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LE MYSTERE DU PRELEVEMENT DE L'ESPRIT PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Lundi, 25 Octobre 2010 12:09

Message  prêché  le  07  mars  2009,  au  Tabernacle  Le  Chandelier d’Or ;
Yopougon- Selmer. Abidjan ; République de Côte d’Ivoire.

Bonjour. Je voudrais vous parler d’un mystère du Royaume des cieux : ‘‘ LE  PRELEVEMENT DE L’ESPRIT.’’ Prêcher sur le don du Saint-Esprit est une chose extrêmement importante ; l’ Ecriture dit dans Romain 8.9 que « si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas. » Ce matin, nous allons aborder ce grand sujet par l’Esprit du Seigneur qui est sur nous. Avant d’entrer dans le vif du sujet, je vou- drais signaler qu’il y a deux groupes de personnes : Il y a des gens qui reçoivent le don du Saint-Esprit directement du Seigneur Lui-même ; et il y a des gens qui le reçoivent par personne interposée. Dans les deux cas, il y a un prélèvement de l’Esprit qui se fait. J’entends par prélèvement, l’acte par lequel Dieu prend de Son Esprit et le met sur nous. Je prendrai quelques exemples dans les Ecritures Saintes. Si quelqu’un ne voit pas les choses de la même manière que moi, il est inutile de chercher à faire des histoires ; qu’il cherche plutôt à aller de l’avant avec ce qu’il croit. Souve- nez-vous de ce que je vous dis toujours : « Examinez tout ce que vous pouvez examiner,  retenez  tout ce que vous pouvez retenir, rejetez tout ce que vous pouvez rejeter, car je ne suis qu’un mortel. Le Seigneur Jésus-Christ seul est infaillible. »

LE PRELEVEMENT DE L’ESPRIT DE DIEU AU TEMPS DE MOÏSE

Prenons Nombres 11.16-17 : « L’Eternel dit à Moïse : Assemble auprès de  moi,  soixante  dix  hommes  des  anciens  d’Israël,  de  ceux  que  tu connais comme anciens du peuple et ayant autorité sur lui ; amène-les à la tente d’assignation, et qu’ils s’y présentent avec toi. Je descendrai, et là je te parlerai ; je prendrai de l’Esprit qui est sur toi, et je le mettrai sur eux, afin qu’ils portent avec toi la charge du peuple, et que tu ne la portes  pas  à  toi  seul. »  Moïse,  l’homme  fait  Dieu  par  Dieu,  selon Exode 7.1, était confronté à un grave problème : « Le ramassis des gens qui se trouvaient au milieu d’Israël fut saisie de convoitise ; et même les enfants d’Israël recommencèrent à pleurer et dirent : Qui nous donnera de la viande à manger. Nous nous souvenons des poissons que nous mangions en Egypte, et qui ne nous coûtaient rien, des concombres, des melons, des  poireaux, des oignons et des aulx. Maintenant notre âme est   desséchée  ;  plus   rien   !   Nos   yeux   ne   voient   que  la  man- ne. » (Nombres 11.4-6). Le ramassis  était ceux-là qui ne faisaient pas partie du peuple d’Israël, mais qui ont profité de l’exode opéré par Moïse le prophète pour sortir de l’Egypte. Ils étaient devenus pour  les enfants d’Israël une pierre d’achoppement. Ce ramassis était saisi de convoitise, et ne voulait pas de la manne que Dieu faisait descendre lorsque la rosée descendait du  ciel. Ces gens-là avaient réussi à séduire les enfants d’I- sraël, qui à leur tour,  commencèrent à convoiter la viande qu’ils man- geaient en Egypte, et à murmurer contre Moïse au sujet de la manne. Ain- si en sera-t-il aujourd’hui au milieu de nous. Face à la révolte du peuple, Moïse, exaspéré, dit à Dieu : «  Est-ce moi qui ai conçu ce peuple ? Est- ce moi qui l’ai enfanté, pour que tu me dises : Porte-le sur ton sein, comme le nourricier porte un enfant, jusqu’au pays que tu as juré à ses pères de lui donner ? Où prendrai-je de la viande pour  donner à tout ce peuple ?... Je ne puis pas, à moi seul, porter tout ce peuple, car il est trop pesant pour moi. » (Nombres 11. 12-14). C’est après cela que Dieu dit à Moïse qu’Il allait prendre de l’Esprit qui était sur lui pour le mettre sur soixante-dix hommes pour l’aider à porter le fardeau du  peuple. Et selon Nombres 11.25, Dieu « descendit dans la nuée, et parla à Moïse ; Il  prit de l’Esprit qui était sur lui, et le mit sur les soixante-dix anciens. Et dès que l’Esprit reposa sur eux, ils prophétisèrent ; mais ils ne conti- nuèrent pas ». Au travers de cette Parole de l’Ecriture qui dit que Dieu était descendu dans la nuée, nous comprenons que le prélèvement de l’Esprit de Dieu fut fait au temps du matin. Parmi les promesses que le Seigneur m’a faites, il y a la promesse du don du Saint-Esprit : « Les gens recevront le don du Saint-Esprit au travers de toi, de ton ministère. » Du temps de l’aube au temps du matin, le don du Saint-Esprit et le baptême du Saint-Esprit seront notre partage. Dans Actes 2.39, l’Ecriture dit que la promesse du don du Saint-Esprit est aussi pour nous, en aussi grand nombre que le seigneur nous  appellera. Lorsque Dieu descendit dans la nuée, Il prit de Son Esprit qui était déjà sur le prophète, et Le mit sur soixante-dix hommes. Vous voyez ! Dieu n’était pas tombé  du ciel directement sur eux. Mais, Il a pris de l’Esprit qui était déjà sur Moïse le prophète pour le rependre sur les autres. Moïse, lui, avait reçu l’Esprit de Dieu directement du ciel, et il avait même été fait Dieu. Le prophète dans ce contexte précis  était l’intermédiaire entre Dieu et les hommes. Tout passait par lui. Quand Dieu voulait parler aux hommes, Il passait toujours par Sa bouche, par Moïse. Et Moïse à son tour, s’adressait au peuple. Pour donner de Son Esprit aux soixante-dix hommes, Il passa par Moïse, l’in- termédiaire.  AUCUNE  BENEDICTION  NE  POUVAIT   VENIR  DU CIEL SANS PASSER PAR MOÏSE LE PROPHETE. Il en est de même aujourd’hui. Si sous la loi, Dieu a procédé ainsi, sous la grâce où la loi a été rendue parfaite, le même Dieu passe par celui qui a été envoyé pour bénir le peuple de façon  extraordinaire. Sur la montagne d’Horeb, Dieu était apparu à Moïse en tant que «  Ange de l’Eternel » dans une colonne de feu. Qui était l’Ange de l’Eternel ? La réponse à cette question se trou- ve dans les Saintes Ecritures. Prenons Exode 3.2 : « L’Ange de l’Eternel lui apparut dans une flamme de feu, au milieu d’un buisson. » Qui était dans le buisson ardent, dans la flamme de feu ? C’était l’Ange de l’Eter- nel. Prenons maintenant Exode 3.4 : «  L’Eternel vit qu’il se détournait pour voir ; et Dieu l’appela du milieu du buisson, et dit : Moïse. » Qui appela Moïse du milieu du buisson ardent? C’était Dieu. Qui était dans le buisson ardent ? C’était l’Ange de l’Eternel ? Et qui appela Moïse du mi- lieu du buisson ardent ? C’était Dieu. Combien  de personnes y avait-il dans le buisson ardent ? Une seule personne. Par conséquent l’Ange de l’Eternel et Dieu sont une seule et même Personne. Dans Exode 23.20-26, Dieu dit à Moïse : « Voici j’envoie un ange devant toi, pour te protéger en chemin, et pour te faire arriver au lieu que j’ai préparé. Tiens-toi sur tes gardes en Sa présence, et écoute sa voix ; ne lui résiste point, parce qu’il ne pardonnera pas vos péchés, car mon nom est en lui…Mon An- ge marchera devant toi… » Frères, c’est ici le mystère de l’Ange de l’Eternel. Dieu dit à Moïse : «  J’envoie mon Ange devant toi ; Mon nom est en Lui. » Amen ! Quel était le nom de Dieu en ce temps-là ? C’était l’E- ternel. Comment donc  pouvait s’appeler l’ange que Dieu avait envoyé devant Moïse, et qui portait Son nom ? Son nom c’était l’Ange de l’Eter- nel. L’ange que Dieu avait envoyé à Moïse n’était personne que Dieu Lui- même. Par conséquent le Fils que Dieu nous a envoyé, Jésus-Christ, n’est personne d’autre que Dieu Lui-même. De Genèse à Malachie, Dieu s’est révélé sous son nom d’alliance, l’Eternel, Yahwe. De Matthieu à Apoca- lypse, le  même Dieu s’est révélé sous le nom d’alliance Jésus-Christ. D’Apocalypse à l’Eternité, le même Dieu se révèlera sous un autre nom, que personne ne connaît ;  c’est  le nom nouveau de Christ. Quand Dieu dit : « J’envoie mon ange, et que cet ange-là porte son nom », c’est que c’est Dieu Lui-même ; Il parle de Lui-même. De  même quand Il dit : « J’envoie mon Fils », si ce Fils porte Son nom , c’est qu’Il parle de Lui- même. Nous  savons tous que le nom du Père, c’est Jésus-Christ, selon Jean 17.11. En effet, le Fils dit au Père : «  Père saint, garde les en ton nom que tu m’as donné. » Il est donc clair que le Fils porte le nom du Père ; Il ne le porte pas seulement, mais le Père a mis Son nom dans le Fils, comme il avait mis Son nom dans l’Ange : «  Mon nom est en lui. » Remarquez aussi cet Ange en qui était le Nom de Dieu avait le pouvoir de pardonner les péchés. Le Fils, en qui est le Nom du Père, a ôté les péchés des hommes  prédestinés au salut éternel une fois pour toutes. Frères, l’Ange de l’Eternel, c’était  l’Eternel Lui-même. Le Fils de Dieu, c’est Dieu Lui-même. Sur la montagne d’Horeb, c’était Dieu Lui-même qui se révéla à Moïse, avant de l’envoyer sur le champ de mission. Personne n’a le droit d’exercer le ministère de la Parole, avant d’avoir vu Dieu, et avant de l’avoir entendu de vive voix. Si le Seigneur ne s’est pas révélé à quel- qu’un personnellement, de façon surnaturelle, il ne peut exercer le minis- tère de la Parole, plus particulièrement celui de prophète. C’est dommage qu’aujourd’hui beaucoup de gens sentent l’appel et se jettent dans le mi- nistère. C’est dommage. Dans la Bible, personne, aucun prophète, aucun apôtre, n’a senti l’appel ; ils ont tous vu Dieu et ils ont entendu Sa Parole. Celui qui sent l’appel est sous l’effet de l’émotion. Moïse n’a pas  senti l’appel, il a vu Dieu, qui lui a parlé de vive voix, et à qui il a aussi parlé. Il n’a pas vu seulement un feu ardent, mais il a vu Dieu sous la forme d’un ange. Ce Dieu-là avait l’aspect d’un homme. Aussi longtemps que vous n’aurez pas  fait ce genre d’expérience surnaturelle, vous ne pouvez pas exercer le ministère de  prophète. Beaucoup de personnes voient des lu- mières, des colonnes de feu et de  nuées, entendent des voix, c’est une bonne chose. Ce qui est plus important, c’est que ces choses viennent de Dieu. Moïse avait vu Dieu, il lui avait parlé ; et il avait été fait Dieu. Il avait été fait Parole de Dieu dans la chaire humaine, Lui seul avait la ré- vélation de la Parole de Dieu, la révélation de la volonté et du plan ré- dempteur de Dieu. C’était lui qui connaissait le chemin qui menait à Ca- naan ; et il était ce chemin là. Dieu lui avait donné deux signes prophéti- ques. TOUT VRAI PROPHETE DE DIEU VIENT AVEC UN SIGNE DIVIN, UN SIGNE PROPHETIQUE. J’ai aussi remarqué en examinant les Ecritures que tous les prophètes de la Bible, qui ont fait des enfants, étaient caractérisés par quelque chose : Leur premier enfant était toujours un  garçon. SI  VOUS  CONNAISSEZ  UN  PROPHETE  DONT  LE PREMIERENFANT EST UNE FILLE, CELA N’EST PAS CONFORME A LA PAROLE.
En prenant de Son Esprit qui était sur Moïse, pour le mettre sur les au- tres, je crois que Dieu voulait montrer quelque chose :
1. Il voulait montrer que Moïse était Dieu
2. Que c’est l’Esprit de Moïse qu’ils avaient reçu
3. Que ce même Esprit de Moïse allait revenir sur d’autres personnes dans les temps à venir
4. Que Moïse était le conducteur établi sur les autres ; celui à qui ils de- vaient être entièrement soumis ; celui en qui ils devaient croire.

LA DEVIATION, DE CEUX QUI AVAIENT REÇU L’ESPRIT DE MOISE

Quand Dieu a pris de Son Esprit, et qu’Il l’a mis sur les autres, ceux-ci ont prophétisé pendant un temps ; c’étaient des prophètes. Pour Moïse, c’étaient des prophètes. Il y avait Eldad et Médad, qui étaient ins- crits, mais qui ne s’étaient pas rendus à la tente d’assignation. L’Esprit de Dieu était quand même tombé sur eux.  Quand ils prophétisaient, Josué avait demandé à Moïse de les arrêter. Mais, il lui dit : « Es-tu jaloux pour moi ? Puisse tout le peuple de l’Eternel être composé de prophètes, et veuille l’Eternel mettre  Son  Esprit sur eux. » (Nombres 11.29). Pour Moïse, donc, c’étaient des prophètes. Ayant vu qu’ils prophétisaient aussi, ils allaient se soulever contre Moïse le prophète, le Véritable prophète. La première révolte a commencé avec Marie et Aaron au sujet de la femme éthiopienne que Moïse avait épousée. Ils ont dit à Moïse : « Est-ce seule- ment par Moïse que l’Eternel parle ? N’est-ce pas aussi par nous qu’il parle ? » Marie était prophétesse, et Aaron était souverain sacrificateur ; et Dieu leur parlait aussi. Comme Dieu leur parlait aussi, ils allaient mé- priser Moïse et bafouer son autorité ; ils allaient se mettre au même ni- veau que lui. Or, c’est l’Esprit de Dieu qui était sur lui que Dieu prit pour le mettre sur eux. C’était au travers du ministère de Moïse qu’ils étaient bénis, qu’ils avaient reçu l’Esprit de Dieu. Malgré cela, ils s’étaient mon- trés arrogants, impolis, rebelles, ingrats à l’encontre du Véritable prophète de Dieu. Et cela a toujours été comme ça ; même dans ce Tabernacle Le Chandelier d’or, il y a eu plusieurs rebellions contre moi. Je vais en citer une ou deux. La première, c’était  avec Diomandé que vous connaissez bien. Sur l’ordre du Seigneur, j’ai commencé à prêcher à Bouaké. Ce frère là est venu au Tabernacle ; il avait une situation financière désastreuse à cause de  l’instabilité de son travail. Pour l’aider, je lui donnais de l’ar- gent. En ce temps-là,  j’étais fonctionnaire. Et on ne faisait pas encore d’offrandes à l’Eglise. J’ai mis mon salaire à la disposition de toute l’égli- se. Il m’a demandé de prier pour lui, afin qu’il ait du travail. C’est ce que j’ai fait. Et par la grâce de Dieu, il a eu un bon emploi avec un bon salai- re. Sa situation financière s’était stabilisée. Il avait pris sa propre maison. Le jour où j’ai dit qu’on allait commencer à donner les offrandes, il s’y était opposé. A mon insu il avait rassemblé un petit groupe de personnes qui prophétisaient à l’église.  C’était au travers de mon ministère qu’ils avaient reçu ces bénédictions. Diomandé prêchait à la même chaire que moi. Quand il a rassemblé son groupe, il leur a dit que  moi, je voulais m’enrichir sur leur dos, c’était pour cela que je parlais des offrandes. Et il avait dit à son groupe de rebelles de faire comme lui : De ne pas donner de l’argent à l’Eglise. Il leur a aussi dit que ce n’était pas normal que tout le monde vienne me voir, alors que je n’étais pas le seul à qui Dieu parlait. Ainsi, à mon insu quelques-uns murmuraient contre moi, à cause de Diomandé qui venait de recevoir l’Onction Divine. Mais, Dieu me révéla leur complot, en me disant un jour, pendant que je priais : «  Fais atten- tion à Diomandé. » Vous voyez, le même esprit qui avait poussé Marie et Aaron à s’opposer à Moïse le prophète, agit encore aujourd’hui dans ce Tabernacle le Chandelier d’or. Marie et Aaron ont  attendu  que Moïse vienne commencer son ministère pour jouer les saints et les inspirés, les illuminés. C’est pareil aujourd’hui. Certains frères s’opposent à moi, en disant : « A moi aussi, Dieu parle ; qui est frère Moïse ? C’est moi que Dieu a appelé pour diriger le Tabernacle Le Chandelier d’Or, car je suis le véritable oint. » Je ne savais pas qu’on pouvait trouver des rigolos dans la maison du Seigneur. Ces gens-là, à qui Dieu aurait fait de grandes révélations ne commencent jamais l’œuvre de Dieu. Ils vont d’église en église pour chercher à s’affirmer comme étant les véritables appelés. Ma- rie et Aaron étaient tous en Egypte, en esclavage. Pourquoi Dieu ne leur a pas dit de faire l’exode, puisqu’Il leur parle aussi ? Diable de diable ! Maintenant qu’ils ne sont plus en Egypte, et que l’Onction prophétique est sur eux, ils vont se permettre de critiquer et de se rebeller contre celui que Dieu a envoyé pour leur libération. Mais, mal leur en prit. La colère de Dieu s’est enflammée contre eux. « Il  appela Aaron et Marie, et Il dit : Ecoutez bien mes paroles ! Lorsqu’il y aura parmi vous un prophè- te, c’est dans une vision que moi, l’Eternel, Je me révèlerai à lui, c’est dans un songe que je lui parlerai. Il n’en est pas ainsi de mon serviteur Moïse. Il est fidèle dans toute ma maison. Je lui parle bouche à bouche, je me révèle à lui sans énigmes, et il voit une représentation de l’Eter- nel. Pourquoi donc n’avez-vous pas craint de parler contre mon servi- teur, contre Moïse ? » Dans cette déclaration formelle, Dieu a élevé da- vantage l’homme Moïse, là où les hommes attendaient une réprimande de sa part. Il a encore affirmé la supériorité de son serviteur Moïse sur Marie et Aaron, et sur tous les autres prophètes qui étaient au milieu du peuple, en disant : «  Lorsqu’il y aura un prophète parmi vous, c’est dans les vi- sions et les songes que je lui parlerai. Mais, à Moïse, je me révèle de fa- çon particulière ; je lui parle bouche à bouche, et il voit ma représenta- tion. » Et Il ajoute : «  Moïse est fidèle dans toute ma maison. » Dieu ne voyait pas de mal en Moïse. Remarquez ceci : Dieu dit qu’Il parle à Moïse bouche à bouche, mais qu’Il parle aux autres prophètes dans les songes et les visions. Et Jésus dit dans Jean 5.19 : « En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu’il voit faire au Père

Dieu parlait au Fils dans des visions ; mais Il n’a jamais parlé à Moïse dans les visions, ni dans les songes. Marie et Aaron, s’étant montrés arro- gants et rebelles contre Moïse, Dieu s’est mis en colère. Et Il a frappé Ma- rie de lèpre blanche. Alors Aaron dit  à Moïse : «   De grâce, mon sei- gneur, ne nous fait pas porter la peine du péché que nous avons commis en insensés, et dont nous nous sommes rendus coupables ! » C’est main- tenant qu’il appelle Moïse, « mon seigneur » faisant semblant de recon- naître sa Divinité. Frères, Aaron est un hypocrite. Il n’a jamais cru en la Divinité de Moïse.  Déjà dans Exode 32.4, après avoir fabriqué le veau d’or, il dit : « Israël ! Voici ton dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Egyp- te. » Il a attribué la divinité à son veau d’or, œuvre de sa main, tout en rejetant celle de Moïse, œuvre de la main de Dieu. Comme les choses de Dieu se répètent, aujourd’hui, la plupart des chrétiens ne peuvent pas re- cevoir le mystère de la Divinité dans l’homme. Quand j’ai commencé à prêcher ce mystère, quelques-uns me regardaient d’un très mauvais œil et murmuraient contre moi. Dans le Nouveau Testament, les juifs haïssaient Jésus  pour  la  même  raison  :  ‘‘  Il   était  Dieu  fait  homme.’’  Dans Jean 10.33, ils lui dirent : «  Parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu. » Le Fils de l’Homme leur répondit : « N’est-il pas écrit dans votre loi : J’ai dit : Vous êtes des dieux ? Si elle a appelé dieux ceux à qui la parole de Dieu a été adressée, et si l’Ecriture ne peut être anéantie, ce- lui que le Père a sanctifié et envoyé dans le monde, vous lui dites : Tu blasphèmes ! Et cela parce que j’ai dit : Je suis le Fils de Dieu. » Les juifs savaient très bien que lorsque la Parole de Dieu vient à un prophète, celui-ci est dieu. Pourtant, ils refusaient la Divinité de Christ. Quand j’ai prêché que « Dieu est en moi », quelques-uns m’ont traité d’orgueilleux et de blasphémateur. Mais, ce qui est bizarre, ces mêmes frères disent que Christ est en eux. Le vrai problème, le voici : Lorsque la Parole se fait chair, cela provoque la rébellion des hommes charnels. La Parole de l’E- criture de Genèse 15.13-14, s’est accompli en Moïse. Il est en effet deve- nu le Dieu d’Abraham qui devait juger l’Egypte. Marie, Aaron, Koré, Dathan, Abiram ne pouvaient pas supporter cela. ‘‘Quoi ! Moïse, qui est homme, se fait Dieu.’’ Ces gens-là qui se prenaient pour des hommes spi- rituels ont accepté et loué le  veau d’or, tout en rejetant la Divinité de l’homme Moïse. Souvenez-vous que la même chose se passe aujourd’hui. Dieu avait fait Moïse Dieu, avec un ‘‘D’’ majuscule.
Prenons une autre Ecriture pour montrer comment ces gens sur qui Dieu   mit   l’Esprit   qui  était   sur  Moïse  se  soulevèrent   contre  lui: Nombres 16.1-3 : «  Koré, fils de Jitsehar, fils de Kehath, fils de Lévi, se révolta avec Dathan et Abiram, fils d’Eliab, et On, fils de Péleth, tous trois fils de Ruben. Ils se soulevèrent contre Moïse avec deux cent cin- quante hommes des enfants d’Israël, des principaux de l’assemblée, de ceux que l’on convoquait à l’assemblée, et qui étaient des gens de re- nom. Ils s’assemblèrent contre Moïse et Aaron, et leur dirent : C’en est assez ! car toute l’assemblée, tous sont saints, et l’Eternel est au milieu d’eux. Pourquoi vous  élevez-vous au-dessus de l’assemblée de l’Eter- nel. » Quels étaient les reproches  que  ces rebelles faisaient à Moïse ? Pourquoi  s’étaient-ils  soulevés  contre  le  prophète  de  Dieu,  qui  était Dieu ? Selon eux, Moïse n’était pas le seul saint, le seul spirituel, le seul à qui Dieu parlait, le seul qui connaissait Dieu. Ils étaient en proie à des cri- ses hystériques de colère, de jalousie, de vanité et d’orgueil. Ils lui avaient aussi dit qu’il n’était pas le seul avec qui Dieu était, car Dieu était aussi avec eux. En termes clairs, ils se comparaient à Moïse, mettaient en cause sa sainteté, sa connaissance de Dieu, son ministère, son appel, sa Divinité. Ils s’étaient comparés à Moïse, établissant un rapport d’égalité avec lui. Ces enfants d’Israël ne pouvaient et ne voulaient accepter la domination et la supériorité de Moïse sur eux. Dieu Lui-même a comparé  Son Fils Unique, Jésus-Christ, le seul Dieu Véritable à Moïse, l’homme fait Dieu par  Dieu. Il n’a pas comparé Moïse à Jésus, mais Il a comparé Jésus- Christ à Moïse. Et, eux, les enfants d’Israël s’étaient comparés à Moïse, en lui disant : « Tu n’es pas le seul saint, car nous aussi nous sommes saints ; nous sommes saints comme toi ;  tu n’es pas le seul oint, car nous aussi nous sommes oints de Dieu ; ce n’est pas avec toi seul que Dieu est, mais Il est aussi avec nous tous. Pourquoi donc t’élèves-tu au- dessus de nous ? » Ces hommes qui parlaient ainsi avaient reçu l’Esprit de Dieu qui était sur Moïse. Quand ce dernier a entendu les accusations portées contre lui, « il tomba sur son visage. » Quand il se releva, il dit à Koré et à toute sa troupe : « Demain, l’Eternel fera connaître qui est à Lui, et qui est saint. » Il leur dit : « Prenez des brasiers, mettez-y du par- fum, et posez-y du parfum, et rendez-vous à la tente d’assignation. » Da- than et Abiram refusèrent de monter à la tente d’assignation. Mais, Koré y monta avec l’assemblée d’Israël. Et là, Dieu dit à  Moïse et à Aaron :
«  Séparez- vous du milieu de cette assemblée, et je les consumerai en un seul instant. » Mais, Moïse dit à Dieu : « O Dieu, Dieu des esprits de toute chair ! un seul homme a péché, et tu t’irriteras contre toute l’as- semblée ? » Alors Dieu cibla ceux qu’Il voulait détruire : Koré et sa fa- mille, Dathan et sa famille, Abiram et sa famille, et tous ceux qui s’étaient soulevés contre Moïse. Irrité, le prophète dit : «  A ceci vous connaîtrez que l’Eternel m’a envoyé pour faire toutes ces choses, et que je n’agis pas de moi-même. Si ces gens meurent comme tous les hommes meu- rent, s’ils subissent le sort commun à tous les hommes, ce n’est pas l’E- ternel qui m’a envoyé ; mais si l’Eternel fait une chose inouïe, si la ter- re ouvre sa bouche pour les engloutir avec tout ce qui leur appartient, et qu’ils descendent vivants dans le séjour des  morts,  vous saurez alors que ces gens ont méprisé l’Eternel. » (Nombres 16.28-30). A peine avait-il dit ces choses, que «  la terre ouvrit sa bouche et les engloutit, eux et leurs maisons, avec tous les gens de Koré et tous leurs biens. » O frères, quel spectacle terrifiant ! Quel jugement ! ‘‘ Descendre vivant dans le sé- jour des morts.’’ Parmi  ceux qui moururent de cette façon terrifiante, étaient des hommes ayant reçu le même Esprit de Dieu que Moïse. Mais, il y avait une différence énorme entre eux, entre Moïse et eux. Quelle est cette différence ?Les Koré, Dathan, Aaron, et autres, avaient reçu seule- ment l’Esprit de Dieu ; mais Moïse, lui, fut fait Esprit de Dieu. Non seulement, il avait reçu l’Esprit de Dieu, mais Il était Dieu Lui-même, il était l’Esprit  de Dieu devenu homme. Moïse était la plénitude de Dieu manifestée corporellement.  Dieu en tuant les rebelles, avait montré que Moïse était le seul véritable saint, et le seul qui connaissait Dieu véritable- ment au milieu du peuple d’Israël.
Comment comprendre que des gens qui ont reçu l’Esprit de Dieu qui était sur Moïse, puissent se rebeller contre Moïse ? Pourtant c’est ce qui s’était passé en ce temps-là. Au temps du Fils de l’Homme, Judas Iscariote avait reçu, comme les autres disciples, le pouvoir divin de chasser les démons, de ressusciter les morts, de guérir toute maladie et toute infirmi- té, avec le pouvoir d’annoncer la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu, selon Matthieu 10.1-8. Qui était Judas Iscariote ? C’était le fils de perdi- tion, selon Jean 17.12, et un démon, selon Jean 6.70. De qui venait ce pouvoir qu’il reçut de faire les miracles ? Du Seigneur Jésus-Christ Lui- même. Oui Monsieur. C’est le Seigneur Jésus-Christ Lui-même qui avait donné à  Judas, ce fils de perdition, ce démon, ce fils du diable, le pouvoir de faire les miracles, et de prêcher Sa Divine Parole. Je vais dire un mys- tère : Le Seigneur Jésus-Christ a pris du Pouvoir qui était sur Lui pour Le mettre sur Judas, le fils du  diable. C’est ce que j’appelle le mystère du prélèvement de l’Esprit de Dieu. La même Puissance Divine qui était sur Jésus-Christ, le Saint de Dieu, le Fils de Dieu, était aussi sur Judas, le fils du diable. Qui a créé ce fils du diable ? C’est Dieu Lui-même. Pourquoi l’a-t-Il créé ? Pour la perdition. En effet, il était un vase de colère formé pour la perdition, dès avant la fondation du monde. C’est ici le mystère de la prédestination.  Qui a créé le diable ? C’est Dieu. Avant qu’il ne soit créé, où était-il ? Avant qu’il ne soit né, il était en Dieu, sous la forme d’une pensée. Quand il a été manifesté, c’était la Parole de Dieu manifes- tée. Etes-vous scandalisés ? Si oui, dites-moi où il était avant d’être créé. Dieu peut-Il créer quelque chose sans penser d’abord à la chose qu’Il veut créer ? Bien sûr que non. Frère Moïse, Dieu serait-Il l’Auteur du mal ? OUI. DIEU EST L’AUTEUR DU MAL, COMME IL EST L’AUTEUR DU BIEN. C’est la Parole qui le dit. Judas a servi le Seigneur Jésus-Christ pendant trois ans et demi avec  la puissance de Dieu. Le même don de guérison qui était en Christ était aussi en Judas. C’est le mystère du prélèvement des dons spirituels.
Dans Nombres 22.7, Balaam est présenté comme un devin, c’est-à- dire quelqu’un qui pratique la divination. Et dans Lévitique  20.27, Dieu dit : « Si un homme ou une femme ont en eux l’esprit d’un mort ou un esprit de divination, ils seront punis de mort… » Vous voyez ! Dieu est contre la divination. Pourtant dans Nombres 24.2, il est écrit que «  l’Es- prit de Dieu fut sur lui. » Comment l’Esprit de Dieu peut-Il être sur un devin ? Vous voyez ! C’est un mystère. Le même Esprit de Dieu qui était sur Moïse, le fils de Dieu, était aussi sur Balaam le devin. Le même Esprit de Dieu. Quelle était donc la différence entre Moïse et Balaam ? Moïse était Dieu, la  plénitude de la Parole de Dieu manifestée en chair. Mais, l’Esprit de Dieu n’était que sur Balaam. Moïse avait la Parole de l’heure, le Message de Dieu pour le peuple ; Balaam, lui, n’avait pas de message. Et malgré l’Esprit de Dieu qui était sur lui, il ne croyait pas dans le Mes- sage de Moïse, l’homme fait Dieu par Dieu. Il fut tué un jour. N’est-ce pas étrange que le Saint-Esprit soit sur Balaam, un devin ? Parmi les hom- mes qui avaient reçu l’Esprit de Dieu qui était sur Moïse, se trouvait Jo- sué. Voici ce que Dieu dit à Moïse à son sujet : « Prends Josué, fils de Nun,  homme  en  qui  réside  l’Esprit  ;  et  tu  poseras  la  main  sur lui. » (Nombres 27.18). Dans Deutéronome 34.9, il est écrit dans l’Ecri- ture : « Josué, fils de Nun, était rempli de l’Esprit de sagesse, car Moïse avait posé ses mains sur lui. » Il est donc clair que Josué avait reçu le même Esprit de Dieu qui était sur Moïse. L’Esprit de Dieu n’était pas ve- nu sur lui directement du ciel, mais au travers d’un homme, Moïse, Dieu. Il en est ainsi aujourd’hui encore : Tous ceux qui sont engendrés par la Parole que je prêche, ne peuvent recevoir le Saint-Esprit qu’au travers de mon ministère. Dieu prend de l’Esprit qui est sur moi, et vous le donne. Vous tous qui êtes nés de nouveau, vous avez été engendrés par la Parole que Dieu me donne de prêcher. Si vous êtes  aujourd’hui, une lettre de Christ écrite par le Saint-Esprit, c’est au travers du ministère auquel Dieu m’a appelé. Personne, engendré par ce ministère prophétique de la Manne Fraîche, ne peut recevoir le don du Saint-Esprit qu’au travers de moi, par la grâce de Dieu. Le Saint-Esprit ne peut venir habiter en vous en venant directement du ciel. Je ne parle que de ceux qui sont engendrés par la Pa- role que je prêche.
Josué avait reçu la Parole prêchée par Moïse et l’Esprit de Dieu qui était sur le prophète. Etant un enfant de Dieu prédestiné à la vie éternelle, il était entièrement soumis à Moïse, son Dieu. Oui Monsieur. Le Dieu de Josué, c’était Moïse. L’Ecriture dit qu’il était le serviteur de Moïse. L’Es- prit de Moïse était sur Josué. Le Dieu de Moïse était le Dieu de Josué. Le Message de Moïse était le message de Josué. Vous voyez ! Josué n’avait pas de message particulier. Il était dans le Message de Moïse ; et il prêcha le Message de Moïse. Tout ce que Josué et la nouvelle génération des en- fants d’Israël, avaient accompli à Canaan, c’était au travers du Message de Moïse. Moïse seul avait le Message de Dieu pour l’exode .
A Bouaké,  Dieu m’a dit de prêcher sur ce  thème :  « VOICI CA- NAAN. » Il m’avait dit qu’Il allait me mettre aussi bien dans le ministère de Moïse que dans celui de Josué. Car selon les Ecritures, Moïse n’était pas entré à Canaan ; c’était Josué le prophète qui avait eu l’insigne hon- neur de conduire les gens dans la terre promise. Pour que je puisse faire entrer les enfants de Dieu du Tabernacle Le Chandelier d’or à ‘‘Canaan Spirituel’’ qui est aujourd’hui le baptême du Saint-Esprit, Il m’a aussi re- vêtu du ministère prophétique de Josué. Ce jour-là, effectivement, selon la promesse de Dieu, le Saint-Esprit était tombé puissamment sur tous ceux qui étaient présents.

Dans Josué 1.7-8, Dieu dit à Josué : « Fortifie-toi seulement et aie bon courage, en agissant fidèlement selon toute la loi que Moïse, mon serviteur, t’a prescrite ; ne t’en détourne ni à droite ni à gauche, afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras. Que ce livre de la loi ne s’é- loigne point de ta bouche ; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit ; car c’est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c’est alors que tu réussiras. » Comprenez-vous les direc- tions que Dieu avait données à Josué ? Que devait faire Josué ? Ce qu’il devait faire, c’est ce que vous devez faire, si du moins vous croyez la Manne Fraîche. QUE DEVAIT-IL FAIRE?
1. Il devait agir FIDELEMENT selon la loi que Moïse avait prescrite. Vous aussi, vous devez agir FIDELEMENT selon les prescriptions divi- nes données au travers de la Manne Fraîche.
2. Il ne devait ABSOLUMENT pas se détourner, ni à droite ni à gauche, du Message  de Moïse. Vous non plus, vous ne devez ABSOLUMENT pas vous détourner, ni à droite ni à gauche, de la Manne Fraîche. Quel- ques-uns cherchent à donner des révélations au-delà de ce que j’enseigne dans un esprit de rivalité, comme l’ont fait les Koré, Dathan et Abiram. Un tel esprit est à bannir du milieu de nous, pour le bien de  nos âmes. Vous pouvez avoir des révélations additionnelles, mais prenez garde que ces révélations ne soient pas du diable.
3. Il devait méditer le Message de Moïse. Vous aussi vous devez méditer le Message de Moïse. C’est ici le mystère. Josué ne priait donc pas pour avoir d’autres révélations, mais il méditait ce que Moïse avait dit. Il ne disait que ce que Moïse avait dit. Depuis Moïse jusqu’à Malachie, tous les prophètes n’ont prêché que le Message de Moïse, essayant de ramener les gens à Dieu.  Aujourd’hui, vous devez chercher à comprendre la Manne Fraîche et la Puissance de Dieu qui se manifeste aujourd’hui.
Pendant que quelques-uns cherchent à prêcher des mystères que je n’ai pas prêchés, Dieu nous a envoyé, un frère, Josué. Pendant qu’il jeûnait et priait, Il lui a parlé d’un humble ministère qu’Il a suscité, de son humble serviteur Moïse, en insistant sur ce  fait  : ‘‘ Prêcher la Manne Fraîche ; Rien que la Manne Fraîche.’’ Que le nom du Seigneur en soit béni ! O, frères, j’ai envie de m’écrier : Où peut-on trouver des frères ayant l’Esprit de Moïse pour prêcher le Message de Moïse, en ce temps de l’aube ? Où sont les Elie de Dieu ? Où sont les Moïse de Dieu ? Mon Dieu pourvoira.

L’EXEMPLE D’ELIE ET D’ELISEE

Elie le Thischbite avait l’Esprit de Dieu. Cet Esprit de Dieu s’appel- le aussi  l’Esprit d’Elie. Avant qu’il ne soit enlevé au ciel, il a jeté son manteau sur Elisée,  appelé à lui succéder. Après avoir traversé le Jour- dain, Elie dit à Elisée : « Demande ce que tu veux que je fasse pour toi, avant que je sois enlevé d’avec toi. » Elisée lui répondit : « Qu’il y ait sur moi, je te prie, une double portion de ton esprit. » Frères, comprenez- vous les Ecritures et la Puissance de Dieu ? Un homme, Elie dit à un autre homme, Elisée : « Demande ce que tu veux que je fasse pour toi. » Ce même homme Elie, dit un jour au roi Achab : « il n’y aura ces années-ci ni rosée ni pluie, sinon à  ma parole. » Et pendant trois ans et demi, il n’avait pas plu en Israël. Et avant qu’il ne pleuve, il a fallu qu’il prononce la Parole. Examinons attentivement ce que ces deux, Elie et Elisée avaient dit ce jour-là, derrière le Jourdain :
- Elie dit à Elisée : « Demande ce que tu veux que je fasse pour toi. » Cet- te Parole me rappelle ce que le Seigneur a dit à Bartimée : « Que veux-tu que je te fasse ? » Frères, qui était véritablement Elie le Thischbite ? C’é- tait Dieu dans l’homme ; c’était la Parole Divine faite chair. L’Ecriture ne parle ni de son père et de sa mère. Mais Dieu l’a fait prophète. Et le pro- phète est dieu. Elisée lui répondit : « Qu’il y ait, je te prie, une double mesure de ton esprit sur moi. » Nous savons qu’il faisait allusion à l’Esprit de Dieu qui était sur Elie. Il avait donc demandé à Elie le Thischbite, une double portion de l’Esprit de Dieu qui était sur lui. Pourquoi avait-il de- mandé à Elie, un homme, ce que Dieu seul pouvait lui accorder : L’Esprit de Dieu ? Elisée savait par une révélation divine, qui était Elie le This- chbite ; il savait qu’il était Dieu dans un corps de chair. Ce genre de révé- lation nous fait aujourd’hui défaut. Nous pensons que Dieu est au ciel, alors qu’Il habite en nous. Elisée savait qu’Elie était Dieu dans un hom- me. Comme les deux hommes « continuaient à marcher en parlant, voici un char de feu et des chevaux de feu les séparèrent l’un de l’autre ; Elie monta au ciel dans un tourbillon. » Et Elisée reçu la double portion de l’Esprit d’Elie. Dieu avait donc pris de l’Esprit de Dieu qui était sur Elie, et le mit sur Elisée, qui en reçut une double portion. Frères, je voudrais vous faire remarquer qu’Elie le Thischbite n’avait pas de message pour l’exode vers la terre promise ; Moïse en avait un, pas Elie le Thischbite. Par conséquent, Elisée, malgré sa double portion, n’avait pas de message particulier. Elie le Thischbite, avant d’invoquer le feu du ciel, avait rétabli l’autel de Dieu qui avait été renversé. Il prit douze pierres selon le nombre des tribus d’Israël pour bâtir cet autel. Quand il invoqua le nom de l’Eter- nel, le feu tomba du ciel pour consumer l’holocauste, le bois, les pierres et la terre. Avez-vous remarqué que l’autel même qu’il avait  rebâti, fut consumé par le feu descendu du ciel ?
Elisée avait reçu l’Esprit de Dieu au travers d’Elie le Thischbite, en qui Dieu  était. Si je m’en tiens strictement à l’Ecriture, je pourrai dire qu’Elie a donné à Elisée l’Esprit de Dieu, dans une double mesure. Toute- fois, ce n’était pas Elie, en tant qu’homme, mais c’était lui, qui avait revê- tu Elisée de la double portion.
L’Ecriture dit qu’Elie « monta au ciel », sans connaître la mort. Et celui qui  avait reçu la double portion de l’Esprit d’Elie connut la mort. Mystère ! Dans Jean  3.13, le Seigneur dit : « Personne n’est monté au ciel si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’Homme qui est dans le ciel. » O, quel mystère ! L’Ecriture dit qu’Elie est monté au ciel, bien avant que Jésus ne soit né. La même Ecriture dit : « Personne n’est monté au ciel si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’Hom- me qui est dans le ciel. » Y a-t-il une contradiction ? Absolument  pas.

Chronologiquement parlant, Elie est monté au ciel avant le Fils de l’Homme,  né  d’une  femme.  Mais,  l’Ecriture  dit  dans  Colossiens  1.18,  que « Christ est la tête du corps de l’Eglise ; Il est le commencement, le pre- mier-né d’entre les morts, afin d’être en tout le premier. » Vous voyez ! Christ est, selon l’Ecriture, « le premier-né d’entre les morts. » Autrement dit, Il est le premier ressuscité d’entre les morts. C’est la Parole. Christ est le premier ressuscité d’entre les morts, pourtant, avant qu’Il ne  soit res- suscité d’entre les morts, il y a eu des gens ressuscités. D’ailleurs Il a lui- même ressuscité des gens d’entre les morts, tels que  Lazare. Pourquoi donc l’Ecriture dit-Elle qu’Il est le premier-né d’entre les morts, le pre- mier ressuscité d’entre les morts ? C’est parce que Dieu veut qu’en toutes choses Il soit le premier. Hénoc, et Elie sont montés au ciel avant le Fils de l’Homme Jésus-Christ, sur le plan chronologique et historique. Mais, Il dit : « Personne n’est monté au ciel si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’Homme qui est  dans le ciel. » En termes clairs, Il est monté au ciel avant eux. Car, Il doit être en toutes choses le premier. Si nous voulons pousser un peu plus loin la réflexion prophétique, nous pou- vons dire que même sur le plan chronologique, Il est monté au ciel avant Hénoc et Elie.  Pourquoi ? Dans le jardin d’Eden, Dieu sous l’apparence humaine spirituelle, descendait sur terre, et Il remontait après au ciel. C’é- tait le Fils de l’Homme dans Son Corps spirituel, théophanique. Depuis donc le jardin d’Eden, Il est le premier à monter au ciel. Amen ! C’est ici la révélation de la Manne Fraîche.
Elisée avait reçu l’Esprit de Dieu qui était sur Elie. C’est le mystère du prélèvement de l’Esprit de Dieu. Le Seigneur peut prendre de Son Es- prit qui est déjà sur un homme, et Le mettre sur un autre homme. Dans le cas spécifique d’Elisée, il a dû suivre Elie le prophète partout où il allait. Quand ils étaient arrivés au Jourdain, Elie frappa la rivière avec son man- teau ; et la rivière s’ouvrit ça et là. Les deux hommes purent donc passer. Elie était sur le point d’être enlevé, et il le savait ; Elisée aussi le savait par une révélation de Dieu ; même les fils des prophètes le savaient égale- ment. «  Cinquante hommes d’entre les fils des prophètes arrivèrent et s’arrêtèrent à distance  vis-à-vis, et eux deux s’arrêtèrent au bord du Jourdain. » Vous voyez, très peu de gens savaient qu’Elie allait être enle- vé. Très peu : Elisée et les fils des prophètes des villes qu’Elie avait visitées : Béthel, Jéricho ; deux villes seulement. Des villes que l’Esprit d’E- lie avait visité, réfléchissez-y ! Elie était parti de Guilgal, mais l’Ecriture ne  mentionne rien en ce qui concerne les prophètes de cette localité ; y en avait-il à Guilgal ? Je n’en sais rien. Ce que je sais c’est que les prophètes de Bethel et de Jéricho savaient qu’Elie allait  être enlevé. Mais, il faut signaler que leur révélation concernant cet enlèvement était charnelle. En définitive, un seul, hormis Elie, avait la vraie révélation : Elisée. Frère Moïse,  pourquoi dis-tu que leur révélation était-elle charnelle ? C’est à cause de ce qu’ils dirent à Elisée, quand il était de retour du Jourdain :
« Voici il y a parmi tes serviteurs cinquante hommes vaillants, veux-tu qu’ils aillent chercher ton maître ? Peut-être que l’Esprit de l’Eternel l’a emporté et l’a jeté sur quelque montagne ou dans quelque vallée. » Comprenez-vous maintenant ? Seul Elisée avait la véritable révélation. Il en est ainsi de chaque âge ; un seul a la véritable révélation de la Parole. Il y avait beaucoup de prophètes au temps d’Elie, mais un seul était vrai et authentique. Il en est ainsi aujourd’hui, avec l’avènement de faux prophè- tes et de faux christs ; mais là où est le corps, là s’assembleront les aigles. Beaucoup de personnes se battent pour s’identifier au cri de minuit, mais une seule personne est dans le vrai.
Avant l’enlèvement d’Elie, les choses s’étaient passées discrètement. Il n’y avait pas eu de réveils tonitruants, avec des tambours et des trompet- tes. Il en sera ainsi lorsque le temps viendra pour l’enlèvement de l’Epou- se du Seigneur. Frère Branham a prédit un réveil de guérison et de créa- tion divine, lequel réveil propulsera l’Epouse dans l’enlèvement. C’est ce que les Branhamistes attendent. Les pauvres. Ils ne savent  même pas qu’un tel réveil n’est pas prédit par l’Ecriture. Combien de personnes avaient-elles su qu’Elie allait être enlevé ?   Une seule personne, Elisée. Dans tout Israël. Y avait-il eu un puissant réveil d’accomplissement des miracles et des signes surnaturels ? Non. Il en sera ainsi pour l’Epouse. De Guilgal à Jéricho, Elie ne fit aucun miracle, au Jourdain, il en fit un, devant Elisée, dans la discrétion totale.  Même les cinquante fils des pro- phètes n’étaient pas arrivés au bord du Jourdain. Où avait eu lieu l’enlève- ment d’Elie ? Derrière le Jourdain, dans la discrétion la plus totale. Un seul signe surnaturel accompli par Dieu, c’était la descente du char et des chevaux de feu pour enlever Elie dans un tourbillon. Un seul homme assistait à cet enlèvement surnaturel.  Frères, il n’y aura pas de réveil où les branhamistes vont faire pousser les bras ; d’après eux, ils vont faire pous- ser les bras pendant ce réveil qui va précéder l’enlèvement. Les pauvres ; ils ignorent qu’il y a des gens qui ne croient pas au message de Branham, qui font pousser les membres au Nom de Jésus.  Les gens font déjà ce qu’ils attendent lors de leur prétendu réveil. Frères, le réveil de l’Epouse, ce sera sur la nouvelle terre. Pas avant l’enlèvement, mais après ; et sur la nouvelle terre. Et ce ne sera pas avec les branhamistes, mais avec les fils de Dieu révélés.
DIEU A PRIS DE L’ESPRIT QUI ETAIT SUR ELIE POUR LE  METTRE SUR ELISEE
. C’est le mystère du prélèvement de l’Es- prit. Quand Elisée est mort, l’Ecriture n’a plus parlé de l’Esprit d’Elie jus- qu’au temps de Malachie, qui a annoncé la Venue de l’Esprit d’Elie avant la destruction de la terre. Comme je l’ai déjà dit, Elie le Thischbite n’avait pas de message pour l’exode du peuple pour la terre promise ; Elisée, qui avait reçu la double portion de l’Esprit d’Elie, n’avait pas non  plus de message. Quand Elie fut enlevé au ciel, il retourna en Israël, au milieu du peuple où il mourut. Mais, l’Esprit d’Elie, qui a été promis, s’est manifes- té au temps de Jean-Baptiste. Dieu dit dans Malachie 4.5, « Voici, je vous enverrai Elie, le prophète… »

L’ESPRIT D’ELIE ET JEAN-BAPTISTE

Avant la naissance de Jean, l’ange Gabriel dit : « Il ne boira ni vin ni li- queur enivrante, et il sera rempli de l’Esprit-Saint dès le sein de sa mè- re… Il marchera devant Dieu avec l’esprit et la puissance d’Elie pour ramener les cœurs des pères vers les enfants… » (Luc 1.15-17). Jean- Baptiste avait donc l’Esprit Elie. C’était le même Esprit qui était sur Elie le Thischbite que Dieu lui a donné. Mais, il L’a reçu de Dieu directement, sans passer par un homme, dans la mesure où il n’a pas suivi Elie le This- chbite. Il s’est écrié un jour : « Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. » C’est ce même Esprit d’Elie qui a crié dans Matthieu 25.6 : « Voici l’Epoux, sortez à sa rencontre. » C’était l’Esprit d’Elie au travers du ministère du Fils de l’homme. Le cri de minuit a retentit à minuit, dans l’âge de Laodicée. Dans cet âge, il y a quatre temps prophétiques : Le soir, minuit, l’aube et le matin, selon Marc 13.32-35. Chaque temps correspond à une veille. Et selon Luc 12.36-38, il y a quatre veilles : La pre- mière veille, la deuxième, la troisième et la quatrième. C’est l’Esprit d’E- lie qui agit au travers des quatre temps prophétiques : Au temps du soir, et au temps de minuit, c’est l’Esprit d’Elie, avec le message du soir, et le cri de minuit ; au temps de l’aube et au temps du matin, c’est encore l’Esprit d’Elie, avec la Manne Fraîche. C’est le même Esprit qui était sur Elie le Thischbite qui est aujourd’hui sur les ministères prophétiques à l’âge de Laodicée. Jean-Baptiste a reçu  l’Esprit d’Elie directement du ciel, les messagers-prophètes du temps du soir, du temps de minuit, du temps de l’aube et du temps du matin, reçoivent le même Esprit d’Elie directement du ciel. C’est Dieu qui prend de Son Esprit d’Elie pour Le répandre sur eux. Frères, à l’âge de Laodicée, il y a l’Esprit d’Elie qui se manifeste au travers du ministère prophétique du Fils de l’homme. C’est donc l’Esprit d’Elie qui est sur le Fils de l’homme, assis sur une colonne de nuée, dans Apocalypse 14.14-16. Ce personnage d’Apocalypse 14.14-16 n’est pas le Fils de l’Homme, mais, le Fils de l’homme. Il est assis sur une colonne de nuée, avec une faucille tranchante dans la main. Et la nuée, c’est le sym- bole de l’aube et du jour. Par conséquent le dernier aspect du ministère prophétique du Fils de l’Homme par le Fils de l’homme se manifestera au temps de l’aube et au temps du matin. Au temps du soir et à minuit, c’est la colonne de feu ; mais déjà à l’aube, la nuée apparaît annonçant le lever du soleil. Nous sommes au temps de l’aube, avec le Dieu d’Elie dans un homme, venu avec la Manne Fraîche. Un jour, Dieu m’a dit : « Fils de l’homme, lis Luc 4.18-19. » Je ne suis pas le Fils de l’Homme par essen- ce et par excellence, mais un Fils de l’homme, ayant part au  ministère prophétique du Fils de l’Homme, Jésus-Christ. Comme au temps d’Elie le Thischbite, Dieu m’a conduit dans une dénomination, où j’ai défié, et le pasteur, et les prédicateurs et les anciens, et les fidèles. Après mon passa- ge, cette église a complètement disparu. C’est une action de l’Esprit d’E- lie.   Dans Apocalypse 1.16, il  est écrit que le Fils de l’Homme, Jésus- Christ a dans Sa main droite sept étoiles ; et selon Apocalypse 1.20, ces sept étoiles sont les sept anges des sept églises. Que signifie la main droi- te du Fils de l’Homme ? C’est Sa Grandeur Suprême, Sa Gloire Suprême,Son Ministère, Sa Divinité Suprême. Les sept étoiles dans Sa main droite, cela veut dire que les sept messagers de l’Eglise ont part au ministère du Fils de l’Homme. De l’Age d’Ephèse à l’Age de Philadelphie, c’est l’Es- prit de Christ au travers du ministère de Fils de l’homme. Mais, à l’âge de Laodicée, c’est l’Esprit d’Elie au travers du ministère de Fils de l’homme; durant tous ces sept âges de l’Eglise, Dieu prend de l’Esprit du  Fils de l’Homme pour le répandre sur Ses messagers. Dans Jean  6.40, Jésus dit : « La volonté de mon père, c’est que quiconque voit le Fils et croit en lui est la vie  Eternelle…» C’est la Parole. Par conséquent, à chaque âge, pour avoir la vie Eternelle, il faut voir le Fils et croire en Lui. Il ne s’agit donc pas de lire seulement sa Bible, mais il s’agit surtout de VOIR LE FILS ET CROIRE EN LUI. Au temps de l’aube, cette Parole de l’E- criture est la même : VOIR LE FILS ET CROIRE EN LUI. L’Esprit du Fils de l’Homme est sur le Fils de l’homme pour la manifestation  du temps de l’aube où l’aigle est dans les hauteurs spirituelles. C’est ici le mystère du prélèvement de l’Esprit de Dieu. Quand Dieu m’a dit : « Le Dieu d’Elie est sur toi », j’étais seul. Personne ne m’a donc imposé les mains. Cet Esprit d’Elie était tombé sur moi avec une grande puissance de résurrection, venant directement du ciel. Dieu a donc pris de Son Esprit d’Elie et l’a mis en moi. Il a pris de Son Esprit de fils de l’Homme, et l’a mis en moi, Il a pris de Son Esprit de Moïse, et l’a mis en moi.
Dans la chambre haute, Dieu a pris de Son Saint-Esprit pour baptiser en- viron 120 disciples. Cet Esprit était descendu directement du ciel. Mais Chez corneille, dans Actes  10, le Saint-Esprit était descendu sur les gens au travers de l’apôtre Pierre. Dieu a donc pris l’Esprit qui était sur Pierre, et l’a mis sur corneille. Dans Actes 19.1-7, Dieu a pris de Son Esprit qui était sur Paul et l’a donné à environ douze hommes. En effet, c’est lorsque Paul leur a imposé les mains que le Saint-Esprit était tombé sur eux. C’é- tait du Saint-Esprit qui était sur lui, que Dieu a pris et a mis sur eux. Les
12 hommes L’ont reçu au travers du ministère de l’apôtre Paul. L’apôtre Paul lui-même a été rempli du Saint-Esprit au travers du ministère d’Ana- nias. Pas directement du ciel, mais au travers d’un homme. Vous voyez, le grand apôtre Paul a été rempli du Saint-Esprit au travers du ministère d’un homme !

Dans Actes 8.5-13, l’Ecriture nous parle de l’évangéliste Philippe, qui a annoncé la Bonne nouvelle en Samarie. Il a baptisé ceux qui avaient cru. Mais,  ceux-ci, n’avaient  pas reçu le don du  Saint-Esprit. Mais, selon Actes 8.14-17, quand l’apôtre Pierre et l’apôtre Jean « arrivèrent chez les samaritains » ils « prièrent pour  eux, afin qu’ils reçussent le Saint- Esprit. Car Il n’était encore descendu sur aucun d’eux ; ils avaient seu- lement été baptisés au nom du Seigneur. » Les samaritains avaient reçu la Parole. Or, selon Jean 1.12, « à tous ceux qui L’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la vo- lonté de l’homme, mais de Dieu. » En vertu de cette Parole immuable, je dis que les samaritains qui ont reçu la Parole et qui ont cru en son nom, sont nés de Dieu, nés de nouveau. Par le ministère d’un évangéliste, Phi- lippe, ils ont la Parole, ils sont nés d’En Haut. Mais, c’est au travers d’un ministère prophétique qu’ils ont reçu le Saint-Esprit, qu’ils ont été bapti- sés du Saint-Esprit. Dieu a pris de Son Esprit Saint qui était sur Pierre et Jean, et l’a mis sur les samaritains qui avaient la Parole. Dieu n’a pas pris l’Esprit qui était sur l’évangéliste, mais l’Esprit qui était sur les prophètes. Dans le désert, c’était l’Esprit qui était sur Moïse le prophète qu’Il prit, au temps d’Elie, ce fut la même chose.
Dans Apocalypse 11.3-4, l’Esprit de Moïse et l’Esprit d’Elie reviennent sur terre pour habiter dans deux prophètes israélites. Ils viendront directe- ment de Dieu. Il prendra de Son Esprit de Moïse et de Son Esprit d’Elie, et les mettra sur eux. C’est le mystère du prélèvement de l’Esprit de Dieu. Que le Saint-Esprit qui conduit dans toute la vérité, vous éclaire davanta- ge sur ce mystère. Soyez tous bénis au Nom de Jésus-Christ.


Priez pour moi !

A bientôt.

FRERE CHRIST-MOISE

Mise à jour le Lundi, 25 Octobre 2010 12:18
 

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