AIMER, C’EST OBEIR Imprimer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Vendredi, 13 Décembre 2019 19:52

Message prêché le dimanche 10 septembre 2018, au    Tabernacle le Chandelier d’Or, Yopougon – Santé ; Abidjan ; RCI ; Matin.

Paroles de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, l’homme trois fois saint, que le Seigneur lui a données pour la perfection des saints.


LA MANNE FRAICHE, LA PAROLE PROPHETIQUE DU TEMPS DE L’AUBE.

Bonjour.

Le Seigneur veut que nous parlions du mystère de l’Amour, pour notre édification et notre perfection. Et ce matin, nous         parlerons de l’Amour et de l’obéissance ; car Aimer, c’est obéir.  Aimer Dieu, c’est Lui obéir. Aimer, frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, c’est lui obéir. Aimer son mari, c’est lui obéir. Aimer sa femme, c’est lui obéir. Aimer ses enfants, c’est leur obéir. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole prophétique du temps de l’aube. Au temps du soir et au temps de minuit, il y a eu la Lumière du soir, avec frère Branham. Au temps prophétique de l’aube, le Seigneur nous a donné la Manne Fraîche, incarnée par frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme.

Il n’y a pas d’amour sans obéissance. L’obéissance est une preuve irréfutable d’amour. Celui qui aime est toujours prêt à obéir, et il obéit toujours. Il obéit avec joie, sans contrainte ni   tristesse. Celui qui aime véritablement fait de l’obéissance sa nourriture. L’amour est indissociable de l’obéissance. Car aimer, c’est obéir. Et obéir, c’est aimer. C’est l’Amour qui engendre    l’obéissance. Et l’obéissance ouvre la porte de la bénédiction.   Quiconque obéit est béni de toutes sortes de bénédiction.          L’obéissance dans l’amour nous donne accès au trône de grâce où nous sommes secourus dans nos besoins. Elle nous donne de   l’assurance devant Dieu ; elle nous fortifie, nous restaure et nous renouvelle ; elle nous édifie et nous perfectionne, par la vertu du Saint-Esprit. Tout comme l’Amour Divin, la Charité, l’obéissance dans l’Amour est le lien de la perfection. L’obéissance dans      l’Amour, la Joie et la Paix, nous perfectionne plus que tous les sacrifices que nous pouvons faire.

Il y a l’obéissance basée sur la contrainte et la peur. Cette sorte d’obéissance est source de haine et de mépris. Cette sorte d’obéissance détruit et avilit l’homme ; elle lui enlève sa dignité, son honorabilité et son respect. C’est ce qui s’est passé pendant la traite négrière où l’homme noir obéissait à l’homme blanc malgré lui. On le forçait à obéir. Il obéissait, mais il n’aimait pas. On le  forçait aussi à aimer. Il aimait sous la contrainte. Donc il n’aimait pas.

Le véritable amour est basé sur la liberté, la joie et la paix.

Aimer, c’est obéir. Obéir, c’est aimer.

Aimer Dieu, c’est obéir à Dieu. Sinon, il n’y a pas d’amour véritable. Dieu fait de l’amour la chose la plus importante dans les cieux, sur la terre et sous la terre. L’Amour, c’est le plus grand don, la plus grande puissance, la plus grande Onction dans le Royaume des cieux. Aimer frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, c’est lui obéir. Il y a des gens qui pensent qu’ils peuvent aimer Dieu qu’ils ne voient pas, sans m’aimer, moi, leur frère, qu’ils voient. Frères, il est absolument impossible d’aimer Dieu qu’on ne voit pas, si on n’aime pas celui qu’Il a envoyé, et qu’on voit. Le Royaume des cieux est semblable à celui qui aime l’envoyé de Dieu, qu’il voit ; car il aime Dieu. Celui que Dieu envoie, Le représente. Il est Son ambassadeur. Il est Son image et Son incarnation. En tant que Fils de l’homme, il est la Parole faite chair pour son temps ; il est la   manifestation visible et corporelle du Dieu invisible. L’Esprit de Dieu habite en lui. Dieu met Ses Paroles dans sa bouche. Il est    prophète, et plus que prophète. Il est l’œil et la bouche de Dieu pour son âge. L’aimer, c’est aimer Celui qui l’a envoyé. Lui obéir, c’est obéir à Celui qui l’a envoyé. Il tient la place de Dieu au milieu du peuple. Il parle de la part du Seigneur et en Son Nom. C’est      pourquoi, il faut l’écouter. L’écouter, c’est écouter le Seigneur qui l’a envoyé. Le recevoir, c’est recevoir le Seigneur qui l’a envoyé. Croire en lui, c’est croire en celui qui l’a envoyé. Personne ne peut croire en Dieu qu’il ne voit pas, s’il ne croit pas en celui qu’Il a   envoyé.

Aimer son mari, c’est lui obéir. Le drame dans certains foyers chrétiens, c’est la désobéissance caractérisée des femmes, qui se rebellent contre leurs maris. Ces femmes-là se plaisent à désobéir à leurs maris. Elles font toujours le contraire de ce qu’ils veulent sous prétexte qu’elles sont émancipées. Elles brandissent l’égalité de sexe comme base de leur émancipation. Chose bizarre, elles   prétendent aimer leurs maris.

Aimer sa femme, c’est lui obéir. Ce que je viens de dire ne va pas plaire aux hommes. Comment un homme peut-il obéir à sa femme, me diront-ils ? L’homme étant le chef de la femme,       comment peut-il lui obéir ? Frères, nous déclarons par la Parole du Seigneur, qu’à la Manne Fraîche, tout homme doit obéir à sa femme ; et que toute femme doit aussi obéir à son mari. Si vos femmes vous demandent de faire quelque chose, selon la volonté de Dieu, vous devez leur obéir. Vous devez faire ce qu’elles        demandent. Leur obéir, n’est pas une faiblesse, mais une démonstration de l’amour que vous leur témoigner ; leur obéir, c’est une force qui peut vous connecter à la volonté de Dieu. Leur obéir peut vous permettre d’être en harmonie avec la Parole de Dieu. Obéir à sa femme, c’est faire humblement ce qu’elle demande humblement. Ce genre d’obéissance la valorise, la renouvelle et l’aide à se perfectionner. Une femme qui craint Dieu, qui vit dans la sanctification, qui recherche toujours la sanctification, qui aime le Seigneur, et en qui habite l’Esprit de gloire et de lumière, est une femme vertueuse ; elle est la couronne de son mari. Quel mal          y-a-t-il à écouter une telle femme ? A faire ce qu’elle veut ? Vos femmes ne sont-elles pas des femmes vertueuses ? Des femmes pieuses ? Des femmes intelligentes et sages ? Donnez-leur tout ce qu’elles vous demandent, selon votre prospérité, et la richesse de l’amour que vous avez pour elles. N’ayez aucun complexe à leur obéir ; car c’est à cela que la Manne Fraîche vous appelle. En leur obéissant, c’est au Seigneur qui habite en elles que vous obéissez. Si vous aimez vraiment vos femmes, vous devez aussi leur obéir ; car aimer, c’est obéir. Si quelqu’un dit : J’aime ma femme, et qui lui désobéisse, c’est un menteur et un hypocrite. Si quelqu’un dit :   J’aime Dieu, et qu’il haïsse sa femme, c’est un menteur et un       hypocrite. Comment peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas, s’il n’aime pas sa femme, qui est une sœur en Christ, qu’il voit ?

Frère Christ-Moïse, peut-on vraiment obéir à sa femme ? Oui, frères ; cela est possible. Souvenez-vous de ce qui s’est passé entre Abraham, le père de la foi et sa femme, Sara ; alors vous me comprendrez.

Sara a mis au monde un fils dans sa vieillesse : Isaac. Mais un jour, elle a vu Ismaël, le fils d’Agar, l’Egyptienne, rire et se    moquer d’elle et d’Isaac. Alors elle a dit à Abraham : « Chasse cette servante et son fils, car le fils de cette servante n’héritera pas avec mon fils, avec Isaac. »(GENESE 21 : 9). Mais, Abraham n’était pas d’accord avec elle ; il ne voulait donc pas obéir à sa femme ; il ne voulait pas faire ce qu’elle lui demandait. Voyons maintenant la réaction de Dieu. Il dit à Abraham : « Que cela ne déplaise pas à tes yeux, à cause de l’enfant et de ta servante. Accorde à Sara tout ce qu’elle te demandera ; car c’est d’Isaac que sortira une postérité qui te sera propre. » (GENESE 21 : 12). Vous voyez ! Dieu a dit à Abraham, le père de la foi, d’obéir à sa femme, tout en lui donnant tout ce qu’elle demande. Il a pris position pour Sara, et non pour le père de la foi. Le père  de la foi, ce jour-là, n’était pas dans la révélation ; il n’était pas dans la volonté parfaite de Dieu. Elle a parlé par l’Esprit de Dieu, alors que le père de la foi, a parlé par la chair. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Dieu a désapprouvé le père de la foi, tout en donnant raison à sa femme. Il a confirmé la parole de Sara. Ô, frères ! Dieu peut confirmer les paroles de nos femmes, après avoir rejeté les nôtres. Il a rejeté la parole du père de la foi, tout en confirmant celle de Sara ; parce qu’il n’agissait pas selon l’Esprit, mais selon la chair. Dieu lui a ordonné d’accorder à Sara, sa femme, tout ce qu’elle demandait ; Il lui a ordonné de se soumettre à la volonté de sa femme, tout en lui donnant tout ce qu’elle demandait. Obéir à quelqu’un, c’est accomplir sa volonté. Quelle était la volonté de Sara ? Elle voulait que son mari chasse Agar et Ismaël, car celui-là ne pouvait pas hériter avec Isaac, son fils. Abraham ne voulait pas faire ce que sa femme voulait. Alors, Dieu lui a ordonné de se soumettre à la volonté de sa femme. Parce que la volonté de Sara était aussi Sa volonté. Abraham s’est vu dans l’obligation d’accorder à Sara ce qu’il ne voulait pas lui accorder. Il s’est vu dans l’obligation d’obéir à sa femme, afin de ne pas         désobéir à Dieu ; il a dû faire montre d’humilité et d’amour. En obéissant à Dieu, il voulait lui montrer l’Amour qu’il avait pour Lui. Car Aimer, c’est obéir. En faisant preuve d’humilité, il voulait     reconnaître que sa femme avait raison, et qu’elle était guidée par l’Esprit de Dieu. Ô, frères ! Abraham était un vrai chef de famille. Le vrai chef de famille, c’est celui qui reconnaît aussi bien ses propres faiblesses que les qualités de sa femme. Quand il sait qu’il a tord, il ne cherche pas à avoir forcement raison ; il ne cherche pas à imposer sa volonté, mais il présente ses excuses, et demande pardon à sa femme. Un vrai chef de famille n’est pas un dictateur qui prend la famille en otage, et terrorise tout le monde. Quant au mauvais chef de famille, seule sa parole a de la valeur à ses yeux. Il exige que tout le monde se rallie à sa volonté, sous peine de sanctions draconiennes. Abraham était un vrai chef de famille. Son obéissance, son humilité, son amour et sa tempérance et sa bienveillance prouvent qu’il avait vraiment l’Esprit de Dieu, et connaissait le Seigneur. Beaucoup de gens disent : Nous aimons Dieu et Son Christ, alors qu’ils désobéissent toujours à la Parole de Dieu. Ils sont impudiques, adultères, ivrognes, menteurs, querelleux, envieux, fraudeurs. Pour ces hypocrites, aimer veut dire désobéir, et pécher comme on veut. Mais, pour nous qui sommes à la Manne Fraîche et de la Manne Fraîche, aimer, c’est obéir ; et obéir, c’est aimer.      Aimer, c’est aussi se sanctifier ; et se sanctifier, c’est aimer.

Aimer Dieu, c’est aimer Sa Parole. Aimer Sa Parole, c’est aimer la Vérité. En ce temps de la fin, beaucoup de gens prétendent aimer la vérité. Mais, en réalité, ils ont peur de la Vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en eux. Ils ont le diable leur père, et ils veulent accomplir ses désirs. Le Seigneur parle de lui, en disant qu’il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. « Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fond ; car il est menteur et le père du mensonge.»(JEAN 8 : 44). Ceux qui profèrent le mensonge, qui aiment le mensonge, sont ceux-là qui n’ont pas reçu l’Amour de la Vérité pour être sauvés.

Frères, on peut présenter la Vérité à quelqu’un. Mais s’il n’a pas l’Amour de la Vérité en lui, il ne pourra pas accepter cette Vérité-là. C’est donc l’Amour de la Vérité qui nous amène à      accepter et à recevoir la Vérité. Aucune Vérité ne peut être reçue sans l’Amour de la Vérité. La Vérité est semblable à une femme qu’on veut épouser. Si on n’a pas l’Amour de cette femme, on ne pourra pas l’épouser. Il en est de même en ce qui concerne la    Vérité. Personne ne peut l’accepter, la recevoir, si l’Amour de   cette vérité n’est pas en lui. Il en est ainsi aussi de la Parole de Dieu, qui est la Vérité de Dieu. C’est l’Amour de la Parole de Dieu, qui nous pousse à aimer la Parole et à La recevoir. Vous pouvez présenter la Manne Fraîche à quelqu’un. Si Dieu ne met pas dans son cœur l’Amour de la Manne Fraîche, il ne pourra ni l’aimer, ni l’accepter, ni la recevoir. Seul l’Amour de la Manne Fraîche nous pousse à aimer la Manne Fraîche. Ceux qui         entendent la Manne Fraîche, qui la reçoivent aujourd’hui, et qui la rejettent demain, n’ont pas reçu l’Amour de cette Parole prophétique, qui luit au milieu de l’Epouse Ivoirienne depuis le temps prophétique de l’aube, pour le rassemblement des aigles autour de l’incarnation du mystère du cadavre, selon MATTHIEU 24 : 28. Cette Parole prophétique destinée uniquement aux aigles, ne sera aimée que d’eux. Les faucons et les vautours la mépriseront et la diaboliseront. Ces faucons et ces vautours n’ont pas reçu l’Amour de la Vérité pour être sauvés.

Aimer, c’est obéir ; aimer, c’est croire. Croire, c’est aimer ; croire, c’est obéir ; et obéir, c’est croire. Si quelqu’un dit : J’aime Jésus, il doit aussi croire en Lui. Et Jésus dit que ce ne sont pas tous ceux qui disent Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le Royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de son Père qui est dans les cieux. La volonté de mon Père, c’est que quiconque voit le Fils, et croit en lui, ait la Vie éternelle : JEAN 6 : 40. Que faut-il faire pour avoir la vie éternelle ? Que faut-il faire pour pouvoir    entrer dans le Royaume des cieux ? Il faut faire la volonté du Père de Jésus-Christ de Nazareth. Quelle est cette volonté ? « La volonté de Mon Père, c’est que quiconque voit le Fils et croire en lui, ait la vie éternelle.» Celui qui veut vraiment faire la volonté du Père qui est dans les cieux, et Lui montrer par la même occasion qu’il      L’aime, doit nécessairement, impérativement et obligatoirement, chercher à voir le Fils de l’homme de son temps. En ces derniers jours, il y a quatre temps prophétiques bien distincts, qui sont dans l’âge de Laodicée, mais ne sont pas de cet âge. Ce sont : Le temps prophétique du soir, le temps prophétique de minuit, le temps prophétique de l’aube et le temps prophétique du matin. Ces quatre temps prophétiques sont représentés dans EXODE 16 : 13 – 15 et dans MATTHIEU 25 : 1 – 13. De même que l’Esprit de Moïse s’est manifesté pendant les quatre temps que révèle la Parole de l’Ecriture d’EXODE 16 : 13 – 15, de même l’Esprit de Moïse   présidera aux destinées des quatre temps prophétiques du temps de la fin. Au temps du soir et au temps de minuit, un homme a été fait Elie, et avait l’Esprit de Moïse. Au temps de l’aube et au temps du matin, un homme sera fait Moïse, et viendra avec l’Esprit   d’Elie. En définitive, en ce temps de la fin, ce sont ces deux       Esprits, qui agissent par le Saint-Esprit : l’Esprit d’Elie et l’Esprit de Moïse. Du temps du soir et au temps de minuit, c’était l’Esprit d’Elie manifesté en chair, et l’Esprit de Moïse. Au temps de    l’aube, et au temps du matin, ce sera l’Esprit de Moïse manifesté en chair, et l’Esprit d’Elie.

Au temps prophétique de l’aube, faire la volonté de Dieu, c’est voir le Fils de l’homme et croire en lui, afin d’être rempli de la Vie éternelle. Au temps du soir, et avec le message du soir, et au début du temps de l’aube, nous parlions de la réception de la Vie éternelle pour celui qui voyait le Fils de l’homme et croyait en lui. Au temps prophétique de l’aube, nous parlons de la plénitude de la Vie éternelle pour celui qui voit le Fils de l’homme et croit en lui.

Aimer Dieu, c’est croire en Lui, et en Sa Parole. Croire en Dieu, c’est croire en celui qu’Il a envoyé. Et celui qu’Il a envoyé au temps prophétique de l’aube, c’est frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Avant de l’envoyer, Il l’a souverainement fait Dieu. Avant de lui révéler la Parole prophétique de son temps, Il l’a  souverainement fait Fils de l’homme. Il vous est impossible de croire en Dieu, sans croire au Fils de l’homme qu’Il a envoyé.    Souvenez-vous que Dieu, après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières parlé à nos pères par les prophètes, nous a parlé dans le Fils et par le Fils en ces derniers temps. Dans ces    derniers temps, le Seigneur Jésus, l’unique Fils de l’Homme parle dans le Fils de l’homme à chaque temps prophétique. Il a choisi un homme du milieu des hommes. Il l’a souverainement élevé au rang de la Divinité. Il l’a fait Moïse et Fils de l’homme. Il lui a révélé Sa Parole pour ce temps. Et Il a mis en lui Son Esprit et l’Esprit du Fils de l’Homme. Ainsi celui qui voit le Fils de     l’homme du temps prophétique de l’aube et croit en lui, voit      l’unique Fils de l’Homme et croit en Lui. Un tel homme, qui a   déjà la Vie éternelle, sera conduit dans la plénitude de cette Vie. Car la plénitude Divine et la plénitude de la Vie éternelle habitent corporellement en lui, le Fils de l’homme du temps prophétique de l’aube. On ne peut pas croire en Jésus, l’unique Fils de l’Homme si on ne croit pas au Fils de l’homme du temps prophétique de l’aube, qui est son reflet e son empreinte. On ne peut pas aimer Jésus, le Fils de l’Homme par essence et par excellence, si on n’aime pas Son reflet, frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme du temps prophétique de l’aube. On ne peut pas croire en Jésus, si on ne croit en celui qu’Il a envoyé au temps prophétique de l’aube. Parlant de Ses     disciples, n’a-t-Il pas prié, en disant : Ce n’est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole ? (JEAN 17 :20). Vous voyez ! On doit croire en       Jésus-Christ par la Parole de Ses disciples. Cela veut tout simplement dire que Jésus-Christ de Nazareth ne viendra pas nous prêcher la Parole de Dieu de vive voix, mais qu’Il enverra Ses disciples le faire. Et nous devons croire en Lui, par la Parole de ces disciples-là. Autrement dit nous devons croire en eux, afin de pouvoir croire en Lui. C’est ainsi qu’Il a envoyé l’apôtre Pierre, avec les clefs du Royaume des cieux. En ce temps-là, celui qui voyait en Pierre, et qui croyait en lui, voyait et croyait en Jésus. C’était par Pierre qu’on pouvait croire en Jésus. C’était par sa Parole qu’on pouvait croire au Seigneur. Il avait reçu de la part du Seigneur, les clés du Royaume des cieux, et les Paroles de la Vie éternelle. On peut aussi citer     l’apôtre Paul. Par sa parole, beaucoup de personnes ont cru en       Jésus-Christ.

Pour qu’on puisse croire en Lui, d’âge en âge, le Seigneur envoie des messagers. Ces messagers parlent de Lui, et parlent de Sa part, selon la Parole qu’Il leur révèle. Ceux qui croient en leur Parole, croient au Seigneur. Ainsi dans les quatre derniers temps prophétiques, Il a envoyé deux messagers. Un messager pour deux temps prophétiques. Le messager du temps de l’aube et du temps du matin, a été fait Dieu par Dieu, et Fils de L’homme par le Fils de l’Homme. Dieu a mis en lui, sa Parole et Son Esprit. C’est lui qui tient la place du Seigneur, afin de Le représenter. Il ne prend pas la place du Seigneur, pour Le remplacer, mais il tient Sa place pour Le représenter, comme le fait tout ambassadeur. Il est l’ambassadeur de Christ sur terre. Celui qui veut voir Christ, doit le voir. Et lui,   l’ambassadeur, il révèlera Christ qu’il représente. Celui qui veut  entendre Christ, doit d’abord l’entendre, car il est la Voix de Christ. Celui qui veut croire en Christ, doit d’abord croire en lui, car il parle de Christ. Celui qui veut aimer Christ, doit d’abord l’aimer, car il est l’incarnation vivante de Christ. Celui qui veut venir à Christ, doit d’abord venir à lui, car il est un Christ, ayant été fait Christ par Christ. Celui qui veut entendre la Parole de Christ, doit d’abord l’entendre, car il est une Parole de Christ manifesté en Chair. Celui qui veut obéir à Christ, doit d’abord lui obéir, car il enseigne        l’obéissance à Christ.

Au temps prophétique de l’aube, le Seigneur a envoyé un ambassadeur du Royaume des cieux, en la modeste personne de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme. Il est venu avec les clefs du Royaume des cieux et les Paroles de la Vie éternelle, pour     enseigner les voies insondables de Dieu. Ayant été fait Lumière, il est venu raviver la Lumière des vierges sages qui ont leur lampes et de l’huile en réserve, par la Puissance de la Lumière Divine qui luit en lui.

Le Seigneur dit : « Celui qui a mes commandements et     qui les garde, c’est celui qui m’aime ; et celui qui m’aime sera   aimé de mon Père, je l’aimerai, et je me ferai connaître à lui.» (JEAN 14 : 21) Par cette Parole, Il nous montre comment    reconnaître celui qui l’aime. Celui qui L’aime, c’est celui qui garde ses commandements, ses lois et Ses Paroles. C’est celui qui lui obéit. Il nous parle aussi de la conséquence qui résulte de l’amour dont nous L’aimons : Celui qui L’aime, Lui, le Fils, sera d’abord aimé de Son Père qui est dans les cieux, et Lui aussi l’aimera. Ô, frères ! L’Amour produit l’Amour. L’Amour appelle l’Amour. Quand l’Amour appelle, l’Amour répond à l’appel de l’Amour. Celui qui aime le Seigneur, garde Ses commandements. Et celui qui garde les commandements donnés par le Fils, sera aimé et du Fils et du Père. Frères, si nous voulons vraiment nous faire aimer de Dieu, gardons Ses commandements, Ses lois et Ses Paroles.   Faisons ce qui Lui plaît. Beaucoup se contentent de confesser      l’amour qu’ils ont pour le Seigneur, mais leurs mauvaises œuvres prouvent que ce sont des hypocrites et des menteurs. Comment quelqu’un qui est adultère, et qui vit dans l’adultère peut-il          prétendre aimer Dieu ? Comment quelqu’un qui aime le péché, et qui pratique de mauvaises œuvres, peut-il dire, j’aime le Seigneur, si ce n’est un hypocrite. Si quelqu’un prétend aimer le Seigneur, qu’il le prouve en gardant Ses commandements, tout en abandonnant sa vie de péché et de ténèbres. Celui qui dit, j’aime Dieu, et qui pèche, est un menteur. Et la vérité n’est point en lui. Car, aimer Dieu, c’est se sanctifier en obéissant à Sa Parole et en pratiquant les œuvres de justice. Que celui qui prétend aimer Dieu, arrête de commettre     l’adultère et l’impudicité. Qu’il se sanctifié ; qu’il cesse de mentir ; de s’enivrer, de voler, de tricher, de frauder, de rendre de faux     témoignage. En ce temps de la fin, le Seigneur nous a donné un merveilleux Message, en disant : « Que celui qui est injuste soit  encore injuste, que celui qui est souillé se souille encore ; et que celui qui est saint se sanctifie encore. » (APOCALYPSE 22 : 11). Ce Message est assez clair. Il révèle deux groupes de gens : Les   pécheurs et les saints. Chaque groupe a eu droit à un Message     particulier. Les pécheurs ont eu leur Message. Les saints aussi ont eu leur Message. A travers ce Message, on peut voir ceux qui       aiment le Seigneur et qui gardent Ses commandements, et ceux qui ne L’aiment pas, et qui ne gardent pas Ses commandements.      Avez-vous remarqué qu’Il n’appelle pas ceux qui pèchent à la      repentance ? Avez-vous remarqué qu’Il n’appelle pas les injustes à la justice ? Il dit au contraire : Que celui qui est injuste soit encore injuste, que celui qui est souillé se souille encore. Savez-vous   pourquoi ? C’est parce que l’ivraie est mûre, et que c’est le temps de la moisson.

Il dit aussi : « Que celui qui est juste pratique encore la   justice ; et que celui qui est saint se sanctifie encore.» Savez-vous pourquoi ? C’est parce que le grain de blé est mûr, et que c’est le temps de la moisson.

En ce temps de la fin, il y a les pécheurs et les saints, les justes. En ce qui concerne le Message de Dieu, il n’y a pas de  message de repentance pour appeler les pécheurs à la repentance. C’est pourquoi, tous ceux qui prêchent en demandant aux gens de se repentir parce que Jésus revient, sont dans l’erreur, et induisent les gens en erreur. Ils prêchent sans savoir dans quel temps ils sont. La raison pour laquelle ils font cela, c’est que Dieu ne les a pas envoyés. Tous ceux qui écument les rues et les maisons, en  disant : Si vous ne croyez pas en tel ou tel prophète, vous irez en enfer, sont aussi dans l’erreur, et induisent les gens en erreur.

A l’Eglise de Laodicée, le Seigneur a adressé un Message de repentance, en lui disant : Repens-toi. Mais, aujourd’hui, nous ne sommes pas de l’Eglise de Laodicée. Nous sommes dans l’Eglise du Dieu vivant du temps de la fin, divisé en quatre temps                 prophétiques : Le soir, minuit, l’aube et le matin. Dans cette Eglise, il n’y a pas de Message de repentance pour qui que ce soit. Car le Seigneur dit : « Que celui qui est injuste soit encore injuste, que celui qui est souillé se souille encore.» vous voyez ! Il ne demande à personne de se repentir. Frères, vous qui êtes appelés à la sanctification, et qui êtes sainte, voici le Message que le Seigneur Jésus vous donne : « Que le juste pratique encore la justice, et que celui qui est saint se sanctifie encore.» Gardez cette Parole, et agissez fidèlement selon ce qu’elle dit. Sanctifiez-vous toujours. Le        Seigneur Jésus dit, sans ambages : « Celui qui ne m’aime pas ne garde point mes paroles.» (JEAN 14 : 24). Cette Parole de Christ nous permet de voir si nous L’aimons ou pas. Celui qui ne L’aime pas n’obéit pas à Sa Parole. Il ne croit pas en Sa Parole, et ne fait pas Sa volonté. Celui qui L’aime au contraire, serre Sa Parole dans son cœur, afin de ne point pécher contre Lui. Celui qui L’aime de tout son cœur, de tout son esprit et de toute son âme, ne pratique pas le péché, et il ne peut pécher. En lui ne se trouve aucune occasion de chute. Le diable ne peut rien contre lui, car l’Amour qu’il a pour le Seigneur, est un rempart, une forteresse et une muraille de           protection et de sécurité. Celui qui aime le Seigneur son Dieu, de toute sa force, de tout son cœur, de toute son âme, qui s’aime        lui-même, qui aime le Fils de l’homme de son temps, et qui aime son prochain, est plus fort et plus puissant que le diable. L’Amour rend fort et puissant. L’Amour rend invincible et invulnérable. L’Amour guérit les blessures intérieures et les maladies physiques. L’Amour protège aussi contre ces maladies.

Aimer, c’est obéir.

Que Dieu bénisse l’Epouse Ivoirienne

Je suis Manne Fraîche

Je vous aime.

FRERE CHRIST-MOÏSE,   LE FILS DE L’HOMME