TABERNACLE LE CHANDELIER D'OR Imprimer
Écrit par Frère Christ-Moïse   
Lundi, 25 Octobre 2010 11:13

Message prêché le dimanche 02 février 2009 au Tabernacle le Chandelier  d’Or sis à Yopougon-Selmer, Abidjan, République de Côte d’Ivoire.


Bonjour. Nous prenons nos Bibles sans plus tarder pour lire l’Ecri- ture qui nous servira de texte de base pour la prédication de ce matin. Cet- te Ecriture se trouve dans Actes 7.44-50.

Actes 7.44-50 : « Nos pères avaient au désert le tabernacle du témoignage, comme l’avait ordonné celui qui dit à Moïse de le faire d’a- près le modèle qu’il avait vu. Et nos pères, l’ayant reçu, l’introduisirent, sous la conduite de Josué, dans le pays qui était possédé par les nations que Dieu chassa devant eux, et il y resta jusqu’aux jours de David. Da- vid trouva grâce devant Dieu, et demanda d’élever une demeure pour le Dieu de Jacob ; et ce fut Salomon qui lui bâtit une maison. Mais le Très-Haut n’habite pas dans ce qui est fait de main d’homme, comme dit le prophète : Le  ciel est mon trône, et la terre mon marchepied. Quelle maison me bâtirez-vous, dit le Seigneur, ou quel sera le lieu de mon re- pos ? N’est-ce pas ma main qui a fait toutes ces choses ? »

Le thème de ce matin, c’est : « TABERNACLE LE CHANDE- LIER D’OR. » Dans le passage que nous venons de lire, il y a quelque chose de frappant : Dieu dit : ‘‘Quel sera le lieu de mon repos ? ’’ Cette question révèle sans ambages la volonté du Très-Haut en ce qui concerne Son lieu d’habitation, Sa demeure, Sa maison. Dans ce passage, il nous est aussi clairement révélé qu’Il a occupé différentes demeures, mais qui sont faites de main d’homme. Il est en outre écrit qu’Il ‘‘ n’habite pas dans ce qui est fait de main d’homme’’, Lui dont le ciel est le trône, et la terre le marchepied. De Moïse à nous, le Très-Haut est passé d’un taber- nacle à l’autre. On peut déterminer quatre sortes de tabernacle occupé par Dieu sur terre.

LES QUATRES SORTES DE TABERNACLE

D’abord, que veut dire le mot ‘‘ tabernacle’’ ? C’est la demeure de Dieu, ou encore le temple. Voici maintenant les quatre types de taber- nacle :

* UNE TENTE : Au temps de Moïse, Dieu a voyagé sous une tente ; c’é- tait son  sanctuaire, le lieu où Il rencontrait Son serviteur. Ce sanctuaire était transportable d’un lieu à un autre selon le mouvement de la colonne de feu. Dans Exode 25.8-9, il est parlé de ce tabernacle au travers duquel Dieu a habité au milieu de son peuple. Au temps de Salomon, le taberna- cle va changer de forme. Rappelons que le tabernacle  de Moïse a été construit à l’image du tabernacle céleste où Christ se trouve actuellement en tant que Dieu Tout-Puissant.

* UN BATIMENT : Le roi Salomon a construit un temple en dur à la gloire du Dieu d’Israël, selon qu’il est écrit : « J’ai bâti une maison qui sera ta demeure, un lieu où tu résideras éternellement. » (1Rois 8.13)

* LE CORPS HUMAIN : Dans le Nouveau Testament, Dieu va nous révéler Son vrai tabernacle : c’est le corps humain où Il habite. Par consé- quent, avec le peuple d’Israël, Son vrai tabernacle, c’était Moïse. Reve- nons au Nouveau Testament en  prenant Jean  2.18-21, où il est écrit :

« Les juifs, prenant la parole, lui dirent : Quel miracle nous montres-tu, pour agir de la sorte ? Jésus leur répondit : Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai. Les juifs dirent : Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce temple, et toi, en trois jours tu le relèveras ! Mais il parlait du temple de son corps. » Les juifs demandent à Jésus de leur montrer un signe qui l’autorise à agir comme Il l’a fait, en chassant les vendeurs du temple. Il leur dit alors : « Détruisez ce temple, et en trois jours, je le relèverai. » Il parle à des gens qui sondent les Ecritures, à des docteurs de la loi, à des scribes, à des prédicateurs, mais qui n’ont pas la révélation de ce qu’ils enseignent. Ils ont pensé que le Seigneur parlait de la destruction du temple de Jérusalem qui a été construit en quarante-six ans. Mais, Il leur parlait du temple de Son corps. Par conséquent, le corps humain de Jésus, était le temple de Dieu, le tabernacle de Dieu sur terre. Le prophète Mala- chie avait prophétisé que le Seigneur que cherchait Israël entrerait dans Son  temple  au  moment  où  Son  messager  serait  sur  terre,  selon Malachie 3.1. Ce messager de Malachie 3, c’était Jean-Baptiste qui criait dans le désert pour préparer  le chemin du Seigneur qu’ils attendaient. Mais, quand Malachie 3 s’est accompli devant eux, ils ne l’ont pas com- pris. Pourtant, ils prêchaient sur cette Parole de  l’Ecriture. Malachie 3 s’est accompli en Jean-Baptiste et en Jésus. En Jean-Baptiste  quand il criait pour la préparation du Chemin du Seigneur. Et en Jésus, comment cela s’est –il passé ? La prophétie de Malachie 3 dit que « soudain entre- ra dans son temple le Seigneur » que les Juifs cherchaient. Cela s’est ac- compli après le baptême d’eau de Jésus, quand le Saint-Esprit est descen- du sur Celui-ci : Ce jour-là, le Seigneur est entré dans son temple. Le tem- ple du Seigneur, Dieu d’Israël, c’était le corps humain de Jésus, le corps de chair de Jésus. JESUS-CHRIST HOMME ETAIT LE  TABERNA- CLE   DE   DIEU.   A   cet   effet,   voici   ce   que   dit   l’Ecriture   dans Colossiens 2.9 : « En Lui (En Jésus Christ) habite corporellement toute la plénitude de la divinité. » L’apôtre Paul dit dans 2 Corinthiens 5.19 que « Dieu était en  Christ, réconciliant le monde avec Lui-même. » Vous voyez, le temple de Dieu,  Son  lieu d’habitation, c’était Christ, la Parole faite chair. Les Juifs ont pensé qu’Il parlait du temple de Salomon, mais Il faisait allusion à un autre type de temple. Beaucoup aujourd’hui ont la même conception du temple ou du tabernacle. Pour eux, ce sont les quatre murs où ils se réunissent. Ce qui est frappant chez ces gens-là, c’est qu’ils peuvent engloutir des sommes faramineuses dans la construc- tion  d’un  édifice  religieux  avec des  vitraux,  du  marbre,  des  tableaux somptueux, alors qu’ils ont le cœur rempli de colère, d’adultère, d’impu- dicité, de vol, de mensonge, de fraude, de  corruption. A quoi sert-il de bâtir de beaux temples avec de l’or, du marbre, des pierres précieuses, si nous-mêmes, nous ne sommes pas délivrés du péché ? A quoi sert-il d’aller prier dans une cathédrale ou une basilique, si nous sommes ami de l’argent, initiés à la sorcellerie. C’est peine perdue. De toutes les façons, aujourd’hui, le vrai tabernacle de Dieu, c’est toi, c’est moi. Je ne suis pas contre les beaux édifices, mais ce n’est pas le plus important.

Frères, Jésus a dit : « Détruisez ce temple, et je le relèverai dans trois jours.» Le temple dont Il parlait, c’était le temple de Son corps, qui allait être littéralement détruit sur la croix. Il parlait déjà de Ses souffran- ces, de Sa mort et de Sa glorieuse résurrection. De même qu’Il est ressus- cité le troisième jour, de même moi aussi, je  ressusciterai le troisième jour. Pour Lui, c’était trois jours au sens physique du terme, au sens litté- ral, mais pour moi, ce sont trois jours prophétiquement et symbolique- ment parlant. Le jour où Dieu m’a dit : « Prêche Ma Parole à Mon peu- ple », je lui ai demandé : « Quel signe me donnes-tu ?» Il m’a dit : « Le signe  de  la  résurrection.   »  Me  référant  au  signe  de  Jonas  dans Matthieu 12.38-39, j’ai saisi la pleine signification du signe de la résur- rection qu’Il m’a donné. Que Son nom soit béni. Chaque prophète vient avec un signe bien précis. Le mien c’est : LE SIGNE DE LA  RESUR- RECTION, qui se manifeste déjà parmi nous par l’accomplissement de signes attestant que Christ est toujours vivant, qu’Il est vraiment ressusci- té. Ce signe de la résurrection se manifestera pleinement le jour où je se- rai ressuscité pour l’enlèvement. Je sais, par cette révélation que je mour- rai avant la seconde venue du Seigneur pour l’enlèvement ; je sais aussi que je ressusciterai conformément à la prédication de l’Ecriture affirmant que « les morts en Christ ressusciteront premièrement. » Je mourrai, et je ressusciterai le troisième jour. Cette résurrection au troisième jour est à considérer sous son aspect symbolique.

Comme vous pouvez le constater notre corps est le temple du Saint-Esprit, selon l’Ecriture. En effet, l’apôtre Paul dit aux Corinthiens :

« Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous… ? » Il est clair que ton corps est le tabernacle de Dieu, si du moins le Saint-Esprit habite en toi. C’est la raison pour laquelle nous de- vons  tous  glorifier  Dieu  dans  notre  corps  et  dans  notre  esprit,  selon

1 Corinthiens 6.20. Prenons donc grand soin de notre corps qui appartient à Dieu. Comment ! En fuyant l’impudicité, l’adultère, la prostitution, l’ivrognerie, les calomnies, les mensonges, les jalousies, et toutes les œu- vres du diable. Notre corps est le temple de Dieu, et le temple est saint. Dieu dit : « Je suis saint, soyez saints.» Frères, en tant qu’individus, nous sommes, chacun pour sa part, le tabernacle de Dieu, si du moins Christ vit en nous.

* LE CORPS DE L’EGLISE : L’Eglise prise dans son ensemble est aussi le tabernacle de Dieu, la demeure de Dieu, la maison de Dieu, selon

1Timothée 3.15. La maison de Dieu aujourd’hui, ce n’est pas un bâtiment fait de main d’homme ; c’est plutôt le corps de Christ, l’Eglise qu’Il s’est acquis par Son précieux  sang. Selon l’apôtre Paul, la maison de Dieu, c’est  l’Eglise,  qui  est  aussi  la  colonne  et  l’appui  de  la  vérité.  Dans Hébreux 3.6, il est dit que la maison de Christ, c’est nous. La maison de Christ n’est donc pas une cathédrale, ni une basilique ; c’est  nous qui avons les arrhes du Saint-Esprit. Ceux qui n’ont pas reçu cet Esprit-là ne sont pas considérés comme la maison de Christ, même s’ils se font appe- ler chrétiens.

QU’EST-CE QU’UN CHANDELIER ?


LE CHANDELIER DANS L’ANCIEN TESTAMENT.

Le Chandelier était fait d’or massif avec sept lampes qui brûlaient continuellement du soir au matin. Dans Lévitique 24.1-4, l’Ecriture dit que c’était avec de l’huile que les sacrificateurs alimentaient le chandelier afin de tenir le feu toujours allumé dans la présence de Dieu. Aujourd’hui, le chandelier d’or est un type  de  Christ ; l’huile est un type du Saint- Esprit. Si nous voulons être continuellement des boules de feu qui ne s’é- teignent pas, nous devons toujours être remplis du Saint-Esprit. L’Ecriture dit : « N’éteignez pas l’Esprit. » Que faire pour ne pas éteindre l’Esprit de Dieu ? Si vous ne voulez pas éteindre le Saint-Esprit qui est en vous, vous devez fuir les passions et les vices de ce monde, être toujours dans l’inti- mité de Dieu au travers des prières persévérantes et des jeûnes multipliés; vous devez vous entretenir par des « psaumes, par des hymnes, et par des cantiques inspirés, chantant et célébrant de tout votre cœur les louanges du Seigneur; vous devez rendre continuellement grâces pour toutes cho- ses à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ. » Beaucoup parmi nous on éteint, et éteignent l’Esprit de Dieu  en eux, à cause des murmures, des plaintes et de très mauvaises pensées. La Parole nous de- mande de rendre grâce à Dieu pour toutes choses, bonnes ou mauvaises, car Dieu est le Créateur du bien et du mal. Et Il fait ce que bon lui semble. Si vous ne voulez pas éteindre l’Esprit de Dieu, vous devez prendre toutes les armes de Dieu pour lutter contre les armes charnelles que sont les inju- res, les coups de poing, par lesquelles vous éteignez le Saint-Esprit. Voici les armes de Dieu que nous devons prendre pour tenir allumé le feu divin en nous :

-La vérité pour ceinture,

-La cuirasse de la justice,

-Le zèle de l’Evangile,

-Le bouclier de la foi,

-Le casque du salut,

-L’Epée de l’Esprit qui est la Parole de Dieu.

Dans l’Ancien Testament, le chandelier a été fait de main d’homme selon le modèle que Dieu a montré à Moïse le prophète. Sous la Nouvelle Alliance, c’est l’homme qui est le chandelier.


LE CHANDELIER DANS LE NOUVEAU TESTAMENT

Dans l’Ancien Testament le chandelier était une lumière faite de main  d’homme. Mais dans le Nouveau Testament, le chandelier c’est l’homme né de Dieu et ayant reçu le don du Saint-Esprit. Prenons quel- ques exemples dans la Bible :

- JESUS-CHRIST LA LUMIERE DU MONDE : En tant que Véritable Chandelier  d’Or qui ait jamais marché sur terre. Le chandelier, c’est le prophète de Dieu, la bouche de Dieu, le doigt de Dieu. Le Seigneur Jésus- Christ dit : « Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marche- ra pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. » Il est donc le Véritable Chandelier ; c’était Dieu manifesté en chair. Le Dieu Tout- Puissant est devenu un Dieu-Puissant en Jésus-Christ. Dieu était en Christ réconciliant le monde avec Lui-même. Il était le Véritable Tabernacle, la Véritable Lumière de Dieu.  Il l’a clairement exprimé dans Jean  8.12. Mais, Il dit quelque chose de très révélateur dans Jean 9.5 : «  Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière  du monde. » Ici, c’est l’homme Jésus qui parle, et qui dit être la lumière du monde. C’est une personne qui parle. Donc la lumière du monde, c’est l’homme Jésus, la personne humaine de Christ. La lumière du monde, c’est donc un homme. Et Il dit que pendant qu’Il est dans le monde, Il est la lumière du monde. Maintenant qu’Il n’est plus physiquement parlant dans le monde, qui est la lumière du monde ? Nous nous acheminons maintenant vers une pierre d’achoppement : Jésus n’est plus là physiquement, qui est donc la lumière du   monde   ?   Ce   sont   Ses   disciples.   Et   c’est   ce   qu’Il   dit   dans Matthieu 5.14 : « Vous êtes la lumière du monde.» Il ne dit pas : « Vous êtes les lumières du monde. » mais bien, « vous êtes la lumière du mon- de. »  Il  n’y  a  qu’une  seule  lumière,  c’est  Dieu.  L’Ecriture  dit  dans 1 Jean 1.5 que « Dieu est lumière. » Quand ce Dieu qui est lumière était en Jésus-Christ homme, ce dernier était devenu pour ainsi dire la lumière du monde. Il est  donc clair que lorsque Dieu vient habiter pleinement dans   la chair de l’homme,  celui-ci devient la lumière du monde. C’est donc en vertu de cela que le Seigneur dit à Ses disciples : «Vous êtes la lumière du monde. » Le même Dieu qui était en Lui, sera aussi en eux ; c’est alors qu’ils seront la lumière du monde.


- EXEMPLE DE PIERRE

Selon la Parole de Matthieu 5.14, l’apôtre Pierre aussi est la lu- mière du monde ; c’est un chandelier, une lampe qui a brûlé et qui a lui. Même s’il n’est pas  allé  partout dans le monde, il était quand même la lumière du monde. Remarquez que Jésus-Christ la lumière du monde était Dieu. De même quiconque devient la lumière du monde est Dieu. Je sais que je vous emmène sur une pente glissante, mais je ne crains rien puis- que vous avez pour chaussures la  vérité. Christ, en tant que lumière du monde, était la Parole faite chair ; ainsi, quiconque est la lumière du mon- de est aussi la Parole faite chair. Au commencement de l’Eglise, c’est à Pierre que le Seigneur a remis les clés du royaume des cieux. Il les a re- çues après l’expérience de la chambre haute où le Saint-Esprit était des- cendu sous la forme d’une colonne de feu. Quand l’homme Jésus était sur terre, Il avait ces clés qu’Il a reçues du Père. Remarquez que ce sont les clefs du royaume des cieux ; elles n’étaient pas faites de main d’homme. Pourquoi donc le Seigneur a-t-Il remis ces précieuses clés à un homme, à Pierre ? C’est parce que ce dernier a été fait lumière du  monde, Parole faite  chair.  Il  a  été  fait  Dieu,  comme  Moïse  a  été  fait Dieu  selon Exode 7.1. Moïse a été fait Dieu, Pierre aussi a été fait Dieu. C’est juste- ment à cause de la Divinité en lui, que les clefs du royaume des cieux lui ont été remises. Dieu seul est digne de prendre ces clés dans Ses glorieu- ses mains. Si Pierre les a aussi reçues, il est incontestable qu’il a d’abord été fait Dieu. Il était la lumière du monde en ce  temps-là, parce que Christ, la lumière du monde, était en lui. Dans Actes 10, l’Ecriture nous fait une très importante révélation. Cette révélation, c’est que le Grand Dieu Lui-même se réfère à un homme, Pierre, pour le salut de Corneille. Aujourd’hui, tous les chrétiens disent sans discernement : « Nous ne sui- vons pas un homme, mais Dieu Lui-même.» Ce qu’ils semblent ignorer, c’est que ce Dieu qu’ils prétendent  suivre est dans l’homme. Si donc nous pouvons trouver un homme en qui Dieu habite, nous trouverons aus- si Dieu, car Dieu est dans l’homme. L’Ecriture dit que Dieu  était en Christ réconciliant le monde avec Lui-même. Ce matin, le même Dieu qui était en Christ, est aussi en moi, pour vous révéler le mystère du Taberna- cle Le Chandelier d’Or. Le même Dieu était en Moïse proclamant les dix Paroles dans le désert ; Moïse était un chandelier, un prophète, un aigle de Dieu. Le même Dieu qui était en Christ, était en Luther pour l’âge de re- forme avec le message de justification par la foi, en Wesley pour le mes- sage de la sanctification, en Branham pour l’ouverture des  sceaux au temps du Soir. Aujourd’hui, le même Dieu qui était en Christ, est aussi en moi, pour proclamer la Manne Fraîche !

Dans Actes 10, Dieu a envoyé un ange chez Corneille ; et l’ange dit à Corneille : « Tes prières et tes aumônes sont montées devant Dieu, et Il s’en est souvenu. Envoie maintenant des hommes à Joppé, et fais venir Simon, surnommé Pierre…» Comme c’est étrange ! Pourquoi Dieu n’a pas permis à l’ange d’annoncer la Bonne Nouvelle du salut à Corneille ? Avec la vierge Marie, l’ange Gabriel a annoncé la Parole ; quand le Mes- sie est né, c’est aussi un ange qui a annoncé la Bonne Nouvelle de la nais- sance de Christ aux bergers. Pourquoi avec Corneille, l’ange commande d’envoyer chercher Pierre, qui est un homme ? Il pouvait dire simplement à Corneille que Jésus est le sauveur, et la question était réglée. Pourquoi ne l’a-t-il pas fait ? C’est parce que tout le ciel sait que après l’ascension de Christ auprès de la majesté divine dans les lieux très élevés, les clés du royaume des cieux se trouvent avec Pierre. Même si l’ange annonçait la vérité à Corneille, cela n’aurait aucun effet sur son âme, parce que c’était Pierre qui avait les clefs du royaume des cieux, c’est-à-dire l’autorité divi- ne nécessaire pour le faire. Avant Sa mort, Christ avait les Paroles de la vie éternelle ; mais maintenant, c’était Pierre qui avait ces Paroles-là, par- ce que Christ était en lui. Sur recommandation de Dieu, Pierre est arrivé chez Corneille. Voici son témoignage dans Actes 11.13-14 : « Cet hom- me nous raconta comment il avait vu dans sa maison l’ange se présen- tant à lui et disant : Envoie à Joppé, et fais venir Simon,  surnommé Pierre, qui te dira des choses par lesquelles tu seras sauvé, toi et toute ta maison.» Vous voyez ! C’est lui Pierre qui pouvait dire à Corneille les choses par lesquelles il pouvait être sauvé ; pas Jésus de Nazareth, mais l’apôtre Pierre.  Jésus-Christ de Nazareth est mort, il fallait donc aller chercher Pierre en qui était Christ. Frères, je ne vous parle pas de Jésus- Christ de Nazareth, mais de Jésus-Christ. Amen ! Pierre était la lumière du monde, le chandelier. Après sa mort, Dieu a allumé un autre chande- lier, et ainsi de suite. Car, le feu sur le chandelier ne doit pas s’éteindre. Quand un chandelier s’éteint, c’est-à-dire meurt, un autre vient au nom du Seigneur.

Pendant les sept âges de l’Eglise, il y a eu des lumières qui ont ap- porté la lumière au monde. C’était la lumière du monde. Il y avait Paul, Irénée, Martin, Colomba, Luther, Wesley et Elie. Les six premiers sont morts. A l’âge de Laodicée qui est le septième et dernier âge de l’Eglise, Branham n’était pas le prophète. Il était simplement le prophète du temps du soir, le chandelier du temps du  soir avec le message du soir. Il est mort, sa lumière est éteinte. Dieu doit allumer un autre chandelier, et Il l’a fait. L’âge de Laodicée est un âge particulier différent des six autres. Sa particularité, c’est qu’il est composé de quatre temps prophétiques diffé- rents. Il n’y a pas un huitième âge, mais un même âge composé de quatre temps prophétiques différents. Il y a le temps du soir, le temps de minuit, le temps de l’aube, le temps du matin, selon Marc 13.32-35. Comme cha- que temps s’imbrique dans l’autre, nous nous retrouvons avec trois veilles comme je l’ai déjà montré dans les prédications précédentes. Il y a donc trois grandes veilles, selon Luc 12.36-38. Dans cette Parole de l’Ecriture, le Seigneur a sauté la première veille pour situer Sa seconde venue entre la deuxième et la troisième veille. Or, la première veille, c’est le temps prophétique pendant lequel Branham a apporté son message du soir. Cette veille est passée, et l’enlèvement n’a pas été. De toutes les façons, il ne pouvait pas se faire, car ce n’était que la première veille. Et il y en a trois. Branham, qui s’était autoproclamé dernier  prophète-messager, s’est vu dans l’obligation de donner de fausses prophéties  concernant la date du retour de Christ, plongeant ainsi les gens dans un désarroi sans précédent. Le message du soir, représenté par les cailles dans Exode 16.13, a pris fin le matin lorsque Moïse le prophète a révélé ce que c’était que la manne. Prenons Exode 16.13-15 « Le soir, il survint des cailles qui couvrirent le camp ; et, au matin, il y  eut  une couche de rosée autour du camp. Quand cette rosée fut dissipée, il y avait à la surface du désert quelque chose de menu comme des grains, quelque chose comme la gelée blan- che sur terre. Les enfants d’Israël regardèrent et ils se dirent  l’un à l’autre : Qu’est-ce que cela ? Car ils ne savaient pas ce que c’était. Moï- se leur dit : C’est le pain que l’Eternel vous donne pour nourriture. » Le soir, c’était les cailles ; le matin, c’est la manne. Les cailles représen- tent le message du soir de  Branham, et le pain du matin représente la Manne Fraîche qui est prêchée maintenant  même en faible dose. Nous sommes au stade de l’explication concernant ce Pain que  le peuple ne connaît pas. Dans Exode 16.15, Moïse, répondant à la préoccupation des enfants d’Israël a dit : «  C’est le pain que  le Seigneur vous donne pour nourriture. » Après cela, il a expliqué comment il fallait faire avec cette nourriture qu’ils ne connaissaient pas. C’est après tout cela, qu’ils ont eu véritablement accès à ce pain venu du ciel. Et Dieu m’a dit un jour : « Tu es un aigle, et l’aigle prend son envol, il va  dans les lieux très élevés pour chercher la manne fraîche. » Ce qui s’est passé avec Moïse se pas- sera aussi avec celui qui a été fait Moïse par la volonté de Dieu. Dans quel temps sommes-nous aujourd’hui, après le temps du soir ? Nous som- mes au temps de l’aube où Moïse le prophète a vu descendre du ciel la Manne Fraîche, du reste qui est une personne, un chandelier d’or. Quand le temps du matin viendra, cette Manne Fraîche sera mise à la disposition de ceux à qui Elle est destinée.

L’APOTRE PAUL LA LUMIERE DU MONDE

L’apôtre Paul aussi a été la lumière du monde, un chandelier d’or, parce que Christ était en lui. Voici ce que dit le Seigneur à son sujet dans Actes 13.47 : « Je t’ai établi pour être la lumière des nations, pour por- ter le salut jusqu’aux extrémités de  la terre.» Dans Luc 2.32, Siméon, homme juste et pieux, dit à propos de l’enfant Jésus, poussé par le Saint- Esprit : « Maintenant Seigneur, tu laisses ton serviteur  s’en aller en paix, selon ta Parole. Car mes yeux ont vu ton salut, salut que Tu as préparé devant tous les peuples, Lumière pour éclairer les nations.» Ici, Jésus est appelé Lumière des nations ; dans Actes 13.47, Il dit que c’est Paul qui est la lumière des nations. Comprenez-vous le mystère ? Christ est la lumière des nations. Et ce Christ dit aussi que Paul est la lumière des  nations.  Comment comprendre ces  choses  ?  Lorsque Paul  a reçu Christ en lui, Dieu l’a fait lumière des nations, lumière du monde. Il a été un chandelier d’or. Il a été fait Dieu par Dieu, à l’instar de Moïse. Il dit dans Ephésiens 5.1 : « Devenez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants  bien-aimés. » Il exhortait les gens à imiter Dieu. Mais, dans Philippiens 3.17, il dit encore : « Soyez tous mes imitateurs, frères, et portez les regards sur ceux qui marchent selon le modèle que vous avez en nous. » Que dites-vous de cela, vous qui dites : ‘‘ On ne suit pas un homme ’’ Aveugles et hypocrites, votre condamnation est déjà manifeste.

Revenons à l’Ecriture. Voici ce que dit Paul, un homme en qui Christ vi- vait :

1. ‘‘Soyez tous mes imitateurs.’’ Vous dites qu’on ne doit pas suivre un homme, qu’on doit suivre que Dieu. Mais Paul, lui, il dit : ‘‘ Imitez-moi.’’ Autrement dit ‘‘ suivez-moi.’’  Et il avait le Saint- Esprit. Toi qui dis qu’on ne suit pas un homme, de quel esprit est- tu animé ? De l’esprit d’aveuglement, du diable.

2. ‘‘ Portez les regards sur ceux qui marchent selon le modèle qui est en nous.’’ Il ne dit pas de porter les regards sur Jésus-Christ de Nazareth, mais  sur les hommes qui ont en eux l’Esprit de Christ ; et qui sont des modèles de sainteté et d’humilité à l’Egli- se.   Dans   Ephésiens   5.1,   il   dit   d’imiter   Dieu,   mais   dans Philippiens 3.17, il dit que c’est lui Paul qu’on doit imiter. Paul se contredit-il ? Bien sûr que non. En vérité, en vérité, c’est Dieu seul que nous devons imiter, car Lui seul est Lumière, Sainteté, Amour, Perfection. Mais existant sous la forme d’un Esprit, Il est invisible et  inaccessible. Pour que nous puissions L’imiter, Le suivre et voir comment  Il  vit, Il vient habiter dans un homme qu’Il choisit Lui-même selon le bon plaisir de Sa volonté. Il lui donne Sa nature, Son caractère moral et spirituel, Sa sagesse, Ses Paroles, Ses Pensées. En un mot, Il vit au travers de cet homme, se rendant visible à tous. Ainsi, nous pouvons voir Dieu, L’aimer et  L’imiter. Autrement, c’est impossible. Un tel homme en qui Dieu habite est  un chandelier, la lumière du monde. C’est Dieu dans l’homme. En imitant Paul, c’est Dieu Lui-même qu’on imite puisque Dieu est en lui. En écoutant Paul, c’est Dieu Lui-même qu’on écoute puisque Dieu parle en lui. Dans Luc  10.16, le Sei- gneur dit : « Celui qui vous écoute m’écoute.» Je pourrais dire ceci : " celui qui écoute Paul, écoute le Seigneur Jésus-Christ" parce que  c’est Christ qui parle en lui. Imiter Paul, c’est imiter Dieu, car il a été fait Dieu par Dieu. C’est la Manne Fraîche. L’a- pôtre Paul avait aussi reçu les clefs du royaume des cieux. Vous me diriez : " Frère Moïse, c’est écrit où ? " Frères, cherchez plu- tôt à comprendre pourquoi il dit de l’imiter lui Paul,  alors que c’est Dieu seul qu’on doit suivre. Quand tu auras compris cela, tu comprendras tout le reste. Il a été la lumière du monde, le chemin conduisant au véritable chemin qui est Christ. Lorsqu’il est mort et que sa lumière est éteinte, Dieu a allumé un autre chandelier. Aujourd’hui, Il continue d’allumer les chandeliers car la lumière doit être toujours dans Sa maison. Et ces chandeliers, ce sont pour la plupart des prophètes de Dieu venus avec une  Parole révélée pour le peuple. Et chaque prophète de Dieu est Dieu selon l’Ecri- ture. Or, Dieu est lumière, donc le prophète aussi est lumière. Dieu a fait Moïse Dieu selon Exode 7.1 ; et moi, il m’a fait Moï- se. N’est ce pas un mystère ? "Frère Moise, veux-tu dire que toi aussi tu es Dieu ? " Si je le dis, suis-je en contradiction avec la Parole qui dit que ceux a qui la Parole  s’est adressée sont des dieux ? C’est ce qui est écrit dans vos Bibles, plus  précisément dans Jean 10.35. Et la Parole s’est adressée à moi en 1990 aux environs de 16h à Bingerville, en disant d’une voie audible de prendre la Bible et de chercher à savoir qui est Christ. Pas qui est Branham, comme c’est le cas pour certaines personnes, mais qui est Christ. Et en lisant les Ecriture et en priant, le Père céleste m’a donné la révélation de Jésus-Christ. Aussitôt,  j’ai commencé à prêcher Son nom un peu partout. A Bouaké, quand Il m’a dit, « Je te fais Moïse », Il s’est référé à Exode 7.1. Quand Il m’a dit, « le Dieu d’Elie est sur toi», Il m’a identifié à Malachie 4.5. C’était en 2000. L’année passée, le frère Josué que je venais à peine de connaître m’avait fait une révélation troublante. Selon lui, le Seigneur lui a dit que « je suis la voix de celui qui crie dans le dé- sert.» Il a dit alors : " il est Jean-Baptiste." Mais Il dit : Non, il n’est pas Jean-Baptiste, mais Elie. : " J’avais tout de suite pensé à ce que Dieu m’avait dit en 2000 " " Le Dieu d’Elie est sur toi. " Je ne suis pas Elie le Thischbite, mais Dieu m’a revêtu de l’Esprit d’Elie. Cet Esprit d’Elie est un chandelier. L’apôtre Paul a été un chandelier d’or ; il a été un tabernacle de Dieu. Vous  avez  toujours  pensé  que  le  nom  "  TABERNACLE  LE CHANDELIER D’OR " est le nom du temple où nous adorons le Sei- gneur. Frères,  au-delà de cette conception, il y a quelque chose de plus spirituel et de plus divin : C’est que le Tabernacle le Chandelier d’Or est une personne, un homme, un prophète de Dieu. Je suis à l’instar de vous tous, un tabernacle de Dieu ; mais je suis également un chandelier d’or, selon le bon plaisir de la volonté de Dieu. Comprenez que vous n’êtes pas des chandeliers d’or, mais seulement des tabernacles du Saint-Esprit.


JEAN - BAPTISTE UN CHANDELIER

Dès le sein de sa mère, Jean était rempli du Saint-Esprit. Il était donc un tabernacle, un temple du Saint-Esprit. Comme il était un prophè- te, il était aussi un chandelier. Le Seigneur dit à son sujet : « Jean était la lampe qui brûle et qui luit, et vous avez voulu vous réjouir une heure à sa lumière. » Selon Lui, Jean était la lampe, donc le chandelier. Il a fait une déclaration très importante : « vous avez voulu vous réjouir une heu- re à sa lumière. » Jean-Baptiste avait donc sa lumière. Alléluia ! J’espère que vous comprenez les Ecriture, frères ! C’est l’heure de la Manne Fraî- che. Il avait sa lumière, dit le Seigneur. Quelle était cette lumière ? C’était la Parole révélée pour son temps avec laquelle Dieu l’a envoyé. Personne d’autre n’avait et ne pouvait avoir cette lumière, cette Parole révélée. Per- sonne. Cette Parole, il ne l’a pas apprise dans une école pastorale, mais c’est par une révélation de Dieu. A moi aussi, une grâce a été faite : Dieu m’a donnée une  lumière, une Parole pour vous : la Manne Fraîche. Jean s’est identifié à l’Ecriture, parce qu’il était un prophète authentique. Son message n’avait rien de semblable avec le message des pharisiens, ni avec celui des sadducéens, ni avec celui des juifs. Ainsi en est-il de la Manne Fraîche qui est différente du message du soir, du cri de minuit, du messa- ge "évangélique". Jean, le chandelier et le tabernacle de Dieu, était rempli de l’Esprit et de la puissance d’Elie,  dont la mission était de conduire ceux qui croyaient à la loi, à la foi en Christ. La vérité qu’il  prêchait l’a conduit à la mort, à la gloire de Dieu ; il a été décapité. Alors la Véritable Lumière du monde, le Véritable Chandelier d’Or a commencé à luire de toute Sa force.


APOCALYPSE 11.3-4

Dans cette Parole de l’Ecriture, le Seigneur parle de Ses deux chandeliers. La description de leur ministère nous rappelle le ministère de Moïse et celui d’Elie. Je crois qu’il s’agit de l’Esprit de Moïse et de l’Es- prit d’Elie venant sur deux chandeliers, deux prophètes israélites. Sur la montagne de la transfiguration, nous retrouvons ses deux puissants hom- mes de Dieu dans leur corps théophanique, avec Jésus, qui était dans un corps de chair. Le ministère du Fils de l’Homme a ramené sur terre Moïse et Elie dans leur corps théophanique. C’est un type de ce qui arrive au temps de la fin jusqu'à l’appel des 144000 israélites. Au temps du soir, il y a eu l’Esprit de Moïse et l’Esprit d’Elie sur le chandelier du soir, frère Branham. L’Esprit  de  Moïse, c’est la colonne de feu, et l’Esprit d’Elie, c’est Malachie 4. Au temps de l’aube, un homme a été fait Moïse et le Dieu d’Elie est sur lui. Au temps du soir, le ministère du Fils de l’homme a ramené sur terre l’Esprit de Moïse et l’Esprit d’Elie. Au temps de l’aube la révélation du ministère du Fils de l’homme a ramené sur terre l’Esprit de Moïse et l’Esprit d’Elie. C’est ici la Manne Fraîche pour nous. Le 31 décembre 2000, je marchais dans la rue, à Bouaké. Et j’ai dit à Dieu que je voulais changer de nom, porter un nom biblique. Il m’a de- mandé quel était le nom que je voulais porter. J’ai dit : Moïse. A la veillée de ce 31 décembre, il m’a dit de prêcher sur " LE RETOUR DE LA COLONNE DE FEU." La prédication a duré 15 minutes environ, et la gloire de Dieu est tombée sur nous avec une telle force que j’ai vu les gens tomber la face contre terre, en adoration. D’autres les mains levées louaient le nom du Seigneur. Et voici, une sœur, Marie, avec qui je n’ai pas parlé de ma conversation avec Dieu, poussée par le Saint-Esprit me dit : «  je te fais Moïse, je te fais Moïse, je te fais Moïse. » Je ne comprenais pas ce qui se passait. Après cela j’ai raconté à l’église ce que j’avais demandé à Dieu avant la veillée. C’est depuis ce jour là que je porte le nom de Moï- se. J’ai demandé à porter un nom, mais Dieu m’a donné plus qu’un nom. Il m’a fait Moïse. Quel mystère ! Personne ne peut expliquer ces choses.

L’Esprit de Moise et l’Esprit d’Elie seront sur deux hommes israéli- tes selon  Apocalypse  11.3-4. L’aboutissement de ces deux ministères, c’est la révélation du  Fils de l’Homme Lui-même. Pas la révélation du ministère du Fils de l’homme mais le Fils de l’Homme Lui-même pour le salut des 144000 israélites.


FILS DE L’HOMME LIS LUC 4.18

Il y a huit ans, j’étais en prière quand j’entendis une voie m’appe- lé, non pas par mon nom, mais en disant : "Fils de l’homme, lis Luc 4.18 ". J’étais resté sans rien  dire, sans bouger. Je me disais : Moi, Fils de l’homme! Comment est-ce possible.  Suis-je digne d’être appelé de ce nom? Beaucoup de pensées se bousculaient dans  ma  tête, mais j’ai pris ma Bible, et j’ai lu le passage qui m’a été donné. Cette voix, je la recon- nais parmi dix mille, mais j’étais bouleversé à cause de l’appellation : Fils de l’homme. Mais par la grâce de Dieu je m’étais souvenu que Dieu a ap- pelé le prophète Ezéchiel de ce même nom. Mais, j’ai décidé de ne pas parler de cette révélation tant que le temps ne sera pas venu. Frères, après cette expérience étrange, l’Ecriture   d’Apocalypse 14.14-16 a commencé à attirer mon attention de façon particulière. En  2007, on m’a fait part d’une vision dans laquelle il était question de moi assis sur une colonne de nuée blanche, et je ressemblais au Fils de l’homme. Prenons ce passa- ge dans la version DARBY : «  Et je vis : et voici une nuée blanche, et sur la nuée  blanche, quelqu’un assis, semblable au Fils de l’homme, ayant une couronne d’or et dans sa main, une faucille tranchante. » Quand on m’a raconté la vision, j’ai  prié en disant : « Seigneur à Bouaké, tu m’as appelé : " Fils de l’homme, " aujourd’hui on me parle d’une vision  dans laquelle je suis assimilé au personnage semblable au Fils     de    l’homme    assis  sur  la colonne  de nuée d’Apocalypse 14.14-16. Qu’il me soit permis de demander un autre signe si tu veux que j’en parle un jour. » Et en Mars 2008, une sœur a vu  une  vision  où  il  était  encore  question  de  moi  en  rapport  avec Apocalypse 14.14-16. J’ai dit : " Seigneur, encore un signe s’il te plait. " Ce dernier, c’est à moi qu’il l’a donné, dans une vision ; j’ai vu un hom- me qui m’a parlé du ministère du Fils de l’homme. Puis  Il m’a donné quelque chose en disant : C’est le ministère du Fils de l’homme. Frères, voyez-vous dans quel temps nous sommes ? Avec le minis- tère du Fils de l’homme d’Apocalypse 14.14-16, Il fait jour. Au temps du soir, c’était la colonne de feu, mais au temps du matin, c’est la colonne de nuée, avec la manifestation du ministère du Fils de l’homme. Après l’au- be viendra le matin. Un jour, lors d’un service de baptême d’eau à Binger- ville, le frère Onction a pris des photos. Il n’y avait plus de soleil, la nuit tombait déjà. Il a pris quelques photos, mais il y en a  une qui est un peu spécial : il y a une colonne de nuée blanche dessus. N’est-ce pas étrange ? " Fils de l’homme, lis Luc 4.18." Le Fils de l’Homme par excellence et par essence, c’est Jésus-Christ. Je ne suis pas Jésus-Christ de Nazareth ; je ne suis pas le Fils de l’Homme par essence et par excellence, mais il a plu à Dieu de m’appeler Fils de l’homme, comme Il a appelé Ezéchiel Fils de l’homme. A Ezéchiel, Il dit : " Fils de l’homme, tiens-toi sur tes pieds, et je te parlerai. " A moi, Il a dit : " Fils de l’homme, lis Luc 4. 18. " Je ne suis pas le Fils de l’Homme par essence et ni par excellence, mais Dieu veut  que  je   prenne  part  au  ministère  du  Fils  de  l’homme  selon Apocalypse 14.14-16. Celui qui est assis sur la colonne de nuée blanche n’est pas le Fils de l’Homme, mais il ressemble au Fils de l’Homme. Il y a une nuance. Amen ! "Fils de l’homme, lis Luc 4.18." C’est une identification à l’Ecriture ; Cela caractérise le chandelier d’or mandaté par Dieu pour annoncer la Manne Fraîche. Frères, je ne suis pas le Fils de l’Hom- me Jésus-Christ, mais je suis son ambassadeur. Je ne suis pas le personna- ge d’Apocalypse 14.14-16 dans sa plénitude, mais j’ai part au ministère du Fils de l’homme dans ces derniers jours. Dieu m’a fait Moïse, Il m’a fait chandelier d’or ; Il m’a fait Son tabernacle. Moïse était Dieu, et en tant que tel, il avait droit à un prophète. Le frère Félix m’a demandé qui est mon prophète puisque Moïse en a eu un. J’ai dit : C’est l’église. Le mystère du Tabernacle le Chandelier d’Or est grand, c’est le mystère de la piété : Dieu a été manifesté en chair. Après avoir résidé dans une tente, puis dans un bâtiment, Il vit maintenant dans l’homme. Comme Il est la lumière par excellence et par essence, celui en qui Il vit devient la lumière du monde. Le temple du Saint-Esprit, c’est toi, c’est moi, c’est l’Eglise qui est le corps de Christ. Le chandelier d’or est une lampe d’or. L’or est l’emblème de la divinité et de la royauté. Le chandelier d’or, qui est un homme, est donc Dieu et roi.

Un jour alors que je me disais : " je suis un prince", le Seigneur me dit : "Tu n’es pas un prince, tu es un roi." Et cela par le sang de l’a- gneau selon Apocalypse 5.10, Christ a racheté pour Dieu des hommes, et Il les a faits rois et sacrificateurs, et ils règneront sur la terre. Que le nom du Seigneur Jésus-Christ soit à jamais béni ! Amen !

Comprenez-vous les Ecritures, frères ? C’est ici la Manne Fraîche pourvue pour nous. Maintenant et à l’heure de la moisson, Elle se révèlera sous une forme  humaine. En Jésus, la plénitude de la Parole a été faite chair. Maintenant aussi, cette même Parole se fait chair en nous qui som- mes l’Eglise, le corps de Christ. Exode  7.1, Malachie  4.5, Luc  4.18, Apocalypse 14.14-16, mettent en évidence le mystère de la piété, de la divinité dans l’homme, du chandelier d’or.


LES JOURS DU FILS DE L’HOMME

Dans  Luc 17.26, il est écrit : «  Ce qui arriva  du temps de Noé arrivera de  même aux jours du Fils de l’Homme. » Nous sommes au- jourd’hui comme au temps de Noé où l’incrédulité battait son plein. Ce qui est remarquable dans cette Ecriture, c’est qu’elle nous parle des jours du Fils de l’Homme. Pas un jour, mais des jours. Un peu plus haut, le Sei- gneur dit : «  Des jours viendront où vous désirerez voir l’un des jours du Fils de l’Homme, et vous ne le verrez point. » (Luc 17.22).

Quand le Seigneur parlait à Ses disciples ce jour là, ils étaient dans le premier jour du Fils de l’Homme. En ce jour-là, c’est le Seigneur qui exerça le ministère prophétique du Fils de l’Homme, en tant que plénitude de la Parole incarnée. Mais, Il a  aussi parlé d’un autre jour du Fils de l’Homme que Ses disciples ne verraient pas. De  quel jour s’agit-il ? Je crois qu’il s’agit du deuxième jour du Fils de l’Homme, jour de la dispen- sation de l’Esprit de Christ et de l’Esprit d’Elie. De quel jour s’agit-il ? Il s’agit du jour des sept âges de l’Eglise. Ce deuxième jour du Fils de l’Homme couvre toute la période prophétique allant de l’âge d’Ephèse à l’âge de Laodicée. Par conséquent tous les anges des sept Eglises ont part au ministère prophétique du Fils de l’Homme. Et quiconque a part au mi- nistère prophétique du Fils de l’Homme, est le Fils de l’homme. J’espère que vous comprenez les Ecritures et la puissance de Dieu. Vous savez que le véritable messager de l’âge de Laodicée, c’est Elie pour l’Eglise  des nations. C’est aussi Elie pour Israël. En termes clairs, c’est l’Esprit d’Elie sur des chandeliers d’or. Du temps du soir au temps du matin, c’est l’Es- prit d’Elie dans les hommes. Le ministère du Fils de l’homme qui a com- mencé au temps du soir se poursuivra jusqu’au temps du matin. C’est un jour du Fils de l’Homme. L’âge de Laodicée est dans un jour du Fils de l’Homme : C’est le deuxième jour du Fils de l’Homme. Le troisième jour du Fils de l’Homme, ce sera en Israël. A Gosen, il y a eu trois jours de lumière alors que tous le pays de l’Egypte était plongé dans l’obscurité. L’Ecriture dit à cet effet : « On ne se voyait pas les uns les autres, et per- sonne ne se leva de sa place pendant trois jours. Mais il y avait de la lu- mière dans les lieux où habitaient les enfants d’Israël. » (Exode 10.23). Il y avait de la lumière à Gosen pendant trois jours. Cela typifie les trois jours du Fils de l’Homme où il y aura de la lumière, où sera le corps et où seront les aigles de Dieu. Après la mort du Fils de Dieu, toute la terre était dans d’épaisses ténèbres pendant trois jours. Mais dans les profondeurs de la  terre où Il était allé prêcher aux esprits en prison, selon 1 Pierre 4.18-19, aux morts, selon 1 Pierre 4.6, il y avait de la lumière. Pendant trois jours, il y avait de la lumière dans le séjour des morts,  parce que Christ y était, continuant le ministère du Fils de l’Homme par excel- lence et par essence.

Frères, la lumière du monde a aussi lui dans le séjour des morts où a eu lieu l’un des réveils le plus puissant, et plus important. A l’issue de ce réveil, les  saints de l’Ancienne Alliance ont été justifiés par le sang de l’Agneau. Ils ont été trouvés dignes de monter vers le Créateur Suprême ; ils ont été trouvés dignes de prendre part à la résurrection et à l’enlève- ment. C’est ici le mystère jamais révélé : il y avait de la lumière dans le séjour des morts. Pendant trois jours la lampe de Christ a brûlé et luit dans les profondeurs de la terre en vue de ramener à la vie les saints de l’An- cienne               Alliance,     les     Abraham,     Israël,    Joseph,    etc.    L’Ecriture d’Ephésiens 4.8 appuyée par 1 Pierre 4.6 et 1 Pierre 4.18-19 met en évi- dence le réveil fait par Christ après sa mort. La lumière du monde après avoir été  rejeté par les vivants, est descendue dans le séjour des morts pour luire. Ce, pendant trois jours. C’était les trois jours du Fils de l’Hom- me dans le séjour des morts. Lisons Ephésiens 4.8-9 : «  C’est pourquoi il est dit : Etant monté en haut, il a emmené des captifs, et il a fait des dons aux hommes. Or, que signifie : il est monté, sinon qu’il est aussi descendu dans les régions inférieures de la terre ? Celui qui est descen- du, c’est le même qui est monté au-dessus de tous les cieux, afin de rem- plir toutes  choses. » Vous voyez, Christ est descendu dans les régions inférieures de la terre. C’est pour quoi faire ? Pour prêcher la Parole aux captifs, qui sont les morts, les esprits en prison. L’a-t-il fait en tant que mort ou en tant que vivant ? C’est en tant que vivant, en tant que Lumière du monde, en tant que Chandelier d’Or. Frères, les vivants ont eu leur ré- veil, les morts aussi ont eu leur réveil. La Lumière du monde, Christ a luit sur la terre, mais Elle a aussi luit dans le séjour des morts. Sur la terre, Elle a luit pendant trois ans, au séjour des morts, pendant trois jours. Un jour est égal à un an. C’est la Parole. A Gosen, il y avait de la lumière au temps du prophète Moïse. C’était en Afrique. Pensez-y !

Dans Luc 13. 31-32, le Seigneur dit : « Je chasse les démons et je fais des guérisons aujourd’hui et demain, et le troisième jour j’aurais fini. » Les trois jours du Fils de l’Homme sont aussi des jours de la dé- monstration de puissance. La Parole et la puissance divine vont de pair. C’est pourquoi le pouvoir est donné à l’Eglise d’accomplir des signes sur- naturels au nom de Jésus-Christ. Soyons tous remplis du Saint-Esprit et de la puissance de Dieu afin de pouvoir voir l’un des jours  du Fils de l’Homme. Retirons-nous dans la chambre haute pour d’intenses et ferven- tes  supplications pour le baptême du Saint-Esprit. L’Ecriture dit que si « quelqu’un  n’a  pas  l’Esprit  de Christ,  il  ne Lui  appartient  pas. » Soyons tous remplis du Saint-Esprit et avançons avec une pleine assuran- ce vers le jour glorieux de l’enlèvement. Celui qui n’a pas le Saint-Esprit ne verra pas le jour de l’enlèvement, et ne saura pas dans quel temps nous sommes. Mais il faut une révélation de Jésus-Christ  pour le savoir. Le chandelier d’or a commencé à luire, mais il faut le Saint-Esprit pour nous le révéler. « Comme l’éclair part de l’orient et se montre en occident, ainsi sera l’avènement du Fils de l’Homme. » Le même soleil qui s’est levé à l’est en  Jésus-Christ homme, s’est couché à l’ouest en Branham. Mais, Il n’a pas arrêté sa course pourtant ; Il doit encore retourner à l’est. Il passera alors par le midi qui typifie  l’Afrique. Il est aussi écrit qu’ « en quelque lieu que soit le corps, là s’assembleront les aigles. » Le corps, c’est la Parole faite chair, vivante parmi les hommes ; c’est le chandelier d’or, un chandelier toujours allumé. Branham a été un chandelier d’or, il ne l’est plus aujourd’hui ; il n’est plus le corps autour duquel s’assemble- ront les aigles. C’est un corps en putréfaction, sans vie. Ce genre de corps n’attire que les vautours. Ces vautours se disputent les restes de ce corps pourri. Les uns s’agrippent à des restes en disant : " Branham dit que les tonnerres sont révélés." Les autres, ayant réussi à s’accaparer d’autres restes disent : "Branham dit que les tonnerres ne sont pas révélés." Ils se battent autour d’un cadavre pour savoir qui va gérer l’héritage laissé par le défunt. Ô, quelle triste image ! Quelle misérable vie ! Ces vautours après s’être copieusement accaparés des restes du cadavre, du message du soir, disent : « Branham est infaillible, c’est Jésus-Christ Lui-même. » Ces vautours là sont de fausses lumières, de faux chandeliers, de faux ta- bernacles. Aveuglés par le reflet de la lumière du soir, ils continuent de tâtonner dans les ténèbres de l’incrédulité et de la débauche. Ils ne peu- vent pas recevoir la lumière du jour. Les Luthériens sont attachés à Lu- ther, ils ont rejeté le message de Wesley. Ils disaient pendant que la lu- mière de Wesley brillait, " Luther a dit ceci, Luther a dit cela. " Il en est de même  pour ceux de Wesley. Ils sont tellement attachés à ce dernier qu’ils oublient qu’ils  étaient Luthériens avant de suivre Wesley. Chose paradoxale, ils combattent ceux qui veulent sortir du message de Wesley à cause d’une nouvelle lumière que Dieu répand. Il en est de même des Branhamistes. A la lumière du message du soir ils sont sortis du message dénominationnel. Aujourd’hui, ils font comme les Luthériens, les évangé- liques : ils ne peuvent pas recevoir une autre lumière. Ils sont prompts à dire aux gens : "Branham est le dernier prophète, sans apporter aucu- ne preuve scripturaire. Si vous ne croyez pas en lui vous irez en enfer. " Aujourd'hui, le message du soir a produit des groupuscules qui s’affron- tent par brochure de Branham interposées. Les uns se réclament de Bran- ham, les  autres de Franck, les autres de Colman. Que de confusion par- tout ! Ce n’est pas étonnant puisque les enseignements de leur leader mê- me sont confus. Il dit par exemple que Judas est sauvé et sanctifié, ce que le diable n’osera jamais insinuer. Il a prédit la fin du monde pour 1977, 1993, et bien d’autres dates encore. Il a dit que Dieu lui a dit que Los An- geles va s’engloutir dans la mer avant que son fils Billy Paul ne devienne un vieil homme. Son fils a 74 ans aujourd’hui, et la prophétie n’est pas encore réalisée. Ceux qui disent  qu’il est infaillible sont possédés d’un démon. Le Pape aussi dit qu’il est infaillible. Là, les branhamistes disent qu’ils ne sont pas d’accord. Frères, je vous le répète : Aucun homme sur terre n’est infaillible. Le Seigneur Jésus-Christ seul est infaillible, car Il est la plénitude de la Parole. J’ai appris que Kacou Philippe aussi a pro- clamé  son infaillibilité. Je pense qu’il faut prier pour lui afin de ne pas gâcher son ministère, s’il en a un. Moi, je ne suis pas infaillible. Je remer- cie Dieu de ce que vous voyez toujours mes erreurs. Malgré ces erreurs, je demeure le chandelier d’or mandaté pour annoncer une bonne nouvelle. La Manne Fraîche. Dans Luc  4.18 que le Seigneur  m’a  dit de lire, Il dit : «  L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour an- noncer une bonne nouvelle aux pauvres… »

Cette bonne nouvelle, c’est la Manne Fraîche. Comprenez-vous le mystè- re de la Bonne  Nouvelle ? Dans Luc 2. 10, l’ange dit aux bergers : « Je vous annonce une bonne nouvelle… C’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. » Cet enfant qui est né s’appelle Dieu Puissant selon Esaïe 9.5. Qu’est-ce donc la bonne nouvelle ? C’est Dieu manifesté en chair, Dieu dans l’homme. Et la Manne Fraîche est la bonne nouvelle, car Dieu est de nouveau  dans l’homme, la Parole est de nouveau faite chair.

LE TABERNACLE LE CHANDELIER D’OR EST UN HOMME.


QUE DIEU VOUS BENISSE !

FRERE CHRIST-MOÏSE



FRERE ABOKON MOISE