CHRIST EST MORT POUR NOS PECHES Imprimer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Vendredi, 13 Décembre 2019 21:51

Message prêché le vendredi 12 mai 2017, au Tabernacle le Chandelier d’Or, Cocody – Angré ; Abidjan ; RCI ; Matin.

Paroles de frère Christ-Moïse, le Fils de l’homme, que le Seigneur lui a données pour la perfection des saints.


Bonsoir.

Le dimanche 07 mai 2017, j’ai prêché sur le thème suivant : JESUS N’EST PAS MORT POUR LE PARDON DE NOS PECHES.

Aujourd’hui, vendredi 12 mai 2017, je veux vous parler brièvement de ce sujet : CHRIST EST MORT POUR NOS PECHES. A ce propos, nous examinerons cette Parole de l’Ecriture, écrite par     l’apôtre Paul : « Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’ai reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les écritures. »  Cette Parole de l’Ecriture est Véritable et digne d’être reçue ; car Christ est effectivement mort pour nos péchés. Il est mort pour nos péchés, afin qu’ils soient, non pas seulement pardonnés, mais aussi et surtout abolis et ôtés pour toujours. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. Christ n’est pas mort pour le pardon des péchés, puisque, avant Sa mort, les péchés étaient déjà pardonnés. Et puis, Lui-même pardonnait déjà les péchés. En effet, dans LUC 7 : 48, Il dit à la femme pécheresse : « Tes péchés te sont pardonnés. » Vous voyez ! Avant Sa mort, Il pardonnait déjà les péchés. Comment le faisait-Il ? Il pardonnait les péchés par Sa Parole. Il dit à la femme pécheresse : « Tes péchés te sont                    pardonnés. »  Et les péchés de cette femme ont été pardonnés, sur le champ. Cela s’est passé avant la mort de Christ. C’est pourquoi, la Manne Fraîche dit que Christ n’est pas mort pour le pardon des péchés. Il est mort plutôt pour l’abolition totale des péchés. Par Son sacrifice, Il a   aboli le péché, dit l’Ecriture dans HEBREUX 9 : 26. Lisons cette Parole de l’Ecriture : « Il a paru une seule fois pour abolir le péché par son   sacrifice. » Avec Sa mort, il ne s’agit pas seulement de pardon, mais aussi et surtout de l’abolition du péché. Quand Jean-Baptiste parlait de Jésus de Nazareth, le Fils de l’Homme, il dit : « Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. » Vous voyez ! L’Agneau de Dieu n’est donc pas venu pour pardonner, mais pour ôter le péché, par Son sacrifice, par Sa mort.

Maintenant, avec la mort de Christ, le péché est ôté, aboli, effacé à jamais. Quand Jean-Baptiste, L’a vu, il dit : « Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. » Maintenant, que dit l’apôtre Jean ? « Jésus a paru pour ôter les péchés. » (1 JEAN 3 : 5). Il n’a donc pas paru pour pardonner seulement, mais aussi et surtout pour ôter le péché. Qu’il me soit permis d’insister là-dessus : Jésus n’a pas paru pour pardonner seulement les péchés, mais aussi et surtout pour les ôter. Et Il les a ôtés par Son Sacrifice, le sacrifice de la croix. Cela veut dire par Sa mort. Avant Sa mort, et avant Son arrestation dans le jardin de Gethsémané, Jésus a pris dans Sa chair le péché du monde. Alors Il est devenu      péché, le péché du monde. Et sans contredit, Il est devenu le péché du monde qu’Il est venu ôter. A Gethsémané, Il a pris la coupe du péché et de la mort. Et Il l’a bue complètement. C’est ainsi que le péché est entré en Lui. Et Il est devenu péché du monde. Etant devenu péché, Son Père L’a abandonné. Celui qui a été conçu sans péché, est devenu péché pour nous. Celui qui est né sans péché, est devenu péché pour nous. L’Immaculée Conception par essence et par excellence, est devenue  péché pour nous. Celui qui n’a jamais péché, est devenu péché pour nous. Le Saint des saints est devenu péché pour nous. Le Juste des     justes est devenu péché pour nous, et à cause de nous. Cela s’est passé dans le jardin de Gethsémané, avant Son arrestation. Ce jour-là, Il était en agonie quand Il priait Dieu d’éloigner de Lui la coupe du péché et de la mort. Il ne voulait pas boire de cette coupe. Car, Il savait qu’en la buvant, Son Père allait Le quitter et L’abandonner. Or, Il ne voulait pas de cette séparation. Il ne voulait pas boire de cette coupe, à cause de la séparation d’avec Son Père que cela allait occasionner. Il avait plus peur de cette séparation que de la mort. Il savait qu’Il allait mourir, et qu’Il devait mourir. Mais, Il savait aussi qu’Il devait d’abord se séparer de Son Père, avant de pouvoir mourir. Et c’est à cause de cela qu’Il avait peur, que Son âme était terriblement triste et angoissée, et qu’Il ne voulait pas boire de cette coupe. C’est ici la Manne Fraîche, la pure   Parole.

Quand, finalement Il était sur le point de boire de cette coupe, le Saint-Esprit, qui était en Lui, Le quitta. Et Son Père L’abandonna.   Jésus était alors seul devant Son destin. La Puissance du Saint-Esprit était sortie de Lui. En vérité, en vérité, Son Père L’abandonna quand Il était sur le point de boire la coupe du péché et de la mort. Quand Dieu le Père L’abandonnait pour retourner au Ciel, Il partit avec tous les  anges qui étaient au Service de Jésus de Nazareth, le Fils de l’Homme. Alors le diable et ses anges avaient envahi le jardin de Gethsémané. Et Jésus, que Dieu le Père avait abandonné, était à la merci de Satan et de ses anges. Il était à la merci de la puissance des ténèbres. Alors Sa    tristesse, Son angoisse et Son désespoir devinrent encore plus grands et plus effroyables. Sa souffrance et Sa douleur s’étaient décuplées. Jésus, abandonné de Dieu, était seul, face à Son destin. Dieu avait tourné dos à Son Fils. Il Lui avait repris la Puissance qui était en Lui. Cependant, Il avait permis qu’un ange du ciel Le fortifiât, depuis les cieux. Mais que pouvait faire cet ange devant le déferlement de la puissance des  ténèbres, de la puissance du diable et des démons, qui en voulaient    terriblement à Jésus, leur ennemi mortel ? Jésus de Nazareth, dépourvu de la Puissance du Père, était seul face à Son destin. Il était seul face à Ses ennemis. Etant devenu péché, que pouvait-Il faire devant le diable ? Dieu L’ayant abandonné, que pouvait-Il faire devant la puissance des ténèbres ? Que pouvait-Il faire devant la colère et la rage du diable, qui attendait ce moment-là ? Jésus de Nazareth, était seul face à Son destin. Abandonné de Dieu, Il était seul face à Son destin. Triste, angoissé et troublé, Il était seul face à Son destin. Il était totalement à la merci de Son ennemi de tous les jours : Le diable. Dieu et Ses anges s’étant     retirés au Ciel, Jésus était seul face à Son destin. Désespéré, angoissé, perturbé et troublé, Il était seul face à Son destin. Ô, comme ce fut    terrible pour Lui. Lui qui chassait les démons, Le voilà seul face à ces démons-là. Tous les démons qu’Il avait chassés des corps, étaient là, furieux, et animés d’une grande colère. L’heure de la Vengeance avait sonné pour eux. Et Jésus, abandonné de Dieu, était seul face à Son   destin. Frères, pourriez-vous comprendre la souffrance et la douleur de Jésus ? Pourriez-vous vivre ce qu’Il a vécu, là-bas, à Gethsémané ? Pourriez-vous ressentir ce qu’Il ressentait lorsque le diable, les démons, les esprits méchants, et toute la puissance des ténèbres, prenaient      possession de Son corps ? Pourriez-vous ressentir ce qu’Il ressentait lorsque le péché et la mort s’emparaient de Lui ? Ô, frères ! Frères ! Si vous pouvez ressentir ces choses, marquez un arrêt, afin de méditer, de penser et de réfléchir à la souffrance de Christ cette nuit-là, là-bas, à Gethsémané. Que chacun médite, de toute son âme, de tout son cœur et de toute sa pensée, cette Parole de l’Ecriture : «  Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance. Cependant, ce sont nos souffrances qu’Il a portées, c’est de nos douleurs qu’Il s’est chargé… » (ESAIE 53 : 3-4). Frères, dans cette coupe du péché et de la mort, se trouvaient aussi nos souffrances et nos douleurs. Et Christ en buvant de cette coupe, a pris non seulement nos péchés et notre mort, mais aussi nos souffrances et nos douleurs. Il y avait pris aussi nos   maladies et nos infirmités. Et Christ les a toutes prises dans Sa chair. Cette nuit-là, à Gethsémané, il s’est passé quelque chose de terrible et d’effroyable pour Jésus. Car, Il est non seulement devenu péché, mais aussi souffrance, douleur, maladie, infirmité, pauvreté et mort, pour nous. Frères, si vous comprenez vraiment que c’est pour nos péchés, et à cause de nos péchés, que Christ a tant souffert, nous réfléchirons à deux fois avant de pécher.

Je n’étais pas à Gethsémané avec Lui. Je n’étais pas non plus à Golgotha. Mais, en 1995, le Seigneur Jésus m’a montré, dans une vision, Sa crucifixion. J’étais là, et j’assistais à la scène douloureuse de Sa      crucifixion. Et chose étrange, je ressentais dans ma chair l’effet des clous qui s’enfonçaient dans Sa chair. C’était comme si c’était moi qu’on     crucifiait. Ce jour-là, j’ai beaucoup pleuré. Je ne pleurais pas parce que mon corps me faisait mal, à cause des clous, mais parce qu’on massacrait mon Sauveur, à cause de moi ; à cause de mes péchés. Si je n’avais pas péché, Jésus n’aurait pas souffert. Ce jour-là, j’ai compris la gravité de mes péchés, et ce qu’ils ont entraîné comme conséquence : La mort d’un innocent.

Les chrétiens récitent les versets bibliques sur la mort de Jésus. C’est bien ; mais, moi, j’ai vécu Sa crucifixion dans ma chair. Moi, j’ai vu Christ crucifié. Ce n’est donc plus le témoignage des Ecritures, le fondement de ma foi, mais ce que j’ai moi-même vu et vécu,              personnellement. Ce que j’ai personnellement vu et vécu, est plus  évident et plus réel que ce que disent les apôtres, et qui est écrit dans la Bible. Je ne suis peut-être rien, mais j’ai vu Christ crucifié ; par la   grâce de Dieu. Je ne connais peut-être pas la Bible, mais, j’ai vu Christ crucifié. Alors je dis : Personne ne m’a enseigné Christ crucifié ; car, je L’ai vu crucifié. Et puis, j’ai expérimenté en ma chair, Sa crucifixion. Si vous pouvez supporter un peu de folie de ma part, sachez que j’ai été crucifié avec Christ. Frères, je ne récite pas un quelconque verset      biblique par cœur ; car j’ai vécu en ma chair ma propre crucifixion avec Christ, Le Crucifié. Je suis témoin de Sa crucifixion. J’ai vécu Sa crucifixion dans ma chair. Et je dis : J’ai été crucifié avec Christ. J’ai fait cette expérience extraordinaire en 1995.

De Gethsémané à Golgotha, Jésus de Nazareth a beaucoup      souffert. Il serait aberrant de dire qu’Il a tant souffert pour que nos péchés soient pardonnés, alors que déjà ils étaient pardonnés. Il a tant souffert pour que nos péchés soient plutôt ôtés. Je sais qu’Il est mort pour nos   péchés. Mais Il n’est pas mort pour qu’ils soient pardonnés seulement, mais plutôt pour qu’ils soient abolis et ôtés. Christ est mort pour           l’abolition du péché, et non pour le simple pardon du péché. Avant qu’Il ne meure, Lui-même pardonnait déjà les péchés. Il serait donc aberrant de dire qu’Il est mort pour le pardon des péchés. Il est mort pour nos péchés, mais pas pour qu’ils soient pardonnés. Il est plutôt mort pour nos péchés, pour qu’ils soient ôtés. C’est une évidence scripturaire.

Dans ESAIE 53 : 10, le prophète dit qu’Il a livré Sa vie pour le péché. C’est exactement ce que dit aussi l’apôtre Paul, qui affirme que Jésus est mort pour nos péchés. Nous aussi, nous disons qu’Il est mort pour nos péchés. Puis, nous précisons qu’Il n’est pas mort pour le    pardon des péchés seulement, mais aussi et surtout pour leur             absolution. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole. J’espère que vous comprenez les Ecritures et la Puissance de Dieu.

PARDON ET REMISSION DES PECHES : DEUX CHOSES       SEMBLABLES MAIS NON SIMILAIRES

Avez-vous remarqué que je viens d’utiliser le mot ‟pardon” et le mot ‟absolution” ? En effet, j’ai dit que Christ n’est pas mort pour le   pardon des péchés ; mais pour leur absolution. L’absolution des péchés, c’est la rémission des péchés. Dans MATTHIEU 26 : 26-27, lors de l’institution Divine de la Cène, le Seigneur Jésus-Christ, après avoir pris la coupe, dit : « Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de       l’alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des          péchés… »

POURQUOI JESUS PARLE DE REMISSION DES PECHES ET NON DE PARDON ?

Je me suis toujours demandé pourquoi, à l’occasion de la Cène, qui symbolise Sa mort, Christ utilise le mot ‟rémission” et non le mot ‟pardon”. J’ai cherché à comprendre cela. Il dit, à propos du vin : « Ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés. »

Qu’ai-je fait ? J’ai tout simplement consulté un dictionnaire, afin de voir s’il y a une différence entre pardonner les péchés et remettre les     péchés ; entre le pardon des péchés et la rémission des péchés. Voici la première remarque que j’ai faite : Pardonner et remettre veulent dire la même chose. Cependant le mot ‟rémission” va un peu plus loin que le mot ‟pardon”. N’oubliez pas qu’un mot peut être polysémique,             c’est-à-dire qu’il peut avoir plusieurs sens. C’est le cas, par exemple, du mot ‟rémission”. Il veut dire pardon ; mais il veut aussi dire absolution. Et l’acte d’absolution est un acte qui constate que le fait pour lequel     l’accusé est poursuivi et jugé coupable ne justifie pas une sanction. Par cet acte, l’accusé est déclaré non coupable. On ne peut plus le condamner pour la faute commise. Je dis cela du point de vue polysémique du mot ‟rémission”, tel que défini par le dictionnaire.

Revenons maintenant à la Parole de Christ, selon laquelle le Sang de la nouvelle alliance est répandu pour la rémission des péchés. La première remarque que je peux faire à ce sujet, c’est que le Sang de  Jésus prend en compte le pardon des péchés, car la rémission consiste aussi en pardon des péchés. Mais ce mot veut aussi dire absolution, qui consiste à déclarer le pécheur, l’accusé non coupable, pour toujours. Les actes pour lesquels il est poursuivi, accusé et jugé, ne justifient pas une sanction pénale. Voici ce que je veux que vous compreniez, frères et sœurs de la Manne Fraîche : C’est que le Sang de la nouvelle alliance, prend en compte nos péchés passés, présents et futurs, afin d’obtenir pour nous un pardon éternel, que rien ne pourra remettre en cause.  Aucun homme ne peut remettre en cause le pardon acquis et obtenu par le précieux Sang de l’Agneau. Aucun péché ne le peut non plus ; car c’est un pardon éternellement éternel. La rémission des péchés, avec le Sang de Christ, va plus loin que le simple pardon. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole prophétique du temps de l’aube, venue pour apporter une nouvelle Lumière Divine, pour la compréhension des Ecritures et de la Puissance de Dieu. Jésus dit que Son Sang est répandu pour la rémission des péchés. Or remettre les péchés, va plus loin que le simple fait de les pardonner. Remettre, c’est absoudre ; et absoudre, c’est     déclarer le pécheur, non coupable à vie. C’est décharger les pécheurs que nous étions de toute culpabilité et de toute sanction pénale Divine et de toute condamnation. A cause de l’excellence et de la puissance du Sang de Christ.

Le Sang de Christ, je le répète, prend en compte tous nos        péchés ; tous les péchés de notre vie, de la naissance à la mort. Ce que ne pouvait pas faire le sang des animaux. Sous le sang des animaux, les péchés étaient pardonnés, mais ils n’étaient pas remis, c’est-à-dire qu’ils n’étaient pas absous. Ce sang ne prenait en compte que les      péchés déjà commis par les individus. Il ne pouvait pas agir sur les    péchés à venir. Or avec le précieux Sang de Jésus, c’est différent. Car il prend en compte, et les péchés déjà commis, et les péchés qui sont      entrain d’être commis, et les péchés qui vont être commis plus tard.

Sous le sang des animaux, les péchés étaient donc simplement pardonnés ; de façon circonstancielle ; à un moment bien précis. Mais, ce pardon ne prenait pas compte les péchés qu’on commettrait toute la vie.

Prenons un exemple simple : Jésus dit à la femme pécheresse : « Tes péchés te sont pardonnés. » Nous croyons, à la Manne Fraîche, que ce jour même, et à l’instant même où Il a prononcé cette Parole de grâce, ses péchés ont été effectivement pardonnés. Il s’agit seulement des péchés qu’elle a déjà commis. Si après cela, elle commet encore les péchés, ces péchés-là ne sont pas pardonnés, parce que le pardon que le Seigneur Jésus-Christ lui a accordé, ne prenait pas en compte ses      péchés à venir. Savez-vous pourquoi ? Parce qu’on était sous le sang des animaux. Avec la nouvelle alliance au Sang de Christ, le véritable Agneau de Dieu, les choses sont différentes, car le pardon des péchés prend en compte tous nos péchés : Les péchés que nous avons déjà    commis, les péchés que nous sommes entrain de commettre, et les      péchés que nous allons commettre plus tard. Dieu, voulant mettre fin au règne du péché, à sa domination et à sa malédiction dans notre vie, a réglé ce problème de façon définitive, totale et irréversible, par un acte d’absolution, de rémission totale, définitive et irréversible des péchés. C’est la mission que Jésus est venu accomplir, en répandant Son Sang. A travers Sa mort et Sa résurrection, nous sommes complètement,     totalement, définitivement et irréversiblement déchargés de tous nos   péchés et de toute condamnation. Sinon, pourquoi l’apôtre Paul dit-il, qu’il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ ? Pourquoi dit-il cela ? C’est parce que « la loi de    l’Esprit de vie dans le Christ Jésus, nous a affranchis de la loi du péché et de la mort. » Avec le Sang de Christ, nos péchés sont non seulement pardonnés, mais AUSSI ET SURTOUT REMIS. Avec le Sang de Jésus, nous ne sommes plus sous la malédiction du péché, ni de la mort. Avec le Sang de Christ, il n’y a pas de condamnation possible, ni pour nous, ni contre nous. Pour  nous qui sommes en Jésus-Christ, il n’y a        AUCUNE CONDAMNATION pour nous, car Son Esprit de Vie nous a affranchis de la loi du péché et de la mort. Frères, cet affranchissement est total, définitif et irréversible. Rien, ni personne ne peut le remettre en cause. Affranchir, veut dire rendre libre. Par conséquent, l’Esprit de Vie en Jésus-Christ nous a rendus libres, nous a libérés de la loi du    péché et de la mort une bonne fois pour toutes. Ce qui est               extraordinaire, et sur lequel je veux encore revenir, c’est que cette     liberté que nous avons en Jésus-Christ, est une liberté éternellement éternelle, qu’aucun péché ne peut, et ne pourra remettre en cause. Nous qui sommes véritablement en Jésus-Christ, nous sommes libérés de la loi du péché, de sa condamnation et de sa malédiction, à telle enseigne que Dieu ne peut pas nous imputer quelque péché que ce soit. A l’heure où je vous parle, si quelqu’un, par extraordinaire, commet un péché, il n’aura rien à craindre. Parce que nous avons un Avocat, auprès du   Père, qui est dans les cieux. Son Sang parle mieux que le sang d’Abel. Son Sang est plus puissant pour garantir notre salut, qui du reste, est un salut éternellement éternel. Pour ne pas que le péché qui vient d’être commis nous soit imputé, le Sang de Christ se met à parler pour nous, et à effacer ce péché, parce qu’il a déjà été effacé. Seuls les péchés déjà effacés peuvent être encore effacés. C’est ici la Manne Fraîche, la     Parole de Vérité pour cette heure. Jésus-Christ est le Garant et le Prince de notre salut. Il a beaucoup souffert pour nous, quand Il voulait nous sauver du péché. Pour ne plus avoir à souffrir encore, Il a réglé le    problème du péché une bonne fois pour toutes. C’est pourquoi Il ne s’est pas contenté seulement d’obtenir le pardon de nos péchés, mais Il est allé jusqu’à leur absolution, leur rémission. Cela veut dire qu’Il est allé jusqu’à les ôter et les abolir, par Son sacrifice.

JESUS-CHRIST DE NAZARETH, NOTRE SUBSTITUT

Savez-vous que Jésus-Christ de Nazareth est notre Substitut ? Oui, Il l’est. Maintenant, savez-vous ce que signifie le mot ‟substitut” ? Cela veut dire celui qui remplace, ou un remplaçant. C’est la signification prophétique et spirituelle du nom de Seth. Qui veut dire : Substitut. Il est né pour remplacer Abel, qui était mort. Il a donc pris la place d’Abel. Et cela était irréversible. C’est de cette manière qu’il faut comprendre    l’œuvre du salut accomplie par Jésus-Christ, pour nous. Il a pris notre place à la croix. Et Il a été crucifié pour nos péchés ; Il a été crucifié à notre place ; Il a été crucifié pour tous nos péchés passés, présents et futurs. Autrement il aurait fallu qu’Il vienne mourir chaque fois que nous péchons. Or, maintenant, Il a paru une seule fois pour abolir le péché par Son sacrifice. Il est notre Substitut. Il nous a remplacés à la croix. Avant de mourir, n’a-t-Il pas pris tous nos péchés, y compris les péchés que nous allions commettre plus tard ? Ou bien, pensez-vous qu’Il a porté en Sa chair certains de nos péchés, et qu’Il en a laissés d’autres ? S’Il est seulement mort pour les péchés qui étaient commis au moment de Sa crucifixion, à Golgotha, c’est que notre espérance est vaine. Puisque moi, personnellement je n’étais pas de cette époque.

Frères, peut-être que je n’arrive pas à me faire comprendre, mais sachez que la mort, le sang et la résurrection de Jésus, prennent aussi en compte les péchés de ceux qui n’étaient pas de Sa génération. Ce que le sang des animaux ne pouvait pas faire. La loi pour l’expiation des péchés n’a été donnée qu’aux enfants d’Israël. Nous, les nations, nous n’étions pas concernées. Mais le Sang de Jésus nous a aussi inclus dans la nouvelle alliance avec Dieu. Avant que moi, par exemple, je ne sois né, le Sang de Jésus avait déjà ôté mon péché. Mais, à ma conversion, Il a manifesté ce pardon en ma faveur. Ce qui était une promesse pour moi, est désormais devenu un accomplissement.

Dans MATTHIEU 26 : 28, le Seigneur Jésus-Christ parle de la rémission des péchés et non du pardon. Dans la rémission des péchés, il y a deux choses : Le pardon et l’absolution. Le pardon et la rémission sont deux choses semblables, mais elles ne sont ni similaires, ni identiques à 100%. Sous l’ancienne alliance, au sang des animaux, les péchés étaient pardonnés. Mais sous la nouvelle alliance, au Sang précieux de Christ, ils sont remis. Ainsi soit-il !

Avant la mort de Jésus, l’Agneau de Dieu, les péchés étaient     pardonnés, mais non oubliés pour toujours. Mais, après Sa mort et Sa   résurrection, les péchés pardonnés sont oubliés à jamais par Dieu, qui ne s’en souvient plus. Pourquoi ne s’en souvient-Il pas ? Parce qu’ils sont ôtés, abolis et effacés à jamais, à cause de l’excellent et puissant sacrifice de l’Agneau. Avant ce sacrifice, les péchés pardonnés n’étaient que    couverts. Et Dieu s’en souvenait. Mais, avec le Sacrifice parfait de      l’Agneau immolé, les péchés sont ôtés pour toujours. Ils sont non        seulement pardonnés, mais aussi et surtout ôtés à jamais. Et Dieu ne s’en souvient plus jamais. C’est là la différence entre un péché pardonné et un péché ôté. Un péché peut être pardonné, et ne pas être ôté. C’est ce qui se passait avec le sang des animaux. Mais, avec le Sang de Christ, le péché est ôté.  Et un péché ôté est un péché pardonné et effacé pour toujours. Et Lui ne s’en souvient plus. Ce péché est oublié à jamais. Et Dieu ne s’en souvient plus. Ce péché est jeté dans l’océan de l’oubli. Et Dieu ne s’en souvient plus.

Bienheureux celui dont les péchés sont ôtés ;

Car le Royaume des cieux est à lui.

Bienheureux celui à qui les péchés ne sont point imputés ;

Car le Royaume des cieux est à lui.

Bienheureux, celui dont les péchés, à jamais sont purifiés.

Car le Royaume des cieux, lui est, à jamais réservé.

Bienheureux, celui qui ne peut plus pécher ;

Car, de Dieu, il est né, pour l’éternité.

Bienheureux celui en qui, la Semence Incorruptible demeure ;

Car, de sa vie, Dieu en a fait Sa demeure.

Frères, Christ est mort pour nos péchés, afin de les abolir et les ôter. Les péchés étant abolis et ôtés à jamais, ils ne peuvent absolument pas régner dans nos corps purifiés et sanctifiés. Maintenant, c’est la Justice de Dieu qui règne en nous, par la Sainteté de Christ, notre     Rédempteur.

Lors de notre crucifixion avec Christ, le corps du péché qui était en nous, a été détruit. Et il a été remplacé par un autre corps, le corps de justice. Nous ne sommes donc plus esclaves du corps du péché, mais du corps de justice en Jésus-Christ. Etant esclaves du corps de justice, Nous ne pouvons que produire les fruits de la Sainteté et de la Lumière Divines, par la Puissance de Christ qui agit désormais en nous, par la grâce de Dieu. Après notre nouvelle naissance, qui est une naissance surnaturelle, rendue possible par la Parole de Dieu et le Saint-Esprit, nous ne sommes plus comptés parmi les pécheurs, mais parmi les saints. Avant cette nouvelle naissance, nous étions considérés comme pécheurs et sans Dieu. Mais, par la nouvelle naissance, nous sommes considérés désormais comme des saints ; car nos péchés ont été non seulement  pardonnés, mais aussi et surtout purifiés et effacés pour toujours. Nous avons été justifiés gratuitement par la grâce de Dieu, et par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ, dit l’apôtre Paul. Ayant été      justifiés, nous ne sommes plus privés de la gloire de Dieu. Cette         réconciliation est éternelle. Et rien ne pourrait la remettre en cause. Etant à jamais réconciliés avec Dieu, et ayant reçu les arrhes du     Saint-Esprit, rien ne pourra nous séparer de l’Amour de Dieu,          manifesté en Jésus-Christ de Nazareth, le Fils unique de Dieu. Comme le dit si bien, l’apôtre Paul, « Ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les   dominations, ni les choses présentes, ni les choses à venir, ni les      puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ,  notre Seigneur. » (ROMAINS 8 : 38-39). Vous voyez ! La séparation d’avec Dieu est désormais impossible, car Christ est mort pour l’abolition de notre péché. Avant Sa mort, les péchés étaient pardonnés. Mais cela n’avait pas rendu possible la réconciliation avec Dieu. C’est seulement après Sa mort, que cette réconciliation a été rendue possible. Vous voyez ! Le pardon des péchés n’a pas conduit à la réconciliation du    monde avec Dieu. Seule leur abolition l’a fait pour nous. J’espère que vous voyez, la différence entre le pardon et l’abolition du péché. Un     péché aboli est forcément pardonné. Mais un péché pardonné n’est pas forcément aboli. C’est ici la Manne Fraîche, la pure Parole.

Quand Jésus a dit à la femme pécheresse, « tes péchés te sont     pardonnés. », elle a été effectivement pardonnée. Ses péchés ont donc été effectivement pardonnés. Mais, était-elle véritablement réconciliée avec Dieu ? Absolument pas. Le pardon qu’elle a obtenu de la part de Jésus, ce jour-là, l’a conduite à une certaine réconciliation, à une                réconciliation momentanée. Parce que Jésus n’avait pas encore été   crucifié. Il n’avait pas encore donné Sa vie en sacrifice pour les péchés. Cette femme sera véritablement réconciliée avec Dieu, lorsque Jésus aura donné Sa vie en sacrifice pour le péché. La véritable                   réconciliation, la réconciliation éternelle, la réconciliation parfaite avec Dieu, a été rendue possible quand Jésus a donné Sa vie en sacrifice pour les péchés. Avant le don de Sa vie, les péchés étaient pardonnés. Mais les hommes étaient toujours pécheurs devant Dieu. Car tous ces péchés étaient en fait couverts. Mais, après le don de Sa vie, les péchés ont été ôtés. Et Dieu ne s’en souvient plus. C’est alors que notre        réconciliation avec Lui a été rendue possible véritable, parfaite et       éternelle. Et une fois réconciliés avec Dieu, par le Sang de Christ, rien ne peut nous séparer de Son Amour.

Ô, frères, Christ n’est pas mort pour le pardon de nos péchés     seulement. Mais, Il est mort, afin que par Sa mort, nous vivions pour Dieu à jamais, sans péché.

Il est mort, afin que nous soyons réconciliés avec Dieu. Maintenant, je vais dire un mystère, qui sera peut-être rejeté. Ce mystère, c’est que Christ, pour pouvoir nous réconcilier avec Dieu Son Père, s’est          Lui-même réconcilié avec Lui. C’est ici la Manne Fraîche, la pure     Parole, apportant une nouvelle chose pour la perfection des saints.   Frères ! Christ s’est Lui-même réconcilié avec Dieu Son Père, avant de nous réconcilier avec Lui. Je suis sûr que plusieurs n’ont jamais        entendu parler de la réconciliation entre Christ et Dieu Son Père. Car, c’est la Manne Fraîche qui en parle. Ô, mystère des mystères ! Jésus, le Fils de Dieu, a été Lui-même réconcilié avec Dieu Son Père, par Son propre Sang, Souvenez-vous de ce qu’Il a dit, à la croix : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Cette Parole n’a besoin d’aucune interprétation particulière ; car elle est assez claire, afin de nous montrer qu’il y a eu séparation entre le Fils et le Père. Oui     Monsieur. Si le Fils dit que Dieu L’a abandonné cela veut tout         simplement dire qu’il y a eu une séparation entre les deux. En effet, le Père s’est séparé de Son Fils bien-aimé, quand Celui-là a porté nos     péchés, et qu’Il est devenu péché pour nous. Et c’est dans le jardin de Gethsémané que cette séparation a eu lieu. C’est dans ce jardin, que le Père a abandonné Son Fils. C’est là-bas, qu’il y a eu séparation entre les deux. Etant Lui-même séparé de Dieu le Père, comment               pouvait-il nous réconcilier avec Lui ? Vous voyez ! Cela n’était pas    possible. Avant de nous réconcilier avec Dieu, Jésus devait d’abord    Lui-même être réconcilié avec Lui. Il fallait donc que le Père et le Fils redeviennent un, comme avant, avant que notre réconciliation ne soit possible.

De même que le premier Adam a été séparé de Dieu, à cause du péché, le dernier Adam, Jésus, aussi a été séparé de Dieu, à cause du péché. Souvenez-vous que le premier Adam a été momentanément     réconcilié avec Dieu par le sang animal. Ainsi, le dernier  Adam a été aussi réconcilié avec Dieu par le Sang. Par Son propre Sang, en vue d’une réconciliation éternelle avec Dieu. Et par Son Sang, Il nous a aussi réconciliés avec Dieu.

C’est après Sa réconciliation avec Dieu Son Père, qu’Il a pu    entrer dans le Lieu très Saint, pour obtenir une rédemption et une     réconciliation éternelles pour nous. Sa réconciliation avec Son Père a été faite au travers du Sang de la croix ; ce sang-là, a ouvert le chemin de la réconciliation en renversant le mur de la séparation et en          détruisant le péché et son pouvoir. En Vérité en Vérité, cette œuvre de réconciliation entre Jésus et Dieu Son Père, a été rendue parfaite et   Véritable lorsque le premier cité a eu un corps nouveau et du sang   nouveau. Avant Sa résurrection, Il a eu un autre corps, qui est le Corps de justice, ainsi qu’un autre sang, le sang de justice. Dans ce corps   nouveau, il y avait du sang nouveau. Quand Il mourrait, Il avait un corps du péché. Mais quand Il ressuscitait, Il avait un corps nouveau : Le corps de justice. Et dans ce corps de justice, il y avait du sang       nouveau, lequel était différent du sang versé à la croix. Après avoir eu un corps nouveau et un sang nouveau, l’Esprit de Vie, est entré en Lui. Et Il a été ressuscité d’entre les morts. Dieu de nouveau était en Christ. Alors, la réconciliation Véritable a eu lieu entre le Fils et le Père. Après cette réconciliation, notre réconciliation avec Dieu pouvait commencer. N’oubliez pas que pour qu’il y ait réconciliation, Dieu devait être en Christ. Or, Dieu avait abandonné Christ sur la croix. N’étant donc plus en Lui, la réconciliation n’était pas possible. C’est pourquoi nous      disons, à la Manne Fraîche, que Dieu et Christ devaient d’abord être réconciliés entre eux, avant que nous ne puissions aussi être réconciliés avec Dieu. Jésus a donc été d’abord réconcilié avec Dieu par la croix. Quand je parle de la croix, je fais allusion à Son sacrifice. Sa croix a ouvert pour Lui, le chemin de la réconciliation avec Dieu. La croix    n’était qu’une étape embryonnaire de Sa réconciliation avec Dieu. Car, la Véritable réconciliation a eu lieu, après Sa résurrection d’entre les morts. Lors de cette résurrection, Dieu était de nouveau en Christ. Or, pour qu’il y ait réconciliation, Dieu doit être en Christ.

La réconciliation entre Jésus et Dieu Son Père, a eu lieu, avant Sa résurrection d’entre les morts. Etant de nouveau uni à Son Père, Il était sans péché. C’est donc dans un corps sans péché, le corps crucifié et ressuscité qu’Il est entré dans le Lieu Très Saint, où Il a obtenu une rédemption éternelle pour nous.

Du temps de Moïse, l’homme que Dieu a fait Dieu, Aaron entrait dans le Lieu Très Saint pour l’expiation de ses propres péchés, et de ceux des enfants d’Israël. Leurs péchés n’étaient pas ôtés ; ils étaient seulement couverts pour un temps.

Avant d’entrer dans le Lieu Très Saint, il immolait l’animal      expiatoire.  Il prenait la vie de cet animal. Mais, Jésus, n’a pas pris la vie de qui que ce soit ; car Il a donné Sa propre vie. Et par Son propre        sacrifice, Il s’est réconcilié avec Dieu. Cette réconciliation a été parfaite par la croix de Christ, c’est-à-dire par Son sacrifice, par Son propre       sacrifice. Pas par un sacrifice mort, mais par un sacrifice vivant. Frères, quand je parle de la croix de Christ, je ne parle pas d’une quelconque pièce de bois sur laquelle Il aurait été crucifié. Je parle plutôt de Son sacrifice. Il est vrai que je pense aussi à cette pièce de bois, mais je parle véritablement de Sa mort et de Son sacrifice. La vie qu’Il a livrée en   sacrifice pour le péché, c’est ce que j’appelle la croix de Christ. C’est ici le mystère de la vraie croix de Christ, révélé par la Manne Fraîche. Quand je parle du Sang de la croix de Christ, je parle du Sang de Son corps. Je ne parle donc pas d’un quelconque morceau de bois. Pour moi, la croix de Christ est bien plus qu’un simple morceau de bois. C’est Sa mort ; c’est Sa vie sacrifiée et ressuscitée. Dans MARC 10 : 45, l’Ecriture dit que le Fils de l’Homme est venu pour donner Sa vie comme la rançon pour plusieurs. Cette Vie-là, c’est la Véritable croix de Christ. Et c’est par cette Véritable croix que la réconciliation a été rendue    possible. J’espère que vous comprenez le mystère de la croix de Christ. Dans LUC 14 : 27, le Seigneur dit : « Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple. » La croix dont Il   parle, qu’est-ce que c’est ? Est-ce une pièce de bois ? Qu’est-ce que c’est exactement ? Jésus nous demande-t-Il de transporter sur nos épaules une pièce de bois ? Instruisez-moi là-dessus. De quoi parle-t-Il ? D’un      morceau de bois semblable à celui sur lequel Il a été crucifié ?               Instruisez-moi s’il vous plaît. Je sais qu’il y a eu une croix en bois plantée à Golgotha. Sur cette croix, Christ a été crucifié. Je le sais. Mais, cette croix est-elle la vraie croix de Christ, par laquelle Dieu nous a réconciliés avec Lui ? Non. Car Dieu ne nous a certainement pas réconciliés avec    Lui-même par un morceau de bois. Je vous rappelle aussi que quand    Jésus était cloué sur la croix, la réconciliation était impossible ; car Dieu n’était plus en Lui. Il L’avait abandonné. Or, selon l’Ecriture, Dieu doit être en Christ, pour pouvoir réconcilier le monde avec          Lui-même. Pour moi, la Véritable croix de Christ, ce n’est pas un     morceau de bois. Qu’est-ce donc, frère Christ-Moïse ? Pour moi, la     véritable croix de Christ, c’est Sa Vie sacrifiée et ressuscitée. C’est ici la Manne Fraîche, la Parole prophétique du temps de l’aube, apportant une nouvelle chose. La Vie de Christ, donnée comme la rançon pour nous, c’est Sa véritable croix. Beaucoup ne seront pas d’accord avec moi. C’est leur droit le plus absolu. Mais, je vous demande de méditer cette Parole de Christ : « Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suis pas, ne peut être mon disciple. » De quoi parle-t-Il exactement ?           Instruisez-moi, s’il vous plait. Jésus demande-t-Il à Ses disciples de    transporter sur leurs épaules du bois, pour Le suivre ? Frères, que le      Seigneur Lui-même nous aide à comprendre le mystère de Sa croix. Sa vraie croix, ce sont Ses souffrances, Sa mort, Son sacrifice. C’est par cette croix, qui est la véritable croix, que la réconciliation a été faite. Frères, la vraie croix de Christ, c’est la Vie qu’Il a donnée en sacrifice pour le péché. La croix en bois n’est qu’une ombre de la Véritable croix. C’est ici la Manne Fraîche.

Si quelqu’un ne comprend pas ce mystère, qu’il prie le Seigneur, qui l’éclairera.

Frères, le Fils de Dieu, qui était séparé de Dieu Son Père, a été    réconcilié avec Lui, par Sa propre croix, c’est-à-dire par Son propre      sacrifice. Après cette réconciliation, Il nous a aussi réconciliés avec Dieu, par Sa croix. Vous voyez ! Par Sa mort, par Son sacrifice, et par Sa croix, le péché a été aboli et ôté. Jésus n’est donc pas mort pour le     pardon de nos péchés seulement, mais aussi et surtout pour leur       abolition. Le péché étant aboli, l’apôtre Paul dit : « Il n’y a donc      maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. En effet, la loi de l’Esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. » (ROMAINS 8 : 1)

Pourquoi n’y a-t-il aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ ? Parce que Christ a été condamné à leur place. Et par Sa condamnation, ils ont été justifiés une fois pour toutes. Qui dit        condamnation, dit mort. C’est donc parce que Christ est mort pour eux, qu’il n’y a aucune condamnation pour eux. En outre, la loi de l’Esprit de vie en Jésus-Christ les a affranchis, libérés totalement et définitivement de la loi du péché et de la mort.

Quand le péché était simplement pardonné, la condamnation était toujours là. Mais quand il a été aboli par le sacrifice de Jésus,   l’acte de condamnation a été complètement détruit. C’est pourquoi il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ.

Dans COLOSSIENS 2 : 14, l’apôtre Paul dit que Christ a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient, et qui subsistait contre nous, et il l’a détruit en le clouant à la croix. Comment a-t-Il détruit l’acte dont les ordonnances nous condamnaient ? Il l’a d’abord effacé. Puis Il l’a détruit en le clouant à la croix. Si cet acte a été effacé et détruit, cela veut dire qu’il n’existe plus. Que contenait cet acte ? Nos péchés. En effaçant, en détruisant et en clouant cet acte à la croix, se sont nos péchés qu’Il a effacés, détruits et cloués à la croix. Avec la destruction de cet acte, qui a conduit à sa disparition, c’est aussi la destruction et la disparition de nos péchés dont parle l’Ecriture.

Revenons à ce que Jésus dit dans MATTHIEU 26 : 28 : « Ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés. » Frères, pour moi, la rémission des péchés, qui est l’absolution, c’est l’abolition des péchés. Dans COLOSSIENS 2 : 14, Paul dit que Christ a effacé l’acte dont les ordonnances nous          condamnaient, et l’a détruit en le clouant à la croix. Et ainsi pour nous qui sommes poursuivis par la justice Divine, il n’y a plus rien pour justifier notre condamnation. N’est-ce pas le sens de l’absolution ? L’acte       d’absolution est un acte par lequel, on constate que la faute pour laquelle l’accusé est poursuivi et jugé coupable ne justifie pas une sanction pénale. Jésus-Christ, par Sa mort, a effacé, détruit et cloué l’acte dont les      ordonnances nous condamnaient. Cet acte n’existant plus, rien ne peut justifier notre condamnation. Sur le plan spirituel, c’est ce qu’on       appelle la rémission des péchés, qui consiste à effacer les péchés, en les détruisant et en les abolissant pour toujours. Dieu ne dispose donc    aucun autre acte pour pouvoir nous condamner.

Frères, avant de clore cette prédication, je vous exhorte à prier beaucoup, tout en précédant l’aurore, afin que le Seigneur nous aide à comprendre les Ecritures et la Puissance de Dieu.

Maintenant, voici ce qui m’a amené à reprendre ce thème : Jésus n’est pas mort pour le pardon des péchés.

Le thème a été prêché le samedi 06 et le dimanche 07 mai 2017, au Tabernacle. Mais, le vendredi 12 mai 2017, le frère Josué de Sakassou m’a envoyé ce message, par sms : « Je vous ai enseigné avant tout,    comme je l’avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés selon les Ecritures. 1 CORINTHIENS 15 : 3. » Il n’a rien ajouté d’autre. Ne   sachant pas ce qu’il voulait exactement, je me suis dit qu’il y avait      peut-être un problème quelque part. C’est alors que je vous ai demandé de m’expliquer cette Parole de l’apôtre Paul, qui dit que Christ est mort pour nos péchés ; et je vous ai aussi demandé de m’expliquer cette Parole que j’ai dite : Jésus n’est pas mort pour le pardon de nos péchés. Votre       explication a été tellement claire et limpide que j’ai compris que vous   faites la différence entre la Parole de Paul et ma Parole. Merci de        comprendre la Manne Fraîche dans Sa Lettre et dans Son Esprit.

Frères, Christ est mort pour nos péchés. Mais Il n’est pas mort pour le pardon de nos péchés.

En réponse au message du frère Josué de Sakassou, je lui dis :   Jésus n’est pas mort pour le pardon des péchés, selon les Ecritures.

Dieu vous bénisse !

Je suis Manne Fraîche

Je vous aime.

FRERE CHRIST - MOISE, LE FILS DE L'HOMME