dieu il n’y a que lumière, sainteté et perfection. Tout acte que nous posons est charnel, quelque soit sa beauté, sa noblesse et sa perfection, s’il n’est pas inspiré de Dieu. Vous pouvez donner à manger et à boire à quelqu’un, et pourtant accomplir une œuvre démoniaque ; vous pouvez aussi refuser de donner à manger, et accomplir une bonne œuvre, parce que vous êtes inspirés par Dieu. Vous voyez ! Le problème, ce n’est pas de faire le bien ou le mal, mais de savoir qui nous inspire. Dieu est l’auteur du mal, mais le diable peut nous exciter à faire le mal. Je voudrais aborder un autre aspect de la question.

ACCOMPLIR LA VOLONTE DE DIEU ET ÊTRE PERDU

En 1990, juste après mon contact avec Dieu, des questions ont ressurgi dans mon esprit pendant longtemps. Je me demandais qui a créé le mal, pourquoi il y a des riches et des pauvres, d’où vient Dieu. En fait, je m’étais toujours posé ce genre de questions. Voici une autre question à laquelle nous devons répondre par les Saintes Ecritures : PEUT-ON FAIRE LA VOLONTE DE DIEU ET ETRE PERDU ? Je réponds par l’affirmative en m’appuyant sur la Parole. Prenons l’exemple de Judas Iscariot. Qui était-il ? Selon l’Ecriture, il était un apôtre du Seigneur Jésus-Christ. Dans Jean 17.12, le Seigneur dit qu’il était un fils de perdition, qu’il était perdu à jamais. Pourtant, il a joué un grand rôle dans l’accomplissement de la volonté de Dieu. Dans Actes 4.27-28, l’Ecriture dit que « Hérode et Ponce Pilate se sont liguée » « pour faire tout ce que » la main et le conseil de Dieu avaient arrêté d’avance. Hérode, Ponce Pilate et Judas Iscariot ont fait la volonté de Dieu en ce qui concerne la trahison, l’arrestation, le jugement et la crucifixion de Jésus. C’était donc la volonté de Dieu que Judas trahisse Jésus et le livre aux principaux sacrificateurs pour être tué. Sans Judas, le Fils de l’homme ne pouvait ni être trahi, ni être livré, ni être mis à mort. Il a fait tout ce mal afin que l’Ecriture s’accomplisse, que tout ce qui a été écrit concernant la mort de Jésus soit accompli. Pourtant il est perdu à jamais. Il a fait la volonté de Dieu, mais il est perdu. Ce n’est donc pas en faisant la volonté de Dieu qu’on est sauvé, mais c’est en faisant la volonté de Dieu en tant qu’enfant de Dieu. C’est la Parole, la Manne Fraîche. Pas le message du soir, ni le cri de minuit, mais la Manne Fraîche qui se révèle au fur et à mesure que la rosée matinale s’évapore pour laisser apparaître la Parole. Judas a fait la volonté de Dieu, mais il est en enfer, parce qu’il est un fils de perdition, un fils du diable dès le commencement. Le mal qu’il a fait à Jésus venait de la volonté de Dieu, mais comme il est un fils des ténèbres dès avant la fondation du monde, il sera jeté en enfer. Par conséquent, on peut faire la volonté de Dieu et être jeté en enfer. Tout dépend de la semence qui est en nous dès le commencement. C’est ici le mystère de la prédestination, de l’élection divine.

LA REVELATION DU MYSTERE DE L’ELECTION DIVINE

Romains 9.21-23 : « Le potier n’est-il pas maître de l’argile, pour faire avec la même masse un vase d’honneur et un vase d’un usage vil ? Et que dire, si Dieu, voulant montrer sa colère et faire connaître sa puissance, a supporté avec une grande patience des vases de colère formés pour la perdition, et s’il a voulu faire connaître la richesse de sa gloire, envers des vases de miséricorde qu’il a d’avance préparés pour la gloire ? »

Frères, cette Parole de l’Ecriture met en lumière de façon puissante ce dont nous parlons depuis le début. L’apôtre Paul parle de deux sortes de vases :

-       Les vases de colère

-       Les vases de miséricorde

Qui a créé ces deux sortes de vases, de personnes ? C’est Dieu, selon la Parole, l’Ecriture. A quel moment les a-t-Il créés ? Selon l’Ecriture, c’est avant la fondation du monde. Les vases de colère ne sont pas devenus des vases de colère ; ils ont été créés comme tels, c’est-à-dire créés vases de colère. De même les vases d’honneur ne sont pas devenus des vases d’honneur par des efforts personnels ; Dieu les a créés comme tels : vases de miséricorde. C’est le dessein d’élection de Dieu. Il y a des enfants de Dieu destinés à la vie éternelle, et des enfants du diable destinés à la mort éternelle. Un enfant de Dieu ne deviendra jamais un enfant du diable, et  un enfant du diable ne deviendra jamais un enfant de Dieu. Branham dit que Judas est sauvé et sanctifié, alors que Jésus dit qu’il est perdu. Branham a renié la Parole. Peut être qu’il voulait faire d’un fils de perdition un fils de Dieu. Or, ce n’est pas possible.

POURQUOI DIEU A CREE LES VASES DE COLERE ?

Comme vous le savez, Dieu «  a tout créé pour un but, même le méchant pour le jour du malheur », selon Proverbe 16.4. La question qui est de savoir pourquoi Dieu a créé les vases de colère trouve sa réponse dans Proverbes 16.4 : C’est pour le jour du malheur. D’ailleurs l’apôtre Paul, animé du même Esprit que le roi Salomon, l’auteur de  « Proverbes », aborde dans le même sens. Voici ce qu’il dit : « Et que dire, si Dieu, voulant montrer sa colère et faire connaître sa puissance, a supporté avec une grande patience des vases de colère formés pour la perdition. » Voilà qui est clair : Dieu a formé des vases de colère pour la perdition. Autrement dit, Il a créé des gens pour la perdition, pour le jour du malheur et de sa grande colère. C’est leur destin, personne ne peut rien faire pour eux ; même pas l’Agneau de Dieu. Ces vases de colère, ces enfants du diable sont destinés à être jeté en enfer. Quelqu’un m’a posé cette question : «  Et si un enfant du diable fait des efforts pour plaire à Dieu, ne pourra-t-il pas entrer au paradis ? » Je lui ai dit que l’entrée au paradis ne dépend pas de nos efforts personnels ; cela ne dépend pas de nos bonnes œuvres. Accomplissez de bonnes œuvres, mais sachez que nous ne sommes pas sauvés par elles. Et j’ai pris l’exemple du brigand à la croix. En fait, le jour où Jésus mourrait, il y avait deux brigands : un à sa gauche, un à sa droite. L’un des brigands s’est moqué de Jésus, l’injuriait même, disant : « N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et sauve-nous. » Mais l’autre l’a repris, et dis à Jésus : « Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. » Et le Seigneur lui a fait cette promesse solennelle : « Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis. » Nous sommes en présence de deux brigands crucifiés pour les crimes qu’ils ont commis. L’un est perdu à jamais, et l’autre est sauvé. Prenons celui qui a été sauvé in extremis : Quelles bonnes œuvres a-t-il faites ? Aucune, puisque la loi des hommes l’a condamné à mort. Il a volé, violé les petites filles, sodomisé les enfants, commis l’adultère, l’impudicité ; il a menti, tué, fraudé, accompli toutes les œuvres de la chair. Et selon Galates 5.19-21, un tel homme n’héritera point le royaume de Dieu. Mais, contre toute attente, Jésus dit à ce brigand : « Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis. » Voyez-vous ce brigand ? Il n’a jamais servi Dieu, mais le diable ; il n’a jamais fait d’offrande à Dieu. Pourtant, il est au paradis. Il a fait de très mauvaises choses, et il a été condamné par le tribunal des hommes à la peine capitale : la mort. Mais, devant le Tribunal de Christ, il a été reconnu non coupable. Si ce sont les bonnes œuvres qui sauvent, ce brigand ne sera jamais au paradis. Frères, c’est la Parole que Christ a prononcé à son endroit qui l’a sauvé et justifié devant Dieu. Ce ne sont pas ses bonnes œuvres, mais la Parole de grâce sortie de la bouche de Jésus. De toutes les façons il n’a fait aucune bonne œuvre. Remarquez une chose extraordinaire qui s’est passée ce jour-là. Le brigand sauvé, a eu la révélation, et la foi que Christ reviendrait un jour sur terre pour son règne. Pourquoi l’autre n’a pas eu la même révélation ? C’est parce qu’il était un vase de colère créé pour la perdition, un fils du diable destiné à aller en enfer, un fils de perdition. Il a été fait pour le jour de la colère. A la croix, on avait un vase de colère, un vase de miséricorde et le créateur. Savez-vous que le brigand sauvé était en Christ lorsque celui-ci était crucifié, et que l’autre n’était pas en Lui ? Pourquoi Dieu a-t-Il créé les vases de colère ? L’apôtre Paul dit que c’est parce que Dieu veut montrer sa colère et sa puissance. Il les a aussi formés pour la perdition. Pour quel but les a-t-Il créés ? C’est pour la perdition. Amen ! Ceux qui enseignent que le salut est basé sur les œuvres gagneraient à se repentir et à demander l’aide de Dieu pour la compréhension de son merveilleux plan de salut. Examinons maintenant le cas d’Esaü et de Jacob.

ESAÜ ET JACOB

Prenons l’Ecriture dans Romains 9.10-13. Dans ce passage, il est question des deux enfants d’Isaac. Avant qu’ils ne soient nés, avant qu’ils n’aient fait ni bien ni mal, Dieu dans Sa souveraineté avait déjà opéré son choix. Il dit expressément : «  J’ai aimé Jacob, et j’ai haï Esaü. » Qu’a fait Jacob de bien pour être aimé de Dieu ? Rien. D’ailleurs il n’était pas encore né. Qu’a fait Esaü pour être haï par Dieu ? Rien. Jacob n’a pas encore eu l’occasion de faire le bien, et Dieu dit : « Je l’ai aimé » Vous voyez, avant même qu’ils ne soient nés, l’un était un vase de colère, et l’autre, un vase de miséricorde. Ce choix opéré par Dieu ne dépendait pas de leurs œuvres, bonnes ou mauvaises. Sur quoi donc repose ce choix ? Il repose sur l’élection divine, sur le mystère de la prédestination.

Y-A-T-IL DE L’INJUSTICE EN DIEU ?

Si Dieu a déjà choisi certaines personnes pour le paradis et d’autres pour l’enfer, sans tenir compte de leurs comportements, de leurs œuvres, que penser de Lui. Y-a-t-il de l’injustice en Dieu ? Loin de là, répond l’Ecriture. Car Dieu est Juste et Saint. Le mystère, c’est qu’Il fait grâce à qui Il veut, qu’Il fait miséricorde à qui Il veut, qu’Il sauve qui Il veut, qu’Il rejette qui Il veut. Il a compassion de qui Il veut. Il fait vivre qui Il veut, et Il fait mourir qui Il veut. A Lui soient la gloire, la puissance, la royauté, la richesse et l’élévation aux siècles des siècles. Amen ! Il n’y a aucune espèce d’injustice en Lui. Le fait d’être enfant de Dieu ne dépend pas de nos œuvres. « Cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde. », selon Romains 9.16. Parlons encore de l’élection divine qui détermine notre position par rapport à l’éternité.

QUAND A EU LIEU L’ELECTION DIVINE ?

Selon Ephésiens 1.4, Dieu nous a élus en Jésus-Christ avant la fondation du monde pour être saint et irrépréhensible devant Lui. A quel moment le brigand sauvé a-t-il été élu ? Avant la fondation du monde. Et d’après le mystère de cette élection divine, sa place en tant qu’élu, est au paradis sans dépendre des œuvres. Dans Ephésiens 2.8-9, il est écrit que « c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres,  afin que personne ne se glorifie.» Nous sommes sauvés par notre foi en l’œuvre salvatrice et rédemptrice de Christ, et non pas par nos bonnes œuvres. La foi authentique en la mort et en la résurrection de Christ m’a sauvé du péché et de son pouvoir. C’est seulement par le sang de Jésus que tous nos péchés ont été lavés et effacés à jamais. Quelques-uns me disent : « Puisque Dieu a déjà choisi pourquoi donc évangéliser ? » Nous évangélisons afin de ramener à Dieu Ses enfants égarés et trompés par le diable. Cette évangélisation se fait essentiellement et exclusivement par la Parole de Christ. L’élection divine a été faite dès avant la fondation du monde. Jacob a été élu avant la fondation du monde. Esaü aussi a été rejeté par Dieu avant la fondation du monde. Quelles que soient les mauvaises œuvres de Jacob, il demeure un enfant de Dieu. D’ailleurs, l’Ecriture nous le présente comme un roublard, un boulanger, un trompeur. Pourtant, il était l’élu de Dieu. Un jour, l’ange de Dieu, qui est Dieu Lui-même, a croisé son chemin. Il s’en est suivi un combat. Jacob s’est battu avec Dieu, et l’a vaincu. Esaü n’a jamais eu cette grâce. Il est l’un des rares hommes qui n’ait jamais vaincu Dieu. Frère  Moïse, que dis-tu ?"Jacob a vaincu Dieu ?" Oui, il a vaincu Dieu. C’est l’Ecriture qui le dit. Cela n’est donné qu’aux vases de miséricorde. L’ange dit à Jacob : « Ton nom ne sera plus Jacob, mais tu seras appelé Israël ; car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et tu as été vainqueur. »(Genèse 32.28). Au verset 30, Jacob dit : « J’ai vu Dieu face à face, et mon âme a été sauvé. » Esaü n’a jamais vu Dieu, et ne le verra jamais. Mais Jacob L’a vu, et son âme a été sauvée. C’est la Parole. Le salut de l’âme, comme nous le révèle l’Ecriture est lié au fait de voir Dieu. Vous pouvez connaître les versets bibliques par cœur, mais il faut absolument voir Dieu afin d’être sauvé. Le Seigneur Jésus dit aux juifs dans Jean 5.39-40 : « Vous sondez les Ecritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle : ce sont elles qui rendent témoignage de moi. Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie. » Cette Parole est claire et nette : Sonder les Ecritures, connaître la Bible par cœur ne donne pas la vie éternelle. Retenons aussi que ceux qui pensent avoir la vie éternelle en méditant la Bible, font fausse route. Car la vie éternelle se trouve dans l’homme, celui que Dieu a envoyé, Jésus-Christ homme. Cette vie n’est pas dans les Ecritures ; les Ecritures ne font que rendre témoignage de la vie éternelle, de Dieu. Pour pouvoir avoir cette vie-là, le Seigneur Jésus dit de venir à Lui. Avez-vous remarqué la démarcation qu’Il fait entre l’Ecriture et Lui ? L’Ecriture rend témoignage de Christ, mais Elle n’est pas Christ. C’est la Parole qui est Christ. Quand l’Ecriture est manifestée en chair, c’est-à-dire lorsqu’Elle devient un homme, Elle peut alors donner la vie éternelle. Aussi longtemps qu’Elle reste lettre couchée sur des tables de pierre ou du papier, Elle ne peut que rendre témoignage de la Lumière. Les prédestinés de Dieu me comprendront ; mais les vases de colère s’irriteront, m’insulteront et s’en iront. Jacob n’avait pas de Bible, il a rencontré Dieu Lui-même dans un corps théophanique. C’était un vase de miséricorde dont le salut était lié à la manifestation de la divinité dans un corps humain. Le Dieu Tout-Puissant a tabernaclé en Jésus-Christ pour devenir le Dieu puissant. En Lui, Dieu était devenu un homme, la Parole qui est Dieu a été faite chair. Et c’est cette Parole faite chair  qui donne la vie éternelle. C’est pourquoi le Seigneur Jésus-Christ dit : « Venez à moi pour avoir la vie éternelle. » c’est une adresse aux seuls enfants de Dieu, aux seuls élus, aux seuls vases d’honneur et de miséricorde. A la croix, le brigand n’avait pas de Bible, mais il a cru en Jésus-Christ, qui était la parfaite incarnation de la vie éternelle. Ce Jésus-Christ lui a dit des Paroles par lesquelles il a été sauvé. Mais, qu’en est-il de Corneille dans Actes 10 ? Il est un vase de miséricorde qui doit aussi, à l’instar de Jacob, voir Dieu afin que son âme soit sauvée. Ô, mystère ! Dieu envoie son ange chez lui. Et l’ange le loue pour les bonnes œuvres, mais insiste pour qu’il aille chercher l’apôtre Pierre ; qui lui dira les choses par lesquelles il sera sauvé, lui et sa famille. Avez-vous remarqué que malgré ses bonnes œuvres, il n’était pas encore dans le salut ? Pourquoi cela ? C’est parce que le salut ne dépend pas des œuvres, mais de la foi en celui que Dieu a envoyé. Pourquoi l’ange de Dieu veut qu’on aille chercher Simon-Pierre ? Pourquoi n’a-t-il pas prêché Jésus-Christ de Nazareth comme le font les gens aujourd’hui ? Vases de colère, et vases de miséricorde, devant vous se déploie l’un des plus grands mystères du royaume de Dieu. Dans Luc 1.8-12, l’ange a attiré l’attention des bergers sur Jésus, le Sauveur qui venait de naître. Mais dans la maison de Corneille, il attire l’attention, non pas sur Jésus, mais sur l’apôtre Pierre. Pourquoi ? C’est parce que la vie éternelle qui était en Jésus, est maintenant en Pierre. Le même Dieu qui était en Christ est maintenant en Pierre, faisant de ce dernier le chemin, la vérité et la vie. Corneille ne pouvait aller au Père que par Pierre. Blasphème, me direz-vous ! Si c’est le cas, alors dites-moi pourquoi l’ange de Dieu veut qu’on aille chercher  l’apôtre Pierre. Dites-moi pourquoi on doit aller chercher un homme, Pierre, alors que c’est le Seigneur Jésus-Christ seul qu’on doit suivre. Dites-le-moi, vous qui dites "on ne suit pas un homme". Frères, si vous êtes des aigles, de véritables aigles de Dieu, vous vous rassemblerez autour du corps, cette Manne Fraîche devenue chair. Lisons Actes 11.13-14 : « Cet homme nous raconta comment il avait vu dans sa maison l’ange se présentant à lui et disant : Envoie à Joppé, et fais venir Simon, surnommé Pierre, qui te dira des choses par lesquelles tu seras sauvé, toi et toute ta maison. » Voyez-vous ! L’ange de Dieu dit de faire venir Simon-Pierre, un homme, qui dira à Corneille, un autre homme, des choses par lesquelles il sera sauvé. Ce jour-là, ce n’était pas Jésus qui a prêché à  Corneille, mais Pierre, le détenteur des clés du royaume des cieux. Christ était en Pierre sauvant Corneille par Sa Parole. Au travers de Pierre, ce dernier a vu Dieu et son âme a été sauvée. Combien parmi vous ont-ils vu Dieu au travers d’un homme envoyé par Lui ? Vases de miséricordes formés pour la gloire éternelle, voici votre nourriture pour aujourd’hui : Dieu est dans l’homme qu’Il envoie. Si vous croyez en cet homme en qui Dieu vit, c’est en Dieu que vous croyez. Au lieu de sonder les Ecritures seulement, cherchons l’homme en qui Dieu vit aujourd’hui. Car c’est seulement au travers de lui que Dieu vous sauvera par Sa Parole.

Comme vous le savez, personne ne m’a annoncé Christ. Dieu m’a permis de le voir dans Son corps théophanique afin que mon âme soit sauvée. Lisez vos Bibles, mais sachez que cela ne suffit pas pour être véritablement sauvé. Faites de bonnes œuvres, mais cela ne suffit pas non plus. Ce qu’il vous faut, c’est voir le Fils et croire en Lui. C’est ici le mystère de la vie Eternelle. Seuls les élus de Dieu ont assez de discernement pour savoir qui est le Fils et croire en Lui. Jésus est mort, mais le Fils vit toujours. L’apôtre Pierre est mort, mais le Fils vit toujours. Branham est mort, mais le Fils vit toujours. Le mystère de la piété est grand : Dieu est manifesté en chair.

L’élection divine ne repose pas sur nos œuvres, mais sur la souveraineté de Dieu. Quelques hommes perdus et séduits par le diable disent : « Nous sommes prédestinés, nous pouvons pécher sans crainte. » Ceux qui enseignent ces choses montrent qu’ils ne sont pas prédestinés. En voici la preuve Biblique : Selon Ephésiens 1.4, Dieu nous a « élus avant la fondation du monde pour que nous soyons saints et irrépréhensibles », et non pour que nous soyons des impudiques, des idolâtres, des ivrognes et des cupides. Ô vases d’honneur, c’est ici la Manne Fraîche, la nourriture spirituelle descendant du ciel alors que le jour approche à grands pas. Vous êtes des enfants du jour.

Pourquoi Dieu a-t-il fait les vases de colère ? C’est pour la perdition éternelle. Mais, Il a aussi fait des vases de miséricorde. C’est ce que nous allons voir maintenant.

LES VASES DE MISERICORDE

Dieu a fait les vases de colère pour la perdition. Pour quel but a-t-Il créé les vases de miséricorde ? Dans Romains 9.23, l’apôtre Paul nous donne la réponse. C’est pour faire connaître la richesse de sa gloire qu’Il « a d’avance préparé » des vases de miséricorde pour la gloire. Ces vases de miséricorde ont été préparés d’avance pour Sa gloire. Nous voilà encore de plein pied dans le mystère de la prédestination, et de l’élection divine. Ils ont été d’avance formés pour la gloire, pour la vie éternelle, pour le royaume éternel. Dans Actes 13.48, il est écrit : « Les païens se réjouissaient en entendant cela, ils glorifiaient la Parole du Seigneur, et tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle crurent. » Qui sont ceux qui ont cru ? Seulement ceux qui étaient destinés à la vie éternelle : C’est la prédestination. Ceux qui n’étaient pas destinés à cette vie-là ne crurent pas. Vous voyez, cela ne dépend pas de nos œuvres, mais de Dieu qui choisit qui Il veut. Si vous êtes destinés à la vie éternelle, même le diable ne pourra rien faire pour vous en détourner. Les vases de miséricorde ont été créés par Dieu ; les vases de colères aussi ont été faits par le même Dieu. L’apôtre Paul a pris l’exemple du potier qui fait avec la même masse d’argile un vase d’honneur et un vase d’un usage vil. Avec la même poussière de la terre, Dieu a créé le riche et le pauvre, le blanc et le noir, les grands et les petits, les hommes et les femmes. Aucun homme ne peut devenir une femme, et aucune femme ne peut devenir un homme ; aucun blanc ne peut devenir un noir, et aucun noir ne peut devenir un blanc : chacun d’entre nous est prédestiné à être ce qu’il est. Le bien ne sera pas le mal, le mal ne sera pas le bien jusqu’au renouvellement de toutes choses. Dieu est l’auteur du bien et du mal. Les deux coopèrent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu et qui sont appelés selon le dessein de Dieu. Au ciel aussi, le bien et le mal se sont révélés, dans la présence même de Dieu.

LE PECHE A COMMENCE AU CIEL

Ezéchiel 28.14-15 : « Tu étais un chérubin protecteur, aux ailes déployés ; Je t’avais placé et tu étais sur la sainte montagne de Dieu ; Tu marchais au milieu des pierres étincelantes. Tu as été intègre dans tes voies, depuis le jour où tu fus créé jusqu’à celui où l’iniquité a été trouvé chez toi. » Ici, Dieu décrit Lui-même le portrait physique et moral de Satan au travers du prince de Tyr. Il loue les qualités morales du diable depuis le jour où il a été créé jusqu’au jour où l’iniquité s’est trouvé en lui. Il dit expressément que Satan a été créé. Mais qui l’a créé ? C’est Dieu. Et Satan est la parfaite incarnation du mal. Depuis le jour où Dieu l’a créé jusqu’au jour où l’iniquité s’est trouvé en lui, il a été intègre dans ses voies. La version Darby utilise le mot « parfait » : "Le diable a été parfait dans ses voies", depuis le jour où il a été créé par l’unique créateur, Dieu. Mais l’iniquité a été trouvée en lui à partir d’un certain jour. Notre préoccupation est de savoir qui a créé cette iniquité, de qui vient-elle, et où était-elle avant de se trouver en lui. Qu’est-ce que l’iniquité ? C’est l’injustice excessive. Si je veux me permettre de reprendre ce que Dieu a dit, j’écrirai : « Satan a fait ce qui est juste depuis le jour où il a été créé jusqu’à celui où il a fait ce qui est injuste. » Permettez-moi de faire une autre remarque : Dieu n’a pas dit que Satan est parfait dans ses voies, mais il a été parfait dans ses voies, c’est-à-dire qu’il a été intègre, droit, honnête dans tout ce qu’il faisait. « Tu as été intègre dans tes voies depuis le jour où tu as été créé jusqu’à celui où l’iniquité a été trouvée en toi. » Ou était l’iniquité avant que Satan ne fut créé ? Elle était dans la Sainte pensée de Dieu. Souvenez-vous que Dieu seul est créateur et l’auteur de toutes choses, du bien et du mal. L’iniquité, c’est le contraire de l’équité. L’iniquité et l’équité, la justice et l’injustice, le bien et le mal, la vie et la mort, la lumière et les ténèbres viennent de la volonté de Dieu, selon ce que dit l’Ecriture dans Lamentations 3.37-38. Frères, le même Dieu qui est l’auteur de la justice, est aussi l’auteur de l’injustice. Le mystère, c’est que ces deux choses sont en Lui, et viennent directement de Lui, ce sont des lumières. Car Dieu est lumière, et il n’y a point de ténèbres en Lui. De même, Satan est ténèbres, et il n’y a point de lumière en lui. Si le diable dit une chose bonne, cette chose est ténèbres, parce qu’il n’y a que ténèbres en lui. Qui a créé Satan ? C’est Dieu. Où était-il avant qu’il ne soit créé ? Il était dans La pensée de Dieu. Le Seigneur a vu d’avance tout ce qu’Il a fait. Donc Il a vu d’avance le diable avant de le créer. Avant de créer quelque chose, Il pense d’abord à cela. Donc avant de créer Satan, Il a pensé à cela dans Son cœur.  Le désir de créer les ténèbres, le mal, le diable, était d’abord dans Son cœur, sous forme de lumière. J’espère que vous saisissez la profondeur de cette révélation qui vient à nous au travers de la Manne Fraîche. Avant que Dieu ne nous crée, Il a d’abord pensé à nous, et nous étions en Lui sous forme de pensée. De même, avant qu’Il ne crée les démons, ils étaient tous en Lui, sous forme de pensée. Et chacune de ses pensées est lumière. L’iniquité, avant de se trouver en Satan, était en Dieu, sous forme de pensée. Et cette pensée était lumière. Je pourrai appeler cela « une pensée-lumière ». Dieu est l’auteur du mal. Branham dit que le mal vient du diable, mais l’Ecriture nous donne sa vraie origine. Je sais que le diable fait un certain mal, on peut dire que cela vient de lui. C’est juste. Mais nous parlons de l’origine exacte du mal. Nous voulons savoir qui a créé le mal qui est dans le cœur de Satan. L’iniquité qui a été trouvée en lui, venait de la volonté de Dieu. Remarquez que l’Ecriture prouve cela sans détours.

Prenons Ezéchiel 28.14 : « Tu étais un chérubin oint. » (Version Darby). Par conséquent, le diable avait reçu l’onction de Dieu. La puissance avec laquelle les démons agissent vient de Dieu, la seule source véritable de puissance. Dieu a oint Satan. Son vrai nom, c’est Lucifer. Dans le Nouveau Testament, le Seigneur Jésus a appelé Judas, un fils de perdition, au ministère apostolique. Oui, Monsieur. Il était apôtre comme les onze autres disciples. L’Ecriture dit dans Actes 1.17, qu’il « avait part au même ministère » que les autres apôtres du Seigneur. Au ciel, Dieu a oint Lucifer, Satan. Sur terre, Jésus a appelé Judas au ministère avec le pouvoir divin d’opérer des miracles. L’onction du diable vient de Dieu. Je sais que plusieurs ne seront pas d’accord avec moi, pourtant c’est la vérité. Si cette onction ne vient pas de Dieu, de qui vient-elle alors ? Quand la puissance était en Dieu, elle était pure, elle était lumière. Car Il est lumière, et il n’y a point de ténèbres en Lui. Mais quand cette puissance qui est la lumière divine est donnée à Satan, elle est devenue ténèbres, parce qu’il est ténèbres, et il n’y a point de lumière en lui.

SATAN : UN ANGE DE TENEBRES

Je voudrais répéter ce que j’ai déjà dit : Satan est ténèbres, et il n’y a point en lui de lumière ; c’est un ange de ténèbres. Il y a deux sortes d’anges : les anges de lumière et les anges de ténèbres. De la même manière, il y a des enfants de lumière et des enfants de ténèbres. L’Ecriture dit dans     2Corinthiens 11.14 que «  Satan lui-même se déguise en ange de lumière. » Frères, s’il se déguise en ange de lumière, c’est parce qu’il n’est pas un ange de lumière ; c’est un ange de ténèbres. L’Ecriture dit qu’il est un « astre brillant », « parfait en beauté », ayant mis le « sceau de la perfection » ce qui laisserait penser qu’il est un ange de lumière devenu un ange de ténèbres. Mais ce n’est  absolument  pas le cas dans la mesure où cette description du diable met l’accent sur ses qualités physiques et non spirituelles. L’Ecriture en effet a loué ses qualités physiques et quelques qualités morales. Mais, en ce qui concerne ses qualités spirituelles, il est un ange de ténèbres qui se déguise en ange de lumière. L’apôtre Paul est formel ; « Satan se déguise en ange de lumière. » Vous voyez, c’est un être ténébreux bien qu’il soit beau et étincelant. Cela vous surprend-t-il ? Ne comprenez-vous pas encore ce mystère du royaume de Dieu ? Ce mystère que le Saint-Esprit nous révèle aujourd’hui au travers de la Manne Fraîche par la bouche du Chandelier d’Or, qui est une personne. L’Ecriture nous dit qu’il y a des enfants de lumière et des enfants de ténèbres. Exemple : Pierre et Judas ; le premier est enfant de lumière, et le deuxième, un enfant du diable. Maintenant il nous faut être rempli du Saint-Esprit pour comprendre véritablement ce mystère. Sur le plan physique et même moral, les deux hommes ont à peu près les mêmes qualités. Pourtant ils sont différents l’un de l’autre dans leur essence : Pierre est un enfant de lumière, et Judas un enfant des ténèbres. D’où vient cette différence ? Elle vient de la semence qui est en eux dès le commencement. Prenons Esaü et Jacob ; l’un est un enfant de ténèbres et l’autre, un enfant de lumière. Et Jacob, l’enfant de lumière a des qualités morales douteuses ; Esaü, l’enfant de ténèbres, lui, jouit de bonnes qualités morales. C’est ici le mystère de la Manne Fraîche tandis que l’aigle prend son envol. La différence entre ces deux hommes ne vient pas de leur apparence physique ni leurs qualités morales, mais du mystère de l’élection divine, de la prédestination. De même que Dieu a prédestiné des hommes pour sa gloire, de même Il a prédestiné des anges pour Sa gloire. Oui, Monsieur. En effet, il y a des anges créés comme des vases de colère pour le jour de la colère de Dieu, et des anges créés comme des vases d’honneur pour montrer la richesse de l’amour de Dieu. Satan et ses anges sont créés pour la perdition éternelle. L’ange Gabriel, lui, est créé pour la gloire éternelle. Détrompez-vous, Satan n’est pas devenu un diable, mais il a été créé comme tel. Il ne pourra donc jamais devenir un ange de lumière ; c’est d’ailleurs la raison pour laquelle il se déguise en ange de lumière. Avez-vous déjà vu un agneau devenir un bouc ? Ou un homme devenir une femme ? Ou un enfant de Dieu devenir un enfant du diable ? Quelques-uns pensent qu’un enfant de Dieu peut devenir un enfant du diable, s’il fait le mal, et un enfant du diable devenir un enfant de Dieu, s’il fait le bien. Qu’ils reviennent à la Parole et ils verront qu’ils sont dans l’erreur. La nature elle-même nous enseigne ces choses : l’enfant de Konan ne peut pas devenir enfant de Mamadou. Le diable a été créé ange des ténèbres par le Dieu-Lumière ; et il restera diable jusqu’à ce qu’il soit jeté dans l’étang de soufre et de feu. C’est le mystère de la prédestination. Il ne peut pas faire le bien, car le bien qu’il fait est ténèbres parce qu’en lui, il n’y a que des ténèbres. Le Seigneur Jésus dit dans Jean 8.44 que le diable « ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est meurtrier et le père du mensonge. » Voilà qui est clair : « il n’y a pas de vérité en lui. » Autrement dit, il n’y a pas de lumière en lui. Voilà un astre brillant en qui il n’y a pas de lumière. Ô, quel mystère ! Le Seigneur de gloire, le Dieu de vérité, Jésus-Christ est formel : « Il n’y a pas de vérité en lui ; il est le père du mensonge. » Il n’est pas le créateur du mensonge, mais seulement le père. Moi, frère Moïse, je suis le père de Céphas, mais je ne suis pas son créateur. Son créateur, c’est Dieu ; moi, je ne suis que son père. Quelque soit ce que dit le diable, c’est un mensonge. La vérité dans sa bouche devient systématiquement ténèbres, mensonge ; car il n’y a point de lumière en lui. Le Seigneur Jésus-Christ dit qu’il est menteur dès le commencement. Retournons donc au commencement, dans le jardin d’Eden, pour examiner cela. En effet dans Genèse 3.4-5, Satan, au travers du serpent dit à la femme : « Vous ne mourrez point ; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. » Frères, soyez attentifs maintenant : le diable a dit un mensonge et une vérité. Alléluia ! Voici le mensonge : « Vous ne mourrez pas. » Dieu dit à Adam dans Genèse 2.16-17 que le jour où il mangera de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, il mourra. Mais le diable dit : « vous ne mourrez  pas. » Il a donc menti. C’est de ce mensonge que parle le Seigneur Jésus-Christ. Il y a autre chose : le diable a dit aussi une vérité, aussi surprenante et paradoxale que cela puisse paraître. Voici cette vérité : Il dit : « Vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. » Cette Parole prononcée par le diable n’est rien d’autre que la Parole de Dieu. En voici la preuve dans Genèse 3.22 où Dieu Lui-même dit : « Voici l’homme est devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. » Ici, Il confirme que ce que le diable a dit est vrai. Quand il parlait à Adam, Il lui a caché le fait qu’en mangeant de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, il sera comme Dieu, connaissant le bien et le mal. Ce qu’Il cachait, le diable l’a révélé. Comprenez-vous la Manne Fraîche ? Ce que Dieu cachait à l’homme, le diable le lui a révélé. Et cette révélation est la vérité. Pourtant le Seigneur Jésus-Christ dit qu’il n’y a pas de vérité en lui. Mystère des mystères, et profondeur des profondeurs ! Il n’y a pas de vérité en lui, pourtant il a dit la vérité. C’est la Parole, rien que la Parole. C’est la manne du jour. Au temps du soir, Dieu a donné des cailles à Son peuple, et au temps du matin, Il leur donne la manne, une manne que personne ne connaît, habitués qu’ils sont à manger des cailles. Consulter l’Ecriture dans Exode 16.13-15. Du temps du soir jusqu’à la venue de l’aube, l’aigle du soir a poussé son cri, un cri confus. Mais, avant l’apparition du soleil dans sa force, un autre aigle viendra avec un cri plus puissant, avec une Manne Fraîche. Dans Luc 12.36-38, le Seigneur parle ouvertement de Sa seconde venue, en ces termes : « Qu’il arrive à la deuxième ou à la troisième veille, heureux ces serviteurs, s’il les trouve veillant ! » Avez-vous remarqué qu’Il a sauté la première veille ? Oui, Il l’a sautée. Cela correspond au temps du soir, incluant le temps de minuit. D’après l’Ecriture, la seconde venue de Christ ne se fera pas à la première veille. A cette première veille, frère Branham a apporté son message, un message confus. Et l’enlèvement n’a pas été fait. Et nous sommes aujourd’hui dans une autre veille, la seconde veille qui va annoncer le dernier lever du soleil. Dans cette deuxième veille, il y a une Manne Fraîche, qui se découvre au fur et à mesure  que la rosée matinale s’évapore. Frères, le message du soir incluant le cri de minuit est bel et bien terminé. Quand frère Branham a dessiné les sept âges de l’Eglise, il a donné pour chaque âge un nom de messager, sauf pour le dernier âge. Pour ce dernier âge, il n’a pas donné de nom. D’aucuns pensent que c’est par humilité, mais ce n’est pas le cas. Lorsqu’’il a prêché sur la stature de l’homme parfait, il a encore donné un nom de messager pour les six premiers âges ; pour le septième âge, il a écrit Elie. Elie est le messager du septième âge, et non Branham en tant que personne. Au temps du soir, au temps de minuit, au temps de l’aube, ce sera Elie, jusqu’au grand et glorieux matin. Ce sera l’Esprit d’Elie parcourant les quatre temps prophétiques contenus dans l’âge de Laodicée. Cet âge est composé de quatre temps prophétiques : Le temps du soir, le temps de minuit, le temps de l’aube et le temps du matin, selon Marc 13.32-35.  Comme chaque temps empiète sur l’autre, nous nous retrouvons avec trois veilles décisives, selon Luc 12.36-38. Dans cette dernière Ecriture, il est prouvé que l’enlèvement se fera à la deuxième veille ou à la troisième veille. Amen ! Frères, quelle heure est-il ? Nous sommes au-delà de minuit avec une Manne Fraîche. Et voici ce que dit la Manne Fraîche du matin : Le diable a révélé ce que Dieu cachait à l’homme. Le diable en qui il n’y a pas de vérité, a dit une vérité. Maintenant, écoutez ceci : Cette vérité révélée par le diable est ténèbres et asservit l’homme. Ce qu’il a dit est vrai, mais cela ne peut pas affranchir : C’est la mort. Parce qu’il est ténèbres, et qu’il n’y a pas de lumière en lui. Comme il n’y a pas de lumière en lui, une vérité qui vient de lui est ténèbres, une lumière qui vient de lui est ténèbres. Il a dit la vérité, pourtant le Seigneur dit qu’il n’y a pas de vérité en lui. Comprenez-vous ce mystère ? Le diable a révélé à Eve et à Adam ce que Dieu gardait secret, en disant : «  Vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. » Et Dieu confirme ce que Satan a dit, en ces termes : « Lhomme est devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. » Satan et Dieu ont dit la même vérité, la même chose. Où est donc la différence ? La différence, c’est au niveau de l’essence. Dieu est lumière par essence ; le diable est ténèbres par essence. Dieu est la vérité par essence ; en Lui, il n’y a que vérité, et Il est l’unique vérité. Le diable, lui est ténèbres, et il n’y a pas de lumière en lui. Tout en lui n’est que mensonge. Frères, je suis persuadé que le Saint-Esprit vous éclairera davantage. Moi, je fais des erreurs, Lui, il est infaillible.

Le diable est une très belle créature de Dieu, mais en lui, il n’y a pas de vérité. C’est le mensonge seulement qu’on peut trouver en lui. Dans Ezéchiel 28.17, l’Ecriture dit qu’il s’est élevé à cause de sa beauté, et il a dit "Je suis Dieu." C’est ainsi que l’iniquité s’est trouvée en lui. Il a péché contre Dieu son créateur ; il a commis le péché d’incrédulité lequel a ouvert la voie à d’autres abominations : L’orgueil, la vanité, la violence, le mensonge, le meurtre, la jalousie, etc.

LE PECHE A COMMENCE AU CIEL. Amen !

QUI A CREE L’ENFER ?

Tous les chrétiens s’accordent à dire que l’enfer est un lieu de tourment. Mais, la question est de savoir qui l’a créé. Dieu ou Satan ? L’Ecriture montre que c’est la Parole qui est Dieu qui a créé toutes choses, y compris l’enfer. Dans Matthieu 25.34, Elle parle d’un royaume qui a été préparé dès la fondation du monde. Si ce royaume, qui est le paradis de Dieu, a été préparé dès avant la fondation du monde, le feu éternel aussi a été préparé dès avant la fondation du monde. Dieu est donc le créateur du paradis et de l’enfer.

D’OU VIENT LA MALADIE ?

La maladie, considérée comme mal ne peut venir que de la volonté de Dieu. La santé, considérée comme ce qui est bien vient de Sa volonté. Ecoutons ce que dit Dieu Lui-même dans Exode 4.11 : « Qui a fait la bouche de l’homme ! Et qui rend muet ou sourd, voyant ou aveugle ? N’est-ce pas moi, l’Eternel ? » Répondons clairement à cette question : Qui rend muet ou sourd, voyant ou aveugle ? C’est Dieu. Avant qu’Il ne rende quelqu’un malade, cette pensée se trouve en Lui. Dans le désert, au temps de Moïse, Il a envoyé des serpents brûlants pour mordre les enfants d’Israël à cause de leur rébellion. Puis, Il  les a guéris par la suite. Qui a créé ces serpents brûlants ? C’est Dieu. En guérissant ceux qui ont été mordus, Il a manifesté son attribut de sauveur, de guérisseur. La maladie et la santé, le bien et mal contribuent à la manifestation des attributs cachés en Dieu. En Lui, il y a la colère, la jalousie, la rancune, la douceur, l’amour, la bonté, etc. Mais toutes ces choses sont  lumières. Tout ce que Dieu fait est bon a-t-on coutume de dire. Que faut-il faire en cas de maladie, puisque la maladie vient de Dieu ? Il faut Le prier de vous guérir, et  Il le fera pour manifester sa compassion et son amour envers vous.

Frères, ce que je viens de vous dire n’est pas exhaustif. Je suis aussi conscient que des erreurs se sont glissées dans cette prédication. Souvenez-vous de ce que je vous dis toujours : Je ne suis pas infaillible. Que chacun retourne à la Parole, qu’il vérifie tout, afin de retenir ce qui est bon. Ne faites pas de  « isme » autour de cette révélation. Priez pour moi, et n’oubliez pas ceci : « Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas. » Recherchons tous la plénitude du Saint-Esprit en nous.

DIEU  EST LE CREATEUR DU BIEN ET DU MAL.

Dans Deutéronome 32.39, Dieu dit sans détours : « Sachez donc que c’est moi qui suis Dieu, et qu’il n’y a point de dieu près de moi ; je fais vivre et je fais mourir. Je blesse et je guéris. Et personne ne délivre de ma main. » Qui fait vivre ? C’est Dieu. Qui fait mourir ? C’est Dieu. Qui blesse ? C’est Dieu. Qui guérit ? C’est Dieu. Dans Exode 12.29, l’Ecriture dit : « Au milieu de la nuit, l’Eternel frappa tous les premiers-nés dans le pays d’Egypte » Dans Actes 5, Ananias et Saphira ont été frappés de mort parce qu’ils ont osé mentir au Saint-Esprit. Qui les a fait mourir ? C’est le Saint-Esprit. Dans Actes 13.11, l’apôtre Paul dit à Bar-Jésus : « Maintenant voici, la main du Seigneur est sur toi, tu seras aveugle, et pour un temps, tu ne verras pas le soleil. Aussitôt l’obscurité et les ténèbres tombèrent sur lui, et il cherchait en tâtonnant, des personnes pour le guider. » D’où venaient les ténèbres qui tombèrent sur ce magicien ? De la volonté de Dieu.

DIEU EST L’AUTEUR  INCONTESTE DU BIEN ET DU MAL.


Que Dieu vous bénisse !

N’oubliez pas de prier pour moi.


FRERE ABOKON MOISE

 

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