QUI EST LE GARDIEN DE TON AME ? Imprimer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Lundi, 25 Octobre 2010 09:30

Message prêché le 09 Novembre 2008, au Tabernacle L’ETOILE BRILLANTE de N’dotré, Abidjan, Côte d’Ivoire.

Bonjour tout le monde. Nous sommes encore dans ce tabernacle, Tabernacle L’ETOILE BRILLANTE, pour servir le Seigneur Jésus – Christ. Je suis ici en qualité d’ambassadeur du Royaume de Dieu, avec un message de Dieu pour vous. Naturellement ma condition d’homme ne me permettra pas de donner ce précieux message sans faire d’erreur. Ma bassesse ne me permettra pas de saisir toute la portée et toute la profondeur de la Parole du Seigneur que je vais vous apporter ce matin. Il va y avoir forcément des erreurs. C’est pourquoi l’Ecriture nous exhorte tous à examiner toutes choses, à retenir ce qui est bon. Alors, frères, soyez très attentifs à ce que je vais dire ; et si vous y voyez des erreurs et des incohérences, obligation vous est faite de tout corriger afin de ne garder que ce qui est conforme à la Sainte Parole de Dieu.

Je constate avec joie que la plupart d’entre nous ont déjà répondu intérieurement à la question posée : «  QUI EST LE GARDIEN DE TON ÂME ? » Et votre réponse, c’est : JESUS. Vous n’avez pas tort, mais vous n’avez vu qu’un aspect de ce thème important. Il est notoire que c’est Jésus qui est le gardien de notre âme ; c’est lui le sauveur des âmes ; Il en est aussi le gardien, cela va de soi. Mais la merveilleuse et mystérieuse Parole de Dieu révèle que d’autres personnes que Jésus – Christ, gardent aussi nos âmes. C’est justement autour de cette révélation que gravitera la prédication de ce jour. N’oubliez pas que la Parole est un véritable mystère caché à nos yeux, mais révélée aux enfants de lumière par la volonté de Dieu. Malgré tous les passages de l’Ecriture qu’on lira ensemble toute à l’heure, il y a des gens qui ne croiront pas, qui ne comprendront pas et qui n’accepteront pas les choses qui seront dites. Mais, rassurez – vous, je  ne cherche pas des suffrages ni des éloges. A la fin de cette prédication, ce que j’aimerais entendre de la part des incrédules, ce sont des injures et toutes sortes d’attaques contre ma personne. Ce sera ma couronne pour avoir dit la vérité en m’appuyant sur la Parole du Seigneur Jésus – Christ mon Rédempteur.

Dans Jean10. 26 - 27, le Seigneur dit à certaines personnes : «  Vous ne croyez pas parce que vous n’êtes pas de mes brebis. Mes brebis entendent ma voix ; je les connais, et elles me suivent. » Seules les brebis du Seigneur entendent Sa voix et Le suivent. La voix du Seigneur Jésus – Christ, c’est aussi un glorieux mystère dont la révélation nous conduira aux portes mêmes de l’éternité.

QU’EST – CE QUE LA VOIX DU SEIGNEUR ?

Il faut d’emblée faire la différence entre la voix et la lettre. La voix caractérise un individu qui vit, pas un mort, mais quelqu’un qui vit et qui véhicule ses pensées par sa propre parole. La lettre quant à elle, c’est la parole de celui qui était vivant couchée sur du papier. J’espère que vous me comprenez ! Qu’est – ce donc la voix du Seigneur ? C’est la Pensée du Seigneur donnée sous forme de Parole. C’est Sa pensée exprimée au travers des Paroles qu’Il a prononcées en tant que quelqu’un qui vivait. La voix du Seigneur, c’est Sa Parole. Pas une Parole couchée sur du papier, mais la Parole qui sortait de Sa bouche lorsqu’Il était sur terre dans un corps de chair. C’était la Parole faite chair qui exprimait Sa Pensée par la parole. L’Ecriture ne saurait être véritablement la voix de Dieu que lorsqu’Elle est révélée par le Saint - Esprit.  Lorsque vous lisez les Ecritures, quelque chose attire votre attention, et vous êtes illuminés par l’Esprit du Seigneur. Votre entendement s’ouvre à la connaissance du mystère de Dieu, à la compréhension de Sa Parole. En votre fort intérieur, vous sentez des fleuves d’eau vive couler avec puissance, et votre âme, transportée au firmament de la gloire céleste se délecte de la divine présence de votre Rédempteur ressuscité. Vous savez alors que vous entendez la voix du Seigneur Jésus – Christ, qui vous parle, vous enseigne les mystères du Royaume des cieux, vous exhorte à la persévérance et à l’amour. La lettre sans illumination céleste est morte, froide. La Parole du Seigneur est esprit et vie. C’est l’Esprit qui donne vie à la lettre.

La voix de Dieu, vous pouvez l’entendre au – dedans de vous quand le Saint – Esprit vous inonde de la joie céleste ; vous pouvez aussi l’entendre de façon audible ; vous pouvez l’entendre au travers d’un homme de Dieu oint de force et de puissance de résurrection vous parlant des merveilles du ciel. Vous pouvez l’entendre à travers votre femme, si elle est vraiment convertie, et remplie du Saint – Esprit ; vous pouvez l’entendre à travers les enfants de la bouche desquels sortent des louanges à la gloire de Dieu. Quand le Fils de l’homme était sur terre, prêchant aux hommes, Il était la Voix de Dieu. Avant sa naissance, il y avait des hommes qui avaient incarné cette même Voix de Dieu. Après sa mort et sa résurrection, il y a eu des gens choisis et mandatés par le Saint – Esprit qui avaient aussi incarné cette merveilleuse Voix Divine. Aujourd’hui encore, cette glorieuse Voix continue de retentir au travers des hommes oints de l’Esprit de Christ, exerçant une mission divine sur terre. L’Esprit dit que c’est «  poussés par le Saint – Esprit que les hommes ont parlé de la part de Dieu. » Ces hommes – là étaient la Voix de Dieu pour leur temps. Il n’y a pas plusieurs voix de Dieu, mais une seule. De Genès à Apocalypse, c’est la même Voix de Dieu que nous entendons. Seulement, Elle est incarnée par plusieurs personnes de cultures différentes. Dans chaque âge, le Seigneur Dieu Tout – Puissant a des brebis. Au temps de Moïse, Il avait des brebis ; au temps de Samuel, Il avait des brebis ; au temps de Jérémie, d’Ezéchiel, Il avait des brebis. Or, selon la Parole éternelle du Dieu Eternel, les brebis entendent Sa voix et Le suivent. Cette Parole s’est toujours accomplie à travers les différents âges. Prenons un exemple : Au temps de Moïse le prophète, les brebis devraient entendre la Voix de Dieu. Et elles l’ont bel et bien entendue. Qui était cette Voix Divine ? Qui était l’incarnation de Cette Voix Divine ? C’est ici le mystère que la plupart d’entre vous rejettent. Mais, vous êtes tous placés devant la Parole de Dieu ; et vous n’avez qu’une seule alternative : CROIRE OU NE PAS CROIRE. Personne ne vous donnera l’occasion de soulever de vaines polémiques. Vous avez deux options : ACCEPTER CE QUE DIT LA PAROLE OU LE REJETER.  Revenons à l’exemple de Moïse.

MOÏSE ETAIT LA VOIX DE DIEU EN SON TEMPS

Jésus dit «  que ses brebis entendent Sa Voix et elles Le suivent. » C’est juste. Au temps de Moïse, Dieu avait Ses enfants en Egypte. Ceux – ci devaient Le suivre afin d’être conduits à Canaan, la terre promise. Comme Dieu est Esprit, et qu’aucun homme ne peut Le voir et Le suivre, Il est devenu un homme ; Il est devenu Moïse et Moïse est devenu Dieu. Dieu et Moïse étaient UN. Je comprends votre désarroi en entendant ces choses – là, mais c’est la stricte vérité. Pour qu’on puisse Le suivre, Dieu doit se faire homme, donc se rendre visible. Beaucoup d’entre vous me diront : «  Nous, nous ne suivons pas un homme, c’est Dieu Lui – même que nous suivons. » Frères, vous avez l’apparence de la piété tout en reniant ce qui en fait la force. En raisonnant comme vous le faites si souvent, vous voulez dire que vous êtes humbles et que vous aimez Dieu. Comment pouvez – vous aimer Dieu que vous ne voyez pas, si vous êtes incapables d’aimer vos frères que vous voyez ? N’êtes – vous pas hypocrites ? Comment donc pouvez – vous suivre Dieu que vous ne voyez pas, vous qui êtes incapables de suivre l’homme que Dieu a oint et envoyé ? N’êtes – vous pas égarés ? Chaque fois que je parle de La Divinité dans l’homme, je me fais beaucoup d’ennemis.  Pourtant Dieu habite bien dans l’homme qu’Il a choisi et envoyé. D’après l’Ecriture, MOISE ETAIT DIEU. Lisons cela dans Exode 7. 1 : «  Dieu dit à Moïse : Vois, Je te fais Dieu pour Pharaon, et Aaron ton frère sera ton prophète. » Nous savons tous que c’est Dieu qui a des prophètes, mais voilà que Moïse aussi en avait un. Il était Dieu. Dieu a fait Moïse Dieu. Remarquez que le mot "Dieu" est écrit avec un D majuscule. Il était Dieu ; et Dieu et la Parole étant UN, il était donc la Parole. La Parole pour son temps. En ce temps – là, les brebis devaient le suivent, car il était la Voix de Dieu. La Divinité était dans l’homme Moïse. Alléluia ! En écoutant Moïse, c’était Dieu Lui – même qu’on écoutait ; en obéissant à Moïse, c’était à Dieu Lui – même qu’on obéissait. Si quelqu’un voulait entendre Dieu, Le voir et Le toucher, il devait simplement entendre, voir et toucher Moïse. Il a été fait Dieu par Dieu, selon l’Ecriture. Depuis que cet homme a été fait Dieu, Dieu ne pouvait rien faire sans passer par lui. Pour sauver les enfants d’Israël de la main du Pharaon, il a fallu Moïse ; pour frapper l’Egypte des plaies, il a fallu Moïse ; pour ouvrir la mer rouge pour que tout le monde puisse passer à pied sec, il a fallu Moïse, et personne d’autre que lui. Amen ! Pour monter au sommet de la montagne pour recevoir la Parole divinement révélée, il a fallu Moïse. Pourquoi Dieu ne pouvait – Il pas se passer de Moïse ? C’est parce qu’Il était devenu Moïse, et Moïse était devenu Dieu. En Jésus – Christ, Dieu et l’homme se sont rencontrés pour devenir une seule et même personne. La Divinité et l’humanité se sont rencontrées, le Surnaturel et le naturel ont fusionné pour former une seule et même personne. En Moïse, Dieu avait trouvé une demeure terrestre, «  une voiture de commandement » comme le dit si bien frère Branham. Mais, il n’était pas la plénitude de la Divinité ; il n’était pas la plénitude de la Parole. Seulement une portion selon la volonté souveraine de Dieu.

Souffrez que je vous dise encore ceci : Moïse seul connaissait Dieu, et le chemin qui menait à Canaan. Les enfants d’Israël devaient donc le suivre. Ils devaient suivre un homme, un homme qui n’allait pas les abandonner pour fuir. Frères, ils devaient suivre un homme, Moïse. Ils pensaient que ce dernier était comme eux, c’est pourquoi la plupart avaient murmuré contre lui. Mais, il n’était pas comme eux : il avait rencontré Dieu face à face. Les enfants d’Israël dans leur majorité écrasante n’avaient pas pu discerner Dieu en lui. C’est pourquoi ils avaient murmuré contre lui. Ils attendaient un libérateur quand ils ployaient sous le joug de la servitude, mais celui-ci vint et ils ne le reconnurent point. C’était la même chose avec le Fils de l’homme. Les pharisiens et les docteurs de la loi qui annonçaient sa venue dans leurs synagogues, qui chantaient les psaumes concernant sa naissance, ne l’avaient point reconnu quand Il se manifesta.  C’est une chose notoire de ne pas reconnaître celui qu’on attend. Le Dieu d’Abraham qui avait fait la promesse solennelle de les délivrer de la servitude était venu vers eux en la personne modeste de Moïse, mais ils ne purent le voir, aveuglés qu’ils étaient par leur propre conception des choses divines. Voici cette promesse : «  Sache que tes descendants seront étrangers dans un pays qui ne sera point à eux ; ils y seront asservis et on les opprimera pendant quatre cents ans.  Mais je jugerai la nation à laquelle ils seront assujettis…» (Genèse 15. 13 – 14) Cette promesse est à deux volets :

-Le premier : Les descendants d’Abraham vont séjourner dans un  pays étranger pendant quatre cents ans où ils seront réduits à l’esclavage. Ce pays, c’est l’Egypte.

-Le deuxième : Dieu fait la promesse de juger ce pays et de délivrer son peuple.

Dans Exode 3.8, Dieu dit à Moïse : «  Je suis descendu pour le délivrer de la main des Egyptiens... » Jusqu’à présent, vous êtes d’accord avec moi, n’est – ce pas ? Dieu dit qu’Il est descendu Lui – même pour délivrer les enfants d’Israël de la main des Egyptiens. Mais, au lieu de passer à l’acte séance tenante, Il dit encore à Moïse : «   Maintenant, va, je t’enverrai auprès de Pharaon, et tu feras sortir mon peuple, les enfants d’Israël. » Et au septième chapitre du même livre, Il lui dit : «  Vois, Je te fais Dieu. » Vous voyez le mystère ? Dieu était descendu pour délivrer son peuple, car c’est Lui seul qui délivre. Mais au lieu d’agir en personne, Il envoya un homme, Moïse. Avant que cet homme ne parte pour la délivrance, Il l’a fait Dieu. Dieu était donc en Moïse pour la délivrance des enfants d’Israël. Au temps de la dispensation de la grâce, le même Dieu était en Christ réconciliant le monde avec Lui – même. Le Dieu d’Abraham, qui avait fait la promesse de délivrer son peuple dans Genèse 15. 13 – 14, était devenu un homme en la personne de Moïse. Moïse était le Dieu d’Abraham, car c’est par Lui que la Parole promise aux enfants d’Israël a été accomplie. Il a dit : «  Je jugerai la nation à laquelle ils seront assujettis. » Cette Parole de l’Ecriture s’est accomplie en Moïse, l’homme qui a été fait Dieu par Dieu pour châtier l’Egypte. Il était le Dieu d’Abraham dans un corps de chair. Il était la Voix de Dieu pour les enfants d’Israël, LEGARDIEN DE LEURS ÂMES. Oui, Monsieur ! Nous entrons maintenant de plein pied dans le vif du sujet : MOÏSE ETAIT LE GARDIEN DE LEURS ÂMES. C’ETAIT PAR LUI QUE DIEU  SAUVA ET GARDA ISRAEL. Ô, quel mystère ! La Divinité dans l’homme. L’Ecriture dit que «  le mystère de la piété est grand : Dieu a été manifesté en chair. » Le Dieu d’Abraham qui fit la promesse fut en Moïse pour accomplir cette promesse. C’est ici la Manne Fraîche. C’est Dieu Lui – même qui accomplit Sa Parole, Ses promesses. Pour le faire, Il utilise les hommes qu’Il a souverainement choisis. Il utilise aussi les anges et les démons, selon le bon plaisir de Sa volonté.

ISRAEL : LE PEUPLE DE DIEU ET LE PEUPLE DE MOISE

Dieu dit dans Exode 3. 10 : «   Maintenant, va, je t’enverrai auprès de Pharaon, et tu feras sortir mon peuple, les enfants d’Israël. » Il est notoire que le peuple d’Israël est le peuple de Dieu. Il l’appelle «  Mon peuple. » Mais dans Exode 32. 7, Il dit à Moïse, et je cite : «  Va, descends ; car ton peuple, que tu as fait sortir du pays d’Egypte, s’est corrompu. » Ici, l’Ecriture dit sans ambages que les enfants d’Israël, c’est LE PEUPLE DE MOÏSE. C’est ici la sagesse qui  a  de l’intelligence. Je vous l’ai déjà dit : Le Dieu d’Israël, c’était Moïse. Les enfants d’Israël, c’était son peuple. C’est juste, c’est la Parole ! Est – ce parce que le peuple a péché en adorant le veau d’or que Dieu dit que c’est le peuple de Moïse ? Je ne le crois pas. Je crois plutôt qu’il y a là un mystère du Royaume des cieux à percer. Que Dieu nous accorde l’esprit de révélation pour comprendre ces choses. Dieu ne pouvait pas rejeter Son peuple parce qu’il a péché contre lui à cause de l’alliance éternelle de fidélité qu’Il a conclut avec lui de Sa propre autorité. Sa fidélité dure à toujours. Quel est donc ce mystère ? Ce mystère, c’est que Moïse a été fait Dieu, et que tout ce qui appartient à Dieu lui appartient. Nous savons tous que c’est Dieu seul qui est capable de veiller sur nos âmes, de les garder. Mais, pour le faire, Il utilise les hommes qu’Il a régénérés, purifiés par Sa Parole et en qui réside Son Esprit. C’est donc à travers ces hommes qu’Il veille sur nos âmes, qu’Il nous garde et nous sauve. Je sais que ce que je dis ne plaît pas à ceux qui disent, «  nous, nous ne suivons pas un homme, mais Dieu Lui – même. » Que ces hommes – là sachent aussi que ce n’est pas à eux que je prêche cette révélation. Le temps du soir est passé, ainsi que celui de minuit. Maintenant nous voyons la colonne de nuée voilée dans une chaire humaine, manifestant la Parole. Dieu caché dans un homme, se révélant en se cachant, et se cachant en se révélant.

QUI GARDAIT ISRAEL : DIEU OU UN HOMME ?

Frères, qui gardait Israël ? Si la question m’est posée, je répondrais sans hésiter : c’est Dieu, le Dieu d’Israël. Celui qui garde Israël ne sommeille point et ne dors point. Amen ! C’est la Parole. Mais le Dieu d’Israël dit dans cette même Parole, dans Osée 12. 14 : «  Par un prophète l’Eternel fit monter Israël hors d’Egypte, et par un prophète Israël fut gardé. » Qui a fait monter Israël hors d’Egypte ? C’est Dieu. Par qui a – t – Il fait cela ? Par un homme, Moïse, l’homme fait Dieu par Dieu. Moïse est donc le libérateur du peuple d’Israël par la vertu du Saint – Esprit. Qui a gardé le peuple d’Israël ? C’est Dieu. Par qui l’a – t – Il fait ? Par un homme, Moïse. Dieu a donc gardé son peuple au travers d’un homme qu’Il a oint de Son Esprit. Cet homme était devenu le gardien d’Israël. C’est lui qui a veillé sur leurs âmes, parce qu’il a été fait Dieu. Le Seigneur Dieu Tout – Puissant l’a revêtu d’attributs divins pour qu’il puisse faire sur terre ce que Sa puissante main a arrêté d’avance. Depuis l’Egypte jusqu’au désert, cet homme a tenu la place de Dieu, comme le dit l’Ecriture. En effet, Dieu Lui – même dit à Moïse dans Exode 4.16 : « Il parlera pour toi au peuple ; il te servira de bouche, et tu tiendras pour lui la place de Dieu. » D’après cette Parole de l’Ecriture qui n’a besoin d’aucune interprétation particulière, Moïse a tenu la place de Dieu sur terre. Dans l’Eglise, chaque homme a sa place, chaque femme a sa place ; et Dieu aussi a Sa place. Cette place de Dieu est occupée par un homme, désigné par Dieu. C’est sa position, une position très élevée. Tenir la place de Dieu n’est pas donner à n’importe qui, sinon à celui à qui elle est destinée. Au temps de la dispensation de la loi, c’était Moïse le prophète qui avait tenu cette place jusqu’à sa mort. Après lui vinrent Josué le prophète et tous les autres prophètes de l’Ancienne Alliance. Oui, Monsieur, chacun d’entre eux a tenu la place de Dieu à un certain moment de leur vie terrestre. C’étaient des dieux. Chaque prophète ordonné par Dieu, tient la place de Celui – ci dans l’assemblée. Dans la dispensation de la grâce, Christ, dans la plénitude de la Divinité, a tenu cette glorieuse place, en tant que Fils de l’homme, en tant que prophète. Depuis la Pentecôte jusqu’à  nos jours, des hommes oints de Dieu continuent d’occuper cette haute position dans un esprit humble et doux. L’apôtre Pierre a tenu la place de Dieu. Jugez – en vous-mêmes, si le Saint – Esprit habite en vous. Ananias a vendu une propriété, mais a retenu une partie de l’argent. Il n’a donc pas déclaré la totalité de la somme à l’apôtre. Celui - ci lui dit : «  Pourquoi Satan a – t – il rempli ton cœur au point que tu mentes au Saint – Esprit. » Frères, dites – moi : où était le Saint – Esprit ce jour – là ? Ananias parlait avec un homme ; c’est à cet homme qu’il a menti. Et cet homme lui dit qu’il a menti au Saint – Esprit. Alléluia ! C’est ici le grand mystère de la piété. Ananias a menti à Pierre, et celui – ci déclare qu’il a menti au Saint – Esprit. Où était le Saint – Esprit ? Il était en Pierre, et ce dernier tenait la place de Dieu dans l’Eglise. Mentir à Pierre, c’est mentir à Dieu Lui – même. Moïse tenait la place de Dieu. Murmurer contre lui, c’était murmurer contre Dieu.

En 2001, nous étions à un réveil de la Parole à Bouaké. Une sœur  de notre assemblée murmurait contre moi à mon insu. Elle s’en prenait à ma calvitie. Je ne le savais pas du tout. Mais, un jour, pendant que nous étions rassemblés pour servir le Seigneur, la soeur en question avait commencé à se sentir très mal ; c’était comme si sa respiration allait se couper, c’était comme si elle allait mourir. Elle criait et gémissait. Je ne savais que faire. En son for intérieur elle adressa une prière à Dieu en ces termes : «  Seigneur pardonne – moi tout le mal que je pense de ton serviteur, pardonne – moi les injures que j’ai proférées contre lui. » Et bizarrement, elle entendit une Voix lui dire : «  Si mon serviteur te pardonne, moi aussi, Je te pardonnerai. » Pour que je puisse pardonner, je devais être mis au courant des injures proférées contre ma personne. Or, la sœur n’était pas du tout disposée à me dire le mal qu’elle pensait de moi. Sa souffrance aussi allait croissant. Sa situation était devenue intenable. Aucune de ses prières ne fut exaucée. Arrivée devant moi, elle avait tout avoué. Emu de compassion, je lui dis : «  Je te pardonne au nom de Jésus. » Aussitôt le mal dont elle souffrait disparut. Sa délivrance fut instantanée et définitive. J’ai compris alors que c’était Dieu qui voulait qu’elle vienne à moi pour se confesser. Pourquoi n’a – t – Il  pas pardonné Lui – même à la sœur en question sans passer par moi ? Voyez – vous le mystère ? Je n’ai aucune prétention, mais qu’il me soit permis de dire ce que j’ai aussi expérimenté. Dieu dit : «  Si je pardonne, Il pardonne. » J’ai pardonné, et la sœur fut guérie sur – le – champ. Ce n’était pas moi qu’elle a insulté, mais le Saint – Esprit qui habite en moi. Ce n’était pas à Pierre qu’Ananias a menti, mais au Saint – Esprit qui était en lui. Pierre était Dieu manifesté en chair, comme Moïse. L’Ecriture nous parle d’Elisée le prophète, que des enfants ont insulté. Comme moi, c’était sa calvitie qui avait fait l’objet d’injures. Quand il a invoqué Dieu, Celui – ci a envoyé un ours pour tuer quarante deux enfants. Les enfants croyaient insulter Elisée, mais c’était Dieu. Elisée n’était plus la même personne, car maintenant, il était revêtu de la double portion de l’Esprit d’Elie. Avant la traversée du Jourdain et ce revêtement de l’Esprit d’Elie, Elisée pouvait être insulté sans que Dieu ne se mette en colère. Mais après l’expérience qu’il a faite avec son Dieu derrière le Jourdain, quand la puissance d’Elie tomba sur lui, il n’était plus le même homme. C’était Dieu dans l’homme. L’insulter, c’était insulter Dieu. Il tenait la place de Dieu.

Moïse tenait la place de Dieu, il était Dieu, et accomplissait les offices de Dieu. Dieu était dans un homme, conduisant son peuple, le délivrant de la main du Pharaon, le faisant traverser la mer rouge, faisant sortir l’eau du rocher pour les désaltérer. Dieu était en Moïse veillant sur son peuple, le gardant. Qui gardait Israël ? C’était Dieu en Moïse. C’était Moïse par la puissance de Dieu. C’était par lui que Dieu faisait tout. Il était le Dieu d’Israël dans un corps humain, le Berger d’Israël dans un corps de chair, le Gardien d’Israël dans un corps de chair. Celui qui ne sommeille ni ne dort a sommeillé et dormi en Moïse. Alléluia ! MOÏSE ETAIT LE GARDIEN D’ISRAEL. ET  TOI, QUI VEILLE SUR TON ÂME ?

L’INTERCESSION DE MOISE EN FAVEUR DU PEUPLE

Pendant la marche dans le désert, les enfants d’Israël ont demandé à Aaron de leur faire un dieu qui marche devant eux. Et ce dernier leur fit un veau d’or, et dit : « Israël, voici ton dieu qui t’a fait sortir du pays d’Egypte. » Et tout le peuple a offert à ce veau d’or  des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâce. C’était la fête. Ce comportement des enfants d’Israël m’inspire quelques réflexions :

-Les enfants d’Israël savaient que Dieu seul pouvait les faire sortir de l’Egypte, les délivrer de la main des égyptiens. Et c’est ce qui s’était passé. Mais, ils ne voulaient attribuer à Moïse les attributs divins, préférant plutôt élever un veau d’or. Pour eux, ce dernier n’était pas digne d’être appelé Dieu. Ce qui en était digne, c’était le veau d’or, créé par l’homme dans sa rébellion contre Dieu. Ils ne voulaient pas suivre Moïse sous prétexte qu’il était un homme comme eux, mais ils étaient disposés à adorer quelque chose de plus bas que Moïse. Quand le prophète leur a dit qu’il a été fait Dieu par Dieu, cela a dû susciter un tollé quasi général, de vives  protestations. J’imagine aisément qu’ils ont dû dire à Moïse : «  Nous, nous ne suivons que le Dieu d’Israël, pas un homme. » N’est – ce pas aussi ce que vous dites dans vos murmures. Voilà des gens qui ne voulaient suivre l’oint de Dieu, fait Dieu par Dieu, mais qui servirent un veau d’or. Voyez – vous là où conduisent l’orgueil et la rébellion. Je préfère suivre un homme rempli du Saint – Esprit que de suivre une idole.  Aaron, le prophète de Moïse, l’homme fait Dieu, a rejeté la révélation divine pour s’attacher à sa propre révélation. Il a rejeté Moïse pour s’attacher à un faux dieu, le veau d’or. Les  enfants d’Israël ont dit à Aaron ; «  Fais – nous un dieu qui marche devant nous. » Et il a fait un veau d’or, qui ne pouvait ni marcher, ni voir, ni entendre, ni parler, mais ils ont dit quand même : «  Israël voici ton dieu qui t’a fait sortir du pays d’Egypte. » Et ils l’ont accepté.

-Ils ont attribué à une idole l’œuvre de Dieu, l’action de Dieu. Ils ont rabaissé le Créateur plus bas que la création.

-Ils ont rejeté cette Parole que Moïse le prophète a prononcée de la part de Dieu : «  Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses  qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre et qui sont dans les eaux plus bas que la terre, tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point... » (Deutéronome 4.8-9)

-Ils ont rejeté celui que Dieu a déclaré Dieu pour s’attacher à un veau qu’ils ont déclaré dieu. L’orgueil et la rébellion les ont conduits dans le mensonge, un grave mensonge.

Comment comprendre que des gens qui ont vu de leurs propres yeux les prodiges et les signes surnaturels, qui ont traversé la mer rouge à pied sec, qui ont été conduits par la Colonne de feu, ont pu dévier ainsi ! Je plains le sort de ceux qui s’accrochent aux photographies de Branham où il y a la Colonne de feu comme preuve de leur salut. Ceux qui ont vu la Colonne de feu ont dévié quand même ; qu’en est – il des branhamistes qui décorent leur salon et leur temple de dessins et des photos de Branham ? Les enfants d’Israël ont bu au rocher frappé, ils ont même mangé une nourriture descendue du ciel, pourtant, ils sont tous morts, sauf deux. Pourquoi sont – ils morts ? Ils n’ont pas reconnu le jour de leur visitation ; ils n’ont pas pu discerner Dieu en Moïse ; ils n’ont pas cru en lui ; ils l’ont rejeté, alors Dieu les a aussi rejetés.

C’est par Moïse le prophète que Dieu a gardé son peuple ; c’est par lui qu’Il a délivré les enfants d’Israël de la servitude. Dans Exode 19. 4, Dieu dit : « Vous avez vu ce que j’ai fait à l’Egypte, et comment je vous ai portés sur des ailes d’aigle et amenés vers moi. » Le Seigneur se révèle ici comme étant un Aigle, Celui qui a porté les enfants d’Israël sur Ses ailes lors de la délivrance en Egypte. Mais dans les faits, personne n’a vu Dieu faire ces choses, puisqu’Il est Esprit. C’est Moïse qu’on a vu descendre en Egypte avec pour seule arme un bâton. C’est lui qui s’est présenté devant Pharaon. Dans Exode 32. 7, Dieu Lui – même dit que c’est Moïse qui a fait sortir le peuple de l’Egypte. Dans Exode 19. 4, Il dit que c’est Lui Dieu, qui a fait cela. Est –ce une contradiction ? Loin de là, c’est une parfaite symbiose entre Dieu et l’homme, une parfaite unité entre le Créateur et la créature. Dieu montre clairement que Moïse et Lui étaient devenus un. Son peuple était aussi le peuple de Moïse.  C’est pourquoi en rejetant Moïse comme conducteur et Dieu, ils ont commis un très grave péché avec des circonstances aggravantes par la fabrication du veau d’or. Cela a provoqué la colère de Dieu.

Avant que Moïse ne descende vers le peuple, Dieu lui a révélé son péché, en ces termes : «  Ton peuple que tu as fait sortir du pays d’Egypte s’est corrompu. » Et Il ajoute : «  Maintenant laisse – moi ; ma colère va s’enflammer contre eux et je les consumerai. » (Exode 32. 10.) Frères, le Dieu Tout – Puissant qui fait ce qu’Il veut quand Il veut et comme Il veut, dit à un homme : «  Maintenant, laisse – moi ; ma colère va s’enflammer contre eux et je les consumerai. » Avait – Il besoin de dire tout cela ? Ne pouvait – Il pas frapper sans rien dire à Moïse ? N’est – Il pas Dieu ? Frères, je vais encore peut – être vous scandaliser, mais sachez ceci : voici comment je peux réécrire ce que Dieu a dit : «  Moïse, maintenant ne m’empêche pas de frapper ce peuple rebelle ; laisse – moi le frapper ; permets – moi de le consumer. C’est ton peuple, c’est toi qui le garde, qui veille sur lui ; laisse – moi le consumer. » Dieu Lui – même n’a pas voulu frapper les enfants d’Israël sans la permission de Moïse qu’Il a établi sur eux. Je suis parfaitement conscient de ce que je dis : DIEU A DEMANDE LA PERMISSION A UN HOMME AVANT DE POUVOIR AGIR. Il savait que Moïse était Dieu, qu’il était établi sur eux, qu’il était le gardien de leurs âmes. Avant de frapper, Il a demandé LA PERMISSION A MOÏSE. Je sais que cela vous scandalise, mais pour moi, c’est la gloire de Dieu. Voici la réponse de Moïse : «  Pourquoi ô Dieu ta colère s’enflammerait – elle contre ton peuple que tu as fait sortir d’Egypte ? Pourquoi les Egyptiens diraient – ils : c’est pour leur malheur qu’il les a fait sortir, c’est pour les tuer dans les montagnes… Reviens de l’ardeur de ta colère. » La plaidoirie du prophète était pleine de sensibilité. Quand Dieu lui dit : «  Ton peuple que tu as fait sortir du pays d’Egypte a péché », il répond en ces termes : «  Pourquoi te mets – tu en colère contre ton peuple ? » Ce qui est extraordinaire, c’est qu’on a comme l’impression que Moïse essayait de sensibiliser Dieu. Qu’il essayait de l’amener à prendre conscience de quelque chose : c’est que les égyptiens diront qu’Il n’est pas assez fort pour les conduire dans le lieu où Il a promis de les emmener. C’est pourquoi Il a préféré les tuer. Dieu l’écoutait sans rien dire. Puis le prophète va toucher à un autre point sensible : «  Souviens – toi d’Abraham, d’Isaac et d’Israël auxquels tu as dit, en jurant par toi – même : Je multiplierai votre postérité comme les étoiles. » Ici, il essayait de ramener Dieu à Sa propre Parole, à la promesse qu’Il a faite à Ses serviteurs, Abraham, Isaac et Jacob. Frères, Dieu s’est repenti du mal qu’Il voulait faire. Un homme a pu amener le Dieu Tout – Puissant à changer de décision ; il a pu l’amener à se repentir du mal qu’Il voulait faire. Qui était cet homme qui a pu réaliser un tel exploit ? C’était Moïse, l’homme qui a été fait Dieu.

Le lendemain, Moïse est retourné vers Dieu dont la colère s’était apaisée. Il a pris la défense des âmes dont il avait la charge. Il a répondu devant Dieu du péché du peuple sur lequel il a été établi. Combien d’hommes de Dieu aujourd’hui sont – ils capables d’intercéder jusqu’à ce que Dieu se repente du mal qu’Il veut faire ? Moïse était prêt à mourir pour ce peuple – là, s’il le fallait. Il savait qu’il était le berger du troupeau, le gardien des âmes. Toi, qui veilles sur ton âme ? C’est Jésus de Nazareth, me diras – tu ! Honte à toi. Le lendemain une autre rencontre a eu lieu entre Dieu et Dieu. Dieu a parlé à Dieu pour le peuple de Dieu. Moïse dit à Dieu : «  Pardonne maintenant leur péché ! Sinon efface – moi de ton livre que tu as écrit. » Il était prêt à subir la colère de Dieu à la place de ceux qui ont péché. C’est ce que Christ a fait pour nous sur la croix. Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui. Il a pris nos péchés, nos souffrances, nos maladies. Il a été fait «  homme de douleur, habitué à la souffrance », celui qui n’a ni beauté ni éclat pour plaire aux hommes. Frères, c’était un type de Christ intercédant pour nous. Moïse était une préfiguration de Christ. Il était le seul médiateur entre Dieu et les hommes en ce temps – là. Il a eu le courage de dire à Dieu d’effacer son nom de Son livre. C’est ici la caractéristique, l’une des caractéristiques d’un véritable homme de Dieu : Renoncer à soi – même, même à sa propre vie pour les autres. Renoncer à ses biens pour l’avancement de l’œuvre de Dieu. Un jour, une femme  qui avait commis adultère, était tombée terriblement malade. C’était une sœur de l’Eglise. Elle était tombée aveugle et sourde. J’ai dû observer en sa faveur un très long jeûne pour sa délivrance. Et Dieu dans Sa miséricorde l’a secourue. Dans une vision, j’ai vu un démon sortir de ses oreilles. Après avoir prié, elle a été guérie des yeux et des oreilles. Frères, Moïse s’était tenu à la brèche, entre Dieu et les pécheurs. Mais, en vérité, c’était l’Esprit de Christ en lui qui intercéda ce jour – là. Veiller sur les âmes, c’est aussi intercéder pour elles.

QUI EST LE GARDIEN DE TON AME ?

QUI VEILLE SUR TON AME ?

JESUS, LE PASTEUR ET LE GARDIEN DES ÂMES

I Pierre 2. 25 : «  Car vous étiez comme des brebis errantes. Mais maintenant, vous êtes retournés vers le pasteur et le gardien de vos âmes. » Selon cette Parole de l’Ecriture, Jésus est le Pasteur et le Gardien de nos âmes.  Frères, j’espère que vous aimez l’Ecriture. Jésus est le Pasteur des âmes. Moi aussi je suis pasteur des âmes. Jésus est le gardien des âmes, moi aussi je le suis, par la grâce de Dieu. C’est le Seigneur Jésus – Christ qui veille sur toutes nos âmes, mais comme Il est maintenant sous la forme du Saint – Esprit, Il habite dans l’homme. Et à travers cet homme oint de Son Esprit, Il garde nos âmes et nous conduit. Nous sommes donc obligés de suivre un tel homme. Je ne demande à personne de suivre n’importe qui, mais celui que Dieu a mandaté et qui est oint de Son Esprit. Je vous signale que Jean – Baptiste le prophète avait des disciples, parce que le Saint – Esprit était en lui. Par conséquent, il ne s’agit pas de suivre aveuglément les hommes, mais ceux – là qui ont en eux le Saint – Esprit, qui enseignent la Parole du Seigneur dans la droiture, qui sont régénérés d’En haut. Celui qui a le Saint – Esprit et qui est en même temps pasteur est aussi le gardien des âmes. C’est la Parole révélée. Jésus est le Grand Pasteur de qui sont sortis des pasteurs ; Il est le Grand Gardien des âmes  de qui sont sortis des gardiens d’âmes. Prenons maintenant Hébreux 13. 17.

Hébreux 13. 17 : «  Obéissez à vos conducteurs et ayez pour eux de la déférence, car ils veillent sur vos âmes comme devant en rendre compte ; qu’il en soit ainsi, afin qu’ils le fassent avec joie, et non en gémissant, ce qui ne  vous serait d’aucun avantage. » Dans Actes 5. 29 ; l’apôtre Pierre dit qu’il «  faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. » Nous sommes confrontés à deux Paroles de l’Ecriture. L’une dit d’obéir à Dieu seul et non aux hommes, tandis que l’autre nous exhorte à obéir à nos conducteurs, donc aux hommes. Y’a-t – il une contradiction ? Pas du tout. Il y’a plutôt un mystère du Royaume des cieux à percer. C’est à Dieu seul qu’il faut obéir. Ce Dieu peut vous parler dans  des visions ou des songes, et vous devez Lui obéir. Mais ce n’est pas l’objet de notre méditation d’aujourd’hui. Ce matin, nous voulons montrer par les Ecritures que Dieu peut habiter dans l’homme pour faire Son œuvre, que l’homme peut être fait Dieu pour gouverner, pardonner, conduire les gens et garder les âmes. C’est justement ce que la Parole de Hébreux 13. 17 nous révèle clairement. Selon cette Parole, nous devons obéir aussi bien à Dieu qu’à nos conducteurs. En vérité en vérité, ce n’est pas à l’homme charnel que nous devons obéir, mais bien à celui que Dieu a envoyé. Dans Actes  5. 29, il s’agit des hommes charnels qui veulent nous empêcher de faire l’œuvre de Dieu. Il ne faut pas leur obéir. Dans Hébreux 13. 17, il s’agit des hommes de Dieu, remplis du Saint – Esprit. Il faut obéir à ceux – là et avoir pour eux de la déférence. L’Ecriture fait une révélation de taille : Ils rendront compte de nos âmes devant Dieu. Non seulement ils veillent sur nos âmes, les gardent, mais aussi ils rendront compte au Seigneur. D’après cette Parole absolument digne d’être reçue, ce n’est pas le Seigneur Jésus – Christ qui va rendre compte de vos âmes, mais celui qu’Il a établi sur vous. C’est pourquoi nous devons obéir aux hommes de Dieu. Dans le désert, les enfants d’Israël ont passé tout leur temps à désobéir à Moïse à leurs risques et périls : ils sont tous morts, nous dit le Seigneur Jésus. Moïse lui – même a désobéi à Dieu, lui qui était Dieu ; il a été retranché pour cela. Dieu Lui – même s’occupera de son cas ; Il n’a pas de compte à rendre à qui que ce soit, Il est Dieu. Mais, Moïse, lui, va rendre compte à Dieu des âmes des enfants d’Israël. Son jugement sera pris en compte par le Seigneur. Aucun homme ne peut rendre compte de l’âme de Moïse, de l’apôtre Pierre, de Jérémie le prophète. Aucune brebis ne peut rendre compte de l’âme de son conducteur spirituel. C’est le berger qui rend compte des âmes des brebis que Dieu lui a confiées.

BRANHAM EST – IL LE GARDIEN DE MON ÂME ?

Non. Parce que ce n’est pas lui qui m’a engendré par la Parole. C’est seulement celui qui t’a engendré par la Parole qui veille sur toi et qui rendra compte de ton âme. J’ai été engendré par la Parole, par le Seigneur Jésus – Christ Lui – même. Dieu n’a pas permis qu’on m’annonce Sa Parole pour me conduire à la conversion. Il y a deux catégories de personnes en la matière : il y a :

-Celles qui sont engendrées directement par la Parole de façon surnaturelle par une rencontre surnaturelle avec Dieu : Par exemple Moïse. Ce dernier a rencontré le Surnaturel, il a vu Dieu, et il a entendu Sa Voix. Personne ne peut rendre compte de sa vie, personne ne peut le juger. Dieu seul est son juge. Mais, lui, il jugera les autres.

-Celles qui sont engendrées par des hommes de Dieu comme les Corinthiens. Ils ont été engendrés par Paul par le moyen de la Parole. C’est lui qui a veillé sur eux, et qui rendra compte de leurs âmes.

Branham ne peut pas être celui qui veille sur mon  âme, pour deux raisons essentielles :

-Il est mort ; il ne peut donc pas veiller sur un vivant

-Ce n’est pas lui qui m’a engendré par la Parole

Il ne peut rendre compte que des âmes de ceux qu’il a conduits à Dieu de son vivant et dont il a été le pasteur. De ceux qui lui ont obéi quand il prêchait la Parole de Dieu. Il ne me connaît pas, comment pourra – t – il rendre compte de mon âme ? Les branhamistes d’aujourd’hui se trompent en pensant que Branham sera leur avocat auprès du Seigneur Jésus. Branham a dit de répéter mot à mot ce qu’il a dit, même s’il y a des erreurs, car il nous défendra devant le Seigneur. Cette parole a poussé les gens à dire que c’est Branham qui veille sur leurs âmes. De toutes les façons ce qu’il a dit ne me concerne pas. J’ai rencontré le Seigneur Jésus avant de rencontrer les branhamistes qui ont voulu m’ensorceler avec leur culte de la personne de Branham. En 1990, j’ai clairement entendu la Voix de Dieu m’appelant et me demandant de lire la Bible, ce que je ne faisais pas avant. Il m’a dit de chercher à savoir qui est Christ, et non qui est Branham. Et Il m’a révélé qui est Christ. J’ai aussi vu le ciel ouvert, et le Fils de l’homme descendre vers moi avec un message divin. Une fois, j’ai été ravi en esprit pour assister à la scène de la crucifixion de mon Sauveur. C’est Lui qui m’a dit d’une Voix audible et claire : «  Tu es un aigle, et l’aigle prend son envol, il va dans les lieux très élevés pour chercher la Manne Fraîche. » J’ai jeûné quarante jours et quarante nuits sans manger, sur ordre direct du Seigneur. Et le trente-troisième jour, Il m’a fait rentrer dans une lumière immense, très blanche et sans fin, une Lumière Eternelle. Dans la Lumière se trouvait un Homme qui m’a imposé la main, Sa main droite. Cet Homme, c’était le Seigneur Jésus. Je n’ai pas vu Branham dans cette Lumière sans fin. C’est celui qui n’a pas d’espérance et qui n’a jamais vu le Seigneur Jésus qui ne sait pas où il en est avec Dieu. Je vous le répète, frère Branham ne peut pas veiller sur mon âme, ni sur la votre.  Mais seulement sur les âmes de ceux qu’il a gagnés à Christ. Prenons sa brochure intitulée " REVELATION DES SEPT SCEAUX ; CINQUIEME SCEAU.» Dans cette prédication du 27 mars 1963, il raconte ce qui s’est passé quand il a été ravi au sixième endroit (le sixième ciel.) Il a vu beaucoup de personnes le serrer dans leurs bras et l’appeler leur frère. Une voix lui dit : «   Tu as été réuni aux tiens comme Jacob a été réuni à son peuple. » Il dit à la voix qui lui parlait : « Tous ceux – là sont – ils les miens ? Ceux de Branham ? » La voix lui répondit : « Non, ce sont ceux  que tu as converti à Christ. » (p. 38.) Vous voyez, dans le lieu où Branham était, le sixième ciel, il n’y a avait que ceux qu’il a convertis à Christ. Je ne fais pas partie de ceux – là, parce que ce n’est pas lui qui m’a conduit à Christ. Plus loin, il dit : «  Pourquoi ne puis – je pas voir Jésus ? » La voix lui répondit : «  Eh bien, il viendra un jour. Il viendra vers toi premièrement, et alors tu seras jugé. Ces gens – là sont ceux que tu as convertis et conduits. » Il demanda : «  Tu veux dire qu’Il me jugera en tant que conducteur ? » Elle dit : Oui. Branham était donc un conducteur établi sur ceux qu’il a gagné à Christ en son temps. M’ayant pas gagné à Christ, et ne me connaissant pas, il ne peut pas me conduire ni être le gardien de mon âme.

Je voudrais m’appesantir un tant soit peu sur cette expérience de frère Branham. Il dit qu’il a été ravi au sixième ciel. Et là, il a demandé à voir Jésus. Mais, la voix lui dit : « Tu ne peux Le voir maintenant. Il est encore plus haut. » Et Branham d’ajouter : «  Vous voyez, cela se passait sous l’autel, le sixième endroit où l’homme va, vous voyez, et non pas le septième où se trouve Dieu. Avant le septième, il faut passer par le sixième. » (p. 38).  A la page 40, il dit : «  Si j’avais été emporté jusqu’au premier ciel, et que j’ai vu toutes ces choses, alors qu’est – ce que Paul a dû voir en montant jusqu’au troisième ciel ! » L’apôtre Paul, lui, dit qu’il a été ravi jusqu’au troisième ciel, selon II Corinthiens 12. 2. Selon lui, ce troisième ciel n’est rien d’autre que le paradis. L’enseignement sur le sixième  endroit où est allé frère Branham, et sur le septième, qui serait la demeure de Dieu (toujours selon Branham), est – il basé sur les Saintes Ecritures ? Je ne contexte pas, mais je veux savoir et examiner les Ecritures pour voir si ce qu’il dit est vrai.  Si je comprends bien, le sixième endroit où il a été ravi, c’est le premier ciel. Confronté à une question qui met en cause la présence de son cheval au ciel, il dit, et je cite : «  Mais, je n’ai jamais dit que j’étais allé au Ciel. J’ai dit que c’était un endroit semblable au paradis. » (p. 41)   Le premier ciel est donc différent du paradis. Ceux qui ont cru en Branham ne sont donc pas au paradis, mais au premier ciel, au sixième endroit. Mais, le Seigneur Jésus – Christ a dit au brigand : « Je te le dis en vérité, aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis. » Ce brigand est allé tout droit au paradis après sa mort, alors que Hope, la première femme de Branham est restée au premier ciel ; elle n’est pas allée au paradis, qui est le troisième ciel. Qui veille sut ton âme : Christ, la Parole faite chair ou Branham ?

Parlant de l’apôtre Paul, il dit : «  Qu’en est – il de Paul ? » Et la voix lui répondit : «  Il sera jugé avec les siens. » IL SERA JUGE AVEC LES SIENS, C’EST – A – DIRE CEUX QU’IL A CONDUITS A CHRIST. Or, moi, frère Moïse, je ne fais pas partie de ceux qu’il a gagnés. Par conséquent l’apôtre Paul lui – même n’est pas mon pasteur ni le gardien de mon âme.

Je voudrais faire encore une remarque ; Branham dit à la page 39, et je cite : « Si son groupe (le groupe de Paul) entre, alors le mien entrera aussi, parce que j’ai prêché la même parole. » Cette déclaration de Branham suscite beaucoup d’interrogations. En voici quelques unes, si Dieu le veut :

1. Branham dit qu’il est le dernier prophète – messager de l’Eglise. Le 11 juin 1933, la Colonne de feu apparaît à la rivière Ohio, pendant un service de baptême. Et une voix lui dit : «  De même que Jean – Baptiste fut le précurseur de la première venue de Christ, un message t’a été donné pour la préparation de Sa seconde venue. » Mais, une fois sous l’autel, au sixième endroit, comme il le dit lui – même, il se réclame du message de Paul. Pourquoi s’est – il référé à Paul, lui qui prétend avoir reçu le dernier message pour la préparation de la Seconde venue de Christ ? Ou dois – je comprendre que le message dont Dieu lui a parlé le 11 juin 1933 est le même que celui de Paul ? Si c’est le même message, pourquoi donc toutes ces agitations des branhamistes ? En février 1963, sept anges venus de l’éternité, selon les propres termes de Branham, sont descendus sur la montagne Sunset à Tucson en Arizona, USA. Branham décrit le septième ange, qui est son ange, comme le plus fort et le plus imposant avec son torse bombé. Celui de l’apôtre Paul étant naturellement plus petit. Pourtant il se réclame   du message de ce dernier. Lui qui a le message le plus grand et l’ange le plus imposant n’a pas pu aller jusqu’au troisième ciel. Il est arrivé seulement au premier ciel. Le brigand de la croix est monté plus haut que lui et tous ceux qui l’ont suivi. PLUS HAUT.

QUI VA JUGER ?

Je ne saurai clore cette prédication sans parler du jugement : Qui va juger qui ? Je connais déjà votre réponse : C’est seul Dieu qui nous jugera. Chaque fois que je dis que le  pouvoir de juger est aussi entre les mains des hommes remplis du Saint – Esprit, et que ceux – ci vont juger les autres au Nom du Seigneur Jésus – Christ, je m’expose à des critiques acerbes et virulentes. Mais ces différentes attaques ne sauraient avoir raison de la vérité de Dieu.

DIEU EST LE JUGE SUPRÊME

L’Ecriture déclare dans Psaumes 50. 6 que «  c’est Dieu qui est juge. » Dans II Timothée 4. 1 il est écrit que c’est «  Jésus – Christ qui doit juger les vivants et les morts. » Vous voyez, le pouvoir du juger appartient à Dieu seul. Mais, ce pouvoir divin va être transmis aussi aux hommes appelés et ordonnés par Dieu Lui – même.

DES HOMMES JUGERONT D’AUTRES HOMMES

Dans Matthieu 19. 28, le Seigneur dit à ses disciples qu’ils  seront assis sur douze trônes pour juger les douze tribus d’Israël. S’ils doivent un jour juger les tribus d’Israël, et les autres tribus, qui les jugera ? Et les autres nations, les autres peuples, qui les jugera ? Avant de répondre à cette importante question, accordons – nous pour reconnaître que les douze tribus d’Israël seront jugées par des hommes. Nous savons que c’est Dieu seul qui juge, mais ce Dieu – là donne aussi le pouvoir à certains hommes de juger les autres, selon Sa Parole. C’est donc Dieu dans l’homme jugeant l’homme. L’apôtre Pierre dit dans son premier épître que le jugement commence dans la maison de Dieu. Et la maison de Dieu, c’est l’Eglise selon  I Timothée 3. 15. Par conséquent, le jugement a commencé parmi nous qui sommes le Corps de Christ. Vu de ce point de vue, nous pouvons en déduire que Dieu a établi des juges sur nous. Qui sont – ils ? Je crois que ce sont nos conducteurs, ceux – là même qui veillent sur nos âmes comme devant en rendre compte à Dieu. Voilà pourquoi je vous  exhorte par les compassions de Christ à leur obéir, à les aimer et à les écouter. Je ne parle pas de n’importe quel conducteur, mais de celui que Dieu a envoyé avec le témoignage de la Parole. Dans l’Eglise primitive, le pouvoir de juger, de faire mourir, de châtier était entre les mains des apôtres de Christ. C’est en vertu de ce pouvoir surnaturel que l’apôtre Pierre, rempli du Saint – Esprit, a jugé Ananias et Saphira. En vérité, c’était Christ en lui, qui a jugé ces deux pécheurs, qui ont été frappés de mort séance tenante. Dans les années 1992 – 1993, j’étais professeur de Français dans un établissement semi – privé. Mon directeur des études était un béninois athée. Il enseignait aussi le Français. Quand je prêchais Christ et Son amour pour nous, lui, il prêchait le diable et son amour. Je prêchais aux élèves à mes heures creuses, il prêchait à ces mêmes élèves. Quand je parlais de la puissance de Christ, lui, il parlait de la puissance du diable au travers des fétiches et de la sorcellerie. Il mettait l’amour de Jésus en doute en ces termes : «  Si Dieu est vraiment amour, pourquoi ne fait – Il pas la paix avec le diable. Si Jésus ne se réconcilie pas avec Satan, il ne croira jamais en Lui. » C’était une situation fort embarrassante pour moi dans la mesure où il essayait de détourner les élèves de la foi en Christ. Un jour, il a ajouté à son péché d’incrédulité, celui de me voler ma paie. J’ai manifesté ouvertement mon mécontentement, et le même jour, il est tombé gravement malade et transféré au CHU de Treichville où il a passé plusieurs jours. Malgré les séances de prière des chrétiens de diverses dénominations, qui  ont vu en cette situation, l’occasion de gagner le directeur des Etudes à Christ, celui-ci allait de mal en pis. Je leur ai dit qu’il allait mourir afin que le nom de Dieu ne soit plus blasphémé, mais personne ne m’a cru. Le jour de sa mort, je m’étais levé comme d’habitude à quatre heures du matin pour prier. Et une Voix m’a dit que le directeur était mort. Le matin, la confirmation de sa mort m’a été donnée quand je suis arrivé à l’école. Dieu l’a jugé en passant par moi. L’Ecriture nous dit que l’apôtre Paul a prononcé la Parole contre Bar – Jésus. Ce magicien cherchait à détourner le proconsul de la foi. Il a dit : «  Homme plein de toute espèce de ruse et de fraude, fils du diable, ennemi de la justice, ne cesserais – tu point de pervertir les voies du Seigneur ? Maintenant, voici la main du Seigneur est sur toi, et tu seras aveugle… » Aussitôt, Bar – Jésus le magicien, fut frappé de cécité. Dieu en Paul l’a jugé et frappé de maladie.

QUI VA TE JUGER ? C’est ton conducteur à qui le Seigneur a donné le pouvoir de juger et de condamner. Ce n’est pas Jésus – Christ de Nazareth qui viendra te juger en chair et en os, mais Jésus – Christ en la personne de ton conducteur. Celui qui veille sur ton âme ne peut – il pas te juger au dernier jour ? Et qui veille sur ton âme ? C’est ton conducteur, selon l’Ecriture.

Dans I Corinthien 5 .3, l’apôtre Paul dit qu’il a «  déjà jugé » le chrétien qui a eu des rapports sexuels avec la femme de son père. Paul avait donc le pouvoir de juger au Nom du Seigneur Jésus – Christ. Nous aussi nous l’avons, si du moins Christ le Juge Suprême habite en nous. Beaucoup s’imaginent qu’ils vont comparaître directement devant Jésus – Christ, qu’ils se détrompent. Le pouvoir de juger les vivants et les morts est remis aux hommes appelés spécialement par Dieu. C’est exactement ce que dit la Parole de l’Ecriture dans II Corinthiens 6. 1 – 3 : «  Ne savez – vous pas que les saints jugeront le monde ? Ne savez – vous pas que nous jugerons les anges ? » Qui jugera le monde ? Jésus de Nazareth ou nous les chrétiens ? L’Ecriture dit que ce sont les chrétiens qui le feront au Nom du Seigneur Jésus – Christ. Plus précisément ceux qui sont nos pasteurs et les gardiens de nos âmes. Qui est ton pasteur ? C’est ton conducteur. Qui est celui qui veille sur ton âme ? C’est ton conducteur. Qui est ton juge devant le Seigneur, c’est ton conducteur. C’est la Parole révélée en ce jour béni. C’est ici la doctrine apostolique en ce qui concerne le jugement. L’apôtre Pierre dit que le jugement a commencé dans la maison de Dieu qui est l’Eglise. L’apôtre Paul a jugé des gens, il y en  a livrés même à Satan au Nom de Jésus. C’est lui qui dit que ce sont les saints qui jugeront le monde. Mais ces saints – là le feront au Nom de Jésus et en présence du Seigneur. Ils le feront par l’Esprit du Seigneur. Ce n’est donc pas en vain que la Parole dit d’obéir à nos conducteurs qui veillent sur nos âmes.

LE POUVOIR DE LIVRER A SATAN

L’apôtre Paul parle de ce pouvoir dans son épître aux Corinthiens. Le Seigneur en a déjà parlé dans Matthieu 18. 15 – 18. En vertu de ce pouvoir, tout ce que les serviteurs de Dieu lient sur terre est lié au ciel ; tout ce qu’ils délient sur terre est délié au ciel. Le Seigneur a parlé des pécheurs invétérés que l’Eglise a le pouvoir de bannir, d’excommunier de l’Eglise. Vous voyez, les conducteurs ont le pouvoir de chasser des gens de l’Eglise. Or, l’Eglise appartient au Seigneur Jésus – Christ. C’est au prix très élevé de son précieux sang qu’Il l’a acquise. Et Il donne le pouvoir aux conducteurs  d’excommunier, de livrer à Satan, de chasser des gens de Son Eglise. Paul dit : « Au nom du Seigneur Jésus, vous et mon esprit étant assemblés avec la puissance de notre Seigneur Jésus, qu’un tel homme soit livré à Satan pour la destruction de la chair, afin que l’esprit soit sauvé au jour du Seigneur. » (I Corinthiens 5. 4).  LE POUVOIR DE LIVRER A SATAN, C’EST LE POUVOIR D’EXCOMMUNIER DE L’EGLISE. Le Seigneur a donné le pouvoir à l’Eglise de chasser de l’Eglise tous ceux qui commettent l’iniquité. Ce pouvoir – là équivaut au pouvoir de juger. Qui est donc ton juge ?

QUI JUGERA QUI ? LE SEIGNEUR JUGERA LES CONDUCTEURS QUI A LEUR TOUR JUGERONT LES AUTRES.

LE MYSTERE DU TRÔNE DE JUGEMENT

Apocalypse 20.4 : «  Et je vis des trônes ; et à ceux qui s’y assirent fut donné le pouvoir de juger. » Frères, lisons maintenant Daniel 7. 9 – 10 : «  Je regardai pendant que l’on plaçait des trônes. Et l’ancien des jours s’assit…Un fleuve de feu coulait et sortait de devant lui… Les juges s’assirent, et les livres furent ouverts. » Ces deux passages de l’Ecriture parlent du même sujet : Le jugement divin. Il faut noter qu’il y a un trône pour le Seigneur, l’Ancien des jours, mais aussi plusieurs autres trônes. Il y a aussi le Juge Suprême, Christ le Seigneur Dieu Tout – Puissant dans toute Sa gloire, et les autres juges qui sont Ses serviteurs. Le Seigneur ne jugera pas seul comme vous pouvez le constater par vous -  mêmes. Il aura à ses côtés des hommes choisis par Lui. Plus précisément les conducteurs qu’Il nous a donnés, et qui ont veillé sur nos âmes. Ces conducteurs seront eux – mêmes jugés par le Seigneur ; ils comparaîtront devant le tribunal de Christ pour recevoir selon le bien et le mal qu’ils auront fait, étant dans leur corps. Après cela, ils seront assis sur des trônes pour juger les autres. C’est alors qu’il aura des grincements des dents. Ceux qui s’attendent à ce que le Seigneur Lui – même vienne les juger, seront surpris de se retrouver devant leurs conducteurs assis sur des trônes de jugement. Ô, miséricorde ! Que Dieu m’ouvre l’entendement pour que je comprenne ces choses pour ma propre gouverne.  Frères, nous allons tous comparaître devant le tribunal de Christ. Les saints jugeront le monde ; tous ceux qui ne croient pas en Jésus seront jugés par les saints. Même les anges seront jugés par eux avec l’autorité de Dieu. Qui veille sur ton âme ? C’est ton conducteur, si du moins Christ habite en lui. Qui sera ton juge au dernier jour ? Ton conducteur, si du moins Christ et lui sont UN. L’apôtre Paul a dit : «  Ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi. » Ce n’est pas lui qui jugera, c’est Christ qui jugera en lui. C’est Christ qui jugera le monde en nous, Ses serviteurs et conducteurs des églises locales. Chaque pasteur est établi par Dieu sur une église locale dont il est le gardien et le juge, par la volonté de Dieu. Le pouvoir de juger que Dieu a donné aux saints ne s’exerce pas seulement sur les enfants de Dieu, mais aussi sur tout le monde y compris les anges.

Dans l’Ancien Testament, Dieu avait établi des juges sur son peuple. Il y avait par exemple Samuel le prophète, Samson. C’est par Samuel que Dieu a jugé Saül ; c’est par Moïse que Dieu a jugé les Egyptiens et les Israélites. Pour juger Adam, Eve et le serpent, Dieu l’a fait directement en descendant Lui – même sur terre dans un corps théophanique.

  • Frères, je sais qu’il vous ait difficile de recevoir de nouvelles lumières tellement vous êtes éblouis par le reflet d’une lumière passée. Au XVI e siècle, Dieu a utilisé Luther pour une réforme. A cette époque, la lumière de l’Evangile a resplendi sur les âmes endormies par la doctrine pernicieuse de l’Eglise Catholique romaine. Les luthériens ont marché à la lumière du message de Luther. Tellement, ils en étaient éblouis, ils n’ont pas pu recevoir la lumière nouvelle que le Saint – Esprit avait répandue sur l’Eglise au temps de Wesley le réformateur. Jusqu’aujourd’hui, ils continuent de se réclamer des enseignements de Luther. Après Wesley avec son message sur la sanctification, le Saint – Esprit a jeté d’autres lumières plus glorieuses émanant de la Lumière, mais les wesleyens disent : « Nous ne croyons que ce que dit Wesley. » C’est ainsi que comme les luthériens, ils sont morts englués dans le reflet d’une lumière passée. Ils continuent de vivre dans un mirage croyant que c’est la lumière du jour. Après tout cela, est apparue la lumière du soir avec Branham. Cette lumière du soir s’est éteinte, pour laisser le champ libre à d’autres lumières de la Parole inspirée. Mais à l’instar des luthériens et des wesleyens, les branhamistes s’accrochent désespérément aux enseignements   de Branham. Ceux – ci, les branhamistes croient dur comme fer qu’ils détiennent le monopole de la vérité. De même que les catholiques vénèrent Marie et les reliques, ils vénèrent Branham et ses photos. Tout cela n’est que séduction et ruine de l’âme.

QUI EST LE GARDIEN DE TON AME ? C’EST CHRIST, LE SEUL VRAI DIEU, LE SEUL VRAI PASTEUR ET LE SEUL VRAI GARDIEN. A lui soient la gloire, la puissance, l’autorité et l’élévation au siècle des siècles ! Amen !

Que Dieu vous bénisse !

FRERE CHRIST-MOISE