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LA PLACE DE LA FEMME DANS LA VISION DE CHRIST PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Samedi, 23 Octobre 2010 12:08

Message écrit du 19 février 2008.

Plateau Dokui, Abidjan, Côte d’Ivoire.

Le dimanche 17 février 2008, après la prédication sur "LES U.S.A DANS LA PROPHETIE BIBLIQUE", on a eu une séance de Question-réponse, au cours de laquelle, le frère Edouard m’a posé cette question : "Quelle est la place de la femme dans la vision de Christ ?" Vu l’importance de cette question, j’ai décidé d’écrire quelque chose là-dessus. Ce que j’écris n’est pas exhaustif ; le Saint-Esprit seul pourra nous conduire dans toute la vérité. Frères, n’oubliez jamais cette Parole de l’Ecriture : "Que Dieu soit reconnu pour vrai, et tout homme pour menteur…!" (Romains 3.4) Si vous découvrez quelque chose de faux, revenez à la Parole de Dieu, pour corriger toutes sortes d’erreur.

QUI EST LA FEMME ?

Pour savoir exactement qui est la femme, il faut absolument consulter la Parole du Seigneur. Celle-ci dit dans Genèse 2.18,  «l’Eternel Dieu dit : il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui. » « Alors l’Eternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme, qui s’endormit ; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. L’Eternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme. » (Genèse 2.21-22). Qui est donc la femme ? C’est une aide pour l’homme ; c’est un être semblable à l’homme. Elle est sortie de l’homme, tandis que ce dernier, lui, est sorti de Dieu. L’homme est une création originelle de Dieu ; pas la femme, puisqu’elle est tirée de l’homme, la Semence Originelle : c’est un produit dérivé. Mais, cela ne signifie pas qu’elle est un marchepied, une serpillière. C’est un être vivant tout comme l’homme. Selon 1 Corinthiens 11.7, l’homme est l’image de Dieu, et la femme est la gloire de l’homme. Vous voyez, elle n’est pas l’image de Dieu. Il est écrit dans Colossiens 1.15, que Jésus, le dernier Adam, « est l’image du Dieu invisible ». Qu’en est-il du premier Adam ? Il a été créé à l’image de Dieu ; il est donc aussi l’image du Dieu invisible. Sur terre, c’était la toute première image du Dieu invisible. Eve, était sa gloire, l’image pervertie de l’homme. Quand Adam a vu Eve pour la toute première fois, il s’est écrié : « Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair ! On l’appellera femme parce qu’elle a été prise de l’homme. » (Genèse 2.23).

LA PLACE DE LA FEMME DANS LA VISION DE CHRIST

DANS LE FOYER

Le premier foyer sur terre se trouvait dans le jardin d’Eden : Adam et Eve ont vécu dans ce foyer. Maintenant, il faut distinguer deux choses afin de bien comprendre la place de la femme dans la vision de Christ :

-Première chose : la position de la femme avant la chute.

-Deuxième chose : la position de la femme après la chute.

LA POSITION DE LA FEMME AVANT LA CHUTE

Avant la chute, l’homme et la femme jouissaient des mêmes privilèges devant Dieu. Celui-ci leur dit : « Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l’assujettissez ; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre. » (Genèse 1.28). Le pouvoir de dominer sur tout ce qui est sur la terre et sur les oiseaux du ciel, était donné aux deux ; à Adam et à Eve ; à l’homme et à la femme. L’homme ne devait même pas dominer sur sa femme, au commencement. C’est ici la Manne Fraîche. Le seul être qui dominait sur tout, c’était l’Eternel Dieu. L’homme n’avait pas le droit de dominer sur sa femme. La femme non plus n’avait pas le droit de dominer sur son mari. Les deux, Adam et Eve, l’homme et la femme, avaient reçu l’ordre de dominer sur les autres choses créées par Dieu. Le premier foyer était donc régi par une alliance d’égalité entre l’homme et sa femme, à telle enseigne que personne ne dominait sur personne.

LA POSITION DE LA FEMME APRES LA CHUTE

Après la chute, les choses vont changer. Elle va perdre sa position. Dieu lui dit : « J’augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur, et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi. » (Genèse 3.16). Par cette Parole, Dieu va étendre, élargir le pouvoir de l’homme, d’Adam. Avant, il ne pouvait pas dominer sur sa femme. Maintenant que le péché est commis, il le peut ; même jusqu’aujourd’hui ; même dans l’Eglise de Christ. A cause du péché dont elle s’est rendue coupable devant Dieu, elle devait maintenant être dominée ; elle est désormais placée sous l’autorité de l’homme. C’est pourquoi celui-ci est devenu "le chef de la femme", selon l’Ecriture (1 Corinthiens 11.3). Je viens de parler d’une alliance d’égalité entre l’homme et la femme. Voici exactement ce que je veux dire : en ce qui concerne la domination, Dieu les a mis sur le même pied d’égalité, avant la chute. Seulement, sur ce plan-là. Sinon, biologiquement, ils ne sont pas égaux. Le fait même qu’Adam soit créé le premier, et Eve ensuite, le prouve clairement. Après la chute, Dieu a donné à l’homme le pouvoir de dominer sur sa femme. Sachez que cette domination permise par Dieu, n’est pas synonyme d’esclavage, ni de dictature. Ce n’est pas une domination aveugle et brutale comme le pensent certains, mais une domination dans l’amour, l’humilité, la douceur et dans le respect de la Parole de Dieu. Le Seigneur veut que la femme soit soumise ; mais Il dit aussi à l’homme : « Aime ta femme ; chéris-la ». Dans un foyer chrétien, l’homme, qui est le chef de la famille n’a pas le droit de battre sa femme, de l’humilier à tout bout de champ ; il n’a même pas le droit de l’insulter. Il doit au contraire la chérir, être à ses petits soins. Nos femmes ont de la valeur devant le Seigneur, qui ne veut pas qu’on les méprise. Le même sang de Jésus qui est versé pour les chrétiens, est aussi versé pour les femmes, les chrétiennes. La nouvelle position de la femme devant Dieu, à cause de la chute, est la raison même pour laquelle le Seigneur Jésus-Christ nous demande de les chérir et de les honorer. Voici ce qui est écrit dans 1 Pierre 3.7 : «  Maris, montrez à votre tour de la sagesse dans vos rapports avec vos femmes, comme avec un sexe plus faible ; HONOREZ- LES, comme devant aussi hériter avec vous de la grâce de la vie ». Frères, chacun doit honorer sa femme. La Parole de Dieu nous demande même d’aimer nos femmes, au point  de mourir pour elles s’il le faut. « Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Eglise, et s’est livré lui-même pour elle ». (Ephésiens 5.23). Si Christ a décidé de mourir pour l’Eglise, c’est qu’elle a du prix à ses yeux, de la valeur à ses yeux. De même, nos femmes aussi, ont de la valeur à nos yeux. C’est la prunelle de nos yeux. C’est ici la Manne Fraîche : c’est la prunelle de nos yeux ; c’est notre gloire. C’est là leur position dans la vision de Christ. La femme n’a jamais été vue par Dieu comme un être répugnant et méprisable.

Il y a aussi des femmes qui battent leurs maris, insultent et qui divorcent d’avec leurs époux. Là n’est pas la position des véritables chrétiennes.

Je veux rendre un témoignage ici, un témoignage à la gloire de Dieu le Père au Nom du Seigneur Jésus-Christ, Son Fils. Un jour, nous étions en train de préparer une fête. J’ai donné de l’argent à mon épouse pour le marché. Mais, elle a exposé son porte-feuille avec négligence, et elle a été volée. Je lui ai remis encore de l’argent pour faire les achats. Une fois à la maison, elle a commencé à faire la cuisine; mais, appelée par la voisine, elle a quitté la cuisine pour aller écouter cette dernière. La causerie a pris un peu de temps, et la nourriture a été brûlée. Je n’ai pas fait d’histoire à mon épouse ; je lui ai encore remis de l’argent pour de nouveaux achats. Je ne l’ai même pas grondée ; même si je devrais le faire, je prendrais pour appui  la Parole du Seigneur. Je ne peux  pas insulter mon épouse pour une question d’argent, ni de nourriture. Mais, il y a de soi-disant chrétiens qui se battent, qui se querellent à cause d’un morceau de viande ou à cause d’argent. Les chrétiens qui frappent leurs femmes à cause de ces choses ont plus de considération pour l’argent que pour les femmes. Cela est contraire à  la Parole, car il n’est pas écrit que l’argent est la gloire de l’homme, mais que c’est la femme qui est sa gloire. Il y a de soi-disant chrétiens, qui déshonorent leurs femmes en les insultant, en les battant, en les privant de nourriture et d’argent. Ces hommes-là ne sont pas convertis. Quelque soit le comportement de la femme, il faut la supporter avec patience, et beaucoup prier  pour elle, en vue de sa délivrance. Au lieu d’implorer la grâce de Dieu pour que leurs femmes soient transformées par la puissance de Dieu, ils passent leur temps à se plaindre et à insulter. C’est la preuve qu’ils ont besoin eux-mêmes d’être transformés par la Parole. Ces hommes-là, inconvertis, méchants et insoumis à Dieu, réclament de leurs femmes une soumission totale et inconditionnelle. Vous vous imaginez : un insoumis qui exige la soumission de l’autre. Quiconque bat sa femme pour un motif quelconque n’a pas connu Dieu.

Je veux maintenant exhorter les sœurs à respecter leurs maris. Elles ne doivent jamais s’opposer à leurs maris avec arrogance, même si ces derniers sont difficiles et insupportables. Elles doivent apporter ce sujet devant le trône de grâce afin que Dieu puisse transformer leurs maris. Je vous parle toujours de cette chrétienne dont le mari était inconverti. Celui-ci saisissait toutes les occasions pour l’humilier. Mais jamais elle n’a ouvert la bouche pour protester. Un jour, cet homme dit à ses amis ivrognes avec lesquels il parlait des chrétiens. Pour eux, il n’y a pas de vrais chrétiens sur terre. Mais le mari de la femme a dit : «  Moi, je connais une chrétienne, une vraie. Si vous voulez, nous irons chez moi, et nous ferons comme si nous étions vraiment ivres. Et vous verrez que je vous dis la vérité. » Arrivés à la maison, ils ont commencé à mal se comporter, mais la chrétienne était restée égale à elle-même, s’occupant d’eux. Son mari a demandé à manger. Mais, quand elle a servi, ce dernier a pris le plat, et après avoir copieusement insulté sa femme, il jette la nourriture par terre. La femme, tout en bénissant Dieu, a nettoyé le sol, et elle a dit qu’elle allait préparer un autre plat. Ces hommes étaient sortis sans rien dire. Ils venaient de rencontrer une vraie chrétienne. La douceur, la tempérance, l’amour, la patience doivent caractériser la femme convertie. C’est une bénédiction pour elle.

Frères, si vous n’honorez pas vos femmes, vous êtes contre la Parole. Et vous femmes, si vous ne respectez pas vos maris, vous êtes contre Christ.

Maintenant, je vais examiner quelques cas bibliques pour essayer de faire ressortir la position de la femme dans la vision de Christ.

LA POSITION DE SARA DANS LA VISION DE CHRIST

Selon 1 Pierre 3.5-6, Sara était tellement obéissante qu’elle appelait Abraham son seigneur. Vous voyez la position de Sara ? L’obéissance et la soumission. C’est une position noble devant Dieu. Elle appelait Abraham son seigneur, son dieu, son maître. Et Abraham aussi l’honorait et la comblait de bonheur. Un jour, alors que le démon de division a commencé à perturber le foyer, Dieu Lui-même a dû prendre position pour Sara. C’est dans Genèse 21.8-14. C’était à propos du fils d’Abraham, Ismaël. Elle dit à son mari : « Chasse cette servante et son fils, car le fils de cette servante n’héritera pas avec mon fils, avec Isaac ». Cette parole n’a pas plu à Abraham. Peut-être qu’il s’est dit : « comment toi, une pauvre femme, tu me donnes des ordres, à moi, le chef de la famille. Ne sais-tu pas que c’est moi qui commande ici ? Qui es-tu pour me dire ce que je dois faire ?" Je dis peut-être, car je ne fais que présumer. Dans tous les cas, il n’était pas du tout content, et n’était pas disposé à faire ce que sa femme demandait. Après tout, c’est lui le prophète. Mais, Dieu Lui, était d’accord avec Sara. Il dit à son serviteur Abraham, le prophète : « Que cela ne déplaise pas à tes yeux, à cause de l’enfant et de ta servante. Accorde à Sara tout ce qu’elle te demandera… » Vous voyez, Dieu a remis les pendules à l’heure. Dans un foyer chrétien où l’homme et la femme sont nés de nouveau, Dieu vient toujours par Sa Parole, rétablir les choses lorsque le diable essaie de semer   la zizanie. A mon avis, Abraham aurait dû faire asseoir sa femme pour discuter de la question, ensuite prier pour connaître la volonté de Dieu. Il y a des foyers dits chrétiens où l’homme et la femme ne se parlent que pendant  et pour les rapports sexuels. C’est diabolique. Je n’exagère pas. Ils ne se parlent que pour avoir des rapports sexuels. Quand l’homme parle à sa femme, c’est pour donner des ordres : "viens ici ; fais ceci, fais cela."  Quand la femme ouvre sa bouche, c’est pour insulter son mari. Les deux ne peuvent jamais échanger, discuter sans se quereller, ne sortent jamais ensemble pour faire des courses. S’ils sont obligés d’aller quelque part ensemble, ils sont incapables de faire un pas ensemble sans se quereller, alors que l’un est devant, l’autre est derrière. Car les deux ne peuvent jamais être ensemble sans se quereller. Dans l’exercice de mon ministère, je règle presque tous les jours ce genre de conflit entre les couples. J’étais allé en famille un jour ; et j’ai vu comment un de mes neveux traitait sa femme. Il ne l’a jamais appelée par son nom. Il dit : « Eh là, oh là, viens ici. Oh là, c’est toi que j’appelle. » Je me suis demandé pourquoi ils vivent ensemble. Dans l’exercice de mon ministère, j’ai été plusieurs fois un témoin oculaire de ce genre de choses. Il y a des frères et des sœurs mariés, mais qui ne peuvent vivre dans l’harmonie. Le seul moment où il y a un semblant d’accalmie dans le foyer, c’est quand ils désirent les rapports sexuels. J’ai aussi remarqué que les foyers où il y a beaucoup de tensions, de mésententes, sont les foyers où l’intervalle de naissance entre les enfants est d’un à deux ans. Je n’ai jamais compris ce mystère. Comment des gens qui passent tout leur temps à se quereller, s’arrangent – t – ils  pour faire beaucoup d’enfants ? Cela dépasse mon entendement. Un jour, à l’église, les hommes devaient prier pour leurs épouses à tour de rôle. Il y avait parmi nous un frère qui ne pouvait même pas prononcer le nom de sa femme, tellement il la méprisait. Elle aussi a sa part de responsabilité dans tout cela. Pour l’homme,  elle était insoumise. Et, au lieu de prier pour elle, il remerciait Dieu de ce que lui, il est enfant de Dieu. Mais aujourd’hui, par la grâce de Dieu, ce foyer a été délivré de l’emprise du diable et vit dans la paix. Cela fait des années que je ne suis plus intervenu dans ce foyer pour essayer de ramener la paix. Il faut aussi souligner que le frère et la sœur avaient manifesté leur ferme volonté de vivre en paix pour faire plaisir au Seigneur, ce qui m’a beaucoup aidé dans mon  ministère de réconciliation. L’amour est né, et tout va bien. Il y a par contre des gens qui ne veulent pas mettre de l’eau dans leur vin pour faciliter la réconciliation ; chacun essaie d’avoir raison sur l’autre, et c’est un perpétuel recommencement. De telles personnes ne sont pas humbles. Je connais un branhamiste converti au Message du soir depuis très longtemps. Il priait quelquefois avec nous quand j’étais à Bouaké. Il détestait tellement sa femme qu’il se permettait de l’insulter, de la traiter de fille du diable, d’incrédule, de bête et de tous les noms pendant les prières. J’ai dû le ramener à l’ordre devant tous, afin qu’il apprenne à respecter Dieu et sa femme. Malgré tout le mal qu’il disait de sa femme, il lui filait pratiquement un enfant tous les deux ans. Pour ces gens-là, la femme n’a pas de valeur ; c’est un marchepied, un chiffon. Et tenez-vous bien, ils ont plus de considération pour leurs  chiffons que pour leurs femmes, pourtant, ils ont des rapports sexuels avec elles. Je me demande souvent qui est vraiment « bête » : la femme qui est traitée de fille du diable ou celui qui après avoir traité sa femme ainsi, couche avec elle. En vérité, ces hommes là, ces soi-disant chrétiens qui maltraitent leurs femmes, les insultent, les battent, ont des problèmes spirituels. Que Dieu les délivre afin qu’ils voient que la femme est une gloire pour eux. Celles-ci doivent faire leur bonheur et leur fierté. Quand une femme fait la fierté de son époux, c’est une femme honorable et louable. Beaucoup de chrétiens laissent leurs femmes dans le besoin et le dénuement le plus total, parce qu’ils n’ont pas connu Dieu. Vous voyez, Dieu aime l’homme, Il aime aussi la femme. Toi homme, qui es-tu pour mépriser ta femme ? Et toi, femme, qui es-tu pour mépriser ton mari ? Vous êtes devenus une seule chair, l’avez-vous oublié ?

En définitive, quelle est la position de Sara, et partant, de toutes les  filles de Dieu ?

- Elle est enfant de Dieu, comme Abraham.

- Elle a droit à la parole à la maison, comme Abraham.

- Elle doit être consultée pour toute prise de décision.

Moi, personnellement, je ne prends aucune décision sans associer mon épouse. Je demande toujours son avis. Elle aussi demande toujours le mien. Elle sait combien je gagne par mois ; je lui ai montré mon bulletin de salaire. Avant de prendre de l’argent sur le compte, je l’informe. Nous avons un compte bancaire commun. Elle sait combien d’argent on a déjà pris, et combien il reste sur le compte. Je n’attends pas qu’elle vienne faire la courbette devant moi afin d’avoir un peu d’argent. Je le lui donne moi-même spontanément quand j’en ai. Elle me remet à son tour, tous les bénéfices  de son commerce, et ensemble nous décidons de ce qu’il faut en faire. Les hommes qui cachent le bulletin de solde à leur femme, qui font croire qu’ils n’ont pas d’argent, doivent implorer la grâce de Dieu, pour leur propre délivrance. Car, ils font montre de mensonge, de duplicité et de ruse.

LA FEMME ET L’EMPLOI

La femme doit-elle travailler pour gagner son pain ? Après la chute, Dieu a mis l’homme et la femme dans des positions différentes. Il dit à l’homme : « Tu mangeras à la sueur de ton front. » Mais, à la femme, Il dit : « Tu enfanteras avec douleur. » A cause de cela, pendant des millénaires, l’homme a pensé que la femme est faite pour faire seulement des enfants. Mais cela n’est pas juste, parce qu’il y a d’autres Paroles de l’Ecriture qui autorisent la femme à travailler. Dans Proverbes 31.10-18, il est question de la femme vertueuse, qui est caractérisée par son courage, son labeur, son intelligence. Il est écrit dans Proverbes 19.14 qu’une "femme intelligente est un don de l’Eternel." C’est ici sa position en Christ : elle est un don de Dieu. « Celui qui trouve une femme trouve le bonheur ; c’est une grâce qu’il obtient de l’Eternel », Selon Proverbes 18.22. Et qu’est-ce que la grâce ? C’est quelque chose qu’on ne mérite pas. Voyez-vous maintenant la position de la fille de Dieu dans la vision de Christ ? Elle a plus de valeur que tout l’or du monde. Elle doit travailler, être source de prospérité financière et matérielle pour toute la famille. Elle peut faire le commerce, comme travailler dans l’administration publique ou privée. Mais, elle doit éviter dans la mesure du possible, les métiers comme policiers, gendarmes, militaires. DANS LA MESURE DU POSSIBLE.  Tout comme un homme, un chrétien  né de nouveau ne doit pas être gynécologue pour assister, les femmes qui accouchent, de même une femme ne peut pas exercer des professions réservées aux hommes : police, gendarmerie, armée. Malheureusement, aujourd’hui, au nom d’une certaine émancipation, les femmes font comme les hommes : elles font la musculation, le karaté, la boxe, le catch, le sport de haut niveau,  à telle enseigne qu’elles n’ont rien à envier aux hommes. Dans ces derniers temps, elles ont le vent en pourpre. Elles se font élire à la magistrature suprême dans certains pays. Elles sont au-devant de la scène politique nationale ou internationale. Or, la femme selon la Parole de Dieu, c’est l’humilité faite chair. Regardez la vierge Marie, qui était restée humble malgré le fait que le Sauveur soit venu au monde au travers d’elle.

Dans Actes 16.14-15, la Bible nous présente, Lydie, une femme qui faisait le commerce, et qui a cru en Jésus. Il est bon pour une chrétienne de travailler, d’exercer un emploi, mais il est mieux que ce soit une activité libérale. En exerçant une activité libérale lucrative, elle saura comment gérer son temps pour pouvoir s’occuper de son époux et de ses enfants. Je ne dis pas de ne pas travailler dans l’administration, mais je dis qu’il est préférable qu’elle exerce des fonctions libérales qui lui permettront aussi de s’occuper de son foyer. Dans l’administration il y a trop de contrainte concernant les horaires de travail. Mais elle peut y travailler. Une femme qui sort de la maison à 06 H du matin et qui rentre le soir à 20 H ; qui ne descend pas à midi par manque de moyens financiers et matériels. Quand elle sort, les enfants dorment encore, et quand elle rentre à la maison, ils dorment déjà. Il lui est presque impossible de s’occuper de son foyer. Mais, elle peut travailler dans l’administration. Personne n’a le droit de l’empêcher de s’épanouir sur le plan scolaire et professionnel. Si c’est une activité libérale, elle pourra plus facilement se soustraire aux contraintes des horaires pour s’occuper de ses enfants et de son époux. Elle pourra faire son emploi du temps de telle sorte qu’elle arrive à gérer et la maison et son entreprise. Je reconnais également que même dans les fonctions libérales elle peut être soumise à des contraintes liées à l’assiduité et à la ponctualité au travail. Si c’est une commerçante, elle doit se lever très tôt quand les enfants dorment ; et elle peut rentrer très tard à la maison. Ce sont à peu près les mêmes obligations et contraintes que dans l’administration. Mais, comme c’est sa propre entreprise, elle aura plus de marge de liberté que si elle travaille pour quelqu’un. J’espère que vous me comprenez. Dans tous les cas, la femme doit faire quelque chose pour apporter sa modeste contribution à l’épanouissement financier et matériel du foyer. N’oubliez pas qu’elle est une source de bénédiction pour toute la maison.

En ce qui concerne les hommes, eux aussi doivent veiller à ne pas passer tout le temps dehors. Car, ils doivent aussi contribuer à l’éducation des enfants. Un homme qui sort pour aller travailler pendant que les enfants dorment, et qui rentrent quand ceux – ci sont déjà couchés, doit aussi revoir son emploi du temps. L’éducation de beaucoup d’enfants est sacrifiée sous l’autel du travail.

Sœurs, vous devez travailler et chercher votre indépendance économique. Vous pouvez être médecins, avocates, juges, professeurs, ingénieurs, femmes d’affaires ; vous pouvez être dans tous les corps de métiers. A l’exception de certains corps. Là encore, je n’en fais pas une loi. Si une femme présidente de la république reçoit la Parole et croit en Jésus, et désire marcher avec Lui. Dois – je lui dire de rendre démission avant de venir à l’Eglise ? Et si elle est gendarme, militaire ou policier ? Dois – je lui demander d’aller rendre démission d’abord avant de venir adorer ? C’est pourquoi, je dis que je n’en fais pas une loi. Que chacun se laisse conduire par le Saint – Esprit. Si Dieu veut qu’une telle femme change de métier, Il agira comme Il sait si bien le faire. La Bible interdit à la femme de porter des vêtements d’homme. Et voilà une femme – policier qui est touchée par la Parole et qui désire suivre le Seigneur. Dois – je lui dire : «  Tu ne peux pas suivre le Seigneur, à moins que tu démissionnes de ton travail ? » Je préférerais de loin laisser le soin au Seigneur de le lui dire Lui – même. Et Il peut le faire. Je veux rendre un témoignage. J’avais parlé du Seigneur à une jeune fille qui portait des pantalons. Je ne prêchais pas encore en tant que ministre. Mais, je savais que la Bible interdisait à la femme de porter des vêtements d’homme. Et je ne lui avais jamais fait de reproche pour cela. Je voulais attendre le temps de Dieu. Un jour, je l’ai emmenée dans une cellule de prière ; elle était en pantalon. Là – bas, dès qu’une sœur de l’église l’a vue, elle l’a immédiatement interpellée et réprimandée ; elle lui a même montré le passage biblique qui interdit sa façon de s’habiller. Mon invitée a été choquée et blessée dans son amour – propre. Elle m’en a parlé. Ma réponse a été surprenante : «  Calme – toi, et continue de porter tes pantalons. Il faut que le Seigneur Lui – même se révèle à toi, sinon tu ne pourras pas t’en débarrasser. » Et elle a continué à porter ses pantalons. Je savais qu’on n’aimait pas cela, et qu’on me critiquait. Mais, je savais aussi que dans sa situation, seul le Seigneur pouvait faire quelque chose, car son cœur était vraiment attaché à cette façon masculine de s’habiller. Quelques temps après, elle a pris un moment de jeûne. Pendant qu’elle priait, elle a vu une vision ; dans cette vision se trouvait le Seigneur qui lui a dit de ne plus porter ses pantalons. Selon elle, c’était comme un père qui parlait à sa fille, avec amour et douceur. Après cette vision, elle a commencé à avoir du dégoût pour tous ses vêtements masculins. L’amour de Dieu était dans son cœur à présent. Elle s’est débarrassée de ses vêtements indécents dans la joie. Vous voyez, ce n’est pas un homme qui lui a parlé, mais Dieu. Laissons Dieu faire Son œuvre. Souvent notre zèle excessif empêche Dieu de se glorifier. Frères, à moins que Dieu parle par toi, tout ce que tu dis peut détruire. Je vais donner encore un témoignage du même genre. Un frère m’a demandé de l’accompagner chez une de ses connaissances pour l’évangéliser. C’était une femme, professeur d’EPS. Elle ne portait que des pantalons. Mon frère a choisi pour texte d’évangélisation Deutéronome 22.5. Il a littéralement démoli cette jeune dame. Il a maudit les femmes qui portent des pantalons, alors que cette dernière était en pantalon. Naturellement, elle a manifesté son mécontentement. A la fin de son discours, le frère en question m’a donné la parole. Et j’ai dit à peu près ceci : «  Il est vrai que Dieu interdit aux femmes de porter des pantalons, mais ce qui est important pour vous présentement  c’est de croire que Jésus est mort pour vous, pour vos péchés. Et si vous croyez cela vous êtes sauvée. Et le Seigneur en qui vous aurez cru vous aidera à enlever tout ce qu’Il n’aime pas dans votre vie. » Et je lui ai rendu témoignage de la grandeur du Seigneur Jésus – Christ, de Son grand amour pour nous, de Sa glorieuse puissance. Pendant que je parlais, son visage commença à retrouver le sourire. A la fin, elle était satisfaite. Laissons Dieu faire Son œuvre. Nous ne sommes que des instruments ; mais souvent nous prenons la place du Maître.

Ici au Tabernacle le Chandelier d’Or, il y a des sœurs pour qui nous avons prié pour qu’elles puissent travailler. Il y a l’épouse du frère Anicet qui, après une formation à  l’Institut de Statistique d’Abidjan, va travailler dans l’Administration. J’avais voulu qu’elle sorte comme ingénieur, mais elle a préféré travailler d’abord et accéder ensuite à ce niveau par voie de concours professionnel. J’ai moi – même payé la formation d’au moins une sœur à EOULE en vue du travail. Nous avons des sœurs en classe de terminale pour qui nous prions, car je veux qu’elles travaillent un jour afin d’aider dans la mesure du possible leurs époux. Quand j’avais commencé le ministère, je ne voulais pas que ma femme travaille dans l’Administration.  Mais, le Seigneur m’a permis de comprendre que ma position n’était pas juste. Et je suis monté à la chaire pour corriger cela. Sœurs, vous pouvez donc travailler dans l’Administration, dans le commerce, partout où bon vous semble. Mais sachez choisir votre emploi.

Il y a l’épouse de frère Edouard qui travaille à la SOTRA, comme mécanicienne auto, si j’ai bonne mémoire. Il y a sœur Nani qui travaille dans le privé et qui gagne son pain ;  il y a sœur Siékoi qui est institutrice ; sœur Aimérance est infirmière. D’ailleurs, elle cherche à aller aux USA pour se spécialiser en pédiatrie, et c’est moi qui prie jour et nuit pour cela.

La femme chrétienne doit travailler. Le problème aujourd’hui, c’est que nous pensons que celui qui vend les journaux ne travaille pas encore. La sœur qui vend de l’attiéké ne travaille pas encore. Le frère qui vend les fournitures scolaires au marché ne travaille pas encore. Il faut absolument qu’on travaille à la Fonction Publique ou Privée, assis derrière un bureau pour qu’on dise : maintenant je travaille.

Je connais des gens qui vendent des marchandises et qui peuvent gagner par jour comme bénéfice 10 000F. Dans le mois, ils peuvent donc gagner près de 300 000 F. Mais ils font cela juste pour préparer un concours d’entrée à la Fonction Publique pour gagner 80. 000 F par mois. Savez – vous pourquoi ? Ils préfèrent gagner 80. 000 F assis dans un bureau climatisé que de gagner 300. 000 F en vendant au marché où il n’y a pas de climatisation. Mon épouse et moi avons vendu du savon KRIS ; et nous avons pu avoir 1. 000. 000F comme épargne. Vous êtes témoins de ces choses. Il y a des fonctionnaires de l’Etat ici au Tabernacle à qui nous avons fait des prêts, et qui ont été incapables de nous rembourser intégralement ; ils l’ont fait en monnaie de singe. Pourtant ils travaillent tous dans des bureaux climatisés. Comment comprendre que quelqu’un aille travailler dans un bureau climatisé, et le soir à la maison, il dort dans une pièce surchauffée ?

LA FEMME ET LE MINISTERE DANS L’EGLISE

Voici un sujet qui fait couler beaucoup d’encre et de salive. Une femme peut-elle exercer un ministère de la Parole dans l’Eglise de Jésus-Christ? Je précise : DANS L’EGLISE DE JESUS-CHRIST. Quelle est sa position réelle par rapport à cette préoccupation ? Je vais encore une fois vous donner la position de l’Ecriture.  Pour traiter cette question de façon claire et définitive, considérons la Bible dans son ensemble. Et puis, pour mieux me faire comprendre, je ne parlerai que de l’Eglise de Jésus-Christ, celle qui est née sous la Nouvelle Alliance.

LE CAS DE DEBORA

Dans Juges 4.4, l’Ecriture nous présente une femme qui était à la fois prophétesse et juge en Israël. Ces deux fonctions lui conféraient des pouvoirs importants tant sur le plan spirituel que social : elle a des visions de la part de l’Eternel pour le peuple d’Israël, elle juge, exhorte, censure, même les hommes. Dans la plupart des dénominations religieuses, Debora est devenue une référence biblique pour les partisans de l’ordination de la femme dans le ministère de la Parole dans l’Eglise de Jésus-Christ. C’est ainsi que nous voyons des femmes-pasteurs, des femmes-prophètes, des femmes-docteurs, des femmes-évangélistes. Elles sont toutes animées de très bonnes intentions, mais elles ne sont pas dans la volonté parfaite de Dieu. Elles ne comprennent pas les Ecritures. Elles sont animées de l’esprit du monde, qui depuis 1974, a proclamé l’année internationale de la femme, l’émancipation de la femme par l’ONU.

Voici ce que je veux montrer, c’est que Debora a été prophétesse et juge en Israël, pas dans l’Eglise de Jésus-Christ. Elle a exercé sous l’Ancienne Alliance et non sous la Nouvelle Alliance. Et Dieu a déclaré l’Ancienne Alliance imparfaite, c’est pour cette raison qu’Il l’a remplacé par une Nouvelle, plus excellente et infiniment parfaite. La question qu’on doit se poser est la suivante : Debora a été prophétesse au temps de l’Ancienne Alliance, sous la loi de Moïse ; est-il possible qu’une femme soit appelée au ministère de la Parole sous la Nouvelle Alliance ? Est-il possible que le Saint-Esprit établisse des femmes pour juger aujourd’hui dans l’Eglise de Jésus-Christ? Je ne parle que de l’Eglise de Jésus-Christ qui est née sous la Nouvelle Alliance. Personne ne se pose de telles questions, parce qu’on se croit tout permis. Laissez-moi vous dire qu’il y a une façon de se conduire dans la maison de Dieu, qui est l’Eglise (1Timothée 3.14-15).

Maintenant, répondons à ces quelques questions ?

Qui a posé le fondement dans l’Eglise de Jésus-Christ? C’est l’apôtre Paul selon 1 Corinthiens 3.10-12.

Que dit-il à propos du ministère de la femme ?

« Je ne permets pas à la femme d’enseigner ni de prendre de l’autorité sur l’homme. » (1 Timothée 2.12).

Il nous met aussi en garde en ces termes : « Que chacun prenne garde à la façon dont il bâtit dessus. » Dans Galates 1.8-9, il dit : « Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Evangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème. Nous l’avons dit précédemment et je le répète à cette heure : si quelqu’un vous annonce un autre Evangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème. » L’apôtre Paul dit par l’Esprit de Christ qui était en lui, que la femme ne doit pas enseigner la Parole de Dieu, ni prendre de l’autorité sur l’homme. Il parle à l’Eglise de Jésus-Christ. Il dit d’ailleurs qu’il a été établi apôtre pour instruire les païens.  Mais les faux prophètes disent : « Les femmes doivent exercer le ministère au même titre que l’homme. » Ces prophètes-là sont maudits, parce qu’ils prêchent un autre Evangile que celui que l’apôtre Paul a prêché. Jésus a dit dans Matthieu 16.18 qu’Il bâtirait son Eglise. Cette Eglise a été bâtie dans Actes 2. Peut-on seulement trouver un seul passage de l’Ecriture où une femme a été, ne serait-ce qu’une fois, appelée au ministère de la Parole dans l’Eglise de Christ ? Voici d’ailleurs ce que dit l’apôtre Paul dans 1 Corinthiens 14.33-38 : « Car Dieu n’est pas un Dieu de désordre, mais de paix. Comme dans toutes les Eglises des saints, que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d’y parler ; mais qu’elles soient soumises, selon que le dit aussi la loi. Si elles veulent s’instruire sur quelque chose, qu’elles interrogent leurs maris à la maison ; car il est malséant à une femme de parler dans l’Eglise.  Est-ce de chez vous que la Parole de Dieu est sortie ? Ou est-ce à vous seuls qu’elle est parvenue ? Si quelqu’un croit être prophète ou inspiré, qu’il reconnaisse que ce que je vous écris est un commandement du Seigneur. Et si quelqu’un l’ignore, qu’il l’ignore. » Selon cette Parole de l’Ecriture, toutes les églises où les femmes enseignent,  ne sont pas les Eglises des saints ; ce sont des églises apostates fondées sous inspiration diabolique, et dirigées par des antichrists. Ceux-ci se font appeler "Bishop", "Président-Fondateur", "Révérend", "Prophète des nations", "Evangéliste des nations." Le comble, c’est que même des femmes fondent des églises. Dans le naturel, c’est l’homme qui fonde la maison et y met une femme. Et le naturel typifie le spirituel. Dans le spirituel aucune femme n’a le droit de fonder une église, car l’Eglise, c’est une maison : c’est la maison de Dieu. Si dans le naturel, la femme ne peut bâtir une maison, un foyer, pourquoi le fait-elle dans le spirituel ? Toutes les femmes qui exercent des ministères de la Parole dans l’Eglise de Jésus-Christ, sont séduites ; Elles diront : « L’Eternel m’a appelée. » Oui, l’Eternel peut les appeler ; mais pas le Seigneur Jésus-Christ. Vous voyez, elles ne savent même pas que dans la Nouvelle Alliance, Dieu ne s’est jamais fait appeler par le nom "Eternel." Voici des gens qui crient sur tous les toits, et qui ne comprennent pas les Ecritures. Une femme prophétesse sous l’Ancienne Alliance, c’était possible. Parce que cette alliance comportait des défauts (Hébreux 8.7 ; Hébreux 8.13). Une femme dans le ministère de la Parole sous la Nouvelle Alliance en Jésus-Christ, c’est une hérésie, une abomination. Les faux prophètes citent souvent le cas d’Anne la prophétesse de Luc 2.36, pour masquer leur hérésie et pour justifier leurs actes diaboliques. Mais laissez-moi vous dire ceci : Anne était vraiment une prophétesse ; mais une prophétesse sous l’Ancienne Alliance, comme Debora. Elle n’exerçait pas dans l’Eglise de Jésus-Christ, qui n’était même pas encore bâtie. D’ailleurs, Jésus était encore bébé quand l’Ecriture révéla l’existence de cette prophétesse, qui jeûnait et priait. Femme, ton rôle dans l’Eglise de Dieu, c’est de prier, de jeûner,  de prophétiser, d’exercer les dons spirituels. Je dis bien dons spirituels et non dons ministériels. Anne la prophétesse n’était pas prophétesse dans l’Eglise de Jésus-Christ. Elle était prophétesse sous la première alliance ; pas sous la deuxième qui n’était pas encore en vigueur. Je défie quiconque de me montrer dans la Bible un seul passage où une femme a été appelée à prêcher dans l’Eglise de Dieu.

Une femme, chrétienne évangélique me posa un jour cette question : « Moi, j’impose les mains à mon mari quand il est malade. Je lui enseigne la Parole de Dieu pour qu’il se convertisse à Christ. Cela est-il un péché ? » J’ai dit : « Oui Madame, c’en est un. »  Maintenant, écoutez la Parole du Seigneur :

1-Vous imposer les mains à votre mari, qui est votre chef. L’Ecriture dit : « Or, c’est sans contredit l’inférieur qui est béni par le supérieur selon Hébreux  7.7 ». Imposer les mains à quelqu’un est une forme de bénédiction.

2-Vous enseignez la Parole de Dieu à votre mari, qui est votre chef. Même s’il n’est pas encore converti, c’est votre chef. En lui prêchant la Parole, vous allez contre cet interdit divin : « Je ne permets pas à la femme d’enseigner ni de prendre de l’autorité sur l’homme ».

3-Maintenant, si vous voulez vraiment la conversion de votre mari, pratiquez ce que dit la Parole dans 1 Pierre 3.1-2 : «  Femmes, soyez de même soumises à vos maris, afin que si quelques-uns n’obéissent point à la Parole, ils soient gagnés sans Parole par la conduite de leurs femmes, en voyant votre manière de vivre chaste et réservée ». Vous voyez, la Parole dit que les femmes peuvent gagner leurs maris à Christ, non pas en enseignant la Parole, mais en la vivant, en faisant ce qu’Elle dit. Et voici ce qu’Elle leur demande :

1-Elles doivent être soumises à leurs maris.

2-Elles doivent vivre de façon chaste et réservée.

Si vous voulez le savoir, l’apôtre Pierre aussi ne  permet pas à la femme d’enseigner la Parole.

L’apôtre Paul a dit qu’il ne permettait pas à la femme d’enseigner la Parole. Les faux docteurs, dont la condamnation a été prononcée dès avant la fondation du monde, disent : « L’apôtre Paul écrivait seulement à Timothée. » Mais vous voyez, l’apôtre Pierre écrit exactement la même chose. Remarquez qu’il s’adresse exclusivement aux femmes chrétiennes. Il dit : "Femmes", au pluriel. Il s’adresse donc à toutes les chrétiennes du monde entier. Il leur montre ce qu’elles doivent faire concrètement pour gagner leurs maris. Il parle de soumission, d’obéissance, de chasteté. Il donne un message fort : « Femmes soyez soumises à vos maris, afin que, si quelques-uns n’obéissent point à la Parole, ils soient gagnés sans Parole. » Les femmes doivent gagner les gens sans Parole. Autrement dit, sans prêcher, sans enseigner la Parole de Dieu. Les envoyés du diable diront : « Mais, si la femme a le Saint-Esprit, c’est qu’elle peut enseigner la Parole. » Insensés, ne voyez-vous pas que l’apôtre Pierre s’adresse à des femmes qui ont le Saint-Esprit, à des chrétiennes ? Quelqu’un a dit que le Saint-Esprit n’est ni masculin ni féminin, c’est pourquoi la femme doit aussi exercer le ministère de la Parole dans l’Eglise. J’aimerais dire ceci : « Une telle réflexion est d’une légèreté déconcertante, venant d’un homme de Dieu. » A supposer que le Saint-Esprit ne soit ni masculin ni féminin, les apôtres du Seigneur ne le savaient-ils pas ? Ce sont eux qui ont écrit qu’elle ne doit pas enseigner la Parole de Dieu dans une assemblée. Maintenant, si vous avez des oreilles pour entendre, sachez ceci : Le Saint-Esprit est masculin. La Parole est masculine. Ils disent encore, ces faux docteurs : « L’apôtre Paul écrivait aux Corinthiens seulement. » Là encore, la Vérité de Dieu les a rattrapés, car il est écrit : "Comme dans toutes les Eglises des saints." Il s’adresse à toutes les Eglises des saints ; pas seulement aux Corinthiens. Il dit en outre ceci : « C’est pour cet Evangile que j’ai été établi prédicateur et apôtre chargé d’instruire les païens » (2 Timothée 1.11). Celui que Dieu a mandaté pour instruire les païens, c’est l’apôtre Paul ; ce n’est pas ces soi-disant apôtres et présidents-fondateurs d’église.

Sœurs, si vous voulez vraiment servir Dieu, servez vos maris.

Dans Luc 8.3, les femmes assistaient Jésus de leurs biens. C’est aussi une façon très efficace de servir le Seigneur Jésus-Christ.

L’ANGE GABRIEL ET LA VIERGE MARIE

Dieu a envoyé l’Ange Gabriel chez la vierge Marie pour lui transmettre le message divin. Arrivé chez elle, il dit : « Je te salue Marie, toi à qui une grâce a été faite. Le Seigneur est avec toi. » Avez-vous remarqué la politesse et la courtoisie de l’envoyé céleste ? Il salue la vierge Marie et la bénit. Mais, il y a des soi-disant chrétiens qui n’aiment pas saluer les gens. A la maison, ils ne saluent pas leurs femmes quand ils rentrent du travail. Les femmes aussi ne saluent pas leurs maris quand elles rentrent à la maison. Ce n’est pas un foyer chrétien, c’est un foyer païen. Même dans certains foyers païens le mari et la femme se saluent, se côtoient, se parlent.

A travers la vierge Marie, on voit que Dieu utilise aussi la femme pour son œuvre, seulement la vierge n’était pas pasteur dans l’Eglise. Et puis, il faut remarquer la foi dont elle a fait preuve lorsque l’ange lui a révélé qu’elle allait tomber enceinte par la vertu du Saint-Esprit. Elle a cru simplement en la Parole de Dieu transmise par l’ange. Elle a dit : «  Qu’il me soit fait selon ta parole. » La foi authentique en Dieu, c’est là la position de la femme. Une foi non intellectuelle, qui ne cherche pas à raisonner. Il faut de telles femmes dans nos foyers ; des femmes que Dieu peut utiliser puissamment ; des femmes qui croient la Parole et qui prennent Dieu au mot. La vierge Marie en est un exemple vivant. C’est la vraie position de la femme dans la vision de Christ. Prenons Sara, l’épouse du prophète Abraham Il est écrit ceci à son sujet : «  C’est par la foi que Sara elle-même, malgré son âge avancé, fut rendue capable d’avoir une postérité, parce qu’elle crut à la fidélité de celui qui avait fait la promesse. » (Hébreux 11.11). Sa foi en la Parole de Dieu lui permis de devenir mère, à 90 ans.

LE COURAGE DES FEMMES

Il faut  aussi louer le courage des femmes. L’Ecriture nous parle de Marie de Magdala, une femme qui aimait le Seigneur. Quand celui-ci a été crucifié, tous ses disciples avaient peur des Juifs. Tous se cachaient. Mais, le troisième jour de la crucifixion, elle s’était rendue au sépulcre, qui était gardé par des soldats. Ni la peur, ni la présence des soldats n’ont pu l’empêcher, avec d’autres femmes, de se rendre au sépulcre. Pendant qu’elles étaient au cimetière, les Pierre, les hommes s’étaient terrés quelque part. Et celui à qui la promesse des clés du royaume avait été faite ne fut pas le premier à constater la résurrection de Christ. C’était aux femmes courageuses que cette grâce a été faite. Elles avaient été les premiers témoins privilégiés de la résurrection du Seigneur Jésus-Christ. Le premier témoin de la naissance de Jésus, fut une femme, Marie. Après sa résurrection, les premiers témoins de cet évènement, c’était des femmes. C’est une position noble. Dans Juges 4. 21, c’était une femme Jaël, qui tua Sisera l’ennemi d’Israël. Il lui a fallu assez de courage pour accomplir cet acte qui délivra tout le peuple de la main de cet homme. Dans Luc 2. 36 – 37, l’Ecriture nous présente une vieille femme qui ne quittait pas le temple, et qui jeûnait et priait. C’est à cela que Dieu appelle toutes ses filles : à la prière fervente et persévérante ; et non à la plaisanterie, aux querelles, à l’attachement aux choses du monde. Sœurs, voyez-vous votre position ? Où en êtes-vous aujourd’hui ? Revenez à la Parole, vivez-là ! Dans Proverbes 31. 10 – 31, l’Ecriture loue la femme vertueuse ; Elle ne loue pas la femme en général, mais seulement la femme vertueuse :

«  Qui peut trouver une femme vertueuse ? Elle a bien plus de valeur que les perles. » Elle est courageuse, polie, respectueuse et craint le Seigneur. Elle ne porte ni pantalon ni culotte, mais elle s’habille comme une dame. La femme peut s’habiller en pantalon, mais la femme vertueuse ne peut pas porter ce genre de chose. La Bible dit que le mari de la femme vertueuse est considéré lorsqu’il siège au milieu de ses semblables. (Proverbes 31.23). C’est là sa position en Christ : elle est l’image de son mari, la vitrine du foyer ; elle incarne beauté, amour, sagesse, fidélité, douceur, joie et bonheur. 99, 99% des femmes qui se disent chrétiennes n’ont pas ces vertus dont parle la Parole.

ROLE DE LA FEMME DANS L’EDUCATION DES ENFANTS

Une vraie mère se préoccupe de l’éducation des enfants, une éducation basée sur la Parole, et non sur les injures. Dans Proverbes 1. 8, il est conseillé aux enfants d’écouter les enseignements de leur mère ; ce sont  une couronne de grâce et une parure à leur cou. Vous voyez, il est permis à une mère d’enseigner ses fils à la maison de concert avec son époux. Les enseignements que donne la mère aux enfants viennent de Dieu au travers du chef de famille, s’il est chrétien. D’ailleurs, le chef de la maison est pasteur dans sa propre maison. Il veille à ce que la Parole de Dieu soit honorée par tous, à commencer par lui-même. IL DOIT D’ABORD DONNER L’EXEMPLE. Elle doit prier pour ses enfants tous les jours ; s’ils sont malades, elle doit prier pour eux, et Dieu les rétablira. UNE FEMME QUI NE FAIT PAS CES CHOSES EST DECHUE DE LA GRACE. ELLE EST PIRE QU’UNE PAIENNE. Sœurs, soyez remplies du Saint-Esprit et enseignez vos enfants. Mais, frère Moïse, on croyait que la femme ne doit pas enseigner la Parole ! Oui, c’est juste. Mais, vous devez enseigner vos enfants. C’est aussi la Parole.

TOUTES LES CHRETIENNES NEES REELLEMENT DE NOUVEAU DOIVENT FAIRE DES ENFANTS, selon cette Parole de l’Ecriture : «  Elle sera néanmoins sauvée en devenant mère, si elle persévère avec modestie dans la foi, dans la charité et dans la sainteté. » (1 Timothée 2.15). Si une femme au Tabernacle le Chandelier d’Or est stérile, qu’elle sache que Christ est mort pour elle, et Dieu peut la délivrer. Qu’elle se confie en Lui chaque jour, IL REPONDRA. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’Il a déjà délivré    quelques – unes ici. A commencer par ma propre femme. Elle avait les trompes détruites par des sorciers. Mais, par la prière et le jeûne, le Seigneur l’a guérie. Un jour, Il m’a donné une vision dans laquelle j’ai vu un bébé, un petit garçon couché dans son sein. Après cette vision, le Seigneur m’a dit de dire que j’aurai un fils. Ce que j’ai fait du haut de la chaire, juste pour obéir à l’ordre divin que j’ai reçu. Puis, un an après, mon épouse était tombée enceinte, et elle enfanta un fils, comme le Seigneur l’avait dit. Souvenez – vous aussi de la femme du frère Paul, qui avait des difficultés à enfanter. A une veillée où Dieu m’a dit de prêcher sur «  REJOUIS – TOI STERILE », j’ai présenté son cas au Seigneur Jésus – Christ, qui m’a exaucé. Elle a fait deux jumeaux qui se portent comme des charmes aujourd’hui. Après eux, elle a fait encore une petite fille à qui j’ai donné le nom d’Esther. Il ne doit pas avoir de femmes stériles dans la maison de Dieu. Si une femme est stérile, qu’elle sache qu’elle peut être délivrée par la puissance de résurrection en Jésus – Christ. Je me souviens encore d’une femme qui n’enfantait pas, et que son mari voulait vider. Il lui a donné un délai pour enfanter, sinon, il la vidait. Sa mère lui avait déjà proposé une femme de son village. Passé ce délai, elle sera purement et simplement vidée ; elle est une chrétienne évangélique que je connais bien. Le Seigneur m’a dit de jeûner pendant trois jours avec elle. A la fin du jeûne, j’ai fait un songe dans lequel j’ai vu cette dame qui allaitait un petit bébé. Je suis allé lui apporter cette bonne nouvelle de la part du Seigneur. Je lui ai raconté le songe, et j’ai dit : «  Tu vas enfanter. » Or, il y a longtemps que son mari ne la touche plus. Pour lui, c’est un homme qui vit avec lui et non une femme. Pourquoi la toucher ? Il n’attendait que l’expiration du délai pour la vider. J’ai dit : «  Tu dois t’arranger pour qu’il accepte de coucher avec toi ; prie pour cela. » Le Seigneur qui voulait accomplir un miracle, a permis que l’homme soit dans de bonnes dispositions. Quelques temps après, cette femme présentait des symptômes de grossesse. Elle va voir son gynécologue pour un examen. Etonné, il confirme la grossesse. C’est ainsi que Dieu a sauvé ce foyer. La stérilité est vaincue par le sang de Jésus – Christ. Peut – être que tu es dans ce problème, prends courage, et prie ; le Seigneur est aussi mort pour toi, et Il te guérira. Le Seigneur ne veut pas que tu sois stérile.

LE CAS D’ESTHER

Esther était une  femme courageuse et spirituelle. Elle a été un puissant instrument entre les mains de Dieu pour la délivrance du peuple juif. Quand son peuple était menacé de mort, c’est elle qui a dit à Mardochée son oncle : «  Nous allons jeûner trois jours et trois nuits sans manger ni boire. Et le troisième jour, je me présenterai devant le roi. Advienne que pourra. » Dans ce royaume, la reine ne peut pas se présenter devant le roi sans y être invitée, sinon c’est la peine capitale. A la fin de son jeûne, elle s’est présentée devant le roi, et a dévoilé le plan macabre d’extermination de son peuple. Et le roi a donné l’ordre de tuer Haman qui était l’auteur du complot contre les juifs. Esther a jeûné et prié, et Dieu l’a exaucée. Elle n’était pas pasteur, elle ne prêchait pas la Parole de Dieu, comme le font les femmes aujourd’hui, mais elle a jeûné et prié.

Si seulement les sœurs qui m’écoutent aujourd’hui, pouvaient jeûner et prier pour leur foyer, Dieu ferait beaucoup de merveilles.

Que Dieu vous bénisse !

FRERE CHRIST- MOÏSE

 

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